Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’incertitude et de la rigueur scientifique. La citation associe le refus de l’absolu à …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’incertitude et de la rigueur scientifique. La citation associe le refus de l’absolu à une manière prudente de produire et de formuler des connaissances. Elle rappelle que toute conclusion dépend d’un cadre, de données et de conditions d’interprétation. Le « 100 % » devient ainsi l’image d’une certitude que la démarche critique invite à examiner.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Latin : les sources réunies la donnent à Amélie Nothomb et la rattachent à Péplum, paru en 1996.
La page Citations sur le scientifique reproduit exactement la phrase sous le nom d’Amélie Nothomb et indique Péplum comme provenance. Cette source reste indirecte et ne fournit ni page ni édition permettant de vérifier directement le passage.
Le site officiel d’Amélie Nothomb confirme que Péplum est bien son œuvre et qu’il paraît en 1996. La notice de la BnF confirme également l’attribution bibliographique du roman, mais aucune de ces références ne prouve la présence de la citation dans le texte.
Conclusion : l’attribution à un proverbe latin est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur d’Amélie Nothomb, sans que la formulation ait été directement retrouvée dans Péplum.
Il ne faut pas lire cette phrase comme une règle littérale interdisant tout emploi de « 100 % » dans un texte scientifique. Son intérêt tient surtout à la mise en garde contre la certitude absolue dans l’interprétation des connaissances.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la connaissance et du mystère. Elle interroge la limite à partir de laquelle le s…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la connaissance et du mystère. Elle interroge la limite à partir de laquelle le savoir pourrait ne plus libérer, mais épuiser la surprise qui anime l’existence. Elle touche aussi aux thèmes de l’émerveillement, du désir et de l’incertitude. Son idée centrale est que le plaisir de découvrir suppose peut-être qu’il reste toujours quelque chose à découvrir.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexis Carrel : les sources enregistrées la rattachent à Claire de Lamirande et à La Baguette magique. Le passage correspondant n’a cependant pas été retrouvé directement dans le livre.
Une entrée de Citations françaises reproduit exactement « Le plaisir de l'existence ne survivrait pas à la science totale », l’attribue à Claire de Lamirande et l’associe à La Baguette magique. Cette source demeure indirecte et ne montre pas la page du roman.
La notice de la BAnQ documente le lancement de La baguette magique en 1971 dans le fonds Claire de Lamirande. Elle confirme ainsi l’autrice et l’ouvrage, mais non la présence de la citation dans celui-ci.
Conclusion : l’attribution à Alexis Carrel est incorrecte ; l’origine rétablie est Claire de Lamirande, avec une formulation qui n’a pas été vérifiée directement dans La Baguette magique.
La citation ne prouve pas que la science détruit la joie ni qu’il faudrait préférer l’ignorance. Elle imagine les effets d’un savoir absolument total, tandis que la connaissance réelle peut aussi approfondir l’émerveillement.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est celui de la foi face à la raison. La citation interroge la hiérarchie entre croyance et connaissanc…Lire la suiteRéduire
Le thème central est celui de la foi face à la raison.
La citation interroge la hiérarchie entre croyance et connaissance, et la manière dont l’une peut l’emporter sur l’autre dans l’esprit humain.
Elle renvoie aux tensions entre science, religion et idéologie, mais aussi à la question plus large de ce qui guide réellement nos décisions.
Elle ouvre sur des interrogations : la raison suffit-elle à orienter une vie, ou les convictions profondes jouent-elles un rôle déterminant ?
Dans ce cadre, la citation met en lumière la puissance structurante des croyances dans les choix individuels et collectifs.
Cette citation est probablement attribuable à François Mitterrand. Plusieurs reprises la rattachent à Mémoire à deux voix, mais le passage n’a pas été retrouvé dans une source primaire consultable et une autre attribution d’œuvre est également signalée.
Cultivons-nous reproduit exactement la phrase et l’associe à François Mitterrand, avec la référence Mémoire à deux voix. Dico-Citations donne le même rattachement, sans permettre de vérifier directement le texte dans l’ouvrage.
Une autre page d’attribution relie toutefois la formule à D’une erreur l’autre. Cette divergence porte sur l’œuvre et empêche de considérer la localisation comme établie.
Conclusion : l’attribution à François Mitterrand reste probable ; la formulation exacte et son emplacement dans une œuvre n’ont pas été confirmés par une source primaire.
La phrase ne dit pas que la science serait inutile ou fausse.
Elle ne prétend pas non plus que la foi prouve davantage : elle souligne sa puissance d’emprise sur un esprit ou une âme.
Le point porte sur la force intérieure d’une croyance, pas sur un verdict contre la raison scientifique.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de la connaissance et de l’apprentissage. Elle interroge la différence entre savo…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de la connaissance et de l’apprentissage.
Elle interroge la différence entre savoir théorique et compréhension vécue.
Le texte ouvre aussi une réflexion sur les limites de l’information lorsqu’elle reste détachée de l’expérience concrète.
À travers cette opposition, la citation rejoint les questions liées à la pratique, à l’éducation et à la formation du jugement personnel.
La citation est couramment attribuée à Albert Einstein, mais aucune œuvre, lettre ou allocution d’Einstein n’est identifiée comme source. Quotle conclut que cette famille de formulations n’est pas authentifiée chez Einstein et signale une formule proche chez Arthur J. Pillsbury dès 1896.
La plus ancienne occurrence repérée de la variante attribuée à Einstein apparaît en 1996 dans le Washington Post, sans référence à un texte d’Einstein. Wikiquote classe également cette famille de citations parmi les attributions erronées ou non identifiables. Un texte de John Locke constitue un antécédent conceptuel, sans contenir la formulation exacte.
Conclusion : l’attribution à Einstein est incorrecte ; aucun auteur vérifié n’est établi.
Note de fiabilité : 10/100 — Attribution incorrecte
La citation ne rejette pas l’importance des livres, de l’enseignement ou des informations.
Elle souligne surtout que la compréhension profonde demande une confrontation directe avec la réalité.
Il ne faut pas confondre accumulation de connaissances théoriques et expérience vécue.
(Einstein parle de la géométrie d'Euclide) - Si quelqu'un, en l'éveil de son intelligence, n'a pas été capable de s'enthousiasmer pour une telle architecture, alors jamais il ne pourra réellement s'initier à la recherche théorique.
Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’éveil intellectuel. La phrase relie mathématiques, beauté de l’ordre et vocation théorique. Ell…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’éveil intellectuel.
La phrase relie mathématiques, beauté de l’ordre et vocation théorique.
Elle ouvre vers des questions proches : comment naît le goût de chercher, pourquoi une preuve peut émouvoir, ce que l’école transmet au-delà des techniques.
Son centre reste la rencontre entre un esprit jeune et une forme parfaite de raisonnement.
