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Citations sur le thème « Intelligence »

Pensée, savoir, langage et activités de l’esprit.

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118 citations · Page 1 sur 3

La plupart des femmes ont toujours assez d'esprit pour se tirer d'une situation difficile. Mieux vaudrait qu'elles aient eu celui de l'éviter.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la prudence et de l’anticipation. Elle distingue l’habileté à résoudre une crise de …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la prudence et de l’anticipation. Elle distingue l’habileté à résoudre une crise de la capacité à empêcher qu’elle se produise. Derrière son tour ironique, elle rappelle que le discernement s’exerce aussi avant l’action, et pas seulement lorsqu’il faut réparer ses conséquences.

Source, contexte et précautions

1660 citations sur le mieux, proverbes, phrases et pensées · Dico-citations · Entrée attribuée à Marie de Rabutin-Chantal ; source : Lettres (1646-1696)

Cette citation ne doit pas être attribuée à Stanisław Jerzy Lec. Les sources recensées la rattachent à Marie de Rabutin-Chantal, marquise de Sévigné, généralement sous une référence globale à ses Lettres, sans localisation précise du passage. Une compilation DicoCitations reproduit exactement « La plupart des femmes ont toujours assez d’esprit… » sous le nom de Madame de Sévigné et renvoie aux Lettres (1646-1696). Elle ne fournit toutefois ni date de lettre, ni volume, ni page permettant de vérifier directement le texte. La définition de « se tirer » donne la même attribution à Madame de Sévigné. Une troisième source va dans le même sens, mais ces attestations restent indirectes. Conclusion : l’attribution à Stanisław Jerzy Lec est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Madame de Sévigné, sans localisation primaire précise de la formulation.

La référence aux femmes relève d’une généralisation et ne doit pas être transformée en vérité sur un sexe. L’idée centrale peut se lire plus largement comme une remarque sur la différence entre débrouillardise et prévoyance.

Vérification et explication complètes →

Un dilettante s'amuse à découvrir ce qu'il pourrait faire s'il savait le faire.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’apprentissage, du potentiel et du dilettantisme. Elle souligne la différence entre…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’apprentissage, du potentiel et du dilettantisme. Elle souligne la différence entre pressentir une aptitude et posséder effectivement un savoir-faire. Elle interroge ainsi le rapport entre curiosité, plaisir, discipline et accomplissement.

Source, contexte et précautions

l’Unità, page 2 · 1994-06-28 · l’Unità · p. 2, encadré en bas de page

Cette citation ne doit pas être attribuée à Marie Du Deffand. Les occurrences recensées la rattachent à Leo Longanesi, sans permettre toutefois d’identifier une œuvre ou un texte source précis. Une page de l’Unità du 28 juin 1994 imprime « Il dilettante si diletta a scoprire quel che potrebbe fare se lo sapesse fare » sous le nom de Leo Longanesi. Cette occurrence datée constitue la première attestation enregistrée, mais elle ne donne aucune référence bibliographique d’origine. Une seconde occurrence dans l’Unità, datée du 9 septembre 1994, reproduit une variante presque identique avec la même attribution. Une compilation consacrée aux dilettantes attribue également la formule à Longanesi tout en signalant que sa source exacte reste inconnue. Conclusion : l’attribution à Marie Du Deffand est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Leo Longanesi, sans source primaire localisée de la formulation.

La citation ne condamne pas toute pratique amateur ni la curiosité. Elle pointe surtout, sur un mode ironique, l’écart qui peut exister entre envisager une capacité et prendre le temps de l’acquérir.

Vérification et explication complètes →

L'esprit de la plupart des femmes sert plus à fortifier leur folie que leur raison.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

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La citation se rattache au thème de la raison, des préjugés et de l’auto-illusion. Elle oppose les facultés intellectuel…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la raison, des préjugés et de l’auto-illusion. Elle oppose les facultés intellectuelles à l’usage rationnel qu’on peut en faire. Son ciblage des femmes ajoute une dimension essentielle : elle permet aussi d’interroger la manière dont les stéréotypes de genre façonnent certains jugements sur l’intelligence et la conduite humaine.

Source, contexte et précautions

Œuvres de La Rochefoucauld, t. I — Réflexions ou sentences et maximes morales · 1868 · François de La Rochefoucauld · Maxime CCCXL (340)

Cette citation ne doit pas être attribuée à Abbé Pierre. Elle est documentée dans les Réflexions ou sentences et maximes morales de François de La Rochefoucauld, où une édition de 1868 la donne comme maxime CCCXL (340). L’édition des Œuvres de La Rochefoucauld reproduit exactement : « L’esprit de la plupart des femmes sert plus à fortifier leur folie que leur raison. » Cette localisation sous le nom de La Rochefoucauld contredit directement l’attribution publiée à l’Abbé Pierre. Une édition électronique de Project Gutenberg présente elle aussi, à la maxime 340, la même formulation sous le nom de François de La Rochefoucauld. Les deux reproductions concordent donc sur le texte et sur son auteur. Conclusion : l’attribution à Abbé Pierre est incorrecte ; l’origine documentée est François de La Rochefoucauld, avec une formulation exacte.

Il ne faut pas transformer cette généralisation en vérité sur les femmes : la phrase formule un jugement sexué, non une démonstration. On peut en analyser l’idée sur l’auto-illusion sans reprendre le stéréotype qu’elle véhicule.

Vérification et explication complètes →

Une femme intelligente est une femme avec laquelle on peut être aussi bête que l'on veut.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’intelligence relationnelle et de la liberté d’être soi. Elle déplace l’intelligenc…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’intelligence relationnelle et de la liberté d’être soi. Elle déplace l’intelligence du terrain de la performance vers celui de l’aisance accordée à l’autre. Elle met ainsi en valeur une relation où humour, tolérance et absence de jugement rendent possible une plus grande spontanéité.

Source, contexte et précautions

Définitions : intelligence, intelligences - Dictionnaire de français Larousse · Larousse · Entrée « intelligence » ; Paul Valéry, Mauvaises Pensées et autres, Gallimard

Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean de La Bruyère : les sources conservées la rattachent à Paul Valéry, dans Mauvaises Pensées et autres. Aucune première attestation datée n’est établie ici. Le dictionnaire Larousse reproduit exactement la formule « Une femme intelligente est une femme avec laquelle on peut être aussi bête que l’on veut » et l’attribue à Paul Valéry, avec une référence à Mauvaises Pensées et autres chez Gallimard. Cette source de référence soutient directement la réattribution. Une notice de Dico-citations donne la même formulation et la rattache également à Mauvaises pensées et autres, avec l’indication « 1941 ». Elle apporte une corroboration bibliographique, sans constituer une preuve plus forte que Larousse. Conclusion : l’attribution à Jean de La Bruyère est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à Paul Valéry.

La phrase ne dit pas que l’intelligence féminine se réduit à supporter la sottise d’autrui. Son paradoxe peut se lire comme un éloge de l’aisance relationnelle, même si sa formulation genrée appelle une lecture critique.

Vérification et explication complètes →

On serait stupide simplement en pensant l'être : c'est en fait une manière de paraître intelligent en simulant la bêtise.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

La montagne de l'âme, de Gao Xingjian · 2013-08-21 · Guy Sembic · Passage cité comme p. 590

Cette citation ne relève pas d’un proverbe africain. Les éléments recensés la rattachent plutôt à Gao Xingjian et à La Montagne de l’âme, avec une localisation donnée à la page 590 de l’édition française. Un article consacré à La Montagne de l’âme reproduit la phrase dans un passage plus long et l’attribue à Gao Xingjian. Il s’agit toutefois d’une source indirecte : la page 590 de l’édition citée n’y est pas reproduite. La notice WorldCat de l’édition française confirme l’existence d’une édition de 1995 attribuée à Gao Xingjian et traduite par Noël et Liliane Dutrait. Cette notice établit les métadonnées de l’ouvrage, mais pas la présence de la citation elle-même. Conclusion : l’attribution comme proverbe africain est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Gao Xingjian, avec la réserve que le passage source n’a pas été directement consulté dans l’édition indiquée.

