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Citations sur le thème « Dieu »

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251 citations · Page 5 sur 7

Il n'y a qu'une règle pour gagner le paradis : aimer tant qu'on en a la force, c'est tout.

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève des thèmes de l’amour, de la compassion et de la foi. Elle fait de l’attention portée aux autres le c…Lire la suiteRéduire

La citation relève des thèmes de l’amour, de la compassion et de la foi. Elle fait de l’attention portée aux autres le centre d’une vie orientée vers le bien. Elle ouvre sur la question de ce que signifie aimer concrètement sans s’oublier soi-même.

Source, contexte et précautions

Citations de Abbé Pierre · 3 novembre 2006 · Intoxitation · Entrée « Citation Dieu »

L’attribution de cette citation à Abbé Pierre reste incertaine. La formulation exacte circule sous son nom, mais aucun livre, entretien ou discours permettant de la relier directement à lui n’est documenté ici. La première attestation enregistrée remonte au 3 novembre 2006. La page d’Intoxitation reproduit la phrase sous le nom de l’Abbé Pierre dans une entrée intitulée « Citation Dieu ». Elle permet d’établir que cette attribution et cette formulation étaient déjà diffusées à cette date. La page ne fournit toutefois ni œuvre, ni entretien, ni discours, ni localisation précise permettant de remonter à un document directement probant. Elle atteste donc la circulation de l’attribution, non son origine certaine. Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre reste incertaine ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation exprime une vision spirituelle de l’amour et ne doit pas devenir une obligation de s’épuiser. Aimer n’exige ni de tolérer la violence ni de renoncer à ses limites.

Vérification et explication complètes →

Arrêtez de déterminer votre valeur sur ce que les autres disent. Soyez déterminé par ce que la Parole de Dieu (Les Ecritures) dit.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’estime de soi spirituelle. La citation relie valeur personnelle, regard des autres et Écritures…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’estime de soi spirituelle.

La citation relie valeur personnelle, regard des autres et Écritures.

Elle ouvre vers l’identité, la foi, la critique et la liberté intérieure.

Son centre reste la recherche d’un fondement plus stable que l’opinion humaine.

Source, contexte et précautions

Quote by Joyce Meyer: “Stop determining your worth and value by what o...” · Goodreads · Quotable Quote

L’attribution de cette citation à Joyce Meyer reste incertaine. La formulation anglaise correspondante circule sous son nom, mais aucune œuvre ou source primaire n’est identifiée pour en établir directement l’origine. Goodreads reproduit la phrase anglaise et l’attribue à Joyce Meyer. La page ne cite toutefois aucun livre, discours ou entretien et précise que les citations communautaires ne sont pas vérifiées ; elle documente donc une attribution diffusée, non une provenance établie. Une page MY HERO consacrée à Joyce Meyer, créée le 3 février 2010, montre que cette attribution existait déjà à cette date. Cette attestation ancienne reste elle aussi indirecte et ne renvoie pas à un texte original de Meyer. Conclusion : l’attribution à Joyce Meyer reste incertaine ; malgré une attestation remontant à 2010, la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante établissant son origine.

La citation ne dit pas qu’il faut ignorer toute parole extérieure. Elle met en garde contre le fait d’en faire la mesure de sa valeur. Le propos reste ancré dans une perspective chrétienne.

Vérification et explication complètes →

Il n'y a pas de danse sans que le diable y mette sa queue.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du plaisir et de ses limites. Elle rejoint la fête, la tentation, la responsabilité et …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du plaisir et de ses limites.

Elle rejoint la fête, la tentation, la responsabilité et la mesure.

Elle ouvre vers une question utile : comment célébrer sans perdre le sens de ce que l’on fait ?

Le proverbe ne condamne pas la joie ; il rappelle qu’elle peut devenir plus fragile quand toute vigilance disparaît.

Source, contexte et précautions

Woman: An Historical Gynæcological and Anthropological Compendium · p. 29, citation de Simrock

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe suédois. Une source savante documente au contraire une formule allemande de même sens et la présente explicitement comme proverbe allemand. Dans Woman: An Historical Gynæcological and Anthropological Compendium, p. 29, apparaît « Kein Tanz; Der Teufel hat dabei den Schwang », traduit par « No dance; The devil has his tail in it », avec renvoi à Simrock. Cette formulation correspond directement à la citation française et fournit une origine alternative documentée. Une compilation française classe néanmoins la phrase parmi les proverbes suédois et renvoie à un recueil de 1876, sans reproduire de forme suédoise ni montrer le passage cité. Cette indication est moins probante que l’attestation allemande localisée. Conclusion : l’attribution suédoise est incorrecte ; l’origine documentée ici est un proverbe allemand.

Le proverbe ne signifie pas que la danse ou la fête sont mauvaises en elles-mêmes. Il exprime une prudence morale face aux excès, à lire avec distance selon les sensibilités.

Vérification et explication complètes →

Priez Dieu, mais continuez à ramer vers la rive.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la responsabilité active. La citation relie foi, courage, effort et secours espéré. Elle ouvre ve…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la responsabilité active.

La citation relie foi, courage, effort et secours espéré.

Elle ouvre vers les questions de destin, de volonté et d’aide extérieure.

Elle rappelle qu’une confiance sincère ne supprime pas la tâche immédiate à accomplir.

Source, contexte et précautions

Russian Gaffes, Goofs, and Assorted Blunders · 2022-06-17 · Michele A. Berdy

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Grec Moderne. Les sources conservées la rattachent à la tradition russe, sous la forme « На Бога надейся, а сам не плошай », dont la phrase française publiée constitue une traduction. Michele A. Berdy dans The Moscow Times présente ce proverbe russe et rapproche explicitement son sens de l’anglais « pray to God but keep rowing to shore ». Un document du NIST daté de 2000 emploie déjà cette formulation anglaise en la qualifiant de « Russian Proverb », attestant au moins la circulation de cette attribution à cette date. Enfin, La langue française reproduit exactement la version française diffusée et l’étiquette elle aussi « Proverbe russe ». Cette source est indirecte, mais elle renforce la contradiction avec l’attribution grecque moderne. Conclusion : l’attribution à un proverbe grec moderne est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à la tradition russe, dans une version française traduite.

La citation ne ridiculise pas la prière. Elle ne réduit pas non plus tout secours à la seule volonté humaine. Elle rappelle que l’espérance doit rester active.

Vérification et explication complètes →

La personne est une multiplicité intérieure, inachevée, appelée à s'ordonner, s'unifier. Dieu ne fait qu'ébaucher l'homme, c'est sur la terre que chacun se crée.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation rejoint le thème de l’identité, de la construction de soi et de la responsabilité personnelle. Elle lie l…Lire la suiteRéduire

Cette citation rejoint le thème de l’identité, de la construction de soi et de la responsabilité personnelle.

Elle lie la diversité intérieure au besoin d’une direction choisie.

Elle ouvre vers les questions de liberté, d’éducation, de vocation et de l’accord possible entre ce que l’on ressent et ce que l’on décide.

Source, contexte et précautions

Aspects de la civilisation africaine — reproduction du chapitre « La Personne » · 1972 · Amadou Hampâté Bâ · section « La Personne »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Elle assemble deux éléments distincts : une reformulation d’un passage d’Amadou Hampâté Bâ et une maxime diffusée séparément comme proverbe bamiléké. Une reproduction du chapitre « La Personne » d’Aspects de la civilisation africaine (1972) décrit la personne comme une « multiplicité intérieure » inachevée appelée à s’unifier. La formulation publiée condense et remanie ce passage plutôt qu’elle ne le reproduit littéralement. Un compte rendu académique de 1973 confirme cette conception chez Hampâté Bâ. De son côté, La Langue française donne séparément « Dieu ne fait qu'ébaucher l'homme… » comme proverbe bamiléké. Conclusion : l’attribution au proverbe français est incorrecte ; l’origine rétablie combine une reformulation d’Amadou Hampâté Bâ et un proverbe bamiléké.

