Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème de la responsabilité morale et du jugement. Elle affirme qu’évaluer une …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème de la responsabilité morale et du jugement. Elle affirme qu’évaluer une faute demande de distinguer ce qui relève de la fragilité humaine de ce qui procède d’une volonté de nuire. Elle touche aussi au thème de la justice, puisque la juste appréciation d’un acte suppose de tenir compte de ses causes et de ses intentions.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Vaclav Havel : le passage est documenté chez Montaigne, dans les Essais, Livre I, chapitre XVI, « De la punition de la couardise ». La formulation publiée est une modernisation orthographique du texte ancien.
La reproduction de l’exemplaire de Bordeaux donne : « A la vérité c’est raison qu’on face grande difference entre les fautes qui viennent de nostre foiblesse, et celles qui viennent de nostre malice. » Le passage est localisé au Livre I, chapitre XVI, p. 24-24v, dans l’état daté de 1595.
La différence tient essentiellement à l’orthographe : « face », « nostre foiblesse » et « nostre malice » deviennent « fasse », « notre faiblesse » et « notre malice ». Le sens et la structure de la phrase demeurent les mêmes.
Conclusion : l’attribution à Vaclav Havel est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Montaigne, sous la forme d’une variante modernisée du passage attesté.
La citation ne dit pas que les fautes de faiblesse sont sans conséquence ni qu’elles doivent toujours être excusées. Elle demande seulement de ne pas les confondre avec des actes motivés par la volonté de nuire.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’humilité et de la vulnérabilité. Elle oppose l’orgueil, qui cherche à élever l’ima…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’humilité et de la vulnérabilité. Elle oppose l’orgueil, qui cherche à élever l’image de soi, à l’aveu qui accepte une limite réelle. Elle rejoint également le thème de l’authenticité, puisque la personnalité se montre sans armure ni embellissement. Enfin, elle suggère une conception paradoxale de la force : être assez assuré pour reconnaître ce que l’on ne peut pas accomplir seul.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexis Carrel. Elle correspond à 2 Corinthiens 11,30, dans l’épître traditionnellement attribuée à Paul de Tarse ; la formulation enregistrée est celle de la traduction Segond 21.
La Segond 21 sur BibleServer reproduit exactement : « S’il faut se vanter, c’est de ma faiblesse que je me vanterai. » Le contexte du chapitre présente Paul comme locuteur de ce passage.
Le texte grec du verset donne « Εἰ καυχᾶσθαι δεῖ, τὰ τῆς ἀσθενείας μου καυχήσομαι. » Une étude d’Éric Fuchs cite également 2 Corinthiens 11,30 comme parole de Paul.
Conclusion : l’attribution à Alexis Carrel est incorrecte ; l’origine est rétablie dans 2 Corinthiens 11,30, au nom de Paul de Tarse, avec une formulation française qui est une traduction attestée du grec.
Se reconnaître faible ne signifie ni se mépriser ni renoncer à progresser. La formule ne demande pas non plus d’accepter la domination, les mauvais traitements ou l’impuissance comme des vertus.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vulnérabilité. La citation rejoint la connaissance de soi, la prudence, la protection et la ma…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vulnérabilité.
La citation rejoint la connaissance de soi, la prudence, la protection et la maîtrise des fragilités.
Elle rappelle que l’égalité humaine n’efface pas les différences de sensibilité ou d’exposition.
Le point faible devient un lieu à surveiller, non une honte à cacher.
La sagesse consiste à bâtir sa défense là où l’on sait que l’on peut être atteint.
Cette citation est bien attribuée à Sénèque et correspond à une traduction attestée. Elle reprend un passage de De ira, livre III, chapitre 10, § 4 : « Non omnes ab eadem parte feriuntur; scire itaque oportet quid in te inbecillum sit, ut id maxime protegas. »
Le corpus PHI Latin Texts reproduit ce passage et le localise en III, 10.4. La formulation française en restitue fidèlement l’idée : chacun a son point de vulnérabilité, qu’il faut identifier afin de mieux le protéger.
Une autre édition latine de De ira donne le même texte complet au même endroit. Elle corrobore la localisation et le rattachement du passage à Sénèque.
Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée et fidèle du passage de De ira III, 10.4.
La citation ne dit pas que certains hommes seraient faibles par nature et d’autres invincibles.
Elle souligne surtout que chaque personne possède des fragilités différentes, qu’il faut savoir identifier avec lucidité pour mieux se protéger.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de l’humilité et de la force intérieure. Elle relie la maturité à la conscience de se…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de l’humilité et de la force intérieure.
Elle relie la maturité à la conscience de ses propres fragilités.
Elle ouvre vers la prudence, l’entraide et la responsabilité.
Le proverbe rappelle que se croire invulnérable affaiblit davantage que reconnaître ce qui manque.
L’attribution de cette citation au Proverbe scandinave reste incertaine. Plusieurs reprises modernes la présentent comme suédoise, ce qui est compatible avec l’étiquette scandinave, mais une attribution concurrente à un proverbe algérien empêche de la confirmer.
Dicocitations reproduit exactement la formule sous l’étiquette « Proverbes suédois ». Cette reprise soutient l’hypothèse scandinave, sans fournir toutefois de recueil ancien ni de formulation originale en suédois.
À l’inverse, un ouvrage de Mustapha Bougouba reproduit la même phrase comme « Proverbe algérien ». Cette attribution concurrente montre que l’origine précise n’est pas résolue par les sources disponibles.
Conclusion : l’attribution scandinave reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique probante et une origine concurrente est également attestée dans les reprises modernes.
Le proverbe ne glorifie pas la faiblesse ni la résignation.
Il affirme qu’une conscience lucide de ses limites rend plus solide.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de l’humilité et de la force intérieure. Elle relie la connaissance de soi à une mani…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de l’humilité et de la force intérieure.
Elle relie la connaissance de soi à une manière plus sûre d’agir.
Elle ouvre vers la prudence, l’acceptation de l’aide et la responsabilité envers ses propres limites.
L’attribution de cette citation à un proverbe suédois reste incertaine. La formule circule en français sous cette étiquette, mais aucune source conservée ne fournit d’original suédois ni de référence parémiologique permettant d’en établir l’origine.
Dico-citations reproduit une forme très proche — « Parmi les faibles, le plus fort est celui qui n'oublie pas sa faiblesse » — en l’attribuant aux proverbes suédois. Cette notice atteste la circulation moderne de l’attribution, sans documenter son histoire ni son ancrage en Suède.