Cette citation est probablement attribuable à Albert Einstein. La formulation française est rattachée à Comment je vois le monde (1934), dans un propos sur la géométrie d’Euclide, mais aucun passage primaire en langue originale n’a été précisément localisé.
DicoCitations reproduit la phrase exactement et l’attribue à Einstein ainsi qu’à Comment je vois le monde. Une page consacrée au même ouvrage la classe également parmi les citations tirées du livre, sans fournir de référence primaire supplémentaire.
Des notes de cours de géométrie reprennent elles aussi cette formulation française sous le nom d’Einstein à propos de la géométrie euclidienne. Elles corroborent la diffusion de cette traduction, sans localiser le texte original.
Conclusion : l’attribution à Einstein reste probable ; la formulation française constitue une traduction documentée, mais son passage primaire n’a pas été retrouvé avec précision.
La citation ne réduit pas la science à une émotion vague.
Elle affirme plutôt que l’enthousiasme devant la rigueur peut révéler une vraie disposition théorique.
Ne pas y lire un mépris des autres formes d’intelligence.
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette formule s’inscrit dans le thème de la responsabilité morale face au progrès scientifique. L’énergie atomique repré…Lire la suiteRéduire
Cette formule s’inscrit dans le thème de la responsabilité morale face au progrès scientifique.
L’énergie atomique représente ici la puissance technique accumulée par l’humanité.
La phrase déplace le centre du problème vers le coeur des hommes : intentions, volonté, sens moral.
La science n’est plus l’accusée principale ; la conscience humaine devient la véritable mesure du danger.
Ce contraste ouvre une réflexion plus large sur le rapport entre puissance technique et maturité éthique.
À mesure que les outils deviennent plus puissants — bombe, technologie, industrie — la question du caractère humain se révèle décisive.
Cette citation est bien attribuée à Albert Einstein, mais la formulation française diffusée est une paraphrase. Le propos documenté remonte à un entretien avec Michael Amrine publié dans le New York Times Magazine le 23 juin 1946.
The Ultimate Quotable Einstein reproduit la phrase : « Science has brought forth this danger, but the real problem is in the minds and hearts of men. » La version française réduit cette formulation à l’opposition entre énergie atomique et « cœur des hommes ».
Une source contemporaine proche, School Life, reprend la même phrase et l’attribue à Einstein en renvoyant au New York Times Magazine du 23 juin 1946. Elle corrobore ainsi l’origine du propos.
Conclusion : l’attribution à Einstein est confirmée, mais la phrase diffusée est une paraphrase documentée de son propos de 1946.
La phrase ne prétend pas que l’énergie atomique soit sans danger ni sans responsabilité humaine.
Elle ne condamne pas la science elle-même ; elle pointe la violence, l’ambition ou la haine présentes dans le cœur humain qui orientent l’usage des découvertes.
Lire cette phrase comme une critique purement technique ou scientifique manquerait l’essentiel : Einstein vise la dimension morale des décisions humaines, pas l’invention en elle-même.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la raison face aux passions collectives. Elle ouvre vers la science, l’économie, la paniq…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la raison face aux passions collectives.
Elle ouvre vers la science, l’économie, la panique et les limites de la prévision.
Elle interroge ce que les modèles peuvent comprendre de l’humain.
Cette citation est probablement attribuable à Isaac Newton, mais sa formulation complète n’a pas été retrouvée dans l’attestation ancienne conservée. La plus ancienne attestation documentée remonte à une note de 1756 du Second Memorandum Book de Joseph Spence, publiée en 1820, à partir d’un témoignage rapporté par Lord Radnor.
Dans l’édition de Spence, p. 368, Radnor rapporte que Newton aurait dit qu’il ne pouvait pas « calculate the madness of the people ». Ce témoignage indirect soutient la remarque centrale, mais ne contient pas la clause sur le mouvement des corps.
L’étude d’Andrew Odlyzko identifie cette version comme la plus ancienne connue et indique que la clause supplémentaire apparaît ultérieurement. La formule française diffusée correspond donc à une version développée, non retrouvée telle quelle dans l’attestation ancienne.
Conclusion : l’attribution à Newton reste probable, mais la formulation exacte publiée n’est pas attestée dans la plus ancienne source documentée.
La phrase ne méprise pas la science.
Elle reconnaît plutôt que tout ne relève pas du même type de calcul.
Le contresens serait de l’utiliser contre la raison elle-même.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la connaissance et de l’éthique. Elle ouvre vers la responsabilité, la morale et l’usage du pouvoi…Lire la suiteRéduire
La citation relève de la connaissance et de l’éthique.
Elle ouvre vers la responsabilité, la morale et l’usage du pouvoir intellectuel.
Elle invite à se demander ce que le savoir change réellement lorsque l’intention reste mauvaise.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe roumain. Les sources conservées la présentent comme un proverbe oriental, sans élément retrouvé en faveur d’une origine roumaine.
La ressource pédagogique Les citations philosophiques des classes de Terminale A4, publiée en 2024, reproduit exactement « La science chasse l’ignorance ; mais, elle ne chasse pas un esprit mal tourné » et l’attribue à un proverbe oriental. Elle ne fournit cependant ni recueil ancien ni formulation originale.
Citation Célèbre reprend exactement la même phrase sous la même origine, tandis que Mon-poeme.fr en donne une variante très proche, également classée comme proverbe oriental. Aucun élément conservé ne soutient l’origine roumaine publiée.
Conclusion : l’attribution au Proverbe roumain est incorrecte ; les sources rétablissent une origine orientale, sans attestation historique ancienne permettant de la préciser davantage.
La phrase ne dévalorise pas la science.
Elle rappelle seulement que la compétence intellectuelle ne remplace pas l’intégrité.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’alliance du savoir et de l’action. La citation rejoint la méthode, l’expérience, la technique e…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’alliance du savoir et de l’action.
La citation rejoint la méthode, l’expérience, la technique et l’apprentissage.
Elle ouvre vers la question de l’efficacité : que vaut une connaissance qui ne se traduit jamais en pratique ?
Elle rappelle que comprendre et faire appartiennent au même mouvement.
Léonard de Vinci est bien l’auteur de cette maxime, attestée dans l’édition Richter des Notebooks en 1883 ; l’attribution est solidement établie, même si l’original italien n’est pas directement fourni ici.
L’édition Richter, au §1160, donne : « Science is the captain, and practice the soldiers. » La version française conserve exactement la métaphore militaire et le rapport entre direction théorique et exécution pratique.
L’UNESCO reprend la même maxime en anglais dans une sélection d’aphorismes attribués à Léonard. Cette source institutionnelle apporte une corroboration supplémentaire, sans préciser de repère manuscrit.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est vérifiée dans une édition de référence et la traduction française est fidèle à la formulation anglaise transmise.
La phrase ne rabaisse pas la pratique au rang d’obéissance aveugle.
Elle montre une complémentarité entre direction et exécution.
