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Citations sur le thème « Dieu »

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251 citations · Page 4 sur 7

Dieu nous a placés dans ce monde merveilleux pour y être heureux et jouir de la vie.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la joie de vivre. La citation rejoint la gratitude, la foi, la beauté du monde et le bonheur quot…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la joie de vivre.

La citation rejoint la gratitude, la foi, la beauté du monde et le bonheur quotidien.

Elle ouvre vers une question simple : comment habiter le monde sans oublier d’en goûter la bonté ?

Elle rappelle que l’existence peut être reçue comme une invitation à vivre, non seulement à accomplir.

Source, contexte et précautions

Baden-Powell’s Last Message · Scouts Australia · Full text of the message found among Baden-Powell’s papers

Cette citation est bien attribuée à Baden-Powell : la formulation française traduit une phrase de son dernier message aux scouts, présenté par Scouts Australia comme un texte retrouvé parmi ses papiers après sa mort. Scouts Australia reproduit le message et donne la phrase anglaise : « I believe that God put us in this jolly world to be happy and enjoy life. » La version française en conserve le sens général, tout en rendant « jolly world » par « monde merveilleux ». Wikisource reproduit également le texte anglais intégral sous le titre Last message to scouts et l’attribue à Baden-Powell. Cette seconde reproduction corrobore la formulation et l’attribution du message. Conclusion : l’attribution à Baden-Powell est confirmée ; la phrase diffusée est une traduction attestée du texte anglais de son dernier message.

La citation ne nie pas la souffrance ni les difficultés de l’existence. Elle rappelle seulement que la vie ne doit pas être réduite à l’épreuve ou au devoir.

Vérification et explication complètes →

La vraie liberté et la vraie justice reposent sur cette grande idée de la Bible que nous sommes enfants de Dieu et que la foi en cette vérité est le fondement assuré de tout bonheur dans le monde.

Comprendre

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la foi, de la liberté et de la justice. Elle relie l’égalité entre les personnes à une…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la foi, de la liberté et de la justice.

Elle relie l’égalité entre les personnes à une conception spirituelle de leur origine commune.

Elle ouvre vers la fraternité, les droits humains, l’éducation et les rapports entre croyance religieuse et vie collective.

Le texte insiste sur la dignité comme base d’un bonheur qui ne soit pas seulement individuel.

Source, contexte et précautions

Die Abendstunde eines Einsiedlers · 1779-06-09 · Anmerkung; extrait du Brief an Iselin

Cette citation est bien attribuée à Johann Heinrich Pestalozzi, mais la formulation française est une paraphrase documentée d’un passage allemand. La première attestation recensée ici est une lettre à Isaak Iselin du 9 juin 1779, reprise en lien avec Die Abendstunde eines Einsiedlers. Le site spécialisé consacré à Pestalozzi reproduit le passage allemand et indique sa provenance épistolaire. Pestalozzi y rattache justice, liberté et amour à l’idée religieuse selon laquelle « nous sommes enfants de Dieu » ; la version française condense plusieurs propositions et remplace notamment « religion » par « Bible ». Le site Info-Bible reproduit exactement la formulation française sous le nom de Pestalozzi, mais sans référence au texte allemand d’origine. Il documente donc la circulation de cette paraphrase, non sa littéralité. Conclusion : l’attribution à Pestalozzi est confirmée et la formulation française est une paraphrase documentée du passage allemand.

La phrase exprime une fondation chrétienne de la justice, non une démonstration politique valable pour toutes les convictions. Elle ne doit pas servir à nier les autres sources possibles de la dignité humaine.

Vérification et explication complètes →

L'optimisme vient de Dieu, le pessimisme est né dans le cerveau de l'homme.

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Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’optimisme. La citation relie confiance, spiritualité, peur et pensée humaine. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’optimisme.

La citation relie confiance, spiritualité, peur et pensée humaine.

Elle ouvre vers les questions d’espérance, de rumination et de regard porté sur le monde.

Son intérêt tient à ce contraste : l’élan confiant semble venir d’en haut, l’inquiétude se fabrique en nous.

Source, contexte et précautions

L'optimisme vient de Dieu, le pessimisme est né dans le cerveau de l'homme · L'Internaute

L’attribution de cette citation aux Proverbes orientaux reste incertaine. La formule circule sous plusieurs attributions incompatibles, sans source ancienne ou primaire permettant d’établir une origine précise. La notice de L’Internaute reproduit exactement la phrase et l’attribue à Thierry Maulnier, mais sans indiquer d’œuvre ni de référence bibliographique. Cette attribution personnelle entre directement en tension avec les étiquettes proverbiales. Une compilation de Citation Célèbre présente la formule comme proverbe arabe et une variante comme proverbe soufi. Un recueil moderne de 2015 la classe également sous « Soufi », sans fournir d’attestation ancienne ; ces divergences ne permettent pas de trancher. Conclusion : l’attribution aux Proverbes orientaux reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.

Le proverbe ne prouve pas une doctrine religieuse. Il ne dit pas non plus que toute prudence est mauvaise. Il oppose surtout confiance ouverte et inquiétude mentale excessive.

Vérification et explication complètes →

Mon Dieu, ne me donne que des enfants mâles et fait que mon troupeau ne produise que des femelles.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation concerne la condition féminine, la famille et les normes sociales. Elle interroge les préférences de sexe et…Lire la suiteRéduire

La citation concerne la condition féminine, la famille et les normes sociales.

Elle interroge les préférences de sexe et l’évaluation économique des naissances.

Elle appelle une lecture critique des traditions patriarcales.

Source, contexte et précautions

Patrimoine oral du sexisme · 2011 · Mounia Belafia

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les sources retrouvées la rattachent plutôt à une tradition arabe ou maghrébine, sans qu’un recueil ancien ni une formulation originale en arabe ait été localisé. En 2011, Femmes du Maroc reproduit exactement la phrase dans un inventaire du patrimoine oral sexiste au Maroc. Ce contexte soutient une circulation maghrébine de la formule, mais ne permet pas d’en établir l’origine historique précise. Vetopsy donne la même phrase sous l’étiquette « Proverbe arabe », tandis que Citation Célèbre la classe également comme telle. Aucune des sources examinées ne soutient une origine française ni ne fournit de témoin primaire permettant de remonter plus haut. Conclusion : l’attribution au Proverbe français est incorrecte ; une origine proverbiale arabe ou maghrébine est rétablie, sans formulation historique retrouvée dans une source primaire.

Elle ne doit pas être lue comme une préférence légitime entre filles et garçons. Elle transmet un préjugé sexiste qu’il faut nommer.

Vérification et explication complètes →

L'optimisme vient de Dieu, le pessimisme est dans le cerveau de l'homme.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’optimisme. La citation rejoint la foi, l’espérance et le combat contre l’inquiétude. Elle inter…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’optimisme.

La citation rejoint la foi, l’espérance et le combat contre l’inquiétude.

Elle interroge la place du raisonnement quand il nourrit surtout la peur.

Elle invite à chercher une confiance plus large que les pensées pessimistes.

Source, contexte et précautions

Citation proverbe soufi - L'optimisme vient de Dieu, le pessimisme est dans le cerveau de l'homme · 2010-05-06 · UneCitation.com

L’attribution de cette citation à Proverbe Tahitien reste incertaine. Aucune source traditionnelle tahitienne probante n’est documentée ici, tandis que les occurrences localisées orientent plutôt vers des attributions soufie ou arabe. La première attestation enregistrée ici date du 6 mai 2010 : UneCitation.com reproduit exactement la phrase sous l’étiquette « Proverbe Soufi ». Cette fiche documente la circulation de cette attribution à cette date, mais ne fournit aucune source traditionnelle ancienne permettant de l’établir. En 2018, un article de Jean-Marc Tonizzo cite une variante très proche — « le pessimisme est né dans le cerveau de l’homme » — comme « Proverbe arabe ». Ces attributions concurrentes fragilisent l’origine tahitienne sans permettre de déterminer une origine alternative certaine. Conclusion : l’attribution tahitienne reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.