Vérification et explication complètes →

L'intelligence, c'est comme les parachutes, quand on n'en a pas, on s'écrase.

Comprendre

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 80/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’intelligence. La citation associe lucidité, survie et humour noir. Elle ouvre vers le bon sens,…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’intelligence.

La citation associe lucidité, survie et humour noir.

Elle ouvre vers le bon sens, la prudence, la bêtise et les conséquences concrètes des mauvais jugements.

Elle rappelle que penser peut éviter bien des chutes.

Source, contexte et précautions

Pierre Desproges - Wikiquote · Wikiquote · Textes de scène, p. 66

Cette citation est probablement attribuable à Pierre Desproges. La formulation exacte est référencée dans Textes de scène, publié au Seuil en 1988, mais le passage n’est pas directement vérifié dans l’édition elle-même. La notice Wikiquote consacrée à Pierre Desproges reproduit exactement la phrase et la localise dans Textes de scène, « C’est quand même vrai que je ne suis pas n’importe qui », p. 66. Cette transcription fournit l’appui principal à l’attribution, tout en restant une source collaborative. La notice de la BnF confirme l’auteur, le titre, l’éditeur et l’année de l’édition, sans attester la présence de la citation. Une enquête sur une maxime anglaise antérieure documente dès 1927 une image voisine du parachute, mais avec un sens distinct. Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges reste probable ; la formulation est retrouvée exactement dans une référence secondaire précise, sans vérification directe dans l’édition de 1988.

La citation ne définit pas scientifiquement l’intelligence. Elle fonctionne comme une saillie satirique. Il faut en garder l’humour mordant, sans l’utiliser pour humilier gratuitement.

Vérification et explication complètes →

La femme la plus sotte peut mener un homme intelligent ; mais il faut qu'une femme soit bien adroite pour mener un imbécile.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’influence, de l’intelligence et de l’obstination. Elle suggère paradoxalement qu’u…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’influence, de l’intelligence et de l’obstination. Elle suggère paradoxalement qu’une personne intelligente peut être plus facile à convaincre qu’une personne fermée au raisonnement. Sa formulation genrée ajoute un second axe important : la manière dont les rapports de pouvoir sont représentés à travers des stéréotypes sur les femmes et les hommes.

Source, contexte et précautions

Plain Tales from the Hills · 1890 · « Three and an Extra », p. 23

Cette citation est bien attribuée à Rudyard Kipling : la formulation française est une traduction attestée d’un passage de Plain Tales from the Hills, dans le récit « Three and an Extra ». L’édition Tauchnitz de 1890, p. 23, montre directement le passage anglais : « Take my word for it, the silliest woman can manage a clever man; but it needs a very clever woman to manage a fool. » C’est la plus ancienne occurrence directement consultée ici. La traduction française d’Albert Savine reproduit la formulation publiée, précédée de « Vous pouvez m’en croire ». La Kipling Society rapporte que le récit parut dès le 17 novembre 1886 dans le Civil and Military Gazette, puis dans Plain Tales from the Hills en 1888, sans établir à elle seule la présence exacte de cette phrase dans la publication de 1886. Conclusion : l’attribution à Kipling est confirmée, et la citation française correspond à une traduction attestée du passage anglais.

La citation ne fournit aucune vérité générale sur les femmes ou les hommes. Son opposition entre sexes relève d’une formule satirique et stéréotypée ; l’idée sur l’intelligence et l’obstination peut être examinée sans reprendre cette généralisation.

Vérification et explication complètes →

Qui a le visage beau n'a pas toujours bon cerveau.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’apparence. La citation relie beauté, intelligence et jugement. Elle ouvre vers les préjugés, la…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’apparence.

La citation relie beauté, intelligence et jugement.

Elle ouvre vers les préjugés, la séduction, la valeur intérieure et la prudence du regard.

Elle invite à évaluer les personnes au-delà de ce qui plaît immédiatement.

Source, contexte et précautions

CITATIONS ET PROVERBES À SE SOUVENIR — Lettre Q · entrée « Qui a le visage beau... »

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe africain. Les sources disponibles la présentent plutôt comme un proverbe français, sans tradition africaine précise documentée pour soutenir l’étiquette publiée. La compilation Citations et proverbes à se souvenir reproduit exactement « Qui a le visage beau n'a pas toujours bon cerveau » et l’attribue à un proverbe français. Cette source reste indirecte, car elle ne renvoie pas à un recueil historique permettant d’établir une attestation ancienne. Le site Citation Célèbre donne lui aussi la même attribution française. Cette convergence contredit l’origine africaine, sans fournir de texte primaire ni de première attestation localisée. Conclusion : l’attribution africaine est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe français, sans source première suffisamment localisée dans les éléments disponibles.

La citation ne dit pas que les belles personnes manquent d’intelligence. Elle ne méprise pas la beauté. Elle refuse seulement d’en faire une preuve de valeur mentale.

Vérification et explication complètes →

On ne prend pas un hippopotame avec un hameçon.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la proportion des moyens. La citation relie ambition, stratégie et réalisme pratique. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la proportion des moyens.

La citation relie ambition, stratégie et réalisme pratique.

Elle ouvre vers la préparation, les ressources, l’efficacité et l’évaluation des obstacles.

Elle invite à choisir un outil à la hauteur du problème plutôt qu’à compter sur un geste dérisoire.

Source, contexte et précautions

Ahmadou Kourouma — Wikiquote · Wikiquote · En attendant le vote des bêtes sauvages, éd. Seuil, 1998, p. 240

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe anglais. Les sources disponibles la rattachent plutôt à un proverbe africain attesté dans l’œuvre d’Ahmadou Kourouma. La page Wikiquote consacrée à Ahmadou Kourouma localise exactement « On ne prend pas un hippopotame avec un hameçon » dans En attendant le vote des bêtes sauvages, édition du Seuil de 1998, p. 240. Cette référence secondaire rapporte donc une attestation précise, sans examen direct de l’édition citée. La page Citations sur le hippopotame classe également la formule comme proverbe africain. Elle contredit ainsi l’étiquette anglaise, sans préciser une tradition africaine particulière. Conclusion : l’attribution anglaise est incorrecte ; l’origine rétablie renvoie à un proverbe africain attesté chez Ahmadou Kourouma en 1998.

La citation ne dit pas qu’un petit moyen est toujours inutile. Elle ne méprise pas les débuts modestes. Elle vise l’inadéquation flagrante entre l’outil et l’objectif.

Vérification et explication complètes →

Il vaut mieux un qui sait que dix qui cherchent.

Comprendre

Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la connaissance utile, non de la simple accumulation d’opinions. La citation rejoint les…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la connaissance utile, non de la simple accumulation d’opinions.

La citation rejoint les questions de compétence, d’autorité intellectuelle et d’efficacité dans l’action.

Elle ouvre aussi vers une réflexion sur la place du collectif : un groupe peut enrichir une recherche, mais il ne remplace pas toujours l’expérience acquise.

Au fond, elle interroge la valeur du savoir quand il faut choisir, agir ou trancher.