Le site Citations et proverbes reprend indépendamment la même formule avec la même étiquette. Cette convergence montre que l’attribution est répandue, mais deux reprises indirectes sans source historique ne suffisent pas à la confirmer.
Conclusion : l’attribution à un proverbe suédois reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le proverbe ne valorise pas la résignation ni le sentiment d’impuissance.
Il invite à regarder ses limites avec lucidité pour agir plus justement.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’humour du quotidien, celui qui part d’une situation simple pour révéler une attitude excessive.…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’humour du quotidien, celui qui part d’une situation simple pour révéler une attitude excessive.
La maladie n’est pas traitée comme un sujet médical, mais comme un théâtre minuscule où la peur, la plainte et l’auto-dramatisation deviennent visibles.
La citation rejoint aussi les thèmes de la caricature, du couple et des stéréotypes de genre, sans quitter le registre comique.
Elle invite à observer la manière dont une gêne ordinaire peut devenir, dans la bouche de celui qui la vit, une véritable tragédie.
La réplique est localisée dans le sketch « J’aime pas les garçons » de Florence Foresti par une fiche pédagogique de Nathalie Viala. Sa transcription donne : « En plus les garçons quand c’est malade, ça croit que ça va mourir... » La citation publiée en reprend la phrase centrale, sans l’amorce « En plus » et avec une ponctuation exclamative.
Cette transcription fournit un contexte identifiable, celui du passage consacré aux garçons malades, mais elle n’est ni un script officiel ni un enregistrement de la prestation. Dico-citations associe également la formule à Florence Foresti et au même sketch. Un article de 10h26 daté du 14 octobre 2023 la reprend parmi ses répliques ; cette date concerne la reprise journalistique, non la création du sketch. Aucune attribution concurrente significative n’est signalée dans le dossier.
Conclusion : l’attribution à Florence Foresti est probable et la formulation est retrouvée dans une transcription secondaire précisément rattachée à « J’aime pas les garçons ». L’absence d’enregistrement officiel ou de script primaire localisé empêche toutefois de confirmer directement la réplique et de dater sa première occurrence.
La phrase ne doit pas être lue comme une vérité biologique sur les garçons.
Le ressort comique repose sur une caricature assumée, pas sur un jugement définitif.
La bonne lecture garde le ton oral, moqueur et exagéré de la formule.
Les garçons quand c'est malade ca croit que ca va mourir ! "Arrg Aaah ! J'me suis coupé avec une enveloppe ! Si je saigne ! Regarde je saigne ! Je saigne partout : du coeur, de l'aorte, je saigne de partout ! Non, mets pas de produit : ca pique !
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème de l’humour du quotidien, là où une situation banale devient matière à c…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème de l’humour du quotidien, là où une situation banale devient matière à caricature.
Elle croise aussi les thèmes du corps, de la douleur et des stéréotypes de genre, sans quitter le registre comique.
Le texte invite à regarder comment une simple coupure peut devenir récit, plainte et spectacle.
Plus largement, il ouvre sur la manière dont l’humour grossit nos réactions ordinaires pour les rendre visibles et partageables.
Cette citation est probablement attribuable à Florence Foresti, et sa formulation est retrouvée dans plusieurs transcriptions du sketch J’aime pas les garçons. La plus ancienne occurrence documentaire signalée date de 2010, sans constituer pour autant la date de création du sketch.
La fiche pédagogique de Nathalie Viala retranscrit presque mot pour mot la séquence : « Je me suis coupé avec une enveloppe », « Je saigne du cœur, de l’aorte » et « ne mets pas de produit, ça pique ». Elle attribue explicitement le sketch à Florence Foresti.
Le document Rencontre FLE 2010 reproduit lui aussi une version très proche du passage sous la même attribution. Il constitue la plus ancienne attestation documentaire retrouvée ici.
Conclusion : l’attribution à Florence Foresti reste probable, et la formulation publiée est retrouvée dans plusieurs transcriptions concordantes.
Le texte ne formule pas un diagnostic sur tous les hommes.
Le rire vient d’une caricature scénique, non d’une vérité médicale.
La bonne lecture garde l’écart entre le petit bobo et la panique verbale.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit d’abord dans le thème de la faiblesse, comprise non comme simple échec, mais comme marque durable.…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit d’abord dans le thème de la faiblesse, comprise non comme simple échec, mais comme marque durable.
Elle dialogue avec la force, l’orgueil, la vulnérabilité et la condition humaine.
Le point central n’est pas la défaite, mais la limite : aucune puissance née du manque ne devient pure puissance.
Elle invite à penser la solidité comme une conquête relative, exposée à ses fissures anciennes.
Dans une lecture plus large, elle rejoint les questions de vérité intérieure, de lucidité et de mesure.
Blaise Pascal est bien l’auteur de « Tout ce qui a été faible ne peut jamais être absolument fort », conservé dans les Pensées, fragment Brunschvicg 88, correspondant à Lafuma 779 et Sellier 643 ; l’attribution est solidement établie.
Le fac-similé et la transcription de l’édition critique de 1914 donnent exactement cette phrase dans le fragment. Cette édition est posthume et ne constitue pas, dans les éléments fournis, un manuscrit autographe directement consulté.
L’édition savante du Centre international Blaise Pascal reproduit la même formulation et confirme les concordances Lafuma et Sellier. Son commentaire du fragment apporte un éclairage secondaire sans signaler d’attribution concurrente.
Conclusion : l’attribution à Pascal et l’origine dans les Pensées sont vérifiées par des éditions critiques concordantes, même si aucun autographe n’est directement documenté ici.
La phrase ne dit pas qu’un être faible ne peut jamais devenir plus fort.
Le contresens serait d’y lire une condamnation définitive de tout progrès.
Elle vise surtout l’impossibilité d’une force absolue, sans trace ni limite.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité. La citation relie plainte, faiblesse, action et courage. Elle ouvre vers les q…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité.
La citation relie plainte, faiblesse, action et courage.
Elle ouvre vers les questions de victimisation, d’effort, de parole légitime et de maîtrise de soi.
Elle invite à distinguer expression de la douleur et refuge dans le reproche.
L’attribution de cette citation à Proverbe arabe reste incertaine. Les sources retrouvées rattachent plutôt la formule à un ensemble plus large de maximes ou proverbes « orientaux », sans établir une origine arabe précise.
