Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du désintéressement dans l’action collective. Elle oppose la recherche d’un bien commun…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du désintéressement dans l’action collective. Elle oppose la recherche d’un bien commun à la poursuite d’un bénéfice personnel. À travers le mot « révolution », elle radicalise cette tension et invite à examiner les motivations de ceux qui prétendent transformer un ordre existant.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Abbé Pierre : les sources conservées la rattachent à Eugenio d’Ors Y Rovira, dans Au grand Saint-Christophe. Le passage précis n’a toutefois pas été retrouvé directement dans l’ouvrage.
Une page de Citations françaises reproduit exactement la formule et l’attribue à Eugenio d’Ors, avec la référence à Au grand Saint-Christophe. Cette attribution reste indirecte, faute d’accès ici au passage du livre lui-même.
La bibliographie de l’Université de Navarre confirme indépendamment l’existence de l’édition française de Au grand Saint-Christophe, publiée à Paris chez Corrêa en 1932. Elle confirme les métadonnées de l’ouvrage, non la présence de la citation ; aucun appui conservé ne soutient l’attribution à l’Abbé Pierre.
Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre est incorrecte ; les sources rattachent la formule à Eugenio d’Ors Y Rovira, sans preuve directe du passage dans l’ouvrage cité.
La citation formule une généralisation historique et un jugement de valeur ; elle ne constitue pas, à elle seule, une démonstration sur les révolutions passées. Il est préférable de la lire comme une maxime sur le désintéressement plutôt que comme un bilan historique vérifié.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui des possibilités historiques non réalisées. La citation rappelle que les renoncements, proj…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui des possibilités historiques non réalisées. La citation rappelle que les renoncements, projets abandonnés et événements évités peuvent éclairer ce qui a effectivement eu lieu. Elle rejoint ainsi les thèmes du choix, de la contingence et des bifurcations de l’histoire.
Cette citation est probablement attribuable à Stanislaw Jerzy Lec, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un passage directement consultable. Elle est rattachée en français à Nouvelles pensées échevelées, recueil traduit du polonais.
Dico-citations reproduit la phrase exactement sous le nom de Lec et la relie à Nouvelles pensées échevelées. Cette source soutient l’attribution, sans permettre de contrôler l’occurrence dans le livre ni d’identifier le texte polonais correspondant.
La notice de la BnF confirme l’existence d’une édition française de Nouvelles pensées échevelées de Lec, traduite du polonais par André et Zofia Kozimor, notamment dans une édition intégrale de 1993. Elle confirme l’ouvrage et ses métadonnées, non cette phrase précise.
Conclusion : l’attribution à Stanislaw Jerzy Lec reste probable ; la formulation française publiée n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.
La citation ne met pas sur le même plan un événement réellement survenu et une simple hypothèse. Elle souligne que des projets non réalisés peuvent avoir une importance historique lorsqu’ils ont influencé des décisions ou des perceptions.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du progrès et de ses limites. La citation souligne que l’avancée d’une société n’est ni tot…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du progrès et de ses limites. La citation souligne que l’avancée d’une société n’est ni totale ni uniforme. Elle rejoint ainsi les thèmes de l’autocritique, du regard historique et de la coexistence entre modernité et archaïsme.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Charles IX : elle correspond à un aphorisme de Stanisław Jerzy Lec. La formulation française « Chaque siècle a son Moyen Âge » est documentée comme traduction du polonais « Każdy wiek ma swoje średniowiecze. »
Une étude universitaire publiée dans Prace Językoznawcze reproduit en 2021, à la page 103, l’original polonais et sa traduction française en les analysant comme un aphorisme de Lec. Cette source secondaire établit clairement la relation entre le texte polonais et la version française.
La Langue française attribue également la formule à Stanislaw Jerzy Lec et la rattache à Nouvelles pensées échevelées. Cette corroboration reste indirecte, mais elle va dans le même sens que l’étude académique.
Conclusion : l’attribution à Charles IX est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Stanisław Jerzy Lec, et la formule française est une traduction attestée de son aphorisme polonais.
La formule emploie « moyen âge » comme métaphore et ne constitue pas une description historique du Moyen Âge réel, période complexe qui ne se réduit pas à l’obscurantisme. Elle vise surtout à questionner les certitudes de chaque époque sur son propre progrès.
Que l'évêque qui condamna Jeanne d'Arc se nomme Cauchon, que le gendarme qui brise la mâchoire de Robespierre s'appelle Merda, ce sont les clins d'oeil que l'Histoire fait aux écoliers.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la mémoire historique. La citation relie hasard, noms propres et apprentissage pour mont…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la mémoire historique. La citation relie hasard, noms propres et apprentissage pour montrer comment certains détails deviennent des repères. Elle rejoint les thèmes de la transmission, de l’anecdote et de l’ironie du hasard. Son intérêt réside dans la manière dont l’imaginaire contribue à retenir l’Histoire.
Cette citation ne doit pas être attribuée à William Shakespeare. L’origine rétablie est Gilbert Cesbron, auquel la formulation est rattachée dans Journal sans date (1963).
Dico-citations reproduit exactement la phrase sous le nom de Cesbron et la relie à cet ouvrage. Cette attribution reste indirecte, car le passage n’est pas consultable dans le livre lui-même. La notice des Médiathèques de Strasbourg confirme l’auteur, le titre, l’éditeur Robert Laffont et l’année 1963, mais non la citation.
Une autre page de citations donne une variante à Michel Audiard, explicitement sans référence. Cette piste concurrente impose une réserve, sans fournir de preuve suffisante contre le rattachement à Cesbron.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare est incorrecte ; l’origine Gilbert Cesbron est rétablie sur une base indirecte, tandis qu’une variante attribuée à Michel Audiard circule sans référence probante.
La phrase ne signifie pas que l’Histoire organise réellement ces coïncidences. Le « clin d’œil » est une personnification destinée à souligner leur caractère frappant et mémorable.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’histoire et de la mémoire. Elle présente l’historien comme celui qui transforme…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’histoire et de la mémoire. Elle présente l’historien comme celui qui transforme des traces dispersées en compréhension partageable. Elle touche aussi aux thèmes de la transmission, de l’interprétation et de la responsabilité documentaire. Son idée centrale est que le passé ne parle pas seul : il demande un travail rigoureux pour devenir mémoire commune.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Georges Brassens : plusieurs sources la rattachent à Jacques Le Goff et au Monde de l’éducation de mai 2000. Le texte original de cette publication n’a cependant pas été retrouvé, si bien que la phrase n’y est pas directement vérifiée.
