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Citations sur le thème « Choix »

Action, effort, décision et accomplissement.

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86 citations · Page 1 sur 3

Choisir provoque un sentiment de satisfaction. On a tranché dans le vif de la conscience. Un nouvel ordre se profile que l'on a soi-même imaginé.

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Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes du choix, de la liberté et de la décision. Elle présente le choix comme un acte qui s…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes du choix, de la liberté et de la décision. Elle présente le choix comme un acte qui sépare les possibles et réorganise l’avenir. La satisfaction vient moins de la certitude absolue que du passage de l’indétermination à une direction assumée. Le thème central est la capacité de la décision à produire de la cohérence.

Source, contexte et précautions

Mémoire de l’Université du Québec · 2007 · Madeleine Lefebvre · passage reproduisant la citation avec attribution bibliographique

Cette citation ne doit pas être attribuée à Henry De Montherlant. Les sources conservées la rattachent à Jean-Guy Rens et à La mort du coyote, paru en 1973. Un mémoire de l’Université du Québec, rédigé par Madeleine Lefebvre en 2007, reproduit exactement la formule et l’attribue bibliographiquement à Jean-Guy Rens, La mort du coyote [1973]. Il s’agit toutefois d’une source secondaire : elle ne donne pas accès au passage du livre original. Une notice de La Quinzaine littéraire atteste l’existence de La mort du Coyote de Jean-Guy Rens chez L’Herne en 1973. Elle corrobore les données bibliographiques, sans établir elle-même que la citation figure dans l’ouvrage. Conclusion : l’attribution à Henry De Montherlant est incorrecte ; l’origine documentée par les sources disponibles est Jean-Guy Rens.

La citation ne signifie pas que toute décision est nécessairement bonne ni qu’il faut choisir vite. Elle insiste sur l’effet structurant du choix une fois qu’il est assumé, pas sur la qualité automatique de son contenu.

Vérification et explication complètes →

L'homme est incapable de choix et il agit toujours cédant à la tentation la plus forte.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le libre arbitre face au déterminisme. La citation interprète l’action comme l’issue nécessaire d…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le libre arbitre face au déterminisme. La citation interprète l’action comme l’issue nécessaire d’une concurrence entre motifs. Elle touche ainsi à la volonté, au désir, à la maîtrise de soi et à la responsabilité. Elle pousse à examiner ce qui fait réellement pencher une décision plutôt que de tenir le choix pour une faculté entièrement indépendante.

Source, contexte et précautions

L’art de la maxime dans le Journal de Gide. Quelques réflexions · 2012 · Stéphanie Bertrand · p. 5, note 23; Journal I (1887-1925), p. 192, Feuillets

Cette citation ne doit pas être attribuée à Socrate. Une étude de Stéphanie Bertrand la rattache à André Gide et la situe dans Journal I (1887-1925), section Feuillets, p. 192. L’étude universitaire reproduit le passage : « Je crois maintenant que l’homme est incapable de choix et qu’il agit toujours cédant à la tentation la plus forte. » Elle fournit ainsi une référence précise au texte de Gide, sans constituer elle-même la source primaire. La formulation diffusée est une variante : elle retranche « Je crois maintenant que » et remplace « et qu’il » par « et il ». Aucun élément fourni ne soutient en revanche une origine socratique. Conclusion : l’attribution à Socrate est incorrecte ; l’origine André Gide est rétablie par une source secondaire qui reproduit et localise précisément le passage, tandis que la version publiée en constitue une variante documentée.

Cette formule exprime une thèse radicale sur la liberté humaine, non un fait démontré par la citation elle-même. Elle ne signifie pas forcément que toute tentation est mauvaise ni que toute responsabilité disparaît.

Vérification et explication complètes →

Une truite dans la marmite vaut plus que deux saumons dans la rivière.

Comprendre

Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La truite dans la marmite inscrit ce proverbe dans le thème de la prudence : mieux vaut tenir un bien modeste mais réel …Lire la suiteRéduire

La truite dans la marmite inscrit ce proverbe dans le thème de la prudence : mieux vaut tenir un bien modeste mais réel que courir après des saumons encore hors de portée.

La rivière garde sa part de promesse, mais elle reste mouvante, incertaine, exposée à la fuite du poisson comme à l’illusion du gain facile.

Le proverbe ouvre vers la question du choix concret : accepter ce qui nourrit déjà, ou risquer de perdre le présent pour une abondance seulement imaginée.

Derrière l’image du repas et de la pêche, une sagesse sobre se dessine : la valeur d’une chose dépend aussi de sa disponibilité, non seulement de son éclat apparent.

Source, contexte et précautions

Seanfhocla Uladh (Ulster Proverbs) · 1907 · Énrí Ó Muirgheasa (Henry Morris), éd. · proverbe 748(c), « A. » = County Armagh

Ne réduit pas cette image à une simple invitation à se contenter de peu : la truite dans la marmite ne valorise pas la médiocrité, mais ce qui est réellement disponible. Ne comprends pas “deux saumons dans la rivière” comme un refus de l’ambition : ces saumons représentent surtout une promesse incertaine, non encore saisie. N’y vois pas une opposition entre petit et grand poisson : le contraste porte sur le concret face à l’hypothétique, non sur la valeur intrinsèque des choses.

Vérification et explication complètes →

Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la décision. La citation relie choix, limite et clarté. Elle ouvre vers l’engagement, le refus, l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la décision.

La citation relie choix, limite et clarté.

Elle ouvre vers l’engagement, le refus, l’ambiguïté et la responsabilité de trancher.

Elle invite à donner une forme visible à ce que l’on accepte ou refuse.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française — Fermer · Académie française · proverbe « Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée »

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe danois. « Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée » est documenté comme un proverbe français, avec la formulation publiée attestée exactement. Le Dictionnaire de l’Académie française, à l’entrée « fermer », enregistre directement cette phrase comme proverbe et en donne le sens figuré. Cette référence lexicographique soutient ainsi son appartenance à la tradition française. En 1845, Alfred de Musset reprend exactement la formule comme titre de son proverbe dramatique. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme l’œuvre et sa date ; aucune de ces sources n’étaye une provenance danoise. Conclusion : l’attribution danoise est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe français, dont la formulation exacte est attestée.

La citation ne nie pas la nuance ni le temps de réflexion. Elle ne dit pas que tout choix doit être brutal. Elle vise les situations où l’ambiguïté finit par nuire.

Vérification et explication complètes →

Celui qui place un crapaud en tête d'un groupe ne doit pas se plaindre ensuite de sa manière de sauter.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la responsabilité du choix. Elle interroge le leadership, le jugement et les conséqu…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la responsabilité du choix.

Elle interroge le leadership, le jugement et les conséquences d’une délégation mal faite.

Elle rejoint les thèmes de la prudence, de la lucidité et du pouvoir.

Son centre est l’idée qu’une erreur de nomination finit toujours par se manifester dans l’action.

Source, contexte et précautions

Thèse, Université de Strasbourg · 2011 · Armand Thomas Jacobs · Introduction, p. 1

L’attribution de cette citation à Proverbe arabe reste incertaine. La formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source traditionnelle arabe probante, tandis que les références localisées l’attribuent plutôt à un « proverbe foulfouldé ». Dans une thèse de l’Université de Strasbourg publiée en 2011, Armand Thomas Jacobs place exactement cette phrase en exergue et l’attribue à un « Proverbe foulfouldé ». La thèse ne fournit toutefois ni source traditionnelle, ni texte en fulfulde, ni indication permettant de remonter à une attestation plus ancienne. Un recueil contemporain de citations reprend la même formulation sous l’étiquette « Proverbe Foulfouldé », sans référence historique. Cette convergence fragilise l’attribution arabe, mais ne suffit pas à établir avec certitude une origine alternative. Conclusion : l’attribution à un proverbe arabe reste incertaine ; la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source traditionnelle probante, et l’hypothèse foulfouldé demeure seulement rapportée.