Mon-poeme.fr reproduit exactement la phrase et la rattache à Maximes et sentences orientales (1811). Cette indication est toutefois indirecte : le document de 1811 n’est pas directement attesté ici et l’étiquette « orientale » ne suffit pas à identifier une origine arabe.
Citations.education classe également la formule parmi les « Proverbes orientaux ». Une page de Poésie d’amour la relie de même à des proverbes et dictons orientaux, ce qui fragilise l’attribution spécifique au monde arabe sans résoudre l’origine.
Conclusion : l’attribution à un proverbe arabe reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne nie pas la souffrance réelle.
Elle ne condamne pas toute plainte légitime.
Elle vise la plainte utilisée pour éviter l’action ou manipuler autrui.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la mesure humaine. La citation relie faiblesse, excès, correction et déséquilibre collectif. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la mesure humaine.
La citation relie faiblesse, excès, correction et déséquilibre collectif.
Elle ouvre vers des questions proches : comment éviter les réactions inverses, et pourquoi la modération est-elle si difficile à maintenir ?
Elle rappelle que le juste milieu demande plus qu’un simple mouvement de redressement.
La citation ne dit pas que tout effort de correction est inutile.
Elle vise le passage d’un excès à l’excès contraire.
Le cœur de l’image est la recherche difficile de la mesure.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la fragilité humaine. La citation rejoint les questions de désir, de maîtrise de soi, de fatigue …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la fragilité humaine.
La citation rejoint les questions de désir, de maîtrise de soi, de fatigue et de responsabilité.
Elle ouvre vers une réflexion sur l’écart entre ce que l’on veut être et ce que le corps réclame.
Son intérêt tient à cette sobriété : l’humain est fort par moments, mais jamais invulnérable.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Savoyard. La formule « La chair est faible » est directement rattachée à l’Évangile selon Matthieu, 26:41.
Dans Matthieu 26:41 en Louis Segond, le verset contient exactement les mots « la chair est faible ». Le texte grec de Matthieu 26:41 donne « ἡ δὲ σὰρξ ἀσθενής », ce qui documente également le texte source de cette expression.
Le Dictionnaire de l’Académie française, à l’entrée « faible », présente « L’esprit est prompt, mais la chair est faible » comme une expression proverbiale empruntée à l’Évangile. Aucune source enregistrée ne soutient une origine spécifiquement savoyarde.
Conclusion : l’attribution au « Proverbe Savoyard » est incorrecte ; l’origine évangélique est rétablie, et la formulation française est exactement attestée dans Matthieu 26:41.
La citation ne justifie pas toutes les fautes au nom du corps.
Elle reconnaît une fragilité, sans supprimer la responsabilité.
La faiblesse n’est pas une excuse automatique.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le chagrin. La citation relie tristesse, affection et mesure intérieure. Elle ouvre vers le deuil…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le chagrin.
La citation relie tristesse, affection et mesure intérieure.
Elle ouvre vers le deuil, la maîtrise de soi, l’amour et les limites de la douleur.
Elle rappelle qu’une émotion sincère peut perdre sa justesse lorsqu’elle absorbe toute la personne.
Cette citation est bien attribuée à William Shakespeare : elle traduit une réplique de Lady Capulet dans Romeo and Juliet, acte III, scène 5. Le texte anglais est « Some grief shows much of love; But much of grief shows still some want of wit. »
L’édition Folger de la pièce reproduit directement ce passage dans la réplique de Lady Capulet, aux lignes 2130-2132. Elle établit ainsi l’auteur, l’œuvre et le contexte dramatique de la formule.
Le Perseus Digital Library recoupe le passage anglais mot pour mot. Une édition bilingue donne en regard une version française très proche de la citation publiée, ce qui atteste sa nature de traduction.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée d’une réplique de Lady Capulet dans Romeo and Juliet.
La citation ne méprise pas la tristesse.
Elle ne doit pas servir à juger durement une personne endeuillée.
Elle parle d’un excès envahissant, dans une formulation ancienne qu’il faut manier avec nuance.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la fragilité, mais traversée par la question des représentations du féminin. La citation relie un…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la fragilité, mais traversée par la question des représentations du féminin.
La citation relie une vulnérabilité abstraite à une identité genrée, ce qui en fait une formule à la fois forte et contestable.
Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi certaines cultures associent-elles la faiblesse au féminin, comment lire une phrase célèbre sans reprendre son préjugé, qu’est-ce qu’une parole dramatique révèle de celui qui la prononce.
L’intérêt actuel de la citation tient autant à son intensité qu’à la distance critique qu’elle impose.
William Shakespeare est bien l’auteur de « Fragilité, ton nom est femme ! », traduction de « Frailty, thy name is woman » dans Hamlet, acte I, scène 2, pièce composée vers 1600-1601. La formule est directement attestée dans le texte anglais.
Le First Folio de 1623 contient exactement « Frailty, thy name is woman » dans le premier soliloque d’Hamlet. Cette source établit à la fois la formulation et son attribution à Shakespeare.
L’édition Arden de 1899 repère le passage à l’acte I, scène 2, ligne 146. Le dictionnaire Larousse donne la traduction française courante avec le même original et la même référence.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare, la localisation dans Hamlet et la traduction française sont vérifiées.
La citation ne doit pas être reprise comme une vérité sur les femmes.
Le contresens serait de confondre la violence d’une parole dramatique avec un jugement valable.
Elle doit être lue avec distance, comme une formule située dans une représentation ancienne du féminin.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui des limites de la perception. La citation rejoint les questions de connaissance, d’humilité…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui des limites de la perception.
La citation rejoint les questions de connaissance, d’humilité, de réalité invisible et d’expérience humaine.
Elle rappelle que voir n’est pas posséder tout le réel.
Dans ce thème, elle ouvre vers une vigilance intellectuelle : ne pas confondre notre fenêtre avec le monde entier.
L’attribution de cette citation à Alexandra David-Néel reste incertaine. Aucun passage probant n’a été localisé dans une œuvre ou un document primaire permettant de rattacher directement cette formulation à ses écrits.
La première attestation enregistrée remonte à juin 2013. Le billet « PARTIE MINIME » reproduit exactement la citation sous son nom, mais sans titre d’œuvre, page ni document source ; cette occurrence atteste donc la circulation de l’attribution plutôt que son origine textuelle.
