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Niveau de preuve
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée
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On ne porte pas tort à celui qui consent.

Mise en ligne : 25 Février 2026 · Mise à jour : 4 Septembre 2026
Publié : 25/02/2026 · Mis à jour : 04/09/2026

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Origine et source de la citation

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · 90/100

Proverbe généralement rattaché à la tradition bourguignonne.

Sources documentaires 3

Références utilisées pour établir l'origine et l'attribution de cette citation.

  1. Preuve principale Source secondaire
    Le consentement à la violence et la règle volenti non fit injuria dans la responsabilité civile
    François Chénedé 2009
    Localisation : note 1 : Digeste, livre XLVII, titre X, § V
    Ce que cette source établit

    Rattache explicitement la règle « Volenti non fit injuria » à un fragment d’Ulpien dans le Digeste. Établit l’origine juridique latine, non une origine bourguignonne.

  2. Source complémentaire Source de référence
    Volenti Non Fit Injuria - FindLaw Dictionary of Legal Terms
    Merriam-Webster’s Dictionary of Law 1996
    Ce que cette source établit

    Donne la maxime latine et son sens juridique : aucun tort n’est fait à celui qui assume volontairement le risque. Confirme le sens de la traduction française.

  3. Élément contradictoire Source indirecte
    Proverbe Français sur Porte, Tort et Consent
    Citation-Celebre.com
    Ce que cette source établit

    Reproduit exactement la formulation française et l’étiquette « Proverbe Français ». Source indirecte, mais elle contredit l’étiquette spécifiquement bourguignonne sans prouver l’origine exacte.

Signification & explications

De la surface au sens profond

Signification en une phrase

Un tort ne peut être pleinement imputé à autrui lorsque la personne concernée a donné son consentement en connaissance de cause.

Contresens à éviter

La phrase ne justifie pas les abus ni les pressions déguisées en accord.

Un consentement contraint, trompé ou obtenu par faiblesse ne suffit pas à effacer le tort.

La nuance centrale tient à la liberté réelle de celui qui accepte.

Sens littéral de la citation

Signification directe

La phrase affirme qu’une personne ne subit pas réellement une injustice de la part d’un autre si elle a accepté librement ce qui lui arrive.

Elle insiste sur le lien entre l’accord donné et l’impossibilité de se plaindre ensuite du préjudice accepté.

Explication des mots/expressions clés

  • porter tort : causer un dommage, léser quelqu’un, agir contre son intérêt.
  • celui qui consent : la personne qui accepte une situation, une action ou une conséquence.
  • ne pas porter tort : ne pas être tenu pour responsable d’un dommage que l’autre a admis d’avance.

Sens profond de la citation

Le proverbe place le consentement comme une frontière entre l’atteinte et l’accord.

Il rappelle qu’une parole donnée engage celui qui la prononce, surtout lorsqu’elle autorise une action ou accepte un risque.

Derrière la formule brève apparaît une exigence de lucidité : accepter, ce n’est pas seulement laisser faire, c’est aussi prendre part à la conséquence.

Lectures possibles

▸ Lecture 1: comprendre : la formule pose une règle simple entre accord et responsabilité : quand l’accord est réel, le reproche perd de sa force.

▸ Lecture 2: analyser : elle invite à distinguer le dommage subi malgré soi du désagrément accepté volontairement, distinction décisive dans les relations humaines.

▸ Lecture 3: réfléchir : elle ouvre une question plus délicate sur la valeur du consentement : un oui n’a de poids que s’il est libre, clair et informé.

Quand et comment l'utiliser ?

Contextes, effet produit et précautions

Contextes d’utilisation

La formule convient dans une discussion sur la responsabilité, les engagements ou les conséquences d’un choix accepté.

Elle parle à un public sensible aux proverbes nets, proches du bon sens juridique ou moral.

Son emploi demande une précaution forte : vérifier que le consentement évoqué n’a pas été forcé, manipulé ou obtenu dans l’ignorance.

Dans un échange délicat, mieux vaut l’utiliser pour clarifier une responsabilité que pour fermer brutalement le dialogue.

La brièveté proverbiale donne de l’autorité, mais elle laisse peu de place aux situations ambiguës.

Effet produit

Cette citation peut servir lorsqu’une personne revient sur un choix qu’elle avait accepté clairement.

Elle produit un effet de rappel sobre : chacun doit mesurer ce qu’il approuve avant de s’engager.

À éviter si le consentement a été arraché, mal informé ou donné sous influence.

Usages associés : Introduction Débat

Pourquoi cette citation sur la justice touche ?

Thèmes, morale et impact émotionnel

Un accord libre engage autant qu’une promesse.

Consentir exige de comprendre ce que l’on accepte.

Thèmes de la citation

Le thème principal est celui du consentement, envisagé comme condition d’une responsabilité partagée.

La citation touche aussi à la liberté de choisir, au poids de la parole donnée et aux limites de la plainte après acceptation.

Elle permet d’aborder des questions proches : qu’est-ce qu’un accord valable, quand devient-il fragile, et jusqu’où engage-t-il celui qui l’a donné ?

Son intérêt tient à cette tension entre bon sens pratique et prudence morale.

Impact émotionnel et culturel

La phrase frappe par sa netteté : quelques mots suffisent à déplacer la faute vers l’accord donné.

Elle peut produire un sentiment de rigueur, parfois même de dureté, parce qu’elle rappelle la part de responsabilité attachée au choix.

Son allure proverbiale la rend facile à retenir et à transmettre.

Elle s’inscrit dans une culture populaire du jugement bref, où l’expérience collective condense une règle de conduite.

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À propos

Langue

fr

Mise en ligne

25 Février 2026

Dernière modification

4 Septembre 2026