Source : Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et locutions proverbiales de la langue française · 1842 · Pierre-Marie Quitard · article « danser », p. 289
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à une réflexion sur l’art, le travail et la précarité. Elle peut être utilisée dans un cadre cul…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à une réflexion sur l’art, le travail et la précarité.
Elle peut être utilisée dans un cadre culturel, éducatif ou professionnel.
Son ton doit être nuancé afin de ne pas enfermer les carrières artistiques dans une fatalité.
Elle est juste lorsqu’elle relie la création à la nécessité de rémunérer dignement les artistes.
Cette citation est bien attribuée à Proverbe français. Sa formulation exacte est attestée dans le Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et locutions proverbiales de la langue française de Pierre-Marie Quitard, publié en 1842, à l’article « danser », p. 289.
Le dictionnaire de Quitard reproduit directement « Qui bien chante et qui bien danse / Fait un métier qui peu avance » et la traite comme un proverbe de la langue française. Cette source de référence établit donc à la fois l’attribution et le texte.
Une attestation plus ancienne figure chez Jean-Jacques Rousseau : dans le livre V des Confessions, publié dans la Collection complète des œuvres entre 1780 et 1789, Rousseau cite la formule et la qualifie explicitement de « proverbe de province ».
Conclusion : l’attribution au proverbe français est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée, avec une occurrence retrouvée dès la fin du XVIIIe siècle.
La citation ne dévalorise pas les artistes ni ne prédit leur échec.
Elle reflète une inquiétude sur la précarité, qui dépend aussi des conditions sociales et des soutiens accordés aux arts.
Source : Le livre des proverbes français · 1842 · Antoine Le Roux de Lincy · p. 232, rubrique « Homme »
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse surtout à un public capable de lire les proverbes anciens avec recul critique. Elle peut être u…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse surtout à un public capable de lire les proverbes anciens avec recul critique.
Elle peut être utilisée dans un contexte culturel, historique ou éditorial pour montrer comment certaines sagesses populaires transmettent aussi des stéréotypes.
Il faut éviter de l’employer comme conseil relationnel actuel sans commentaire.
La mention de la femme doit être replacée dans une formulation traditionnelle, non validée comme jugement moral.
Elle devient pertinente si l’on déplace l’attention vers la prudence dans les confidences et la responsabilité de la parole.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée et sa formulation est attestée exactement. Elle figure en 1842 dans un recueil historique consacré aux Proverbes français, sous la rubrique « Homme ».
Le Livre des proverbes français d’Antoine Le Roux de Lincy reproduit p. 232 les deux vers : « Jamais homme sage et discret / Ne révèle à femme son secret. » Cette source de référence atteste directement la formulation.
Le Roux de Lincy rattache également la formule à Gabriel Meurier et à son Trésor des Sentences du XVIe siècle. Cette antériorité est toutefois rapportée par le recueil de 1842 : le texte du XVIe siècle n’est pas directement documenté parmi les sources conservées ici.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation publiée est attestée exactement dans une source de référence de 1842.
Le proverbe ne doit pas être repris comme une vérité sur les femmes.
Le contresens serait de transformer une formule ancienne et sexiste en conseil valable tel quel.
À retenir plutôt : un secret demande discernement dans le choix de la personne à qui l’on parle.
Source : Paroimiographia: Proverbs, or, Old sayed savves & adages · 1659 · James Howell · Section des proverbes français
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe convient surtout à un contexte d’analyse de sagesse populaire ou de langue ancienne. Il doit être utilisé av…Lire la suiteRéduire
Le proverbe convient surtout à un contexte d’analyse de sagesse populaire ou de langue ancienne.
Il doit être utilisé avec précaution, car sa formulation vise une femme et peut être reçue comme misogyne.
Dans un usage moderne, il est préférable de déplacer le sens vers le comportement imprudent plutôt que vers le genre.
Il peut servir à montrer comment certains proverbes transmettent à la fois une observation pratique et un stéréotype social.
Son emploi direct dans une conversation ordinaire est déconseillé.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée, conforme à l’attribution Proverbe français. La formulation exacte est attestée au XVIIe siècle, dans un recueil multilingue de proverbes.
L’édition transcrite par EEBO/TCP de la Paroimiographia de James Howell donne directement « A femme sotte nul ne s’y frotte » dans la section consacrée aux proverbes français. Cette occurrence de 1659 fournit à la fois le texte exact et son classement explicite dans la tradition française.
La notice du National Trust confirme l’auteur, le titre et la publication de l’ouvrage en 1659. Elle corrobore ainsi les métadonnées bibliographiques, sans constituer à elle seule une preuve du passage.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée est exactement attestée dès 1659.
La phrase ne doit pas être lue comme une vérité sur les femmes.
Elle porte une formulation stéréotypée qu’il faut contextualiser avec prudence.
Le sens exploitable vise l’imprudence ou la sottise, non le sexe de la personne.
Source : 重編國語辭典修訂本 (Revised Mandarin Chinese Dictionary) · 2021 · Ministry of Education, Taiwan
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe convient aux situations d’apprentissage, de convalescence, de travail long ou de reconstruction personnelle.…Lire la suiteRéduire
Le proverbe convient aux situations d’apprentissage, de convalescence, de travail long ou de reconstruction personnelle.
Il parle à un public découragé par la lenteur de ses progrès.
Dans un cadre scolaire ou professionnel, il peut rappeler que la continuité vaut parfois plus que la vitesse.
Face à un épuisement réel, il faut toutefois respecter le besoin de repos.
Son usage le plus juste distingue pause nécessaire et arrêt durable.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise, donc collective, et la version française en est une traduction attestée. L’étiquette publiée Proverbe Byzantin n’est pas soutenue par les éléments conservés, tandis que la tradition chinoise est explicitement documentée.
Le Revised Mandarin Chinese Dictionary du ministère taïwanais de l’Éducation enregistre directement « 不怕慢,就怕站 » comme 諺語, c’est-à-dire comme proverbe, avec le sens d’avancer même lentement plutôt que de rester immobile. La formulation française restitue fidèlement cette idée.
Dico-citations attribue également la version française aux proverbes chinois. Cette source est indirecte, mais elle corrobore la circulation moderne de cette attribution.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée ; la formulation publiée est une traduction attestée du proverbe « 不怕慢,就怕站 ».
La phrase ne glorifie pas la lenteur pour elle-même.
Elle ne dit pas qu’il ne faut jamais accélérer.
Elle rappelle seulement que l’arrêt complet est plus dangereux qu’un rythme modeste.
Source : A Dictionarie of the French and English Tongues · 1611 · Randle Cotgrave · entrée « Terre »
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe convient aux réflexions sur les frontières, l’héritage, la propriété ou les conflits de voisinage. Il parle …Lire la suiteRéduire
Le proverbe convient aux réflexions sur les frontières, l’héritage, la propriété ou les conflits de voisinage.
Il parle à un public sensible aux enjeux concrets du sol et du territoire.
Dans un contexte politique, il doit rester général pour ne pas simplifier des situations complexes.
Dans une discussion familiale ou patrimoniale, il peut rappeler que la possession divise parfois autant qu’elle rassemble.
Son usage demande un ton sobre, car le mot guerre porte une forte charge.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française, donc collective. « Nulle terre sans guerre » est attesté exactement comme proverbe au début du XVIIe siècle.
Le dictionnaire de Randle Cotgrave, publié en 1611, donne directement « Nulle terre sans guerre » à l’entrée « Terre », avec la marque « Pro. ». Cette mention identifie explicitement la formule comme proverbe français.