Une exposition du Parc naturel régional du Pilat reprend ensuite la même formule sous le nom de David-Néel. Cette corroboration institutionnelle ne fournit pas davantage de référence précise permettant de localiser le passage.
Conclusion : l’attribution à Alexandra David-Néel reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas que nos sens seraient inutiles ou trompeurs en permanence.
Elle rappelle seulement qu’ils sont limités et ne suffisent pas à épuiser le monde.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Marcel Jullian : les sources enregistrées la rattachent à Claire Martin. L’une d’elles l’associe à son autobiographie La Joue droite, publiée en 1966, sans montrer directement le passage du livre.
La langue française reproduit exactement « Il est plus facile de subir que de fuir », l’attribue à Claire Martin et la rattache à La Joue droite. Cette page constitue toutefois une source indirecte pour le texte de l’ouvrage.
La notice de L’Île confirme que La Joue droite est une autobiographie de Claire Martin publiée au Cercle du livre de France en 1966, sans attester la citation. L’Internaute attribue lui aussi la même formule à Claire Martin, apportant une convergence secondaire contre l’attribution à Marcel Jullian.
Conclusion : l’attribution à Marcel Jullian est incorrecte ; l’origine est rétablie à Claire Martin, avec une piste vers La Joue droite (1966), dont le passage original n’a pas été directement retrouvé.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Charles Baudelaire : les sources enregistrées la rattachent à Marcel Jullian et à son roman Le Maître de Hongrie, publié en 1980. Le passage original du roman n’a toutefois pas été directement contrôlé.
La langue française reproduit exactement « Tristesse de chair est signe de faible complexion » sous le nom de Marcel Jullian et la rattache à Le maître de Hongrie. Cette attribution reste indirecte, puisque la page ne donne pas accès au texte du roman.
Une notice bibliographique sur Persée confirme que Le Maître de Hongrie est un ouvrage de Marcel Jullian publié à La Table Ronde en 1980, sans attester la citation. Un recueil de citations attribue également la même formule à Marcel Jullian, renforçant la contradiction avec l’attribution à Baudelaire.
Conclusion : l’attribution à Charles Baudelaire est incorrecte ; l’origine est rétablie à Marcel Jullian, avec une référence concordante à Le Maître de Hongrie (1980), dont le passage exact n’a pas été directement retrouvé.
Dieu n'a qu'une seule passion : aimer et vouloir être aimé. Il ne peut pas ne pas aimer, presque comme si c'était une faiblesse, alors que, bien sûr, c'est sa force.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour divin, envisagé comme puissance paradoxale. La citation relie l’amour, le désir de récipr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour divin, envisagé comme puissance paradoxale.
La citation relie l’amour, le désir de réciprocité et la vulnérabilité apparente.
Elle ouvre vers des questions proches : aimer rend-il plus faible, ou révèle-t-il une force plus haute ?
Elle permet aussi d’interroger la différence entre pouvoir, maîtrise et fidélité affective.
La citation ne présente pas Dieu comme fragile au sens humain du terme.
La « faiblesse » est une image paradoxale, destinée à faire sentir la constance de l’amour.
Le centre de la phrase reste la force d’aimer, non une diminution de Dieu.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’excès. Elle relie alcool, dépendance et mécanisation du comportement. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’excès.
Elle relie alcool, dépendance et mécanisation du comportement.
Elle ouvre vers les questions de mesure, d’humour noir, de consommation et de perte de maîtrise.
Son intérêt tient à la comparaison : le buveur n’est plus seulement un client, il devient un réservoir à remplir.
L’attribution de cette citation à Yvan Audouard reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucun livre, chronique ou autre texte primaire conservé ici ne permet d’en établir directement l’origine.
Un article de Cultivons-nous publié en 2017 reproduit exactement la phrase et l’attribue à Audouard. La page ne fournit cependant aucune référence à une œuvre ou à une intervention identifiable de l’auteur.
Dico-citations reprend la même formulation sous son nom et l’accompagne explicitement de la mention « Sans référence ». Cette seconde occurrence atteste donc la circulation de l’attribution, sans apporter de preuve d’origine.
Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste incertaine ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son authenticité.
La citation ne banalise pas l’alcoolisme comme simple divertissement.
Le contresens serait d’y voir seulement une blague légère sur la boisson.
L’image est comique, mais elle signale aussi un excès inquiétant.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la création, de la frustration et des limites de l’artiste. Elle interroge la distance entre ce qu…Lire la suiteRéduire
La citation relève de la création, de la frustration et des limites de l’artiste.
Elle interroge la distance entre ce que l’on veut exprimer et ce qu’une œuvre peut contenir.
Elle ouvre vers l’imperfection, l’ambition et le recommencement créatif.
Le thème central est la fécondité possible d’un manque que l’art ne parvient jamais tout à fait à combler.
La formule est volontairement excessive et ne décrit pas une vérité sur tous les artistes.
Elle ne doit pas être lue comme un jugement littéral sur leurs capacités personnelles ou physiques.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’autorité et de l’adaptation. Elle interroge la manière dont une demande doit êt…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’autorité et de l’adaptation.
Elle interroge la manière dont une demande doit être ajustée aux personnes qui vont l’exécuter.
Elle ouvre vers le leadership, la coopération, la lucidité sur les limites et la responsabilité de celui qui commande.
Le proverbe rappelle que l’efficacité naît rarement d’un ordre abstrait ; elle demande une lecture concrète des capacités humaines.
Source, contexte et précautions
L’attribution de cette citation au Proverbe turc reste incertaine. Aucun élément conservé ne permet d’établir que « Il faut s'accommoder à la faiblesse de ses inférieurs pour en tirer le service dont on a besoin » appartient effectivement à la tradition proverbiale turque.
Aucune source de référence, attestation historique, forme originale ou localisation dans un recueil n’est fournie pour soutenir l’attribution actuelle. La formulation française ne peut donc être reliée à aucun passage probant ni à une traduction documentée.
Aucun élément conservé ne permet non plus de dater sa circulation ou de proposer une autre origine suffisamment établie. L’absence de contradiction documentée ne suffit pas à confirmer l’attribution turque.
Conclusion : l’attribution au proverbe turc reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le proverbe ne justifie pas le mépris social.
Le mot « inférieurs » doit être compris dans une logique hiérarchique ancienne, non comme une valeur humaine moindre.
La phrase vise l’adaptation pratique aux limites d’autrui.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la résilience. La citation relie fragilité apparente, souplesse et capacité de tenir. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la résilience.