Le proverbe ne condamne pas la pensée. Il ne dit pas que toute prudence est mauvaise. Il oppose surtout la confiance ouverte à l’enfermement dans la peur.

Vérification et explication complètes →

On n'a pas besoin de lumière, quand on est conduit par le Ciel.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la foi ou de la confiance spirituelle. La citation ouvre vers la providence, l’obéissanc…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la foi ou de la confiance spirituelle.

La citation ouvre vers la providence, l’obéissance intérieure, la décision et le risque d’aveuglement.

Elle interroge ce qui guide l’être humain quand les signes visibles manquent.

Dans ce thème, la lumière n’est plus seulement ce qu’on voit, mais ce à quoi l’on se fie.

Source, contexte et précautions

Dom Juan ou le Festin de Pierre · 1665 · Acte IV, scène 8, p. 58/67 du PDF

Cette citation est bien attribuée à Molière. Elle figure dans Dom Juan ou le Festin de Pierre (1665), acte IV, scène 8, dans une réplique de la Statue, et la formulation publiée correspond au texte attesté. Un texte intégral de Dom Juan reproduit directement la phrase : « On n'a pas besoin de lumière, quand on est conduit par le Ciel. » Le passage apparaît dans le dialogue de la scène indiquée, ce qui permet d’en situer précisément le contexte dramatique. Le dictionnaire Littré reprend également cette formulation et l’attribue à Molière dans Le Festin de Pierre, apportant une corroboration supplémentaire de l’origine textuelle. Conclusion : l’attribution à Molière est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée dans Dom Juan.

La phrase ne prouve pas qu’il faille renoncer à toute prudence. Elle exprime une confiance dans une guidance, non une méthode rationnelle de décision. Le contresens serait d’y lire une autorisation à avancer aveuglément en toute situation.

Vérification et explication complètes →

L'univers m'embarrasse et je ne puis songer qu'une telle horloge existe et n'ait pas d'horloger.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la foi raisonnée, ou plus largement de la recherche d’une cause derrière l’ordre du mond…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la foi raisonnée, ou plus largement de la recherche d’une cause derrière l’ordre du monde.

La citation touche à la métaphysique, au déisme, à l’étonnement philosophique et aux limites de l’explication humaine.

Elle ouvre vers une question centrale : l’univers est-il seulement un fait, ou porte-t-il la trace d’une intelligence ?

L’image de l’horloge permet d’aborder cette interrogation sans abstraction excessive.

Source, contexte et précautions

Les Cabales, Œuvre pacifique · 1772 · Passage « L’univers m’embarrasse… » dans l'édition de 1772

La formule est bien attribuée à Voltaire et provient de Les Cabales, Œuvre pacifique, publié en 1772 ; l’origine est fortement étayée, avec une légère différence de formulation par rapport au texte ancien. Une transcription de l’édition de 1772 sur Wikisource, reliée à un fac-similé Gallica, donne : « L’univers m’embarrasse, et je ne puis songer / Que cette horloge existe, et n’ait point d’horloger. » La version publiée ici remplace donc « cette » par « telle » et « point » par « pas ». Le corpus universitaire Satires 18 confirme l’attribution à Voltaire et la date de 1772, tandis que la notice BnF confirme l’édition. Conclusion : attribution fortement étayée à Voltaire, sous une forme légèrement modernisée.

La phrase ne doit pas être réduite à une démonstration scientifique. Elle ne décrit pas un horloger réel caché dans le monde. Le cœur de l’image est philosophique : l’ordre de l’univers suscite la question d’une intelligence créatrice.

Vérification et explication complètes →

Il n'est capuche si sainte que le diable n'y glisse la tête.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’hypocrisie. La citation relie apparence morale, tentation et vigilance. Elle ouvre vers la diff…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’hypocrisie.

La citation relie apparence morale, tentation et vigilance.

Elle ouvre vers la différence entre réputation et conduite, signe extérieur et vérité intérieure.

Elle rappelle qu’aucun statut respectable ne dispense d’un examen des actes.

Source, contexte et précautions

Les proverbes de la Hollande · 1956 · Entrée correspondant à la formule

Cette citation ne doit pas être attribuée aux Proverbes orientaux. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe néerlandais, même si aucune forme originale ni attestation ancienne directe n’est documentée ici. Les proverbes de la Hollande reproduit la formule et la présente comme hollandaise, avec une date de 1956. Cette source reste indirecte et ne fournit ni texte néerlandais original ni référence historique permettant de remonter plus loin. La liste Proverbe NÉERLANDAIS reproduit également la même phrase sous cette attribution. Cette convergence contredit l’étiquette générale de « proverbes orientaux », sans établir une première attestation ou une formulation source. Conclusion : l’attribution aux Proverbes orientaux est incorrecte ; l’origine documentée est néerlandaise, mais elle repose ici sur des sources indirectes sans formulation originale retrouvée.

La phrase ne dit pas que toute piété est hypocrite. Elle avertit seulement que l’apparence sainte ne suffit pas. La vigilance doit porter sur les actes, pas seulement sur les signes extérieurs.

Vérification et explication complètes →

L'homme commence et Dieu achève.

Comprendre

Rattachement réfuté · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la confiance face à l’incertitude. La citation touche aussi au destin, à la responsabilité, à la …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la confiance face à l’incertitude.

La citation touche aussi au destin, à la responsabilité, à la foi et aux limites de la volonté.

Elle rappelle que commencer est notre part la plus directe.

L’achèvement, lui, demande parfois d’accepter ce que l’on ne gouverne pas.

Source, contexte et précautions

The Oxford Dictionary of Proverbs · 2003 · Oxford University Press · entrée « MAN proposes, God disposes »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe africain. « L’homme commence et Dieu achève » est une paraphrase d’une tradition proverbiale européenne ancienne, notamment de « L’homme propose et Dieu dispose ». The Oxford Dictionary of Proverbs rapporte un antécédent en ancien français au début du XIVe siècle et la formule latine « homo proponit, sed Deus disponit » chez Thomas à Kempis vers 1420. Ces formes documentent la tradition, sans attester littéralement la phrase française publiée. Le Wiktionary anglais rattache également le proverbe au latin médiéval et donne « l’homme propose et Dieu dispose » comme équivalent français. Le Wiktionnaire français situe cette locution proverbiale en français dès le XVe siècle. Conclusion : l’attribution africaine est incorrecte ; l’origine rétablie relève de la tradition proverbiale européenne, et la formulation publiée en est une paraphrase.

Le proverbe ne conseille pas l’inaction. Il affirme au contraire qu’il faut commencer. La limite porte sur la maîtrise totale de l’issue, non sur la nécessité d’agir.

Vérification et explication complètes →

L'idée que Dieu est amour, dans le sens qu'il est toujours le même, est si abstraite qu'au fond elle équivaut au scepticisme.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de Dieu, de la foi et de l’existence personnelle. Elle interroge le moment où une idée re…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de Dieu, de la foi et de l’existence personnelle.

Elle interroge le moment où une idée religieuse, devenue trop abstraite, perd sa capacité à éclairer une vie.

Elle ouvre sur le rapport entre croyance, langage et expérience : comment dire l’amour sans le réduire à un concept ?

Le texte invite à chercher une pensée de la foi qui ne se coupe pas de l’engagement concret de la personne.