Source, contexte et précautions

Expressions occitanes employées à Montséret (Aude) · Louis Escudier et Jean-Louis Escudier · section « Sur le travail », p. 38

Cette formule relève d’une origine collective occitane documentée, sous une variante française, et non d’une attribution personnelle établie à Gandhi. La forme publiée avec « dix » reprend la structure d’un proverbe occitan attesté avec « cent ». Une collecte d’expressions de Montséret donne « Val mai un que sap que cent que cercun », traduit « Il vaut mieux un qui sait que cent qui cherchent ». Une étude sur les proverbes du Lauragais reproduit une forme équivalente, également avec « cent ». La première attestation recensée de la variante française exacte avec « dix » est un message de forum daté du 23 avril 2007. Cette occurrence montre que la formule circulait alors sans attribution à un auteur individuel. Conclusion : l’origine collective occitane est documentée ; la phrase publiée est une variante française attestée.

La citation ne méprise pas la recherche ni l’apprentissage. Elle ne dit pas qu’un individu doit toujours primer sur un groupe. Elle souligne seulement qu’une compétence établie peut peser davantage qu’une multitude d’incertitudes.

Vérification et explication complètes →

L’eau qui ne court pas fait un marais, l’esprit qui ne travaille pas fait un sot.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du travail intellectuel, présenté comme une circulation nécessaire de l’esprit. La citation…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du travail intellectuel, présenté comme une circulation nécessaire de l’esprit.

La citation rejoint les thèmes de l’éducation, de la discipline, de la curiosité et de la lutte contre l’ignorance.

Elle ouvre vers une question concrète : comment garder sa pensée vivante au lieu de la laisser stagner ?

Dans cette perspective, apprendre n’est pas seulement accumuler du savoir ; c’est empêcher l’esprit de devenir marais.

Source, contexte et précautions

Œuvres complètes de Victor Hugo — Océan. Tas de pierres · 1942 · Tas de pierres — Philosophie, p. 287; [Album 1840]

Cette citation est bien attribuée à Victor Hugo, et sa formulation est attestée exactement. Elle figure dans Tas de pierres, section « Philosophie », au sein du volume posthume Océan. Tas de pierres des Œuvres complètes, publié en 1942. L’édition numérisée des Œuvres complètes reproduit directement : « L'eau qui ne court pas fait un marais, l'esprit qui ne travaille pas fait un sot. » Le passage porte en outre la mention « [Album 1840] », qui rattache ce fragment à un album de cette année. Une reproduction secondaire donne la même phrase et l’associe également à Tas de pierres. Elle corrobore ainsi l’identification, tandis que l’édition des œuvres constitue la preuve principale. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement au passage attesté.

La phrase ne méprise pas les personnes qui apprennent lentement ou différemment. Elle ne réduit pas l’intelligence à l’école ou aux livres. Elle avertit surtout contre la paresse durable de l’esprit, celle qui refuse tout exercice.

Vérification et explication complètes →

Il est bien plus beau de savoir quelque chose de tout que de savoir tout d'une chose.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du savoir, envisagé non comme accumulation mais comme manière d’habiter le monde intellectu…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du savoir, envisagé non comme accumulation mais comme manière d’habiter le monde intellectuellement.

La citation rejoint les questions de culture générale, de curiosité et d’équilibre entre largeur et profondeur.

Elle ouvre aussi vers une réflexion sur l’éducation : faut-il former des spécialistes, des esprits polyvalents, ou des êtres capables de relier les deux ?

Son intérêt tient à cette tension féconde entre maîtrise d’un domaine et disponibilité à la diversité du réel.

Source, contexte et précautions

Pensées de Blaise Pascal — Transition n° 2 verso · Blaise Pascal; édition penseesdepascal.fr · RO 49-3 v°; Brunschvicg 37; Lafuma 195; Sellier 228

La citation est solidement attribuée à Blaise Pascal, dans les Pensées, au fragment « Peu de tout » : la formulation est directement attestée dans une édition numérique du manuscrit pascalien. L’édition du manuscrit Transition n° 2 verso, repérée RO 49-3 v°, reproduit le passage où figure exactement : « il est bien plus beau de savoir quelque chose de tout que de savoir tout d’une chose ». Elle donne aussi les correspondances Brunschvicg 37, Lafuma 195 et Sellier 228. L’édition Brunschvicg sur Wikisource reprend la même phrase au fragment 37. Larousse la cite également sous le nom de Pascal avec ce classement. Conclusion : l’attribution à Pascal et aux Pensées est vérifiée de manière solide par une reproduction directe du manuscrit et des éditions concordantes.

La citation ne méprise pas la spécialisation. Elle ne recommande pas non plus un savoir superficiel ou dispersé. Elle rappelle surtout qu’un esprit cultivé gagne à ne pas réduire le monde à un seul objet d’étude.

Vérification et explication complètes →

Crois et tu comprendras ; la foi précède, l'intelligence suit.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la foi et de l’intelligence. Elle organise leur rapport dans une succession : confianc…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la foi et de l’intelligence.

Elle organise leur rapport dans une succession : confiance première, recherche ensuite.

Elle ouvre vers l’interprétation, l’apprentissage, le doute et la possibilité d’une raison engagée.

Le point essentiel est que comprendre peut être une démarche intérieure qui mûrit avec le temps.

Source, contexte et précautions

Augustinus, Sermones, Sermo 118 · Augustinus Hipponensis · Sermo 118, 1

Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin et correspond à une traduction attestée d’un passage du Sermon 118, §1. Le texte latin dit : « Si non potes intelligere, crede ut intelligas. Praecedit fides, sequitur intellectus. » Le texte latin du Sermon 118 contient directement ce passage et établit son origine augustinienne. La formulation française publiée en restitue fidèlement le sens. Une traduction française de 1866 donne déjà « Crois et tu comprendras ; car la foi précède l’intelligence ». Larousse rattache également la formule à Sermons, 118, 1, avec le latin correspondant. Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est confirmée ; la phrase diffusée est une traduction attestée, légèrement modernisée, du texte latin.

La citation ne demande pas de renoncer à réfléchir. Elle décrit un ordre spirituel où la compréhension se déploie après une confiance initiale.

Vérification et explication complètes →

Un imbécile qui marche ira toujours plus loin que deux intellectuels assis.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’action. La citation relie mouvement, initiative et efficacité concrète. Elle ouvre vers la proc…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’action.

La citation relie mouvement, initiative et efficacité concrète.

Elle ouvre vers la procrastination, le courage de commencer, le rapport entre pensée et pratique.

Elle invite à ne pas confondre intelligence réelle et immobilité savante.

Source, contexte et précautions

Un taxi pour Tobrouk · 1961 · Wikiquote · réplique de François Gensac

Proverbe généralement rattaché à la tradition chinoise.

La citation ne fait pas l’éloge de la bêtise. Elle ne méprise pas la pensée. Elle critique seulement l’inaction quand elle se cache derrière l’intelligence.

Vérification et explication complètes →

Un homme averti en vaut deux.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Ce proverbe s'inscrit au cœur du thème de la prudence et de la connaissance anticipée, deux vertus cardinales dans la sa…Lire la suiteRéduire

Ce proverbe s'inscrit au cœur du thème de la prudence et de la connaissance anticipée, deux vertus cardinales dans la sagesse populaire française.

Il pose une équation simple mais profonde : l'information reçue à temps multiplie la valeur d'un individu, comme si le savoir transformait l'homme lui-même.

Derrière cette formule se profilent des questions essentielles : celle de la vigilance, de la transmission du savoir, et du rôle de l'avertissement dans la vie sociale et morale.

On touche aussi à la frontière entre naïveté et lucidité, entre celui qui subit les événements et celui qui les anticipe grâce à l'expérience ou au conseil d'autrui.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française · 1842 · Pierre-Marie Quitard · Entrée « averti », p. 87

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective française documentée, sous l’attribution Proverbe français, et la formulation publiée est attestée exactement. La première occurrence directement consultée ici date de 1842. Dans le dictionnaire de Pierre-Marie Quitard, à l’entrée « averti », « Un homme averti en vaut deux » apparaît telle quelle et est explicitement traitée comme un proverbe. Cette source fournit l’attestation ancienne principale retenue. Le Dictionnaire de l’Académie française enregistre exactement la même formule comme proverbe. Le Refranero multilingüe du Cervantes la répertorie également et signale une datation plus ancienne d’après Alain Rey, sans montrer directement cette occurrence. Conclusion : l’origine proverbiale française est documentée, et « Un homme averti en vaut deux » est une formulation exacte attestée dans des sources de référence.