La citation relie fragilité apparente, souplesse et capacité de tenir.
Elle ouvre vers les thèmes de la force intérieure, de la patience, du soutien et du jugement hâtif.
Elle rappelle que la solidité peut se cacher dans ce qui plie sans rompre.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe français. Les attestations retrouvées la présentent au contraire comme un proverbe indien, sans qu’aucun élément enregistré ne soutienne une origine française.
Une publication de Cultivons-nous datée du 2 février 2011 reproduit exactement « Malgré sa fragilité, la liane résiste au poids de la calebasse » et l’attribue à un proverbe indien. Cette occurrence constitue ici la première attestation enregistrée, mais elle ne fournit ni texte dans une langue de l’Inde ni source proverbiale primaire.
L’ouvrage Les Délices du potager de Maït Foulkes, publié en 2014 et reproduit sur Scribd, reprend exactement la formule sous la mention « Proverbe indien ». Cette seconde attestation renforce la contradiction avec l’étiquette française.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; les attestations disponibles permettent de rétablir une origine indienne, sans préciser davantage sa source linguistique.
Le proverbe ne dit pas que toute fragilité doit porter sans limite.
Il rappelle qu’une apparence délicate peut cacher une capacité réelle.
Résister ne signifie pas ne jamais avoir besoin d’aide.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève d’abord de l’humour et de la parole blessante. Elle touche aussi à la question du jugement : pourquoi…Lire la suiteRéduire
La citation relève d’abord de l’humour et de la parole blessante.
Elle touche aussi à la question du jugement : pourquoi les formules absolues paraissent-elles plus mémorables que les nuances ?
Elle ouvre sur l’estime de soi, la critique et les rapports de pouvoir dans la conversation.
Le thème central reste la repartie, capable de transformer une insulte en chute plus mordante.
Cette citation est bien attribuée à Marcel Pagnol et rattachée au Schpountz. La formulation « Tu n'es pas bon à rien, tu es mauvais à tout ! » est attestée exactement par plusieurs sources secondaires qui la replacent dans l’œuvre de Pagnol.
Un article d’AlloCiné reproduit la réplique mot pour mot et la situe dans la scène du repas entre Irénée et son oncle. Il l’attribue explicitement à l’écriture de Marcel Pagnol, sans toutefois donner accès au scénario original.
La Ville de Marseille reprend exactement la même formule dans une page consacrée à Pagnol. Une présentation de l’Université de Liège la cite également dans le cadre du Schpountz. Ces attestations concordent sur l’auteur et la formulation.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est confirmée, et la formulation diffusée est attestée exactement par plusieurs sources secondaires.
La phrase n’est pas un jugement valable sur les capacités d’une personne.
Son ressort est l’hyperbole comique, non une manière juste de répondre à l’échec.
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 100/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la solidarité et de la force collective. Elle montre que l’appui réciproque peut produ…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la solidarité et de la force collective.
Elle montre que l’appui réciproque peut produire davantage qu’une addition de forces individuelles.
Elle ouvre vers l’entraide, la confiance et la reconnaissance des vulnérabilités.
Son idée centrale est que l’union devient solide lorsqu’elle permet à chacun de tenir sans s’effacer.
La citation est bien rattachée à Léonard de Vinci, à partir d’un fragment sur la statique de l’arc daté vers 1490 ; son noyau est authentique, mais la formulation française complète constitue une paraphrase développée.
Une édition savante des œuvres littéraires de Léonard reproduit le passage italien où l’arc est décrit comme une force produite par « deux faiblesses » qui, en s’opposant, deviennent une force unique. Une référence au manuscrit de l’Institut de France situe ce fragment au folio 50r, vers 1490. L’UNESCO reproduit la formulation française complète, mais la seconde phrase sur « la moitié du monde » n’est pas localisée dans le passage manuscrit cité.
Conclusion : attribution établie à Léonard, mais texte français partiellement paraphrasé.
La phrase ne dit pas que toute dépendance est saine.
Le soutien devient une force lorsqu’il est réciproque et qu’il ne détruit pas l’autonomie de chacun.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la résilience, exprimée par l’image concrète du pot fêlé. Le proverbe relie fragilité, durée, épr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la résilience, exprimée par l’image concrète du pot fêlé.
Le proverbe relie fragilité, durée, épreuve et survivance.
Il ouvre vers des questions proches : que vaut une cicatrice, comment durer avec une faille, pourquoi l’imperfection peut-elle devenir une force ?
Dans ce thème, il rappelle que la solidité n’est pas toujours l’absence de fissure.
Proverbe généralement rattaché à la tradition sénégalaise.
Le proverbe ne dit pas que toute blessure rend plus fort automatiquement.
Il ne glorifie pas la casse ou la souffrance.
Il rappelle seulement qu’une fragilité visible ne condamne pas nécessairement à disparaître.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la force, des apparences et des rapports entre les sexes. Elle met en tension la per…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la force, des apparences et des rapports entre les sexes.
Elle met en tension la perception sociale de la fragilité et la réalité de la capacité d’agir.
Elle ouvre vers les stéréotypes, la résilience et la reconnaissance de l’autonomie.
Son intérêt principal réside dans le décalage entre ce qui est montré et ce qui demeure réellement possible.
Victor Hugo est bien l’auteur de cette formule, publiée à titre posthume dans Post-Scriptum de ma vie en 1901 ; sa présence dans l’œuvre est directement documentée.
Le texte intégral de Post-Scriptum de ma vie reproduit exactement : « La femme a une puissance singulière qui se compose de la réalité de la force et de l'apparence de la faiblesse. » Cette reproduction permet de contrôler directement la formulation.
Une édition des Œuvres complètes de Victor Hugo donne également le passage, page 562, avec la datation interne [1840-1842]. Cette précision concerne la datation éditoriale du texte, tandis que la publication connue ici est posthume.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo et à Post-Scriptum de ma vie est solidement établie par plusieurs reproductions directes du texte.
La citation ne doit pas servir à enfermer les femmes dans une prétendue « nature » faite de faiblesse ou de ruse.
Elle gagne à être lue comme une mise en cause des apparences et des stéréotypes, non comme une définition universelle des femmes.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’ambition sans moyens. La citation touche aussi à la convoitise, à la force réelle et à la patie…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’ambition sans moyens.
La citation touche aussi à la convoitise, à la force réelle et à la patience.
Elle invite à distinguer ce que l’on désire de ce que l’on peut effectivement atteindre.
