Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du salut. La citation rejoint les questions de jugement, de grâce, de miséricorde et de rel…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du salut.
La citation rejoint les questions de jugement, de grâce, de miséricorde et de relation entre Dieu et le monde.
Elle rappelle que la mission évoquée ici est orientée vers la vie et non vers la condamnation.
Dans ce thème, le salut apparaît comme le centre de la parole.
Attribution réfutée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du rapport entre science et foi. La citation rejoint les questions de vérité, d’interprétat…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du rapport entre science et foi.
La citation rejoint les questions de vérité, d’interprétation, de ciel physique et de ciel spirituel.
Elle rappelle qu’un conflit naît souvent d’une confusion des fonctions.
Dans ce thème, chaque domaine garde sa dignité lorsqu’il ne prétend pas remplacer l’autre.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Galilée : l’origine documentée est rattachée au cardinal Cesare Baronio. Dans sa Lettre à Christine de Lorraine de 1615, Galilée présente lui-même la formule comme une parole entendue d’un ecclésiastique de très haut rang.
L’édition critique des œuvres de Galilée donne directement le passage : il y rapporte que l’intention du Saint-Esprit est d’enseigner « comment on va au ciel, et non comment va le ciel ». Le texte montre donc que Galilée transmet la formule au lieu de s’en déclarer l’auteur.
La Storia della Scienza de Treccani identifie cet ecclésiastique comme Cesare Baronio et présente la formule comme sa boutade. La version française publiée en est une paraphrase.
Conclusion : l’attribution à Galilée est incorrecte ; les sources rattachent l’origine de la formule à Cesare Baronio.
La citation ne méprise ni la science ni la foi.
Elle distingue leurs objets pour éviter de les confondre.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la cohérence entre croyance et conduite. La citation relie la foi chrétienne à une exigence plus …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la cohérence entre croyance et conduite.
La citation relie la foi chrétienne à une exigence plus large : vivre ce que l’on affirme.
Elle ouvre vers des questions proches, comme l’exemplarité, la sincérité morale, l’hypocrisie sociale et le pouvoir du témoignage personnel.
Le cœur du propos n’est pas l’appartenance religieuse en elle-même, mais la capacité d’une conviction à devenir visible dans les gestes les plus ordinaires.
La formule attribuée à Gandhi reste incertaine : elle circule dans des recueils modernes, mais aucune source primaire ni passage documentaire directement vérifiable n’a été retrouvé pour la phrase des « vingt-quatre heures par jour ».
Une entrée de Dico-citations atteste cette formulation française et la rattache à Gandhi, avec une mention de Tous les hommes sont frères, mais sans page ni reproduction permettant de contrôler le passage.
Le chapitre « Religion and Truth » de All Men Are Brothers contient plusieurs propos de Gandhi sur le christianisme, mais pas cette formulation précise. Un témoignage attribué à E. Stanley Jones rapporte une idée voisine — vivre davantage comme Jésus-Christ — sans établir la citation étudiée.
Conclusion : l’attribution à Gandhi est plausible par le thème, mais insuffisamment documentée pour cette formulation exacte ; elle doit rester présentée comme incertaine.
La phrase ne rejette pas nécessairement le christianisme comme doctrine.
Elle ne prétend pas non plus que tous les chrétiens seraient hypocrites.
Le reproche porte sur l’écart possible entre l’identité affichée et la fidélité vécue.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de la prière et de la vie intérieure. Elle associe la relation spirituelle à une forc…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de la prière et de la vie intérieure.
Elle associe la relation spirituelle à une force de protection, non à une simple habitude rituelle.
Elle ouvre vers la confiance, le courage, la consolation et la manière de traverser l’épreuve.
Elle pose enfin la question de ce qui nous aide à demeurer debout lorsque les appuis extérieurs vacillent.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Saint Augustin : la formule est rattachée au Liber exhortationis de salutaribus documentis, aujourd’hui identifié comme une œuvre de Paulin d’Aquilée. Le passage correspondant se trouve au chapitre XXVIII.