Source, contexte et précautions

Toutes les citations de Søren Kierkegaard · Dico-Citations · Entrée attribuant la formule au Journal (1834-1849)

L’attribution de cette citation à Sören Kierkegaard reste incertaine. Plusieurs sources secondaires lui associent la formule, mais aucun passage primaire ni texte danois correspondant n’est identifié dans les éléments disponibles. Dico-Citations reproduit exactement la phrase et la rattache au Journal (1834-1849), sans préciser d’entrée ni montrer le passage original. Devoir-de-philosophie.com reprend ce même rattachement, là encore sans localisation précise. Une contradiction subsiste : Modele-lettre-gratuit.com présente la formule comme extraite de La Maladie à la mort (1849), sans fournir de passage justificatif. Ces attributions divergentes ne permettent donc pas d’établir l’œuvre d’origine ni de vérifier la formulation dans une source probante. Conclusion : l’attribution à Kierkegaard reste incertaine, et la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne nie pas nécessairement Dieu ni l’amour. Elle conteste une manière trop abstraite de les définir.

Vérification et explication complètes →

Faites du bien, et prêtez sans rien espérer : votre récompense sera grande dans les cieux.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la générosité, de la charité et du don. Elle oppose l’aide gratuite à une relation rég…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la générosité, de la charité et du don.

Elle oppose l’aide gratuite à une relation réglée uniquement par l’intérêt.

Elle ouvre sur la confiance, la réciprocité et la responsabilité envers autrui.

Sa question centrale demeure simple : que vaut un bienfait lorsque l’on renonce à en faire un placement ?

Source, contexte et précautions

Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc — chapitre 6 · AELF · Luc 6,35

Le texte ne demande pas de se mettre en danger ni d’ignorer toute prudence. Il vise l’esprit de générosité, non l’abandon de tout discernement.

Vérification et explication complètes →

Dieu ne pouvait être partout, alors il a créé la mère.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’amour maternel. Le proverbe rejoint les questions de protection, de gratitude et de présence af…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’amour maternel.

Le proverbe rejoint les questions de protection, de gratitude et de présence affective.

Il ouvre vers la manière dont les liens familiaux peuvent donner un visage concret au soin.

Source, contexte et précautions

“God couldn’t be everywhere, so he created mothers” · 2019-05-13 · Barry Popik · Hess 1862 p. 29; Ben-Hur 1880 p. 223

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe berbère. Elle est documentée dès 1862 dans un contexte littéraire juif germanophone, puis rattachée dans des sources modernes à la tradition juive ou yiddish ; aucune preuve enregistrée ne soutient une origine berbère. Barry Popik rapporte qu’en 1862 Moritz Hess, dans Rom und Jerusalem, p. 29, cite la vieille Babele chez Leopold Kompert : « Gott konnte nicht überall sein, darum hat er die Mutter geschaffen. » Cette source secondaire décrit également une occurrence anglaise en 1880 et retrace ainsi une circulation ancienne de la formule. L’Internaute reproduit exactement la formulation française et la classe comme proverbe yiddish. Une étude universitaire traite par ailleurs la formule anglaise sans la rattacher aux proverbes africains explicitement identifiés dans le même passage. Conclusion : l’attribution berbère est incorrecte ; les sources rattachent la formule à une tradition juive ou yiddish, dont la phrase française constitue une traduction attestée.

Le proverbe ne doit pas enfermer toutes les femmes dans la maternité. Il célèbre une figure maternelle symbolique, à lire avec nuance.

Vérification et explication complètes →

Sans l'Ecriture qui n'a que Jésus Christ comme objet, nous ne connaissons rien et nous ne voyons qu'obscurité et confusion dans la nature de Dieu et dans notre propre nature.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la foi, de l’Écriture et de la connaissance de soi. Elle présente Jésus Christ co…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la foi, de l’Écriture et de la connaissance de soi.

Elle présente Jésus Christ comme le point de convergence entre la question divine et la question humaine.

Elle ouvre vers la révélation, la raison, le doute et la recherche de sens.

Le texte insiste sur une lumière reçue, plutôt que produite par les seules ressources de l’individu.

Source, contexte et précautions

Pensées de Blaise Pascal — transcription savante du fragment · Dossier de travail, Lafuma 417 / Sellier 36

Blaise Pascal est bien l’auteur de cette citation, issue des Pensées, dans le « Dossier de travail », fragment Lafuma 417 / Sellier 36, rédigé avant 1662. La version courante modernise légèrement la formulation du XVIIe siècle. La transcription savante du fragment donne un texte très proche : « sans l’escriture qui n’a que J. C. pour object nous ne cognoissons rien » et ne voyons qu’« obscurité & confusion » dans la nature de Dieu et « la propre nature ». Les copies anciennes recensées sur cette page confirment la stabilité du passage. L’édition Brunschvicg transmet presque la même phrase avec « Jésus-Christ pour objet ». L’édition de 1670 conserve le même développement sous une forme éditorialement remaniée. Conclusion : l’attribution à Pascal est vérifiée ; seule la formulation moderne présente de légères adaptations du texte ancien.

La phrase exprime une position théologique chrétienne, non une démonstration neutre accessible à tous. Elle ne permet pas de conclure que les savoirs non religieux seraient sans valeur dans leurs domaines propres.

Vérification et explication complètes →

Il faut prêter à Dieu et à la terre ; ils paient de gros intérêts.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de la terre, du travail et de la spiritualité. Elle ouvre vers la patience, la récolte et la manière …Lire la suiteRéduire

La citation relève de la terre, du travail et de la spiritualité.

Elle ouvre vers la patience, la récolte et la manière d’investir son énergie dans ce qui nourrit durablement.

Elle invite à réfléchir à ce que nous choisissons de cultiver dans le temps.

Source, contexte et précautions

Il faut prêter à Dieu et à la terre ; ils paient de gros intérêts · 2014 · Cultivons-nous

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Breton. Les sources conservées la rattachent au contraire à un proverbe danois, ou plus largement scandinave, sans permettre d’identifier une attestation ancienne qui fixerait précisément son origine. La page Il faut prêter à Dieu et à la terre ; ils paient de gros intérêts reproduit exactement la phrase et l’attribue à un proverbe danois. Cette source reste indirecte : elle ne cite ni recueil ancien ni témoin proverbial permettant de remonter à la formulation d’origine. La page Conjugaison du verbe se prêter reprend la même attribution danoise, tandis que Citation À LA TERRE donne une variante comme « Proverbe Scandinave ». Ces mentions convergent contre l’étiquette bretonne, sans établir une première attestation. Conclusion : l’attribution bretonne est incorrecte ; l’origine documentée ici est danoise ou, plus largement, scandinave.

La phrase ne promet pas un gain matériel certain à toute personne croyante ou qui travaille la terre. Elle emploie l’image des intérêts pour parler de fécondité, non d’une garantie économique.

Vérification et explication complètes →

Si l'homme était seulement digne de l'aide de Dieu...

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la dignité devant le secours divin. La citation rejoint les questions d’humilité, de mérite, de g…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la dignité devant le secours divin.

La citation rejoint les questions d’humilité, de mérite, de grâce et de responsabilité humaine.

Elle ouvre vers une interrogation : attend-on l’aide sans transformer sa conduite ?

Dans une réflexion spirituelle, elle met moins l’accent sur la puissance de Dieu que sur la disposition intérieure de l’homme.

Source, contexte et précautions

Citation L'AIDE : 60 phrases et proverbes · Citation-Célèbre

L’attribution de cette citation au Proverbe africain reste incertaine. Aucune source africaine probante n’a été localisée, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une référence permettant d’établir cette provenance. Le répertoire Citation-Célèbre reproduit exactement « Si l’homme était seulement digne de l’aide de Dieu... » et l’attribue à un « Proverbe juif ». Cette page ne fournit toutefois ni recueil de référence, ni texte original, ni attestation ancienne permettant de vérifier cette attribution alternative. Cette divergence fragilise l’étiquette africaine actuellement publiée, sans suffire à établir une origine juive. Aucun des éléments conservés ne permet donc de rattacher fermement la formule à une tradition précise. Conclusion : l’attribution au Proverbe africain reste incertaine ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source probante pour cette origine.

