Normes, valeurs et mécanismes de la vie collective.
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35 citations · Page 1 sur 1
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Qu'est-ce que le normalisme ? L'état d'assujettissement aux normes dominantes, c'est-à-dire bourgeoises ; leur inscription dans les nerfs et la chair de chacun, jusqu'à tomber malade.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la liberté face aux normes sociales. Elle interroge la façon dont les attentes collect…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la liberté face aux normes sociales.
Elle interroge la façon dont les attentes collectives deviennent des contraintes intérieures.
Elle ouvre vers l’identité, la santé, la domination et la possibilité de vivre autrement.
Son idée centrale est que la normalité n’est jamais entièrement neutre lorsqu’elle décide qui peut être reconnu ou marginalisé.
Cette citation est probablement attribuable à Vincent Cespedes et est rattachée à Magique étude du Bonheur, publié en 2010. Sa formulation exacte n’a toutefois pas été retrouvée dans un exemplaire ou un extrait localisé de l’ouvrage.
Dico-Citations reproduit la phrase et l’associe précisément à Magique étude du Bonheur. Cette source soutient l’attribution, mais ne donne ni numéro de page ni reproduction du passage dans l’édition qui permettrait de le contrôler directement.
La notice Open Library confirme indépendamment Vincent Cespedes comme auteur du livre, publié chez Larousse en 2010. Elle établit donc les données bibliographiques de l’œuvre, sans attester la présence de cette citation particulière.
Conclusion : l’attribution à Vincent Cespedes reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source textuelle permettant sa vérification directe dans l’ouvrage.
La citation ne fournit pas une explication médicale de la maladie.
Elle emploie la maladie comme image et comme critique de l’effet psychique ou social de certaines normes.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la vigilance face à la domination. La citation lie la liberté collective à la capacité d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la vigilance face à la domination.
La citation lie la liberté collective à la capacité de voir, de comprendre et de réagir avant que la contrainte ne s’installe.
Elle ouvre sur les liens entre information, éducation, participation civique et autonomie politique.
Elle conduit aussi à interroger les moments où le confort ou l’habitude affaiblissent la résistance aux abus.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Marat. Elle figure dans Les chaînes de l’esclavage, ouvrage attesté dès 1774, au début du développement « Du pouvoir du temps » consacré à l’assoupissement politique des peuples.
Une reproduction de l’édition de l’an I contient exactement : « Pour enchaîner les peuples, on commence par les endormir. » Le passage est donc directement attesté dans une reproduction du texte de Marat.
Une autre numérisation de l’ouvrage confirme la même formulation dans le même contexte. Le Dictionnaire Larousse reprend également la phrase sous le nom de Jean-Paul Marat, comme corroboration distincte.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Marat est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement dans Les chaînes de l’esclavage.
La phrase ne dit pas que tout calme social cache une manœuvre de domination.
Elle n’invite pas non plus à soupçonner chaque personne ou chaque institution.
Elle met en garde contre la passivité durable devant ce qui restreint peu à peu la liberté.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de la justice et de la lutte contre l’oppression. Elle rappelle que la domination to…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de la justice et de la lutte contre l’oppression.
Elle rappelle que la domination touche à la fois les conditions de vie et l’image que la victime finit par recevoir d’elle-même.
Elle ouvre sur le mépris, la responsabilité des puissants et la résistance morale.
Au centre demeure une question exigeante : comment empêcher qu’une position de force devienne un droit de rabaisser ?
Cette citation est bien attribuée à Marcel Pagnol et rattachée à Judas, acte I, dans une réplique de Simon. La formulation diffusée est attestée exactement par une source de référence, même si l’édition primaire de la pièce n’est pas directement reproduite ici.
L’entrée « oppresseur » du Larousse donne : « Maudit soit l'oppresseur qui vient avec un fouet et qui nous méprise parce qu'il nous opprime ! » Elle attribue explicitement la phrase à Marcel Pagnol et la localise dans Judas, acte I, personnage Simon, avec mention de Pastorelly.
Une fiche Dico-citations reproduit également la formule mot pour mot et la rattache à Judas (1955), acte I, Simon. Cette seconde attestation est indirecte, mais elle corrobore la même œuvre et le même contexte.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement dans les sources disponibles.
La citation ne vise pas seulement une personne physiquement violente.
Le fouet peut désigner toute domination qui humilie et tire argument de la faiblesse qu’elle crée.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la liberté conquise et de la violence politique. Elle ne parle pas seulement d’un résu…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la liberté conquise et de la violence politique.
Elle ne parle pas seulement d’un résultat souhaité, mais du chemin proposé pour y parvenir.
Elle ouvre vers les questions de légitimité, de résistance, de révolution et de responsabilité.
Le point décisif demeure le rapport entre l’idéal de liberté et les moyens qui prétendent le servir.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Marat, sous une variante légèrement différente. La formulation de référence conservée est « C'est par la violence qu'on doit établir la liberté », tandis que la version publiée emploie « que l’on ».
Le Dictionnaire Larousse donne cette variante sous le nom de Marat et la rattache à L’Ami du peuple, 1792. Cette référence soutient l’attribution, sans constituer elle-même le périodique primaire.
Une étude philologique consacrée à Marat examine aussi un contexte rapporté dans Le Moniteur, XVI, p. 76, et souligne les précautions nécessaires pour reconstruire exactement le propos. Dico-Citations reprend la même attribution et la même source générale.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Marat est confirmée ; la formulation publiée est une variante attestée de la phrase documentée.
La citation exprime une position radicale ; elle ne constitue pas une règle générale ni une justification de la violence.
Elle ne réduit pas la liberté à la domination d’un camp sur un autre.
Il faut la lire comme une affirmation politique qui appelle aussi un examen critique de ses moyens.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la rivalité, surtout lorsque deux puissances occupent le même espace. La citation touche aussi au…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la rivalité, surtout lorsque deux puissances occupent le même espace.