Le texte transmis sous le titre De salutaribus documentis reproduit la phrase latine « Oratio namque grandis munitio est animae ». Le français publié en rend le sens, tout en renforçant « grandis munitio » en « le plus grand rempart ».
La notice Biblissima, issue de données de la BnF, attribue le Liber exhortationis à Paulin d’Aquilée et documente sa transmission ancienne sous le nom d’Augustin. Cette histoire de transmission explique la fausse attribution traditionnelle.
Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est incorrecte ; l’origine documentée est rétablie vers Paulin d’Aquilée, avec une formulation française traduite et légèrement amplifiée.
La citation ne promet pas que la prière supprime toutes les difficultés.
Elle exprime une protection intérieure, non une garantie contre les épreuves ou le besoin d’aide concrète.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème de l’incertitude du résultat. Elle montre que viser juste ne suffit pas …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème de l’incertitude du résultat. Elle montre que viser juste ne suffit pas toujours et que souhaiter fortement quelque chose ne le rend pas certain. Elle rejoint ainsi les thèmes de l’effort, de l’espoir et de l’acceptation. Son message central porte sur la limite de notre contrôle.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Vincent Roca. La maxime circule sous le nom d’Ali ibn Abi Talib, notamment en anglais sous la forme « Every arrow does not hit the mark, nor every prayer granted », mais aucune source arabe ancienne n’a été localisée ici.
La compilation Sayings of Ali reproduit cette formulation anglaise parmi les maximes attribuées à Ali ibn Abi Talib. Il s’agit toutefois d’une compilation moderne qui ne renvoie pas à un témoin ancien permettant de vérifier directement l’origine du texte.
Une seconde compilation donne la même maxime sous Hadrat Ali. Un agrégateur français reproduit exactement la formulation publiée sous Ali ibn Abi Talib, sans fournir de provenance documentaire plus ancienne.
Conclusion : l’attribution à Vincent Roca est incorrecte ; la formule est rattachée à Ali ibn Abi Talib, mais son origine ancienne n’est pas directement établie.
La citation ne dit pas que l’action ou la prière sont inutiles. Elle rappelle seulement qu’aucune démarche ne garantit à elle seule l’issue espérée.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de l’acceptation, envisagée ici sous un angle religieux. Elle touche aussi à la foi,…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de l’acceptation, envisagée ici sous un angle religieux.
Elle touche aussi à la foi, au lâcher-prise, à la souffrance intérieure et à la confiance face à l’incontrôlable.
Elle ouvre une question centrale : jusqu’où l’acceptation peut-elle apaiser sans devenir résignation passive ?
Cette citation ne doit pas être attribuée à Philippe Labro. Les sources disponibles la rattachent à Ali ibn Abi Talib, également désigné comme Hazrat Ali, mais sans fournir ici une source classique primaire permettant de remonter à l’occurrence ancienne.
Une page biographique consacrée à Ali donne parmi ses maximes : « Resignation to the Will of God is the cure of the disease of the heart. » Cette formulation anglaise correspond étroitement au sens de la phrase française, mais la page n’indique pas de référence classique précise.
Un recueil français reproduit exactement la citation sous le nom de Hazrat Ali, tandis qu’une autre compilation reprend la même maxime en anglais sous le nom d’Ali. Ces occurrences convergent contre l’attribution à Philippe Labro.
Conclusion : l’attribution à Philippe Labro est incorrecte ; l’origine est rétablie à Ali ibn Abi Talib, sans passage primaire directement retrouvé.
La phrase ne dit pas qu’il faut ignorer toute souffrance ni renoncer à agir.
Elle associe surtout l’acceptation spirituelle à un apaisement intérieur.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la foi et de la relation à Dieu. Elle oppose la constance divine supposée à la fragi…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la foi et de la relation à Dieu. Elle oppose la constance divine supposée à la fragilité humaine. Elle invite ainsi à réfléchir à la fidélité, au doute et à la responsabilité personnelle dans la vie spirituelle.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Paulo Coelho. Les éléments disponibles la rattachent à Vladimir Ghika, dans Pensées pour la suite des jours, pensée n° 357, avec une attestation remontant à l’édition de 1962.