Le proverbe ne dit pas qu’une personne vaut réellement deux personnes ni qu’elle devient plus forte que les autres. Il ne s’agit pas d’une supériorité personnelle, mais de l’avantage que donne une information préalable ou un avertissement face à une situation. L’idée est simplement qu’une personne prévenue d’un danger ou d’un problème agit avec plus de prudence et d’efficacité.

Vérification et explication complètes →

L'intelligence sans celle du coeur ce n'est que de la logique et ça n'est pas grand-chose.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’équilibre entre raison et sensibilité. La citation rejoint les questions d’empathie, de jugemen…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’équilibre entre raison et sensibilité.

La citation rejoint les questions d’empathie, de jugement, d’intelligence émotionnelle et de justice humaine.

Elle ouvre vers une réflexion sur ce qui rend une pensée vraiment complète.

Comprendre ne consiste pas seulement à conclure juste, mais aussi à sentir ce que la conclusion engage.

Source, contexte et précautions

Et si c'était vrai... · 2000

Cette citation est bien attribuée à Marc Levy. Elle figure dans Et si c’était vrai..., publié chez Robert Laffont en 2000, sous une formulation correspondant à la citation diffusée. Le texte indexé d’une reproduction PDF du roman donne, dans un dialogue d’Arthur : « L'intelligence sans celle du cœur ce n'est que de la logique et ça n'est pas grand-chose. » Il s’agit d’une reproduction numérique de l’œuvre, et non de l’édition originale directement consultée. La notice Wikiquote consacrée à l’intelligence reproduit le passage élargi et le référence à Et si c’était vrai..., Robert Laffont, 2000, p. 98. Elle apporte ainsi une localisation bibliographique concordante. Conclusion : l’attribution à Marc Levy est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement dans des reproductions de référence du texte de Et si c’était vrai....

La citation ne méprise pas la logique. Elle refuse seulement qu’elle soit séparée de la sensibilité et prise pour une intelligence complète.

Vérification et explication complètes →

Qui a fait l'expérience de penser dans un autre domaine l'emporte toujours sur celui qui ne pense pas du tout ou très peu.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

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Cette formule s’inscrit dans le thème de la pensée créative et du croisement des domaines intellectuels, chers à Albert …Lire la suiteRéduire

Cette formule s’inscrit dans le thème de la pensée créative et du croisement des domaines intellectuels, chers à Albert Einstein, pour qui une idée progresse souvent lorsqu’elle quitte son terrain habituel.

L’image d’une expérience de pensée menée ailleurs, hors du domaine d’origine, suggère un esprit capable de déplacer ses outils intellectuels comme on change de laboratoire pour tester une hypothèse sous un autre angle.

La phrase ouvre vers une réflexion plus large sur la fertilité du regard interdisciplinaire : sciences, arts ou philosophie gagnent souvent en profondeur lorsque des méthodes, des analogies ou des intuitions circulent entre eux.

Elle soulève aussi une interrogation plus radicale sur la paresse intellectuelle : face à celui qui ne pense presque pas, même une pensée imparfaite, déplacée ou expérimentale possède déjà une force décisive.

Source, contexte et précautions

Comment je vois le monde — B. Russell et la pensée philosophique · p. 37 du PDF consulté ; lignes 1114-1116 dans l’extraction web

Cette citation est bien attribuée à Albert Einstein et provient de Comment je vois le monde, dans la section « B. Russell et la pensée philosophique ». Aucune date propre à ce passage n’est documentée dans les éléments conservés. Le texte de Comment je vois le monde reproduit directement la phrase, à la page 37 du PDF consulté. La formulation française y correspond exactement à la citation publiée, ce qui fournit une preuve directe de son rattachement à Einstein et à cette section de l’ouvrage. La notice de la BNFA confirme l’attribution de l’ouvrage à Albert Einstein, l’édition Flammarion de 2009, les traducteurs Maurice Solovine et Régis Hanrion, ainsi que la présence de « B. Russell et la pensée philosophique » dans la table des matières. Elle ne reproduit toutefois pas elle-même la phrase. Conclusion : l’attribution à Albert Einstein et à Comment je vois le monde est solidement établie.

La formule ne prétend pas qu’une simple excursion intellectuelle suffise à garantir la supériorité d’une personne sur toutes les autres. Elle ne valorise pas la dispersion ou l’érudition superficielle, mais l’effort réel de penser ailleurs, face à l’inertie de celui qui ne réfléchit presque jamais. Le propos ne classe pas les disciplines entre elles : il oppose surtout l’esprit actif, capable de sortir de son champ habituel, à l’esprit qui demeure passif.

Vérification et explication complètes →

Rien dans notre intelligence qui ne soit passé par nos sens.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit principalement dans le thème de la connaissance. Elle interroge l’origine des idées, la place du c…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit principalement dans le thème de la connaissance.

Elle interroge l’origine des idées, la place du corps dans la pensée et le rôle de l’expérience dans l’apprentissage.

Elle peut aussi rejoindre les thèmes de l’éducation, de la perception et du rapport au réel.

Son intérêt vient de cette tension : l’intelligence dépasse les sensations, mais elle ne commence pas sans elles.

Source, contexte et précautions

Quaestiones disputatae de veritate · XIIIe siècle · q. 2, a. 3, arg. 19 et ad 19

La citation ne réduit pas l’homme à ses sensations. Elle ne nie pas le raisonnement, l’abstraction ni la réflexion. Elle rappelle seulement que l’intelligence commence par recevoir quelque chose du monde sensible.

Vérification et explication complètes →

Celui qui achète a besoin de cent yeux, celui qui vend n'en a besoin que d'un.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la prudence et de l’échange. Elle interroge la responsabilité de celui qui doit choisi…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la prudence et de l’échange.

Elle interroge la responsabilité de celui qui doit choisir avec une information incomplète.

Elle ouvre vers la confiance, la transparence et l’éducation du consommateur.

Source, contexte et précautions

A Polyglot of Foreign Proverbs · 1857 · Henry G. Bohn · Italian proverbs, p. 66

Cette formule relève d’une origine proverbiale italienne collective et la version française publiée en est une traduction attestée. L’attribution à Proverbe italien est donc solidement documentée. Dans A Polyglot of Foreign Proverbs (1857), Henry G. Bohn reproduit à la rubrique italienne la formule « A chi compra non bastan cent’occhi, e à chi vende ne basta un solo. » Le recueil de Bohn atteste directement ce proverbe en italien au XIXe siècle, sans pour autant en établir la création première. Une étude comparative de 2018 reprend le même proverbe italien et le rapproche de l’anglais « The buyer needs a hundred eyes, the seller but one ». Elle renforce son caractère proverbial et l’équivalence de sens avec la formulation française. Conclusion : l’origine collective italienne est documentée, et la phrase française diffusée correspond à une traduction attestée du proverbe.

Le proverbe ne dit pas que tout vendeur cherche à tromper. Il invite l’acheteur à vérifier, comparer et poser des questions avant de s’engager.

Vérification et explication complètes →

Il vaut mieux se disputer avec quelqu'un d'intelligent que parler à un imbécile.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du dialogue et de l’intelligence relationnelle. Elle défend l’idée qu’une opposition argumen…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du dialogue et de l’intelligence relationnelle.

Elle défend l’idée qu’une opposition argumentée peut être plus vivante qu’un échange sans compréhension.