La citation touche aussi aux limites, au territoire, au pouvoir et à la cohabitation entre caractères forts.
Elle invite à se demander comment répartir les rôles avant que la concurrence ne devienne affrontement.
Sous son image animale, elle parle de situations très humaines : chefs concurrents, ambitions voisines, présences trop proches pour s’ignorer.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un Proverbe scandinave. Les sources conservées la rattachent plutôt à une tradition africaine, avec un parallèle haoussa documenté et une attribution rwandaise moderne.
Dans An Annotation of Selected Hausa Parallel Proverbs, Asabe Kabir Usman cite le proverbe haoussa « Ba’a damisa biyu a wuri, ko an yi guda ke daukan girma » et en donne une traduction selon laquelle deux léopards ne peuvent rester au même endroit. Il s’agit d’une variante très proche, non de la phrase française exacte.
Une compilation de proverbes rwandais reproduit exactement la formulation française, sans fournir de texte kinyarwanda ni de source ancienne. Une notice Wikiquote la localise également dans Les Fantômes du Brésil de Florent Couao-Zotti, publié en 2006.
Conclusion : l’attribution scandinave est incorrecte ; les sources orientent vers une origine africaine, avec une variante haoussa attestée et une attribution rwandaise moderne.
Le proverbe ne dit pas que toute collaboration entre personnes fortes est impossible.
Le contresens serait d’en faire une règle de méfiance générale.
Il souligne surtout le risque de rivalité quand deux présences dominantes veulent occuper le même territoire.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème du rapport de force, avec une attention particulière à la fragilité. Elle montre qu’…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème du rapport de force, avec une attention particulière à la fragilité.
Elle montre qu’une opposition ne se juge pas seulement par le mouvement apparent, mais par la nature de ce qui s’affronte.
Elle ouvre vers des questions proches : comment protéger ce qui est vulnérable, quand éviter le choc, et comment transformer une position faible en stratégie plus juste.
Son intérêt tient à cette tension entre prudence et dignité : voir le danger sans renoncer à penser l’action.
L’attribution de cette citation à un proverbe chinois reste incertaine. Une édition de la correspondance de Maurice Roche et Philippe Sollers, publiée en 1986, documente le même aphorisme, mais le présente comme un « proverbe bulgare » dans un échange jouant précisément avec des attributions exotiques.
Cette occurrence de 1986 est la première attestation explicitement documentée ici. Elle établit l’existence de la formule à cette date, mais ne fournit aucune preuve d’une origine chinoise.
Une discussion consacrée aux attributions concurrentes relève en outre des versions dites arabe, chinoise ou chypriote grecque. Cette dispersion des provenances, ajoutée à l’absence de texte chinois ancien ou de recueil proverbial de référence, empêche de confirmer l’étiquette publiée.
Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste incertaine ; aucune formulation chinoise probante n’a été retrouvée et plusieurs origines concurrentes circulent.
La citation ne dit pas que les plus faibles doivent toujours se soumettre.
Elle ne justifie pas la domination de la pierre sur l’œuf.
Elle avertit surtout contre l’oubli du rapport de force avant d’agir.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache à la justice et aux rapports de force. Elle interroge la vulnérabilité face à la puissance. Elle…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache à la justice et aux rapports de force.
Elle interroge la vulnérabilité face à la puissance.
Elle ouvre vers la protection, la solidarité et la responsabilité des plus forts.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe africain. La source de référence disponible l’identifie plus précisément comme un proverbe grec chypriote, dans une version française correspondant à une variante du passage attesté en anglais.
Un document du Conseil de l’Europe publié en 2004 reproduit « If the stone falls on the egg, alas for the egg – If the egg falls on the stone – alas for the egg » parmi les « Cypriot Greek proverbs ». Il indique que cette formule figure dans Bitter Lemons de Lawrence Durrell, publié en 1957.
Cette référence à Bitter Lemons constitue la plus ancienne attestation datée documentée ici, mais l’ouvrage n’a pas été consulté directement. Une attribution concurrente existe : Dico-citations classe la version française comme proverbe chinois, sans documentation comparable sur son origine.
Conclusion : l’attribution au Proverbe africain est incorrecte ; l’origine grecque chypriote est rétablie, et la formulation française est une variante d’un proverbe attesté au moins depuis 1957.
Elle ne dit pas que toute personne fragile est condamnée à subir.
Elle invite à reconnaître les inégalités pour mieux les corriger.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la démocratie. La citation relie souveraineté populaire, oppression et paradoxe politique. Elle o…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la démocratie.
La citation relie souveraineté populaire, oppression et paradoxe politique.
Elle ouvre vers les questions de liberté individuelle, de majorité, de représentation et de responsabilité civique.
Elle rappelle que la démocratie demande des garanties, des contre-pouvoirs et une vigilance constante.
Oscar Wilde est bien l’auteur de cette formule dans The Soul of Man under Socialism, publié en 1891 ; l’attribution est vérifiée. L’anglais est : « Democracy means simply the bludgeoning of the people by the people for the people. »
Le texte de The Soul of Man under Socialism reproduit directement cette phrase dans le passage consacré aux formes de gouvernement. La version française traduit librement « bludgeoning » par « oppression », tout en conservant la construction « du peuple par le peuple pour le peuple ».
Une étude universitaire publiée sur Oxford Academic cite également la formule dans son contexte. Une notice FixQuotes situe sa première publication dans The Fortnightly Review en février 1891 ; cette précision chronologique est ici rapportée par une source secondaire.
Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde et à The Soul of Man under Socialism est solidement établie ; la citation française est une traduction libre de l’original anglais.
La citation ne constitue pas une analyse complète de la démocratie.