Le Livre des proverbes français de Le Roux de Lincy reproduit la même formule et la rattache au Trésor des Sentences de Gabriel Meurier au XVIe siècle. Cette référence rapporte une circulation française plus ancienne, sans que cette source primaire ait été directement consultée ici.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation exacte « Nulle terre sans guerre » est attestée au moins depuis 1611.
La phrase ne glorifie pas la guerre.
Elle ne dit pas que le conflit serait souhaitable ou inévitable dans tous les cas.
Elle souligne surtout le lien fréquent entre territoire, intérêt et violence.
Source : Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française · 1842 · Pierre-Marie Quitard · p. 654, entrée « soulier »
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe convient aux discussions sur la souffrance, le jugement, l’expérience personnelle ou les limites du conseil.…Lire la suiteRéduire
Le proverbe convient aux discussions sur la souffrance, le jugement, l’expérience personnelle ou les limites du conseil.
Il parle à un public qui se sent mal compris ou trop vite évalué.
Dans une médiation, il peut rappeler que chacun détient une part de vérité sur ce qu’il vit.
Il faut éviter de l’employer pour rendre toute critique impossible.
Son usage le plus juste ouvre l’écoute sans enfermer chacun dans sa seule perception.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française, donc collective. Le Proverbe français est ici correctement indiqué : « Chacun sait où son soulier le blesse » est attesté exactement au XIXe siècle.
Le Dictionnaire des proverbes de Pierre-Marie Quitard, publié en 1842, donne directement la phrase à l’entrée « soulier » et en explique l’usage proverbial. Il s’agit de la première attestation enregistrée pour cette formulation précise.
Le Dictionnaire Littré documente aussi la forme apparentée « Chacun sait où le bât le blesse » et signale une attestation de cette locution au XVe siècle. Cette variante plus ancienne éclaire la tradition dont relève la formule au « soulier », sans remettre en cause son attestation exacte en 1842.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation exacte « Chacun sait où son soulier le blesse » est attestée dans une source de référence.
La phrase ne dit pas que chacun comprend toujours parfaitement sa situation.
Elle ne ferme pas la porte au conseil extérieur.
Elle rappelle seulement que la douleur vécue donne une connaissance particulière.
Source : Proverbes abyssins · 1972 · Marcel Griaule; édité et présenté par Joseph Tubiana · § 4.84, p. 84
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe convient aux contextes de réputation, de flatterie, de critique ou d’évaluation. Il parle à un public qui sa…Lire la suiteRéduire
Le proverbe convient aux contextes de réputation, de flatterie, de critique ou d’évaluation.
Il parle à un public qui sait que l’éloge peut être trompeur lorsqu’il vient sans compétence ni sincérité solide.
Dans un cadre professionnel ou artistique, il aide à distinguer admiration passagère et reconnaissance fiable.
Dans une conversation personnelle, mieux vaut éviter de viser quelqu’un explicitement comme « sot ».
Sa force vient de la légèreté du nuage opposée à la gravité du jugement.
Cette formule relève d’une origine proverbiale amharique, donc collective, et sa version française est une traduction attestée. L’étiquette publiée Proverbe suédois est contredite par la source spécialisée conservée ici.
Dans l’étude Proverbes abyssins, publiée en 1972, Marcel Griaule et Joseph Tubiana donnent au § 4.84 le proverbe amharique « yamonň mssgana yagsnbot dammana » avec la traduction française exacte « Louange de sot, nuage de mai ». La source fournit également une explication de son sens.
La Langue Française classe elle aussi la formule comme proverbe amharique. Cette corroboration reste indirecte, mais elle va dans le même sens que l’étude ethnographique, qui constitue ici la preuve principale.
Conclusion : l’origine collective amharique est documentée et la formulation française « Louange de sot, nuage de mai » est une traduction attestée.
La phrase ne dit pas qu’il faut mépriser toute parole simple.
Elle ne condamne pas la gentillesse spontanée.
Elle vise les éloges sans discernement, qui ne doivent pas guider le jugement de soi.
Source : The Oxford Dictionary of Proverbs · Oxford University Press · entrée « There goes more to marriage than four bare legs in a bed »
Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à une réflexion sur le couple, l’engagement et la vie commune. Elle peut être utilisée dans un c…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à une réflexion sur le couple, l’engagement et la vie commune.
Elle peut être utilisée dans un cadre éducatif ou culturel avec un langage inclusif.
Son image traditionnelle doit être maniée sans moraliser les formes de relation.
Elle est juste lorsqu’elle valorise la réciprocité et le consentement.
Proverbe généralement rattaché à la tradition anglaise.
La citation ne doit pas dévaloriser la sexualité ni imposer un modèle unique de couple.
L’intimité n’a de sens que dans le respect, le consentement et les accords librement choisis.
Source : Refranero Multilingüe — Más sabe el diablo por viejo que por diablo · Centro Virtual Cervantes · fiche Par=59028
Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à une réflexion sur l’expérience, la ruse ou le jugement. Elle peut être utilisée dans un contex…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à une réflexion sur l’expérience, la ruse ou le jugement.
Elle peut être utilisée dans un contexte professionnel, éducatif ou littéraire.
Son image du diable doit rester une métaphore et ne doit pas servir à diaboliser quelqu’un.
Elle est juste lorsqu’elle valorise le discernement face à l’habileté.
Cette citation est bien attribuée à Proverbe espagnol. Elle correspond au refrán « Más sabe el diablo por viejo que por diablo », dont la formulation française publiée constitue une traduction condensée mais fidèle.
Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes atteste directement cette paremie en espagnol, en donne le sens et en recense des variantes. La formule française « Le diable sait beaucoup, parce qu'il est vieux » restitue bien l’idée centrale du proverbe documenté.
La même paremie connaît des équivalents dans plusieurs langues ibériques, mais cela ne remet pas en cause son attestation espagnole dans cette source de référence. Aucun élément contradictoire significatif ne remet ici en question l’attribution publiée.
Conclusion : l’attribution au proverbe espagnol est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée et condensée du refrán espagnol.
L’âge ne rend pas automatiquement sage, et la jeunesse n’est pas synonyme d’ignorance.
La citation distingue l’expérience accumulée de la valeur morale d’une personne.
Source : Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française · 1842 · Pierre-Marie Quitard · entrée « diable », p. 308 du fac-similé
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à une réflexion morale, religieuse ou littéraire sur la responsabilité. Elle peut être employée …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à une réflexion morale, religieuse ou littéraire sur la responsabilité.
Elle peut être employée pour analyser une pratique, un mensonge ou un système de nuisance.
Son vocabulaire religieux doit rester métaphorique si le contexte ne l’est pas.
Elle est juste lorsqu’elle vise les actes plutôt que les personnes.
Cette citation est bien attribuée à Proverbe français : sa formulation exacte est attestée en 1842 dans le Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française de Pierre-Marie Quitard.
L’entrée « diable » du dictionnaire de Quitard reproduit mot pour mot « Ce qui vient du diable retourne au diable » et la présente comme un proverbe de langue française. Cette occurrence constitue ici la première attestation explicitement documentée de la formule publiée.
La notice de l’édition de 1842 confirme les métadonnées de l’ouvrage, publié à Paris chez P. Bertrand. Elle complète l’attestation textuelle sans constituer, à elle seule, une preuve de la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution au fonds proverbial français est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement dès 1842.
La citation ne permet pas de traiter une personne comme intrinsèquement mauvaise.
Elle vise des actes et des logiques nuisibles, non une identité humaine définitive.
Source : A Dictionarie of the French and English Tongues · 1611 · Randle Cotgrave · entrée « Bourse », p. 133 du fac-similé Wikisource
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public confronté à des engagements, des achats, des promesses ou des projets. Dans une conversation …Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public confronté à des engagements, des achats, des promesses ou des projets.