Le proverbe ne prétend pas que chacun maîtrise seul toutes les conditions de son existence. Il insiste sur un travail intérieur, non sur une obligation de devenir parfait.

Vérification et explication complètes →

Presque personne n’est assez pur de péchés pour ne pas mériter un châtiment.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la faute et de la responsabilité morale. La citation ouvre vers le péché, la justice, le…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la faute et de la responsabilité morale.

La citation ouvre vers le péché, la justice, le châtiment, l’humilité et le pardon.

Elle interroge la position de celui qui juge lorsqu’il n’est pas lui-même sans faute.

Dans ce thème, la lucidité morale commence par reconnaître sa propre part d’ombre.

Source, contexte et précautions

La Légende des siècles/L’An neuf de l’Hégire · 1859 · Passage « Presque personne n’est assez pur de péchés… »

Victor Hugo est bien l’auteur de cette formule, tirée du poème L’An neuf de l’Hégire dans la première série de La Légende des siècles, publiée en 1859 ; l’attribution est fortement étayée par des éditions numériques de référence. Le texte du poème sur Wikisource reproduit : « Presque personne n’est assez pur de péchés / Pour ne pas mériter un châtiment ; tâchez, ». La citation transmise reprend donc exactement le début de ce passage. La base universitaire Métrique en ligne du CRISCO confirme Victor Hugo, le recueil, la première série, la date de 1859 et la localisation dans la section III « L’Islam ». Conclusion : l’attribution à Victor Hugo et à L’An neuf de l’Hégire est très solidement documentée, même si aucun fac-similé de l’édition originale n’est directement contrôlé ici.

La phrase ne justifie pas toutes les fautes. Elle ne dit pas non plus que toute punition doit être identique. Elle rappelle surtout que la pureté absolue est rare.

Vérification et explication complètes →

Chacun est placé ici par Dieu afin d'être un individu indépendant et autonome.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache aux thèmes de l’autonomie, de la liberté et de la responsabilité. Elle présente chaque person…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache aux thèmes de l’autonomie, de la liberté et de la responsabilité.

Elle présente chaque personne comme appelée à ne pas abandonner sa vie à la volonté des autres.

Elle ouvre sur l’équilibre entre affirmation de soi et relations de solidarité.

Son idée centrale est que l’indépendance acquiert sa force lorsqu’elle devient une manière consciente d’habiter sa propre existence.

Source, contexte et précautions

Citations sur l'indépendant · La langue française

Proverbe généralement rattaché à la tradition indienne.

La formule ne signifie pas qu’il faut vivre sans aide, sans liens ni solidarité. L’autonomie consiste à assumer sa part de responsabilité, tout en reconnaissant l’interdépendance humaine.

Vérification et explication complètes →

L'Evangile possède une vertu secrète, je ne sais quoi d'efficace et de chaleureux qui agit sur l'entendement et qui charme le coeur ... l'Evangile n'est pas un livre: c'est un être vivant.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’Évangile, de la foi et de la parole vivante. Elle insiste sur la lecture comme expér…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’Évangile, de la foi et de la parole vivante.

Elle insiste sur la lecture comme expérience, où comprendre et être touché ne sont pas séparés.

Elle ouvre vers la méditation, la transmission, l’interprétation et le rapport personnel aux textes sacrés.

Le texte fait de l’Évangile une source d’action intérieure plutôt qu’un simple objet de savoir.

Source, contexte et précautions

Sentiment de Napoléon Ier sur le christianisme d'après des témoignages · 1860 · René Du Mesnil Maricourt · p. 118

La formule ne dit pas que l’Évangile est un être vivant au sens matériel ou biologique. Elle emploie une image religieuse pour exprimer l’action intérieure attribuée à sa lecture.

Vérification et explication complètes →

Même le diable fut un ange au commencement.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la chute morale. Elle relie l’origine, la transformation et la responsabilité. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la chute morale.

Elle relie l’origine, la transformation et la responsabilité.

Elle ouvre vers des questions proches : comment une promesse se corrompt-elle, comment préserver ce qui commence bien, comment reconnaître une dérive ?

Son intérêt tient au contraste saisissant entre la pureté initiale et la forme finale du mal.

Source, contexte et précautions

Même le diable fut un ange · 2011 · Cultivons-nous

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Finnois. Les sources conservées la donnent comme proverbe anglais, sans qu’un témoin historique primaire ait été retrouvé. Cultivons-nous reproduit exactement « Même le diable fut un ange au commencement » et l’attribue à un proverbe anglais. Cette source reste toutefois indirecte et ne fournit ni recueil ancien ni première attestation. La notice Citation Célèbre présente elle aussi la même phrase comme proverbe anglais. Cette convergence contredit directement l’étiquette finnoise, sans permettre de documenter une formulation anglaise ancienne. Conclusion : l’attribution finnoise est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe anglais, mais aucune source historique primaire n’a été retrouvée.

La citation ne dit pas que tout être bon deviendra mauvais. Elle ne cherche pas non plus à excuser le mal par son origine. Le point central est la possibilité de transformation, parfois de chute.

Vérification et explication complètes →

Si tu as le Seigneur pour oncle, il te sera facile de devenir un saint.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le proverbe relève du thème du mérite et des privilèges. Il touche aux rapports entre réputation, influence et justice d…Lire la suiteRéduire

Le proverbe relève du thème du mérite et des privilèges.

Il touche aux rapports entre réputation, influence et justice des parcours.

Il ouvre sur la question de ce qui distingue une réussite acquise d’une réussite facilitée.

Son trait principal est de dénoncer l’avantage sans abandonner l’humour.

Source, contexte et précautions

Citations sur l'oncle : 30 phrases, proverbes et réflexions · La langue française

L’attribution de cette citation au Proverbe français reste incertaine. Les sources conservées la présentent plutôt comme un proverbe serbe, sans apporter de témoin historique permettant d’établir directement cette origine. La page de La Langue française reproduit exactement « Si tu as le Seigneur pour oncle, il te sera facile de devenir un saint » et l’attribue à un proverbe serbe. Elle ne renvoie toutefois à aucun recueil ancien ni à une source primaire de tradition proverbiale. Le répertoire de Cultivonsnous.fr, publié en 2016, classe lui aussi la même formulation parmi les proverbes serbes. Cette seconde occurrence renforce l’existence d’une attribution concurrente, mais reste tardive et indirecte. Conclusion : l’attribution au Proverbe français reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.

La phrase ne donne pas une définition religieuse de la sainteté. Son ressort est l’ironie : elle parle surtout du privilège et de la facilité obtenue par relation.

Vérification et explication complètes →

Les anges ne croient au diable que quand ils ont reçu un coup de cornes.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la confiance, de la naïveté et du discernement. Elle montre comment une épreuve oblige…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la confiance, de la naïveté et du discernement.

Elle montre comment une épreuve oblige à revoir son jugement sur les autres.

Elle ouvre vers des questions sur la vigilance, le pardon et la manière de rester bienveillant sans renoncer à se défendre.