La citation ne permet pas d’affirmer une doctrine religieuse précise. Elle ne dit pas clairement quelle serait la conséquence, car le texte est fragmentaire. Il faut la lire comme une invitation morale ouverte, non comme une condamnation définitive de l’homme.

Vérification et explication complètes →

Le péril une fois passé, le saint est bientôt négligé.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans le thème de la gratitude et de l’oubli. Elle montre comment l’urgence peut révéler un beso…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans le thème de la gratitude et de l’oubli.

Elle montre comment l’urgence peut révéler un besoin de protection, puis comment le confort le recouvre.

Le proverbe ouvre vers la fidélité, la reconnaissance, la mémoire des secours reçus et la sincérité des engagements.

Il invite à regarder ce que l’on garde vivant une fois la peur dissipée.

Source, contexte et précautions

Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers · 1856 · Charles Cahier · n° 3049

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français : les éléments conservés la rattachent à un proverbe italien, transmis ici en traduction française dans un recueil de Charles Cahier publié en 1856. La preuve principale se trouve dans le fac-similé de Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers, au n° 3049. Le recueil donne l’italien « Passato il pericolo, gabbato il santo » puis la traduction française « Le péril une fois passé, le saint est bientôt négligé ». Cette présentation bilingue établit que la formulation française publiée est une traduction d’un proverbe italien, et non un proverbe français d’origine. L’attestation de 1856 constitue la première attestation enregistrée pour cette formulation dans les sources disponibles ici. Conclusion : l’attribution à un proverbe français est incorrecte ; l’origine rétablie est proverbiale italienne, avec une traduction française attestée en 1856.

Le proverbe ne vise pas seulement la pratique religieuse. Il ne dit pas non plus que toute demande d’aide serait hypocrite. Il rappelle la fragilité de la gratitude après le retour au calme.

Vérification et explication complètes →

Mon épée au Roi, mon âme à Dieu, mon honneur à moi.

Comprendre

Attribution probable · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 80/100

Cette attribution reste probable. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’honneur personnel. La citation relie service politique, fidélité spirituelle et dignité intime.…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’honneur personnel.

La citation relie service politique, fidélité spirituelle et dignité intime.

Elle ouvre vers les questions de loyauté, de devoir, de conscience et d’intégrité.

Sa portée tient à cette distinction : certaines fidélités se donnent, mais l’honneur se garde.

Source, contexte et précautions

Blaise de Monluc — Wikiquote · Commentaires, Gallimard, Pléiade, 1964, p. 343

Cette citation est probablement attribuable à Blaise de Montluc, mais la formule publiée est une paraphrase plutôt qu’une citation littérale de ses Commentaires. Wikiquote donne, avec une référence à l’édition Pléiade de 1964, p. 343 : « Noz vies et nos biens sont à nos roys, l'âme est à Dieu et l'honneur à nous ; car sur mon honneur mon roy ne peut rien. » Ce passage soutient l’attribution du propos à Montluc tout en montrant l’écart avec la formule brève moderne. Une étude de 1859 reproduite sur Wikisource rapporte déjà une formulation très proche sous son nom. Une page contemporaine sur la chevalerie illustre la circulation de la version modernisée. Conclusion : l’attribution à Blaise de Montluc reste probable, mais « Mon épée au Roi… » est une paraphrase documentée d’un passage attesté, non sa formulation littérale.

La citation ne dit pas que l’honneur autorise à refuser tout devoir. Elle ne sépare pas forcément l’homme de ses engagements. Elle affirme surtout qu’une dignité personnelle demeure sous les fidélités extérieures.

Vérification et explication complètes →

Malheur à l'incroyant qui, face à ses insomnies, ne dispose que d'un stock réduit de prières !

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation touche aux thèmes de l’insomnie, de la foi et de l’angoisse. Elle relie la nuit sans sommeil à la recherc…Lire la suiteRéduire

Cette citation touche aux thèmes de l’insomnie, de la foi et de l’angoisse.

Elle relie la nuit sans sommeil à la recherche d’un appui intérieur.

Elle ouvre vers le doute, la consolation et les ressources symboliques de chacun.

La prière y figure comme une réponse possible à la solitude de la conscience.

Source, contexte et précautions

Syllogismes de l'amertume · E. M. Cioran · p. 35

Cette citation est bien attribuée à Emil Michel Cioran et figure dans Syllogismes de l’amertume. La formulation publiée correspond au passage attesté, sans différence substantielle. Un PDF de Syllogismes de l’amertume montre directement, à la page 35 : « Malheur à l'incroyant qui, face à ses insomnies, ne dispose que d'un stock réduit de prières! » Cette localisation dans l’œuvre constitue la preuve principale de l’attribution et de la formulation. Une étude consacrée à l’insomnie chez Cioran reproduit également la phrase et la rattache à Syllogismes de l’amertume, avec des renvois à plusieurs éditions. Elle apporte une corroboration secondaire utile, mais la preuve décisive reste le passage directement visible dans le texte. Conclusion : l’attribution à Cioran est confirmée, et la formulation publiée est exactement celle qui est attestée dans Syllogismes de l’amertume.

La citation ne prouve pas que seules les prières peuvent apaiser l’insomnie. Elle emploie une pointe métaphysique et ironique, non un conseil médical ou religieux.

Vérification et explication complètes →

Dieu donne le lait, mais non le seau.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la responsabilité active. La citation relie don, moyen et effort personnel. Elle ouvre vers les q…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la responsabilité active.

La citation relie don, moyen et effort personnel.

Elle ouvre vers les questions de chance, de préparation, d’autonomie et de travail.

Son centre est concret : avoir le lait ne suffit pas si l’on n’a pas le seau.

Source, contexte et précautions

The Multicultural Dictionary of Proverbs · 2005 · Harold V. Cordry · entrée 4349

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe anglais : une source de référence spécialisée classe explicitement la formule correspondante comme allemande. Dans The Multicultural Dictionary of Proverbs, Harold V. Cordry donne à l’entrée 4349 « God gives the milk but not the pail » avec l’étiquette « German ». Le répertoire fournit ainsi une attribution nationale explicite qui contredit directement l’origine anglaise publiée, même si la formule y apparaît en traduction anglaise. Une étude comparative de proverbes romans emploie également « God gives the milk, but not the pail » comme parallèle de plusieurs proverbes roumains. Cette circulation transnationale ne rétablit pas à elle seule l’origine, mais elle ne soutient pas davantage une provenance exclusivement anglaise. Conclusion : l’attribution à un proverbe anglais est incorrecte ; la source de référence rattache cette formule à un proverbe allemand.

Le proverbe ne nie pas la valeur du don ou de la chance. Il rappelle que recevoir ne suffit pas toujours. La bonne lecture porte sur la responsabilité d’utiliser ce qui est donné.

Vérification et explication complètes →

Je suis prêt à rencontrer mon Créateur. Quant à savoir s'il est préparé à l'épreuve de me voir, c'est une autre histoire.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’humour face à la mort. La citation ouvre vers le courage, la foi, l’autodérision, le j…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’humour face à la mort.

La citation ouvre vers le courage, la foi, l’autodérision, le jugement et le panache.

Elle interroge la possibilité de plaisanter devant ce qui paraît le plus sérieux.

Dans ce thème, l’humour devient une manière de garder sa voix jusqu’au bout.

Source, contexte et précautions

People: People, Dec. 5, 1949 · 5 December 1949 · TIME · Rubrique People; veille du 75e anniversaire de Churchill

Winston Churchill est très solidement attesté comme auteur de cette boutade, associée à son 75e anniversaire le 30 novembre 1949 ; la citation française traduit une formule anglaise contemporaine. Un article de TIME du 5 décembre 1949 reproduit exactement : « I am ready to meet my Maker; whether my Maker is prepared for the great ordeal of meeting me is another matter. » Cette attestation est contemporaine, mais ne précise pas le lieu où le mot aurait été prononcé. Le Churchill Archives Centre confirme la phrase et la situe autour de son 75e anniversaire. Un témoignage familial publié par l’International Churchill Society donne la date du 30 novembre 1949 et la rattache à Mansion House. Conclusion : l’attribution à Churchill est fortement étayée par une attestation imprimée contemporaine et des références spécialisées concordantes ; le contexte précis reste rétrospectivement documenté.