La langue française reproduit exactement « L’historien est un artisan de la mémoire » sous le nom de Jacques Le Goff et indique comme référence Le Monde de l’éducation, mai 2000. Cette page cite la source alléguée sans donner accès à l’article lui-même.
Webescence Citations reprend la même formulation et la même référence. Clio à bicyclette l’affiche également sous le nom de Jacques Le Goff en citant ce numéro, toujours sans fac-similé du passage.
Conclusion : l’attribution à Georges Brassens est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Jacques Le Goff, mais la formulation reste attestée ici seulement de manière indirecte.
Comparer l’historien à un artisan ne signifie pas qu’il peut inventer librement le passé. Son interprétation doit rester fondée sur des sources examinées de manière critique, et l’histoire ne se confond pas entièrement avec la mémoire vécue.
Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du devoir envers le pays. La citation place la patrie au-dessus de la mémoire personnelle, …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du devoir envers le pays.
La citation place la patrie au-dessus de la mémoire personnelle, de la gloire et de la peur d’être jugé.
Elle rejoint aussi les questions du sacrifice, de la responsabilité politique et du courage face au regard des autres.
Son intérêt tient à la tension qu’elle maintient : servir une cause commune ne supprime pas le jugement moral, mais oblige à mesurer ce qui compte le plus dans l’instant.
Elle ouvre enfin vers une interrogation plus large : jusqu’où peut-on accepter d’être incompris lorsqu’on pense agir pour sauver ce qui dépasse sa propre personne.
Cette citation est probablement attribuable à Jean-Jacques Dessalines, sous la forme d’une variante documentée plutôt que d’une formulation strictement identique. La première attestation indiquée remonte à Thomas Madiou, Histoire d’Haïti, tome III, publié en 1848.
En 1953, Jean Price-Mars reproduit dans La République d’Haïti et la République dominicaine une version développée : « Que m’importe le jugement de la postérité sur cette mesure que commande la politique, pourvu que je sauve mon pays », avec un renvoi précis à Madiou, tome III, page 132.
La notice du volume de Madiou confirme l’édition de 1848, mais pas directement la présence du passage. Une étude du Journal of Haitian Studies cite aussi une version très proche tout en rappelant le caractère médiatisé de ces traditions.
Conclusion : l’attribution à Dessalines reste probable, et la citation diffusée correspond à une variante documentée d’un propos transmis par des sources postérieures.
La citation ne dit pas que le regard des générations futures n’a aucune valeur.
Elle ne justifie pas non plus n’importe quelle décision au nom du pays.
Son point d’équilibre se trouve dans la condition posée : sauver le pays, non rechercher l’impunité.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le poids de l’histoire. La citation relie mémoire, oppression, passé et désir de liberté. Elle ou…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le poids de l’histoire.
La citation relie mémoire, oppression, passé et désir de liberté.
Elle ouvre vers les questions de fatalité collective, de transmission et de rupture.
Elle rappelle que l’histoire n’est pas seulement derrière nous : elle peut encore nous habiter.
Cette citation est bien attribuée à James Joyce : la version française est une traduction attestée d’un passage d’Ulysses. Dans l’édition de 1922, épisode 2, « Nestor », Stephen déclare : « History, Stephen said, is a nightmare from which I am trying to awake. »
Le fac-similé de l’édition de 1922 montre directement cette phrase anglaise à la page 37. La formulation française publiée, « L’histoire est un cauchemar dont je cherche à m’éveiller », en restitue le sens tout en supprimant l’incise narrative « Stephen said ».
Le texte de Project Gutenberg reproduit le même passage dans son contexte, et une étude d’Oxford le localise à 2.377.
Conclusion : l’attribution à James Joyce est confirmée ; la citation française est une traduction attestée et légèrement condensée du passage original d’Ulysses.
La phrase ne dit pas qu’il faut oublier l’histoire.
Elle ne nie pas la valeur de la mémoire.
Elle exprime plutôt le désir de sortir de son emprise étouffante.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache à la mémoire et au pouvoir du récit. Elle pose la question de la responsabilité de celui qui écr…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache à la mémoire et au pouvoir du récit.
Elle pose la question de la responsabilité de celui qui écrit, archive ou témoigne.
Elle ouvre vers la sélection des faits, la réputation et la construction d’une légende.
L’Histoire y apparaît moins comme un tribunal neutre que comme une parole façonnée.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de l’histoire, de l’ironie et de la critique des simplifications. Elle met en jeu le danger des rappr…Lire la suiteRéduire
La citation relève de l’histoire, de l’ironie et de la critique des simplifications.
Elle met en jeu le danger des rapprochements rapides entre des événements qui ne partagent pas le même contexte.
Elle ouvre sur la comparaison historique, la causalité et les récits trop commodes.
Son thème central est la distance entre une formule spirituelle et la complexité du réel.
L’attribution de cette citation à Salvador Dalli reste incertaine. La formule circule sous le nom de Salvador Dalí, mais aucun texte, entretien ou document directement rattachable à lui n’a été retrouvé.
Le site Dali Paris reproduit exactement la formulation française sous le nom de Dalí, sans préciser d’œuvre ni de contexte vérifiable. Une publication de MDZ, datée du 15 mars 2011, donne une version espagnole équivalente également attribuée à l’artiste, sans source primaire.
Dico-citations reprend enfin la phrase en signalant explicitement « Sans référence ». Ces occurrences montrent que l’attribution à Dalí est bien diffusée, mais elles ne permettent pas d’en établir l’origine personnelle ni de retrouver une formulation source.
Conclusion : l’attribution à Salvador Dalí reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source originale probante.
La citation ne fournit pas une explication historique fiable des révolutions évoquées.
Elle repose sur une comparaison provocatrice et ne doit pas remplacer l’étude de leurs contextes propres.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’art comme mémoire historique. La citation rejoint la culture, le témoignage, la création et la …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’art comme mémoire historique.
La citation rejoint la culture, le témoignage, la création et la transmission du passé.
Elle ouvre vers une question féconde : que nous apprennent les œuvres que les archives ne disent pas ?
Elle rappelle que l’histoire se loge aussi dans les formes sensibles.