Source, contexte et précautions

Proverbes belges · L'Internaute · Entrée de la formule

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe africain. Les sources retrouvées la classent plutôt parmi les proverbes belges, sans qu’un recueil ancien ou une origine dialectale précise ait été identifié. L’Internaute répertorie explicitement la formule dans une sélection de proverbes belges. La première attestation retrouvée ici date du 25 novembre 2013 : Andegemon la cite déjà alors comme « proverbe belge ». Citation-Celebre.com reprend également la même attribution, sans fournir de référence primaire. Ces occurrences attestent la circulation de l’origine belge, mais n’en établissent pas l’ancienneté traditionnelle. Conclusion : l’attribution africaine est incorrecte ; l’origine rétablie est belge dans les sources disponibles, sur la base de témoignages indirects.

Le proverbe ne recommande pas de soupçonner tout le monde. Il met en garde contre une confiance qui refuse les signaux évidents de nuisance.

Vérification et explication complètes →

Il y a toujours un diable pour empêcher la procession de passer.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui des obstacles collectifs. Le proverbe relie marche commune, désordre et résistance à l’avan…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui des obstacles collectifs.

Le proverbe relie marche commune, désordre et résistance à l’avancement.

Il ouvre vers la coopération, les blocages, les conflits et la difficulté de maintenir une direction partagée.

Il rappelle que toute action collective doit compter avec ce qui l’interrompt, la retarde ou la défie.

Source, contexte et précautions

Langue et culture régionales créoles · Académie de la Guadeloupe · p. 24, rubrique « Dyab »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien. Elle correspond à la traduction d’une parémie créole antillaise documentée en Guadeloupe. Une brochure de l’Académie de la Guadeloupe donne, à la rubrique « Dyab », la formule créole « Toujou ni on dyab pou anpéché laposésyon pasé. » Son sens correspond directement à la citation française et cette source ne fournit aucun appui à une origine indienne. Une étude universitaire de Laureen Telga Morales, publiée en 2023, classe la même parémie sous le code de la Guadeloupe et donne précisément comme traduction française « Il y a toujours un diable pour empêcher la procession de passer ». Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine documentée est une parémie créole antillaise de Guadeloupe, dont la formulation publiée constitue une traduction attestée.

Le proverbe ne dit pas que toute opposition est mauvaise. Il vise l’obstruction stérile ou malveillante. Le contresens serait de traiter comme diable toute personne qui exprime un désaccord légitime.

Vérification et explication complètes →

On peut haïr le péché et aimer le pécheur.

Comprendre

Rattachement réfuté · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du pardon responsable. Elle relie compassion et discernement moral. Elle ouvre vers des…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du pardon responsable.

Elle relie compassion et discernement moral.

Elle ouvre vers des questions proches : comment juger sans haïr, comment pardonner sans nier la faute, comment préserver la dignité humaine ?

Son centre est la distinction entre l’acte condamnable et la personne qui l’a commis.

Source, contexte et précautions

Letter 211 · vers 423-424 · Saint Augustin · § 11

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois. Son origine documentée remonte à saint Augustin, dont la Lettre 211, vers 423-424, exprime le principe dont la phrase française est une paraphrase. Dans la Lettre 211, au § 11, Augustin écrit « cum dilectione hominum et odio vitiorum », soit l’idée d’aimer les personnes tout en haïssant les fautes. « On peut haïr le péché et aimer le pécheur » condense ce principe sans constituer une citation littérale du texte latin. Plus tard, Gandhi emploie « Hate the sin and not the sinner » dans son autobiographie en le présentant comme un précepte. Catholic Answers rattache également l’origine du principe à Augustin. Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine augustinienne est rétablie, et la formulation publiée est une paraphrase moderne du principe attesté dans la Lettre 211.

La citation ne minimise pas la faute. Elle ne demande pas d’excuser tout comportement ni d’effacer la responsabilité. Elle invite seulement à ne pas transformer le jugement d’un acte en haine de la personne.

Vérification et explication complètes →

Que faisait Dieu avant la Création ? - De toute éternité, il préparait d'épouvantables supplices pour celui qui poserait cette question.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème du temps, de la création et des limites de la pensée. Elle questionne la tentation d…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème du temps, de la création et des limites de la pensée.

Elle questionne la tentation de projeter notre chronologie sur ce qui est supposé la dépasser.

Elle ouvre vers le langage religieux, le paradoxe et la place de l’humour face aux énigmes métaphysiques.

Son intérêt tient moins à une réponse qu’à la mise en défaut d’une question trop familière.

Source, contexte et précautions

Confessiones · IVe-Ve siècle · Augustinus Hipponensis · XI, XII, 14

Cette citation ne doit pas être attribuée à Saint Augustin. Dans les Confessions, livre XI, chapitre XII, §14, Augustin rapporte cette boutade comme la réponse d’un auteur non nommé et précise qu’il ne répond pas lui-même ainsi. Le texte latin des Confessions donne : « Alta, inquit, scrutantibus gehennas parabat ». Le contexte montre que cette formule est rapportée, non revendiquée par Augustin comme une parole personnelle. La traduction française du livre XI confirme cette lecture : la réponse est attribuée à « celui qui éluda, dit-on » la question, puis Augustin prend ses distances avec cette plaisanterie. La source primaire rétablit donc une origine anonyme rapportée par lui. Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’une plaisanterie anonyme qu’il rapporte dans les Confessions.

La phrase ne doit pas être lue comme une approbation de la cruauté envers les curieux. Son ressort est l’hyperbole comique et la critique d’une question formulée dans des termes inadaptés.

Vérification et explication complètes →

Qui épargne pour plus tard n'a pas confiance en Dieu.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la foi, de l’avenir et de la prévoyance. Elle oppose l’épargne à la confiance dans l…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la foi, de l’avenir et de la prévoyance.

Elle oppose l’épargne à la confiance dans la providence.

Elle ouvre vers la sécurité, la simplicité et l’incertitude.

Son idée centrale est qu’il faut réfléchir au rapport entre prudence et confiance.

Source, contexte et précautions

Citations sur le plus tard : 17 phrases, proverbes et réflexions · La langue française

Proverbe généralement rattaché à la tradition serbo-croate.

La citation ne rend pas l’épargne irresponsable ni contraire à toute foi. Prévoir ses besoins peut aussi être une manière de protéger sa famille et sa dignité.

Vérification et explication complètes →

Ne cherche pas à abaisser le malheureux ; un jour vient où Dieu le relève.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la compassion et de la dignité. Elle met en garde contre le mépris de ceux qui trave…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la compassion et de la dignité.

Elle met en garde contre le mépris de ceux qui traversent une épreuve.

Elle ouvre vers les thèmes de la solidarité, de la justice et de l’humilité.

Son idée centrale est qu’aucune situation difficile ne rend une personne moins digne de respect.

Source, contexte et précautions

Les plus beaux proverbes turcs · Mon-poeme.fr

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les sources disponibles la rattachent à la tradition proverbiale turque et la relient à un recueil publié en 1878, sans que le passage original de cet ouvrage ait été consulté directement. La page Les plus beaux proverbes turcs reproduit une variante très proche et la rattache à Mille et un proverbes turcs (1878). Une page consacrée aux proverbes sur le malheureux attribue explicitement la formule à un proverbe turc du recueil Mille et un proverbes de la Turquie de 1878 ; cette référence reste rapportée. Une compilation Citation Célèbre donne elle aussi l’attribution « Proverbe Turc », sans source primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution au Proverbe français est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à un proverbe turc, avec une documentation indirecte.

La citation ne promet pas que toute injustice sera réparée automatiquement. Elle demande d’agir avec respect maintenant, sans attendre un retournement providentiel.

Vérification et explication complètes →

Dieu ne nous a rendus égaux que par la mort.

Comprendre

Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la mort et de l’égalité. Elle met en regard la finitude de chacun et les inégalités qui o…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la mort et de l’égalité.

