Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème du leadership éthique. Elle relie la décision collective à la qualité intérieure …Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème du leadership éthique.
Elle relie la décision collective à la qualité intérieure de celui qui la porte.
Elle ouvre vers l’écoute, la cohérence, la confiance et la responsabilité personnelle.
Son point central reste l’incarnation des valeurs dans l’action.
Cette citation est bien attribuée à Fréderic Oudéa, mais la formulation publiée présente une légère variante. Elle est documentée en 2011, page 33 de Leadership : perspectives sur l’exercice du pouvoir dans les entreprises, ouvrage d’Éric-Jean Garcia fondé sur des entretiens originaux avec des dirigeants.
La reproduction du livre de Garcia rapporte qu’Oudéa compare le leadership à « un art faisant appel aux sensibilités et aux convictions de celui qui l’incarne ». La version diffusée met « sensibilité » au singulier au lieu de « sensibilités » au pluriel ; 2011 est la première attestation documentée enregistrée.
La notice bibliographique de la BnF confirme l’auteur, le titre, l’éditeur et l’année de l’ouvrage. Elle documente ces métadonnées, mais non la présence de la phrase elle-même.
Conclusion : l’attribution à Frédéric Oudéa est confirmée et la formulation diffusée est une variante attestée portant sur le nombre de « sensibilité ».
Des convictions ne signifient pas rigidité.
La sensibilité ne doit pas devenir hésitation permanente.
La phrase appelle un équilibre entre fermeté et écoute.
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vanité de la renommée. La citation relie gloire, noblesse, tentation et désir d’être vu. Elle …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vanité de la renommée.
La citation relie gloire, noblesse, tentation et désir d’être vu.
Elle ouvre vers les questions d’ego, d’ambition, d’humilité et de reconnaissance publique.
Elle rappelle que les tentations les plus subtiles se glissent parfois dans les aspirations les plus élevées.
Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin, mais la phrase française n’est pas une traduction littérale. Elle constitue une paraphrase concise d’un passage de De civitate Dei, livre V, chapitre 14.
Le texte latin de De civitate Dei indique que la cupidité de gloire continue de tenter même les âmes qui progressent dans le bien : « quae in hac uita etsi non funditus eradicatur ex corde, quia etiam bene proficientes animos tentare non cessat ».
La formulation « Le désir de la renommée tente même les esprits les plus nobles » condense cette idée en français. Elle simplifie le vocabulaire et le contexte du passage latin, tout en conservant son noyau : l’attrait de la gloire peut subsister jusque chez ceux qui avancent dans le bien.
Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est confirmée, mais la formulation diffusée doit être comprise comme une paraphrase documentée de De civitate Dei.
La phrase ne dit pas que les esprits nobles sont hypocrites.
Elle ne condamne pas toute reconnaissance publique.
Elle rappelle seulement que la recherche de gloire peut toucher même les meilleurs.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la responsabilité et des conséquences. Elle touche aussi à l’alcool, à la violence et à l…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la responsabilité et des conséquences.
Elle touche aussi à l’alcool, à la violence et à la maîtrise de soi.
Elle invite à réfléchir à ce qui doit être prévenu avant qu’un acte irréversible ne soit commis.
Proverbe généralement rattaché à la tradition brésilienne.
La phrase ne justifie ni la peine de mort ni toute forme de vengeance.
Elle rappelle seulement, dans une image sévère, que l’alcool n’annule pas la responsabilité d’un acte grave.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de la responsabilité personnelle. Elle rejoint aussi les questions de l’excuse, de l…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de la responsabilité personnelle.
Elle rejoint aussi les questions de l’excuse, de la mesure et du rapport aux conséquences de ses actes.
Son image du rhum ouvre une réflexion plus générale : que désignons-nous comme coupable lorsque nous refusons de regarder nos propres choix ?
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la faute et de la responsabilité morale. La citation ouvre vers le péché, la justice, le…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la faute et de la responsabilité morale.
La citation ouvre vers le péché, la justice, le châtiment, l’humilité et le pardon.
Elle interroge la position de celui qui juge lorsqu’il n’est pas lui-même sans faute.
Dans ce thème, la lucidité morale commence par reconnaître sa propre part d’ombre.
Victor Hugo est bien l’auteur de cette formule, tirée du poème L’An neuf de l’Hégire dans la première série de La Légende des siècles, publiée en 1859 ; l’attribution est fortement étayée par des éditions numériques de référence.
Le texte du poème sur Wikisource reproduit : « Presque personne n’est assez pur de péchés / Pour ne pas mériter un châtiment ; tâchez, ». La citation transmise reprend donc exactement le début de ce passage.
La base universitaire Métrique en ligne du CRISCO confirme Victor Hugo, le recueil, la première série, la date de 1859 et la localisation dans la section III « L’Islam ».
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo et à L’An neuf de l’Hégire est très solidement documentée, même si aucun fac-similé de l’édition originale n’est directement contrôlé ici.
La phrase ne justifie pas toutes les fautes.
Elle ne dit pas non plus que toute punition doit être identique.
Elle rappelle surtout que la pureté absolue est rare.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève des thèmes de la vengeance, du pardon et de la justice ressentie. Elle explore le chemin incertain qu…Lire la suiteRéduire
La citation relève des thèmes de la vengeance, du pardon et de la justice ressentie.
Elle explore le chemin incertain qui mène de l’offense au relâchement de la colère.
Elle ouvre sur la différence entre obtenir réparation, exercer des représailles et parvenir à pardonner.
Cette citation est probablement attribuable à Graham Greene. La formulation française est rattachée à Le Fond du problème (The Heart of the Matter), roman publié en 1948, mais aucun passage anglais directement vérifié n’est fourni.
Le Dictionnaire des citations consacré à la vengeance reproduit exactement la phrase française, l’attribue à Graham Greene et indique Le Fond du problème comme source. Il ne donne toutefois ni page, ni extrait anglais, ni accès au passage du roman.
Un guide consacré aux archives de Graham Greene documente bien The Heart of the Matter, sans attester cette phrase précise.
Conclusion : l’attribution à Graham Greene reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne constitue pas un conseil pour exercer une violence ou se faire justice soi-même.