Cette citation est bien attribuée à Charlie Chaplin : la formulation française est une traduction attestée d’un passage de My Autobiography. Le texte anglais documenté est : « There are more valid facts and details in works of art than there are in history books. »
Le site officiel du Charlie Chaplin Office reproduit cette phrase et la rattache explicitement à My Autobiography, dans un passage consacré à Ivan the Terrible. Cette attestation soutient directement l’attribution à Chaplin.
Kwize reprend la version française, l’associe à Histoire de ma vie (1964), mentionne la traduction de Jean Rosenthal et affiche la phrase anglaise correspondante. Cette source sert surtout à relier la formulation française au texte anglais attesté.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin est confirmée, et la phrase diffusée en français correspond à une traduction attestée du passage anglais.
La citation ne dit pas que les livres d’histoire sont inutiles.
Elle souligne plutôt que l’art peut compléter ou déplacer le regard historique.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le rapport entre tradition et progrès. La citation relie transmission, changement et durée. Elle …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le rapport entre tradition et progrès.
La citation relie transmission, changement et durée.
Elle ouvre vers les thèmes de la modernité, de l’héritage, de la réforme et de la mémoire collective.
Elle rappelle que l’innovation d’aujourd’hui peut devenir le socle de demain.
Cette citation est probablement attribuable à Édouard Herriot, mais elle n’est pas confirmée directement dans l’ouvrage auquel elle est rattachée. Une source secondaire reproduit exactement la formule et la réfère à Créer, publié chez Payot en 1925.
Dans Rites et symboles contemporains, Thierry Goguel d’Allondans et ses coauteurs donnent la phrase sous le nom de Herriot et citent Créer, Paris, Payot, 1925. Cette référence soutient l’attribution sans montrer le passage du livre lui-même.
La notice bibliographique de CiNii confirme l’existence de Créer d’Édouard Herriot, publié chez Payot en 1925. Elle valide les métadonnées de l’ouvrage, mais ne permet pas de vérifier la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Édouard Herriot reste probable ; la formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source primaire probante.
La citation ne dit pas que toute tradition est bonne.
Elle rappelle seulement que tradition et progrès peuvent appartenir au même mouvement historique.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la nation et de son ambition historique. La citation ouvre vers la souveraineté, le patr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la nation et de son ambition historique.
La citation ouvre vers la souveraineté, le patriotisme, le rôle de l’État et la mémoire collective.
Elle pose la question de ce qu’un pays doit à son propre récit.
Dans ce thème, la grandeur n’est pas une décoration : elle devient une condition d’identité.
Charles de Gaulle est bien l’auteur de « La France ne peut être la France sans la grandeur », dans l’incipit des Mémoires de guerre, tome I, L’Appel (1940-1942), publié chez Plon en 1954 ; l’attribution est solidement établie.
La Fondation Charles de Gaulle reproduit le passage d’ouverture : « Bref, à mon sens, la France ne peut être la France sans la grandeur. » Une étude stylistique de la Fondation rapporte en outre le repère « Mémoires de guerre-I-11 ».
Une recension publiée en 1955, peu après l’édition Plon de 1954, cite également la première page et la formule sur la grandeur. Cette corroboration contemporaine renforce l’identification du passage, sans constituer l’édition originale elle-même.
Conclusion : l’attribution à de Gaulle et la présence de la formule dans L’Appel en 1954 sont vérifiées.
La phrase ne dit pas que la France serait supérieure par nature aux autres peuples.
Elle exprime une conception exigeante de son rôle, non un droit à dominer.
Le contresens serait de confondre grandeur et vanité nationale.
Christophe Colomb fut le premier socialiste : il ne savait pas où il allait, il ignorait où il se trouvait... et il faisait tout ça aux frais du contribuable.
Attribution incertaine · Variante attribuée · Niveau de preuve 60/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la responsabilité politique face à l’argent public. La citation touche aussi à la critiq…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la responsabilité politique face à l’argent public.
La citation touche aussi à la critique de l’improvisation, du pouvoir mal orienté et des décisions prises sans visibilité.
Elle ouvre vers une question plus large : qui paie lorsqu’un projet collectif se trompe de route ?
Son ressort comique rend cette interrogation plus vive, mais aussi plus polémique.
Cette plaisanterie sur Christophe Colomb est souvent attribuée à Winston Churchill, mais aucune source churchillienne n’est établie ici ; une version substantiellement identique est attestée anonymement dès le 3 juin 1950.
Le Wanganui Chronicle du 3 juin 1950 publie le trait sous le titre « The First Socialist » et le présente comme une histoire populaire parmi les anti-socialistes, sans nommer Churchill ni aucun autre auteur. Cette attestation primaire prouve l’existence du noyau de la formule à cette date, mais pas son auteur.
Un rapport du Grand Conseil de Genève attribue beaucoup plus tard la version moderne à Churchill, sans fournir de provenance dans ses œuvres. A-Z Quotes répète également cette attribution sans source documentaire.
Conclusion : l’attribution à Churchill demeure incertaine ; la meilleure attestation disponible présente plutôt la formule comme une plaisanterie anti-socialiste anonyme déjà en circulation en 1950.
La phrase ne doit pas être lue comme une analyse historique sérieuse de Christophe Colomb.
Elle ne définit pas rigoureusement le socialisme ; elle utilise ce mot dans une intention polémique et moqueuse.
Le contresens serait d’en faire une vérité doctrinale plutôt qu’un trait satirique sur l’argent public.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de la mémoire et de l’histoire. Elle interroge la responsabilité de ceux qui transmet…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de la mémoire et de l’histoire.
Elle interroge la responsabilité de ceux qui transmettent ou négligent les leçons du passé.
Elle ouvre vers les rapports entre souvenir, jugement et prévention.
Au-delà des événements historiques, elle éclaire aussi les répétitions personnelles ou collectives qui naissent d’un manque de recul.
Cette citation est bien attribuée à George Santayana. La formulation française est une traduction directe d’un passage de The Life of Reason, Volume I: Reason in Common Sense, publié en 1905.
La reproduction intégrale de l’ouvrage donne au chapitre XII la phrase anglaise : « Those who cannot remember the past are condemned to repeat it. » L’attestation est localisée dans l’édition originale à la page 284, et la version française publiée en restitue fidèlement le sens.
L’Oxford Dictionary of Quotations recoupe l’attribution, l’œuvre, le chapitre et la date de 1905. Les deux références convergent ainsi sur un passage précis et directement identifiable.