La citation ne dit pas qu’une personne ne peut jamais progresser. Elle vise les choix imprudents faits malgré des signes évidents. Le contresens serait de tout reprocher au chef sans regarder la responsabilité du choix initial.

Vérification et explication complètes →

Entre deux maux, il faut choisir le moindre.

Comprendre

Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache d’abord au thème du choix moral. Elle interroge la manière de décider lorsque le bien n’apparaît…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache d’abord au thème du choix moral.

Elle interroge la manière de décider lorsque le bien n’apparaît pas comme une option disponible.

Elle ouvre vers des questions proches : responsabilité, prudence, compromis, hiérarchie des conséquences.

Plutôt qu’une morale héroïque, elle propose une éthique de l’arbitrage, attentive au réel et aux dommages possibles.

Ce thème reste actuel dès qu’une décision exige de comparer des pertes plutôt que de célébrer une victoire.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française : choisir · 2024 · Académie française · Sens 1, mention « Prov. »

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective, et non d’une création personnelle établie d’Aristote. Le Dictionnaire de l’Académie française répertorie explicitement « Entre deux maux, il faut choisir le moindre » comme proverbe, avec la variante « De deux maux ». Un rapprochement ancien existe néanmoins avec Aristote. Dans le livre II, chapitre 9 de l’Éthique à Nicomaque, il recommande de choisir le moindre des maux lorsque le juste milieu est difficile à atteindre. Ce passage atteste une idée très proche, mais il ne documente ni la création du proverbe français ni cette formulation comme citation littérale d’Aristote. La source lexicographique, elle, classe directement l’expression dans l’usage proverbial collectif. Conclusion : l’origine de cette formule est collective et documentée comme proverbiale ; son attribution personnelle à Aristote n’est pas établie, même si sa pensée offre un parallèle ancien très proche.

La phrase ne justifie pas n’importe quel mal sous prétexte qu’il serait utile. Le contresens serait d’y lire une permission de renoncer à toute exigence morale. Elle parle d’un choix contraint, non d’un goût pour le compromis facile.

Vérification et explication complètes →

Choisir, donc exclure.

Comprendre

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du choix, de la liberté et du renoncement. Elle interroge ce que toute décision ferme autant que ce q…Lire la suiteRéduire

La citation relève du choix, de la liberté et du renoncement.

Elle interroge ce que toute décision ferme autant que ce qu’elle ouvre.

Elle ouvre vers la responsabilité, les priorités et l’acceptation des limites.

Le thème central est l’indissociabilité entre décider et laisser de côté.

Source, contexte et précautions

Le Rêve · 1901 · Revue scientifique, série 4, année 38, t. 15, pp. 708-716

Cette citation est bien attribuée à Henri Bergson, mais sa formulation est une paraphrase condensée plutôt qu’une citation littérale. L’idée apparaît dès 1901 dans Le Rêve, où Bergson écrit qu’« à tout instant tu dois choisir, et à tout instant exclure ». La reproduction de Le Rêve donne directement le passage complet : « Ta vie, à l’état de veille, est une vie de travail, même quand tu crois ne rien faire, car à tout instant tu dois choisir, et à tout instant exclure. » La formule « Choisir, donc exclure » en condense nettement le raisonnement. Une édition universitaire des Deux Sources atteste en 1932 une formulation voisine, « choisir, et par conséquent exclure ». Cette récurrence montre que la maxime publiée résume une idée effectivement formulée par Bergson à plusieurs reprises. Conclusion : l’attribution à Henri Bergson est confirmée ; la formule diffusée est une paraphrase documentée de ses propres formulations.

La formule ne dit pas que choisir est toujours injuste ou cruel. Elle rappelle que toute décision comporte un renoncement, même lorsqu’elle est nécessaire.

Vérification et explication complètes →

Vous aviez à choisir entre la guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur et vous aurez la guerre.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du courage politique, placé face au risque de la guerre et au prix du déshonneur. La citati…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du courage politique, placé face au risque de la guerre et au prix du déshonneur.

La citation rejoint les questions de responsabilité, de résistance et de lucidité devant la menace.

Elle ouvre aussi vers le thème du compromis : quand devient-il sagesse, et quand devient-il abandon ?

Sa force tient à cette tension entre paix désirée et dignité perdue, deux valeurs que la phrase refuse de séparer trop facilement.

Source, contexte et précautions

Riddles, Mysteries, Enigmas · Finest Hour 116, Autumn 2002; mise en ligne 2013 · International Churchill Society · p. 11; lettres du 13 août et du 11 septembre 1938

La phrase ne glorifie pas mécaniquement la guerre. Elle ne transforme pas tout compromis en lâcheté. Elle vise les concessions faites par peur quand elles encouragent le danger au lieu de le contenir.

Vérification et explication complètes →

Ne pas choisir, c'est encore choisir.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans le thème du choix, de la liberté et de la responsabilité. Elle relie les décisions visible…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans le thème du choix, de la liberté et de la responsabilité.

Elle relie les décisions visibles aux renoncements plus discrets.

Elle ouvre sur les conséquences du report, de l’abstention et de la délégation.

Son point central est que l’existence engage aussi celui qui cherche à ne pas s’engager.

Source, contexte et précautions

L'Existentialisme est un humanisme · 1946 · Passage sur le choix ; la reproduction consultée donne le texte autour des p. 72-73 selon l'édition

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre, mais la formulation publiée est une variante condensée. Dans L’Existentialisme est un humanisme (1946), Sartre écrit : « ce qui n'est pas possible, c'est de ne pas choisir » puis « si je ne choisis pas, je choisis encore ». Une reproduction du texte de Sartre contient directement ce passage. « Ne pas choisir, c'est encore choisir » resserre fidèlement ces deux propositions, sans correspondre à une phrase retrouvée mot pour mot. La notice Google Books de l’édition Nagel confirme l’auteur, le titre et l’année 1946. La BnF rattache également l’ouvrage à la conférence donnée le 29 octobre 1945, apportant un contrôle bibliographique complémentaire. Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée, et la formulation diffusée est une variante attestée du passage original.

La phrase ne condamne pas toute hésitation ni le besoin légitime de prendre du temps. Elle vise le cas où l’indécision devient une manière durable d’éviter ses responsabilités.

Vérification et explication complètes →

On ne porte pas tort à celui qui consent.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du consentement, envisagé comme condition d’une responsabilité partagée. La citation touche…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du consentement, envisagé comme condition d’une responsabilité partagée.

La citation touche aussi à la liberté de choisir, au poids de la parole donnée et aux limites de la plainte après acceptation.

Elle permet d’aborder des questions proches : qu’est-ce qu’un accord valable, quand devient-il fragile, et jusqu’où engage-t-il celui qui l’a donné ?

Son intérêt tient à cette tension entre bon sens pratique et prudence morale.

Source, contexte et précautions

Le consentement à la violence et la règle volenti non fit injuria dans la responsabilité civile · 2009 · François Chénedé · note 1 : Digeste, livre XLVII, titre X, § V

Proverbe généralement rattaché à la tradition bourguignonne.

La phrase ne justifie pas les abus ni les pressions déguisées en accord. Un consentement contraint, trompé ou obtenu par faiblesse ne suffit pas à effacer le tort. La nuance centrale tient à la liberté réelle de celui qui accepte.

Vérification et explication complètes →

On ne fait pas tort à qui consent.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le consentement. La citation relie liberté, responsabilité et absence de tort. Elle ouvre vers l’…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le consentement.

La citation relie liberté, responsabilité et absence de tort.

Elle ouvre vers l’éthique relationnelle, le droit, la contrainte, la manipulation et l’autonomie.

Elle invite à ne jamais séparer le consentement de ses conditions réelles.