Le pardon durable ne dépend pas d’une riposte infligée à autrui.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vigilance morale. Le proverbe relie le sacré, le mal et les conséquences d’un abandon. Il ouvr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vigilance morale.
Le proverbe relie le sacré, le mal et les conséquences d’un abandon.
Il ouvre vers les questions de priorité intérieure : que nourrit-on, que néglige-t-on, que devient l’espace laissé vide ?
Il rappelle que la neutralité morale peut être fragile.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Danois. La formule est documentée dans la tradition proverbiale française, sous une graphie ancienne très proche de la version publiée.
Dans Le livre des proverbes français, Le Roux de Lincy donne en 1842 « Le diable prend ce qu'on oste à Dieu » et la classe parmi des proverbes communs rattachés au XVe siècle. Cette occurrence constitue ici la première attestation directement localisée de la formule.
La notice d’Open Library confirme les métadonnées de l’édition de 1842, sans prouver elle-même le passage. languefrancaise.net signale par ailleurs une source lexicographique française de 1859 pour la même expression.
Conclusion : l’attribution au proverbe danois est incorrecte ; l’origine proverbiale française est rétablie par une attestation directe ancienne de la formule.
La citation ne doit pas être lue comme une doctrine théologique précise.
Elle parle surtout d’un déplacement moral : ce qu’on retire au bien nourrit autre chose.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le respect. La citation relie politesse, voisinage et attention aux limites d’autrui. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le respect.
La citation relie politesse, voisinage et attention aux limites d’autrui.
Elle ouvre vers la courtoisie, la délicatesse, le vivre-ensemble et la maîtrise de soi.
Elle rappelle que les relations se préservent souvent par de petites abstentions.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe français. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe chinois, même si aucune forme originale ni source chinoise primaire n’est documentée ici.
La langue française reproduit exactement « Un homme courtois ne marche pas sur l’ombre de son voisin » et l’attribue à un proverbe chinois. Une entrée datée de 2010 atteste également la circulation de cette attribution, sans en établir l’origine textuelle.
Dico-Citations rattache aussi la phrase au roman Le Voleur d’ombres de Marc Levy. Cette occurrence tardive ne suffit pas à faire de l’écrivain l’auteur de la formule.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine documentée est chinoise, mais elle repose ici sur des sources indirectes sans formulation originale retrouvée.
Le proverbe ne demande pas une peur maladive de déranger.
Il exprime une délicatesse volontaire.
Le respect visé est une attention généreuse, non une soumission.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du mérite et de l’apparence. Elle ouvre vers l’humilité, la parole publique et la différence entre vi…Lire la suiteRéduire
La citation relève du mérite et de l’apparence.
Elle ouvre vers l’humilité, la parole publique et la différence entre visibilité et valeur réelle.
Elle invite à se demander qui nous remarquons le plus et qui travaille réellement le mieux.
La formule est attribuée à Gandhi, mais les sources disponibles la traitent comme un proverbe français et aucune œuvre, lettre ou intervention de Gandhi n’est identifiée pour la soutenir ; l’attribution individuelle est donc incorrecte.
Une étude universitaire de parémiologie publiée en 2020 reproduit exactement « les brebis qui bêlent le plus ne sont pas les meilleures » dans un corpus de proverbes zooniques français. L’Encyclopédie des proverbes de L’Internaute la classe également comme proverbe français. Une collection de Cultivons nous la présente plus précisément comme proverbe agenais, sans source historique permettant de confirmer cette origine régionale.
Conclusion : l’attribution à Gandhi est incorrecte ; la formule appartient plus prudemment à une tradition proverbiale française d’origine exacte indéterminée.
La formule ne demande pas de faire taire les personnes qui s’expriment.
Elle critique l’illusion selon laquelle la présence bruyante suffirait à prouver le mérite.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la méfiance. La citation relie la fermeture personnelle au soupçon social. Elle ouvre vers la tra…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la méfiance.
La citation relie la fermeture personnelle au soupçon social.
Elle ouvre vers la transparence, la réputation, la discrétion et les limites du jugement collectif.
Dans ce thème, elle rappelle que le silence peut protéger l’intime, mais qu’un secret trop épais inquiète ceux qui l’entourent.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Martiniquais. Les éléments conservés la rattachent au fonds kongo, tandis qu’aucune source exploitable ici ne soutient une origine martiniquaise. La formulation originale en langue kongo n’a cependant pas été retrouvée.
La page « Proverbe KONGO » reproduit exactement « L’homme renfermé a de mauvaises moeurs » et la classe explicitement comme proverbe kongo. Cette attribution reste indirecte, car la page ne fournit ni référence de collecte ni texte original.
Une autre page du même répertoire reprend la phrase avec la même attribution. Elle atteste la cohérence de ce classement au sein du site, mais ne constitue pas une corroboration indépendante et ne remplace pas une source ethnographique primaire.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Martiniquais est incorrecte ; l’origine rétablie est kongo, sans formulation originale directement retrouvée.
Le proverbe ne doit pas être lu comme une condamnation de la réserve ou de l’introversion.
Le contresens serait de soupçonner toute personne discrète.
Il vise plutôt la fermeture opaque qui empêche toute confiance.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’honneur, mais un honneur soumis à l’épreuve du langage et du réel. La citation interroge ce qui…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’honneur, mais un honneur soumis à l’épreuve du langage et du réel.
La citation interroge ce qui reste d’une valeur lorsque l’on retire les discours, les cérémonies et le regard des autres.
Elle ouvre vers des questions proches : la réputation vaut-elle une souffrance réelle, le prestige peut-il remplacer la conscience, un mot peut-il légitimer un sacrifice ?
Elle s’inscrit aussi dans une réflexion plus large sur l’écart entre les idéaux publics et l’expérience intime du danger.
La citation est bien de William Shakespeare, dans Henry IV, Part 1 (1597-1598), acte V, scène 1 : l’attribution est fortement étayée, même si la formulation française exacte relève d’une traduction non identifiée.
La référence ShakespearesWords donne le passage anglais au discours de Falstaff : « What is honour? A word. What is in that word honour? What is that honour? Air. » Elle fournit également la localisation V.i.134-135. Il s’agit toutefois d’une édition de référence moderne, non d’un fac-similé ancien directement consulté.