Le contresens serait d’opposer la science et l’expérience au lieu de les articuler.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le proverbe relève du thème de la connaissance et de l’intelligence critique. Il interroge la différence entre informati…Lire la suiteRéduire
Le proverbe relève du thème de la connaissance et de l’intelligence critique.
Il interroge la différence entre information, mémoire et compréhension organisée.
Il ouvre sur le rôle de la méthode dans la formation d’un jugement.
Son image centrale rappelle que l’esprit ne se contente pas de stocker : il construit.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les sources retrouvées la présentent comme un proverbe turc, sans qu’un texte original turc ou une attestation proverbiale ancienne ait été localisé.
Le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes reproduit exactement « L'érudition n'est pas la science, de même que les matériaux ne sont pas l'édifice » sous l’étiquette « Turc ». Cette référence soutient directement l’origine rétablie, tout en restant indirecte faute de forme originale.
Une thèse de l’Université de Strasbourg, publiée en 2008, utilise la même phrase en exergue et l’identifie explicitement comme « Proverbe turc ». Elle confirme ainsi la circulation de cette attribution et contredit l’étiquette française.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à un proverbe turc, sans formulation originale retrouvée.
La formule ne méprise pas l’érudition, qui fournit les matériaux indispensables.
Elle rappelle seulement que l’accumulation ne remplace ni la méthode ni la compréhension.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est celui de la transmission du savoir. La citation rejoint les questions de l’éducation, de l’expérien…Lire la suiteRéduire
Le thème central est celui de la transmission du savoir.
La citation rejoint les questions de l’éducation, de l’expérience et de l’intériorisation.
Elle ouvre vers la différence entre apprendre, comprendre et vivre ce que l’on sait.
Elle rappelle que la connaissance la plus féconde ne reste pas extérieure à celui qui la reçoit.
La plus ancienne occurrence datée réunie dans ce dossier figure en épigraphe d’une thèse présentée à l’Université Bordeaux 1 en 2010, page 3. La phrase y est reproduite exactement et accompagnée de l’indication « Proverbe arabe ». Cette pièce atteste donc l’emploi de la formule française sous cette étiquette en 2010 ; elle n’en établit pas la date de création.
L’épigraphe ne fournit ni texte arabe ni référence à un recueil traditionnel. Sa présence dans une thèse ne remplace pas une enquête sur l’origine du proverbe. Citation Célèbre reprend la même phrase comme proverbe arabe, sans apporter de référence historique supplémentaire. Aucune pièce réunie ne soutient l’attribution indienne publiée.
Conclusion : le dossier contredit l’étiquette indienne et documente une attribution arabe, notamment par une occurrence universitaire datée de 2010. Le rattachement à un proverbe arabe est l’attribution de remplacement étayée ici, mais son origine traditionnelle, son texte original et sa première attestation restent à établir.
La phrase ne méprise pas les livres.
Elle refuse seulement de réduire la science à ce qui est écrit ou conservé.
Le contresens serait d’opposer savoir et étude au lieu de distinguer mémoire extérieure et appropriation profonde.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la nature et de ses mouvements. Elle associe la pesanteur à l’idée d’un centre, d’une dir…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la nature et de ses mouvements.
Elle associe la pesanteur à l’idée d’un centre, d’une direction et d’un équilibre.
Elle ouvre vers les thèmes de la nécessité, du retour et de la recherche d’un point stable.
Son image rappelle que les phénomènes les plus simples peuvent aussi structurer une manière de penser le monde.
La phrase « Tout poids souhaite tomber vers le centre du monde par le plus court chemin » est attribuée à Léonard de Vinci et rattachée à ses réflexions sur le mouvement naturel dans le Codex de Madrid I. Le Courrier de l’UNESCO, s’appuyant sur les travaux consacrés aux manuscrits madrilènes, reproduit exactement cette formulation française dans ce contexte et mentionne le folio 147 recto à proximité du passage.
Une sélection anglaise de ses écrits publiée en 1906 donne une variante très proche : « A weight seeks to fall to the centre of the earth by the most direct way ». Une source française secondaire reprend également la citation et l’associe aux Carnets.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est bien étayée, mais le texte et sa localisation manuscrite restent ici vérifiés par des sources éditoriales secondaires.
La phrase emploie « souhaite » comme une image, non comme l’attribution d’une volonté réelle à la matière.
Elle décrit un mouvement naturel selon le langage de son époque.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’échec face à la réussite improbable. La citation rejoint les questions de hasard, d’expérimenta…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’échec face à la réussite improbable.
La citation rejoint les questions de hasard, d’expérimentation et de calcul.
Elle invite à réfléchir à la manière dont les statistiques peuvent déformer notre perception de l’action.
La fusée sert ici de décor à une satire du raisonnement trop littéral.
Cette citation est bien attribuée à Jacques Rouxel, mais la formulation diffusée est une variante condensée d’un passage des Shadoks. Un article du Monde du 5 juillet 1996 reproduit le raisonnement : leur fusée n’a qu’une chance sur un million de fonctionner, d’où l’idée de rater rapidement les 999 999 premiers essais.
Ce témoignage rattache explicitement la scène à l’univers créé par Rouxel. Il montre aussi que la citation enregistrée transforme un passage narratif en formule plus directe : elle en conserve l’idée et les chiffres, sans reprendre mot pour mot la rédaction reproduite.
La notice de l’édition intégrale INA attribue la série à Jacques Rouxel et rappelle la maxime apparentée « plus ça rate, plus on a de chances que ça marche ».
Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel est confirmée, et la formulation diffusée constitue une variante attestée du raisonnement des Shadoks.
La citation ne donne pas une méthode réelle pour réussir.
Elle se moque d’un calcul appliqué trop littéralement.
L’échec est ici une matière comique, non une stratégie sérieuse.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vérité par la rigueur. La citation rejoint les questions d’esprit critique, de preuve et de ma…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vérité par la rigueur.
La citation rejoint les questions d’esprit critique, de preuve et de manipulation.
Elle ouvre vers le rôle des sciences dans la lutte contre les erreurs publiques ou privées.
Son centre est simple : le calcul exact ne laisse pas tout dire.
L’attribution de cette citation à Galilée reste incertaine. Aucun passage primaire n’est localisé, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son authenticité.
Dico-citations reproduit exactement la phrase sous le nom de Galilée, mais indique explicitement « Sans référence ». Cette entrée ne fournit donc ni œuvre, ni date, ni contexte permettant de remonter à un texte attribuable au savant.
Un cours de mathématiques du lycée Michel Montaigne, daté de 2022-2023, reprend également la formule sous le nom de Galilée sans source historique. Il atteste la circulation moderne de cette attribution, non son authenticité.
Conclusion : l’attribution à Galilée reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne présente pas les mathématiques comme nocives en elles-mêmes.
Le danger concerne ceux que la précision démasque.
Il faut lire le mot « dangereuse » avec ironie.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de la science, de la croyance et de l’esprit critique. Elle interroge la différence e…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de la science, de la croyance et de l’esprit critique.
