✍️ 1237 Citations pour Introduction
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Accroche d’un texte.
Celui qui a tout, convoite tout.
Les étoiles sont dans le ciel pour rappeler aux mortels l'objectif vers lequel ils doivent tendre.
A attendre l'herbe qui pousse, le boeuf meurt de faim.
L'enseignement qui n'entre que dans les yeux et les oreilles ressemble à un repas pris en rêve.
Les soldats se plient aux ordres de leur général comme les herbes se plient sous le vent.
Les révolutions marchent sur des ventres vides.
La femme devient folle deux fois : quand elle est amoureuse et quand elle grisonne.
En ne prêtant pas, on perd des amis ; en prêtant, on gagne des ennemis.
Chaque filet d'eau a son chemin.
Homme seul est viande à loups.
Tout nouveau, tout beau.
Qui a honte de manger a honte de vivre.
Dieu donne la gale, mais il donne aussi des ongles pour la gratter.
Trois choses entrent dans une maison sans se faire annoncer : les dettes, la vieillesse et la mort.
Deux choses seules sont capables de remplir les yeux d'un avare, la sobriété ou la terre qu'on jette sur lui après sa mort.
La nuit est destinée au sommeil, le jour au repos et l'âne au travail.
Qui baigne ses mains dans le sang les lavera dans les larmes.
Les condoléances ne ressuscitent pas le défunt mais elles entretiennent la confiance entre ceux qui restent.
Ne dois pas au riche, ne prête pas au pauvre.
Le plaisir de trouver vaut mieux que ce que l'on trouve.
Vieillir, c'est être dépouillé.
Les subtilités du droit ne sont pas le droit.
Un mot engendre un mot, une étincelle embrase la terre.
Voyageur, il n'y a pas de routes, c'est en marchant que tu vas les tracer.
Ce qui est difficile quand on chevauche un tigre, c'est d'en descendre.
Les femmes sont des chattes qui retombent toujours sur leurs pattes.
Nul royaume n'est stable si le bout d'une épée ne le soutient.
Habillez un bout de bois, et ce ne sera plus un bout de bois.
Si tu donnes, oublie ; si tu prends, souviens-t'en.
C'est trop tard pour serrer les fesses quand on a fait au lit.
La pauvreté fait les voleurs comme l'amour les poètes.
Tous les poissons mangent les gens, C'est le requin seul qu'on blâme.
Toute peine mérite salaire.
Le poulailler est un palais doré pour le coq malgré la puanteur des lieux.
La récolte du voisin est toujours plus abondante.
Politique et tribunal sont ruine de patrimoine.
Nulle montagne sans vallée.
Répétés trois fois, les mots deviennent fades comme l'eau.
Aujourd'hui à moi, demain à toi.
Heureux celui qui oublie ce qu'on ne peut plus changer.