Conclusion : l’attribution à George Santayana est confirmée, et la formulation française est une traduction attestée de la phrase anglaise publiée en 1905.
La citation ne dit pas que le passé détermine absolument l’avenir.
Se souvenir ne garantit pas à lui seul de mieux agir ; il faut encore tirer des leçons de ce souvenir.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’intention. Elle relie action, désir, destinée et vérité intérieure. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’intention.
Elle relie action, désir, destinée et vérité intérieure.
Elle ouvre vers les thèmes de la biographie, de l’échec, du rêve et du jugement moral.
Son centre est l’écart entre la vie visible et la vie voulue.
Cette citation est bien attribuée à Thomas Hardy, sous la forme d’une traduction française d’un passage de Tess of the d’Urbervilles, publié en 1891. Le texte anglais oppose ce qui a été fait à ce qui a été voulu.
Une étude publiée par Cambridge University Press reproduit le passage anglais et le rattache explicitement au roman de Hardy. Cette source académique établit solidement l’auteur et le texte d’origine, même si elle n’est pas le fac-similé de l’édition de 1891.
Une entrée de Dico-citations donne une traduction française élargie du même passage. Une page d’extraits de Booknode recoupe également une version française très proche, avec une valeur documentaire plus limitée.
Conclusion : l’attribution à Thomas Hardy est confirmée, et la formulation française est une traduction attestée du passage anglais de Tess of the d’Urbervilles.
La citation ne dit pas que les actes n’ont aucune importance.
Elle rappelle que les résultats ne disent pas tout d’une personne.
Il ne faut pas confondre intention profonde et simple excuse à l’inaction.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la mémoire historique dans la création. La citation relie l’acte d’écrire à la persistan…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la mémoire historique dans la création. La citation relie l’acte d’écrire à la persistance d’un passé qui continue d’interroger le présent. Elle met ainsi en relation littérature, conscience morale, mémoire collective et responsabilité de représentation.
Cette citation ne doit pas être attribuée à P. Lalo. Les sources disponibles la rattachent à Imre Kertész, sans permettre de remonter ici à la source première de la formulation.
La notice biobibliographique du prix Nobel, publiée en 2002, reproduit exactement « Quand je pense à un nouveau roman, je pense toujours à Auschwitz » sous le nom de Kertész. Cette source institutionnelle reste secondaire et ne précise pas l’origine exacte de la déclaration.
Un compte rendu de Journal de galère rattache également la formule à Kertész. Une étude universitaire cite une version plus développée, avec « je pense uniquement à Auschwitz », ce qui confirme l’attribution tout en signalant une variation textuelle.
Conclusion : l’attribution à P. Lalo est incorrecte ; l’origine est rétablie à Imre Kertész, même si la source première de la formulation publiée n’a pas été retrouvée.
La citation ne dit pas que chaque roman doit nécessairement parler d’Auschwitz. Elle indique plutôt que cette mémoire constitue un horizon intérieur durable au moment de penser l’écriture.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’esprit critique face au conformisme. La citation souligne que le consensus social ne g…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’esprit critique face au conformisme. La citation souligne que le consensus social ne garantit ni la vérité ni la sagesse. Elle rejoint ainsi les thèmes de l’indépendance de pensée, du doute et de la responsabilité individuelle dans la formation du jugement.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Jacques Filion : elle est rattachée à Sébastien-Roch Nicolas de Chamfort et figure sous cette forme dans une reproduction de l’édition Auguis de ses Maximes et Pensées, publiée en 1824.
La transcription de l’édition Auguis donne au chapitre II la phrase « Il y a des siècles où l’opinion publique est la plus mauvaise des opinions. » La formulation correspond exactement à celle qui est publiée ici et contredit l’attribution actuelle.
Une étude de Jean Ehrard reproduit également cette maxime dans un appareil critique consacré à Chamfort et la rattache aux Maximes. La première attestation documentée ici est donc l’édition de 1824.
Conclusion : l’attribution à Jacques Filion est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Chamfort, avec une formulation exacte attestée dans l’édition Auguis de 1824.
La citation ne signifie pas que l’opinion publique est toujours fausse ni qu’une opinion minoritaire est automatiquement meilleure. Elle met en garde contre l’assimilation de la popularité à la vérité.
Nous avons eu Dieu, la raison, la nation, le progrès, le prolétariat. Il fallait aux sauveteurs un radeau de sauvetage. Voilà donc, pour les aventuriers de l'Arche Perdue, les droits de l'homme comme progressisme de substitution.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de l’idéologie, des valeurs collectives et du progrès. Elle met l’accent sur le passa…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de l’idéologie, des valeurs collectives et du progrès. Elle met l’accent sur le passage d’un grand principe à un autre et sur le besoin de conserver une direction lorsque les anciens repères s’affaiblissent. Les droits de l’homme y apparaissent comme l’exemple d’un principe susceptible d’assumer cette fonction de remplacement. Le thème central est donc la recherche de sens collectif après l’épuisement de grands récits.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Matt Groening. Les sources conservées la donnent sous le nom de Régis Debray et la rattachent à Que vive la République, sans qu’un passage de l’ouvrage ait été directement localisé.
La page de La langue française consacrée à la substitution reproduit exactement la formule, l’attribue à Régis Debray et mentionne Que vive la République. Cette référence soutient cette origine alternative, mais demeure indirecte faute de repère vérifiable dans le livre.
La page « Les droits de l’homme » de Citation Célèbre présente la même formulation sous le nom de Debray. Elle corrobore la circulation de l’attribution sans fournir de preuve documentaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Matt Groening est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Régis Debray, mais la source textuelle précise reste à identifier.
La citation ne suffit pas, à elle seule, à conclure que les droits de l’homme seraient dépourvus de valeur. Elle formule surtout une critique de leur possible usage comme idéologie de remplacement et joue sur une succession volontairement provocatrice de grands repères.
La muséographie contemporaine nous habitue curieusement à une "culture patrimoniale" comme si tout ce qui était produit par l'homme avait le musée pour destin présumé.
Cette citation ne doit pas être attribuée à V. S. Naipaul : les éléments conservés la rattachent plutôt à Henri-Pierre Jeudy, spécialiste du patrimoine et de la muséographie. Une référence au Monde de l’éducation de juillet-août 2001 est associée à la formule, sans que le passage original du périodique soit directement consultable ici.