Le contresens serait d’y voir une réfutation sérieuse et définitive de tout régime démocratique.
Elle fonctionne surtout comme une pique ironique contre les illusions du pouvoir majoritaire.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du pouvoir et de la justice. Elle met en avant l’instabilité d’une domination fondée su…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du pouvoir et de la justice.
Elle met en avant l’instabilité d’une domination fondée sur la contrainte.
Elle ouvre vers les thèmes de la peur, de l’autorité, de la révolte et de la légitimité.
Son centre reste l’idée qu’un pouvoir injuste peut impressionner sans posséder une vraie durée.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. Les éléments conservés la rattachent plutôt à une maxime orientale, associée à Maximes et sentences orientales (1811), sans preuve spécifique d’une origine chinoise.
Coordonate ale culturii românești în secolul XVIII, publié en 1968, reproduit la formule française « La vie d'un tyran n'est pas de longue duree », accompagnée d’une version roumaine et d’un renvoi précis 252/5. Cette étude ne la présente pas comme un proverbe chinois.
Les citations orientales la rattache à Maximes et sentences orientales (1811), tandis que Pensées, citations tyran l’attribue également à « L’Orient ». Ces pages rapportent ce rattachement sans permettre de vérifier directement l’édition de 1811.
Conclusion : l’attribution au « Proverbe chinois » est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’une maxime orientale, attestée sous cette formulation.
La citation ne promet pas que toute tyrannie tombe immédiatement.
Elle exprime une sagesse générale sur la fragilité du pouvoir oppressif.
Le contresens serait d’y lire une garantie rapide de justice.
Le bonheurisme est l'attitude par laquelle les serfs font de la publicité non à leurs maîtres, mais à leur propre volonté de servitude, à leur vie émotionnelle mise en scène et auto-escamotée.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève des thèmes du bonheur, de la liberté et de la mise en scène de soi. Elle interroge les formes de bonh…Lire la suiteRéduire
La citation relève des thèmes du bonheur, de la liberté et de la mise en scène de soi.
Elle interroge les formes de bonheur qui deviennent des obligations sociales plutôt que des expériences vécues.
Elle ouvre sur les liens entre autonomie, authenticité émotionnelle et regard des autres.
Cette citation est probablement attribuable à Vincent Cespedes, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Elle est rattachée à Magique étude du bonheur, ouvrage publié en 2010, sans page ni extrait permettant d’en contrôler le texte dans le livre.
Dico-citations reproduit exactement la formulation sur le « bonheurisme », l’attribue à Vincent Cespedes et la relie à Magique étude du Bonheur (2010). Cette indication soutient l’attribution et identifie une œuvre précise, mais elle ne donne aucune localisation textuelle vérifiable.
La notice Open Library confirme que Magique étude du bonheur est bien un ouvrage de Vincent Cespedes, publié chez Larousse en 2010. Elle corrobore l’auteur, le titre, l’éditeur et la date, sans attester la présence du passage.
Conclusion : l’attribution à Vincent Cespedes reste probable ; la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne condamne pas le bonheur ni le partage sincère des émotions.
Elle vise une critique sociale de l’obligation d’afficher une vie heureuse et conforme.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du pouvoir et de la responsabilité. Elle insiste sur la nécessité de penser les abus possibl…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du pouvoir et de la responsabilité.
Elle insiste sur la nécessité de penser les abus possibles avant qu’ils ne se produisent.
Elle ouvre sur les contre-pouvoirs, la règle commune et la protection contre l’arbitraire.
Son idée centrale est que l’autorité ne devient légitime qu’en reconnaissant ses propres dangers.
André Malraux est très solidement associé à cette formule, attribuée à La Voie royale, publié en 1930 ; l’attribution est bien documentée, sans consultation directe de l’édition.
Le dictionnaire Larousse reproduit exactement « Le pouvoir doit se définir par la possibilité d'en abuser » et la rattache explicitement à La Voie royale, chez Grasset. Cette notice de référence constitue la principale preuve textuelle disponible ici.
L’archive spécialisée Malraux.org classe également la phrase comme un extrait de La Voie royale. Une notice de Dico-Citations confirme la même formulation et la date de 1930, sans fournir de vérification primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à André Malraux et à La Voie royale est fortement étayée, mais reste indirectement vérifiée faute d’accès direct au texte de 1930.
La citation ne dit pas que tout pouvoir est forcément abusif.
Elle rappelle que la prévention des abus doit faire partie de sa définition et de son contrôle.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 0/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la croissance et de l’autonomie. Elle relie le développement d’un être aux condition…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la croissance et de l’autonomie.
Elle relie le développement d’un être aux conditions de place, de lumière et de reconnaissance.
Elle ouvre vers les thèmes de l’influence, du pouvoir et de l’émancipation.
Son idée centrale est qu’un potentiel a besoin d’espace pour ne pas rester à l’état réduit.
Cette citation ne doit pas être attribuée aux Proverbes orientaux. Elle est directement attestée chez Ahmadou Kourouma dans En attendant le vote des bêtes sauvages, où elle est présentée comme l’un de « trois proverbes sur le pouvoir ».
Le texte de Kourouma reproduit exactement « Si un petit arbre est sorti de terre sous un baobab, il meurt arbrisseau », aux pages 181-182 du PDF consulté. Cette occurrence primaire atteste la formule dans le roman, sans prouver que Kourouma en soit l’inventeur.
Une étude académique la localise également dans une édition de 1998. L’Internaute la classe comme proverbe centrafricain, attribution culturelle qui reste indirecte.
Conclusion : l’attribution aux Proverbes orientaux est incorrecte ; la formule est attestée comme proverbe africain cité par Ahmadou Kourouma.
La citation ne dit pas que toute influence forte est nuisible.