La transcription publiée par la Postulation de Vladimir Ghika donne : « Ce n’est jamais Dieu qui vient à nous manquer, c’est nous qui manquons à Dieu. » La version publiée ici omet seulement « à nous » : il s’agit donc d’une variante très proche du passage localisé.
Le numéro 263 de Fideliter, p. 18, reprend également la formulation complète sous le nom de Mgr Vladimir Ghika. Cette source secondaire corrobore l’attribution et la différence textuelle.
Conclusion : l’attribution à Paulo Coelho est incorrecte ; l’origine documentée renvoie à Vladimir Ghika, la phrase diffusée étant une variante légère du texte attesté.
Cette citation exprime une perspective religieuse et ne constitue pas une preuve de l’existence ou de la présence de Dieu. Elle ne doit pas non plus servir à culpabiliser automatiquement une personne qui traverse le doute ou la souffrance.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du soutien dans l’épreuve. La charge représente une responsabilité réelle, tandis que l…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du soutien dans l’épreuve. La charge représente une responsabilité réelle, tandis que le coussinet figure ce qui permet de la porter sans être entièrement écrasé. Dans la logique de la phrase, Dieu n’écarte pas nécessairement la difficulté mais accompagne celui qui l’affronte. Le thème relie ainsi foi, endurance et accueil de l’aide.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean Cocteau. Les sources conservées la rattachent à Massa Makan Diabaté dans Une hyène à jeun, publié en 1988, avec une localisation indiquée à l’acte I, p. 20 ; le passage n’a toutefois pas été directement vérifié dans le livre.
La page Wikiquote consacrée à Massa Makan Diabaté reproduit exactement la phrase et fournit la référence Une hyène à jeun, Hatier, 1988, acte I, p. 20. Cette précision est utile, mais la page collaborative reste une source indirecte.
DicoCitations reprend la même formulation et la rattache au même auteur et au même ouvrage. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme que Une hyène à jeun est une œuvre de Massa Makan Diabaté publiée en 1988, sans attester la présence de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Jean Cocteau est incorrecte ; l’origine est rétablie à Massa Makan Diabaté, mais la formulation n’a pas été directement retrouvée dans une source primaire consultée.
La formule ne garantit pas que toute souffrance sera légère ni que toute personne éprouvée percevra immédiatement un soutien. Elle ne doit jamais servir à culpabiliser quelqu’un qui se sent dépassé ou à l’empêcher de demander une aide concrète.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de la responsabilité, de l'épreuve et de la spiritualité. Elle interroge ce que chacu…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de la responsabilité, de l'épreuve et de la spiritualité.
Elle interroge ce que chacun doit assumer dans son propre parcours, sans pouvoir le transférer entièrement à autrui.
Elle ouvre vers les questions de courage, de liberté et de sens donné aux difficultés.
Son idée centrale est que l'engagement personnel ne se réduit pas à une théorie : il se vit dans des choix concrets et parfois exigeants.
L’attribution de cette citation à Sören Kierkegaard reste incertaine : aucune œuvre, aucun passage original ni référence vérifiable ne permet de rattacher directement « La croix est vide, parce qu’elle t’attend » à l’auteur danois. La formulation française n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La première attestation documentée ici date du 17 mai 2013. Une page d’UneCitation.com publie alors exactement cette phrase sous le nom de Kierkegaard, mais sans indiquer d’œuvre, de texte original ni de localisation. Elle atteste donc la circulation de l’attribution, pas son authenticité.
Une page de Citation-Celebre.com reproduit ensuite la même formulation et la même attribution, toujours sans source documentaire. Cette répétition ne résout pas l’absence de passage identifiable chez Kierkegaard.
Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard reste incertaine, et la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Cette citation ne demande pas de rechercher la souffrance ni d'accepter la violence ou l'abus.
La croix doit être lue comme une image spirituelle ou existentielle, non comme un ordre de se faire du mal.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de la foi vécue dans l’action. Elle relie la recherche du bien à une vision religieu…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de la foi vécue dans l’action.