La phrase ne nie pas la gravité de la mort. Elle l’aborde par l’humour, avec une pointe d’orgueil théâtral. Le contresens serait d’y lire une réflexion religieuse strictement doctrinale.

Vérification et explication complètes →

L'escalier de la science est l'échelle de Jacob, il ne s'achève qu'aux pieds de Dieu.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la connaissance. La citation relie recherche scientifique, humilité et quête de l’absolu…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la connaissance.

La citation relie recherche scientifique, humilité et quête de l’absolu.

Elle ouvre vers les limites du savoir, le mystère du monde et la relation entre raison et foi.

Elle rappelle que la science peut être pensée comme un chemin, non comme une possession fermée.

Source, contexte et précautions

L'escalier de la science est l'échelle de Jacob… · Dico-Citations · Notice attribuée à Albert Einstein, explicitement « Sans référence »

L’attribution de cette citation à Albert Einstein reste incertaine. Aucune source primaire, édition de référence ou formulation originale localisée n’a été retrouvée pour relier directement cette phrase à ses écrits ou à ses discours. Dico-Citations reproduit la formule sous le nom d’Einstein, mais indique explicitement qu’elle est « sans référence ». Cette occurrence atteste donc sa circulation moderne, sans établir son origine. Une reprise anglaise sur Mécanique Universelle propose une traduction proche et l’attribue également à Einstein, là encore sans source ni date. Aucun élément stocké n’établit par ailleurs une attribution concurrente solidement documentée. Conclusion : l’attribution à Albert Einstein reste incertaine et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source documentaire suffisamment probante.

La phrase ne transforme pas la science en religion. Elle ne prétend pas non plus que la recherche prouverait Dieu. L’image signale surtout la grandeur et la limite de la connaissance humaine.

Vérification et explication complètes →

La nature a des perfections pour montrer qu’elle est l’image de Dieu, et des défauts pour montrer qu’elle n’en est que l’image.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le rapport entre nature et divin. La citation ouvre vers la création, l’imperfection, la beauté d…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le rapport entre nature et divin.

La citation ouvre vers la création, l’imperfection, la beauté du monde et la distinction entre signe et absolu.

Elle rappelle que la nature peut être contemplée comme un reflet, non comme une fin ultime.

Dans une sélection sur la spiritualité, elle apporte une nuance pascalienne entre émerveillement et discernement.

Source, contexte et précautions

Pensées, édition Brunschvicg — Section VIII · édition critique moderne d’un texte posthume · fragment 580

La citation est bien de Blaise Pascal et appartient aux Pensées ; son texte est vérifié dans plusieurs éditions, notamment au fragment Brunschvicg 580. L’édition Brunschvicg sur Wikisource reproduit exactement : « La nature a des perfections pour montrer qu’elle est l’image de Dieu, et des défauts, pour montrer qu’elle n’en est que l’image. » Une édition Hachette de 1871 donne la même phrase sous une autre numérotation. Une référence savante fournit les correspondances entre les systèmes critiques : Sellier 762, Lafuma 934 et Brunschvicg 580. Ces numéros dépendent de l’édition, mais renvoient au même fragment. Conclusion : l’attribution à Pascal et aux Pensées est vérifiée ; la formulation est stable dans les éditions consultées, seules les numérotations du fragment varient.

La citation ne dit pas que la nature est mauvaise. Le contresens serait de croire que ses défauts annulent sa beauté. Elle affirme plutôt que la nature renvoie au divin sans l’égaler.

Vérification et explication complètes →

Le diable met la femme sous l'homme pour tenir l'homme sous lui.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la domination. La citation relie désir, pouvoir, emprise et renversement du maître en captif. Ell…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la domination.

La citation relie désir, pouvoir, emprise et renversement du maître en captif.

Elle ouvre vers les thèmes de la tentation, de la misogynie traditionnelle, de la possession et de la liberté morale.

Elle rappelle surtout qu’un proverbe peut révéler une peur sociale autant qu’une leçon de prudence.

Source, contexte et précautions

PROVERBES CORSES - Les 50 Proverbes corses · Dico-citations

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Urdû. Les sources réunies la rattachent plutôt à la tradition corse, sans fournir d’élément en faveur d’une origine ourdoue. Dico-citations reproduit exactement la formule et la classe parmi les proverbes corses, sans attestation historique primaire. Citation-courte.fr donne la même attribution, là encore sans référence ancienne. Citation Célèbre reproduit également la phrase comme proverbe corse. Cette convergence contredit directement l’étiquette ourdoue, mais ne permet pas de retrouver une première attestation ni une formulation source ancienne. Conclusion : l’attribution à un proverbe ourdou est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine corse, sans attestation primaire permettant d’en préciser l’histoire.

La citation ne doit pas être lue comme une vérité sur les femmes. Elle porte une représentation misogyne et datée de la tentation. Le sens prudent à retenir vise le piège de la domination, non une culpabilité féminine.

Vérification et explication complètes →

Quand les dieux veulent nous punir, ils exaucent nos prières.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du désir et de la lucidité. Elle relie l’ambition aux conséquences parfois imprévues de sa r…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du désir et de la lucidité.

Elle relie l’ambition aux conséquences parfois imprévues de sa réalisation.

Elle ouvre sur la responsabilité, la mesure et le rapport entre rêve et réalité.

La prière y figure un vœu dont on n’a pas encore mesuré le prix.

Source, contexte et précautions

An Ideal Husband · 1895 · Act II, Sir Robert Chiltern

Oscar Wilde a bien publié cette formule dans An Ideal Husband (Un mari idéal) en 1895 ; son attestation dans la pièce est directement vérifiable, même si le personnage dit lui-même l’avoir lue « somewhere, in some strange book ». Le texte intégral de An Ideal Husband donne, à l’acte II, cette réplique de Sir Robert Chiltern : « I remember having read somewhere, in some strange book, that when the gods wish to punish us they answer our prayers. » La version française condense ce passage sans son introduction narrative. Le Larousse, entrée « dieu » donne la formulation française et l’original anglais en les rattachant à Wilde et à Un mari idéal. Une édition pédagogique de la pièce confirme aussi le contexte de l’acte II. Conclusion : la présence de la formule chez Oscar Wilde en 1895 est solidement établie ; la réplique elle-même évoque toutefois une source antérieure non identifiée dans les éléments disponibles.

La phrase ne dit pas qu’il faut renoncer à tout désir. Elle invite à interroger ce que l’on demande et ce que l’on serait prêt à assumer si cela arrivait.

Vérification et explication complètes →

Il y a un livre qui contient toute la sagesse humaine éclairée par toute la sagesse divine, un livre que la vénération du peuple appelle Le Livre, la Bible.... Ensemencez les villages d'Evangiles: une Bible par cabane.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation rejoint le thème de la Bible, de la transmission et de l’éducation. Elle présente un texte sacré comme un…Lire la suiteRéduire

Cette citation rejoint le thème de la Bible, de la transmission et de l’éducation.

Elle présente un texte sacré comme un bien à partager largement, capable d’atteindre les réalités ordinaires.

Elle ouvre vers la lecture, l’égalité d’accès au savoir, la foi vécue et la circulation des œuvres dans une société.

L’image du semis rappelle que transmettre un livre, c’est aussi espérer un effet dans le temps.

Source, contexte et précautions

Actes et Paroles, volume I — La Liberté de l’enseignement · 1850-01-15 · passage commençant par « Enfin, il y a un livre »

La phrase exprime une exaltation religieuse de la Bible et de l’Évangile. Elle ne doit pas être lue comme une dévalorisation des autres livres ni comme un substitut à l’instruction, au dialogue ou à la liberté de conscience.