Elle vise la domination qui prive durablement l’autre des conditions nécessaires à son développement.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le pouvoir. La citation rejoint les questions d’unité, de domination, de stratégie et de manipula…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le pouvoir.
La citation rejoint les questions d’unité, de domination, de stratégie et de manipulation.
Elle invite à se demander qui profite d’un conflit.
Elle rappelle que la solidarité est souvent une protection contre la prise de contrôle.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe espagnol : elle se rattache à une locution latine, non à une origine espagnole documentée. Les sources disponibles rapprochent la formule de « divide et impera » ou de variantes latines apparentées.
L’encyclopédie Treccani présente « divide et impera » comme un motto latin signifiant diviser pour dominer et rapporte son attribution traditionnelle à Philippe de Macédoine. Cette référence contredit directement l’étiquette espagnole.
Le Wiktionnaire rattache l’expression française au latin « divide ut regnes ». L’Internaute la classe également comme proverbe latin, avec une attribution traditionnelle différente, ce qui montre surtout la stabilité de l’origine latine plutôt qu’une paternité unique.
Conclusion : l’attribution espagnole est incorrecte ; une origine latine est rétablie, sans que la formulation historique exacte soit ici établie.
Le proverbe ne présente pas cette méthode comme moralement bonne.
Il décrit une stratégie de pouvoir.
La phrase peut servir à dévoiler une domination, non à la justifier.
Attribution incertaine · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 50/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le pouvoir. La citation l’inscrit dans une réflexion sur la responsabilité et la tentation de l’a…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le pouvoir.
La citation l’inscrit dans une réflexion sur la responsabilité et la tentation de l’abus.
Elle ouvre vers des questions proches : qu’est-ce qu’une autorité légitime, comment limiter la domination, pourquoi certains confondent charge et privilège.
Elle rappelle que le pouvoir révèle souvent le rapport intime d’un individu à autrui.
L’attribution de cette citation à André Malraux reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucun texte primaire ni repère autoritatif dans une œuvre, un discours ou une lettre n’est établi ; une attribution à Les Voix du silence est mentionnée sans édition ni page vérifiable.
Un ouvrage secondaire publié reproduit exactement la phrase et l’attribue à Malraux, sans fournir de provenance documentaire précise. Cette source atteste donc la circulation de la formulation, non son origine chez l’auteur.
Par ailleurs, DicoCitations présente la même attribution avec la mention « Sans référence », ce qui souligne l’absence de source primaire identifiable.
Conclusion : l’attribution à André Malraux reste incertaine ; la formulation est bien retrouvée dans des sources secondaires, mais son origine chez Malraux n’est pas établie.
La citation ne dit pas que tout pouvoir est mauvais.
Le contresens serait de confondre autorité et tyrannie.
Elle vise l’ivresse de domination, pas la responsabilité d’exercer une fonction.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la critique de la loi du plus fort. La citation relie puissance, injustice et fausse raison. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la critique de la loi du plus fort.
La citation relie puissance, injustice et fausse raison.
Elle ouvre vers les questions de pouvoir, de vérité, de droit et de domination.
Elle rappelle que la force peut gagner un conflit sans rendre sa cause juste.
Jean de La Fontaine a bien écrit « La raison du plus fort est toujours la meilleure », premier vers du « Loup et l’Agneau », livre I, fable X des Fables choisies mises en vers publiées en 1668 ; l’attribution est vérifiée.
Une notice universitaire liée à l’exemplaire de 1668 reproduit le texte complet de la fable et son premier vers exact, en relation avec l’exemplaire conservé à la Bibliothèque nationale de France.
L’Institut de France reproduit également la fable et situe sa publication en 1668. La notice de la BnF confirme les métadonnées bibliographiques de cette édition parisienne et La Fontaine comme auteur.
Conclusion : l’attribution à La Fontaine, la formulation exacte et son origine dans « Le Loup et l’Agneau » de 1668 sont directement et solidement établies.
La citation n’approuve pas la loi du plus fort.
Elle la dénonce par une ironie sèche.
Le contresens serait d’y voir une justification morale de la domination.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la liberté partagée. La citation rejoint les questions de dignité, d’oppression, de just…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la liberté partagée.
La citation rejoint les questions de dignité, d’oppression, de justice et de responsabilité morale.
Elle refuse une liberté conçue comme domination ou avantage privé.
Dans ce thème, elle rappelle que l’humanité de chacun dépend aussi de la liberté accordée aux autres.
La citation ne met pas sur le même plan la souffrance de l’opprimé et la faute de l’oppresseur.
Elle souligne que l’oppression détruit la dignité humaine dans toute la relation.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la pression sociale. La citation relie opinion, domination et liberté individuelle. Elle ouvre ve…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la pression sociale.
La citation relie opinion, domination et liberté individuelle.
Elle ouvre vers la rumeur, le conformisme, la réputation, le courage moral et l’indépendance de jugement.
Elle rappelle que le groupe peut devenir oppressif lorsqu’il cesse d’écouter les personnes.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Alsacien : elle est documentée comme un proverbe français. Une attestation exacte figure dès 1828 dans l’Histoire générale des proverbes de C. de Méry.
La reproduction du tome I donne directement « L’opinion publique est un tyran » comme entrée proverbiale. Cette attestation française du XIXe siècle constitue la preuve textuelle principale.
La notice Google Books confirme le titre, l’auteur et la date de 1828 du volume, sans attester elle-même le passage. Un répertoire moderne classe également la formule comme « Proverbe Français », en cohérence avec le recueil ancien.
Conclusion : l’attribution alsacienne est incorrecte ; l’origine proverbiale française est rétablie, avec une formulation exacte attestée dans un recueil de 1828.
La citation ne dit pas que toute opinion collective est fausse.