Elle rappelle qu’une situation solide ne change pas sous la simple pression de l’envie.
Cette citation ne doit pas être attribuée aux Proverbes orientaux. Les sources conservées la rattachent plutôt à une origine africaine, avec une piste précise vers le roman En attendant le vote des bêtes sauvages d’Ahmadou Kourouma, publié en 1998.
Wikiquote sur Ahmadou Kourouma reproduit exactement la formule et la localise dans ce roman, édition Seuil, p. 250. Cette référence signale une occurrence datée de 1998, mais le roman lui-même n’est pas directement consulté ici : la présence du passage reste donc rapportée par cette source indirecte.
La langue française reproduit également la phrase sous l’étiquette « Proverbe africain ». Cette classification concorde avec la piste Kourouma, tandis qu’aucune source conservée ne soutient l’étiquette « orientale » actuellement publiée.
Conclusion : l’attribution orientale est incorrecte ; l’origine rétablie est africaine, sur la base de sources indirectes qui localisent notamment la formule chez Ahmadou Kourouma en 1998.
Le proverbe ne méprise pas la faiblesse.
Il ne condamne pas le désir de s’élever.
Il souligne seulement qu’une ambition sans moyens reste impuissante.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la tentation, placée entre désir, humour et maîtrise de soi. La citation rejoint les que…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la tentation, placée entre désir, humour et maîtrise de soi.
La citation rejoint les questions du plaisir, de la volonté et de l’écart entre principes et conduite réelle.
Elle permet aussi d’aborder la morale sans lourdeur, par le détour du trait d’esprit.
Dans ce thème, elle rappelle que l’être humain se comprend parfois mieux par ses faiblesses avouées que par ses résolutions affichées.
Oscar Wilde est très solidement attesté comme auteur de « I can resist everything except temptation », réplique de Lord Darlington dans Lady Windermere’s Fan, créée en 1892 ; la citation française en est une traduction directe.
La transcription de la pièce sur Project Gutenberg reproduit exactement la formule dans le dialogue de l’acte I. Elle confirme le texte et son contexte dramatique, mais ne constitue pas ici un fac-similé de l’édition originale.
Une notice eNotes localise également la réplique dans l’acte I. Une compilation consacrée à la formule la rattache à la même pièce et relève des attributions ultérieures à d’autres personnalités.
Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde et à Lady Windermere’s Fan est fortement étayée ; la version française traduit fidèlement une formule anglaise bien documentée.
La citation ne recommande pas de céder à tout désir.
Elle joue d’abord sur le paradoxe et l’aveu amusé.
La légèreté du ton ne doit pas effacer la question de la maîtrise de soi.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le rapport à l’héroïsme. La citation rejoint le courage, l’admiration, la médiocrité et le cynism…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le rapport à l’héroïsme.
La citation rejoint le courage, l’admiration, la médiocrité et le cynisme.
Elle ouvre vers une question morale : pourquoi certaines grandeurs dérangent-elles ceux qui les regardent ?
Elle rappelle que dénigrer peut parfois être une manière commode de ne pas se mesurer à l’exigence.
Cette citation est probablement attribuable à Hugo Pratt, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source primaire. Une référence de citations la rattache cependant à l’anthologie Hugo Pratt en verve.
La page de La langue française reproduit exactement la phrase sous le nom de Hugo Pratt et mentionne Hugo Pratt en verve comme source. Le volume lui-même n’a toutefois pas été consulté pour vérifier la présence, le contexte et la forme exacte du passage.
La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme l’existence de Hugo Pratt en verve, présenté et choisi par Grégoire S. Prat et publié chez Horay en 2004. Elle confirme les données bibliographiques, non la citation elle-même.
Conclusion : l’attribution à Hugo Pratt reste probable, mais la formulation n’est pas directement attestée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas que tout héroïsme doit être admiré sans examen.
Elle met en garde contre le dénigrement paresseux qui rabaisse ce qu’il ne peut atteindre.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la honte face au regard d’autrui. Le proverbe touche aussi à la réputation, à la perte et à la li…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la honte face au regard d’autrui.
Le proverbe touche aussi à la réputation, à la perte et à la liberté intérieure.
Il invite à se demander ce qui nous rend vulnérables au jugement des autres.
Sous son image triviale, il parle d’un basculement : quand l’exposition devient complète, la peur recule.
L’attribution de cette citation à Proverbe irlandais reste incertaine. Aucune source probante ne soutient ici son origine irlandaise, tandis que les attestations disponibles l’associent plutôt à un proverbe savoyard.
La définition publiée par La langue française reproduit exactement la formule et l’étiquette « Proverbe savoyard ». Cette source ne fournit toutefois ni recueil ancien, ni date, ni référence permettant d’établir historiquement cette provenance.
Un article d’Esprit Canin, publié en 2012, reprend la même phrase avec la même attribution savoyarde. Cette concordance fragilise l’étiquette irlandaise, mais ces deux sources demeurent indirectes et ne suffisent pas à établir une origine alternative certaine.
Conclusion : l’attribution irlandaise reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.
Le proverbe ne célèbre pas l’impudeur gratuite.
Il parle d’une honte déjà traversée, non d’un goût pour la provocation.
La bonne lecture porte sur la liberté acquise après une perte.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’agressivité du manque. La citation relie privation, irritation et danger sous-estimé. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’agressivité du manque.
La citation relie privation, irritation et danger sous-estimé.
Elle ouvre vers la frustration, la pauvreté, la combativité, la colère et les conflits de faible intensité.
Elle rappelle qu’une fragilité peut devenir piquante lorsqu’elle est affamée.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Amharique : les sources la rattachent à une tradition proverbiale néerlandaise, également attestée en allemand. La forme néerlandaise « Magere vliegen bijten scherp » est signalée dès 1632.
Le Woordenboek der Nederlandsche Taal documente cette formule et renvoie à Cats en 1632. Cette attestation ancienne constitue l’appui principal pour rétablir une origine européenne plutôt qu’amharique.
En 1856, le recueil de Charles Cahier donne sous les proverbes allemands « Magere Fliegen stechen am schærfsten » avec exactement la traduction française diffusée. Une attestation de 1898 publie aussi une variante française parmi des « Proverbes hollandais ».
Conclusion : l’attribution amharique est incorrecte ; la maxime est documentée dans la tradition néerlandaise, avec une tradition allemande également attestée, et la phrase française est une traduction.