Elle met en regard la finitude de chacun et les inégalités qui organisent le monde des vivants.

Elle ouvre sur la justice, la dignité et la valeur accordée à chaque personne.

Elle pose une question exigeante : faut-il attendre la mort pour reconnaître une commune humanité ?

Source, contexte et précautions

Proverbe-arabe : résultats de votre recherche pour les proverbes · L'Internaute · Entrée du proverbe

Cette formule est probablement d’origine collective arabe ; son attribution publiée à Céline Dion n’est pas soutenue par les sources conservées. Aucune attestation historique précise ni forme arabe source n’a toutefois été localisée. L’Internaute reproduit exactement « Dieu ne nous a rendus égaux que par la mort » dans une liste de proverbes arabes, sans fournir de recueil ancien ni de texte original. Cette source documente donc la circulation de l’attribution collective, non son origine historique. Citation-Celebre.com classe également la phrase parmi les proverbes arabes. Une publication de Danièle Starenkyj la cite elle aussi comme « un proverbe arabe », ce qui renforce cette piste sans établir une première attestation. Conclusion : l’origine collective arabe est probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante pour l’établir définitivement.

La citation ne présente pas la mort comme une solution aux injustices. Elle souligne au contraire, avec gravité, que l’égalité manque souvent durant la vie.

Vérification et explication complètes →

Le besoin apprend à prier.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se situe au croisement de la vulnérabilité et de la foi. Elle rappelle que le besoin met chacun face à ses l…Lire la suiteRéduire

La citation se situe au croisement de la vulnérabilité et de la foi.

Elle rappelle que le besoin met chacun face à ses limites.

Elle ouvre sur la solidarité, la dépendance mutuelle et les formes de secours que l’on accepte ou refuse de demander.

Elle interroge enfin la place de l’espérance quand les ressources personnelles ne suffisent plus.

Source, contexte et précautions

Nederlandsche spreekwoorden, spreekwijzen, uitdrukkingen en gezegden · 1923-1925 · F.A. Stoett · Entrée 1640 « Nood leert bidden »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Karl Marx. Son origine est rétablie dans le proverbe allemand Not lehrt beten, dont « Le besoin apprend à prier » constitue une traduction directe. Le répertoire de F. A. Stoett, publié en 1923-1925, répertorie le néerlandais Nood leert bidden et signale explicitement l’équivalent allemand Not lehrt beten, avec renvoi à Wander. Cette source de référence documente le caractère proverbial germanique de la formule. Un recueil de proverbes allemands classe également Not lehrt beten comme proverbe d’auteur inconnu. SWR2 la présente de son côté comme une ancienne formule populaire allemande. Conclusion : l’attribution à Karl Marx est incorrecte ; l’origine est rétablie dans un proverbe allemand dont la formulation française est une traduction.

La citation ne réduit pas la prière à la peur ou au désespoir. Elle souligne seulement que la nécessité peut faire naître un appel au secours.

Vérification et explication complètes →

La croix est vide, parce qu'elle t'attend.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de la responsabilité, de l'épreuve et de la spiritualité. Elle interroge ce que chacu…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de la responsabilité, de l'épreuve et de la spiritualité.

Elle interroge ce que chacun doit assumer dans son propre parcours, sans pouvoir le transférer entièrement à autrui.

Elle ouvre vers les questions de courage, de liberté et de sens donné aux difficultés.

Son idée centrale est que l'engagement personnel ne se réduit pas à une théorie : il se vit dans des choix concrets et parfois exigeants.

Source, contexte et précautions

Citation sören kierkegaard - La croix est vide, parce qu'elle t'attend. · 2013-05-17 · UneCitation.com

L’attribution de cette citation à Sören Kierkegaard reste incertaine : aucune œuvre, aucun passage original ni référence vérifiable ne permet de rattacher directement « La croix est vide, parce qu’elle t’attend » à l’auteur danois. La formulation française n’a pas été retrouvée dans une source probante. La première attestation documentée ici date du 17 mai 2013. Une page d’UneCitation.com publie alors exactement cette phrase sous le nom de Kierkegaard, mais sans indiquer d’œuvre, de texte original ni de localisation. Elle atteste donc la circulation de l’attribution, pas son authenticité. Une page de Citation-Celebre.com reproduit ensuite la même formulation et la même attribution, toujours sans source documentaire. Cette répétition ne résout pas l’absence de passage identifiable chez Kierkegaard. Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard reste incertaine, et la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Cette citation ne demande pas de rechercher la souffrance ni d'accepter la violence ou l'abus. La croix doit être lue comme une image spirituelle ou existentielle, non comme un ordre de se faire du mal.

Vérification et explication complètes →

L'impossibilité de la communication directe est le secret de la souffrance du Christ.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la communication spirituelle. Elle relie parole, vérité, incompréhension et souffran…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la communication spirituelle.

Elle relie parole, vérité, incompréhension et souffrance religieuse.

Elle ouvre vers les questions de témoignage, de paradoxe, de foi et de réception intérieure.

Son intérêt tient à son exigence : certaines vérités ne peuvent pas être simplement expliquées, elles doivent être rencontrées.

Source, contexte et précautions

L'impossibilité de la communication directe est le secret de la souffrance du Christ · Dico-citations · Entrée Søren Kierkegaard — L'École du christianisme (1850)

Cette citation est probablement attribuable à Sören Kierkegaard. Les références disponibles la rattachent à L’École du christianisme (1850), mais aucun passage danois ni aucune édition de référence n’est directement présenté. Dico-citations reproduit exactement la formulation française et l’associe à L’École du christianisme. Une page de Citations françaises donne la même attribution, sans fournir davantage de texte primaire. Un résumé de l’ouvrage chez Bookey décrit en outre une section portant sur le « secret des souffrances » du Christ et l’impossibilité de la communication directe. Ce rapprochement thématique soutient le rattachement à l’œuvre sans vérifier la phrase elle-même. Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne réduit pas la souffrance du Christ à un problème de langage ordinaire. Le contresens serait d’y voir une simple difficulté à s’exprimer. Elle vise une impossibilité plus profonde : transmettre directement une vérité qui engage l’existence.

Vérification et explication complètes →

Le passé appartient aux ancêtres, l'avenir appartient à Dieu, seul le présent t'appartient.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation rejoint les thèmes du temps, de la responsabilité et de la spiritualité. Elle organise la relation entre …Lire la suiteRéduire

Cette citation rejoint les thèmes du temps, de la responsabilité et de la spiritualité.

Elle organise la relation entre héritage, incertitude et action présente.

Elle ouvre sur la question de ce que chacun peut réellement maîtriser dans son existence.

Son axe principal est clair : le présent n’est pas tout le temps, mais il est le temps de nos gestes.

Source, contexte et précautions

Proverbe malgache sur le passé, le présent et le futur / Malagasy Proverb on the Past, the Present, and the Future · 2019-12-18 · Dr. Y. · African Heritage

L’attribution de cette citation au Proverbe malgache reste incertaine : la formule française circule sous cette étiquette, mais aucune source ancienne ni formulation en langue malgache n’en établit directement l’origine. African Heritage reproduit exactement la phrase et la présente en 2019 comme un proverbe de Madagascar. Cette occurrence documente la circulation moderne de l’attribution, sans renvoyer à une collecte ethnographique, un recueil traditionnel ou une édition de référence. Aucune première attestation ni texte original malgache n’est documenté dans les éléments conservés. L’étiquette culturelle demeure ainsi plausible, mais insuffisamment étayée pour être confirmée. Conclusion : l’attribution malgache reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine traditionnelle.