Elle avertit contre la domination du jugement public lorsqu’il devient intimidant ou injuste.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Guillaume Apollinaire : elle est documentée chez Jacques Prévert dans « Graffiti », texte de Spectacle. La première attestation enregistrée renvoie à l’édition Gallimard de 1951, page 218.
L’étude universitaire Jacques Prévert et ses graffiti, publiée en 1977 par Jerzy Falicki, reproduit la formule et donne la référence précise « Graffiti, Spectacle, p. 218 ». Il s’agit d’une source secondaire qui localise explicitement le passage chez Prévert.
La notice bibliographique de Spectacle confirme que le volume de Jacques Prévert a paru en 1951, sans prouver à elle seule la présence de la phrase. Aucun élément enregistré ne soutient ici l’attribution à Apollinaire.
Conclusion : l’attribution à Guillaume Apollinaire est incorrecte ; l’origine documentée est Jacques Prévert, dans « Graffiti » de Spectacle, avec une localisation précise à la page 218.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes du langage, du pouvoir et du conflit. Elle montre que le discours est à la fois repré…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes du langage, du pouvoir et du conflit. Elle montre que le discours est à la fois représentation et action. Elle relie ainsi la lutte pour les mots à la lutte pour la capacité de définir ce qui est vrai, légitime ou visible.
Cette citation est bien attribuée à Michel Foucault et provient de sa leçon inaugurale au Collège de France, prononcée en 1970 puis publiée sous le titre L’Ordre du discours. La formulation diffusée correspond exactement au début du passage documenté.
Le Monde publie le 4 décembre 1970 un extrait direct de la leçon contenant : « Le discours n’est pas simplement ce qui traduit les luttes ou les systèmes de domination, mais ce pourquoi, ce par quoi on lutte », avant la suite « le pouvoir dont on cherche à s’emparer ». Cette publication constitue la première attestation enregistrée ici.
Une reproduction de L’Ordre du discours contient le même passage dans la version éditée en 1971, confirmant sa présence dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Michel Foucault est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée.
La citation ne signifie pas que toute parole est forcément mensongère ou manipulatrice. Elle souligne plutôt que parler, nommer et définir peuvent avoir des effets concrets dans les rapports de pouvoir.
Famille : communauté composée d'un esclave domestique de sexe féminin appartenant à un homme, de celui-ci qui en est le pourvoyeur et des enfants que les deux premiers ont ensemble.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’inégalité des rôles au sein de la famille. Elle relie la division sexuelle du trav…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’inégalité des rôles au sein de la famille. Elle relie la division sexuelle du travail à des rapports de pouvoir, de dépendance et de propriété. Elle touche ainsi aux thèmes de l’émancipation, de l’égalité conjugale et de la reconnaissance du travail domestique. Son enjeu central est de transformer la famille d’une structure de domination en communauté de personnes libres et responsables.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alice Parizeau. Les sources enregistrées la rattachent à Louky Bersianik et à son roman L’Euguélionne, publié en 1976.
La langue française reproduit exactement la formulation sous le nom de Bersianik et l’associe à L’Euguélionne, sans montrer directement le passage du roman. Une étude universitaire cite toutefois l’ouvrage, p. 301, sur l’origine de la famille dans l’esclavage et l’étymologie du mot « famille », confirmant le thème et le contexte.
La notice WorldCat confirme l’autrice et la publication du roman, mais non la présence de cette phrase exacte.
Conclusion : l’attribution à Alice Parizeau est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Louky Bersianik, sur une base documentaire indirecte.
Le mot « esclave » ne doit pas être compris comme une approbation de l’asservissement : son caractère excessif sert à rendre visible une domination. La citation vise un modèle familial particulier et ne constitue pas une définition de toutes les familles.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème du pouvoir et de la dépendance matérielle. Elle ouvre vers les questions de liberté,…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème du pouvoir et de la dépendance matérielle.
Elle ouvre vers les questions de liberté, de justice sociale et de responsabilité économique.
Le proverbe rappelle que la domination ne passe pas toujours par les ordres : elle peut commencer par la maîtrise des ressources.
Il invite à regarder l’argent non seulement comme un moyen, mais comme une force qui organise les rapports humains.
Proverbe généralement rattaché à la tradition québécoise.
La phrase ne dit pas que tous les hommes sont vénaux.
Elle vise plutôt le pouvoir de dépendance créé par l’argent.
Le contresens serait d’y lire une condamnation de toute richesse, au lieu d’une mise en garde contre sa domination.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de la responsabilité et du mal. Elle interroge ce que l’on fait de la puissance dont…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de la responsabilité et du mal.
Elle interroge ce que l’on fait de la puissance dont on dispose.
Elle ouvre vers la violence, l’éthique et le contrôle de soi.
Elle rappelle que la force n’est jamais neutre dans ses effets.
Cette citation est bien attribuée à Sénèque. Elle traduit une formule de De Ira (De la colère), livre I, chapitre 3, § 2 : « Ad nocendum potentes sumus. »
Le texte latin reproduit par Perseus donne directement cette formule dans l’œuvre de Sénèque et permet d’en localiser précisément le passage. La phrase française en restitue fidèlement le sens.
L’édition Loeb Classical Library reproduit le même texte latin au même emplacement, livre I, chapitre 3, § 2, ce qui apporte une corroboration éditoriale indépendante de la localisation.
Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la formulation publiée est une traduction attestée du passage latin de De Ira.
La citation ne dit pas que l’être humain ne sait que nuire.
Elle attire l’attention sur une capacité qu’il faut contenir et orienter.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du pouvoir social, envisagé à travers l’exploitation, la défense des travailleurs et les ra…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du pouvoir social, envisagé à travers l’exploitation, la défense des travailleurs et les rapports de force.
La citation touche aussi à la politique, car elle se moque des oppositions trop simples entre un système accusé et un contre-système présenté comme réparateur.