La citation ne dit pas que les pauvres ou les faibles sont naturellement mauvais.
Elle décrit plutôt l’effet possible du manque sur l’irritation ou la combativité.
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la colère contenue. La citation rejoint les questions de patience, d’abus et de réaction des plus…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la colère contenue.
La citation rejoint les questions de patience, d’abus et de réaction des plus calmes.
Elle rappelle que la violence peut naître d’une accumulation silencieuse.
Dans une réflexion sur les rapports humains, elle met en garde contre le mépris des êtres apparemment inoffensifs.
Cette citation est bien attribuée à Proverbe français. Une attestation datée de 1771 figure dans la sixième édition du Dictionnaire de Trévoux, à l’article « Brebis ».
Le Dictionnaire de Trévoux donne directement « Quand brebis enragent, elles sont pires que loups » et en explique le sens proverbial. La version publiée aujourd’hui ajoute seulement les articles « les », sans modifier la structure ni le sens de la formule.
En 1856, Charles Cahier reprend la même expression dans Quelque six mille proverbes, section « Proverbes français », n° 258. Cette continuité lexicographique confirme son ancrage dans la tradition française.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est confirmée, et la formulation publiée reprend directement une forme attestée dès 1771.
La phrase ne dit pas que les personnes douces seraient dangereuses par nature.
Elle ne justifie pas la violence.
Elle avertit surtout des effets d’une colère accumulée et méprisée.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la puissance cachée. Le proverbe rejoint les questions de stratégie, de prudence et d’apparence t…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la puissance cachée.
Le proverbe rejoint les questions de stratégie, de prudence et d’apparence trompeuse.
Il ouvre vers l’idée que la position peut valoir plus que la force brute.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Malais. Les sources conservées la rattachent à l’idiome chinois 强龙不压地头蛇 (qiáng lóng bù yā dì tóu shé), dont la phrase française constitue une traduction libre.
Un dictionnaire de proverbes et chengyu chinois répertorie directement 强龙不压地头蛇 avec sa translittération et un sens littéral opposant un dragon puissant à un serpent local. Cette source permet d’identifier l’expression chinoise à l’origine de la formulation diffusée.
ChinesePod confirme l’existence, la lecture et le sens de l’idiome. L’Internaute reproduit exactement la version française et la classe comme proverbe chinois, ce qui corrobore cette attribution sans constituer une attestation ancienne.
Conclusion : l’attribution malaise est incorrecte ; l’origine chinoise est rétablie, la formulation publiée étant une traduction attestée de l’idiome 强龙不压地头蛇.
Le proverbe ne glorifie pas la ruse malveillante.
Il rappelle que la visibilité de la force n’est pas la même chose que l’efficacité réelle.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la mesure. Elle ouvre vers l’orgueil, la constance, la prudence et la différence …Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la mesure.
Elle ouvre vers l’orgueil, la constance, la prudence et la différence entre apparence et endurance.
Le proverbe rappelle qu’un commencement éclatant ne suffit pas.
Il invite à juger la force sur la durée plutôt que sur le bruit du départ.
Cette citation est probablement attribuable à Proverbe Québécois, sans que cette origine soit directement confirmée. La formulation complète n’est pas attestée par un recueil historique ou une source de référence décisive.
La Langue française reproduit exactement « Quand on part en lion, on finit en mouton » et la présente comme un proverbe québécois, mais sans référence permettant d’en retracer la provenance. Cette source rapporte donc l’attribution plutôt qu’elle ne la démontre.
Un indice indépendant renforce néanmoins la piste régionale : le dictionnaire Usito, de l’Université de Sherbrooke, marque « partir en lion » comme particularisme québécois et canadien. Cette donnée documente la composante la plus caractéristique de la phrase, sans attester le proverbe complet.
Conclusion : l’attribution à un proverbe québécois reste probable ; la formulation complète n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne condamne pas le courage.
Elle vise surtout l’assurance qui dépasse ses forces.
Le contresens serait d’y lire une invitation à ne jamais oser.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la fausse puissance. Le proverbe relie menace, crédibilité et moyens réels d’action. Il …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la fausse puissance.
Le proverbe relie menace, crédibilité et moyens réels d’action.
Il ouvre vers l’intimidation, l’autorité, le ridicule et la lucidité sur ses forces.
Il rappelle qu’une posture agressive ne remplace jamais une capacité effective.
L’attribution de cette citation à Proverbe Bourguignon reste incertaine. La formule est attestée dans la circulation contemporaine comme proverbe français, mais aucun élément conservé ne permet d’établir son origine spécifiquement bourguignonne.
La fiche de L’Internaute reproduit exactement « Il ne sert à rien de montrer les dents lorsqu’on est édenté » et la classe parmi les proverbes de France. Elle ne fournit toutefois ni recueil ancien, ni référence régionale, ni indication historique permettant de remonter à une tradition bourguignonne.
Cette source établit donc seulement que la maxime circule en français sous une étiquette proverbiale générale. Elle ne documente pas une formulation ancienne ou régionale susceptible de confirmer l’attribution publiée.
Conclusion : l’attribution bourguignonne reste incertaine ; la formule est connue comme proverbe français, mais son origine régionale et une attestation probante de cette origine n’ont pas été établies.
Le proverbe ne se moque pas de la faiblesse en elle-même.
Il critique surtout la menace sans moyens.
Le contresens serait d’y lire une invitation à dominer plutôt qu’un appel à reconnaître la réalité de sa puissance.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la responsabilité, de la culpabilité et de la violence. Elle distingue l’empêchement d…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la responsabilité, de la culpabilité et de la violence.
Elle distingue l’empêchement d’un mal du regret qui le suit.
Elle ouvre sur la réparation, le pardon et les limites de ce qu’un remords peut réellement changer.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre et est rattachée à Les Mouches, pièce de 1943. La réplique retrouvée est exactement : « Le plus lâche des assassins, c'est celui qui a des remords. »
Une thèse d’Edward Boothroyd sur le théâtre parisien sous l’Occupation reproduit mot pour mot la phrase et l’identifie comme une réplique des Mouches. Cette source académique secondaire confirme l’attribution au texte de Sartre, sans constituer elle-même l’édition de 1943.
Une analyse consacrée aux Mouches reprend la même formule et précise qu’elle est prononcée par Oreste, apportant son contexte dramatique. L’œuvre de 1943 est donnée comme première attestation documentée enregistrée.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation diffusée est exacte.