Source, contexte et précautions

Le rôle du consentement dans le Protocole relatif à la traite des personnes · 2014 · Office des Nations Unies contre la drogue et le crime · section 2.1, note 18

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe amharique. Elle correspond à une traduction attestée de l’adage latin de droit romain volenti non fit injuria. L’étude de l’ONUDC identifie explicitement cet adage et le traduit par « à qui consent on ne fait pas tort ». Elle rapporte aussi une origine remontant au moins au VIe siècle en droit romain, d’après la référence qu’elle cite ; cette ancienneté n’est donc pas établie ici par consultation directe d’un texte romain. Le recueil Larousse présente également Volenti non fit injuria comme un axiome latin de jurisprudence et donne la traduction « On ne fait pas tort à celui qui consent ». Conclusion : l’attribution amharique est incorrecte ; l’origine rétablie est l’adage latin volenti non fit injuria, dont la phrase française est une traduction attestée.

La citation ne justifie pas un consentement arraché, manipulé ou mal informé. Elle ne permet pas d’effacer tout préjudice au nom d’un simple oui. Le mot important est le consentement réel.

Vérification et explication complètes →

On ne prend pas un hippopotame avec un hameçon.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la proportion des moyens. La citation relie ambition, stratégie et réalisme pratique. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la proportion des moyens.

La citation relie ambition, stratégie et réalisme pratique.

Elle ouvre vers la préparation, les ressources, l’efficacité et l’évaluation des obstacles.

Elle invite à choisir un outil à la hauteur du problème plutôt qu’à compter sur un geste dérisoire.

Source, contexte et précautions

Ahmadou Kourouma — Wikiquote · Wikiquote · En attendant le vote des bêtes sauvages, éd. Seuil, 1998, p. 240

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe anglais. Les sources disponibles la rattachent plutôt à un proverbe africain attesté dans l’œuvre d’Ahmadou Kourouma. La page Wikiquote consacrée à Ahmadou Kourouma localise exactement « On ne prend pas un hippopotame avec un hameçon » dans En attendant le vote des bêtes sauvages, édition du Seuil de 1998, p. 240. Cette référence secondaire rapporte donc une attestation précise, sans examen direct de l’édition citée. La page Citations sur le hippopotame classe également la formule comme proverbe africain. Elle contredit ainsi l’étiquette anglaise, sans préciser une tradition africaine particulière. Conclusion : l’attribution anglaise est incorrecte ; l’origine rétablie renvoie à un proverbe africain attesté chez Ahmadou Kourouma en 1998.

La citation ne dit pas qu’un petit moyen est toujours inutile. Elle ne méprise pas les débuts modestes. Elle vise l’inadéquation flagrante entre l’outil et l’objectif.

Vérification et explication complètes →

Tout ce qui augmente la liberté augmente la responsabilité.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans le grand thème du rapport entre liberté individuelle et responsabilité morale, une tension…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans le grand thème du rapport entre liberté individuelle et responsabilité morale, une tension centrale dans la pensée politique et humaniste de Victor Hugo.

Elle rappelle que la liberté véritable n’est jamais un simple droit sans conséquence, mais une puissance qui oblige chacun à répondre de ses actes devant la société et devant sa propre conscience.

La formule ouvre aussi sur une réflexion plus large : plus une personne, un peuple ou une institution possède de pouvoir d’agir, plus la question de la responsabilité éthique devient décisive.

Ainsi, la citation rejoint les débats permanents sur la citoyenneté, le pouvoir politique, et la maturité nécessaire pour exercer la liberté sans la transformer en arbitraire.

Source, contexte et précautions

Actes et Paroles III — « Paris et Rome » · 1876 · section XII, p. 32 de l’édition numérisée

Cette citation est issue de l'œuvre politique et oratoire de Victor Hugo, et son origine textuelle est attestée avec certitude. Elle figure dans «Actes et paroles», recueil rassemblant les discours, lettres et prises de position publiques de Hugo sur une période de trente-cinq ans. Plus précisément, elle appartient au tome III, intitulé «Depuis l'exil, 1870–1876», dans la section connue sous le titre «Paris et Rome», rédigée et publiée en juillet 1876 à Paris. «Actes et paroles» est une œuvre en trois volumes que Hugo lui-même conçoit comme le témoignage complet de son engagement civique : il y rassemble ses interventions depuis 1841, des premières prises de parole à l'Institut jusqu'à ses discours au Sénat sous la Troisième République. La section «Paris et Rome» constitue la préface générale du tome III et développe une opposition philosophique et politique entre deux principes : Paris, incarnation de la raison et du progrès, et Rome, symbole de l'autorité cléricale et du passé. C'est dans ce cadre de réflexion sur la liberté républicaine et ses exigences morales que la citation prend place, immédiatement suivie dans le texte original de ces lignes : «Être libre, rien n'est plus grave ; la liberté est pesante, et toutes les chaînes qu'elle ôte au corps, elle les ajoute à la conscience ; dans la conscience, le droit se retourne et devient devoir.» Le passage illustre l'une des convictions centrales de Hugo en cette période : la liberté conquise par la République n'est pas une absence de contrainte, mais une charge éthique accrue pour l'individu comme pour la collectivité. La source est vérifiable sur Wikisource et sur Gallica (Bibliothèque nationale de France), qui conserve l'édition originale de 1876 publiée à Paris par Michel Lévy Frères. Le niveau de certitude de cette attribution est élevé : texte signé, daté, publié du vivant de l'auteur, et archivé dans les collections nationales françaises.

La phrase ne signifie pas que la liberté serait mauvaise ou qu’elle devrait être limitée pour éviter les conséquences. Elle ne dit pas non plus que la responsabilité apparaît seulement quand on commet une faute. Elle rappelle simplement que plus une personne possède de liberté, plus elle doit assumer les conséquences de ses choix

Vérification et explication complètes →

Un chien a quatre pattes mais il ne peut prendre qu'un seul chemin.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème central est celui du choix, compris comme passage nécessaire entre la possibilité et l’action. Le proverbe rejo…Lire la suiteRéduire

Le thème central est celui du choix, compris comme passage nécessaire entre la possibilité et l’action.

Le proverbe rejoint aussi les questions de priorité, de renoncement et de concentration.

Il rappelle qu’une décision n’efface pas toutes les autres routes, mais qu’elle rend le mouvement possible.

Dans une réflexion plus large, il oppose la dispersion des envies à la cohérence d’un trajet assumé.

Source, contexte et précautions

Portée éducationnelle et rhétorique des proverbes dans la société ancestrale kongo · Cahiers africains de rhétorique · p. 15, proverbe Beembe

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Une source académique la rattache à la tradition kongo, plus précisément beembe, sous une formulation très proche. Dans Portée éducationnelle et rhétorique des proverbes dans la société ancestrale kongo, le proverbe beembe « mbua mi : lù mina ngo kùnàmà nzila mosi » est traduit, p. 15, par « le chien a quatre pattes mais il suit un seul chemin ». Cette étude décrit donc directement un équivalent de la formule dans cette tradition. Le tissu analogique du figement, de Mariangela Albano, cite aussi des formes créoles apparentées, notamment « Bien que le chien ait quatre pattes, il suit un seul chemin ». Cette diffusion caribéenne renforce le rattachement à une tradition non française, sans constituer une attestation traditionnelle première. Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine kongo/beembe est l’attribution alternative documentée, et la phrase diffusée en français en est une variante.

Le proverbe ne dit pas qu’il n’existe qu’une seule bonne voie. Il ne condamne pas la richesse des options, mais rappelle qu’une action exige un trajet déterminé. Le contresens serait d’y voir une invitation à la résignation plutôt qu’un appel à choisir.

Vérification et explication complètes →

On peut conduire un cheval à l'abreuvoir, mais non le forcer à boire.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la responsabilité personnelle. La citation touche aussi à l’aide, à l’éducation, au cons…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la responsabilité personnelle.