Elle ouvre vers la question de la domination : qui exploite qui, au nom de quoi, et avec quels mots ?
Dans le registre de l’humour, elle rappelle que la satire peut condenser en quelques secondes une critique que le discours théorique développe longuement.
Coluche emploie bien cette formule exacte avec « syndicalisme » dans « Le Syndicat : le délégué », en 1979 ; son usage est bien documenté, même si le ressort de la plaisanterie est plus ancien.
La transcription du sketch donne : « Le capitalisme, c’est l’exploitation de l’homme par l’homme ! Le syndicalisme, c’est le contraire ! » La page Wikiquote consacrée à Coluche localise également la phrase dans ce sketch et fournit une référence discographique.
Des variantes antérieures existent toutefois. DicoCitations attribue à Henri Jeanson une version avec « marxisme », tandis que WIST rapporte une ancienne plaisanterie polonaise opposant capitalisme et communisme.
Conclusion : la version avec « syndicalisme » est bien attribuée à Coluche, mais elle adapte un schéma humoristique antérieur dont l’origine première n’est pas établie ici.
La phrase ne propose pas une théorie politique complète.
Elle ne dit pas que capitalisme et syndicalisme sont identiques en tout point.
Le trait vise surtout l’ironie du renversement et la méfiance envers les rapports de domination.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du pouvoir et de la vulnérabilité. Elle ouvre vers le courage, l’opportunisme et la manière dont un g…Lire la suiteRéduire
La citation relève du pouvoir et de la vulnérabilité.
Elle ouvre vers le courage, l’opportunisme et la manière dont un groupe traite ceux qui ne peuvent plus imposer le respect.
Elle invite à se demander ce que vaut une bravoure qui ne s’exerce qu’en l’absence de danger.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. Les sources conservées la donnent uniformément comme proverbe syrien, sans élément retrouvé en faveur d’une origine chinoise.
Vetopsy reproduit exactement « Quand le vieux lion se meurt, même les chiens ont du courage et lui arrachent les poils de sa moustache » et l’attribue à un proverbe syrien. La page ne renvoie toutefois à aucun recueil historique ni à une forme originale.
Dico-Citations et Citation Célèbre donnent la même formulation et la même origine. Ces corroborations restent indirectes et ne localisent pas d’attestation ancienne.
Conclusion : l’attribution au Proverbe chinois est incorrecte ; les sources rétablissent une origine syrienne, mais seulement sur la base de témoignages indirects.
La formule ne justifie pas le mépris envers une personne âgée, malade ou affaiblie.
Elle critique précisément ceux qui profitent d’une vulnérabilité pour se donner de l’importance.
Rattachement incertain · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 55/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’inégalité dans le couple. La citation relie désir, mariage, pouvoir et assignation des rôles fé…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’inégalité dans le couple.
La citation relie désir, mariage, pouvoir et assignation des rôles féminins.
Elle ouvre vers la domination domestique, l’idéalisation amoureuse, l’infidélité et la valeur accordée aux femmes selon leur place.
Dans ce thème, elle vaut surtout comme matière à analyse critique, non comme conseil à suivre.
L’attribution de cette citation au Proverbe français reste incertaine, même si la formulation française est directement attestée au XIXe siècle. La première attestation documentée ici date de 1861, chez Pierre-Marie Quitard, sans indication explicite d’une origine nationale française.
Dans son recueil publié en 1861, Quitard donne exactement « Une maîtresse est reine, une femme est esclave » comme proverbe, accompagné d’un commentaire et d’un parallèle avec Corneille. Le passage établit donc solidement l’existence de la formule en français à cette date.
Un répertoire moderne attribue cependant la même phrase au Portugal et renvoie au Dicionário de provérbios portugueses de 2006, sans reproduire la forme portugaise originale. Cette indication contradictoire ne permet pas de fixer sûrement l’origine nationale.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français reste incertaine ; la formulation exacte, elle, est bien attestée en français dès 1861.
Le proverbe ne doit pas être pris comme une vérité morale sur les femmes ou le mariage.
Le contresens serait de justifier l’infidélité ou la domination conjugale.
Il doit surtout être lu comme une formule critique ou comme la trace d’un imaginaire inégalitaire.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du pouvoir et des stéréotypes de genre. Elle ouvre vers la misogynie, la légitimité de l’autorité et …Lire la suiteRéduire
La citation relève du pouvoir et des stéréotypes de genre.
Elle ouvre vers la misogynie, la légitimité de l’autorité et la manière dont les formules populaires peuvent transmettre des préjugés.
Elle invite à examiner les récits qui rendent certains pouvoirs naturels pour les uns et suspects pour les autres.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Occitan. Les sources conservées la rattachent à la tradition allemande, et aucune ne soutient l’origine occitane publiée.
L’article Le rire et la dérision dans la littérature orale maghrébine, hébergé par le Centro Virtual Cervantes, donne dans un tableau comparatif « Où la femme règne, le diable est premier ministre » sous l’étiquette « Allemand ». Il s’agit d’une source parémiologique sérieuse, mais elle ne localise pas le passage dans un recueil allemand primaire.
La langue française reproduit des variantes de la formule et les attribue également à un proverbe allemand. Mon-poeme.fr donne la même attribution, renforçant la contradiction avec l’étiquette occitane.
Conclusion : l’attribution à Proverbe Occitan est incorrecte ; les sources rattachent la formule à un proverbe allemand, sans passage primaire allemand directement localisé.
La citation ne décrit pas une vérité sur les femmes ni sur leur capacité à gouverner.
Elle doit être présentée comme une formule sexiste, à contextualiser et non à reprendre comme un jugement.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le proverbe relève du thème du pouvoir et de la violence. Il pose la question de ce qui fait réellement obéir : le respe…Lire la suiteRéduire
Le proverbe relève du thème du pouvoir et de la violence.