Dans une conversation professionnelle, elle peut servir à défendre un budget réaliste.
Dans un cadre personnel, elle invite à ne pas promettre par orgueil.
Il faut l’éviter lorsqu’elle risque de rabaisser quelqu’un pour ses moyens limités.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française, donc collective. L’attribution au Proverbe français est documentée, tandis que la version publiée constitue une variante d’un proverbe attesté dès 1611.
Le dictionnaire de Randle Cotgrave donne à l’entrée « Bourse » : « Selon ta bourse gouverne ta bouche », avec la marque explicite « Prov. ». La citation publiée conserve les mêmes termes et le même sens, mais inverse l’ordre des deux segments.
La notice Bob consacrée à la formule date également cette expression de 1611 et renvoie à Cotgrave. Cette corroboration confirme la chronologie sans remplacer l’attestation directe du dictionnaire.
Conclusion : l’origine collective française est documentée ; « Gouverne ta bouche selon ta bourse » est une variante attestée du proverbe ancien « Selon ta bourse gouverne ta bouche ».
Le proverbe ne dit pas qu’il faut se taire par pauvreté.
Le contresens serait d’en faire une interdiction d’ambition.
Il vise surtout les paroles qui dépassent les moyens disponibles.
Source : Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française · 1842 · Pierre-Marie Quitard · p. 589, entrée « peine »
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public sensible aux variations de la vie quotidienne. Dans un message de soutien, elle doit être emp…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public sensible aux variations de la vie quotidienne.
Dans un message de soutien, elle doit être employée avec tact, sans minimiser la peine réelle.
Dans un texte philosophique ou personnel, elle donne une formule simple sur l’alternance des états.
Elle fonctionne mieux quand elle accompagne une parole humaine plutôt qu’un optimisme forcé.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française, donc collective. L’attribution au Proverbe français est documentée, et « La peine et le plaisir se suivent » est attesté exactement au XIXe siècle.
Le Dictionnaire des proverbes de Pierre-Marie Quitard, publié en 1842, reproduit directement la formule à l’entrée « peine » et l’explique dans le cadre du thème de l’alternance entre peine et plaisir. Cette source de référence établit le texte et son statut proverbial.
La Langue Française reproduit également la même phrase sous l’attribution aux proverbes français. Cette source moderne confirme sa circulation, sans apporter de datation historique supplémentaire.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation exacte « La peine et le plaisir se suivent » est attestée.
Le proverbe ne dit pas que toute souffrance est automatiquement récompensée.
Le contresens serait d’en faire une consolation facile.
Il parle d’alternance, non de justice garantie.
Source : Dictionnaire de l’Académie française, 8e édition · 1932-1935 · Académie française · entrée « Écorce »
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public large, notamment dans des contextes éducatifs, sociaux ou professionnels. Elle est …Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public large, notamment dans des contextes éducatifs, sociaux ou professionnels.
Elle est utile pour parler de préjugés, d’apparences ou de réputation.
Il faut éviter de l’utiliser pour excuser des faits réellement établis.
Elle prend toute sa force quand le jugement repose seulement sur une surface visible.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française, donc collective. L’attribution au Proverbe français est documentée, et « Il ne faut pas juger de l’arbre par l’écorce » est attesté exactement comme locution proverbiale.
Le Dictionnaire de l’Académie française, 8e édition, à l’entrée « Écorce », reproduit directement la formule et l’explique par « Il ne faut pas juger sur l’apparence ». Cette source de référence établit clairement son statut proverbial.
Le CNRTL rattache cette locution aux éditions de l’Académie de 1878 à 1932. Il documente ainsi une attestation dès 1878, sans prétendre établir l’origine absolue de l’expression.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation exacte « Il ne faut pas juger de l’arbre par l’écorce » est attestée.
Le proverbe ne dit pas que les signes extérieurs ne comptent jamais.
Le contresens serait d’ignorer tout indice visible.
Il rappelle seulement qu’un indice n’est pas une preuve complète.
Source : Dictionnaire de l’Académie française, 9e édition — « ivraie » · Académie française · emploi figuré
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?À employer dans un contexte moral, éducatif, professionnel ou intellectuel. Elle s’adresse à un public capable d’entendr…Lire la suiteRéduire
À employer dans un contexte moral, éducatif, professionnel ou intellectuel.
Elle s’adresse à un public capable d’entendre une image agricole ancienne.
Son ton est sérieux et normatif, donc plus adapté à une réflexion qu’à une plaisanterie.
La formule fonctionne bien pour parler de tri, de critique ou de sélection prudente.
Cette formule relève d’une origine collective française, tout en reprenant une image explicitement rattachée à l’Évangile. La citation publiée ajoute « Il faut » à une locution proverbiale française bien documentée.
Le Dictionnaire de l’Académie française enregistre directement « Séparer l’ivraie d’avec le bon grain, ou séparer le bon grain de l’ivraie » dans son emploi figuré, et précise que cette formule est empruntée à l’Évangile. Il atteste ainsi à la fois la forme française et son origine biblique.
Le passage de Matthieu 13:29-30 met en scène le blé et l’ivraie, puis leur séparation au moment de la moisson. Il éclaire l’origine de l’image, sans reproduire mot pour mot la formulation proverbiale française.
Conclusion : l’origine collective française est documentée ; la phrase diffusée est une variante attestée d’une expression française d’origine biblique.
La phrase ne justifie pas un jugement brutal sur les personnes.
Elle vise d’abord le discernement entre des éléments mêlés, non l’exclusion aveugle.
Source : Teachings of Mahatma Gandhi · Harijan, 24 April 1937 · Mahatma Gandhi · p. 550
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Quand utiliser cette citation ?Applications recommandées: discours, débat, conclusion structurée. Contextes à éviter: citation isolée sans contextualis…Lire la suiteRéduire
Cette citation est bien attribuée à Gandhi, mais la phrase diffusée est une paraphrase plutôt qu’une citation littérale. Elle renvoie à un propos publié dans Harijan le 24 avril 1937 sur l’harmonie entre pensée, parole et action.
Le recueil Teachings of Mahatma Gandhi reproduit ce passage, p. 550 : « Always aim at complete harmony of thought and word and deed. » Le texte attesté ne formule donc pas directement une définition du « bonheur » et inclut la pensée, absente de la version française.
La page Mohan-Mala — June 9 donne la même formulation et la rattache également à Harijan du 24 avril 1937. Elle corrobore ainsi l’origine du propos, sans transformer la version française en traduction littérale.
Conclusion : l’attribution à Gandhi est confirmée ; la formule publiée est une paraphrase documentée de son propos de 1937 sur l’accord entre pensée, parole et action.
Il serait faux de croire que le bonheur dépend simplement de dire ce que l’on fait ou d’afficher une image cohérente devant les autres.
La citation ne parle pas d’apparence ou de réputation, mais d’une cohérence intérieure entre ce que l’on affirme et ce que l’on vit réellement.
Le sens juste souligne que le véritable bonheur naît lorsque les actes confirment les paroles, et non lorsque les paroles servent seulement à paraître.
Source : Dictionnaire de la langue française (Littré) · 1872-1877 · Émile Littré · Article « menteur »
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public large, notamment dans les situations où la vérité et la confiance sont en jeu. Dans un cadre …Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public large, notamment dans les situations où la vérité et la confiance sont en jeu.
Dans un cadre éducatif, elle rappelle que mentir complique plus qu’il ne protège.
Dans un contexte professionnel, elle peut prévenir les versions arrangées.