La Langue française reproduit exactement la phrase et l’attribue à « Pierre-Henri Jeudy », en la reliant à ce numéro du Monde de l’éducation. Cette source demeure indirecte : elle rapporte l’attribution, mais ne montre pas la publication d’origine.
Les presses du réel identifient l’auteur sous le nom Henri-Pierre Jeudy et documentent ses travaux sur le patrimoine et la muséographie. Une référence de l’ULB mentionne aussi La machinerie patrimoniale, publiée en 2001, sans établir la présence de cette phrase.
Conclusion : l’attribution à V. S. Naipaul est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à Henri-Pierre Jeudy, mais par une chaîne documentaire indirecte.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la faim comme force sociale. La citation rejoint les thèmes de la pauvreté, de la révolte et de l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la faim comme force sociale.
La citation rejoint les thèmes de la pauvreté, de la révolte et de la dignité matérielle.
Elle ouvre vers la question des besoins fondamentaux dans l’histoire collective.
Sa puissance vient de son refus de laisser la misère dans le vocabulaire.
Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert : la phrase figure dans Agonies, texte de jeunesse daté de 1838.
Le texte Œuvres de jeunesse — Agonies reproduit directement le passage correspondant. Les écarts avec la citation publiée se limitent à la ponctuation et à un article, sans modifier la formulation substantielle. Cette occurrence de 1838 constitue ici la première attestation explicitement documentée.
Une édition numérique des Textes de jeunesse reproduit le même passage dans son contexte et confirme l’œuvre source.
Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert est confirmée ; la formulation publiée est exactement attestée, à de minimes différences éditoriales près.
La citation ne réduit pas toute révolution à la faim.
Elle souligne une cause matérielle puissante, non une explication unique.
Le passage du mot à la chose est essentiel.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la société. La citation relie peuple, bourgeoisie et satisfaction matérielle. Elle ouvre vers la …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la société.
La citation relie peuple, bourgeoisie et satisfaction matérielle.
Elle ouvre vers la classe sociale, le privilège, l’ascension et la conscience collective.
Son centre est la question de la séparation : à quel moment une part du peuple cesse-t-elle de se percevoir comme telle ?
Victor Hugo est bien l’auteur de cette citation, publiée dans Les Misérables en 1862, quatrième partie, livre I, chapitre II ; l’attribution est vérifiée. Le passage présente la bourgeoisie non comme une classe séparée, mais comme « la portion contentée du peuple ».
Le texte de Les Misérables sur Project Gutenberg reproduit exactement les deux phrases dans leur contexte. Il fournit ici l’attestation principale de la formulation et de son insertion dans l’œuvre.
La notice Larousse situe également le passage au même endroit, tandis qu’une édition numérisée des œuvres complètes en reproduit la formulation.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo et aux Misérables de 1862 est solidement établie.
La citation ne nie pas les différences sociales réelles.
Elle conteste plutôt une séparation trop rigide et définitive.
Le mot « contentée » ne signifie pas nécessairement heureuse, mais satisfaite dans ses intérêts.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité collective. La citation relie histoire, inconscience et fuite devant les conséq…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité collective.
La citation relie histoire, inconscience et fuite devant les conséquences.
Elle ouvre vers l’éthique, la société, les institutions et la manière dont les fautes se dispersent.
Elle rappelle que l’irresponsabilité peut être fabriquée par accumulation.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans l’ouvrage auquel elle est rattachée. Les sources disponibles l’associent à Les Témoins.
La page Dico-Citations consacrée à l’œuvre reproduit exactement « Inconsciemment, tous ensemble, nous avons mis des siècles à inventer l'irresponsabilité » et l’attribue à Eugène Cloutier. Elle ne fournit toutefois ni page ni reproduction du contexte original permettant de vérifier le passage dans le livre.
La Langue française reprend la même formulation et la rattache également à Eugène Cloutier et à Les Témoins. Cette convergence renforce l’attribution, mais reste indirecte.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier est probable ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou une édition montrant directement le passage.
La citation ne dit pas que chaque personne est coupable de tout.
Elle vise une dérive collective.
Il faut garder la nuance entre responsabilité partagée et accusation indistincte.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui des caractères collectifs face à la crise. La phrase interroge la valeur réelle de l’ordre,…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui des caractères collectifs face à la crise.
La phrase interroge la valeur réelle de l’ordre, mais aussi la fécondité possible du désordre.
Elle ouvre vers des questions politiques plus larges : comment un pays décline-t-il, comment se redresse-t-il, et quel rôle jouent ses habitudes nationales dans ces mouvements ?
Elle touche aussi au rapport entre stabilité institutionnelle, énergie populaire et capacité de renaissance.
Winston Churchill est crédité de cette formule, mais aucune source vérifiable de Churchill n’est identifiée et son attribution reste incertaine.
La plus ancienne occurrence exacte retrouvée ici est une page de citations publiée en 2010, sans référence documentaire antérieure.
Richard Langworth classe la version anglaise « England crumbles in order, France gets up in disorder » parmi les citations sans attribution vérifiable. Le texte intégral du discours de Zurich de 1946 ne contient pas la formule, contrairement à une attribution en ligne à ce discours ; cela n’exclut toutefois pas un autre contexte éventuel.
Conclusion : l’attribution à Winston Churchill est incertaine ; aucune source primaire n’est documentée et le rattachement au discours de Zurich est contredit par son texte intégral.
La formule ne dit pas que l’Angleterre serait condamnée ni que la France serait supérieure.
Elle force le trait pour opposer deux styles collectifs face à la crise.
Le contresens serait d’y lire un verdict historique définitif plutôt qu’une observation mordante sur deux tempéraments.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’histoire, comprise comme ressource pour penser l’avenir. La citation rejoint les thème…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’histoire, comprise comme ressource pour penser l’avenir.
La citation rejoint les thèmes de la mémoire, de la prévoyance, de la responsabilité politique et de la transmission.
Elle ouvre vers une question décisive : comment apprendre du passé sans croire que tout se répète à l’identique ?
Dans cette perspective, l’histoire n’est pas un poids derrière nous ; elle devient un instrument de discernement pour ce qui vient.
La phrase ne veut pas dire que l’histoire permet de prédire exactement l’avenir.
Elle ne réduit pas le futur à une répétition mécanique du passé.
Elle affirme plutôt que l’ignorance du passé rend le jugement plus court et plus fragile.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du temps et de la transmission. Elle relie l’avenir à la mémoire du passé. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du temps et de la transmission.