Elle interroge la différence entre comprendre une démarche scientifique et se soumettre à son prestige supposé.
Elle ouvre sur les preuves, l’autorité intellectuelle et les formes modernes de crédulité.
Son idée centrale est que la liberté de penser exige plus que le choix d’un vocabulaire savant.
Cette citation est bien attribuée à Anatole France. Elle figure exactement dans La Vie littéraire, première série, publiée en 1888, dans un passage consacré à la superstition laïque et scientifique.
Le texte de La Vie littéraire reproduit directement : « Si la science un jour règne seule, les hommes crédules n'auront plus que des crédulités scientifiques. » Cette transcription établit clairement l’auteur, l’œuvre et la formulation publiée.
Le Larousse, à l’entrée « science », reprend exactement la même phrase et la rattache à La Vie littéraire. Cette source de référence corrobore l’attribution et la lecture du passage.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans La Vie littéraire dès 1888.
La citation ne rejette pas la science ni les connaissances fondées sur des preuves.
Elle vise la croyance aveugle qui utilise le prestige scientifique sans adopter sa rigueur.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la nature. La citation relie observation, mystère et limites de l’expérience humaine. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la nature.
La citation relie observation, mystère et limites de l’expérience humaine.
Elle ouvre vers la science, la curiosité, les causes invisibles et l’humilité devant le vivant.
Elle rappelle que la nature ne se réduit pas à ce que nous avons déjà su mesurer.
Léonard de Vinci est bien à l’origine de cette réflexion sur la nature, transmise dans ses écrits et traduite dans l’édition Richter de 1883 ; l’attribution est fortement étayée.
La Bibliotheca Augustana reproduit la formule italienne « La natura è piena d'infinite ragioni che non furon mai in isperienzia » et la situe au manuscrit J, fol. 18r a. Ce repère manuscrit est fourni par cette source de référence et n’est pas ici vérifié sur le manuscrit lui-même.
L’édition Richter des Notebooks, publiée en 1883, donne au §1151 une traduction anglaise très proche. Le français adopte une tournure plus imagée avec « n’a jamais vu la trace », tout en conservant l’opposition entre les possibilités de la nature et l’expérience observée.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est fortement étayée et le sens de la traduction française est fidèle, malgré un repère manuscrit vérifié indirectement.
La citation ne rejette pas l’expérience.
Elle ne dit pas que l’observation serait inutile.
Elle rappelle simplement que l’absence de trace observée ne signifie pas absence de raison dans la nature.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de la vérité, de la science et de la liberté de pensée. Elle interroge le moment où u…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de la vérité, de la science et de la liberté de pensée.
Elle interroge le moment où une institution refuse d’accueillir une connaissance qui dérange ses cadres.
Elle ouvre sur la preuve, le doute, la critique et la responsabilité des autorités intellectuelles.
Son idée centrale est que la fidélité au réel ne devrait pas devenir une faute.
Cette citation est bien attribuée à Galilée. La formulation française correspond à une traduction du passage anglais : « It is surely harmful to souls to make it a heresy to believe what is proved. »
L’Internet History Sourcebooks de Fordham reproduit ce texte sous le nom de Galileo Galilei, dans un document consacré à l’autorité de l’Écriture et aux controverses philosophiques. Cette source universitaire permet d’établir directement l’attribution et le passage correspondant.
Une reproduction dans The World's Greatest Books reprend le même texte anglais sous le nom de Galileo Galilei. Elle corrobore la circulation de la formule sans faire apparaître d’attribution concurrente sérieuse.
Conclusion : l’attribution à Galilée est confirmée ; la formulation française publiée correspond à une traduction attestée du passage documenté.
La citation ne dit pas que toute croyance personnelle serait une preuve.
Elle concerne précisément le cas où un fait ou une conclusion a été suffisamment démontré, et non l’opposition générale entre foi et raison.
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le mystère face au savoir. La citation relie miracle, nature, connaissance et humilité intellectu…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le mystère face au savoir.
La citation relie miracle, nature, connaissance et humilité intellectuelle.
Elle ouvre vers des questions proches : que savons-nous vraiment des lois du monde, et comment accueillir l’inexplicable sans renoncer à penser ?
Elle rappelle que les limites de notre savoir ne sont pas toujours les limites du réel.
Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin, mais sous la forme d’une paraphrase documentée d’un passage de De civitate Dei, livre XXI, chapitre 8. Le texte latin n’emploie pas littéralement les termes modernes « miracles » et « lois de la nature ».
Le texte latin de De civitate Dei donne : « Portentum ergo fit non contra naturam, sed contra quam est nota natura. » L’idée est qu’un prodige ne se produit pas contre la nature, mais contre ce qui nous en est connu ; la citation française développe cette pensée avec un vocabulaire modernisé.
Une note de WIST Quotations reproduit également le latin, fournit une traduction publiée et distingue la formulation moderne courante du libellé littéral augustinien.
Conclusion : l’attribution à saint Augustin est confirmée ; la phrase publiée est une paraphrase documentée du passage latin, et non une citation littérale.
La citation ne prouve pas l’existence de tous les miracles.
Elle ne rejette pas non plus les lois naturelles.
Elle invite surtout à ne pas confondre la nature avec notre connaissance imparfaite de la nature.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la connaissance. La citation relie recherche scientifique, humilité et quête de l’absolu…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la connaissance.
La citation relie recherche scientifique, humilité et quête de l’absolu.
Elle ouvre vers les limites du savoir, le mystère du monde et la relation entre raison et foi.
Elle rappelle que la science peut être pensée comme un chemin, non comme une possession fermée.
L’attribution de cette citation à Albert Einstein reste incertaine. Aucune source primaire, édition de référence ou formulation originale localisée n’a été retrouvée pour relier directement cette phrase à ses écrits ou à ses discours.
Dico-Citations reproduit la formule sous le nom d’Einstein, mais indique explicitement qu’elle est « sans référence ». Cette occurrence atteste donc sa circulation moderne, sans établir son origine.
Une reprise anglaise sur Mécanique Universelle propose une traduction proche et l’attribue également à Einstein, là encore sans source ni date. Aucun élément stocké n’établit par ailleurs une attribution concurrente solidement documentée.
Conclusion : l’attribution à Albert Einstein reste incertaine et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source documentaire suffisamment probante.
La phrase ne transforme pas la science en religion.
Elle ne prétend pas non plus que la recherche prouverait Dieu.
L’image signale surtout la grandeur et la limite de la connaissance humaine.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’Univers, de la matière et de la curiosité face au réel. Elle ne développe pas u…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’Univers, de la matière et de la curiosité face au réel.
Elle ne développe pas une théorie : elle donne plutôt une vision intuitive d’un monde composé de multiples éléments.
Elle ouvre sur la manière dont chacun tente de nommer ce qui le dépasse avec des images accessibles.
Le thème scientifique y rencontre un goût très humain pour l’assemblage et l’étonnement.