Il faut l’éviter si elle sert à accuser sans preuve.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale collective française. La formulation « On attrape plus vite un menteur qu'un voleur » est directement attestée dans des ouvrages de référence du XIXe siècle.
Le Littré, à l’article « menteur », reproduit exactement cette phrase et la présente comme expression proverbiale. Cette attestation lexicographique, publiée entre 1872 et 1877, établit clairement son usage en français.
Le Grand dictionnaire universel de Larousse reprend indépendamment la même formule à l’article « menteur » et en explique également le sens. Les deux références concordent sur son statut proverbial, sans contradiction signalée.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation publiée est attestée exactement par des sources de référence.
Le proverbe ne dit pas que le vol serait moins grave que le mensonge.
Le contresens serait d’y voir une hiérarchie morale complète.
Il compare surtout la rapidité avec laquelle la faute peut être découverte.
Source : Refranero Multilingüe — C’est peu de se lever matin, il faut encore arriver à l’heure · Centro Virtual Cervantes · rubrique « Sinónimos », entrée française
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public large, notamment dans les contextes de route, de sécurité ou d’urgence mal évaluée. Dans un m…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public large, notamment dans les contextes de route, de sécurité ou d’urgence mal évaluée.
Dans un message familial, elle peut rassurer quelqu’un qui culpabilise d’être en retard.
Dans une campagne de prévention, son image forte peut marquer les esprits.
Il faut toutefois éviter de l’employer trop légèrement face à un deuil réel.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective française et est correctement attribuée au Proverbe français. La formulation exacte est répertoriée dans des ressources parémiologiques et lexicales de référence, sans qu’une date d’origine soit établie.
Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes donne exactement « Il vaut mieux arriver en retard qu’arriver en corbillard » parmi les énoncés français synonymes d’un autre proverbe sur la ponctualité. Cette base institutionnelle documente son appartenance au répertoire proverbial français.
Le Wiktionnaire reproduit également la formulation exacte, la classe comme locution-phrase française et la rattache aux proverbes français. Il signale toutefois que son étymologie n’est pas renseignée.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation publiée est attestée exactement ; sa date d’apparition reste non établie.
Le proverbe ne fait pas l’éloge de l’irresponsabilité ou du retard habituel.
Le contresens serait d’y voir une excuse à toute négligence.
Il vise les situations où la précipitation devient dangereuse.
Source : Refranero Multilingüe — La poule ne doit pas chanter avant le coq · Centro Virtual Cervantes / Instituto Cervantes · fiche française, observations et contextes
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public capable de lire les proverbes anciens avec recul. Dans une analyse de genre, elle illustre la…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public capable de lire les proverbes anciens avec recul.
Dans une analyse de genre, elle illustre la mise en scène animale de la domination masculine.
Dans un contexte patrimonial, elle peut être citée comme trace d’une mentalité sociale.
Il faut éviter de l’utiliser sans commentaire, car elle peut paraître cautionner une hiérarchie sexiste.
Cette citation est bien attribuée au Proverbe français, et sa formulation exacte est attestée. Une forme française plus ancienne est signalée dès 1531 chez Charles de Bovelles : « La géline [ne doit pas] chanter devant le coq ».
Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes enregistre directement « La poule ne doit pas chanter avant le coq » et rattache le proverbe à cette forme de 1531. Il mentionne aussi une variante avec « devant le coq » chez Molière.
Le Littré donne également la formulation exacte comme proverbe et cite Les Femmes savantes. Une étude historique rappelle encore la forme « La poule ne doit point chanter avant le coq » dans le dictionnaire de Le Roux de 1718.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement, avec des variantes françaises plus anciennes.
Cette citation ne doit pas être reprise comme une règle de silence imposée aux femmes.
Le contresens serait d’y voir une sagesse neutre sur l’ordre social.
Elle porte une hiérarchie datée qu’il faut lire avec distance.
Source : Anthropology: An Introduction to the Study of Man and Civilization · 1881 · Edward B. Tylor · Chapitre I, p. 8; section des proverbes espagnols
Origine collective · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à un contexte de travail, d’organisation personnelle ou de changement d’habitude. Elle s’adresse au…Lire la suiteRéduire
La citation convient à un contexte de travail, d’organisation personnelle ou de changement d’habitude.
Elle s’adresse aussi bien à ceux qui veulent avancer dans un projet qu’à ceux qui hésitent à faire un premier pas.
Son ton catégorique demande une nuance quand la situation dépend de contraintes extérieures ou de santé.
Elle gagne à être suivie d’une action précise, même modeste, plutôt que d’un simple appel à la volonté.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective et non d’une attribution personnelle établie à Karl Marx. Une attestation documentée figure dès 1881 dans Anthropology: An Introduction to the Study of Man and Civilization d’Edward B. Tylor, qui la présente explicitement comme un proverbe espagnol.
L’édition reproduite par Project Gutenberg donne au chapitre I, p. 8, la formule « Por la calle de despues se va á la casa de nunca », accompagnée d’une traduction anglaise. La citation française publiée en constitue une traduction variante.
Une attribution tardive à Luis Coloma circule également, avec renvoi à Pequeñeces (1891). Elle est toutefois postérieure à l’attestation proverbiale de 1881 et ne permet pas d’établir Coloma comme auteur d’origine ; aucune source probante ne rattache non plus la formule à Marx.
Conclusion : l’origine collective espagnole est documentée ; la formulation française est une traduction attestée du proverbe.
La citation ne condamne pas toute attente ni toute préparation.
Elle vise le report sans fin, non le délai nécessaire à une décision juste.
Source : Le livre des proverbes français · 1842 · Antoine Le Roux de Lincy · rubrique « Chat », p. 158 de l’édition numérisée
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à une réflexion sur la cohabitation, la communication ou les tensions d’équipe. Elle peut servir…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à une réflexion sur la cohabitation, la communication ou les tensions d’équipe.
Elle peut servir à rappeler le coût collectif des querelles continuelles.
Son image familière permet de parler d’un conflit sans accuser immédiatement une seule personne.
Elle est juste lorsqu’elle conduit à chercher une solution concrète et sûre.
Cette citation est bien attribuée à Proverbe français, avec une formulation attestée à une légère modernisation grammaticale près. La première attestation renseignée ici date de 1842, dans Le livre des proverbes français d’Antoine Le Roux de Lincy.
Le recueil de Le Roux de Lincy, à la rubrique « Chat », donne directement : « Qui vit comme chat et chien / Jamais n’a repos ne bien. » La version publiée emploie « ni bien » au lieu de « ne bien », sans changer la structure ni le sens.
Une présentation moderne du proverbe renvoie également au recueil de 1842 et corrobore cette référence bibliographique.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français est confirmée, et la formulation publiée correspond au passage attesté, avec une modernisation mineure de « ne » en « ni ».
La citation ne demande pas de rester dans une relation agressive pour préserver la paix.
Quand le conflit devient violent ou dangereux, la priorité est la sécurité et la distance.
Source : Proverbes et dictons rimés de l'Anjou : recueillis et mis en ordre · 1858 · Aimé de Soland · p. 91
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux discussions sur les projets, les moyens financiers, l’apprentissage ou les résultats attendu…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux discussions sur les projets, les moyens financiers, l’apprentissage ou les résultats attendus.
Elle peut aider à recadrer une attente sans humilier la personne concernée.
Dans un contexte éducatif ou professionnel, elle invite à renforcer le milieu plutôt qu’à rêver sans base.
À manier avec tact, car elle peut paraître décourageante si elle est lancée trop sèchement.
Cette citation est bien attribuée au Proverbe français, plus précisément à une tradition angevine. Une attestation documentée figure en 1858 dans Proverbes et dictons rimés de l’Anjou d’Aimé de Soland.