La phrase ne demande pas d’oublier le passé ni de renoncer à préparer l’avenir. Elle rappelle que mémoire et projets ne dispensent pas d’agir dans le temps disponible maintenant.

Vérification et explication complètes →

Au nom de la science, je proclame Jésus-Christ, fils de Dieu. Mon intelligence scientifique qui attribue une grande valeur à la relation cause à effet m'oblige tout simplement à le reconnaître.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème des rapports entre science et foi. Elle interroge la manière dont une vision de l’ordre du m…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème des rapports entre science et foi. Elle interroge la manière dont une vision de l’ordre du monde peut nourrir une croyance personnelle. Elle invite surtout à distinguer les questions auxquelles répond l’analyse des causes de celles que pose la quête de sens.

Source, contexte et précautions

Pourquoi il vaut la peine d’être chrétien · 2021 · section « Sa divinité »

L’attribution de cette citation à Louis Pasteur reste incertaine. Une formulation très proche circule sous son nom, mais aucun texte, discours, lettre ou ouvrage de Pasteur n’a été localisé pour l’établir directement. Le document Pourquoi il vaut la peine d’être chrétien, publié en 2021, reprend dans la section « Sa divinité » un propos très proche et l’attribue à Louis Pasteur. Il montre donc l’existence contemporaine de cette attribution, sans fournir sa source d’origine. Aucun contexte daté, aucune première attestation ancienne ni référence primaire permettant de vérifier la formulation dans les écrits de Pasteur n’est documenté ici. Cette occurrence indirecte ne suffit donc pas à confirmer l’auteur. Conclusion : l’attribution à Louis Pasteur reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La formule ne démontre pas scientifiquement une affirmation religieuse. Elle rapporte une conclusion de foi formulée à partir d’une lecture personnelle de la causalité.

Vérification et explication complètes →

La crainte des hommes tend un piège, Mais celui qui se confie en l'Éternel est protégé.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans le thème de la foi, de la peur et de la liberté intérieure. Elle relie le regard des autre…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans le thème de la foi, de la peur et de la liberté intérieure.

Elle relie le regard des autres à la possibilité d’une dépendance qui enferme.

Elle ouvre vers la confiance, le courage moral et la résistance à la pression sociale.

Son thème principal est la protection spirituelle face à la crainte humaine.

Source, contexte et précautions

Bible, Proverbes 29:25 — Louis Segond · Proverbes 29:25

Cette citation est bien attribuée à la Bible : elle correspond exactement à Proverbes 29:25 dans la traduction Louis Segond. Le verset reproduit sur BibleGateway donne mot pour mot : « La crainte des hommes tend un piège, Mais celui qui se confie en l'Éternel est protégé. » La formulation publiée est donc directement localisée au livre des Proverbes, chapitre 29, verset 25. Une seconde reproduction de la Louis Segond présente la même phrase au même emplacement, sans divergence textuelle signalée. Les deux références concordent sur le texte et sa localisation. Conclusion : l’attribution biblique est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans la traduction Louis Segond à Proverbes 29:25.

La citation ne demande pas de mépriser les autres ni d’ignorer leurs conseils. Elle ne promet pas une immunité contre les difficultés. Elle met en garde contre la peur qui gouverne les décisions.

Vérification et explication complètes →

Dis-moi où chercher la Vérité... Elle doit être chez Dieu. Dieu l'a prise au ciel et se l'est gardée pour lui.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la vérité et des limites de la connaissance. Elle oppose le désir humain de savoir à…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la vérité et des limites de la connaissance. Elle oppose le désir humain de savoir à l’image d’une Vérité absolue située dans une sphère inaccessible. La référence à Dieu ajoute une dimension spirituelle à cette interrogation épistémologique. Le cœur du propos reste la distance entre la recherche de vérité et la prétention à la posséder entièrement.

Source, contexte et précautions

М.Е. Салтыков-Щедрин. Путем-дорогою · 1886; éd. critique 1974 · Mikhaïl Saltykov-Chtchedrine · Т. 16, кн. 1, с. 188–192

Cette citation ne doit pas être attribuée à Georges David. Le passage correspondant est rattaché à Mikhaïl Saltykov-Chtchedrine dans Путем-дорогою ; la phrase française est une traduction du dialogue russe attesté. La Bibliothèque virtuelle russe reproduit le texte dans une édition électronique fondée sur l’édition critique de 1974, tome 16, livre 1, p. 188–192. On y lit la question sur l’endroit où chercher la Vérité, suivie de la réponse selon laquelle Dieu l’aurait prise au ciel et ne la laisserait pas revenir. Le commentaire critique de V. N. Baskakov documente l’œuvre et indique une première publication dans Русские ведомости le 7 septembre 1886. Il fournit ainsi le cadre bibliographique du passage. Conclusion : l’attribution à Georges David est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Saltykov-Chtchedrine, et la formulation française doit être comprise comme une traduction du texte russe.

La citation peut être lue comme une image philosophique autant que comme une affirmation religieuse. Elle ne précise pas si l’inaccessibilité de la Vérité doit être comprise littéralement, ironiquement ou métaphoriquement.

Vérification et explication complètes →

La pensée, seul trésor que Dieu mette hors de toute puissance et garde comme un lien secret entre les malheureux et lui.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la liberté intérieure. La pensée y apparaît comme le dernier espace que la puissance ext…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la liberté intérieure. La pensée y apparaît comme le dernier espace que la puissance extérieure ne peut posséder entièrement. Cette idée rejoint aussi les thèmes de la dignité, de la résilience et de la spiritualité, puisque l’individu conserve en lui un lien invisible qui dépasse sa condition immédiate.

Source, contexte et précautions

Pierrette · 1855 edition consulted · Honoré de Balzac · Passage reproduit dans l’édition Houssiaux; texte autour de p. 467

Cette citation ne doit pas être attribuée à William Shakespeare : le passage est attesté chez Honoré de Balzac, dans Pierrette. La formulation publiée correspond au texte balzacien à la ponctuation près. Le texte de Pierrette sur Wikisource reproduit directement : « La pensée, seul trésor que Dieu mette hors de toute puissance, et garde comme un lien secret entre les malheureux et lui. » Cette attestation rattache clairement la phrase à Balzac et contredit l’attribution à Shakespeare. L’édition électronique eBalzac donne elle aussi le même passage, avec un renvoi autour de la page 467 dans la tradition éditoriale consultée. Elle apporte ainsi une corroboration indépendante de la présence de cette formule dans Pierrette. Conclusion : l’attribution à William Shakespeare est incorrecte ; les sources rattachent cette citation à Honoré de Balzac, avec une formulation attestée à la ponctuation près.

La citation ne dit pas que la pensée suffit à faire disparaître le malheur ou les contraintes réelles. Elle souligne plutôt qu’une part intérieure de l’être peut leur échapper.

Vérification et explication complètes →

On raconte que Dieu a créé l'homme à son image : il nous a donné là une piètre idée de ses charmes.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de l’humanité, de l’imperfection, de la religion et de l’ironie. Elle utilise la ress…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de l’humanité, de l’imperfection, de la religion et de l’ironie. Elle utilise la ressemblance entre Dieu et l’homme pour renvoyer l’humanité à ses propres limites. Son enjeu principal est moins théologique que critique et humoristique.