Elle relie l’avenir à la mémoire du passé.
Elle ouvre vers l’héritage, l’innovation et l’identité collective.
Elle rappelle que le changement durable ne naît pas toujours de la rupture.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la libération nationale. La citation relie l’indépendance à la défense d’un pays menacé,…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la libération nationale.
La citation relie l’indépendance à la défense d’un pays menacé, mais aussi à la réparation d’une offense collective.
Elle ouvre vers des questions proches : que signifie sauver une patrie, jusqu’où va la justice après l’oppression, et comment parler d’une victoire sans l’appauvrir en simple revanche ?
Son énergie appartient aux paroles de souveraineté, là où la politique devient mémoire et affirmation d’existence.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Jacques Dessalines. La formule publiée correspond au passage « Oui, j’ai sauvé mon pays, j’ai vengé l’Amérique », rattaché à une proclamation d’avril 1804 ; seule l’interjection initiale « Oui » est omise.
Études sur l’histoire d’Haïti, de Beaubrun Ardouin, reproduit cette proclamation et attribue clairement le passage à Dessalines. Cette source historique secondaire conserve la formulation complète et documente son contexte d’avril 1804.
Genèse de l’État haïtien reproduit également la formule et la rattache à une déclaration de Dessalines du même mois, avec un renvoi bibliographique académique.
Conclusion : l’attribution à Jean-Jacques Dessalines est confirmée ; la formulation diffusée correspond au passage attesté, à l’exception de l’interjection initiale « Oui ».
La phrase ne doit pas être lue comme une simple glorification de la vengeance personnelle.
Le mot vengé renvoie surtout à une réparation politique et collective.
Il faut garder la tension entre protection du pays et riposte à une violence plus large.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la récupération des symboles. La citation relie révolution, mémoire et institution culturelle. El…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la récupération des symboles.
La citation relie révolution, mémoire et institution culturelle.
Elle ouvre vers les thèmes de l’histoire, du patrimoine, de la politique et de l’ironie nationale.
Elle montre comment un symbole né dans la rupture peut être domestiqué par la culture officielle.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Desproges. Sa formulation exacte est retrouvée dans plusieurs sources secondaires qui la rattachent à Fonds de tiroir, publié au Seuil en 1990, mais le passage de l’ouvrage lui-même n’est pas directement reproduit.
Une page consacrée à la citation donne la phrase mot pour mot et l’associe à Fonds de tiroir. Dico-citations reprend le même texte et la même source, apportant un second recoupement secondaire.
La notice bibliographique IFBF confirme Pierre Desproges comme auteur de Fonds de tiroir, ainsi que l’édition de 1990. Elle confirme ces métadonnées, mais non la présence de la phrase dans le volume.
Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges reste probable, tandis que la formulation exacte est retrouvée dans des sources secondaires concordantes.
La citation ne constitue pas un jugement historique détaillé.
Elle transforme un symbole politique en ressort comique pour viser la récupération institutionnelle.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la durée. La citation relie institution, personne et temps long. Elle ouvre vers l’héritage, la r…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la durée.
La citation relie institution, personne et temps long.
Elle ouvre vers l’héritage, la responsabilité, la transmission et la modestie devant les œuvres collectives.
Elle rappelle que diriger n’est pas posséder ce qui nous survivra.
Proverbe généralement rattaché à la tradition polonaise.
La phrase ne nie pas l’importance des personnes.
Elle rappelle seulement que la fonction ou l’œuvre peut dépasser celui qui la porte.
Le contresens serait d’y voir un mépris des responsables ou des fondateurs.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le conflit territorial. La citation rejoint les questions de propriété, de frontière, d’héritage …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le conflit territorial.
La citation rejoint les questions de propriété, de frontière, d’héritage et de pouvoir.
Elle invite à réfléchir à ce qui rend un sol si précieux qu’il devient disputé.
Dans une réflexion sur la paix, elle rappelle que les conflits commencent souvent par la question de ce qui appartient à qui.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française, donc collective. « Nulle terre sans guerre » est attesté exactement comme proverbe au début du XVIIe siècle.
Le dictionnaire de Randle Cotgrave, publié en 1611, donne directement « Nulle terre sans guerre » à l’entrée « Terre », avec la marque « Pro. ». Cette mention identifie explicitement la formule comme proverbe français.
Le Livre des proverbes français de Le Roux de Lincy reproduit la même formule et la rattache au Trésor des Sentences de Gabriel Meurier au XVIe siècle. Cette référence rapporte une circulation française plus ancienne, sans que cette source primaire ait été directement consultée ici.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation exacte « Nulle terre sans guerre » est attestée au moins depuis 1611.
La phrase ne glorifie pas la guerre.
Elle ne dit pas que le conflit serait souhaitable ou inévitable dans tous les cas.
Elle souligne surtout le lien fréquent entre territoire, intérêt et violence.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la complexité politique. La citation relie pouvoir, secret, perception extérieure et difficulté d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la complexité politique.
La citation relie pouvoir, secret, perception extérieure et difficulté d’interprétation.
Elle ouvre vers les questions de diplomatie, de stratégie, de culture politique et de limites de l’analyse.
Elle rappelle que les grandes réalités historiques ne se laissent pas réduire à une seule clé.
La formule est bien attribuée à Winston Churchill et remonte à son allocution radiodiffusée du 1er octobre 1939 ; l’attribution est fortement étayée, même si l’enregistrement ou une transcription primaire n’est pas directement fourni ici.
L’International Churchill Society reproduit la phrase : « It is a riddle wrapped in a mystery inside an enigma », dans le contexte de l’action de la Russie. Une autre publication de la même institution confirme la date et le cadre de cette diffusion.
La Library of Congress identifie elle aussi cette formule comme provenant d’un discours de Churchill d’octobre 1939. La version française en restitue le sens de manière concise.
Conclusion : l’attribution à Churchill et à son allocution du 1er octobre 1939 est bien documentée, mais demeure indirectement vérifiée en l’absence d’une source primaire directement consultée.
La citation ne signifie pas que la Russie serait incompréhensible par nature.
Le contresens serait d’en faire un cliché figé sur un peuple ou une culture.
Elle exprime surtout une perception d’opacité politique et stratégique.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la mémoire et de l’apprentissage. Elle relie le passé au présent par la nécessité de r…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la mémoire et de l’apprentissage.