Il pose la question de ce qui fait réellement obéir : le respect, l’intérêt, la loi ou la peur.
Il ouvre vers la distinction entre autorité légitime et domination.
La formule rappelle enfin que l’efficacité de la force ne suffit jamais à en faire une justice.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien : une attestation de 1856 la classe explicitement parmi les proverbes français. Charles Cahier la reproduit dans Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers.
La section « Proverbes français », n° 197 donne exactement « Le bâton est le roi du monde. ». Cette attestation établit directement la formulation et son classement français dans un recueil du XIXe siècle.
La notice du fac-similé confirme les métadonnées de l’édition parisienne de 1856 ainsi que l’organisation du volume par traditions nationales ; elle complète la preuve textuelle sans s’y substituer.
Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; la formule est attestée exactement comme proverbe français dans un recueil de 1856.
Ce proverbe ne légitime pas la violence comme règle de gouvernement.
Il peut se lire comme le constat critique d’un monde où la force obtient parfois ce que la raison ne parvient pas à obtenir.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la violence, envisagée non comme accident mais comme choix moral et politique. La citati…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la violence, envisagée non comme accident mais comme choix moral et politique.
La citation rejoint la question classique des rapports entre la fin et les moyens : jusqu’où peut-on aller pour atteindre ce que l’on croit juste ?
Elle ouvre aussi vers la responsabilité individuelle, car l’acteur ne peut pas se cacher entièrement derrière l’objectif poursuivi.
Le thème de la liberté apparaît en creux : choisir la violence, c’est choisir un certain rapport aux autres et aux limites.
La phrase garde sa force parce qu’elle oblige à juger une action non seulement par son résultat espéré, mais par la manière dont elle traite les êtres et les règles.
Cette citation est probablement attribuable à Jean-Paul Sartre, et sa formulation est retrouvée dans une source secondaire qui la renvoie précisément à Cahiers pour une morale. La première attestation enregistrée est rattachée à l’édition Gallimard de 1983, p. 180.
Dans La violence institutionnelle de Myriam Lagraula-Fabre, publié en 2005, la formule est citée à la p. 23, note 43, avec un renvoi explicite à J.-P. Sartre, Cahiers pour une morale, Gallimard, 1983, p. 180. Cette source localise le passage sans constituer l’édition de Sartre elle-même.
abc-citations reproduit la citation complète et la rattache au même ouvrage, apportant une corroboration indirecte de la formulation.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre reste probable ; la formulation est retrouvée et précisément référencée par une source secondaire.
La citation ne dit pas seulement que la violence est mauvaise parce qu’elle fait mal.
Le contresens serait de la réduire à une condamnation abstraite de la force.
Elle vise surtout le mécanisme moral qui autorise tout au nom d’une fin jugée prioritaire.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation renvoie aux thèmes de la condition féminine et des inégalités sociales. Elle interroge la place de l’éducati…Lire la suiteRéduire
La citation renvoie aux thèmes de la condition féminine et des inégalités sociales.
Elle interroge la place de l’éducation, de l’argent et du mariage dans la vie des femmes.
Elle ouvre vers une critique des rapports de pouvoir transmis par les traditions.
L’attribution de cette citation aux Proverbes orientaux reste incertaine. Les sources retrouvées la rattachent plus précisément à un proverbe chinois, mais aucune source chinoise ancienne ni formulation originale n’est documentée.
La Langue française reproduit exactement la phrase et l’attribue à un « proverbe chinois », sans fournir de référence permettant d’en vérifier l’origine historique. Cette occurrence atteste donc la circulation de la formule sous cette étiquette, non son origine.
Deux autres compilations vont dans le même sens : Citation Célèbre et Citations françaises la présentent également comme chinoise. Leur convergence fragilise l’étiquette générique « Proverbes orientaux », mais reste indirecte et ne permet pas d’établir une provenance précise.
Conclusion : l’attribution aux Proverbes orientaux reste incertaine ; une origine chinoise est régulièrement avancée, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante.
Elle ne doit pas être reprise comme une vérité sur les femmes ou les classes sociales.
Elle porte des présupposés historiques et sexistes qu’il faut expliciter.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le contrôle sous couvert de liberté. La citation relie marge de mouvement, attache et domination.…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le contrôle sous couvert de liberté.
La citation relie marge de mouvement, attache et domination.
Elle ouvre vers les thèmes de l’autonomie, de la possession, des rapports hommes-femmes et de la critique des traditions.
Elle rappelle qu’une parole proverbiale peut être étudiée sans être approuvée.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien : elle correspond à un proverbe catalan, traduit en français. La forme source est « A la dona i a la cabra, corda llarga ».
La base PCCD de parémiologie catalane recense cette formule dans 35 occurrences et 11 variantes, et donne explicitement l’équivalent français « A la femme et à la chèvre, longue corde ». Elle situe sa première citation recensée en 1910, dans Refrans i modismes tortosins.
Le Diccionari català-valencià-balear enregistre également la formule à l’entrée « corda » comme proverbe majorquin. Cette seconde source de référence confirme son ancrage dans l’aire catalane.
Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine catalane est rétablie, et la formulation française publiée correspond à une traduction attestée du proverbe catalan.
La citation ne doit pas être lue comme une justification de la domination des femmes.
Son image animale et possessive exige une lecture critique.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème des préjugés et de la critique sociale. Elle montre comment un jugement sur des rapport…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème des préjugés et de la critique sociale.
Elle montre comment un jugement sur des rapports de pouvoir peut se muer en dénigrement collectif.
Elle ouvre vers les questions de dignité, de discrimination et de responsabilité du langage.
Le thème central est la limite éthique entre dénoncer une pratique et stigmatiser une appartenance.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. Les sources enregistrées la donnent comme un proverbe indien et n’apportent aucun appui à une origine chinoise.