Source, contexte et précautions

Citation dieu donne · Dico-Citations · Citation Paul-Jean Toulet n°11575; source indiquée: Journal de Paul-Jean Toulet

Cette citation ne doit pas être attribuée à Paulo Coelho : la formulation exacte est documentée sous le nom de Paul-Jean Toulet. L’œuvre précise reste toutefois incertaine, les références divergent entre son Journal et Les Contrerimes. Une notice de Dico-Citations reproduit mot pour mot la phrase, l’attribue à Paul-Jean Toulet et indique le Journal de Paul-Jean Toulet comme source. Cette référence est secondaire et ne fournit pas de localisation interne. Une fiche consacrée à Toulet confirme exactement le texte et l’auteur, mais l’associe aux Contrerimes. Une publication de 2006 atteste également la circulation de la formule sous le nom de Toulet, sans préciser de source primaire. Conclusion : l’attribution à Paulo Coelho est incorrecte ; l’origine personnelle est rétablie au profit de Paul-Jean Toulet, mais l’œuvre source exacte reste non établie entre le Journal et Les Contrerimes.

La phrase repose sur l’ironie et ne constitue pas nécessairement une affirmation théologique littérale. Son effet vient du renversement humoristique de l’idée de ressemblance entre Dieu et l’homme.

Vérification et explication complètes →

Le bonheur est un Dieu qui marche les mains vides Et regarde la vie avec les yeux baissés.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du bonheur. La citation le relie à la simplicité, au détachement et à l’humilité, grâce aux…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du bonheur. La citation le relie à la simplicité, au détachement et à l’humilité, grâce aux images des mains vides et des yeux baissés. Elle rejoint aussi le thème de la vie intérieure, où la joie peut exister sans signes extérieurs de possession.

Source, contexte et précautions

Le Bonheur — Henri de Régnier · Paradis des Albatros · texte intégral; indiqué « in Revue de Paris, 1912 »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Arthur Schopenhauer. Ces vers sont rattachés au poème « Le Bonheur » d’Henri de Régnier, dont une publication est localisée dans La Revue de Paris du 1er octobre 1912, pages 449 à 454. La page Le Bonheur — Henri de Régnier reproduit le poème et donne : « Le Bonheur est un Dieu qui marche les mains vides / Et regarde la Vie avec des yeux baissés ! » La citation publiée reprend ces vers, avec « les yeux » au lieu de « des yeux ». La bibliographie de Pierre Lachasse localise « Le Bonheur » au 1er octobre 1912, p. 449-454. La notice BnF de Vestigia flammae confirme l’édition de 1921 du recueil de Régnier, sans attester à elle seule la présence des vers. Conclusion : l’attribution à Arthur Schopenhauer est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Henri de Régnier, avec une légère variation dans la formulation diffusée.

La citation ne dit pas que la pauvreté ou la privation rendent automatiquement heureux. Elle utilise le dépouillement comme image d’un bonheur qui ne se réduit pas à la possession matérielle.

Vérification et explication complètes →

Quand on est roi, que peut-il manquer ? D'être Dieu.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du pouvoir et de ses limites. Elle rejoint aussi l’ambition, l’orgueil et la démesure. …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du pouvoir et de ses limites.

Elle rejoint aussi l’ambition, l’orgueil et la démesure.

Elle invite à réfléchir à ce qui peut contenir le désir de domination lorsque les obstacles extérieurs disparaissent.

Source, contexte et précautions

Armance · 1827 · Stendhal · p. 98 de l’édition numérique consultée

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alice Ferney. Elle est directement attestée chez Stendhal dans Armance, publié en 1827, qui constitue ici la première attestation documentée. Le texte intégral d’Armance, p. 98 de l’édition numérique consultée, donne : « Quand on est roi, que peut-il manquer ? – d’être Dieu. » La formulation correspond à la citation publiée, avec une simple différence de ponctuation, et apparaît dans un passage consacré à Mme de Bonnivet. Une édition des œuvres complètes de Stendhal reproduit indépendamment le même passage dans Armance. Ces deux témoins rattachent directement la formule à Stendhal et ne fournissent aucun appui à l’attribution à Alice Ferney. Conclusion : l’attribution à Alice Ferney est incorrecte ; l’origine est rétablie à Stendhal, avec une formulation attestée dans Armance dès 1827.

La phrase ne décrit pas nécessairement tous les rois ni tout exercice du pouvoir. Elle vise surtout la tentation d’un pouvoir qui ne supporte plus aucune limite.

Vérification et explication complètes →

Le hasard ? Mais c'est Dieu qui garde l'anonymat.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du hasard et de la providence. Elle met en relation imprévu, foi et recherche de sens. …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du hasard et de la providence. Elle met en relation imprévu, foi et recherche de sens. Elle rejoint aussi les thèmes du destin, de la coïncidence et du mystère.

Source, contexte et précautions

Citation ANONYMAT : 10 phrases et proverbes · Citation Célèbre

Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Brie. Les sources disponibles rattachent cette formulation à Édouard Pailleron, sans toutefois la localiser dans une œuvre primaire précisément identifiée. Un recueil de Citation Célèbre reproduit exactement la phrase et l’attribue à Édouard Pailleron. Cette source reste indirecte : elle ne fournit ni œuvre, ni page, ni document original permettant de contrôler l’occurrence. Une notice de L’Internaute reprend la même formule sous le nom de Pailleron. Les données conservées signalent aussi des formules proches attribuées à d’autres auteurs, mais la formulation précise publiée ici est rattachée à Pailleron et aucun élément fourni ne soutient Albert Brie. Conclusion : l’attribution à Albert Brie est incorrecte ; l’origine est rétablie à Édouard Pailleron, sans passage primaire directement retrouvé.

Cette formule exprime une lecture spirituelle et humoristique du hasard, pas une démonstration de l’existence ou de l’action de Dieu. Elle peut être reçue différemment selon les convictions de chacun.

Vérification et explication complètes →

Oh ! Dieu, ne me soumets pas à la tentation. Je trouverai le chemin tout seul.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la tentation et de l’autodérision. Elle oppose la demande d’une protection extéri…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la tentation et de l’autodérision. Elle oppose la demande d’une protection extérieure à l’attraction intérieure qui guide déjà le locuteur. Elle touche aussi aux thèmes de la responsabilité, du désir et de la faiblesse humaine. Son ressort essentiel est la contradiction comique entre vouloir être préservé et savoir parfaitement où aller pour céder.

Source, contexte et précautions

Using Self-affirmation to Overcome Self-Control Deficits · 2013 · Kent State University thesis · p. 1, épigraphe

Cette citation ne doit pas être attribuée à Paul Valéry. Les sources conservées la rattachent à Rita Mae Brown sous la forme anglaise « Lead me not into temptation; I can find the way myself. » ; la version française publiée en est une traduction proche. Une thèse de Kent State University, datée de 2013, reproduit cette phrase en épigraphe sous le nom de Rita Mae Brown. Cette source secondaire atteste la formulation et l’attribution, mais ne localise pas l’œuvre originale de Brown dont elle serait tirée. Une publication institutionnelle de l’UCLA de juillet 2001 reprend indépendamment la même phrase avec la même attribution. Aucun élément conservé ne soutient Paul Valéry. Conclusion : l’attribution à Paul Valéry est incorrecte ; les sources rattachent la formule à Rita Mae Brown, et la citation française en constitue une traduction.

La phrase est avant tout un trait d’ironie et non une règle spirituelle. Elle ne justifie pas tous les écarts par une supposée faiblesse naturelle, mais tourne cette faiblesse en autodérision.

Vérification et explication complètes →

Mon paradoxe est de prier lorsque je n'ai plus foi en rien.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la foi et du doute. Elle met en relation prière, perte de certitude et besoin d’espé…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la foi et du doute. Elle met en relation prière, perte de certitude et besoin d’espérance. Elle explore ainsi la zone intermédiaire où la croyance n’est plus assurée mais où le désir de s’adresser à quelque chose demeure.