Elle ouvre vers l’écoute, la pensée critique et la capacité de revoir une position.

Le conflit devient ici utile lorsqu’il garde un but commun : mieux comprendre plutôt que vaincre l’autre.

Source, contexte et précautions

Il vaut mieux se disputer avec quelqu'un d'intelligent que parler à un imbécile : origine et signification · L'Internaute

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe arabe : les références disponibles la classent comme proverbe chinois, même si aucune attestation chinoise historique n’a été localisée. L’Internaute reproduit exactement « Il vaut mieux se disputer avec quelqu'un d'intelligent que parler à un imbécile » et l’identifie comme « Proverbe chinois ». La fiche ne fournit cependant ni texte chinois d’origine ni référence ancienne. Citation Célèbre attribue également la même formule au corpus proverbial chinois. Cette convergence contredit l’étiquette arabe publiée, tout en restant indirecte quant à l’histoire précise de la maxime. Conclusion : l’attribution au proverbe arabe est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine chinoise, mais sans attestation historique primaire ni formulation chinoise source localisée.

La formule ne justifie pas de traiter quelqu’un d’« imbécile » parce qu’il n’est pas d’accord. Elle vise la fermeture au dialogue, non l’intelligence ou la valeur d’une personne.

Vérification et explication complètes →

Il vaut mieux se disputer avec quelqu'’un d'’intelligent que parler à un imbécile.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève des thèmes de la discussion, de l’intelligence et de l’esprit critique. Elle oppose le désaccord f…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève des thèmes de la discussion, de l’intelligence et de l’esprit critique.

Elle oppose le désaccord fécond à l’échange bloqué par l’absence de dialogue.

Elle ouvre sur les conditions d’une parole utile : écouter, argumenter et accepter d’être contredit.

Son idée centrale est qu’une conversation vaut par la possibilité de penser ensemble, même lorsque l’on n’est pas d’accord.

Source, contexte et précautions

Il vaut mieux se disputer avec quelqu'un d'intelligent que parler à un imbécile : origine et signification du proverbe · L'Internaute

L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. La phrase circule bien en français sous cette étiquette, mais aucun texte chinois ancien ni passage source probant n’a été retrouvé. L’Internaute reproduit exactement la formulation française et la présente comme un proverbe chinois. Cette occurrence documente la diffusion moderne de l’attribution, sans fournir de texte original ni de référence historique vérifiable. La langue française reprend la même phrase avec la même attribution, également sans source primaire ou attestation ancienne localisée. Cette seconde reprise confirme surtout la circulation actuelle de l’énoncé. Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste incertaine, et la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La formule ne justifie pas le mépris envers ceux qui pensent autrement ou s’expriment difficilement. Le mot « imbécile » est une étiquette blessante : l’enjeu est l’absence d’écoute, non la valeur d’une personne.

Vérification et explication complètes →

Connaître autrui n'est que science ; se connaître soi-même, c'est intelligence.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la connaissance de soi. Le proverbe oppose l’analyse extérieure à la lucidité intérieure, sans le…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la connaissance de soi.

Le proverbe oppose l’analyse extérieure à la lucidité intérieure, sans les séparer entièrement.

Il ouvre vers l’humilité, le discernement, la maîtrise de soi et la responsabilité personnelle.

Il suggère qu’une intelligence complète ne se mesure pas seulement à ce qu’elle sait du monde, mais à ce qu’elle accepte de voir en elle-même.

Source, contexte et précautions

老子道德經校釋 : 第三十三章 · Laozi (tradition textuelle) · chapitre 33, l. 1

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois : son origine textuelle est rattachée à Laozi, dans le Dao De Jing, chapitre 33, et la phrase française en traduit le sens. Le Chinese Text Project donne directement au chapitre 33 le passage « 知人者智,自知者明。 ». Cette localisation dans une œuvre et un chapitre déterminés contredit l’attribution générique à une sagesse proverbiale chinoise anonyme. Une compilation de traductions du chapitre 33 rassemble plusieurs versions anglaises exprimant la même opposition entre la connaissance d’autrui et la connaissance de soi. Elle corrobore le rattachement au Dao De Jing et le sens transmis par la formulation française, qui doit être comprise comme une traduction plutôt que comme le texte littéral d’un proverbe. Conclusion : l’attribution à « Proverbe chinois » est incorrecte ; l’origine rétablie est Laozi, Dao De Jing, chapitre 33.

Le proverbe ne dévalorise pas la connaissance des autres. Il rappelle seulement qu’un savoir brillant reste incomplet sans retour sur soi.

Vérification et explication complètes →

Ce n'est pas de la lâcheté que de sauver sa peau, ça relève même de l'intelligence.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du courage, de la prudence et de la survie. Elle redéfinit l’intelligence comme la capaci…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du courage, de la prudence et de la survie.

Elle redéfinit l’intelligence comme la capacité à reconnaître les dangers et à préserver ce qui compte.

Elle ouvre vers les limites, la responsabilité, l’entraide et la différence entre bravoure utile et sacrifice inutile.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Proverbe Juif reste incertaine. Aucun document suffisamment probant ne permet de rattacher « Ce n'est pas de la lâcheté que de sauver sa peau, ça relève même de l'intelligence » à cette tradition. Les seules occurrences attribuées signalées la présentent plutôt comme un proverbe sénégalais. Elles proviennent toutefois de sites de citations dépourvus de source historique ou linguistique vérifiable et ne suffisent donc pas à établir une origine de remplacement. Aucune source primaire, édition de référence ou étude documentée n’a été retrouvée pour confirmer l’étiquette « proverbe juif ». La contradiction tient ainsi à une attribution concurrente, elle-même insuffisamment sourcée, plutôt qu’à une origine alternative démontrée. Conclusion : l’attribution à un proverbe juif reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne justifie pas l’abandon de personnes dépendantes de nous ni la fuite devant toute responsabilité. Elle vise le danger réel, lorsque se préserver reste le choix le plus lucide.

Vérification et explication complètes →

La beauté est une demi-faveur donnée par Dieu, l'intelligence en est une entière.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’intelligence, de la beauté et de la valeur personnelle. Elle oppose ce qui séduit …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’intelligence, de la beauté et de la valeur personnelle.

Elle oppose ce qui séduit immédiatement à ce qui structure durablement le jugement.

Elle ouvre vers les thèmes de l’éducation, de l’estime de soi et du regard social.

Son idée centrale est que l’être humain vaut plus que son apparence.

Source, contexte et précautions

Les proverbes sur intelligence · proverbes-francais.fr

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe italien. Les sources disponibles la rattachent au fonds peul ou foulfouldé du Sénégal, sans qu’un passage primaire ait été directement consulté. La page Les proverbes sur intelligence reproduit la formule et l’attribue à un proverbe sénégalais, en renvoyant à Les proverbes peuls du Sénégal (1984). Cette référence bibliographique soutient l’attribution alternative, mais ne vérifie pas directement la présence du passage dans l’ouvrage. La langue française donne exactement la même citation comme « proverbe foulfouldé ». Citation Célèbre reprend également cette attribution ; ces occurrences apportent une convergence supplémentaire, toujours indirecte. Conclusion : l’attribution au Proverbe italien est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule au fonds proverbial peul du Sénégal, avec une documentation indirecte.

La citation ne doit pas opposer les personnes belles aux personnes intelligentes. L’apparence ne détermine ni la profondeur ni la valeur d’un individu.

Vérification et explication complètes →

Quand intelligence et sensibilité sont en parfait équilibre, on a le merveilleux acteur.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’art de l’interprétation. La citation rejoint le talent, la sensibilité, la technique et la prés…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’art de l’interprétation.

La citation rejoint le talent, la sensibilité, la technique et la présence scénique.