Le fac-similé du recueil de 1858 reproduit à la page 91 exactement « De petite rivière / De grands poissons n’espère ». De Soland indique avoir recueilli des dictons en usage en Anjou, ce qui rattache directement cette forme à une tradition proverbiale française régionale.
Une compilation moderne reprend la même formule et la classe également comme proverbe français. Cette reprise est secondaire, mais elle est cohérente avec l’attestation angevine du XIXe siècle.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est confirmée, avec une formulation exactement attestée dans un recueil angevin publié en 1858.
La citation ne condamne pas les petits commencements.
Elle avertit seulement contre les attentes immenses placées dans des moyens trop faibles.
Source : Dictionnaire de l’Académie française, 1re édition — ORAGE · 1694 · Académie française · Article « ORAGE »
Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux situations de conflit, de crise ou d’émotion vive. Elle peut être adressée à un proche, à un…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux situations de conflit, de crise ou d’émotion vive.
Elle peut être adressée à un proche, à une équipe ou à un lecteur confronté à une période instable.
Son image simple la rend accessible à tous les publics.
Ajoutez une nuance lorsque l’enjeu impose une décision immédiate.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française, et non d’une création personnelle de Karl Marx. La forme publiée, « Il faut laisser passer l’orage », est une variante d’une locution attestée bien avant Marx.
Le Dictionnaire de l’Académie française atteste directement « laisser passer l’orage » dès 1694, à l’article « ORAGE ». Cette source établit l’ancienneté de l’expression et son caractère figuré.
Le dictionnaire Bob signale même une existence dès 1631, sans reproduire ici le passage ancien complet. La Langue française donne quant à elle exactement « Il faut laisser passer l’orage » et la présente comme un « Proverbe français ».
Conclusion : l’origine de cette formule est collective et proverbiale ; la version publiée est une variante attestée d’une expression française documentée plusieurs siècles avant Karl Marx.
Patienter ne signifie pas accepter un danger sans protection.
La formule invite à éviter la précipitation, non à renoncer à agir quand une intervention est nécessaire.
Source : He that has been bitten by a SERPENT is afraid of a rope · attestation 1678; dictionnaire 1950 · Tilley's Proverbs · Entrée S227; RAY, Adagia Hebr., p. 407
Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à un contexte psychologique, politique ou moral où l’on analyse les effets d’une expérience passée. Le lan…Lire la suiteRéduire
Elle convient à un contexte psychologique, politique ou moral où l’on analyse les effets d’une expérience passée.
Le langage imagé la rend accessible à un large public.
Il faut éviter de l’utiliser pour minimiser la peur de quelqu’un.
Elle fonctionne mieux comme invitation au discernement que comme reproche.
Le motif proverbial du serpent et de la corde est documenté bien avant Karl Marx. Le répertoire de Tilley, entrée S227, donne la forme anglaise « He that has been bitten by a serpent is afraid of a rope » et renvoie à John Ray, Adagia Hebraica, page 407, en 1678. Il s’agit de la plus ancienne attestation explicitement signalée dans le dossier, par l’intermédiaire d’un ouvrage de référence.
Une ressource de l’Université du Texas à Austin consacrée aux proverbes persans présente également une variante selon laquelle la personne mordue par un serpent craint même une corde noire et blanche. Ces témoins établissent la présence du motif dans plusieurs corpus, sans permettre de fixer un lieu unique de création ou le sens de sa transmission. Le libellé français exact est repris par Cultivons-nous le 11 juin 2016 sous l’étiquette « proverbe berbère », mais cette notice ne fournit pas de référence traditionnelle supplémentaire.
Conclusion : l’origine collective du propos est documentée, avec une variante attestée dès 1678 selon Tilley. L’attribution personnelle à Karl Marx n’est pas soutenue par le dossier et ne peut rendre compte de cette antériorité proverbiale. La formule française correspond à ce motif partagé ; son origine exclusivement berbère n’est pas établie.
La phrase ne se moque pas de la peur.
Elle ne dit pas que toute prudence est irrationnelle.
Elle montre seulement comment une ancienne morsure peut déformer le présent.
Source : Proverbes et dictons rimés de l'Anjou · 1858 · Aimé de Soland · p. 79
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse aux contextes de réussite personnelle, de travail long ou de fierté discrète. Elle peut être ut…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse aux contextes de réussite personnelle, de travail long ou de fierté discrète.
Elle peut être utilisée pour encourager quelqu’un qui construit lentement ses acquis.
Son ton valorise la peine sans condamner ceux qui reçoivent.
Elle demande de ne pas réduire toute valeur à l’effort individuel, mais de reconnaître ce qu’il ajoute.
Cette citation est bien attribuée à Proverbe français, plus précisément à la tradition proverbiale de l’Anjou. La formulation exacte est attestée en 1858 dans Proverbes et dictons rimés de l’Anjou d’Aimé de Soland.
Le fac-similé du recueil, p. 79, donne directement « Chose acquise à suée, / Est plus chérie qu’héritée ». L’avant-propos présente l’ouvrage comme une collecte de dictons en usage dans la région, ce qui situe clairement la formule dans une tradition parémiologique française.
Une étude universitaire de 2015 classe également cette phrase parmi les proverbes français à construction comparative et lui associe un équivalent serbe. Cette source secondaire corrobore son statut proverbial.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français est confirmée, et la formulation diffusée correspond exactement à celle attestée dans le recueil angevin de 1858.
La citation ne méprise pas l’héritage ni la transmission.
Elle souligne seulement que l’effort personnel crée un attachement particulier.
Source : A covetous MAN is like a dog in a wheel, that roasts meat for others · attestation 1614; dictionnaire 1950 · Tilley's Proverbs · Entrée M87; OVERBURY, News, Works, p. 200
Origine collective · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation parle bien dans un contexte de réflexion sur l’argent, la propriété ou le rapport aux biens. Elle peut to…Lire la suiteRéduire
Cette citation parle bien dans un contexte de réflexion sur l’argent, la propriété ou le rapport aux biens.
Elle peut toucher un public sensible aux images populaires et concrètes.
Il faut éviter de l’employer contre une simple économie raisonnable.
Sa force vient de la scène de cuisine, immédiatement visible et presque cruelle.
La comparaison de l’avare avec un chien qui fait rôtir la viande destinée à d’autres appartient à une tradition proverbiale anglaise documentée dès 1614. Le répertoire de Tilley, entrée M87, cite Thomas Overbury, News, dans ses Works, page 200 : « A covetous man is a dog in a wheele, that toiles to roast meat for other mens eating. » Il relève aussi des reprises en 1659, 1669 et 1670, qui attestent la circulation ancienne de cette image.
Le libellé français condense la comparaison en évoquant le chien de cuisine qui tourne la broche pour autrui. Dico-citations le reproduit, à la ponctuation près, parmi les proverbes anglais ; Cultivons-nous donne également cette version sous la même étiquette dans une notice du 25 mars 2011. Ces reprises attestent la traduction française en circulation, sans en identifier le traducteur ni la première publication.
Conclusion : l’origine collective anglaise est documentée par des attestations antérieures de plus de deux siècles à Karl Marx. Le dossier ne soutient donc pas l’attribution personnelle publiée. La formulation française est une traduction condensée, fidèle à l’image du proverbe anglais et attestée dans des répertoires modernes, dont la transmission exacte reste à retracer.
La citation ne condamne pas toute prudence matérielle.
Elle vise l’avarice stérile, celle qui empêche de vivre.
Le cœur de l’image est la privation volontaire.