La citation touche aussi à l’aide, à l’éducation, au conseil et aux limites de l’influence.

Elle pose une question concrète : jusqu’où peut-on accompagner quelqu’un sans décider à sa place ?

Dans un ensemble de citations sur la volonté, elle rappelle que l’occasion offerte n’a de valeur que si elle rencontre un engagement.

Source, contexte et précautions

You Can Lead A Horse To Water, But You Can't Make It Drink - Meaning & Origin Of The Phrase · 2026-07-30 · Gary Martin · origin section

Cette formule relève d’une origine proverbiale anglaise, conformément à l’attribution Proverbe anglais. La version française correspond à une traduction d’une tradition attestée en anglais depuis plusieurs siècles. La notice de Gary Martin rapporte une forme figurant vers 1175 dans les Old English Homilies : « Hwa is thet mei thet hors wettrien the him self nule drinken ». Elle mentionne aussi une formulation de John Heywood en 1546, montrant l’ancienneté de cette image proverbiale. La notice Wiktionary classe la forme moderne parmi les proverbes anglais et relève des occurrences imprimées plus récentes. Ces sources convergent vers une origine collective plutôt que vers un auteur individuel. Conclusion : l’origine collective anglaise est documentée, et la citation française est une traduction attestée d’un proverbe anglais ancien.

Le proverbe ne conseille pas l’indifférence ni l’abandon. Il rappelle seulement que l’aide ne peut pas remplacer la volonté de celui qui doit agir. Préparer les conditions n’est pas la même chose qu’obtenir le consentement ou l’effort.

Vérification et explication complètes →

L'homme se fait ; il n'est pas tout fait d'abord, il se fait en choisissant sa morale, et la pression des circonstances est telle qu'il ne peut pas ne pas en choisir une.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la liberté responsable. La citation rejoint la morale, le choix, l’existence, les circonstances e…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la liberté responsable.

La citation rejoint la morale, le choix, l’existence, les circonstances et la construction de soi.

Elle affirme que l’être humain ne reçoit pas une essence toute prête qui déciderait à sa place.

Chaque situation pousse à adopter une valeur, une conduite, une hiérarchie de priorités.

La pensée ouvre vers les questions de responsabilité, d’authenticité et d’engagement.

Source, contexte et précautions

Jean Paul Sartre, L'EXISTENTIALISME est un humanisme · Devoir de philosophie · Passage « L'homme choisit sa morale »

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre et provient de L’Existentialisme est un humanisme, dans le passage consacré au choix moral. La formulation retrouvée correspond au texte publié, à de très légères différences typographiques près. Un extrait continu de l’ouvrage reproduit directement la phrase : « L’homme se fait; il n’est pas tout fait d’abord, il se fait en choisissant sa morale… ». Ce passage rattache clairement la formule à l’argumentation de Sartre sur la nécessité de choisir. Une thèse de HEC Montréal cite indépendamment le même passage en renvoyant à Sartre, p. 66-67. La notice Google Books confirme par ailleurs l’ouvrage et son auteur, sans constituer à elle seule une preuve textuelle. Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation publiée est attestée dans L’Existentialisme est un humanisme.

La citation ne dit pas que l’homme se crée dans un vide total. Elle ne nie pas le poids des circonstances. Elle affirme plutôt que, même sous pression, chacun engage une morale par ses choix.

Vérification et explication complètes →

A force de choisir, on finit par se tromper.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du choix. Elle montre que décider n’est pas seulement comparer, mais aussi conclure. El…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du choix.

Elle montre que décider n’est pas seulement comparer, mais aussi conclure.

Elle ouvre vers les thèmes de l’indécision, de la mesure, du discernement et de la peur de se tromper.

Son idée centrale est que la liberté de choisir devient fragile lorsqu’elle se change en hésitation permanente.

Source, contexte et précautions

Repères pour l’application de pratiques de santé publique · 2007 · Agence de la santé et des services sociaux de Laval · Volet 2, « Identification des problèmes prioritaires »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe provençal, sans qu’une première attestation ancienne ou une source chinoise probante ait été retrouvée. Le document Repères pour l’application de pratiques de santé publique, publié en 2007 par l’Agence de la santé et des services sociaux de Laval, reproduit exactement « À force de choisir, on finit par se tromper » et l’identifie comme « Proverbe provençal ». Il ne fournit toutefois pas l’origine historique de cette attribution. Le Guide découverte Provence Verte & Verdon reprend également la formule parmi des dictons locaux. Cette convergence renforce l’ancrage provençal, tout en restant indirecte et tardive. Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine provençale est rétablie, sans attestation historique ancienne de la formule.

La citation ne condamne pas la réflexion. Elle vise l’excès de comparaison qui rend le jugement confus. Il ne faut pas confondre décision rapide et décision juste.

Vérification et explication complètes →

Ayez le courage de suivre votre cœur et votre intuition. L’un et l’autre savent ce que vous voulez réellement devenir. Le reste est secondaire

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’intuition. Elle relie le cœur, le courage, l’identité et le devenir personnel. Ell…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’intuition.

Elle relie le cœur, le courage, l’identité et le devenir personnel.

Elle ouvre vers les thèmes de la vocation, de l’authenticité, de l’audace et du choix de vie.

Son centre est l’idée que l’on devient vraiment soi-même en écoutant ce qui nous oriente de l’intérieur.

Source, contexte et précautions

You've got to find what you love, Jobs says · 12 June 2005 · Stanford Report · Steve Jobs commencement address

La citation ne dit pas qu’il faut agir sans réfléchir. Elle affirme que les décisions importantes ne peuvent pas venir seulement de la peur ou du regard des autres. Il ne faut pas confondre intuition et impulsion irréfléchie.

Vérification et explication complètes →

Il vaut mieux suivre le bon chemin en boitant que le mauvais d'un pas ferme.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème du choix moral et de la direction à donner à sa vie. Elle rapproche la sagesse de l’…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème du choix moral et de la direction à donner à sa vie.

Elle rapproche la sagesse de l’orientation : choisir la bonne route importe davantage que briller en chemin.

Elle ouvre aussi vers les thèmes de l’humilité, de la persévérance et du discernement.

Dans cette perspective, l’erreur la plus dangereuse n’est pas toujours l’incertitude, mais la certitude placée au mauvais endroit.

Source, contexte et précautions

Augustinus, Sermones, 10, 141 · Augustin d’Hippone · Sermo 141, §4

Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin : la formule française est une traduction attestée d’un passage du Sermo 141, §4. Le texte latin oppose directement le fait de boiter sur la voie juste à celui de marcher fermement hors de cette voie. Le texte latin du Sermo 141 reproduit : « Melius est enim in via claudicare, quam praeter viam fortiter ambulare. » La version française conserve l’antithèse et le sens du passage, tout en rendant « in via » et « praeter viam » par « bon chemin » et « mauvais ». Conclusion : l’attribution à saint Augustin est confirmée, avec une traduction française attestée du passage latin retrouvé dans le sermon 141.

La phrase ne glorifie pas la faiblesse ni l’échec. Elle ne dit pas non plus que toute difficulté prouve qu’on suit la bonne voie. Le point décisif reste le choix du chemin, non l’allure de celui qui marche.

Vérification et explication complètes →

Ecoute les conseils de tous et prends celui qui te convient.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème du discernement. Elle touche aussi à l’écoute, à l’autonomie et à la responsabilité dans…Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème du discernement.

Elle touche aussi à l’écoute, à l’autonomie et à la responsabilité dans la décision.