Vérification et explication complètes →

Le hasard, c'est Dieu qui se promène inconito.

Comprendre

Attribution non établie · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du hasard et du mystère. Elle relie les événements imprévus à la possibilité d’une présence …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du hasard et du mystère.

Elle relie les événements imprévus à la possibilité d’une présence cachée.

Elle ouvre vers la foi, le destin, la coïncidence, l’interprétation et l’émerveillement devant ce qui échappe au calcul.

Source, contexte et précautions

Quote Origin: Chance, Coincidence, Miracles, Pseudonyms, and God · 2015-04-20; updated 2025-01-03 · Quote Investigator · Lines 23-45, 124-126; chronology and conclusion

Aucune origine personnelle suffisamment établie ne peut être retenue pour cette formule publiée sous Anonyme : la formulation exacte « Le hasard, c'est Dieu qui se promène inconito » n’a pas été retrouvée dans une source probante, et aucun auteur individuel n’est documenté de façon décisive. Quote Investigator retrace plusieurs variantes de cette famille de citations et rapporte qu’il n’existe pas de preuve substantielle pour l’attribution souvent faite à Einstein. L’étude relève aussi des formulations antérieures, différentes, chez Théophile Gautier et Anatole France, sans établir l’origine de la version française publiée ici. Le Guichet du Savoir de Lyon indique également qu’aucune source primaire d’Einstein n’a été retrouvée et mentionne les mêmes antécédents littéraires. Ces éléments documentent une circulation complexe de formules voisines, mais pas une paternité certaine. Conclusion : l’origine personnelle de cette citation reste non établie, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation n’établit pas que chaque événement imprévu possède une cause divine certaine. Elle propose une image spirituelle du hasard, à recevoir selon ses propres convictions.

Vérification et explication complètes →

Donne le doigt au Diable et il voudra toute la main.

Comprendre

Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la limite. La citation relie concession, emprise et vigilance. Elle ouvre vers les thèmes de la t…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la limite.

La citation relie concession, emprise et vigilance.

Elle ouvre vers les thèmes de la tentation, de la manipulation, de l’addiction et de la prudence morale.

Elle rappelle qu’une frontière claire protège parfois mieux qu’une petite cession apparemment inoffensive.

Source, contexte et précautions

Proverbs, Maxims and Phrases of All Ages · 1893 · Robert Christy · p. 236, entrée 15

Le proverbe ne condamne pas toute concession. Il vise les concessions faites à une force qui cherche l’emprise. La prudence porte sur le mauvais partenaire, non sur le principe du compromis.

Vérification et explication complètes →

L'homme a inventé la montre, mais Dieu a inventé le temps.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le temps. Le proverbe rejoint les questions de maîtrise, de patience et de limite humaine. Il ouv…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le temps.

Le proverbe rejoint les questions de maîtrise, de patience et de limite humaine.

Il ouvre vers la différence entre mesurer la vie et la comprendre.

Source, contexte et précautions

EnQuête, n° 192 · 28-29 janvier 2012 · encadré de citations

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les attestations retrouvées la rattachent plutôt à une tradition touarègue ou, plus largement, africaine ; la plus ancienne occurrence documentée ici date des 28-29 janvier 2012. Dans EnQuête n° 192, un encadré reproduit exactement « L’homme a inventé la montre, mais Dieu a inventé le temps » sous l’étiquette « PROVERBE TOUAREG ». Cette attestation prouve la circulation de cette attribution en 2012, mais ne fournit ni forme tamasheq ni recueil traditionnel. La Nouvelle Tribune présente ensuite la formule comme un « proverbe africain ». Cette compilation reprend précisément l’attribution touarègue. Ces sources convergent donc vers un ancrage africain et contredisent l’étiquette française, tout en restant indirectes quant à l’origine traditionnelle exacte. Conclusion : l’attribution au proverbe français est incorrecte ; la formule est documentée comme touarègue ou africaine, sans source traditionnelle primaire permettant d’en préciser davantage l’origine.

Le proverbe ne nie pas l’utilité des montres. Il rappelle seulement que l’outil ne donne pas pouvoir sur le temps lui-même.

Vérification et explication complètes →

Personne n'est obligé de s'accuser lui-même si ce n'est en face de Dieu.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la conscience, de la faute et de la dignité. Elle interroge les conditions dans lesquelle…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la conscience, de la faute et de la dignité.

Elle interroge les conditions dans lesquelles une personne reconnaît ce qu’elle a fait.

Elle ouvre vers le pardon, la réparation, la liberté de l’aveu et la critique de l’humiliation.

Le recours à Dieu situe la réflexion dans une dimension morale intime plutôt que dans une simple règle sociale.

Source, contexte et précautions

A Collection of Latin Maxims & Rules · 1823 · Peter Halkerston · entrée « Accusare nemo se debet, nisi coram Deo »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois. Elle correspond à une maxime juridique latine, attestée dans le corpus examiné au début du XIXe siècle. Dans A Collection of Latin Maxims & Rules, Peter Halkerston reproduit en 1823 « Accusare nemo se debet, nisi coram Deo » et en donne une traduction anglaise. Cette occurrence documente l’usage juridique de la maxime à cette date, sans établir qu’elle y soit née. Le Juridictionnaire du Gouvernement du Canada donne la même maxime latine avec la traduction française « Personne n’est obligé de s’accuser, si ce n’est en présence de Dieu ». La formulation publiée en est donc une traduction très proche. Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois est incorrecte ; l’origine rétablie est une maxime juridique latine, dont une attestation de 1823 et une traduction française sont documentées.

Le proverbe ne justifie pas le mensonge ni le refus d’assumer ses responsabilités. Il distingue l’aveu sincère de l’auto-accusation forcée ou humiliante.

Vérification et explication complètes →

Romains 6 - Notre chair est l'instrument que Satan utilise en nous. Quand nous disons non à la chair, nous disons non au diable.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la résistance spirituelle. La citation relie chair, tentation et refus du mal. Elle ouvre vers la…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la résistance spirituelle.

La citation relie chair, tentation et refus du mal.

Elle ouvre vers la maîtrise de soi, le combat intérieur, le péché et la fidélité chrétienne.

Son centre reste l’idée que dire non à certaines impulsions est un acte spirituel.

Source, contexte et précautions

Joyce Meyer Quotes About Satan · A-Z Quotes · entrée « Romans 6 »

L’attribution de cette citation à Joyce Meyer reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source permettant d’en vérifier directement l’origine. La piste principale la relie à un enseignement sur Romains 6, sans ouvrage, émission ni date de référence. A-Z Quotes reproduit la formulation anglaise sous le nom de Joyce Meyer dans une entrée marquée « Romans 6 ». La page ne fournit cependant aucune référence permettant de remonter à un texte ou à un enregistrement précis de Meyer. Une transcription de Sowing, Reaping and Generosity, attribuée à Joyce Meyer, développe un enseignement proche sur le fait de dire « no » à la chair et « yes » à l’esprit, sans contenir la citation exacte. Conclusion : l’attribution à Joyce Meyer reste incertaine, et la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne doit pas être lue comme un mépris du corps en tant que tel. Elle vise les tendances que la tradition chrétienne associe au péché. Le contresens serait de confondre discipline spirituelle et haine de soi.

Vérification et explication complètes →

La balance fausse est en horreur à l'Eternel, mais le poids juste lui est agréable.

Comprendre

Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la justice, de l’honnêteté et de l’équité. Elle rappelle que les règles communes perde…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la justice, de l’honnêteté et de l’équité.

Elle rappelle que les règles communes perdent leur sens dès qu’une partie les truque à son avantage.

Elle ouvre sur la responsabilité dans les échanges, la transparence et la manière de juger avec impartialité.