Source : Dictionnaire de l’Académie française, 5e édition — NOYER · 1798 · Académie française · Article « NOYER »
Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public qui apprécie les formules imagées et le pessimisme ironique. Elle peut illustrer un …Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public qui apprécie les formules imagées et le pessimisme ironique.
Elle peut illustrer un texte sur le hasard, les séries noires ou le découragement.
Son ton volontairement excessif exige de distinguer l’humour d’une description psychologique exacte.
Elle est mieux employée pour parler de son propre sort que pour commenter celui des autres.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française, plutôt que d’une création de Karl Marx. Une forme du proverbe est attestée en 1798, avant la naissance de Marx, tandis que la citation publiée en constitue une variante développée autour du même motif.
Le Dictionnaire de l’Académie française de 1798, à l’article « NOYER », donne comme proverbe : « Il se noieroit dans son crachat, qu’il se noieroit dans un crachat », à propos d’un homme malheureux et malhabile. Cette attestation établit clairement l’ancienneté collective de l’expression.
Le CNRTL cite chez Vidocq, en 1828-1829, une formulation très proche associant explicitement le « guignon » au fait de se noyer dans son crachat. Dico-Citations classe enfin la formulation moderne comme proverbe français.
Conclusion : l’origine collective française est documentée ; la citation publiée est une variante attestée d’un proverbe antérieur à Karl Marx.
La citation ne dit pas que les difficultés sont imaginaires ou dérisoires.
Elle décrit, par une hyperbole, la manière dont l’accumulation peut rendre même un détail accablant.
Source : Talmud de Babylone, Shabbat 104a:9 · Shabbat 104a:9
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Le proverbe appartient à une sagesse brève, imagée, très mémorisable. Il fonctionne bien dans des contextes éducatifs, m…Lire la suiteRéduire
Le proverbe appartient à une sagesse brève, imagée, très mémorisable.
Il fonctionne bien dans des contextes éducatifs, moraux, spirituels ou sociaux, parce qu’il rend visible une idée abstraite par une scène concrète : marcher avec une jambe ou avec deux.
Sa force vient de cette image corporelle immédiate. Pas de théorie. Un appui faible d’un côté, un appui complet de l’autre.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective, documentée plus précisément dans la tradition rabbinique juive que sous l’étiquette générale Proverbes orientaux. La phrase française est une variante condensée du motif ancien.
Le Talmud de Babylone, Shabbat 104a:9 explique que les lettres du « mensonge » tiennent sur un seul pied, tandis que celles de la « vérité » reposent sur des bases larges. Ce passage fournit l’ancrage rabbinique direct du motif.
Rachi sur Proverbes 12:19 reprend l’idée que « le mensonge n’a pas de pieds ». Plus tard, John Berger cite en 1989 « The lie has one leg, the truth has two » comme proverbe juif, très proche de la formulation diffusée.
Conclusion : l’origine collective rabbinique juive est documentée ; la phrase française constitue une variante attestée du motif, non une citation littérale du passage ancien.
Ce proverbe ne dit pas que la vérité triomphe toujours vite ou sans difficulté.
Il rappelle plutôt qu’un mensonge avance de façon bancale, alors que la vérité repose sur une base plus solide.
Il ne faut pas le lire comme une formule naïve sur la justice immédiate, mais comme une image de la fragilité du mensonge face à la stabilité de la vérité.
Source : Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française · 1842 · Pierre-Marie Quitard · Entrée « violent », p. 697
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à un public qui apprécie les aphorismes paradoxaux et l’humour sombre. Elle peut accompagner une …Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à un public qui apprécie les aphorismes paradoxaux et l’humour sombre.
Elle peut accompagner une réflexion sur l’adversité ou une publication de ton désabusé.
Le contexte est décisif : employée sans précaution, elle peut donner l’impression de banaliser une douleur réelle.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée, et non d’une création personnelle de Karl Marx. La tradition est attestée bien avant le XIXe siècle, avec une forme très proche dès 1694 et la formulation exacte en 1842.
Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa première édition de 1694, donne « A force de mal aller tout ira bien » à l’article « aller ». Il s’agit de la plus ancienne attestation enregistrée ici de cette locution proverbiale.
En 1842, Pierre-Marie Quitard reproduit exactement « à force de mal tout ira bien » dans son Dictionnaire des proverbes, où il la présente comme une formule proverbiale française. La 2e édition de l’Académie confirme aussi en 1718 la continuité de la variante ancienne.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée est attestée exactement ; l’attribution personnelle à Karl Marx ne correspond pas à l’histoire textuelle établie.
Elle ne dit pas que le mal produit réellement le bien.
Son sens tient au paradoxe et à l’ironie, non à une promesse de réparation automatique.
Source : Dictionnaire de l’Académie française, 8e édition — NOUVEAU, NOUVELLE · 1935 · Académie française · Article « nouveau, nouvelle »
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse à un public large et fonctionne dans les discussions sur la mode, la technique ou les habitudes. El…Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse à un public large et fonctionne dans les discussions sur la mode, la technique ou les habitudes.
Elle peut introduire une réflexion sur le renouvellement et la consommation.
Il est utile de conserver son caractère proverbial plutôt que d’en faire une loi générale.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française et ne doit pas être attribuée à Karl Marx comme une création personnelle. Une attestation de « Tout nouveau, tout beau » est recensée dès 1744 dans Le persan en empire, texte anonyme.
Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa 8e édition de 1935, donne directement « Tout nouveau, tout beau » sous la marque « Prov. ». La base historique Bob recense l’occurrence de 1744 et l’attribue à Le persan en empire, sans fournir ici le fac-similé du texte.
Le Littré classe également la formule parmi les proverbes au XIXe siècle, sous une forme développée puis abrégée. Ces références établissent son caractère traditionnel et son antériorité à Marx.
Conclusion : la formule est d’origine collective et proverbiale ; sa formulation exacte est attestée indépendamment de Karl Marx.
La phrase ne prouve pas que tout ce qui est récent est réellement meilleur ou plus beau.
Elle exprime un effet de nouveauté, qui peut être aussi rapide à disparaître qu’à naître.
Source : Euskal atsotitzak eta neurtitzak = Proverbes et poésies basques = Proverbios y poesías vascas · 2003 · Arnaud Oihenart; éd. Patxi Altuna et José Antonio Mujika · Proverbe 703, p. 297
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Une forme basque ancienne, « Orratzac bano hariac luciago behardu », correspondant à « le fil doit être plus long que l’aiguille », figure notamment sous le numéro 149 dans le recueil de proverbes de Bertrand de Sauguis, ou Zalgiz.
La datation exacte de ce recueil manuscrit n’étant pas suffisamment établie ici, il est plus prudent de ne pas en faire une première attestation précisément datée ; les études sur la littérature basque le classent toutefois parmi les recueils antérieurs à celui d’Arnauld Oihenart.
La première attestation imprimée clairement datée que l’on peut documenter se trouve en 1657 dans Les Proverbes basques recueillis par le Sr. d’Oihenart, publié à Paris par Arnauld Oihenart.
Le proverbe y apparaît sous le numéro 703, avec la traduction française de l’époque : « Il faut que le fil soit plus long que l’aiguille. »
L’origine basque est donc solidement documentée dès le XVIIe siècle
Ce proverbe ne parle pas réellement de couture ni de la longueur du fil par rapport à l’aiguille.
Il ne signifie pas que la réussite dépend d’un simple détail technique, mais rappelle qu’une action durable exige des moyens suffisants.
Lire cette image comme une règle littérale ferait oublier que le fil évoque surtout les ressources nécessaires pour mener une tâche jusqu’au bout.