Source, contexte et précautions

Citations de Sébastien Fauvel · Citation Célèbre · Entrée « Mon paradoxe est de prier lorsque je n’ai plus foi en rien »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Paul Valéry. Les sources conservées la rattachent plutôt à Sébastien Fauvel, sans qu’un texte primaire de ce dernier ait été retrouvé. La première attestation datée est une occurrence exacte publiée le 3 mai 2013 : Green Law Avocat reproduit la formule dans la conclusion d’un article, sans toutefois nommer son auteur. Cette trace établit donc la circulation de la phrase à cette date, mais pas son origine personnelle. Deux répertoires attribuent ensuite la formule à Sébastien Fauvel : Citation Célèbre et La Langue française. Leur convergence soutient cette réattribution, mais ils ne fournissent ni ouvrage, ni entretien, ni document d’origine permettant de l’établir directement. Conclusion : l’attribution à Paul Valéry est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Sébastien Fauvel, sur la base de sources indirectes.

La phrase ne permet pas de conclure à une doctrine religieuse précise ni à une conversion. Elle formule une tension personnelle entre absence de foi déclarée et persistance du geste de prier.

Vérification et explication complètes →

A vouloir toujours se tirer d'affaire en attribuant au prophète des propos qu'il n'a pas tenus ou que Dieu ne lui pas dictés, on risque de se faire foudroyer en pleine sécheresse.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’intégrité face à l’autorité sacrée. Elle dénonce le fait de fabriquer une parole s…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’intégrité face à l’autorité sacrée. Elle dénonce le fait de fabriquer une parole supérieure pour sauver sa position personnelle. La foudre représente le risque moral et symbolique de cette usurpation. Le thème relie ainsi vérité des sources, responsabilité de l’interprète et refus de la manipulation.

Source, contexte et précautions

Le Boucher de Kouta · édition 2002, première édition © Hatier 1982 · Massa Makan Diabaté · Chapitre 1, p. 14 du PDF ; lignes 231-235 de la transcription

Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Perret : le passage est attesté chez Massa Makan Diabaté dans Le Boucher de Kouta, publié chez Hatier en 1982. Il apparaît au chapitre 1, dans un dialogue entre Namori et le Vieux Soriba. Le texte intégral du roman reproduit directement la formule : « À vouloir toujours te tirer d’affaire… tu risques fort de te faire foudroyer en pleine sécheresse. » La citation diffusée en est une variante : elle remplace notamment « te/tu » par « se/on », omet « fort » et altère légèrement « Dieu ne lui a pas dictés ». La notice de la Bibliothèque de l’Union africaine confirme l’auteur, le titre, l’éditeur et la date de 1982, sans reproduire elle-même le passage. Elle corrobore donc les métadonnées de l’ouvrage, tandis que le texte intégral fournit la preuve du passage. Conclusion : l’attribution à Pierre Perret est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Massa Makan Diabaté, sous la forme d’une variante directement attestée dans Le Boucher de Kouta.

La foudre est ici une image humoristique de la sanction et non l’annonce vérifiable d’un châtiment divin. La citation critique la fabrication de paroles sacrées ; elle ne permet pas d’accuser sans preuve une personne ou une tradition de falsification.

Vérification et explication complètes →

Nous avons un profil pour Dieu, et l'autre pour le diable.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la dualité humaine. La citation rejoint la conscience, la tentation, l’hypocrisie et le choix mor…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la dualité humaine.

La citation rejoint la conscience, la tentation, l’hypocrisie et le choix moral.

Elle ouvre vers la question de la cohérence intérieure : quelle face nourrissons-nous ?

Elle rappelle que la morale n’est pas seulement un discours, mais une lutte dans la conduite.

Source, contexte et précautions

He has one FACE to God and another to the devil · attestation a.1508; dictionnaire de référence 1950 · Tilley's Proverbs · Entrée F10; FERG. MS no. 765

Cette citation ne doit pas être attribuée à Gandhi. Elle correspond à une traduction d’un ancien proverbe anglais, documenté plusieurs siècles avant lui. Tilley’s Proverbs donne la forme anglaise « He has one face to God and another to the devil » sous l’entrée F10. La notice signale une attestation vers 1508 dans le manuscrit référencé FERG. MS no. 765, puis d’autres occurrences anciennes ; cette chronologie exclut une création par Gandhi. Le dictionnaire collaboratif Reverso reproduit exactement la formulation française « Nous avons un profil pour Dieu, et l’autre pour le diable » et la classe comme proverbe anglais. Cette page relie donc la version française moderne à la tradition proverbiale documentée, sans constituer elle-même une attestation historique ancienne. Conclusion : l’attribution à Gandhi est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe anglais ancien, attesté vers 1508, dont la formulation française est une traduction.

La phrase ne dit pas que l’homme serait condamné au mal. Elle décrit une tension intérieure, non une fatalité. Le contresens serait de s’en servir pour excuser toutes les contradictions.

Vérification et explication complètes →

Il faut laisser les soucis à celui qui est au-dessus de nous.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la confiance face aux soucis. La citation relie inquiétude, délégation et recours à une force sup…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la confiance face aux soucis.

La citation relie inquiétude, délégation et recours à une force supérieure.

Elle ouvre vers les questions du lâcher-prise, de la responsabilité limitée et de la protection.

Elle rappelle que la sagesse ne consiste pas toujours à tout porter, mais à reconnaître où déposer le poids.

Source, contexte et précautions

Il faut laisser les soucis à celui qui est au-dessus de nous · 2014-02-27 · Cultivonsnous.fr

Proverbe généralement rattaché à la tradition africaine.

Le proverbe ne recommande pas la passivité devant tous les problèmes. Il invite à confier ce qui dépasse réellement ses moyens. Le contresens serait d’en faire une excuse pour éviter toute responsabilité.

Vérification et explication complètes →

Le paysan prie qu'il pleuve, le voyageur qu'il fasse beau, et les dieux hésitent.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème des intérêts divergents et de la décision collective. Elle montre que le même événement…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème des intérêts divergents et de la décision collective.

Elle montre que le même événement peut être souhaitable ou redouté selon la place de chacun.

Elle ouvre vers les thèmes du compromis, de l’écoute et de l’arbitrage.

Son idée centrale est que la justice exige de voir plusieurs besoins à la fois.

Source, contexte et précautions

Adages, proverbes sur pleuvoir · Mon-poeme.fr

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Malais. Les sources conservées la rattachent plutôt à la tradition chinoise, sans documenter d’origine malaise. La page Adages, proverbes sur pleuvoir reproduit exactement la formule et l’attribue au Dictionnaire des proverbes de la Chine publié en 1980. Cette référence reste indirecte : le passage du dictionnaire lui-même n’est pas fourni dans la source consultée. De son côté, Citation DIEUX : 190 phrases et proverbes reprend la même phrase sous l’étiquette « Proverbe Chinois ». Cette concordance documente la circulation de l’attribution chinoise, mais ne constitue pas une preuve primaire de son origine traditionnelle. Conclusion : l’attribution malaise est incorrecte ; l’origine chinoise est l’attribution alternative documentée, avec un appui toutefois indirect faute d’accès au passage de référence cité.

Le fait que les intérêts divergent ne signifie pas que toute décision soit inutile ou arbitraire. Il faut chercher des compromis et rendre les choix compréhensibles.

Vérification et explication complètes →

Le diable même a besoin d'un compagnon.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la compagnie. La citation relie le besoin de lien à une figure extrême, le diable, pour en soulig…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la compagnie.

La citation relie le besoin de lien à une figure extrême, le diable, pour en souligner la force.

Elle ouvre vers la solitude, les alliances, la complicité et le choix des fréquentations.