La citation ne dit pas que l’absence de remords rendrait un crime moins grave.
Elle vise la faiblesse d’un regret tardif, non une défense de l’insensibilité.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la limite de la transformation. La citation touche à la nature, à l’éducation, aux capacités et a…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la limite de la transformation.
La citation touche à la nature, à l’éducation, aux capacités et aux attentes.
Elle ouvre vers une question délicate : jusqu’où peut-on changer ce que l’on est ou ce que l’on reçoit ?
Son centre reste la différence entre amélioration possible et changement de nature.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française, conformément à son attribution à Proverbe français. La première attestation recensée ici date de 1762, dans la quatrième édition du Dictionnaire de l’Académie française.
À l’article « BUSE », le Dictionnaire de l’Académie de 1762 donne directement « On ne sauroit faire d’une buse un épervier » et le marque comme emploi proverbial. La différence entre « sauroit » et « saurait » relève de l’orthographe ancienne et ne modifie pas la formule.
Le Dictionnaire de Trévoux de 1771 reproduit la même expression proverbiale et signale une forme apparentée dans le Roman de la Rose, ce qui inscrit le dicton dans une tradition française plus ancienne.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée est attestée exactement.
La citation ne doit pas servir à enfermer une personne dans une incapacité définitive.
Elle souligne surtout qu’une transformation a des limites réelles.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du pouvoir, de la défense et de la non-violence. Elle interroge les moyens qui permette…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du pouvoir, de la défense et de la non-violence.
Elle interroge les moyens qui permettent à une personne de ne pas être sans prise.
Elle ouvre vers les thèmes des limites, de la sécurité et de la responsabilité.
Son idée centrale est qu’il faut pouvoir agir sans faire de la nuisance une valeur.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Ashanti. Les sources disponibles la rattachent plutôt à la tradition proverbiale française, ce qui rend l’attribution actuellement publiée incorrecte.
La principale pièce documentaire est une page consacrée aux proverbes français sur le fait de nuire, qui reproduit exactement « Il peut bien peu qui ne peut nuire » et la rattache à Les sentences et proverbes (1892). Ce recueil n’ayant pas été consulté directement, cette référence atteste surtout un signalement bibliographique secondaire.
Une fiche d’UneCitation reprend la même formule et la présente comme un proverbe du XVIe siècle, mais sans indiquer de source ancienne vérifiable. Cette datation doit donc rester prudente.
Conclusion : l’attribution ashanti est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à la tradition proverbiale française, tandis que son ancienneté exacte n’est pas directement établie.
La citation ne justifie pas la violence ni la cruauté comme preuve de force.
On peut agir, résister et se protéger sans chercher à nuire.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de l’orgueil et de la connaissance de soi. Elle interroge la frontière entre humilité…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de l’orgueil et de la connaissance de soi.
Elle interroge la frontière entre humilité, honte et fixation sur sa propre personne.
Elle ouvre sur la recherche d’une estime de soi plus équilibrée.
Cette citation est probablement attribuable à Gustave Flaubert, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une édition directement consultable des Carnets. Deux références modernes la rattachent néanmoins précisément à cette œuvre.
Larousse, à l’entrée « orgueil », reproduit exactement « Le comble de l'orgueil, c'est de se mépriser soi-même » et l’attribue aux Carnets de Flaubert. La référence reste indirecte : aucun volume, page ou extrait du texte original n’est fourni.
Dico-citations reprend la même formulation sous le nom de Gustave Flaubert et indique également les Carnets comme source. Cette convergence renforce la piste bibliographique sans apporter de localisation primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert reste probable ; la formulation exacte est référencée aux Carnets, mais n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.
Elle ne dit pas que toute faible estime de soi est de l’orgueil.
Elle vise le repli où l’on se fait de son propre malheur une mesure absolue.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’indifférence et de la sensibilité. Elle interroge ce qui se cache derrière le d…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’indifférence et de la sensibilité.
Elle interroge ce qui se cache derrière le détachement apparent.
Elle ouvre sur les liens entre force, fatigue et relation aux autres.
L’attribution de cette citation à Alexandra David-Néel reste incertaine. La formule « Il faut être très fort, ou très stupide, ou complètement usé pour être un indifférent » circule sous son nom, mais aucun passage probant n’a été retrouvé dans une œuvre précisément identifiée.
Citation Célèbre reproduit exactement la phrase et l’attribue à Alexandra David-Néel, sans fournir d’ouvrage ni de passage vérifiable. Cette occurrence établit donc une attribution en circulation, non une attestation directe dans un texte de l’autrice.
Un article de PresseLib reprend également la formule dans un portrait consacré à Alexandra David-Néel, mais sans référence documentaire précise. Ces deux reprises concordent sur le nom de l’autrice sans permettre de remonter à l’origine textuelle de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Alexandra David-Néel reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne permet pas de diagnostiquer une personne indifférente.
Elle propose une formule tranchante sur les diverses raisons possibles du détachement.
Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes du travail, de la paresse et de l’humour. Elle ne conteste pas directement la valeur de…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes du travail, de la paresse et de l’humour.
Elle ne conteste pas directement la valeur de l’effort ; elle s’amuse de la résistance qu’il suscite.
Elle ouvre vers la procrastination, le repos et la pression de productivité.
Le faux danger du travail devient le prétexte d’une petite révolte comique.
Cette formule relève d’une origine proverbiale et humoristique collective, plutôt que d’un auteur individuel établi. Une version substantiellement équivalente est attestée anonymement dans la presse américaine en 1936, avant les attributions tardives à Edgar Bergen ou à son personnage Charlie McCarthy.
L’enquête de Quote Investigator localise dans le Plainfield Courier-News du 12 septembre 1936 : « They say hard work never killed anyone but some of us are just naturally apprehensive and timid and don’t like to take chances. » Cette occurrence constitue la première attestation documentée retenue et éclaire l’évolution vers la forme concise aujourd’hui diffusée.
Une notice de The Quotations Page attribue la version courte à Edgar Bergen et Charlie McCarthy, mais sans date ni source primaire. Cette attribution concurrente est donc moins solidement étayée que l’occurrence anonyme antérieure.
Conclusion : l’origine collective et anonyme est documentée, et la citation française est une variante attestée de cette tradition humoristique.
La citation ne conseille pas réellement de fuir tout effort.
Elle doit être comprise comme une blague, non comme une règle de santé ou de travail.