Elle invite à réfléchir à la manière de recevoir l’influence des autres sans perdre sa capacité de choisir.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française · 1842 · Pierre-Marie Quitard · p. 253, entrée « conseil »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe arabe : la formulation est documentée comme un proverbe français. Elle est attestée en 1842 dans le Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française de Pierre-Marie Quitard, à l’entrée « conseil », p. 253. La reproduction du passage chez Quitard donne exactement : « Écoute les conseils de tous et prends celui qui te convient. » Dans le voisinage du texte, Quitard qualifie séparément un autre dicton d’arabe, sans appliquer cette origine à la formule ici examinée. Une reprise moderne reproduit elle aussi la phrase et la classe comme proverbe français. Cette source secondaire corrobore l’identification, sans constituer la preuve principale. Conclusion : l’attribution arabe publiée est incorrecte ; l’origine française de la formulation exacte est rétablie.

La formule ne justifie pas le fait de ne retenir que l’avis qui plaît. Choisir ce qui convient suppose d’évaluer les conseils avec honnêteté et lucidité.

Vérification et explication complètes →

La violence n'est pas un moyen parmi d'autres d'atteindre la fin, mais le choix délibéré d'atteindre la fin par n'importe quel moyen.

Comprendre

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la violence, envisagée non comme accident mais comme choix moral et politique. La citati…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la violence, envisagée non comme accident mais comme choix moral et politique.

La citation rejoint la question classique des rapports entre la fin et les moyens : jusqu’où peut-on aller pour atteindre ce que l’on croit juste ?

Elle ouvre aussi vers la responsabilité individuelle, car l’acteur ne peut pas se cacher entièrement derrière l’objectif poursuivi.

Le thème de la liberté apparaît en creux : choisir la violence, c’est choisir un certain rapport aux autres et aux limites.

La phrase garde sa force parce qu’elle oblige à juger une action non seulement par son résultat espéré, mais par la manière dont elle traite les êtres et les règles.

Source, contexte et précautions

La violence institutionnelle · 2005 · Myriam Lagraula-Fabre · p. 23, n. 43

Cette citation est probablement attribuable à Jean-Paul Sartre, et sa formulation est retrouvée dans une source secondaire qui la renvoie précisément à Cahiers pour une morale. La première attestation enregistrée est rattachée à l’édition Gallimard de 1983, p. 180. Dans La violence institutionnelle de Myriam Lagraula-Fabre, publié en 2005, la formule est citée à la p. 23, note 43, avec un renvoi explicite à J.-P. Sartre, Cahiers pour une morale, Gallimard, 1983, p. 180. Cette source localise le passage sans constituer l’édition de Sartre elle-même. abc-citations reproduit la citation complète et la rattache au même ouvrage, apportant une corroboration indirecte de la formulation. Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre reste probable ; la formulation est retrouvée et précisément référencée par une source secondaire.

La citation ne dit pas seulement que la violence est mauvaise parce qu’elle fait mal. Le contresens serait de la réduire à une condamnation abstraite de la force. Elle vise surtout le mécanisme moral qui autorise tout au nom d’une fin jugée prioritaire.

Vérification et explication complètes →

Lorsque la vie te fait plonger dans une mer de larmes, tu as le choix: te noyer ou apprendre à nager.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la résilience. La citation relie larmes, épreuve et apprentissage de la survie. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la résilience.

La citation relie larmes, épreuve et apprentissage de la survie.

Elle ouvre vers le courage, la douleur, l’adaptation et la reconstruction.

Son centre reste la capacité à répondre autrement à ce qui submerge.

Source, contexte et précautions

Célébrons la vie ! · 2020-10-29 · Elsie Suréna, Journal Le Nord · vol. 45, n°30, p. 13

L’attribution de cette citation à Michel Dechamplain reste incertaine : la phrase circule sous son nom, mais aucun ouvrage, entretien ou document d’origine n’a été localisé pour la confirmer. La plus ancienne occurrence datée signalée est celle du 29 octobre 2020 dans Le Journal Le Nord. L’article « Célébrons la vie ! », vol. 45, n°30, p. 13, reproduit exactement la formule et l’attribue à Michel Dechamplain. Il ne fournit toutefois aucune référence permettant de remonter à une source primaire ou au contexte d’énonciation. Une page de conjugaison Ouest-France reprend également la citation sous le même nom, en précisant qu’elle provient d’une base de citations. Cette reprise documente sa circulation, non son origine. Conclusion : l’attribution à Michel Dechamplain reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.

La citation ne dit pas que la souffrance se surmonte facilement. Elle ne reproche pas à quelqu’un d’être submergé. Elle rappelle seulement qu’une marge de choix peut s’ouvrir au cœur même de l’épreuve.

Vérification et explication complètes →

Le leadership est un choix. C'est le choix de ne pas rien faire.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du leadership parce qu’elle définit l’autorité par l’engagement plutôt que par la position. …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du leadership parce qu’elle définit l’autorité par l’engagement plutôt que par la position. Elle rejoint aussi la responsabilité individuelle face aux problèmes communs. Elle ouvre sur une question simple : à quel moment le refus d’agir devient-il déjà une décision ?

Source, contexte et précautions

Tribus : nous avons besoin de vous pour nous mener · Édition française consultée ; original de 2008 · p. 116

Cette citation est bien attribuée à Seth Godin. Elle provient de Tribes: We Need You to Lead Us, publié en 2008 ; la formulation française diffusée correspond à une traduction attestée du passage anglais « Leadership is a choice. It’s the choice to not do nothing. » La reproduction française de Tribus montre directement, à la page 116, la formulation française dans son contexte. Elle rattache explicitement ce passage à l’ouvrage de Seth Godin. Un document de lecture de l’Entrepreneurial Business School reproduit l’anglais à la page 59, tandis que les notes de Derek Sivers, publiées en 2008, donnent également ce passage. Ces sources corroborent le texte anglais dont procède la version française. Conclusion : l’attribution à Seth Godin est confirmée, et la citation française est une traduction attestée du passage original anglais.

La phrase ne demande pas d’agir sans discernement. Refuser l’inaction peut aussi consister à écouter, alerter ou préparer une réponse juste.

Vérification et explication complètes →

Faute de grives, on mange des merles.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pragmatisme. La citation ouvre vers le compromis, l’adaptation, la frustration et la gestion d…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pragmatisme.

La citation ouvre vers le compromis, l’adaptation, la frustration et la gestion du manque.

Elle rappelle qu’une décision viable vaut parfois mieux qu’une attente parfaite.

Dans une sélection sur la sagesse pratique, elle incarne l’art de se contenter sans se perdre.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 9e édition — GRIVE · 2024 · Académie française · Entrée « grive »

Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée. « Faute de grives, on mange des merles » est expressément donné comme proverbe, sans attribution à un auteur individuel. Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa 9e édition à l’entrée « grive », reproduit exactement « Faute de grives, on mange des merles » sous la marque « Prov. » et en précise le sens. Il atteste ainsi directement la formulation publiée et son statut proverbial. Le Dictionnaire de Littré, à la même entrée, présente au XIXe siècle une variante très proche également comme proverbe. Cette source plus ancienne renforce l’ancrage de l’expression dans la tradition collective française, mais aucune première attestation précise n’est établie par les éléments retenus ici. Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée est exactement attestée par le Dictionnaire de l’Académie française.

Le proverbe ne conseille pas de renoncer à toute exigence. Le contresens serait d’y voir une apologie de la médiocrité. Il parle d’adaptation lorsque le choix idéal n’est pas accessible.

Vérification et explication complètes →

Le vent n'est pas plus rapide que le choix d'une femme entre deux hommes.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’amour et du choix. Elle associe la décision sentimentale à la vitesse, à l’élan et…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’amour et du choix.

Elle associe la décision sentimentale à la vitesse, à l’élan et à l’imprévisibilité.

Elle ouvre aussi vers les thèmes du désir, de la rivalité amoureuse et des stéréotypes de genre.

Son thème principal reste le choix amoureux, lu à travers une image populaire et discutable.