Son point d’ancrage est simple : une société juste commence par des mesures justes.

Source, contexte et précautions

Bible, Proverbes 11:1 — Louis Segond · 1910 · Bible / traduction Louis Segond · Proverbes 11:1

Cette formule relève d’une origine collective documentée : elle appartient à la Bible, dans Proverbes 11:1, sous la forme française de la traduction Louis Segond de 1910. Le verset oppose la « balance fausse », présentée comme une abomination pour l’Éternel, au « poids juste », qui lui est agréable. La version Louis Segond de Proverbes 11:1 reproduit la formulation enregistrée et localise précisément le passage. Cette référence documente donc directement le texte français publié. La comparaison de versions sur YouVersion retrouve la même formulation en Louis Segond 1910 et montre en parallèle les variantes proposées par d’autres traductions françaises du même verset. Conclusion : l’origine biblique collective est documentée, et la formulation diffusée correspond exactement à Proverbes 11:1 dans la traduction Louis Segond 1910.

Ce verset ne parle pas seulement de commerce ou d’instruments de mesure anciens. Il ne dit pas non plus que Dieu approuve la réussite à tout prix, mais qu’il rejette la tricherie et aime la justice dans les actes concrets.

Vérification et explication complètes →

Mieux vaut parler avec une femme et penser à Dieu que de parler à Dieu et penser à une femme.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’intention intérieure. La citation relie spiritualité, désir, apparence et cohérence personnelle…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’intention intérieure.

La citation relie spiritualité, désir, apparence et cohérence personnelle.

Elle ouvre vers les questions de sincérité, de prière, de distraction et de rapport au corps.

Elle invite à juger un acte par l’attention qui le traverse.

Source, contexte et précautions

Words Like Arrows: A Collection of Yiddish Folk Sayings · 1984 · Shirley Kumove · p. 126, rubrique « Hypocrisy »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Friedrich Nietzsche. Les sources disponibles la rattachent à une tradition proverbiale yiddish, sous une forme translittérée : « Beser redn mit a yidene un trakhtn fun got eyder redn mit got un trakhtn fun a yidene. » La version française publiée en est une traduction. Le recueil Words Like Arrows, publié en 1984, reproduit ce dicton en yiddish translittéré avec une traduction anglaise et le classe parmi les proverbes yiddish. Il ne le rattache pas à Nietzsche. Une thèse universitaire consacrée aux structures proverbiales reprend la même formule comme proverbe yiddish et mentionne sa transmission par le Thesaurus de Nahum Stutchkoff. Cette corroboration renforce l’origine collective documentée de la formule. Conclusion : l’attribution à Nietzsche est incorrecte ; les sources rétablissent une origine proverbiale yiddish, dont la citation française constitue une traduction.

La phrase ne méprise pas les femmes. Elle ne condamne pas le désir en soi. Elle met surtout en question le décalage entre l’apparence d’un acte et l’attention réelle.

Vérification et explication complètes →

Mieux vaut tenir le Diable dehors que le mettre à la porte.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prévention du mal. La citation rejoint la prudence, les limites, la tentation et la responsabi…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prévention du mal.

La citation rejoint la prudence, les limites, la tentation et la responsabilité.

Elle montre qu’un danger devient plus coûteux lorsqu’on attend qu’il soit installé pour réagir.

Elle ouvre vers une réflexion sur les seuils : ce que l’on accepte une première fois devient parfois difficile à renvoyer.

Source, contexte et précautions

Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers · 1856 · Charles Cahier · Proverbes écossais, entrée 4772

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe français. Elle est documentée comme proverbe écossais dans un recueil de Charles Cahier publié en 1856, sous une forme accompagnée de sa traduction française. Dans Quelque six mille proverbes — Proverbes écossais, l’entrée 4772 donne « Better keep the de’el out, than turn him out. » et sa traduction française. Cette attestation localisée rattache explicitement la formule à la tradition écossaise. La notice générale de l’ouvrage confirme le titre, l’auteur et la date de 1856, ainsi que l’existence d’une section distincte consacrée aux proverbes écossais. Elle corrobore ainsi le cadre bibliographique de l’attestation. Conclusion : l’attribution au proverbe français est incorrecte ; l’origine documentée est écossaise, et la formulation française est une traduction attestée.

Le proverbe ne dit pas qu’une erreur est irréparable. Le contresens serait d’y voir une condamnation définitive après une faute. Il rappelle surtout que prévenir demande souvent moins de force que réparer.

Vérification et explication complètes →

Prier, c'est créer l'avenir.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la foi et de l’espérance. Elle fait de l’avenir un horizon qui se prépare intérieurement …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la foi et de l’espérance.

Elle fait de l’avenir un horizon qui se prépare intérieurement avant de devenir une réalité extérieure.

Elle rejoint les questions de confiance, de responsabilité et de désir.

Elle invite surtout à penser le lien entre une conviction intime et les gestes par lesquels une vie prend direction.

Source, contexte et précautions

Utopie 21, n°117 · mai 2006 · Association des Salésiens coopérateurs de Don Bosco, Province de Belgique-Sud · p. 1

L’attribution de cette citation à Jean-François Six reste incertaine. La formule « Prier, c’est créer l’avenir » est bien reproduite sous son nom, mais aucune œuvre, intervention ou source primaire ne permet ici d’en établir l’origine exacte ; la première attestation explicitement repérée date de mai 2006. Le numéro 117 d’Utopie 21, publié en mai 2006, donne exactement la phrase à la page 1 et l’attribue à Jean-François Six. Cette occurrence atteste l’existence de l’attribution à cette date, sans renvoyer à un texte original de l’auteur. La page de citations de Prier.be reproduit la même formule avec la même attribution. Elle ne fournit toutefois pas davantage de référence indépendante permettant de vérifier la présence de la phrase dans une œuvre ou une prise de parole de Jean-François Six. Conclusion : l’attribution à Jean-François Six reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.

La formule ne dit pas que prier permet de maîtriser mécaniquement l’avenir. Elle ne dispense pas non plus d’agir. La création évoquée passe par l’espérance et l’orientation de la conduite.

Vérification et explication complètes →

A chaque saint sa chandelle.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la reconnaissance et de l’équité dans les relations humaines. Elle pose la question …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la reconnaissance et de l’équité dans les relations humaines.

Elle pose la question de la place accordée à chacun dans un groupe.

Elle rejoint aussi les thèmes de la gratitude, de la représentation et du respect des contributions.

La formule invite enfin à réfléchir à une justice attentive, qui ne laisse personne dans l’ombre.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 1re édition · 1694 · Académie française · Article « chandelle »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Bulgare : la formule est attestée comme expression proverbiale française dès 1694, dans la première édition du Dictionnaire de l’Académie française. À l’article « chandelle », le Dictionnaire de l’Académie française donne exactement « A chaque Saint sa chandelle ». Cette attestation ancienne établit directement l’existence de la formule en français et son caractère proverbial. Le Dictionnaire des proverbes de Pierre-Marie Quitard reprend ensuite la même expression et en explicite le sens figuré. Il confirme sa continuité dans la tradition lexicographique française, sans être la première attestation conservée ici. Conclusion : l’attribution bulgare est incorrecte ; la formule est attestée exactement comme proverbe français au moins depuis 1694.

La phrase n’exige pas de traiter chacun de façon strictement identique. Elle invite plutôt à ne pas oublier ceux qui ont leur place ou leur mérite.

Vérification et explication complètes →

Il y a temps pour le diable et un temps pour le Bon Dieu.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du temps, de l’épreuve et de l’espérance. Elle ouvre vers la résilience, la spiritualité et la manièr…Lire la suiteRéduire

La citation relève du temps, de l’épreuve et de l’espérance.

Elle ouvre vers la résilience, la spiritualité et la manière d’habiter les changements de fortune.

Elle invite à se demander comment traverser une mauvaise période sans la laisser définir tout l’avenir.