Cette citation est probablement attribuable à Jean-Claude Van Damme, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un entretien ou un enregistrement directement vérifiable. Une occurrence ancienne est documentée dès le 15 février 2002, alors que la phrase circule déjà sous son nom.
La discussion JeuxOnLine de 2002 rapporte qu’après réécoute, le mot prononcé serait l’anglais « flesh » plutôt que « flèches ». Le forum ne fournit toutefois pas l’enregistrement permettant de trancher directement.
Une reprise de 2003 donne également la variante « flesh ». Plus tard, Science & Vie reproduit la citation avec « flèches », mais sans renvoyer à l’interview source.
Conclusion : l’attribution à Jean-Claude Van Damme reste probable, tandis que la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source directe et demeure textuellement incertaine.
La formule n’est pas une définition scientifique du Big Bang ou de l’Univers.
Son intérêt tient à son langage spontané et à son rapprochement inattendu d’objets différents.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la connaissance. La citation relie la science, l’étonnement et la possibilité même de co…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la connaissance.
La citation relie la science, l’étonnement et la possibilité même de comprendre le réel.
Elle ouvre vers les questions de l’ordre du monde, des lois naturelles, des limites de la raison et du mystère de l’intelligibilité.
Elle invite à penser la connaissance non comme une possession tranquille, mais comme une surprise renouvelée.
Le monde, ici, reste mystérieux précisément parce qu’il se laisse en partie comprendre.
Albert Einstein est très solidement attesté comme auteur de l’idée exprimée ici, publiée dans « Physics and Reality » en mars 1936 ; la phrase française est une variante de traduction.
La notice de l’article du Journal of the Franklin Institute confirme l’auteur, le titre et la publication de 1936, mais n’affiche pas elle-même le passage. Une copie numérique du texte reproduit à la p. 351 : « the eternal mystery of the world is its comprehensibility ».
Wikiquote recense une variante ultérieure, « The most incomprehensible thing about the world is that it is comprehensible », très proche de la formulation française.
Conclusion : l’attribution à Einstein et l’origine dans l’article de 1936 sont fortement étayées ; la citation française ne reproduit pas littéralement la formulation anglaise documentée.
La phrase ne dit pas que tout est déjà expliqué.
Elle ne prétend pas que le monde serait simple.
Elle souligne l’étonnement devant la part de réalité que l’esprit peut réellement comprendre.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 55/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la vérité face au déni. Elle met en tension les faits, les croyances et la capacité …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la vérité face au déni.
Elle met en tension les faits, les croyances et la capacité humaine à corriger ses certitudes.
Elle ouvre vers les questions du doute, de la preuve et de la manière dont une idée nouvelle finit par être entendue.
L’attribution de cette citation à Galilée reste incertaine. Aucune source contemporaine du procès de 1633 ne l’établit, et la première attestation repérée ici apparaît seulement en 1757, dans The Italian Library de Giuseppe Baretti, plus d’un siècle après la mort de Galilée.
Le texte numérisé de Baretti rapporte que Galilée aurait dit « Eppur si move; that is, still it moves ». Cette source atteste donc l’existence de l’anecdote en 1757, mais non une parole directement documentée de Galilée.
Une étude de Scientific American souligne le caractère tardif du récit de Baretti ainsi que ses erreurs factuelles. Oxford Reference présente également la formule comme attribuée, sans l’établir comme une citation contemporaine authentifiée.
Conclusion : l’attribution à Galilée reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source contemporaine probante.
La phrase ne prouve pas à elle seule qu’une opinion contestée est vraie.
Elle prend son sens lorsqu’elle s’appuie sur des faits et un examen rigoureux.
Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez vous auprès d'une jolie fille une heure et ça vous semble durer une minute. C'est ça la relativité.
Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 80/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le temps, sa mesure et surtout sa perception. La citation ouvre vers la subjectivité, l’attention…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le temps, sa mesure et surtout sa perception.
La citation ouvre vers la subjectivité, l’attention, le plaisir, la douleur et la manière dont le vécu transforme une durée objective.
Elle peut aussi rejoindre le thème de la connaissance, parce qu’elle traduit une idée savante en scène quotidienne.
Son intérêt réside dans ce passage entre expérience commune et pensée abstraite.
Cette citation est probablement attribuable à Albert Einstein, mais la formulation publiée est une variante d’une anecdote transmise indirectement. La plus ancienne attestation retrouvée date du 15 mars 1929.
La notice Wikiquote sur Einstein renvoie à un article du New York Times du 15 mars 1929, page 3, qui rapporte par l’intermédiaire de la secrétaire d’Einstein la comparaison entre une jolie fille et un poêle chaud pour expliquer la relativité. Le texte anglais attesté diffère légèrement de la version française actuelle.
Le magazine TIME signale le 25 mars 1929 la circulation du même trait. History.com souligne toutefois que l’anecdote n’est pas une déclaration directement enregistrée d’Einstein.
Conclusion : l’attribution à Albert Einstein reste probable ; la version publiée est une variante documentée d’une anecdote attestée dès mars 1929.
La phrase ne résume pas toute la théorie scientifique de la relativité.
Elle en donne une image populaire, volontairement simplifiée.
Le point central reste la différence entre durée mesurée et durée ressentie.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la science et de l’humanisme. Elle ouvre vers l’éthique, la responsabilité et l’usage social des c…Lire la suiteRéduire
La citation relève de la science et de l’humanisme.
Elle ouvre vers l’éthique, la responsabilité et l’usage social des connaissances.
Elle invite à se demander ce que notre savoir rend possible pour les autres, et ce que nous choisissons de ne pas voir.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Une attestation ancienne en français la place explicitement parmi des pensées et maximes chinoises, sous une forme identique à l’exception de l’orthographe du XVIIIe siècle.
Dans les Mémoires concernant l'histoire, les sciences, les arts, les mœurs, les usages, &c. des Chinois, tome X, p. 170, figure : « Cultiver les sciences & ne pas aimer les hommes, c’est allumer un flambeau & fermer les yeux. » Le fac-similé constitue ici l’attestation ancienne directement consultée.
Une compilation moderne consacrée à la science attribue également la formule à un proverbe chinois. Cette source tardive est secondaire, mais elle va dans le même sens que l’attestation ancienne.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est incorrecte ; la formule est documentée comme maxime chinoise dans une source ancienne, avec un texte français exactement attesté.
La phrase ne dévalorise pas la science.
Elle appelle à relier la recherche et l’éthique, sans réduire la science à une simple morale.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la connaissance et de l’idéal. Elle ouvre vers la science, l’utopie, le doute et …Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la connaissance et de l’idéal.
Elle ouvre vers la science, l’utopie, le doute et la volonté de transformer le monde.
Hugo met en regard deux forces humaines : vouloir autre chose et chercher le vrai.
Elle invite à tenir ensemble l’élan vers l’avenir et la prudence de la pensée.