Elle relie le passé au présent par la nécessité de réactualiser ce qui a été compris.
Elle ouvre vers la responsabilité, la transmission et la prévention des erreurs.
Son idée essentielle est que le souvenir n’agit que lorsqu’il devient une attention vivante.
Cette citation est probablement attribuable à Albert Einstein, mais l’attribution n’est pas confirmée par un document primaire directement consulté. La formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source de référence suffisamment probante.
Une notice pédagogique de 2012, Albert Einstein At School, reproduit l’anglais « The bitter lessons of the past must ever be learned anew » et rapporte qu’Einstein l’aurait écrit à la demande d’un autographe. Elle ne montre toutefois pas cet autographe et n’en précise pas la date.
Un article sur U.Lab reprend en 2015 la même phrase sous le nom d’Einstein, sans provenance primaire. La version française exacte est également diffusée en 2017, là encore sans référence documentaire permettant de remonter au texte original.
Conclusion : l’attribution à Einstein reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou de référence suffisamment probante.
La phrase ne demande pas de rester prisonnier du passé.
Elle invite à préserver ce qu’une expérience difficile a enseigné, sans faire de la douleur une identité.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la religion et de l’authenticité. Elle examine le passage d’une foi vécue à une appart…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la religion et de l’authenticité.
Elle examine le passage d’une foi vécue à une appartenance collective, voire administrative.
Elle ouvre sur des questions plus larges : comment une tradition se transmet-elle sans se figer, et que devient une conviction lorsqu’elle n’engage plus personne ?
Le lien avec l’esprit critique tient à cette exigence de regarder les pratiques derrière les mots.
Cette citation est bien attribuée à Sören Kierkegaard : la formulation française correspond à une traduction attestée d’un passage de Practice in Christianity (Indøvelse i Christendom), rattaché à 1850. Le texte anglais documenté est « Christendom has abolished Christianity without really knowing it itself. »
Dans une étude de Clare Carlisle, la phrase anglaise est citée à la page 125, note 31, avec un renvoi précis à la traduction de Hong & Hong de Practice in Christianity, page 36. Carlisle fournit ainsi une référence localisée soutenant directement l’attribution, sans que l’original danois soit reproduit ici.
Une étude de David R. Law confirme indépendamment le contexte de la critique kierkegaardienne de la « chrétienté », sans localiser elle-même cette phrase exacte.
Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard est confirmée, et la formulation française est une traduction attestée du passage documenté.
La phrase ne vise pas indistinctement les croyants ni toute institution religieuse.
Elle critique l’écart possible entre une appartenance affichée et une exigence effectivement vécue.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la nature humaine. La citation relie passé, présent et mélange moral. Elle ouvre vers les thèmes …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la nature humaine.
La citation relie passé, présent et mélange moral.
Elle ouvre vers les thèmes de l’histoire, du bien, du mal, de la lucidité et du refus des mythes d’âge d’or.
Elle rappelle que l’homme ordinaire reste souvent un être mêlé.
Cette citation est bien attribuée à Anatole France. Elle est attestée dans L’Orme du Mail, publié en 1897, où le passage correspondant figure sous le nom de l’auteur.
La reproduction numérique de L’Orme du Mail donne directement la phrase : « Les hommes furent jadis ce qu’ils sont à présent, c’est-à-dire médiocrement bons et médiocrement mauvais. » Le passage est localisé p. 39 du PDF consulté et constitue ici une attestation directe datée de 1897.
Le CNRTL reproduit la même phrase en la rattachant à Anatole France et à L’Orme de 1897. Un recueil de pensées la rattache lui aussi à L’Orme du Mail. La graphie « présents » dans la version affichée apparaît comme une coquille par rapport au texte attesté « présent ».
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation est attestée dans L’Orme du Mail.
La citation ne dit pas que tout se vaut moralement.
Elle rappelle seulement que les êtres humains sont rarement purs dans le bien ou le mal.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la défaite et de la responsabilité collective. Elle interroge les récits que les group…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la défaite et de la responsabilité collective.
Elle interroge les récits que les groupes produisent pour supporter l’échec.
Elle ouvre sur la distinction entre recherche de vérité et besoin de bouc émissaire.
Source, contexte et précautions
L’attribution de cette citation à Adolphe Thiers reste incertaine. Aucun ouvrage, discours, lettre, date ou contexte précis ne permet de rattacher la formule « Un peuple vaincu se dit toujours trahi » à l’auteur publié.
Aucune source n’est associée à cette attribution et aucun texte original n’est fourni. Il n’est donc pas possible d’identifier une attestation directe chez Thiers, ni même une référence indirecte suffisamment précise pour établir l’origine de la phrase.
En l’absence de document localisable, la circulation de cette formule sous le nom de Thiers ne constitue pas une preuve de son attribution. Aucun élément disponible ne permet davantage de préciser s’il s’agirait d’une citation littérale, d’une variante ou d’une reformulation.
Conclusion : l’attribution à Adolphe Thiers reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La phrase ne prouve pas que toute accusation de trahison serait fausse.
Elle signale une réaction fréquente après une défaite, qui demande à être examinée avec des faits.
Le rastaman doit rentrer chez lui en Afrique. Cela peut paraître bizarre à certains, ça peut avoir l’air fou, mais nous voulons retourner chez nous. L’histoire de la Jamaïque est gâchée, à jamais. C’est un œuf cassé : on ne peut pas recoller les morceaux de la Jamaïque. Lorsqu’on regarde bien ce qui se passe ici, on voit la mort. Et les rastas prêchent la vie. Ici, les gens doivent se battre pour la moindre chose. Ils vivent dans l’envie et dans la vanité.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’identité et du retour aux origines. Elle lie la mémoire d’un lieu à la possibilité…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’identité et du retour aux origines.
Elle lie la mémoire d’un lieu à la possibilité d’y vivre librement et dignement.
Elle ouvre vers l’exil, l’aliénation, la résistance spirituelle et la question de ce qu’un peuple appelle « chez lui ».
Bob Marley est probablement à l’origine de ce long propos sur le retour en Afrique, la Jamaïque et le Rastafari ; l’attribution est plausible, mais le texte français exact n’est pas relié ici à un entretien primaire identifié.
L’article Kingston ’75: Jamaica’s Rebel Music, publié en 1985, attribue à Marley plusieurs idées centrales du passage : une Jamaïque « gâchée » pour le Rastaman, un système associé à la mort et le Rastafari à la vie. Il ne fournit toutefois ni l’entretien d’origine ni l’intégralité de la formulation enregistrée.