Elle ouvre vers une réflexion plus large sur l’équilibre nécessaire à toute création.

Elle rappelle que l’émotion devient plus forte lorsqu’elle est éclairée par l’intelligence.

Source, contexte et précautions

Dico-Citations — Quand intelligence et sensibilité sont en parfait équilibre… · Entrée rattachée à Histoire de ma vie (1964)

Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant de contrôler directement le passage. Elle est rattachée à son autobiographie Histoire de ma vie, publiée en 1964. Dico-Citations reproduit exactement la phrase française et l’attribue à Chaplin en la reliant à Histoire de ma vie (1964). Le passage correspondant n’est toutefois pas directement documenté dans l’autobiographie. Le Cours Acquaviva reprend la même formule dans un témoignage de Françoise Menidrey et la présente également comme des mots de Charlie Chaplin. Cette convergence atteste la circulation de l’attribution, sans apporter de preuve primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne réduit pas le jeu d’acteur à une recette mécanique. Elle indique une tension à tenir, plus qu’une méthode facile à appliquer.

Vérification et explication complètes →

Un petit homme sage et avisé est plus estimable qu'un grand homme, grossier et sans esprit. Tout ce qui est gros et grand, n'est pas toujours le plus précieux.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la valeur réelle opposée aux apparences. Le proverbe rejoint les réflexions sur le jugement, la m…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la valeur réelle opposée aux apparences.

Le proverbe rejoint les réflexions sur le jugement, la modestie, l’intelligence pratique et le prestige trompeur.

Il invite à demander ce qui rend une personne estimable : sa taille, son rang, sa force, ou la qualité de son esprit.

Il peut aussi s’inscrire dans une réflexion plus large sur la dignité discrète, celle qui ne cherche pas à dominer mais mérite pourtant le respect.

Source, contexte et précautions

CITATIONS ET PROVERBES À SE SOUVENIR — Résultat de la recherche

L’attribution de cette citation aux Proverbes orientaux reste incertaine. La formule circule bien sous cette étiquette, mais aucune tradition précise, langue d’origine, source ancienne ou recueil de référence ne permet d’en établir la provenance. Citations et proverbes à se souvenir reproduit exactement « Un petit homme sage et avisé est plus estimable qu'un grand homme, grossier et sans esprit. Tout ce qui est gros et grand, n'est pas toujours le plus précieux » et la présente comme un « proverbe oriental ». La page ne fournit toutefois aucune référence historique permettant de préciser cette origine. La langue française reprend la même formule avec la même attribution, sans source primaire ni localisation culturelle plus précise. Cette seconde occurrence atteste surtout la diffusion moderne de l’étiquette « oriental ». Conclusion : l’attribution à des proverbes orientaux reste incertaine ; la formulation est diffusée sous cette appellation, mais son origine précise n’est pas établie par une source probante.

Le proverbe ne méprise pas les personnes grandes ni les positions élevées. Il ne glorifie pas non plus la petitesse en elle-même. Il oppose surtout la valeur intérieure à l’apparence qui impressionne trop vite.

Vérification et explication complètes →

Le succès est un mauvais professeur. Il pousse les gens intelligents à croire qu'ils sont infaillibles.

Comprendre

Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du succès. Elle relie la réussite à l’orgueil, au jugement et à l’apprentissage. Elle o…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du succès.

Elle relie la réussite à l’orgueil, au jugement et à l’apprentissage.

Elle ouvre vers les thèmes de l’humilité, de l’échec, du leadership et de la lucidité.

Son centre est le danger d’apprendre de la réussite une leçon trop flatteuse.

Source, contexte et précautions

Perishable Thoughts · 2008-09-26 · Jim Prevor · cites The Road Ahead, Viking, 1995, chap. 3, p. 38

Cette citation est probablement attribuable à Bill Gates. La version française traduit un passage anglais rattaché à The Road Ahead, publié en 1995, mais la preuve disponible repose sur des sources secondaires. Le billet Perishable Thoughts reproduit : « Success is a lousy teacher. It seduces smart people into thinking they can't lose » et le localise dans The Road Ahead, Viking, 1995, chapitre 3, p. 38. La phrase française en restitue le sens, avec « sont infaillibles » comme traduction plus interprétative de « can't lose ». Un article de Mint reprend également la formulation anglaise et l’attribue explicitement au livre de Bill Gates paru en 1995, sans fournir de page supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Bill Gates est probable ; la formulation française constitue une traduction documentée du passage anglais.

La citation ne condamne pas le succès. Elle vise l’illusion qu’il peut produire. Il ne faut pas confondre confiance acquise et sentiment d’infaillibilité.

Vérification et explication complètes →

Le propre du génie est de fournir des idées aux crétins une vingtaine d'années plus tard.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du génie et de la reconnaissance tardive. Elle oppose la nouveauté initiale à l’adoption …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du génie et de la reconnaissance tardive.

Elle oppose la nouveauté initiale à l’adoption différée par le groupe.

Elle ouvre sur les mécanismes de l’avant-garde, de la diffusion des idées et de la critique.

Sa force vient de l’écart entre le temps de l’invention et celui de l’acceptation.

Source, contexte et précautions

Traité du style · 1928 · p. 64 dans l'édition L'Imaginaire/Gallimard n° 59, 1980, rapportée par Wikiquote

Cette formule de Louis Aragon provient du Traité du style, publié chez Gallimard en 1928. Le dictionnaire Larousse, à l’entrée « crétin », la rattache explicitement à cet ouvrage et donne une phrase commençant par « On sait que le propre du génie… ». La citation publiée omet « On sait que », sans changer la suite de la proposition. Wikiquote fournit un repère plus précis : page 64 de l’édition L’Imaginaire/Gallimard, numéro 59, parue en 1980. Cette pagination est rapportée par une source collaborative ; elle ne doit être ni présentée comme vérifiée directement dans le volume ni transférée à l’édition de 1928. Les extraits réunis sur Booknode corroborent également le rattachement à l’œuvre, avec la limite d’une plateforme contributive. Conclusion : L’attribution à Louis Aragon est confirmée. Le texte publié est une variante abrégée de la formulation attestée dans Traité du style, par suppression des mots introductifs « On sait que ».

La citation ne prouve pas que toute idée incomprise est géniale. Le mot « crétins » relève de la provocation et ne justifie pas le mépris envers ceux qui hésitent ou ne sont pas convaincus.

Vérification et explication complètes →

Les grands esprits discutent des idées ; les esprits moyens discutent des événements ; les petits esprits discutent des gens.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la qualité de la parole. La citation relie discussion, intelligence et attention portée au monde.…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la qualité de la parole.

La citation relie discussion, intelligence et attention portée au monde.

Elle ouvre vers les thèmes du jugement, de la curiosité, de l’éducation et de la vie sociale.

Son axe reste précis : ce que nous choisissons de commenter façonne aussi la hauteur de notre esprit.

Source, contexte et précautions

Quote Origin: Great Minds Discuss Ideas; Average Minds Discuss Events; Small Minds Discuss People · 2014-11-18 · Quote Investigator · Historique des attestations, 1901 à 1987

Cette citation ne doit pas être attribuée à Eleanor Roosevelt : la formulation moderne est attestée anonymement dès 1931, sans document solide la reliant à Roosevelt. Un antécédent plus ancien, formulé autrement, est associé à Henry Thomas Buckle. L’enquête de Quote Investigator retrace « Great minds discuss ideas, average minds discuss events, small minds discuss people » jusqu’à une rubrique du New York Times de 1931 où la phrase paraît sans auteur. Elle ne relève l’attribution à Eleanor Roosevelt qu’à partir de 1987 et signale un propos voisin attribué à Buckle dans un témoignage publié en 1901. La notice Wikiquote classe la formule parmi les mauvaises attributions. Barry Popik documente également l’occurrence anonyme de 1931. Conclusion : l’attribution à Eleanor Roosevelt est incorrecte ; l’origine de la formulation moderne est rétablie à une occurrence anonyme attestée en 1931.