Une analyse de Henry IV, Part 1 recoupe le contexte et le rôle de Falstaff. Une compilation française reproduit une variante très proche, sans documenter l’origine de cette traduction.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Henry IV, Part 1 est bien documentée ; seule la provenance précise de la traduction française demeure non établie.
La phrase ne nie pas toute forme de dignité personnelle.
Le contresens serait d’y lire une apologie de la lâcheté ou du cynisme pur.
Elle vise surtout l’honneur comme mot abstrait, brandi quand les conséquences deviennent très concrètes.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du succès et de l’intégrité. Elle interroge le rapport entre ambition, reconnaissance et …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du succès et de l’intégrité.
Elle interroge le rapport entre ambition, reconnaissance et fidélité à ses principes.
Elle ouvre vers les compromis, la liberté, le travail et la nécessité de ne pas laisser le résultat final justifier n’importe quel chemin.
Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert. Sa première attestation documentée est une lettre adressée à Louise Colet en décembre 1847, dans laquelle Flaubert évoque un banquet réformiste et le prix du succès.
La lettre 0216 de la Correspondance, transcrite d’après l’édition Conard, donne directement : « Rien ne m’a plus donné un absolu mépris du succès, à considérer à quel prix on l’obtient. » Elle établit l’auteur, la destinataire, la date et le contexte.
Une indexation du Centre Flaubert, publiée par l’Université de Rouen, localise également le passage dans une lettre de décembre 1847 et en reproduit la formulation. La version diffusée régularise légèrement la syntaxe en « que de considérer ».
Conclusion : l’attribution à Flaubert est confirmée et la formulation diffusée est exacte, malgré cette légère régularisation syntaxique.
La citation ne condamne pas toute réussite ni tout effort ambitieux.
Elle critique le succès obtenu au prix d’une perte jugée trop lourde ou contraire à ses principes.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la bienveillance. Elle ouvre vers l’éducation, l’autorité, le dialogue et la mani…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la bienveillance.
Elle ouvre vers l’éducation, l’autorité, le dialogue et la manière d’exercer une influence.
Le proverbe rappelle qu’un rapport humain ne se gagne pas seulement par la contrainte.
Il invite à chercher la force dans la mesure plutôt que dans la dureté.
L’attribution de cette citation à Proverbe Québécois reste incertaine. La formule « La douceur vaut mieux que la rigueur » est bien reproduite sous cette étiquette dans une publication de la Gendarmerie nationale de 2019, mais sans référence historique permettant d’en établir l’origine.
La Langue française reprend également cette attribution, là encore sans source primaire ni attestation ancienne. Ces reprises montrent surtout la circulation moderne de la formule comme proverbe québécois.
Une difficulté vient d’une variante proche, « La douceur fait plus que la rigueur », que Proverbes-francais.fr présente comme un proverbe danois rattaché à un dictionnaire de 1757. Cette référence n’ayant pas été directement vérifiée, elle constitue un indice contradictoire plutôt qu’une origine démontrée.
Conclusion : l’attribution à un proverbe québécois reste incertaine ; la formulation publiée circule sous cette étiquette, mais son origine historique n’est pas établie.
La phrase ne confond pas douceur et faiblesse.
Elle ne supprime pas toute exigence.
Le contresens serait d’opposer la bienveillance à la fermeté nécessaire.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de l’ironie et du jugement moral. Elle questionne la banalisation des conduites qui nuisent aux autre…Lire la suiteRéduire
La citation relève de l’ironie et du jugement moral.
Elle questionne la banalisation des conduites qui nuisent aux autres.
Elle ouvre sur la satire, la responsabilité et la fascination parfois exercée par la transgression.
Le mot « amateurs » en fait surtout une charge contre la médiocrité du mal.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formulation publiée est rattachée à Croisière, mais elle n’a pas été retrouvée directement dans un exemplaire consultable de l’ouvrage.
La langue française reproduit exactement « Le mal est un art à ne pas mettre entre toutes les mains. Trop d'amateurs encombrent la carrière... » et l’attribue à Eugène Cloutier en mentionnant Croisière. Cette page reste toutefois une source indirecte.
La notice DALIAF de Croisière confirme qu’un ouvrage d’Eugène Cloutier portant ce titre est paru en 1963 au Cercle du Livre de France. Elle établit les métadonnées de l’œuvre, non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte circule sous son nom, sans avoir été retrouvée dans une source primaire consultable.
La citation ne valorise pas un mal mieux exécuté.
Son ironie vise précisément l’idée absurde d’une expertise dans la nuisance.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la solitude intérieure. La citation relie conscience morale, vie humaine et isolement profond de …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la solitude intérieure.
La citation relie conscience morale, vie humaine et isolement profond de soi.
Elle ouvre vers la responsabilité, l’intimité, l’existence et les limites du partage.
Elle rappelle que certaines parts de nous restent intransmissibles.
Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant. Elle apparaît dans Une vie, publié en 1883, avec une formulation correspondant exactement à celle diffusée.
Le fac-similé de Une vie, à la page 89 de l’ouvrage, reproduit directement le passage : « l’être moral de chacun de nous reste éternellement seul par la vie. » Cette localisation rattache précisément la phrase au texte de Maupassant.
L’année 1883 constitue l’attestation documentée ici pour cette formulation dans Une vie. Aucun élément contradictoire n’est signalé, et la phrase publiée ne résulte ni d’une traduction ni d’une paraphrase substantielle ; seule la majuscule initiale relève de la présentation isolée de la citation.
Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement dans Une vie en 1883.
La citation ne dit pas que les relations humaines sont inutiles.
Elle ne nie pas l’amour ni l’amitié.
Elle souligne une solitude de conscience que nul ne peut supprimer entièrement.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du désir. Elle relie manque, passion, possession et conservation. Elle ouvre vers l’ambition…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du désir.
Elle relie manque, passion, possession et conservation.
Elle ouvre vers l’ambition, l’amour, l’attachement et la gratitude.
Son centre reste la force du désir avant l’acquisition.
L’attribution de cette citation à Stendhal reste incertaine : la formule circule sous son nom, mais aucun passage primaire n’a été localisé et les références proposées divergent sur l’œuvre d’origine.