Victor Hugo est bien l’auteur de cette phrase, publiée à titre posthume dans Post-Scriptum de ma vie en 1901 ; l’attribution est directement vérifiée dans le texte.
L’édition de Post-Scriptum de ma vie reproduite par Gutenberg, issue de l’édition Calmann Lévy de 1901, donne exactement : « La volonté aboutit à un ajournement, l'utopie ; la science aboutit à un doute, l'hypothèse. » Le passage figure dans la section « Ô destinée ! ô création ! ».
Cette édition constitue la plus ancienne attestation documentée retrouvée ici. La notice de Dico-citations renvoie elle aussi à Post-Scriptum de ma vie (1901), tandis que La Bonne Citation atteste sa circulation moderne sous le nom de Hugo.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo, la formulation et la provenance dans Post-Scriptum de ma vie sont solidement établies.
La phrase ne méprise ni la volonté ni la science.
Elle montre leurs limites propres.
Le contresens serait d’opposer rêve et connaissance comme deux ennemis définitifs.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la beauté consolatrice. La citation relie science, art et soutien intérieur. Elle ouvre vers les …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la beauté consolatrice.
La citation relie science, art et soutien intérieur.
Elle ouvre vers les questions du sens, de la culture, de l’éducation et de la place de la beauté dans une vie difficile.
Son apport tient à cette union sobre : comprendre et créer peuvent aussi consoler.
Cette citation est bien attribuée à Jean Jaurès, et sa formulation exacte est attestée par des sources secondaires qui la rattachent à un discours prononcé au lycée Lapérouse d’Albi en juillet 1888.
Une thèse de l’Université de Toulouse, publiée en 2015, reproduit la phrase « D’ailleurs, il est bien vrai que la beauté de la science et de l’art est consolatrice. » et l’attribue précisément à Jean Jaurès, dans le cadre de ce discours. Cette source universitaire décrit et cite le passage, mais ne constitue pas le fac-similé du document de 1888.
Le site La langue française reproduit lui aussi la même formulation et la localise à Albi, le 31 juillet 1888. Cette seconde source concorde sur l’auteur, le texte et le contexte.
Conclusion : l’attribution à Jean Jaurès est confirmée et la formulation diffusée est attestée exactement par des sources secondaires concordantes.
La citation ne dit pas que l’art ou la science effacent la souffrance.
Elle ne réduit pas leur valeur à une simple fonction de consolation.
Elle souligne seulement qu’ils peuvent soutenir l’esprit face à ce qui pèse.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’Univers, du corps et de la matière. Elle rapproche l’expérience physique de chacun d…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’Univers, du corps et de la matière.
Elle rapproche l’expérience physique de chacun d’un imaginaire cosmique beaucoup plus vaste.
Elle ouvre sur une question simple : comment parler de ce qui nous dépasse avec des mots empruntés à la science et à l’expérience ordinaire ?
Son intérêt réside dans cette tentative de relier la chair au cosmos par une même énumération.
L’attribution de cette citation à Jean-Claude Van Damme reste incertaine. La formule circule sous son nom au moins depuis le 4 novembre 2003, mais aucun enregistrement ni aucune transcription d’entretien d’origine n’est identifié dans les éléments disponibles.
La page Melty du 4 novembre 2003 constitue la première attestation datée signalée : sous la rubrique « L’univers », elle reproduit la phrase et l’attribue à Jean-Claude Van Damme. Elle ne précise toutefois pas de source audiovisuelle permettant de vérifier directement les mots prononcés.
Une compilation publiée sur Geekzone reprend la même idée en 2003, avec la variante « tout ça ensemble ». Cette circulation précoce soutient l’existence de l’attribution, sans établir la formulation exacte ni son contexte d’origine.
Conclusion : l’attribution à Jean-Claude Van Damme reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne formule pas une théorie scientifique complète.
Elle emploie des mots scientifiques et anglais pour construire une vision spontanée du monde.
Au nom de la science, je proclame Jésus-Christ, fils de Dieu. Mon intelligence scientifique qui attribue une grande valeur à la relation cause à effet m'oblige tout simplement à le reconnaître.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème des rapports entre science et foi. Elle interroge la manière dont une vision de l’ordre du m…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème des rapports entre science et foi.
Elle interroge la manière dont une vision de l’ordre du monde peut nourrir une croyance personnelle.
Elle invite surtout à distinguer les questions auxquelles répond l’analyse des causes de celles que pose la quête de sens.
L’attribution de cette citation à Louis Pasteur reste incertaine. Une formulation très proche circule sous son nom, mais aucun texte, discours, lettre ou ouvrage de Pasteur n’a été localisé pour l’établir directement.
Le document Pourquoi il vaut la peine d’être chrétien, publié en 2021, reprend dans la section « Sa divinité » un propos très proche et l’attribue à Louis Pasteur. Il montre donc l’existence contemporaine de cette attribution, sans fournir sa source d’origine.
Aucun contexte daté, aucune première attestation ancienne ni référence primaire permettant de vérifier la formulation dans les écrits de Pasteur n’est documenté ici. Cette occurrence indirecte ne suffit donc pas à confirmer l’auteur.
Conclusion : l’attribution à Louis Pasteur reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne démontre pas scientifiquement une affirmation religieuse.
Elle rapporte une conclusion de foi formulée à partir d’une lecture personnelle de la causalité.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 0/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient aux thèmes de la connaissance, de l’ignorance et de l’humilité. Elle met face à face l’élan d’…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient aux thèmes de la connaissance, de l’ignorance et de l’humilité.
Elle met face à face l’élan d’apprendre et l’étendue persistante de l’inconnu.
Elle ouvre sur les conditions d’un esprit critique : chercher, vérifier, puis reconnaître ce que l’on ne sait pas encore.
Son paradoxe rappelle que la science avance précisément parce qu’elle ne prétend pas avoir tout terminé.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Québécois : elle est directement attestée dans le scénario de Gilles Carle pour La Vie heureuse de Léopold Z., daté de 1965.
Dans le scénario reproduit par la Bibliothèque virtuelle Gilles Carle, séquence 3, p. 14, Léo dit exactement : « L’ignorance, c’est comme la science, ça n’a pas de bornes! » La fiche précise que le texte est reproduit d’après le scénario original de 1965 et crédite Gilles Carle au scénario.
L’Internaute présente au contraire la phrase comme un proverbe québécois, mais sans source traditionnelle ni attestation antérieure.
Conclusion : l’attribution proverbiale québécoise est incorrecte ; l’origine documentée de la formulation exacte est Gilles Carle, dans La Vie heureuse de Léopold Z. en 1965.
Le proverbe ne met pas la science et l’ignorance sur le même plan de valeur.
Il joue sur leur étendue commune, non sur une prétendue équivalence entre connaissance et méconnaissance.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la connaissance expérimentale. La citation relie pensée, hypothèse, expérience et confirmation. E…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la connaissance expérimentale.