La citation ne permet pas de mépriser ceux qui parlent de faits ou de personnes. Elle ne condamne pas toute conversation concrète. Elle rappelle surtout que le sujet choisi révèle souvent la profondeur de l’attention.

Vérification et explication complètes →

On peut être intelligent toute sa vie et stupide un instant.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache à la sagesse et à l’erreur. Elle interroge la fragilité du jugement et la part d’imprévu dans no…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache à la sagesse et à l’erreur.

Elle interroge la fragilité du jugement et la part d’imprévu dans nos comportements.

Elle ouvre sur la responsabilité après la faute.

Source, contexte et précautions

汉典: 聪明一世,糊涂一时 · 汉典

Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise et peut être attribuée collectivement à Proverbe chinois. La citation française correspond à une traduction attestée de « 聪明一世,糊涂一时 », qui exprime qu’une personne intelligente toute sa vie peut connaître un moment d’égarement. Le dictionnaire chinois Handian donne directement cette formulation, la classe comme « 谚语 », c’est-à-dire comme proverbe, et en explique le sens. La version française en restitue directement l’opposition entre intelligence durable et égarement ponctuel. Handian documente également la variante « 聪明一世,懵懂一时 » et cite comme attestation l’œuvre Ming 八义记 de Xu Yuan. Cette variante confirme l’ancienneté du motif dans la tradition chinoise. Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française publiée est une traduction attestée du proverbe.

Elle ne minimise pas les conséquences d’un acte insensé. Elle évite seulement de réduire une personne entière à cet acte.

Vérification et explication complètes →

Les machines un jour pourront résoudre tous les problèmes, mais jamais aucune d'entre elles ne pourra en poser un !

Comprendre

Attribution incertaine · Traduction attribuée · Niveau de preuve 50/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’intelligence humaine. La citation relie machine, problème, question et créativité. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’intelligence humaine.

La citation relie machine, problème, question et créativité.

Elle ouvre vers la technique, l’intelligence artificielle, la recherche scientifique et l’éducation.

Son centre reste la différence entre calculer une réponse et faire naître une vraie interrogation.

Source, contexte et précautions

Soviet Literature Monthly, 3/1961, p. 141 (reproduced in SF Commentary) · 1961 · Soviet Literature Monthly · 3/61, p. 141

La formule « Les machines un jour pourront résoudre tous les problèmes, mais jamais aucune d’entre elles ne pourra en poser un » est souvent attribuée à Albert Einstein, mais aucune source primaire ou référence autoritative d’Einstein n’est documentée ici. Le site Ufficio Veneto Brevetti reproduit la formulation anglaise et l’attribue à Einstein, sans indiquer d’œuvre, de discours, de lettre ni de date. Il atteste donc seulement la circulation moderne de la citation. Un document Enel de 2021 emploie une variante proche sous le nom d’Einstein, là encore sans provenance. Des compilations modernes répètent également l’attribution sans source documentaire. Conclusion : l’attribution à Einstein est incertaine et insuffisamment documentée ; la formule ne doit pas être présentée comme une citation authentifiée de ses écrits ou interventions.

La citation ne nie pas l’utilité des machines. Elle oppose leur puissance de résolution à la capacité humaine de formuler les questions. Le contresens serait d’en faire un rejet global de la technique.

Vérification et explication complètes →

Plutôt manquer d'yeux que d'esprit.

Comprendre

Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le discernement. Le proverbe relie vision, esprit et compréhension profonde. Il ouvre vers les qu…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le discernement.

Le proverbe relie vision, esprit et compréhension profonde.

Il ouvre vers les questions de lucidité, d’apparence et de jugement.

Il rappelle que l’intelligence du réel demande plus qu’un simple contact avec le visible.

Source, contexte et précautions

Proverbes turcs traduits en français · 1881 · p. 1 du recueil (vue PDF p. 9)

La citation ne méprise pas la vue ni les personnes aveugles. Elle utilise l’image de la cécité pour souligner la valeur du discernement.

Vérification et explication complètes →

Celui qui a des connaissances, on le dit méchant ; celui qui est intelligent, on le dit fou.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la méfiance envers l’intelligence et le savoir. La citation relie connaissance, réputation et rej…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la méfiance envers l’intelligence et le savoir.

La citation relie connaissance, réputation et rejet social.

Elle ouvre vers les questions de conformité, d’esprit critique, de marginalité et de peur du jugement.

Elle rappelle que l’intelligence peut être moins célébrée que surveillée.

Source, contexte et précautions

Les proverbes cambodgiens · Mon-poeme.fr

Proverbe généralement rattaché à la tradition occitane.

Le proverbe ne dit pas que toute personne savante est forcément incomprise. Il critique surtout le réflexe qui transforme la différence intellectuelle en défaut moral ou mental. Le contresens serait d’en faire un éloge automatique de toute marginalité.

Vérification et explication complètes →

De même que tout royaume divisé est bientôt défait, toute intelligence qui se divise en plusieurs études différentes s’embrouille et s’affaiblit.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la concentration et de la connaissance. Elle met en garde contre la fragmentation d’un…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la concentration et de la connaissance.

Elle met en garde contre la fragmentation d’une attention qui ne parvient plus à approfondir.

Elle ouvre vers la méthode, la curiosité et le rapport entre diversité des savoirs et cohérence personnelle.

Son idée centrale est que penser avec force demande parfois de rassembler ce qui se disperse.

Source, contexte et précautions

Aforismi, novelle e profezie · 1993 · Leonardo da Vinci; édition citée par Wikisource: Massimo Baldini (introduction), Newton Compton · I. Aforismi, au début de la section

Léonard de Vinci est bien rattaché à cet aphorisme, connu ici par des éditions modernes plutôt que par un manuscrit autographe directement consulté. La page Wikisource de Aforismi, novelle e profezie, d’après une édition de 1993, donne : « Sì come ogni regno in sé diviso è disfatto, così ogni ingegno diviso in diversi studi si confonde e indebolisce. » La citation française en est une traduction fidèle. Le corpus IntraText reproduit la même formulation. Les Gallerie degli Uffizi citent également cet aphorisme comme léonardien et le rapprochent de ses carnets, notamment du Codice Arundel, sans fournir ici d’image manuscrite du passage. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est bien documentée ; la formulation française correspond clairement à l’aphorisme italien, mais la vérification reste éditoriale et indirecte.

La phrase ne condamne pas la curiosité ni les études multiples. Elle vise l’éparpillement qui empêche d’approfondir, non l’ouverture entre plusieurs domaines.

Vérification et explication complètes →

Il vaut mieux mobiliser son intelligence sur des conneries que mobiliser sa connerie sur des choses intelligentes.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’intelligence humoristique. La citation relie absurdité, lucidité et usage de l’esprit. Elle ouv…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’intelligence humoristique.

La citation relie absurdité, lucidité et usage de l’esprit.

Elle ouvre vers les thèmes du sérieux, de la bêtise, de la satire et de la création comique.

Elle rappelle qu’un sujet léger peut devenir riche s’il est traité avec finesse.

Source, contexte et précautions

Les Shadoks, analyse d'un phénomène télévisuel unique · 2016-06 · France Culture · Présentation de la série

Cette citation est probablement attribuable à Jacques Rouxel, mais la formulation n’a pas été localisée dans un épisode ou un texte primaire des Shadoks. Plusieurs sources secondaires la rattachent néanmoins explicitement à son œuvre. France Culture reproduit exactement la maxime dans une série documentaire consacrée aux Shadoks, créés par Rouxel, sans préciser l’épisode ou le texte d’origine. Cette source soutient donc l’attribution sans établir le passage primaire. La Dépêche cite une variante très proche parmi les phrases cultes des Shadoks à propos des archives de Rouxel, tandis que Dico-citations attribue la formule à Rouxel et la rattache également à la série. Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.