Une transcription d’un entretien avec Gil Noble confirme indépendamment le thème du retour des Rastas en Afrique. Paperblog reproduit la version française complète, sans source originale.
Conclusion : l’attribution à Bob Marley est sérieusement étayée sur le fond, mais la formulation française exacte demeure partiellement documentée faute de source primaire localisée.
Le passage ne doit pas être lu comme une description objective de tous les habitants ou de toute la Jamaïque.
Il exprime un regard engagé, traversé par une conviction et une douleur.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème des idées. Elle interroge leur pouvoir de diffusion, leur capacité à tra…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème des idées.
Elle interroge leur pouvoir de diffusion, leur capacité à transformer les sociétés et leur rapport à la force matérielle.
Elle rejoint aussi les thèmes de la liberté, du progrès, de la politique et de l’influence.
Son point central reste la disproportion entre ce que l’on peut contenir par la force et ce qui circule dans les consciences.
Victor Hugo a écrit cette phrase dans Histoire d’un crime, rédigé en 1852 et publié en 1877-1878 ; son attribution et sa formulation sont directement vérifiées.
Une édition de Histoire d’un crime publiée en 1878 reproduit à la p. 300 : « On résiste à l'invasion des armées; on ne résiste pas à l'invasion des idées. » Cette source imprimée établit directement le texte et son attribution à Hugo.
Wikiquote situe la phrase dans la Conclusion, chapitre X ; cette localisation reste une indication secondaire, cohérente avec l’édition consultée. Un relevé complémentaire l’attribue également à Histoire d’un crime.
Conclusion : la citation est vérifiée dans une édition de 1878 de Histoire d’un crime et son attribution à Victor Hugo est solidement établie.
La citation ne dit pas que toutes les idées sont bonnes.
Elle ne glorifie pas n’importe quelle propagation intellectuelle.
Elle insiste seulement sur la puissance particulière des idées lorsqu’elles commencent à circuler.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème du pouvoir de l’écrit et de la responsabilité. Elle interroge le lien entre récit, m…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème du pouvoir de l’écrit et de la responsabilité.
Elle interroge le lien entre récit, mémoire et justice.
Elle ouvre vers les questions de représentation : qui parle pour qui, qui est nommé, et qui reste absent du texte ?
Proverbe généralement rattaché à la tradition arabe.
La phrase ne prouve pas que tout écrivain ou tout journaliste échappe à la faute.
Elle met en garde contre le pouvoir de celui qui fixe les noms et les versions.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la guerre et de ses conséquences humaines. Elle ouvre sur la responsabilité, les traumati…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la guerre et de ses conséquences humaines.
Elle ouvre sur la responsabilité, les traumatismes et les transformations sociales produites par la violence.
Elle invite à regarder un conflit non seulement comme un événement, mais comme une force qui marque les existences.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre. Elle figure dans Les Séquestrés d’Altona, pièce publiée en 1960, avec la formulation exacte « La guerre, on ne la fait pas : c’est elle qui nous fait. »
Google Books affiche directement la phrase dans le livre de Sartre avec son contexte immédiat. La citation publiée correspond mot pour mot au passage reproduit.
La page Gallimard consacrée à la pièce reprend la même phrase en ouverture de son résumé et identifie Sartre comme auteur. Une notice de la librairie Mollat reproduit également l’extrait et précise que la pièce a été créée en 1959 ; cette dernière information apporte un contexte éditorial complémentaire.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée dans Les Séquestrés d’Altona.
La phrase ne retire pas aux décideurs et aux acteurs leur responsabilité.
Elle souligne que la guerre a des effets qui excèdent les intentions de ceux qui l’engagent.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la gloire oubliée. La citation rejoint les questions de mérite, de mémoire, d’ombre, d’h…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la gloire oubliée.
La citation rejoint les questions de mérite, de mémoire, d’ombre, d’honneur et de reconnaissance.
Elle rappelle que l’histoire visible ne retient pas tout ce qui fut grand.
Dans ce thème, les ténèbres ne détruisent pas la valeur de l’exploit, mais empêchent sa lumière d’être partagée.
Cette citation est bien attribuée à Pierre Corneille : ces deux vers figurent dans Le Cid, acte IV, scène 3, aux vers 1301-1302, dans le récit de Rodrigue.
Le texte de l’Université de Genève reproduit directement : « Ô combien d’actions, combien d’exploits célèbres / Sont demeurés sans gloire au milieu des ténèbres ». Le passage correspond à la citation diffusée, à de simples différences de ponctuation et d’accentuation près.
L’édition Marty-Laveaux, publiée en 1862, donne les mêmes vers au même emplacement. Cette seconde édition de référence confirme à la fois le texte et sa localisation dans l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Pierre Corneille est confirmée, et la formulation est attestée exactement dans Le Cid.
La citation ne dit pas que tous les exploits doivent forcément chercher la gloire.
Elle déplore surtout l’écart entre la valeur d’un acte et sa reconnaissance publique.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève des thèmes de la gloire, des institutions et de la culture. Elle examine avec ironie la manière dont …Lire la suiteRéduire
La citation relève des thèmes de la gloire, des institutions et de la culture.
Elle examine avec ironie la manière dont une reconnaissance officielle transforme la figure du créateur.
Elle ouvre sur le rapport ambivalent entre consécration, liberté et prestige.
L’attribution de cette citation à Marcel Pagnol reste incertaine. La formule est largement reprise sous son nom, mais aucune œuvre, aucun discours ni autre passage probant ne permet ici de la localiser. Aucune attribution alternative décisive n’est documentée.
Dico-citations reproduit exactement la phrase sur l’Académie française sous le nom de Marcel Pagnol, tout en indiquant explicitement « Sans référence ». Cette mention reflète la principale limite du dossier : l’attribution circule, mais son origine textuelle n’est pas établie.
Cultivons-nous reprend la même formulation sous le nom de Pagnol, et La langue française diffuse également cette attribution. Ces reprises corroborent sa circulation, sans fournir d’œuvre ni de passage permettant de remonter à une occurrence authentifiée.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste incertaine ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne décrit pas une analyse complète de l’institution ni de chacun de ses membres.
Elle repose sur une caricature ironique de la manière dont les honneurs transforment une réputation.