Proverbes-francais.fr reproduit la citation et la rattache aux Mémoires d’un touriste de 1837, sans montrer le passage dans l’ouvrage. Dico-citations en donne une version légèrement plus longue sous le nom de Stendhal, tout en indiquant « Sans référence ».
Une autre source, Citations-francaises.fr, associe la même formulation à Mélanges de littérature plutôt qu’aux Mémoires d’un touriste. Cette divergence bibliographique empêche de fixer une origine textuelle sûre.
Conclusion : l’attribution à Stendhal reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante et son œuvre d’origine demeure non établie.
La phrase ne dit pas que conserver serait sans valeur.
Elle observe une différence d’intensité entre désir et possession.
Le contresens serait d’y voir une invitation à négliger ce que l’on a.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de l’injustice et du prétexte. Elle ouvre vers la violence, les accusations fabriquées et la responsa…Lire la suiteRéduire
La citation relève de l’injustice et du prétexte.
Elle ouvre vers la violence, les accusations fabriquées et la responsabilité de ceux qui cherchent à nuire.
Elle invite à se demander si une raison invoquée éclaire une décision ou ne fait que la couvrir.
Proverbe généralement rattaché à la tradition africaine.
La phrase ne justifie aucune violence envers les animaux ou les personnes.
Elle dénonce au contraire la facilité avec laquelle une volonté de nuire trouve son excuse.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la gratitude. Elle relie reconnaissance, restitution et respect du temps. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la gratitude.
Elle relie reconnaissance, restitution et respect du temps.
Elle ouvre vers des questions proches : comment honorer une dette, quand remercier, pourquoi le délai compte-t-il dans les relations humaines ?
Son intérêt tient à son insistance sur la promptitude comme signe concret de respect.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Corse. Elle est documentée dans la tradition proverbiale française, avec une attestation de référence au XIXe siècle et un renvoi plus ancien au XVIe siècle.
Le Livre des proverbes français d’Antoine Le Roux de Lincy, publié en 1842, reproduit exactement « C’est une vile ingratitude / De ne rendre avec promptitude » à la page 196 et la classe parmi les proverbes français.
Le même passage renvoie à Gabriel Meurier et à son Trésor des Sentences, situé au XVIe siècle. Cette indication documente une attestation plus ancienne, mais elle reste rapportée par Le Roux de Lincy puisque l’édition de Meurier n’a pas été consultée directement ici.
Conclusion : l’attribution corse est incorrecte ; l’origine proverbiale française est rétablie, avec une formulation exacte attestée et une piste ancienne remontant au XVIe siècle.
La citation ne condamne pas tout retard involontaire.
Elle vise surtout la négligence ou l’oubli intéressé.
Le contresens serait de confondre impossibilité réelle et ingratitude volontaire.
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du mal, des conséquences et de la responsabilité. Elle associe une origine nuisible au …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du mal, des conséquences et de la responsabilité.
Elle associe une origine nuisible au retour vers la logique qui l’a produite.
Elle ouvre vers les thèmes de la justice, de la fraude et de la réparation.
Son idée centrale est que l’on ne bâtit pas durablement avec ce qui détruit.
Cette citation est bien attribuée à Proverbe français : sa formulation exacte est attestée en 1842 dans le Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française de Pierre-Marie Quitard.
L’entrée « diable » du dictionnaire de Quitard reproduit mot pour mot « Ce qui vient du diable retourne au diable » et la présente comme un proverbe de langue française. Cette occurrence constitue ici la première attestation explicitement documentée de la formule publiée.
La notice de l’édition de 1842 confirme les métadonnées de l’ouvrage, publié à Paris chez P. Bertrand. Elle complète l’attestation textuelle sans constituer, à elle seule, une preuve de la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution au fonds proverbial français est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement dès 1842.
La citation ne permet pas de traiter une personne comme intrinsèquement mauvaise.
Elle vise des actes et des logiques nuisibles, non une identité humaine définitive.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’utilité concrète. La citation relie possession, protection et décision. Elle ouvre vers le déta…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’utilité concrète.
La citation relie possession, protection et décision.
Elle ouvre vers le détachement, le tri, la responsabilité et l’évaluation des charges inutiles.
Elle ne réduit pas tout à l’intérêt ; elle demande seulement qu’une chose gardée ait encore une fonction vivante.
L’attribution de cette citation au Proverbe africain reste incertaine. Les reprises retrouvées l’orientent plutôt vers une attribution arabe, mais aucune source historique suffisamment probante ne permet d’établir cette origine.
Une page de proverbes arabes reproduit exactement « L’arbre qui ne donne pas d’ombre à son propriétaire doit être coupé ». Elle ne fournit cependant ni recueil ancien, ni texte arabe original, ni référence permettant de vérifier cette attribution.
Un second recueil classe lui aussi la formule comme « Proverbe arabe ». Cette convergence constitue un indice contre l’étiquette africaine publiée, mais les deux sources restent indirectes et ne suffisent pas à rétablir une provenance déterminée.
Conclusion : l’attribution au proverbe africain reste incertaine ; la formulation n’est pas retrouvée dans une source probante, et l’hypothèse d’une origine arabe demeure seulement suggérée par des reprises indirectes.
La citation ne défend pas la brutalité ni le rejet automatique.
Elle parle d’une utilité absente malgré l’entretien ou la possession.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la justice du pardon. La citation relie clémence, responsabilité, protection et victime innocente…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la justice du pardon.
La citation relie clémence, responsabilité, protection et victime innocente.
Elle ouvre vers l’impunité, la réparation, la limite et le discernement moral.
En opposant le pardon au méchant et le coup porté à l’innocent, elle rappelle que la bonté doit rester liée à la justice.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Latin. Une source de référence rattache la maxime latine correspondante à Publilius Syrus, dont la phrase française constitue une traduction libre.
Le Võõrsõnade leksikon de l’Eesti Keele Instituut donne « Bonis nocet, quisquis pepercerit malis » et l’attribue à Publilius Syrus. Le sens est bien celui d’un dommage causé aux bons lorsqu’on épargne les méchants.