Source : Tamil Proverbs with Their English Translation · 1874 · P. Percival · proverbe 4932
Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à des textes sur la famille, le deuil ou la place de la mère dans les liens domestiques. Elle de…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à des textes sur la famille, le deuil ou la place de la mère dans les liens domestiques.
Elle demande un commentaire nuancé pour ne pas généraliser tous les pères.
Son usage doit rester sobre et respectueux.
Elle parle surtout de l’expérience du déséquilibre après une disparition.
Cette citation est bien attribuée à Proverbe indien, plus précisément à la tradition tamoule. La formule française correspond à un proverbe recueilli par P. Percival dans Tamil Proverbs with Their English Translation, deuxième édition de 1874, au proverbe 4932.
Project Madurai reproduit le passage en tamoul — « பெற்ற தாய் செத்தால் பெற்ற அப்பன் சிற்றப்பன். » — avec la traduction anglaise « If a mother dies, the father becomes uncle. ». Le français « Quand la mère meurt, le père devient un oncle » en constitue une traduction fidèle.
La notice Google Books de l’ouvrage confirme l’identité du recueil et sa deuxième édition de 1874, sans remplacer la consultation du passage reproduit par Project Madurai.
Conclusion : l’attribution à un proverbe indien est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée d’un proverbe tamoul documenté en 1874.
La citation ne dit pas que tous les pères deviennent absents.
Elle exprime une perception familiale possible après la perte de la mère.
Source : A Polyglot of Foreign Proverbs · 1857 · Henry George Bohn · Dutch Proverbs, p. 308
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux conversations sur la santé, la convalescence, la fatigue ou les rechutes. Elle parle à un public…Lire la suiteRéduire
La formule convient aux conversations sur la santé, la convalescence, la fatigue ou les rechutes.
Elle parle à un public qui veut comprendre pourquoi la récupération ne suit pas le désir d’aller vite.
Dans un texte de soutien, elle peut apaiser l’impatience du malade.
Son image ancienne du cheval et de la marche reste immédiatement claire.
L’usage juste évite de minimiser la souffrance et insiste plutôt sur la patience nécessaire.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective néerlandaise, et non de la tradition Proverbe anglais sous laquelle elle est actuellement publiée. La version française correspond à une traduction d’une maxime néerlandaise attestée au XIXe siècle.
Dans A Polyglot of Foreign Proverbs, Henry George Bohn classe en 1857, parmi les proverbes néerlandais, « De ziekten komen te paard, en gaan te voet weer heen », accompagné de l’équivalent anglais « Sickness comes on horseback and departs on foot ». Cette attestation documente à la fois l’origine collective et le sens transmis par la traduction.
L’Oxford Dictionary of Medical Quotations range également la formule anglaise sous « Dutch proverbs », ce qui corrobore cette origine néerlandaise.
Conclusion : l’origine collective néerlandaise est documentée, et la formulation publiée est une traduction attestée de cette maxime.
La citation ne remplace pas un avis médical.
Elle souligne seulement l’asymétrie entre l’apparition du mal et le temps de guérison.
Le contresens serait d’en faire une règle absolue pour toutes les maladies.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient aux contextes de discussion, d’éducation, de médiation ou de prise de parole. Elle parle à ceux q…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient aux contextes de discussion, d’éducation, de médiation ou de prise de parole.
Elle parle à ceux qui cherchent à défendre une position sans entrer dans le rapport de force.
Il faut l’employer avec tact, surtout face à une personne déjà irritée.
Sa pertinence tient à l’équilibre entre calme, clarté et fermeté.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective chinoise documentée, et la version française publiée est une traduction attestée. L’attribution à Proverbe chinois correspond donc aux sources conservées.
Les archives chorographiques du Shandong recensent « 有理不在声高 » dans une section consacrée aux dictons et proverbes. La formule exprime l’idée que la justesse d’un propos ne dépend pas du fait de parler fort, ce qui correspond directement au sens de la version française.
Une seconde chronique locale du Shandong enregistre la même expression parmi les proverbes. Cette corroboration renforce son caractère collectif chinois, sans l’associer à un auteur individuel.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et « Point n’est besoin d’élever la voix quand on a raison » constitue une traduction française attestée de la formule proverbiale chinoise.
La citation ne dit pas qu’il faut toujours parler bas ou se taire.
Elle rappelle seulement que crier ne rend pas une idée plus juste.
La fermeté peut rester calme.
Source : Contribution à la critique de l’économie politique · 1859; édition française reproduite de 1957 · Préface
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un cadre d’étude en philosophie, sociologie, histoire ou sciences sociales. Elle peut ouvrir u…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un cadre d’étude en philosophie, sociologie, histoire ou sciences sociales.
Elle peut ouvrir une réflexion sur les liens entre expérience vécue, position sociale et vision du monde.
Son caractère général demande d’être accompagné d’exemples précis lorsqu’on l’applique à une situation contemporaine.
Elle est plus utile comme outil d’analyse que comme excuse pour nier toute responsabilité individuelle.
Cette citation est bien attribuée à Karl Marx. Elle provient de la Préface de la Contribution à la critique de l’économie politique, publiée en 1859, mais la formulation française diffusée est une variante du passage allemand original.
La reproduction de l’édition française donne dans la Préface : « Ce n'est pas la conscience des hommes qui détermine leur être; c'est inversement leur être social qui détermine leur conscience ». Elle rattache directement le passage à Marx et à l’ouvrage de 1859.
Le texte allemand reproduit par Plechanov reprend la formulation originale et l’attribue explicitement à Zur Kritik der politischen Ökonomie. Un extrait français de la Préface corrobore ce contexte. La version publiée ici substitue notamment « existence » à « être » et comporte un accord fautif dans « déterminent ».
Conclusion : l’attribution à Karl Marx est confirmée, mais la phrase diffusée est une variante française du passage attesté en 1859.
La citation ne dit pas que les individus n’ont aucune liberté de pensée.
Elle souligne le poids des conditions sociales, sans réduire toute conscience à un automatisme.
Source : As You Like It - Act 5, scene 1 · Act V, scene 1, lines 2421-2423
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à des contextes philosophiques, éducatifs ou relationnels. Elle parle à un public qui réfléchit à…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à des contextes philosophiques, éducatifs ou relationnels.
Elle parle à un public qui réfléchit à l’humilité, au savoir et à l’orgueil.
Il faut éviter de l’utiliser comme insulte déguisée.
Elle fonctionne mieux comme invitation à l’examen de soi.
Son paradoxe la rend très efficace dans un commentaire ou une conclusion.
William Shakespeare est bien l’auteur de cette pensée dans As You Like It (Comme il vous plaira), acte V, scène 1 ; l’attribution est vérifiée, tandis que la phrase publiée est une traduction française. L’édition de la Folger Shakespeare Library donne directement, dans une réplique de Touchstone, le texte anglais : « The fool doth think he is wise, but the wise man knows himself to be a fool. » La Folger le situe aux lignes 2421-2423. Une notice de manuscrit de la Folger décrit aussi un document de 1910 reproduisant exactement cette ligne et l’identifiant comme un fragment de l’acte V, scène 1. Enfin, un recueil de citations en français atteste la traduction enregistrée.
Conclusion : le passage shakespearien est directement vérifié ; la formulation française est une traduction fidèle, attestée par une source secondaire.
La phrase ne confond pas sagesse et dévalorisation de soi.
Elle ne dit pas que le sage serait réellement insensé en tout.
Elle souligne seulement que la lucidité refuse l’orgueil intellectuel.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à une réflexion sur les rapports de force politiques, sociaux ou familiaux. Son image du fouet est …Lire la suiteRéduire
La citation convient à une réflexion sur les rapports de force politiques, sociaux ou familiaux.
