Citation +Mieux comprendre la citation
Niveau de preuve
Rattachement réfuté · Traduction attestée
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On ne fait pas tort à qui consent.

Statut attribution : Attribution incorrecte
Attribution finalement identifiée : Adage latin « volenti non fit injuria »
Mise en ligne : 25 Février 2026 · Mise à jour : 6 Septembre 2026
Publié : 25/02/2026 · Mis à jour : 06/09/2026

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Origine et source de la citation

Rattachement réfuté · Traduction attestée · 5/100

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe amharique. Elle correspond à une traduction attestée de l’adage latin de droit romain volenti non fit injuria.

L’étude de l’ONUDC identifie explicitement cet adage et le traduit par « à qui consent on ne fait pas tort ». Elle rapporte aussi une origine remontant au moins au VIe siècle en droit romain, d’après la référence qu’elle cite ; cette ancienneté n’est donc pas établie ici par consultation directe d’un texte romain.

Le recueil Larousse présente également Volenti non fit injuria comme un axiome latin de jurisprudence et donne la traduction « On ne fait pas tort à celui qui consent ».

Conclusion : l’attribution amharique est incorrecte ; l’origine rétablie est l’adage latin volenti non fit injuria, dont la phrase française est une traduction attestée.

Sources documentaires 2

Références utilisées pour établir l'origine et l'attribution de cette citation.

  1. Preuve principale Source de référence
    Le rôle du consentement dans le Protocole relatif à la traite des personnes
    Office des Nations Unies contre la drogue et le crime 2014
    Localisation : section 2.1, note 18
    Ce que cette source établit

    Identifie explicitement « volenti non fit injuria » et donne sa traduction « à qui consent on ne fait pas tort », en indiquant une origine au moins au VIe siècle en droit romain.

  2. Élément contradictoire Source de référence
    Locutions latines et étrangères
    Larousse
    Localisation : entrée « Volenti non fit injuria »
    Ce que cette source établit

    Présente l’expression comme un axiome de jurisprudence latin et la traduit « On ne fait pas tort à celui qui consent » ; ne soutient pas une origine amharique.

Signification & explications

De la surface au sens profond

Signification en une phrase

Quand une personne consent réellement à une situation, le tort moral n’est pas le même que sous la contrainte.

Contresens à éviter

La citation ne justifie pas un consentement arraché, manipulé ou mal informé.

Elle ne permet pas d’effacer tout préjudice au nom d’un simple oui.

Le mot important est le consentement réel.

Sens littéral de la citation

Signification directe

La phrase affirme qu’on ne fait pas tort à quelqu’un qui consent à ce qui lui arrive.

Elle repose sur l’idée que l’accord de la personne change la nature de l’acte.

Explication des mots/expressions clés

  • faire tort : causer un préjudice, agir injustement envers quelqu’un.
  • consent : accepte librement et clairement.
  • qui consent : personne qui donne son accord, et non qui subit en silence.

Sens profond de la citation

Le consentement représente ici la frontière entre participation et préjudice.

La citation donne au choix personnel une valeur morale décisive.

Elle rappelle cependant, par sa brièveté même, que cette frontière doit être examinée avec soin.

Lectures possibles

▸ Lecture 1: comprendre : le consentement modifie la manière d’évaluer un acte.

▸ Lecture 2: analyser : la phrase distingue l’accord libre de la contrainte ou de la tromperie.

▸ Lecture 3: réfléchir : elle invite à préciser ce qu’est un consentement réel, éclairé et non forcé.

Quand et comment l'utiliser ?

Contextes, effet produit et précautions

Contextes d’utilisation

Cette citation s’adresse à un public capable de distinguer accord formel et accord réel.

Dans un contexte juridique, éthique ou relationnel, elle peut ouvrir une réflexion sur la responsabilité.

Il faut éviter de l’utiliser comme excuse rapide pour minimiser un dommage.

Elle gagne en justesse lorsqu’elle est accompagnée de la question : le consentement était-il libre ?

Effet produit

Elle peut être utilisée dans une réflexion sur la responsabilité, l’accord ou les limites personnelles.

Elle produit un effet juridique et moral assez net.

À employer avec prudence dans les situations sensibles, où la liberté du consentement doit être vérifiée.

Pourquoi cette citation sur la justice touche ?

Thèmes, morale et impact émotionnel

Le consentement compte, mais seulement s’il est libre, clair et éclairé.

Thèmes de la citation

Le thème principal est le consentement.

La citation relie liberté, responsabilité et absence de tort.

Elle ouvre vers l’éthique relationnelle, le droit, la contrainte, la manipulation et l’autonomie.

Elle invite à ne jamais séparer le consentement de ses conditions réelles.

Impact émotionnel et culturel

La formule frappe par sa netteté, presque juridique.

Elle peut rassurer lorsqu’elle parle d’un accord libre, mais inquiéter si l’on oublie les rapports de force.

Sa brièveté la rend mémorable, tout en demandant un commentaire prudent.

Le lecteur retient que le consentement est central, mais qu’il ne doit pas être réduit à un mot prononcé.

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À propos

Langue

fr

Mise en ligne

25 Février 2026

Dernière modification

6 Septembre 2026