Le corpus Musisque Deoque conserve dans l’appendice des Sententiae une variante proche, « Bonis necesse est noceat, qui parcit malis ». Une attribution moderne à l’italien existe aussi pour la forme française, mais elle est indirecte et non sourcée.
Conclusion : l’attribution générique à un proverbe latin est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Publilius Syrus, par traduction d’une maxime latine.
La citation ne condamne pas tout pardon.
Elle vise le pardon qui oublie la victime ou laisse le mal recommencer.
Le contresens serait d’en faire une défense de la vengeance.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la nuit, comprise comme espace social et symbolique. La citation ouvre vers les mœurs, le secret,…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la nuit, comprise comme espace social et symbolique.
La citation ouvre vers les mœurs, le secret, l’adaptation et les règles tacites.
Elle rappelle que le comportement humain dépend fortement du cadre où il se déploie.
Son intérêt tient à cette idée : l’obscurité change les usages, mais ne supprime pas l’ordre.
Cette citation est probablement attribuable à Proverbe polonais. La piste la plus précise renvoie à un recueil de proverbes polonais daté de 1835, mais ce document ancien ni une formulation polonaise originale ne sont directement établis ici.
La page Les proverbes sur nuit reproduit exactement « La nuit a son code de mœurs » comme proverbe polonais et le rattache à Les proverbes et locutions polonaises de 1835. Cette indication soutient l’attribution, tout en restant indirecte.
Les meilleurs proverbes de la Pologne reprend la même référence, tandis que L’Internaute classe également la formule parmi les proverbes de Pologne. Ces convergences documentent surtout sa circulation sous cette étiquette.
Conclusion : l’attribution polonaise reste probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source d’origine directement vérifiée.
La phrase ne dit pas que tout est permis la nuit.
Elle souligne l’existence de règles différentes.
Le contresens serait de confondre obscurité et absence de morale.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la justice. La citation relie réciprocité, bien, mal et mesure. Elle ouvre vers le pardon, la san…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la justice.
La citation relie réciprocité, bien, mal et mesure.
Elle ouvre vers le pardon, la sanction, la réparation et la différence entre justice et vengeance.
Elle rappelle qu’une réponse juste doit garder sa forme même lorsqu’elle affronte le mal.
Cette citation est solidement attribuée à Confucius dans les Entretiens (Analectes), livre XIV « Xian Wen », passage 14.34 ; la formulation française traduit directement le contraste du texte chinois.
Le Chinese Text Project donne le passage : « 以直報怨,以德報德 », dans la réponse de Confucius à la question de rendre le bien pour le mal. La traduction de James Legge y exprime l’idée de répondre au tort par la justice et à la bonté par la bonté, ce qui correspond au sens de la version française.
La base de terminologie de la pensée chinoise reproduit le même texte et documente la traduction de Legge. Analects.net confirme également le chinois, la numérotation et la traduction.
Conclusion : l’attribution à Confucius et la localisation dans le passage 14.34 des Entretiens sont directement documentées et peuvent être considérées comme vérifiées.
La citation ne conseille pas de rendre le mal pour le mal.
Elle ne demande pas non plus d’absorber toute faute par bonté.
Elle place la justice entre la vengeance et la faiblesse.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’injustice du mérite. Le proverbe relie chance, récompense et distribution inégale des …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’injustice du mérite.
Le proverbe relie chance, récompense et distribution inégale des biens.
Il ouvre vers la reconnaissance, la réussite, la frustration et les écarts entre valeur réelle et résultat obtenu.
Il rappelle que l’ordre social ne reflète pas toujours l’ordre moral.
Cette citation ne doit pas être attribuée à des proverbes orientaux. Elle appartient à une ancienne tradition proverbiale française, dont la formulation publiée est une variante moderne ; la première attestation localisée ici remonte à 1561 chez Jean Grévin, dans La Trésorière.
La Base historique du vocabulaire français relève chez Grévin : « Jamais, jamais à un bon chien / Ne tombera quelque bon os », puis une autre attestation en 1640. Le dictionnaire de Randle Cotgrave enregistre dès 1611 une forme voisine, « À vn bon chien n'escheut onques vn bon os », comme proverbe français.
Le Dictionnaire de l’Académie française donne encore en 1878 « Jamais à un bon chien il ne vient un bon os » comme proverbe. Ces attestations montrent la continuité française du motif et expliquent la variante moderne « Un bon os ne tombe jamais dans la gueule d’un bon chien ».
Conclusion : l’attribution orientale est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe français ancien, dont la citation publiée constitue une variante attestée.
Le proverbe ne dit pas qu’il faut renoncer à tout effort.
Il signale seulement que le mérite ne garantit pas la récompense.
Le contresens serait d’en faire une excuse à l’inaction.
Rattachement probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 80/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’orgueil. La citation touche aussi à l’humilité, à la tentation, à l’apparence et à la corruptio…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’orgueil.
La citation touche aussi à l’humilité, à la tentation, à l’apparence et à la corruption morale.
Elle invite à examiner ce qui grandit en nous lorsque nous cherchons à nous élever au-dessus des autres.
Elle rappelle qu’une fleur peut être belle tout en poussant sur un mauvais sol.
Cette citation est probablement attribuable au Proverbe anglais. La version française correspond à une traduction fidèle d’un énoncé anglais attesté en 1856 dans On the Lessons in Proverbs de Richard Chenevix Trench.
Dans On the Lessons in Proverbs, à la page 21, figure la formule « Pride is a flower that grows in the devil's garden. » Le sens et la structure correspondent directement à « L'orgueil est une fleur qui croît dans le jardin du diable ».
Citation Célèbre reproduit exactement la version française et l’attribue elle aussi à un proverbe anglais. Cette corroboration reste indirecte, mais elle concorde avec le passage anglais localisé en 1856.
Conclusion : l’attribution au proverbe anglais reste probable ; la formulation française est une traduction documentée de l’énoncé anglais attesté.
Le proverbe ne condamne pas l’estime de soi.
Il vise l’orgueil qui gonfle l’être au-dessus des autres.
La nuance entre dignité et vanité doit rester claire.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité intérieure. La citation relie le mal, la faute et la tentation à la connaissanc…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité intérieure.
La citation relie le mal, la faute et la tentation à la connaissance de soi.