Source, contexte et précautions

Les proverbes sur choix

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Tchèque. Les sources retrouvées la rattachent au patrimoine breton, sans qu’aucune source tchèque probante ait été localisée. Proverbes français reproduit exactement la formule, la présente comme un proverbe breton et la rattache au « Recueil des proverbes et adages bretons » de 1856. Ce recueil ancien n’ayant pas été consulté directement, cette filiation demeure rapportée par une source indirecte. La Liste classe elle aussi la même formulation parmi les proverbes bretons. Cette convergence renforce l’origine bretonne rapportée et contredit l’attribution tchèque publiée, sans constituer pour autant une vérification directe du recueil de 1856. Conclusion : l’attribution au proverbe tchèque est incorrecte ; les sources disponibles permettent de rétablir une origine bretonne, documentée ici de manière indirecte.

La citation ne doit pas être prise comme une vérité sur toutes les femmes. Elle relève d’une image proverbiale, avec sa part d’exagération et de cliché. Le contresens serait d’en faire un jugement sérieux sur le caractère féminin.

Vérification et explication complètes →

On ne jette pas le poisson qu'on a dans la main pour prendre celui qu'on a sous le pied.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le texte relève du thème de la prudence dans le choix et de la valeur de l’acquis. Il rejoint les questions de désir, de…Lire la suiteRéduire

Le texte relève du thème de la prudence dans le choix et de la valeur de l’acquis.

Il rejoint les questions de désir, de risque et de décision sous incertitude.

Il invite à interroger le moment juste pour conserver, négocier ou changer.

Son fil directeur est la comparaison entre ce qui est tenu et ce qui n’est encore qu’à portée.

Source, contexte et précautions

Citation LE PIED · Citation-Célèbre · Entrée correspondante

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Danois. Les sources conservées la rattachent à la tradition bambara, ou plus largement africaine, et aucune ne soutient l’origine danoise publiée. La page Citation-Célèbre reproduit exactement « On ne jette pas le poisson qu'on a dans la main pour prendre celui qu'on a sous le pied » et l’attribue au proverbe bambara. Elle ne fournit toutefois pas de référence historique permettant de remonter à un recueil ou à une attestation ancienne. Une Citation reprend la même formule comme proverbe africain. Une autre entrée de Citation-Célèbre l’attribue de nouveau à la tradition bambara, renforçant la contradiction avec l’étiquette danoise. Conclusion : l’attribution à Proverbe Danois est incorrecte ; les sources rattachent la formule à un proverbe bambara, sans passage de référence directement localisé.

La phrase ne demande pas de s’accrocher par peur à toute situation acquise. Elle conseille de ne pas abandonner une certitude avant d’avoir apprécié sérieusement ce que vaut l’alternative.

Vérification et explication complètes →

Mieux vaut tenir un lapin que poursuivre, un lièvre.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence dans le choix. La citation rejoint les thèmes du risque, de l’ambition, du gain et de…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence dans le choix.

La citation rejoint les thèmes du risque, de l’ambition, du gain et de la sécurité.

Elle invite à évaluer ce que l’on possède vraiment avant de courir vers l’hypothétique.

Elle rappelle que le désir du mieux peut parfois faire perdre le bien réel.

Source, contexte et précautions

Atlas des Mammifères, Reptiles et Amphibiens du Limousin 1990-1998 · 1998 · Groupe Mammalogique et Herpétologique du Limousin · entrée « Lièvre d’Europe »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Téké : les sources la rattachent à un proverbe occitan du Limousin. Une attestation datée de 1998 fournit directement la forme occitane et sa traduction française. L’Atlas des Mammifères, Reptiles et Amphibiens du Limousin 1990-1998 donne « Mielhs vau tenir un conilh que segrè 'na lebre », suivi de « Mieux vaut tenir un lapin que poursuivre un lièvre ». Cette attestation constitue le principal appui documentaire conservé ici. Une publication de l’IRD reproduit exactement la phrase française et l’identifie comme « Proverbe occitan ». La langue française la classe également comme proverbe occitan, ce qui va dans le même sens. Conclusion : l’attribution téké est incorrecte ; l’origine occitane limousine est rétablie, avec une traduction française directement attestée.

Le proverbe ne condamne pas toute ambition. Il met en garde contre l’abandon irréfléchi d’un bien sûr. La prudence ne doit pas devenir peur d’agir, mais mesure du risque.

Vérification et explication complètes →

On ne peut ménager la chèvre et le chou.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le choix face à l’incompatibilité. La citation rejoint les questions de compromis, d’arbitrage et…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le choix face à l’incompatibilité.

La citation rejoint les questions de compromis, d’arbitrage et de responsabilité.

Elle invite à regarder les contraintes concrètes avant de promettre une solution totale.

Elle rappelle que décider, parfois, consiste à cesser de vouloir tout ménager.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 5e édition · 1798 · Académie française · article « chèvre »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe russe : la formule appartient à la tradition proverbiale française. Une attestation directe apparaît en 1798 dans la 5e édition du Dictionnaire de l’Académie française. Le Dictionnaire de l’Académie française, à l’article « chèvre », donne « Sauver, ménager la chèvre et le chou » comme expression proverbiale. La citation publiée, « On ne peut ménager la chèvre et le chou », est une variante négative de cette locution. Le dictionnaire de Pierre-Marie Quitard, publié en 1842, enregistre également « Ménager la chèvre et le chou » et en explique le sens proverbial français. Aucun élément fourni ne soutient une origine russe. Conclusion : l’attribution russe est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe français, dont la formulation publiée constitue une variante de la locution attestée.

La citation ne condamne pas tout compromis. Elle vise seulement les situations où les intérêts se neutralisent réellement.

Vérification et explication complètes →

Le choix n'existe qu'entre deux choses : le gain ou la perte.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du choix et de ses conséquences. La citation rejoint les réflexions sur le risque, le renon…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du choix et de ses conséquences.

La citation rejoint les réflexions sur le risque, le renoncement et la responsabilité personnelle.

Elle ouvre aussi vers une question plus large : comment décider quand chaque option comporte à la fois un avantage et un prix à payer.

Source, contexte et précautions

Citation GAIN : 30 phrases et proverbes · Citation Célèbre

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe russe. Les sources réunies la donnent le plus souvent comme un proverbe ourdou, tandis qu’une attribution latine concurrente existe ; aucune ne soutient une origine russe. Citation Célèbre reproduit exactement la formule et l’attribue à un proverbe ourdou, sans source primaire. Citations et proverbes donne la même phrase avec la même attribution, sans attestation historique permettant d’en retracer l’origine. Mon-poeme.fr attribue au contraire cette formule à un proverbe latin. Cette divergence ne réhabilite pas l’étiquette russe ; elle montre surtout que l’origine précise reste instable malgré la fréquence de l’attribution ourdoue. Conclusion : l’attribution à un proverbe russe est incorrecte ; une origine ourdoue est la plus souvent avancée, mais l’existence d’une attribution latine concurrente et l’absence de source primaire empêchent de fixer plus précisément l’origine.

Le proverbe ne dit pas que toute décision se réduit à l’argent. Il souligne plutôt la logique de conséquence qui accompagne chaque choix.

Vérification et explication complètes →

Quand on s'aperçoit qu'on a laissé mieux pour avoir moins bien, le plus sage est de revenir vite à ce qu'on a quitté. S'habiller à sa taille, et se chausser à son pied: voilà la sagesse.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la sagesse et de la juste mesure. Elle interroge les erreurs de choix, le retour en ar…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la sagesse et de la juste mesure.

Elle interroge les erreurs de choix, le retour en arrière et l’adaptation à soi-même.

Elle ouvre vers la lucidité, l’humilité et la capacité à réviser une décision.

Son idée centrale est que l’on vit mieux dans ce qui nous convient que dans ce qui paraît seulement nouveau ou prestigieux.