La citation ne célèbre pas la bêtise. Elle défend plutôt l’intelligence jusque dans le dérisoire et refuse la stupidité appliquée aux choses importantes.

Vérification et explication complètes →

Quiconque mène une discussion avec autorité ne fait pas preuve d’intelligence mais se sert simplement de sa mémoire.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’intelligence critique. La citation rejoint la mémoire, le savoir, le débat et l’autorité. Elle …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’intelligence critique.

La citation rejoint la mémoire, le savoir, le débat et l’autorité.

Elle invite à juger une parole sur sa compréhension, non sur son assurance.

Elle ouvre vers la différence entre apprendre, répéter et penser.

Source, contexte et précautions

The Literary Works of Leonardo da Vinci, Volume II · 1883 · Leonardo da Vinci; éd. Jean Paul Richter · §1159, p. 290

Léonard de Vinci est bien à l’origine de cette maxime, publiée en 1883 dans The Literary Works of Leonardo da Vinci édité par Jean Paul Richter ; l’attribution est solidement établie, même si le fac-similé manuscrit n’a pas été directement contrôlé ici. La transcription de l’édition Richter, vol. II, §1159, p. 290, donne l’italien « Chi disputa allegando l'autorità, non adopra lo 'ngegno, ma più tosto la memoria. » La citation française en restitue fidèlement le sens : invoquer l’autorité dans une discussion mobilise la mémoire plutôt que l’intelligence. Une étude sur Léonard et la géologie situe cette formule dans le Codex Atlanticus, fol. 76r ; ce repérage reste celui d’une source secondaire. La notice de la Folger Shakespeare Library confirme que l’édition Richter de 1883 présente italien et anglais en regard et a été compilée à partir des manuscrits originaux. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et le sens de la traduction française sont solidement établis par l’édition Richter et plusieurs éléments concordants ; le repérage au Codex Atlanticus est toutefois rapporté indirectement.

La phrase ne méprise pas la mémoire. Elle ne dit pas que connaître beaucoup serait inutile. Elle critique seulement la confusion entre récitation autoritaire et pensée réelle.

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L'instinct, c'est comme cet oiseau qui mourait de soif et qui a pu boire l'eau de la cruche en jetant des cailloux dedans.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

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Cette citation relève de l’instinct, de l’intelligence pratique et de l’adaptation. Elle rejoint les thèmes de la débrou…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève de l’instinct, de l’intelligence pratique et de l’adaptation.

Elle rejoint les thèmes de la débrouillardise et de la créativité sous contrainte.

Elle ouvre vers la question de ce que les besoins urgents révèlent de nos capacités d’invention.

Source, contexte et précautions

Ulysses · 1922 · Episode 13, « Nausicaa »

Cette citation est bien attribuée à James Joyce. La formulation française traduit un passage de Ulysses, publié en 1922, dans l’épisode 13, « Nausicaa ». Le texte de Ulysses sur Project Gutenberg donne directement la phrase anglaise : « All instinct like the bird in drouth got water out of the end of a jar by throwing in pebbles. » Ce passage établit l’auteur, l’œuvre et le texte source dont dérive la citation française. Le Wikiquote français consacré à James Joyce reproduit la formulation française publiée et la localise dans Ulysse, traduction d’Auguste Morel, Gallimard, Pléiade, 1995, p. 426. Cette référence atteste donc précisément la traduction française et son emplacement éditorial. Conclusion : l’attribution à James Joyce est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée d’un passage de Ulysses publié en 1922.

La citation ne réduit pas l’instinct à une réaction aveugle. Son image insiste au contraire sur une adaptation concrète et patiente.

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La tolérance est la charité de l'intelligence.

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Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100

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La citation relève de la tolérance, de l’intelligence et de la relation à autrui. Elle interroge la manière de penser le…Lire la suiteRéduire

La citation relève de la tolérance, de l’intelligence et de la relation à autrui.

Elle interroge la manière de penser les différences sans les réduire à une menace.

Elle ouvre vers l’écoute, le pluralisme et les limites nécessaires de l’acceptation.

Le thème central est une raison capable de demeurer humaine face au désaccord.

Source, contexte et précautions

Les Contemporains : études et portraits littéraires, Sixième série · 1896 · « La Tolérance », p. 394

Cette citation est bien attribuée à Jules Lemaître. Elle vient de « La Tolérance », dans la sixième série des Contemporains, publiée en 1896, où Lemaître écrit : « Elle est la charité de l'intelligence », avec « La tolérance » comme antécédent explicite. Le texte des Contemporains sur Gutenberg donne directement ce passage à la page 394. La formulation diffusée, « La tolérance est la charité de l'intelligence », en est une normalisation grammaticale fidèle. Le dictionnaire Larousse reprend exactement cette formulation sous le nom de Jules Lemaître et mentionne un texte autographe reproduit dans l’Anthologie des poètes français contemporains de G. Walch. Conclusion : l’attribution à Jules Lemaître est confirmée ; la formule publiée est une variante attestée du passage de 1896.

La formule ne demande pas d’accepter sans critique toutes les idées ou tous les actes. Tolérer n’est pas renoncer au discernement ni à la justice.

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Le coeur a ses prisons que l'intelligence n'ouvre pas.

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Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

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La citation relève du thème du cœur et de la liberté intérieure. Elle met en tension l’émotion et la raison. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du cœur et de la liberté intérieure. Elle met en tension l’émotion et la raison. Elle ouvre vers l’attachement, le deuil et la guérison. Elle rappelle que la connaissance de soi ne suffit pas toujours à se libérer.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de français Larousse — « prison » · Larousse · citation Marcel Jouhandeau ; « De la grandeur », Grasset

La citation ne condamne pas la raison comme inutile. Elle dit seulement que certaines libérations demandent plus qu’une explication logique.

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Celui qui se réclame de l’autorité ne met pas en oeuvre l’intelligence, mais plutôt la mémoire.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’esprit critique et de la connaissance. Elle oppose le recours passif à l’autorité à …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’esprit critique et de la connaissance.

Elle oppose le recours passif à l’autorité à l’exercice actif du jugement.

Elle ouvre vers l’éducation, les sources, le débat et la responsabilité intellectuelle.

Son idée centrale est que savoir répéter n’équivaut pas encore à savoir penser.

Source, contexte et précautions

Frammenti letterari e filosofici · 1908 · Leonardo da Vinci; Edmondo Solmi (éditeur) · XLI — Valore della autorità, p. 83; index des sources p. 423: C. A. 76 r.

Léonard de Vinci est bien l’auteur auquel se rattache ce fragment, publié en 1908 dans Frammenti letterari e filosofici et précisément relié par l’éditeur au Codice Atlantico ; l’attribution est fortement étayée. L’édition d’Edmondo Solmi, p. 83, donne : « Chi disputa allegando l’autorità, non adopra lo ’ngegno, ma più tosto la memoria. » Son index localise le fragment à « C. A. 76 r. », sans que la source consultée constitue elle-même une reproduction du manuscrit. Le Grande Dizionario della Lingua Italiana atteste également le passage sous le nom de Leonardo, avec quelques variantes orthographiques sans incidence sur le sens. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et la localisation dans le Codice Atlantico sont bien documentées ; la vérification présentée reste éditoriale plutôt que directement manuscrite.

Le texte ne demande pas de rejeter les experts, les œuvres ou les traditions. Il critique l’argument d’autorité lorsqu’il remplace toute analyse des raisons et des faits.

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