Son image du fouet est forte : elle demande un cadre où la gravité du propos ne soit pas banalisée.
Elle peut soutenir un discours sur la dignité des victimes, à condition de ne pas effacer les différences entre les formes de violence.
Dans un débat, elle gagne à être accompagnée de faits et d’exemples plutôt qu’utilisée comme une invective.
Cette citation est bien attribuée à Marcel Pagnol et rattachée à Judas, acte I, dans une réplique de Simon. La formulation diffusée est attestée exactement par une source de référence, même si l’édition primaire de la pièce n’est pas directement reproduite ici.
L’entrée « oppresseur » du Larousse donne : « Maudit soit l'oppresseur qui vient avec un fouet et qui nous méprise parce qu'il nous opprime ! » Elle attribue explicitement la phrase à Marcel Pagnol et la localise dans Judas, acte I, personnage Simon, avec mention de Pastorelly.
Une fiche Dico-citations reproduit également la formule mot pour mot et la rattache à Judas (1955), acte I, Simon. Cette seconde attestation est indirecte, mais elle corrobore la même œuvre et le même contexte.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement dans les sources disponibles.
La citation ne vise pas seulement une personne physiquement violente.
Le fouet peut désigner toute domination qui humilie et tire argument de la faiblesse qu’elle crée.
Source : Marcel Pagnol — Topaze, texte complet · Théâtre d'Y Voir · Acte I, scène 5, réplique de Panicault
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public adulte, dans un cadre civique, professionnel ou éducatif. Elle peut introduire une d…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public adulte, dans un cadre civique, professionnel ou éducatif.
Elle peut introduire une discussion sur la responsabilité dans une organisation ou un débat public.
Son ironie doit être explicitée pour éviter qu’elle ne soit comprise comme un conseil cynique.
Elle gagne à être suivie d’une méthode simple : écouter, vérifier, distinguer l’erreur, la cause et la faute.
Cette citation est bien attribuée à Marcel Pagnol. Elle figure dans Topaze, acte I, scène 5, sous la forme exacte « Les coupables, il vaut mieux les choisir que les chercher », prononcée par Panicault.
Le texte complet de Topaze diffusé par le Théâtre d’Y Voir reproduit directement cette réplique et permet d’en contrôler l’acte, la scène et le personnage. Il s’agit toutefois d’une reproduction du texte, non d’un fac-similé de l’édition originale.
La page Wikiquote consacrée à Pagnol donne la même formulation et le même contexte, avec un repérage dans l’édition de Fallois de 1995 : acte I, scène 5, p. 347. Aucune première attestation datée distincte n’est établie ici.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement dans Topaze.
La citation ne recommande pas de choisir des coupables.
Son ton ironique critique précisément cette manière injuste de traiter la responsabilité.
Source : Trattato della pittura (Leonardo da Vinci), Parte quinta · 1890 · § 462, discussion des ombres au coucher du soleil
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux textes sur la lumière, la perception, la connaissance ou l’art. Elle parle à un public sensi…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux textes sur la lumière, la perception, la connaissance ou l’art.
Elle parle à un public sensible aux images visuelles et aux paradoxes simples.
Son attribution à Léonard de Vinci appelle une lecture attentive, centrée sur l’image plutôt que sur un contexte non fourni.
Mieux vaut l’utiliser dans un cadre méditatif ou esthétique.
La citation « Jamais le soleil ne voit l’ombre » est une paraphrase française bien documentée d’un passage attribué à Léonard de Vinci dans le Trattato della pittura, publié dans une édition de 1890. La transcription Wikisource du Trattato della pittura donne au § 462 la formule italienne « il luminoso non vede mai le ombre da esso figurate », dans un passage consacré au soleil et aux ombres. La formulation française condense donc l’idée sans constituer une traduction littérale. Le recueil Leonardo prosatore — Scritti sull'arte, publié en 1915, confirme le contexte des écrits de Léonard sur la lumière et l’ombre, tandis qu’un commentaire éditorial signale des variantes anciennes du passage.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est bien documentée, mais la phrase française doit être comprise comme une paraphrase.
La citation ne dit pas que l’ombre n’existe pas.
Elle souligne seulement que la lumière ne la rencontre pas comme une chose qui lui appartient.
Le contresens serait d’y voir une opposition morale trop simple entre bien et mal.
Source : The Notebooks of Leonardo Da Vinci/XIX · 1883 · Léonard de Vinci ; traduction/édition Jean Paul Richter · maxime 1194
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à l’amitié, au travail d’équipe, à l’éducation et au management. Elle est particulièrement juste…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à l’amitié, au travail d’équipe, à l’éducation et au management.
Elle est particulièrement juste lorsqu’une personne doit faire un retour délicat à quelqu’un qu’elle estime.
Dans une relation marquée par un rapport de pouvoir ou une violence, la confidentialité ne doit pas isoler la personne concernée.
Le principe garde sa valeur lorsqu’il sert la dignité et la vérité, non l’évitement.
La maxime « Blâme ton ami en secret ; vante-le devant les autres » est attribuée à Léonard de Vinci et correspond à la maxime 1194 publiée en 1883 dans l’édition-traduction anglaise de Jean Paul Richter des Notebooks. La version Wikisource de cette édition donne : « Reprove your friend in secret and praise him openly. »
La reproduction de Sacred Texts reprend la même maxime et la même numérotation. En revanche, les éléments disponibles ne donnent pas directement le texte italien manuscrit de Léonard ; ils établissent donc surtout la transmission de la maxime par l’édition de Richter. Une source française secondaire reproduit la formulation citée et l’attribue aux Carnets.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est fortement étayée par l’édition Richter, mais la formulation française reste une traduction indirectement vérifiée.
La discrétion ne doit pas servir à éviter toute discussion franche.
Elle concerne la manière de critiquer, non le droit de taire indéfiniment un problème grave.
Source : Trattato della pittura (Leonardo da Vinci), édition 1890 · 1890 · Leonardo da Vinci · p. 38, §59 « Precetto »
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à des étudiants, des chercheurs, des enseignants ou toute personne engagée dans un apprentissage. El…Lire la suiteRéduire
La formule convient à des étudiants, des chercheurs, des enseignants ou toute personne engagée dans un apprentissage.
Elle peut aussi éclairer une discussion professionnelle lorsque des certitudes empêchent d’écouter les faits.
Dans un discours public, elle invite à l’humilité sans affaiblir l’exigence de décision.
Il faut éviter de la transformer en éloge du scepticisme stérile.
Sa force tient à son équilibre : douter pour acquérir, non douter pour se paralyser.
Léonard de Vinci est bien à l’origine de cette idée dans le Trattato della pittura ; l’édition de 1890 en donne une attestation directe, ce qui rend l’attribution solidement établie.
Le fac-similé de l’édition de 1890 reproduit p. 38, §59 « Precetto » : « Quel pittore che non dubita, poco acquista. » La formule française « Qui ne doute pas acquiert peu » en est une traduction abrégée, puisqu’elle omet explicitement pittore (« peintre »).
La notice Google Books de l’édition de 1651 confirme l’existence de cette édition ancienne sous le nom de Léonard de Vinci, mais le passage précis n’y a pas été localisé. Elle ne permet donc pas d’établir une attestation antérieure à celle directement contrôlée dans l’édition de 1890.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est solidement établie ; la citation française est une traduction abrégée d’un passage italien directement attesté dans l’édition de 1890.
La citation ne recommande pas de douter de tout sans fin.
Elle ne valorise pas l’indécision permanente.
Elle rappelle que la certitude fermée appauvrit la connaissance.