Elle ouvre vers des questions proches : maîtrise de soi, culpabilité, lutte contre ses propres excès.
Son intérêt tient à ce déplacement : le premier adversaire n’est pas toujours l’autre.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe russe : la formulation documentée renvoie à Oscar Wilde. Dans l’édition consultée de The Duchess of Padua, publiée en 1916, la Duchesse prononce une phrase dont la version française reprend directement le premier membre.
Le texte de Project Gutenberg donne « We are each our own devil, and we make / This world our hell. » « L’homme est son propre démon » en constitue une traduction abrégée. Un répertoire de citations de Wilde rattache également cette formule à The Duchess of Padua.
Une traduction française de Jakob Böhme contient toutefois la formule plus ancienne « Tout homme est son propre Dieu et aussi son propre démon ». Elle montre que l’idée ne doit pas être présentée comme une invention absolue de Wilde, sans soutenir pour autant une origine russe.
Conclusion : l’attribution russe est incorrecte ; la formulation publiée est une traduction abrégée d’un passage attesté chez Oscar Wilde, avec un antécédent conceptuel plus ancien chez Jakob Böhme.
La citation ne dit pas que l’homme est entièrement mauvais.
Elle rappelle que ses propres faiblesses peuvent devenir ses adversaires les plus tenaces.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la démesure. Elle interroge la frontière entre ambition féconde et ambition destruct…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la démesure.
Elle interroge la frontière entre ambition féconde et ambition destructrice.
Elle ouvre vers des questions proches : que vaut la réussite, jusqu’où aller, que sacrifie-t-on pour monter plus haut ?
Son centre est le danger d’un désir qui cesse d’être gouverné.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois : les sources retrouvées la rattachent à la tradition proverbiale québécoise, sans élément probant en faveur d’une origine chinoise.
La page Adages, proverbes sur ambition reproduit exactement « L'ambition fait mourir son maître » et l’identifie comme proverbe québécois. Elle ne fournit toutefois pas de source primaire directement consultable.
Une compilation sur Scribd reprend la même attribution et renvoie à Le Québec en proverbes (1905), sans attester directement la présence de la phrase dans cet ouvrage. Citation Célèbre la classe également comme proverbe québécois.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine québécoise, sans permettre de vérifier directement une première attestation historique.
La citation ne condamne pas tout désir de progresser.
Elle vise l’ambition démesurée, celle qui absorbe la personne entière.
Vouloir mieux n’est pas dangereux ; se laisser posséder par ce désir l’est.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la pudeur. La citation relie retenue, goût symbolique, dignité et norme sociale. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la pudeur.
La citation relie retenue, goût symbolique, dignité et norme sociale.
Elle ouvre vers les questions de comportement, de regard collectif, de tradition et de genre.
En comparant la pudeur au sel, elle donne à une vertu discrète le rôle d’un élément qui donne forme et relief, tout en appelant une lecture contemporaine prudente.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective : publiée sous l’étiquette Proverbe africain, elle est documentée plus précisément comme proverbe marocain.
Dans son étude des proverbes marocains, publiée en 2021 dans Faits de langue et société (n° 7, p. 89), Malika Rafiq donne la forme dialectale « mra bla ħeʃma kif l-makla bla melħ » et la traduit exactement par « Une femme sans pudeur est comme un plat sans sel ».
Une étude de Nadia Ouachene, parue en 2018 dans la même revue, rapporte une variante dialectale très proche, traduite « Une femme sans pudeur comme un plat sans sel ». Cette seconde attestation renforce l’ancrage marocain de la formule ; l’étiquette plus large « arabe » relevée par ailleurs n’en modifie pas le caractère collectif.
Conclusion : l’origine collective marocaine est documentée, et la formulation française publiée est une traduction attestée.
La citation ne doit pas servir à contrôler ou rabaisser les femmes.
Elle exprime une norme traditionnelle de pudeur, non une vérité universelle sur la valeur d’une personne.
Le contresens serait d’en faire un jugement moral absolu.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’imperfection, traversé ici par un stéréotype de genre. Le proverbe rejoint les questions de déf…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’imperfection, traversé ici par un stéréotype de genre.
Le proverbe rejoint les questions de défaut, de jugement et de regard social.
Il ouvre vers la nécessité de distinguer l’idée générale de l’enveloppe culturelle qui la porte.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Albanais. La formule est attestée dans la tradition proverbiale française dès la fin du XVIIe siècle, sous une forme presque identique à celle diffusée aujourd’hui.
Le Dictionnaire de l’Académie française de 1694, à l’article « cheval », donne directement : « De femmes & de chevaux, il n’en est point sans defaut. » et la qualifie de proverbe. Cette attestation de référence constitue le témoignage le plus ancien conservé ici.
La quatrième édition du Dictionnaire de l’Académie, en 1762, maintient la même formule. Pierre-Marie Quitard la reproduit encore en 1888 comme « notre proverbe », ce qui confirme son inscription durable dans la tradition française.
Conclusion : l’attribution albanaise est incorrecte ; l’origine française est rétablie par une formulation exacte attestée dès 1694.
La citation ne doit pas être reprise comme une vérité sur les femmes.
Son intérêt éventuel tient à l’idée d’imperfection, non au stéréotype qu’elle véhicule.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le caractère, en particulier la persistance des défauts. La citation ouvre vers le changement, l’…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le caractère, en particulier la persistance des défauts.
La citation ouvre vers le changement, l’habitude, l’éducation et la responsabilité personnelle.
Elle rappelle que les maux visibles ne sont pas toujours les plus difficiles à traiter.
Son centre est la résistance intérieure au changement.
Source, contexte et précautions
L’attribution de cette citation à Proverbe zaïrois reste incertaine. La formulation « La maladie se guérit, un défaut ne se guérit pas » n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Aucun passage localisé, aucune première attestation ni aucun texte dans une langue d’origine ne sont conservés pour rattacher cette phrase à une tradition zaïroise identifiable. Il n’est donc pas possible d’en préciser la date, le lieu de collecte ou le contexte de transmission.
Aucune attribution concurrente documentée ne vient cependant contredire directement l’étiquette publiée. L’incertitude résulte ici de l’absence de preuve exploitable plutôt que d’une origine alternative établie.