La citation relie pensée, hypothèse, expérience et confirmation.
Elle ouvre vers des questions proches : comment naît une idée juste, et que devient une pensée lorsqu’elle rencontre les faits ?
Elle rappelle que le savoir ne sort ni du pur rêve ni du simple constat, mais de leur rencontre organisée.
Cette citation est probablement attribuable à Claude Bernard, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de contrôler directement le passage. Les références enregistrées la rattachent à Cahier de notes et à une édition de 1965.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Claude Bernard en la présentant comme issue de Cahier de notes (1965). Cette indication soutient l’attribution, mais le passage correspondant n’est pas directement documenté dans l’ouvrage.
Citaten.net reprend la même attribution, donne le français comme texte original et associe également la formule à Cahier de notes (1965). Cette convergence reste indirecte et ne remplace pas la vérification du passage lui-même.
Conclusion : l’attribution à Claude Bernard reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas qu’une idée suffit à faire vérité.
Elle ne réduit pas non plus la connaissance à l’accumulation de faits.
Le point essentiel est le passage de la pensée à l’expérience.
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la sagesse pratique. La citation touche aussi à la connaissance, à la science, au jugement et à l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la sagesse pratique.
La citation touche aussi à la connaissance, à la science, au jugement et à la mesure.
Elle invite à ne pas confondre accumulation de savoir et intelligence juste.
Elle rappelle que la vérité la plus savante doit encore rencontrer le réel.
Cette citation est bien attribuée au Proverbe français, et sa formulation est attestée exactement. La première attestation enregistrée ici remonte à 1842, dans le tome II du Livre des proverbes français d’Antoine Le Roux de Lincy, p. 303.
Le Littré, à l’entrée « science », cite exactement « Grand science est folie, si bon sens ne la guide » et renvoie précisément à Le Roux de Lincy, tome II, p. 303. Cette référence localise donc directement le proverbe dans un recueil français.
Une étude publiée sur Cairn reproduit la même formule et confirme la référence bibliographique de 1842. Le fac-similé du tome II confirme pour sa part le titre, l’auteur et la date de l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au texte attesté.
Le proverbe ne critique pas la connaissance.
Il critique le savoir coupé du réel et du jugement.
La science devient force lorsqu’elle reste conduite par la mesure.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Mao Tsé-Toung. Elle dérive d’un passage de Claude Bernard dans Introduction à l’étude de la médecine expérimentale (1865), dont la formulation publiée constitue une variante abrégée.
Le texte de Claude Bernard, première partie, chapitre II, affirme que les hommes ayant « une foi excessive dans leurs théories ou dans leurs idées » sont « mal disposés pour faire des découvertes », puis ajoute qu’ils font de mauvaises observations. Le noyau de la citation est donc directement localisé chez Bernard.
La première attestation documentée de la variante exacte date de 1945 : l’essai de Jacques Hadamard la reproduit et l’attribue explicitement à Claude Bernard. Cette occurrence documente la circulation de la forme abrégée, sans remplacer le texte primaire de 1865.
Conclusion : l’attribution à Mao Tsé-Toung est incorrecte ; l’origine est Claude Bernard, avec une variante abrégée attestée.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de la science, de la démocratie, de l’économie et de la responsabilité. Elle oppose l…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de la science, de la démocratie, de l’économie et de la responsabilité. Elle oppose la logique du marché à celle de la décision collective lorsqu’il s’agit d’orienter la recherche. Elle invite ainsi à penser le progrès comme un choix de société, et non comme un mouvement automatique.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Teilhard de Chardin : la formulation exacte est documentée sous le nom de Jacques Attali et rattachée principalement à Fraternités : une nouvelle utopie. Les références convergent sur l’auteur, malgré une divergence sur l’ouvrage précis.
Une notice reproduisant la citation reprend mot pour mot la phrase et l’identifie comme un extrait de Fraternités – Une nouvelle utopie de Jacques Attali. Cette source secondaire ne fournit pas de pagination, mais donne le rattachement le plus précis du dossier.
Une seconde page confirme la même formulation, le même auteur et la même œuvre. Une fiche consacrée à Attali reproduit également la phrase exacte, mais l’associe à Bruits : la contradiction porte donc sur l’ouvrage, non sur l’auteur.
Conclusion : l’attribution à Pierre Teilhard de Chardin est incorrecte ; l’origine est rétablie au profit de Jacques Attali, avec Fraternités : une nouvelle utopie comme rattachement principal.
La phrase ne condamne ni le marché ni la science en eux-mêmes. Elle met en garde contre une domination exclusive des intérêts économiques sur les choix scientifiques.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’humour par le jeu de mots. La citation exploite la polysémie de « moutons » pour rapprocher clo…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’humour par le jeu de mots. La citation exploite la polysémie de « moutons » pour rapprocher clonage et poussière. Elle se rattache aussi à la satire des discours qui invoquent vaguement la nature pour trancher une question complexe. Son intérêt tient donc moins à son opinion apparente qu’au mécanisme comique de l’analogie absurde.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Bill Gates. L’origine rétablie est Laurent Ruquier, auquel la formule est rattachée dans Le Mois par moi(s).
La Langue française reproduit exactement la phrase sous le nom de Ruquier et la relie à cet ouvrage. La source reste cependant indirecte : elle ne donne pas accès au passage dans le livre lui-même.
Une notice bibliographique de l’ouvrage confirme Laurent Ruquier comme auteur, Michel Lafon comme éditeur, l’année 1997 et l’ISBN 978-2-84098-253-1. Elle établit les métadonnées du livre, mais pas la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Bill Gates est incorrecte ; l’origine Laurent Ruquier est rétablie sur une base indirecte, tandis que la formulation exacte n’est pas localisée dans une source primaire probante.
Il ne s’agit ni d’une explication scientifique du clonage ni d’un argument sérieux contre cette technique. Toute la phrase repose sur un jeu de mots et un raisonnement volontairement absurde.
La recherche procède par des moments distincts et durables, intuition, aveuglement, exaltation et fièvre. Elle aboutit un jour à cette joie, et connaît cette joie celui qui a vécu des moments singuliers.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la recherche et de la découverte. Elle refuse l’image d’un savoir qui avancerait de fa…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la recherche et de la découverte.
Elle refuse l’image d’un savoir qui avancerait de façon linéaire et sans trouble.
Elle ouvre vers la créativité, la patience et l’expérience émotionnelle du travail intellectuel.
Son idée centrale est que trouver suppose souvent d’avoir habité longtemps une question.
Le texte ne dit pas que la fièvre ou la souffrance suffisent à produire une découverte.
L’intensité doit rester liée à un travail, à une méthode et à une attention au réel.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s'inscrit dans le thème de l'humour et du langage approximatif. Elle fait apparaître la distance entre la pa…Lire la suiteRéduire
La citation s'inscrit dans le thème de l'humour et du langage approximatif.