Source, contexte et précautions

Q. Horatius Flaccus, Epistulae 1.7 · 19 av. J.-C. · vers 96-98

Cette citation est bien attribuée à Horace. La version française traduit librement les vers 96 à 98 de l’épître 7 du livre I des Épîtres, daté de 19 av. J.-C. Le corpus latin du PHI donne directement le passage : « Qui semel aspexit, quantum dimissa petitis praestent, mature redeat repetatque relicta. Metiri se quemque suo modulo ac pede verum est. » La citation française en développe le sens sous une forme plus proverbiale. Le Larousse traduit précisément le vers 98 par « S'habiller à sa taille, et se chausser à son pied : voilà la sagesse » et le référence à Épîtres I, VII, 98. Une étude publiée par Oxford situe le livre I vers 20/19 av. J.-C. Conclusion : l’attribution à Horace est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée, libre mais fidèle au passage latin.

La citation ne conseille pas de revenir systématiquement en arrière dès qu’un changement devient difficile. Elle vise le cas où l’on a clairement reconnu avoir choisi moins bien.

Vérification et explication complètes →

L'innovation, c'est une situation qu'on choisit parce qu'on a une passion brûlante pour quelque chose.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’innovation. Elle relie création, passion, choix et énergie intérieure. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’innovation.

Elle relie création, passion, choix et énergie intérieure.

Elle ouvre vers l’entrepreneuriat, la vocation et la prise de risque.

Son centre reste le passage d’un désir fort à une démarche nouvelle.

Source, contexte et précautions

Debates of the Senate · 2012-04-24 · Senate of Canada · 41st Parliament, 1st Session, No. 70

L’attribution de cette citation à Steve Jobs reste incertaine, et sa formulation n’a pas été retrouvée dans un entretien, un discours ou un document suffisamment probant de Jobs. Les sources disponibles attestent surtout sa circulation sous son nom. Le compte rendu du Sénat du Canada, daté du 24 avril 2012, reproduit la formulation anglaise et l’attribue à Steve Jobs en 1995. Ce document officiel ne fournit cependant aucune référence permettant de localiser la phrase dans une intervention ou une archive de Jobs. Le Geneva International Film Festival reprend à son tour la même formulation sous le nom de Jobs, mais sans source primaire ni date vérifiable. Cette seconde occurrence confirme donc la circulation de l’attribution, non son origine. Conclusion : l’attribution à Steve Jobs reste incertaine ; la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source probante de l’auteur.

La phrase ne dit pas que la passion suffit à réussir. Elle indique plutôt l’énergie de départ sans laquelle l’innovation devient mécanique. Le contresens serait d’oublier le travail, la méthode et la durée.

Vérification et explication complètes →

Vous pouvez souffrir la douleur du changement ou souffrir en restant ce que vous êtes.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le changement personnel. La citation relie douleur, transformation et stagnation. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le changement personnel.

La citation relie douleur, transformation et stagnation.

Elle ouvre vers le courage, les habitudes, la croissance et la peur de perdre.

Son centre reste le choix entre une douleur qui transforme et une douleur qui enferme.

Source, contexte et précautions

Healing the Soul of a Woman Devotional · 2019 · devotional 1, « Healing for the Brokenhearted », p. 2 du PDF

Cette citation est bien attribuée à Joyce Meyer, mais la formulation française publiée est une variante condensée d’un passage attesté dans Healing the Soul of a Woman Devotional, paru en 2019. L’extrait officiel du livre, au devotional 1 « Healing for the Brokenhearted », p. 2 du PDF, contient directement : « Although change isn’t easy and is often painful, we have only two choices—to endure the pain of change or to endure the pain of never changing. » Le sens et l’opposition structurante correspondent clairement à la citation diffusée. La notice de Hachette Book Group confirme Joyce Meyer comme autrice, le titre, l’éditeur FaithWords et la publication du 15 octobre 2019. Elle corrobore ainsi les données bibliographiques de l’ouvrage dont provient le passage. Conclusion : l’attribution à Joyce Meyer est confirmée, mais la formulation française diffusée est une variante condensée du passage anglais attesté.

La citation ne dit pas que tout changement est bon. Elle rappelle que l’absence de changement a aussi un coût. Le contresens serait de changer n’importe comment pour fuir l’inconfort présent.

Vérification et explication complètes →

Oui et non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer et ceux qui demandent le plus d'examen.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 55/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème du choix et de la responsabilité. Elle montre que les décisions les plus décisives ne pr…Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème du choix et de la responsabilité.

Elle montre que les décisions les plus décisives ne prennent pas toujours la forme de longues déclarations.

Elle rejoint les questions de liberté, de prudence et de consentement.

Elle invite à mesurer ce que l’on accepte ou refuse avant de le rendre irréversible par la parole.

Source, contexte et précautions

La Confession de Talleyrand, 1754-1838 · 1891 · « Mon bréviaire – Principes et maximes »

L’attribution de cette citation à Charles Maurice de Talleyrand-Périgord reste incertaine, même si la formulation exacte est bien attestée en 1891 dans La Confession de Talleyrand. La numérisation de l’ouvrage reproduit exactement, dans « Mon bréviaire – Principes et maximes », la phrase « Oui et Non sont les mots les plus courts et les plus faciles à prononcer, et ceux qui demandent le plus d'examen ». Cette occurrence constitue ici la première attestation documentée. Mais l’avertissement de cette même édition rapporte qu’Albert de Broglie juge le document dépourvu d’authenticité et rappelle qu’il est qualifié de « simple pastiche ». La présence de la formule en 1891 ne suffit donc pas à établir Talleyrand comme son auteur. Conclusion : l’attribution à Talleyrand reste incertaine ; la formulation exacte est retrouvée dans un pastiche publié en 1891, mais non dans une source authentique de sa main.

Il ne faut pas en conclure qu’il faut hésiter devant toute réponse. L’examen demandé porte sur les décisions qui engagent réellement. Après réflexion, un oui ou un non peut devoir être net.

Vérification et explication complètes →

Rester immobile ne sert à rien. Il faut choisir entre progresser ou régresser. Allons donc de l’avant et le sourire aux lèvres.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème du progrès personnel et collectif. Elle met en tension le mouvement, l’effort et le risq…Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème du progrès personnel et collectif.

Elle met en tension le mouvement, l’effort et le risque de l’immobilisme.

Elle ouvre aussi sur les thèmes de la motivation, de la résilience et de la manière dont une attitude influence l’action.

Avancer ne veut pas dire aller vite : il s’agit surtout de conserver une direction choisie.

Source, contexte et précautions

Aids to Scoutmastership · 1919 · Robert Baden-Powell · Passage précédant « Loyalty to the Movement »

Cette citation est bien attribuée à Baden-Powell. Elle traduit un passage de Aids to Scoutmastership, publié en 1919, juste avant la section « Loyalty to the Movement » ; cette édition constitue la première attestation documentée enregistrée. La reproduction de l’ouvrage de 1919 donne directement : « It’s no use standing still », puis « either progress or relax » et enfin « Let us progress — and with a smile on ». La version française restitue fidèlement le mouvement du passage, même si « régresser » adapte ici le verbe anglais « relax ». Une publication pédagogique des Scouts reprend la traduction française et la rattache explicitement à Aids to Scoutmastership de 1919. Cette source secondaire confirme l’usage scout du passage et sa référence bibliographique. Conclusion : l’attribution à Baden-Powell est confirmée et la formulation diffusée est une traduction attestée de l’original anglais.

La citation ne prétend pas que toute pause est un échec. Elle vise l’immobilisme subi, non le repos, la réflexion ou le temps nécessaire pour se reconstruire.

Vérification et explication complètes →

Le caméléon ne quitte pas un arbre tant qu'il n'est pas sûr du suivant.

Comprendre

Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence dans le changement. La citation rejoint les thèmes de la sécurité, de la transition, …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence dans le changement.

La citation rejoint les thèmes de la sécurité, de la transition, de la décision et de la préparation.

Elle rappelle qu’avancer ne signifie pas se jeter dans le vide.