Conclusion : l’attribution à une tradition zaïroise reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La phrase ne prouve pas qu’aucun défaut ne peut être corrigé.
Elle souligne leur résistance.
Le contresens serait d’y voir une fatalité absolue qui décourage tout effort.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la vérité pratique. La citation relie l’éthique personnelle à la précision du jugement. …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la vérité pratique.
La citation relie l’éthique personnelle à la précision du jugement.
Elle ouvre vers la responsabilité, la lucidité, la décision et la valeur des preuves.
Elle rappelle qu’une parole juste demande à la fois une conscience propre et un rapport rigoureux au réel.
Winston Churchill est fortement étayé comme auteur de cette formule, prononcée à Manchester le 16 novembre 1923 ; la version française courante abrège légèrement le texte documenté.
Le recueil de référence Churchill by Himself donne : « It is a fine thing to be honest, but it is very important for a Prime Minister to be right. » Il fournit la date, le lieu et un renvoi précis aux Complete Speeches, vol. IV, p. 3399.
La citation courante omet donc « for a Prime Minister », ce qui généralise le propos initial. Une notice liée à un recueil de 2001 atteste la circulation de cette version abrégée, mais n’apporte pas de preuve primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Churchill et la source de 1923 sont fortement étayées par une référence spécialisée précise ; la formulation française est une version abrégée du propos original.
La phrase ne méprise pas l’honnêteté.
Elle refuse seulement d’en faire une excuse pour l’erreur.
Le contresens serait de croire qu’une bonne intention dispense de penser avec précision.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème des droits et des devoirs. Elle ouvre sur la réciprocité, la responsabilité civique et les c…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème des droits et des devoirs.
Elle ouvre sur la réciprocité, la responsabilité civique et les conditions de la vie commune.
Elle invite à penser la liberté non comme un isolement, mais comme une relation avec autrui.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre et rattachée à La Nausée (1938). Le passage documenté porte la phrase complète « Car un droit n'est jamais que l'autre aspect d'un devoir » ; la citation publiée en reprend l’énoncé après le connecteur contextuel « Car ».
Un article critique de Pierre Berteloot publié en 1947 cite ce passage de La Nausée avec une localisation à la page 182. Il fournit ainsi une attestation secondaire ancienne et textuellement précise.
Un document pédagogique attribue également la formule à Sartre et renvoie à La Nausée (1938). Une reprise sur Kwize restitue le même texte français avec la même attribution.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée ; la formulation publiée correspond au passage attesté dans La Nausée.
La citation ne permet pas de nier ou de conditionner arbitrairement les droits fondamentaux.
Elle rappelle une réciprocité civique, non un prétexte pour retirer des protections.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du savoir et de la transmission. Elle rejoint l’écriture, l’engagement et la responsabilité …Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du savoir et de la transmission.
Elle rejoint l’écriture, l’engagement et la responsabilité de ce qui est enseigné.
Elle ouvre vers une question essentielle : quelles idées méritent d’être conservées et partagées pour les générations suivantes ?
Le proverbe rappelle que la connaissance peut constituer une forme durable d’action.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe arabe. Les sources la rattachent plutôt à une tradition hadithique islamique où l’encre des savants est mise en balance avec le sang des martyrs ; la formulation française publiée en est une variante abrégée.
Dans Al-Amali d’al-Shaykh al-Saduq, majlis 32, hadith 1, un récit décrit le Jour du Jugement et affirme que l’encre des savants l’emporte sur le sang des martyrs. Ce passage documente directement le noyau de la formule diffusée.
Une étude de Muhammad Sanqur distingue la formule courte de récits plus développés et renvoie notamment à al-Saduq et al-Tusi. IslamQA juge cependant plusieurs chaînes sunnites faibles ou fabriquées, ce qui ne permet pas de présenter cette parole comme prophétique de manière certaine.
Conclusion : l’attribution à un proverbe arabe est incorrecte ; l’origine documentée est une tradition hadithique islamique, sous une variante française abrégée.
La citation ne demande pas de comparer littéralement la souffrance ou la mort au travail intellectuel.
Elle ne glorifie pas le sacrifice violent ; elle souligne la portée du savoir transmis.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité assumée dans la durée. La citation relie devoir, acceptation et constance. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité assumée dans la durée.
La citation relie devoir, acceptation et constance.
Elle ouvre vers les questions d’obligation morale, de courage quotidien et de fidélité aux charges reçues.
Elle rappelle que le devoir n’est pas seulement décidé une fois : il se recommence.
Cette citation est bien attribuée à Victor Hugo. Elle figure dans Les Travailleurs de la mer, publié en 1866, première partie, livre I, chapitre 3, où la formulation apparaît telle quelle dans une phrase plus longue.
Le texte de l’œuvre donne : « Plus tard on comprend que le devoir est une série d’acceptations. » Le segment publié, « Le devoir est une série d’acceptations », correspond donc mot pour mot au passage de Victor Hugo.
Le CNRTL à l’entrée « acceptation » reproduit également la phrase complète et la rattache à Les Travailleurs de la mer, avec le repère 1866, p. 63. Cette référence corrobore l’œuvre, la date et la formulation, sans attribution concurrente significative documentée.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans Les Travailleurs de la mer.
La citation ne demande pas d’accepter n’importe quelle injustice.
Elle parle du consentement aux responsabilités légitimes.
Le contresens serait de confondre devoir et soumission passive.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la tentation. La citation relie occasion, faute, prudence et responsabilité. Elle ouvre vers les …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la tentation.
La citation relie occasion, faute, prudence et responsabilité.
Elle ouvre vers les questions de morale, de prévention, de faiblesse humaine et de contexte.
Elle rappelle qu’une situation mal gardée peut faire naître un acte mauvais.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois. Son origine documentée appartient à la tradition proverbiale française, plus largement européenne.
Le CNRTL atteste directement la formule « L’occasion fait le larron » en 1626 chez Charles Sorel, dans Histoire comique de Francion, t. 4, livre 10, p. 754. Cette référence établit une présence française ancienne de la maxime.