La langue française reproduit exactement « Dans le monde, il y a trois sangsues : la punaise, la mouche et le brahmane » sous l’attribution « Proverbe indien ». Cette occurrence documente la circulation de cette attribution, mais ne fournit ni source historique ni texte vernaculaire.
Citationsetproverbes.ca reprend la même formule et l’attribue également à un proverbe indien. Cette concordance renforce la contradiction avec l’étiquette chinoise, tout en restant indirecte quant à l’origine traditionnelle précise.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine proverbiale indienne est l’attribution alternative documentée, mais aucune source ancienne ou formulation originale n’a été retrouvée.
Ce proverbe ne doit pas servir à dénigrer des personnes en raison de leur appartenance sociale ou religieuse.
Une critique légitime vise des actes, des systèmes ou des abus précis, jamais l’humanité d’un groupe entier.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la justice rétributive. La citation rejoint la proportion, la réparation, la punition et les repr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la justice rétributive.
La citation rejoint la proportion, la réparation, la punition et les représailles.
Elle ouvre vers une question centrale : répondre au tort doit-il restaurer l’équilibre ou reproduire la blessure ?
Elle rappelle que la mesure est au cœur de toute réflexion sur la sanction.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois. Son origine documentée se trouve dans la Bible hébraïque, en Exode 21,24.
Le texte d’Exode 21,24 donne l’hébreu « עַיִן תַּחַת עַיִן, שֵׁן תַּחַת שֵׁן » accompagné de la traduction française « oeil pour oeil, dent pour dent ». La formulation diffusée correspond donc à une traduction attestée de ce passage.
Une ressource consacrée à la traduction biblique explique que la formule chinoise 以眼還眼,以牙還牙 a été créée pour traduire cette maxime avant de devenir proverbiale en chinois. Cela documente une circulation chinoise ultérieure, non une origine chinoise de la sentence.
Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois est incorrecte ; l’origine rétablie est Exode 21,24 dans la Bible hébraïque, dont la formule française est une traduction.
La phrase ne doit pas être réduite à un appel aveugle à la vengeance.
Elle peut aussi signifier la proportion du retour.
Le contresens serait d’y lire une permission d’escalade sans limite.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème du renversement des rôles et des rapports de pouvoir. En attribuant au c…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème du renversement des rôles et des rapports de pouvoir. En attribuant au cheval une conquête humaine, elle brouille les positions de sujet et d’objet. Elle invite ainsi à examiner comment les mots de domination peuvent être déplacés, retournés ou rendus absurdes. Le thème du langage ironique y est donc central.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Joseph Joubert : la formulation est documentée chez Alfred Jarry, dans « Pensées hippiques », publié en 1911.
La reproduction intégrale de Spéculations donne, dans la section « Pensées hippiques », la phrase « La plus noble conquête du cheval, c’est la femme. ». La formulation retrouvée correspond exactement à celle qui est diffusée.
Le dictionnaire Larousse à l’entrée « cheval » attribue lui aussi cette formule à Alfred Jarry et la rattache à « Pensées hippiques », dans Le Canard sauvage. Cette référence corrobore l’attribution à Jarry, tandis que la reproduction de l’œuvre fournit le passage lui-même.
Conclusion : l’attribution à Joseph Joubert est incorrecte ; l’origine documentée est Alfred Jarry, avec une formulation exacte dans le passage attesté.
Il serait réducteur de lire cette phrase comme une simple affirmation littérale sur les femmes ou les chevaux. Son effet repose surtout sur un renversement verbal, dont la portée peut être ironique ou critique.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Claude Roy. Les sources conservées la rattachent à Étienne Rey et à De l’amour de Stendhal (1926), sans que le passage ait été directement retrouvé dans une édition de l’ouvrage.
Une notice de Dico-citations reproduit exactement la formule et l’attribue à Étienne Rey en mentionnant De l’amour de Stendhal. Elle ne permet toutefois pas de vérifier la phrase dans le texte de 1926.
Une page consacrée à Étienne Rey reprend indépendamment la même attribution, la même œuvre et la même date. Cette convergence reste indirecte, et aucun élément retenu ne soutient l’attribution à Claude Roy.
Conclusion : l’attribution à Claude Roy est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur d’Étienne Rey, tandis que la formulation n’a pas été vérifiée directement dans De l’amour de Stendhal.
Les écoles servent les mêmes fonctions sociales que les prisons et les institutions psychiatriques : définir, classer, contrôler et réguler les individus.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes du pouvoir, des institutions, de la norme et de la discipline. Elle met l’accent sur …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes du pouvoir, des institutions, de la norme et de la discipline. Elle met l’accent sur les opérations qui transforment des personnes en catégories administrables et comparables. Elle invite ainsi à réfléchir aux effets sociaux du classement et du contrôle, au-delà des objectifs officiels de chaque institution.
L’attribution de cette citation à Michel Foucault reste incertaine : la formule circule sous son nom, mais elle n’a pas été localisée dans ses textes. Une attribution concurrente à Janusz Korczak est également signalée sans preuve primaire décisive.
Une thèse de l’Université d’Oxford, publiée en 2023, décrit la phrase comme couramment attribuée à Foucault tout en précisant qu’elle n’a pas pu être retrouvée dans son œuvre. La même note mentionne l’hypothèse Korczak, sans pouvoir la corroborer dans un texte original.
L’étude Re-Placing Janusz Korczak, publiée en 2019, attribue la formulation à Korczak en 1905. Elle ne reproduit toutefois pas le passage polonais original ni une localisation permettant de vérifier directement cette occurrence.
Conclusion : l’attribution à Michel Foucault demeure incertaine, et la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas que ces institutions sont identiques dans toutes leurs missions ou leurs effets. Elle les compare sur certaines fonctions de classification et de régulation.