Elle ouvre vers une réflexion sur la manière de changer sans rompre trop tôt les appuis nécessaires.

Source, contexte et précautions

Eastern Proverbs and Emblems Illustrating Old Truths · 1881 · James Long · p. 57, section Prudence

Le proverbe ne condamne pas le changement. Le contresens serait d’y voir une peur de toute nouveauté. Il recommande plutôt de ne pas abandonner un appui avant d’avoir vérifié le suivant.

Vérification et explication complètes →

Nul ne peut faire un âne boire, si ce n'est quand il a soif.

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Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème de la volonté et du changement. Elle pose la question des limites de l’influence que …Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème de la volonté et du changement.

Elle pose la question des limites de l’influence que l’on exerce sur autrui.

Elle ouvre vers la motivation, la patience, l’éducation et les conditions d’un accompagnement respectueux.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 3e édition · 1740 · Académie française · article « boire »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe égyptien. Une forme proverbiale française équivalente est attestée au XVIIIe siècle, tandis que la phrase publiée constitue une variante moderne très proche. Le Dictionnaire de l’Académie française, 3e édition, publié en 1740, donne à l’article « boire » : « On ne sauroit faire boire un âne s’il n’a soif. » La source présente explicitement cette formule comme un proverbe français. La 6e édition de 1835 reprend le même proverbe sous la graphie modernisée « On ne saurait faire boire un âne s’il n’a soif ». Ces attestations françaises anciennes contredisent l’origine égyptienne publiée ; aucun élément conservé ici ne documente une provenance égyptienne. Conclusion : l’attribution au proverbe égyptien est incorrecte ; l’origine proverbiale française est établie, et la formulation publiée en est une variante moderne.

La formule ne demande pas d’abandonner quelqu’un à ses difficultés. Elle rappelle seulement qu’aider ne consiste pas à imposer ce que l’autre n’est pas prêt à recevoir.

Vérification et explication complètes →

Une bonne retraite est meilleure qu'une mauvaise résistance.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence stratégique. La citation rejoint les questions de courage, de retrait, d’entêtement e…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence stratégique.

La citation rejoint les questions de courage, de retrait, d’entêtement et de préservation des forces.

Elle ouvre vers une réflexion sur les formes intelligentes du renoncement.

Son centre est la lucidité : savoir quand continuer, savoir quand sortir.

Source, contexte et précautions

Foclóir Gaedhilge agus Béarla: An Irish-English Dictionary · 1904 · Patrick S. Dinneen · Entrée « droich-sheasam »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français : l’origine documentée est irlandaise. La première attestation enregistrée ici remonte à 1904, dans le dictionnaire irlandais-anglais de Patrick S. Dinneen. Le Foclóir Gaedhilge agus Béarla, à l’entrée « droich-sheasam », donne directement « is fearr teicheadh mhaith 'ná droich-sheasam » avec la traduction anglaise « a good retreat is better than a bad stand ». La formule française en traduit fidèlement le sens. La collection folklorique de l’UCD recueille également des variantes locales telles que « A good retreat is better than a bad battle ». Plus récemment, le compte rendu du Sénat français cite la formule comme « proverbe irlandais ». Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; la citation publiée est une traduction d’un proverbe irlandais attesté.

La citation ne fait pas l’éloge de la fuite systématique. Elle oppose un retrait lucide à une résistance mal conduite. Renoncer par prudence n’est pas toujours abandonner par lâcheté.

Vérification et explication complètes →

L'adolescence est le temps où il faut choisir entre vivre et mourir.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Les adolescent·e·s face au monde, du mal-être à la détresse · Fondation Jean-Jaurès

Cette citation ne doit pas être attribuée à João Guimarães Rosa. Les sources recensées la rattachent à Hafid Aggoune et à Quelle nuit sommes-nous ?, publié chez Farrago en 2005, sans que le passage original ait été directement localisé. La Fondation Jean-Jaurès reproduit exactement « L’adolescence est le temps où il faut choisir entre vivre et mourir », l’attribue à Hafid Aggoune et la rattache à cet ouvrage. Il s’agit d’une source secondaire, non d’une reproduction du livre. Une recension sur Persée et la page de l’auteur confirment le titre, l’auteur et la publication en 2005, mais pas la présence du passage. Aucun élément fourni ne soutient João Guimarães Rosa. Conclusion : l’attribution à João Guimarães Rosa est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Hafid Aggoune, avec la réserve que la formulation exacte n’a pas été directement vérifiée dans Quelle nuit sommes-nous ?.

Vérification et explication complètes →

Qui ne veut pas quand il peut, ne peut pas quand il veut.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’occasion manquée. La citation rejoint la volonté, le temps, la décision et le regret. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’occasion manquée.

La citation rejoint la volonté, le temps, la décision et le regret.

Elle ouvre vers la question du moment juste : quand faut-il agir avant que la possibilité disparaisse ?

Elle rappelle que la liberté dépend aussi de ce que l’on fait quand elle est encore disponible.

Source, contexte et précautions

Giardino di ricreatione · 1591 · Giovanni Florio · section C, p. 32-33

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Québécois : les sources conservées la rattachent à la tradition proverbiale italienne. La plus ancienne attestation documentée ici remonte à 1591, dans Giardino di ricreatione de Giovanni Florio, publié à Londres. Le recueil de Florio donne « Chi non vuol', quando puol', quando vorrà, non potrà », formule italienne correspondant par traduction à la citation française. Un recueil toscan de 1871 atteste encore la variante « Chi non vuol quando può, non può quando vuole ». La notice consacrée à Florio confirme les métadonnées de l’ouvrage et son caractère de recueil de proverbes italiens, sans attester à elle seule le passage. L’ensemble situe donc solidement la formule dans une tradition italienne ancienne. Conclusion : l’attribution à un proverbe québécois est incorrecte ; l’origine documentée est proverbiale italienne, avec une attestation dès 1591.

La phrase ne dit pas qu’il faut saisir toutes les occasions sans réfléchir. Elle vise l’inaction par négligence ou refus infondé. Le contresens serait d’en faire une incitation à la précipitation.

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Je choisis mes amis pour leur bonne présentation, mes connaissances pour leur bon caractère et mes ennemis pour leur bonne intelligence. Un homme ne peut être trop soigneux dans le choix de ses ennemis.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la rivalité intelligente. La citation relie amitié, sociabilité, adversité et discernement. Elle …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la rivalité intelligente.

La citation relie amitié, sociabilité, adversité et discernement.

Elle ouvre vers les questions de choix relationnels, d’opposition féconde et de valeur des ennemis.

Son centre reste paradoxal : un ennemi médiocre nous abaisse, un ennemi intelligent peut nous obliger à mieux penser.

Source, contexte et précautions

The Picture of Dorian Gray · 1891 · Chapter I, p. 12

Oscar Wilde est bien l’auteur de cette formule, tirée de The Picture of Dorian Gray (Le Portrait de Dorian Gray), publié en 1891 ; l’attribution est directement vérifiée dans le chapitre I. Le fac-similé de The Picture of Dorian Gray donne à la page 12 : « I choose my friends for their good looks, my acquaintances for their good characters, and my enemies for their good intellects. A man cannot be too careful in the choice of his enemies. » La réplique est prononcée par Lord Henry Wotton. L’édition électronique de l’University College Cork et la transcription de l’University of South Florida reproduisent le même passage. La version française fournie en constitue une traduction fidèle. Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde et la provenance dans The Picture of Dorian Gray sont solidement établies ; seule la formulation française relève de la traduction.

La phrase ne conseille pas de chercher des ennemis pour le plaisir. Elle fonctionne par paradoxe et ironie mondaine. Le contresens serait de la lire comme une règle morale sérieuse plutôt que comme une pointe d’esprit sur les relations sociales.

Vérification et explication complètes →

Changer de thème, garder le fil