Dans ce thème, elle rappelle qu’avoir besoin d’un autre est humain, mais que tout compagnon n’est pas bon à suivre.

Source, contexte et précautions

Les proverbes sur compagnon · consultation en ligne · Proverbes-francais.fr · Entrée « Le diable même a besoin d'un compagnon »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les sources conservées la rattachent à un proverbe tamoul de l’Inde méridionale, transmis en français dans le contexte des Maximes populaires de l’Inde méridionale de Philippe Van der Haeghen, publiées en 1858. Le répertoire Proverbes-francais.fr reproduit exactement « Le diable même a besoin d’un compagnon », l’identifie comme proverbe indien et renvoie à cet ouvrage. Il ne montre toutefois pas directement le passage de 1858. La notice Persée confirme les métadonnées de l’ouvrage, sans attester la présence de cette phrase. Une description de librairie spécialisée précise que le volume réunit cent proverbes tamouls avec traduction française, issus d’un recueil publié à Madras entre 1834 et 1841. Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine rétablie est tamoule, même si la formulation source exacte n’a pas été directement retrouvée.

Le proverbe ne justifie pas les mauvaises fréquentations. Le contresens serait d’y voir une invitation à suivre n’importe qui pour éviter la solitude. Il rappelle surtout que le besoin de compagnie est très profond.

Vérification et explication complètes →

Un cerveau vide est la boutique du diable.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la vigilance de l’esprit. La citation relie l’oisiveté mentale aux tentations et aux mauvaises in…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la vigilance de l’esprit.

La citation relie l’oisiveté mentale aux tentations et aux mauvaises influences.

Elle ouvre vers l’éducation, la discipline, la lecture, le travail intérieur et la prévention des dérives.

Dans ce thème, elle rappelle qu’un esprit n’est jamais neutre très longtemps : il se nourrit ou se laisse remplir.

Source, contexte et précautions

The Concise Oxford Dictionary of Proverbs · John Simpson et Jennifer Speake · entrée « An idle brain is the Devil's workshop »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe allemand. Elle correspond à la traduction française d’un proverbe documenté dans la tradition anglaise : « An idle brain is the devil’s workshop. » Le Concise Oxford Dictionary of Proverbs décrit des formes anglaises apparentées dès vers 1602 et en 1732, puis signale la formulation exacte chez H. G. Bohn en 1855. Cette chronologie est rapportée par le dictionnaire de référence et établit une tradition anglaise ancienne. Une attestation directement consultable figure en 1857 dans Advice to Medical Students de William Henry Fuller, avec la forme exacte anglaise. Elle confirme sa circulation au XIXe siècle indépendamment du renvoi à Bohn. Conclusion : l’attribution au Proverbe allemand est incorrecte ; l’origine rétablie est anglaise, et la formulation française est une traduction du proverbe attesté.

Le proverbe ne méprise pas le repos ni le silence intérieur. Le contresens serait de condamner toute pause. Il vise plutôt le vide durable, sans attention ni discernement.

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L'homme est de feu, la femme d'étoupe et le diable souffle.

Comprendre

Rattachement incertain · Variante attribuée · Niveau de preuve 55/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la tentation. La citation relie désir, danger, stéréotypes de genre et maîtrise de soi. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la tentation.

La citation relie désir, danger, stéréotypes de genre et maîtrise de soi.

Elle ouvre vers la morale sexuelle traditionnelle, la prudence et la critique des représentations anciennes.

Elle rappelle que certaines images proverbiales doivent être comprises avec distance.

Source, contexte et précautions

Refranero multilingüe — L’homme est de feu et la femme d’étoupe, le diable vient qui souffle · Centro Virtual Cervantes · Fiche française; sources Duplessis 1852 p. 443 et Dournon p. 179

L’attribution de cette citation au Proverbe Bourbonnais reste incertaine. La formule est bien attestée comme proverbe français sous une variante très proche, mais les sources enregistrées ne l’attachent pas spécifiquement au Bourbonnais. Le Refranero multilingüe du Centro Virtual Cervantes donne « L’homme est de feu et la femme d’étoupe, le diable vient qui souffle » et renvoie notamment à Duplessis (1852, p. 443). Pierre-Marie Quitard reproduit en 1888 une formulation voisine dans ses Proverbes sur les femmes. Une tradition concurrente est également signalée en 1938 : Détective cite une variante inversée comme proverbe espagnol. Cela confirme le caractère proverbial de la formule, sans établir son origine bourbonnaise. Conclusion : l’attribution au Proverbe Bourbonnais reste incertaine ; seule une variante proverbiale générale est solidement documentée.

Le proverbe ne doit pas être lu comme une vérité sur les hommes et les femmes. Il porte une vision traditionnelle, fortement genrée, de la tentation. La lecture utile concerne le risque d’embrasement du désir, non une essence masculine ou féminine.

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Porte fermée, le diable s'en va.

Comprendre

Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prévention. La citation relie tentation, limite, protection et vigilance. Elle ouvre vers les …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prévention.

La citation relie tentation, limite, protection et vigilance.

Elle ouvre vers les questions de maîtrise de soi, d’environnement et de choix prudents.

Elle rappelle qu’éviter une occasion dangereuse peut valoir mieux que lutter trop tard.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — Porte fermée, el diable s'en va · Centro Virtual Cervantes · Fiche paremiologique; source : Cahier F1430

Cette citation est bien attribuée à Proverbe français. Une source parémiologique de référence enregistre directement la formule dans le fonds français, sans contradiction relevée. La fiche du Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes donne « Porte fermée, el diable s’en va » et indique comme source le « Cahier F1430 ». La graphie « el » apparaît dans la fiche, mais l’énoncé correspond à la formulation publiée et confirme son attribution française. Proverbes-francais.fr reproduit également la formule comme proverbe français et la rattache à L’histoire générale des proverbes de 1828. Cette référence ancienne est rapportée par le site, sans avoir été consultée directement dans ce dossier. Conclusion : l’attribution au fonds proverbial français est confirmée et la formulation publiée est attestée.

La citation ne dit pas que tout danger disparaît sans effort. Elle ne remplace pas le discernement. Elle rappelle seulement qu’une limite nette peut retirer au mal son occasion d’entrer.

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Quand Dieu créa le temps, il en créa... beaucoup.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le temps, envisagé dans son abondance. La citation ouvre vers la patience, l’attente, l’urgence e…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le temps, envisagé dans son abondance.

La citation ouvre vers la patience, l’attente, l’urgence et la lenteur.

Elle rappelle que la perception humaine du manque de temps n’épuise pas la durée elle-même.

Son centre est l’écart entre l’immensité du temps et notre impatience.

Source, contexte et précautions

What's wrong with a rut? · 1999 · Dervla Murphy

Cette formule relève d’une origine proverbiale irlandaise documentée, et la version française correspond à une traduction attestée de « When God made time he made plenty of it. » Le dossier ne permet pas d’établir ici une première attestation historique précise. Dans What's wrong with a rut?, publié par The Irish Times en 1999, Dervla Murphy reproduit directement cette formule dans un contexte irlandais. Cette occurrence constitue la preuve documentaire principale conservée. The Gift of our Whole Living introduit explicitement la même phrase par « As the Irish say », tandis que A recipe for life la qualifie d’« Irish adage ». Ces sources renforcent son rattachement à la tradition irlandaise. Conclusion : l’origine collective irlandaise est documentée, et la formulation française est une traduction attestée du dicton anglais conservé.

La phrase ne dit pas qu’il faut tout remettre à plus tard. Elle joue sur l’abondance du temps. Le contresens serait d’en faire une excuse à l’inertie.

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