Source, contexte et précautions

Citation LE BON DIEU : 30 phrases et proverbes · Citation Célèbre

L’attribution de cette citation au Proverbe africain reste incertaine. Les deux sources conservées la présentent plutôt comme un proverbe créole, sans préciser de région ni fournir de source historique permettant d’en établir l’origine. Citation Célèbre reproduit la formule « Il y a un temps pour le diable et un temps pour le Bon Dieu » sous l’étiquette « Proverbe créole ». Cette page documente donc une attribution moderne, mais ne renvoie à aucun recueil ancien ni à un témoin linguistique permettant de remonter plus loin. La lumière de Dieu reprend également la phrase comme proverbe créole. Cette convergence va à l’encontre de l’attribution africaine générale, mais les deux sources restent indirectes et ne suffisent pas à établir une origine créole précise. Conclusion : l’attribution au Proverbe africain reste incertaine ; la formulation est bien reproduite dans des sources modernes, mais son origine historique n’est pas établie.

La phrase exprime une vision symbolique ou religieuse du temps. Elle ne demande pas de justifier le mal ni d’accepter passivement une situation injuste.

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La preuve que Dieu est ami des joueurs de boules, c'est que les feuilles des platanes sont proportionnées à la force du soleil.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’art de vivre provençal. La citation relie Dieu, platanes, soleil, pétanque et convivialité. Ell…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’art de vivre provençal.

La citation relie Dieu, platanes, soleil, pétanque et convivialité.

Elle ouvre vers des questions proches : comment un paysage façonne-t-il les loisirs, et pourquoi les détails d’un lieu peuvent-ils devenir des signes de bonheur ?

Elle transforme une simple ombre d’arbre en preuve humoristique d’une bienveillance supérieure.

Source, contexte et précautions

« Le Temps des amours » de Marcel Pagnol · 1977-05-13 · Bertrand Poirot-Delpech · Compte rendu; citation reproduite parmi les observations de Pagnol

Cette citation est bien attribuée à Marcel Pagnol, avec une formulation exacte rattachée à Le Temps des amours, ouvrage posthume paru en 1977. La plus ancienne attestation précisément datée dans les sources retenues est du 13 mai 1977. Un compte rendu du Monde, publié lors de la parution du livre, reproduit exactement la phrase et la présente comme une observation de Pagnol dans Le Temps des amours. Cette source secondaire est contemporaine de la publication de l’ouvrage. Une étude d’Études héraultaises reprend également la citation et la rattache explicitement au même livre posthume. Elle apporte une corroboration secondaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est confirmée ; la formulation publiée est exactement attestée et rattachée à Le Temps des amours.

La citation ne veut pas démontrer sérieusement l’existence de Dieu. Elle repose sur une plaisanterie tendre et régionale. La preuve évoquée est poétique et comique, non théologique.

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Des mouches aux mains d'enfants espiègles, voici ce que nous sommes pour les dieux ; ils nous tuent pour s'amuser.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la condition humaine. La citation rejoint le destin, la vulnérabilité, l’injustice et l’arbitrair…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la condition humaine.

La citation rejoint le destin, la vulnérabilité, l’injustice et l’arbitraire.

Elle interroge la place de l’homme face aux puissances qu’il ne maîtrise pas.

Elle ouvre vers une réflexion sur la souffrance quand aucun sens évident ne la justifie.

Source, contexte et précautions

King Lear - Act 4, scene 1 · texte de la tradition du Folio 1623, édition moderne · William Shakespeare ; Folger Shakespeare Library · Act 4, scene 1, lignes 2422-2423

William Shakespeare est bien l’auteur de cette formule dans King Lear (Le Roi Lear), acte IV, scène 1, attesté en quarto en 1608 puis dans le First Folio de 1623 ; l’attribution est solidement établie. L’édition Folger de King Lear localise le passage dans une réplique de Gloucester et donne la lecture : « As flies to wanton boys are we to th’ gods; / They kill us for their sport. » L’entrée Larousse « dieu » reproduit exactement la formulation française avec la référence Le Roi Lear, IV, 1. Une source critique secondaire signale toutefois une variante ancienne : le quarto de 1608 porte « They bitt us for their sport », tandis que le Folio de 1623 donne « kill us ». Conclusion : l’attribution à Shakespeare et au Roi Lear est vérifiée ; la variante textuelle ancienne ne remet pas en cause l’origine de la citation.

La phrase ne décrit pas une doctrine religieuse à prendre au pied de la lettre. Elle ne prouve pas que les dieux seraient cruels. Elle exprime surtout une vision tragique de la vulnérabilité humaine.

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Chaque chose pour un temps, mais le mariage pour la vie et Dieu pour l'éternité.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’engagement durable. La citation touche aussi au mariage, au temps et à la foi. Elle invite à di…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’engagement durable.

La citation touche aussi au mariage, au temps et à la foi.

Elle invite à distinguer les attachements passagers des promesses qui structurent une existence.

Elle ouvre vers une réflexion sur ce que l’on choisit pour un moment, pour la vie ou pour l’éternité.

Source, contexte et précautions

Citation Chaque chose pour un temps… · 2010-05-06 · UneCitation.com · fiche de citation

L’attribution de cette citation à un proverbe slovaque reste incertaine. La formulation complète, qui associe le temps, le mariage, la vie et Dieu, n’a pas été retrouvée dans une source proverbiale slovaque suffisamment probante. La première attestation enregistrée ici est une fiche UneCitation datée de 2010, qui reproduit exactement la phrase française sous l’étiquette « Proverbe Slovaque ». CultivonsNous diffuse la même formulation et la même attribution, mais ces deux sources ne fournissent ni texte slovaque original ni référence ancienne. La ressource de référence Austria-Forum documente bien le proverbe slovaque « Všetko má svoj čas », correspondant à « chaque chose a son temps ». Elle soutient ainsi le noyau initial de la maxime, sans attester son développement sur le mariage et l’éternité. Conclusion : l’attribution slovaque reste incertaine ; seule une partie de l’idée est documentée dans la tradition slovaque, tandis que la formulation complète n’a pas été retrouvée dans une source probante.

Le proverbe reflète une vision traditionnelle du mariage et de la foi. Il ne doit pas être lu comme une règle universelle imposée à tous. La bonne lecture porte sur la hiérarchie des engagements.

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Dieu n’avait fait que l’eau, mais l’homme a fait le vin.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la création, envisagée comme transformation humaine de la nature. La citation touche aus…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la création, envisagée comme transformation humaine de la nature.

La citation touche aussi à l’art de vivre, à la culture matérielle et au plaisir partagé.

Elle ouvre vers une question plus large : que fait l’homme des éléments simples qui lui sont donnés ?

Dans cette perspective, le vin devient moins une boisson qu’un signe de culture, de patience et d’invention.

Source, contexte et précautions

Les Contemplations / La Fête chez Thérèse · 1856 / Wikisource consulté 2026-08-26 · Livre I, poème XXII, vers « Dieu n’avait fait que l’eau... »

Victor Hugo est bien l’auteur de ce vers, publié dans Les Contemplations en 1856 ; l’origine est directement établie. Le texte de « La Fête chez Thérèse », Livre I « Aurore », poème XXII, donne exactement : « Dieu n’avait fait que l’eau, mais l’homme a fait le vin ! » La citation publiée ne fait qu’omettre le point d’exclamation final. Le dictionnaire Larousse confirme l’auteur, l’œuvre et la localisation « I, 22 ». Wikiquote rapporte en outre une localisation dans l’édition Hetzel de 1858, p. 93 ; cette pagination doit être attribuée à cette source secondaire. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo, la formulation et l’origine précise dans Les Contemplations sont solidement établies.

La phrase ne méprise pas l’eau ni la nature. Elle ne doit pas être lue comme une incitation à l’excès. Elle souligne surtout la part d’invention humaine dans ce qui transforme le nécessaire en plaisir.

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