Elle fait apparaître la distance entre la parole spontanée et l'exactitude attendue d'une explication scientifique.
Elle peut ouvrir une réflexion sur la manière dont l'autorité des mots techniques influence l'écoute.
Son enjeu reste modeste et clair : une phrase peut devenir drôle parce qu'elle simplifie trop ce qu'elle prétend expliquer.
L’attribution de cette citation à Jean-Claude Van Damme reste incertaine. La formulation « L’air est fait d’oxygène CO2 » n’a pas été retrouvée dans un entretien, une vidéo ou un enregistrement probant ; la première attestation documentée ici date du 21 janvier 2003.
La page Koreus publiée en 2003 reproduit exactement la phrase sous le nom de Van Damme, mais sans indiquer de contexte ni de source d’origine. Elle établit donc une circulation ancienne de cette attribution, sans prouver que l’acteur l’a effectivement prononcée.
Une sélection de L’Internaute reprend en 2011 la même formule parmi les « perles » qui lui sont attribuées, là encore sans référence primaire. Ces reprises convergent sur l’attribution diffusée, mais restent indirectes.
Conclusion : l’attribution à Jean-Claude Van Damme reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante d’origine.
Cette phrase ne décrit pas fidèlement la composition complète de l'air, dont l'azote constitue la part principale.
Elle ne doit donc pas servir de référence scientifique.
Notre hypothèse de travail est que quelqu'un, quelque part, a une meilleure idée; et notre obligation est de trouver qui a une meilleure idée, de l'apprendre et de la mettre en oeuvre — vite.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans les thèmes de l’apprentissage, de l’innovation et de l’intelligence collective. Elle relie l’…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans les thèmes de l’apprentissage, de l’innovation et de l’intelligence collective.
Elle relie l’amélioration à une attitude d’ouverture envers les idées extérieures.
Elle interroge aussi la manière dont une organisation passe de la découverte à la transformation effective.
Cette citation ne doit pas être attribuée à John Francis : l’origine documentée est Jack Welch, de son nom complet John Francis Welch Jr. La version française correspond à une traduction fidèle d’une formulation anglaise publiée en mars 1999.
Dans l’entretien « Leading-Edge Learning — Lessons in Leadership », Training & Development, p. 41, Jack Welch prononce directement la phrase anglaise dont dérive la citation française. Cette source primaire établit l’auteur et le contexte de la formule.
Le livre 29 Leadership Secrets from Jack Welch reprend ensuite cette maxime parmi ses enseignements. La notice du Washington Post précise que Jack Welch s’appelait John Francis Welch Jr., ce qui explique vraisemblablement l’attribution abrégée.
Conclusion : l’attribution à John Francis est incorrecte ; l’origine est rétablie à Jack Welch, et la citation française est une traduction de sa formulation anglaise.
Chercher une meilleure idée ne signifie pas copier sans comprendre.
La rapidité ne doit pas supprimer l’évaluation, l’adaptation ni le respect du contexte.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du progrès et de la société. Elle met en relation les conditions matérielles et les autres d…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du progrès et de la société.
Elle met en relation les conditions matérielles et les autres dimensions de l’amélioration humaine.
Elle ouvre vers la technique, l’éducation et la justice sociale.
Elle rappelle que le progrès concret peut devenir un moyen au service d’autres fins.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formule « Le progrès matériel favorise toutes les autres formes de progrès » est rattachée à Croisière, mais le passage n’a pas été retrouvé directement dans l’ouvrage.
Une sélection de citations sur le progrès reproduit exactement la phrase et la rattache à Eugène Cloutier dans Croisière. Elle ne montre toutefois ni page ni extrait du livre permettant une vérification directe.
Un dossier de la BAnQ documente Eugène Cloutier avec son livre Croisière dans les années 1964-1966, confirmant le lien entre l’œuvre et l’auteur. Une reprise de L’Internaute donne également la formule sous son nom, sans source primaire.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le progrès matériel ne garantit pas à lui seul un progrès moral, social ou culturel.
La citation parle de conditions favorables, non d’une conséquence automatique.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’expérience et de l’apprentissage. Elle montre comment une faiblesse subie peut devenir …Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’expérience et de l’apprentissage.
Elle montre comment une faiblesse subie peut devenir une forme de compétence.
Elle ouvre vers les thèmes de la résilience, du corps, de la patience et du savoir pratique.
Son centre reste l’idée que l’on apprend profondément par ce que l’on traverse soi-même.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise et peut être attribuée collectivement à Proverbe chinois. La citation française correspond à une traduction attestée de l’idiome « 久病成良医 ».
L’entrée Zdic consacrée à 久病成良医 donne directement l’expression chinoise et l’explique comme l’idée qu’une longue maladie peut faire du patient un bon médecin. Elle cite en appui des passages du Chuci, notamment Jiuzhang et Xisong.
Une seconde entrée de Zdic documente la variante « 久病成醫 » et la rattache également à des formulations classiques, notamment dans le Zuo Zhuan et le Chuci. Elle confirme le même noyau proverbial sous une autre forme chinoise.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française est une traduction attestée de cet idiome.
La citation ne remplace pas le médecin réel par le malade.
Elle parle d’expérience pratique, non de compétence médicale officielle.
Le contresens serait d’y lire un encouragement à se soigner seul sans prudence.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache d’abord au thème de l’effort progressif. Elle parle moins d’un exploit soudain que d’un courant …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache d’abord au thème de l’effort progressif.
Elle parle moins d’un exploit soudain que d’un courant nourri par des apports successifs.
Elle ouvre vers des questions proches : comment une cause grandit-elle, comment un groupe se renforce-t-il, comment une habitude finit-elle par transformer une vie ?
Son intérêt tient à cette logique simple : la grandeur observable dépend d’entrées concrètes, souvent modestes.
Dans ce thème, elle valorise la continuité plutôt que l’éclat immédiat.
Cette formule relève d’une origine collective française et non de Gandhi. Les études conservées la classent explicitement parmi les proverbes français, et aucune source probante ne la rattache à Gandhi.
Dans Proverbes québécois et proverbes français, Maryse Privat donne la formule comme version française d’un proverbe québécois proche. Cette étude établit donc son caractère proverbial collectif, sans pour autant dater son origine.
L’article El agua en los refranes reproduit la même phrase et renvoie à Montreynaud, Pierron et Suzzoni, Dictionnaire des proverbes et dictons (1989, p. 12). Cette référence documente une occurrence publiée en 1989, sans prétendre qu’il s’agit de la première apparition historique de la formule ; un répertoire de proverbes français la classe également comme telle.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation exacte est attestée ; l’attribution à Gandhi n’est pas soutenue.
La citation ne dit pas que toute accumulation est forcément bonne.
Elle ne célèbre pas la quantité pour elle-même.
Elle rappelle seulement qu’une croissance a besoin d’apports réels, et non de déclarations ou d’attentes passives.