Une notice lexicographique spécialisée signale une occurrence encore antérieure, en 1612 chez César Oudin. Cette première attestation reste toutefois indirecte, faute de fac-similé examiné dans la source conservée.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe français de tradition européenne, avec formulation exacte attestée au début du XVIIe siècle.
La phrase n’excuse pas le vol.
Elle ne dit pas que l’occasion supprime la responsabilité.
Elle rappelle que la tentation augmente quand le contexte facilite la faute.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’ironie face à l’adversité. Elle ouvre vers les usages du paradoxe lorsque la réalité…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’ironie face à l’adversité.
Elle ouvre vers les usages du paradoxe lorsque la réalité paraît trop négative pour être nommée directement.
Elle rappelle que l’humour peut être un refuge de langage sans devenir une explication du mal.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée, et non d’une création personnelle de Karl Marx. La tradition est attestée bien avant le XIXe siècle, avec une forme très proche dès 1694 et la formulation exacte en 1842.
Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa première édition de 1694, donne « A force de mal aller tout ira bien » à l’article « aller ». Il s’agit de la plus ancienne attestation enregistrée ici de cette locution proverbiale.
En 1842, Pierre-Marie Quitard reproduit exactement « à force de mal tout ira bien » dans son Dictionnaire des proverbes, où il la présente comme une formule proverbiale française. La 2e édition de l’Académie confirme aussi en 1718 la continuité de la variante ancienne.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée est attestée exactement ; l’attribution personnelle à Karl Marx ne correspond pas à l’histoire textuelle établie.
Elle ne dit pas que le mal produit réellement le bien.
Son sens tient au paradoxe et à l’ironie, non à une promesse de réparation automatique.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est celui de la compassion. La citation rejoint les questions de pitié, d’entraide, de dureté morale et…Lire la suiteRéduire
Le thème central est celui de la compassion.
La citation rejoint les questions de pitié, d’entraide, de dureté morale et de lien social.
Elle invite à regarder comment chacun traite la faiblesse ou la souffrance d’autrui.
Dans cette perspective, la bonté n’est pas un ornement : elle devient une condition de la vie commune.
Molière est l’auteur vérifié de cette citation, tirée de L’Avare, créé en 1668. Elle appartient à une réplique de Maître Jacques à l’acte III, scène 1.
Le fac-similé d’une édition de 1669, page 91, montre directement la phrase sous une forme légèrement plus complète : « c’est être, monsieur, d’un naturel trop dur que de n’avoir nulle pitié de son prochain. » La citation enregistrée supprime seulement l’adresse « monsieur ».
Une édition variorum des œuvres de Molière reproduit également la même formulation. Sa numérotation de scène diffère, mais le texte et l’attribution concordent.
Conclusion : l’attribution à Molière et à L’Avare est solidement établie par une édition ancienne directement consultable et une édition de référence concordante.
La phrase ne demande pas de s’apitoyer sans jugement sur tout.
Elle vise l’absence totale de pitié, pas la prudence devant certains abus.
La nuance essentielle tient dans le mot nulle.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du milieu et de son influence sur les comportements. La citation rejoint les réflexions sur…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du milieu et de son influence sur les comportements.
La citation rejoint les réflexions sur les fréquentations, l’ambiance collective et la difficulté de rester doux dans un espace dur.
Elle ouvre aussi vers la question du discernement : où chercher ce que l’on désire vraiment ?
Sans prétendre enfermer les êtres dans leur environnement, elle rappelle que certains cadres favorisent certaines attitudes plus que d’autres.
Proverbe généralement rattaché à la tradition québécoise.
Le proverbe ne dit pas qu’un individu serait condamné par son entourage.
Le contresens serait d’en faire une règle absolue sur les personnes.
Il rappelle surtout qu’un milieu influence fortement ce qu’on peut raisonnablement y trouver.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la valeur cachée. Elle interroge le rapport entre apparence, origine et mérite réel.…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la valeur cachée.
Elle interroge le rapport entre apparence, origine et mérite réel.
Elle ouvre vers des questions proches : comment reconnaître un talent, comment dépasser les préjugés, comment naît ce qui est précieux ?
Son centre est la dignité possible de ce qui paraît ordinaire.
L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. La formulation française circule sous cette étiquette, mais aucun texte chinois, recueil ancien ou autre document probant ne permet ici d’en établir l’origine.
La notice de L’Internaute reproduit exactement « La perle précieuse provient d’une vulgaire huître » et la classe parmi les proverbes chinois. Elle ne fournit toutefois ni formulation originale en chinois, ni référence historique, ni source bibliographique permettant de remonter à une tradition identifiable.
Cette notice atteste donc seulement la circulation moderne de l’attribution en français. Aucune première attestation datée n’est documentée, et aucune source plus directe ne vient renforcer le lien avec une origine proverbiale chinoise.
Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.
La citation ne méprise pas l’huître ni les origines modestes.
Elle montre au contraire que la valeur peut surgir là où le regard pressé ne l’attend pas.
Il ne faut pas confondre simplicité et absence de richesse intérieure.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’exemple et de l’influence. Elle relie les comportements individuels à la format…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’exemple et de l’influence.
Elle relie les comportements individuels à la formation des habitudes collectives.
Elle ouvre sur l’éducation, le leadership, la transmission des valeurs et la responsabilité de ce que l’on rend imitable.
Cette citation est bien attribuée à La Rochefoucault, mais la formulation publiée est une variante abrégée. La maxime 230 des Réflexions ou sentences et maximes morales commence par : « Rien n’est si contagieux que l’exemple », avant de se poursuivre sur les biens et les maux produits par imitation.
Le texte des Maximes donne directement ce passage au numéro 230. Il montre que la version diffusée remplace « si » par « aussi » et s’arrête après « l’exemple ».
La définition Littré du mot « exemple » reproduit également « Rien n’est si contagieux que l’exemple » et renvoie à La Rochefoucauld, maxime 230. Cette source de référence corrobore le texte et sa localisation.
Conclusion : l’attribution à La Rochefoucauld est confirmée et la formulation diffusée est une variante attestée de la maxime 230.
La contagion de l’exemple n’est pas toujours positive.
La formule vaut aussi pour les comportements négligents, violents ou injustes qui deviennent ordinaires par imitation.