Elle relie la recherche du bien à une vision religieuse de la responsabilité humaine.
Elle ouvre vers les questions de conscience, de charité et de discernement.
Le point central n’est pas seulement de croire, mais de vouloir et de faire ce qui aide réellement autrui.
Cette citation est bien attribuée à Baden-Powell et correspond à une traduction attestée. Elle se rattache à Rovering to Success: A Guide for Young Manhood, où la formulation anglaise « Good-will is God's will » apparaît dans l’édition de 1930, p. 16.
Le fac-similé de l’édition de 1930 reproduit le passage : « That is, Good-will. And Good-will is God's will. » La phrase française traduit directement la seconde proposition.
Une impression de 1940 donne de nouveau la même formulation anglaise, ce qui corrobore sa présence dans l’œuvre. L’édition de 1930 constitue ici la première attestation documentée de cette formule.
Conclusion : l’attribution à Baden-Powell est confirmée ; la citation française est une traduction attestée de la formule anglaise publiée dans Rovering to Success.
La citation ne permet pas de déclarer que toute intention personnelle exprime la volonté de Dieu.
Elle formule un idéal spirituel ; elle ne dispense ni du discernement ni de la responsabilité.
Toute arme forgée contre toi sera sans effet; Et toute langue qui s'élèvera en justice contre toi, Tu la condamneras. Tel est l'héritage des serviteurs de l'Éternel, Tel est le salut qui leur viendra de moi, Dit l'Éternel
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la foi, de la protection et de l’espérance. Elle ouvre sur la confiance face à l’adversit…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la foi, de la protection et de l’espérance.
Elle ouvre sur la confiance face à l’adversité, la parole accusatrice et le sentiment d’être menacé.
Elle invite à réfléchir à la manière dont une promesse spirituelle soutient l’endurance humaine.
Le texte ne garantit pas qu’aucune épreuve concrète ne surviendra.
Il exprime une assurance de foi et ne doit pas servir à mépriser la prudence, la justice ou l’aide nécessaire.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le doute, envisagé comme chemin vers une certitude plus mûre. Le proverbe relie croyance, examen,…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le doute, envisagé comme chemin vers une certitude plus mûre.
Le proverbe relie croyance, examen, confiance et discernement.
Il ouvre vers des questions proches : comment distinguer doute fécond et scepticisme stérile, que vaut une conviction jamais interrogée, comment croire sans aveuglement ?
Dans ce thème, il rappelle que la pensée solide accepte d’abord l’épreuve de la question.
Proverbe généralement rattaché à la tradition russe.
Le proverbe ne dit pas qu’il faut douter de tout sans fin.
Il ne confond pas lucidité et indécision permanente.
Il montre le doute comme une étape, non comme une demeure.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’idée de Dieu. La citation rejoint la spiritualité, l’expérience, l’ordre du monde et la contemp…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’idée de Dieu.
La citation rejoint la spiritualité, l’expérience, l’ordre du monde et la contemplation.
Elle invite à penser le divin comme sentiment d’une profondeur du réel.
Elle ouvre vers la question du lien entre connaissance et émerveillement.
Albert Einstein est bien à l’origine de cette formulation sur sa conception de Dieu, publiée une première fois en 1929 puis reprise dans Essays in Science et Ideas and Opinions ; l’attribution est fortement étayée.
Une reproduction numérique de Ideas and Opinions donne le passage anglais complet : « This firm belief, a belief bound up with deep feeling, in a superior mind that reveals itself in the world of experience, represents my conception of God. » Le document consulté n’est toutefois pas une édition institutionnelle.
La page Wikiquote consacrée à Einstein rattache la même phrase à Essays in Science et à Ideas and Opinions. Une étude publiée par UCL Press cite également le passage et rapporte une première publication en 1929.
Conclusion : l’attribution à Einstein est bien documentée ; la chronologie éditoriale est corroborée, mais repose ici sur une reproduction non officielle et des sources secondaires.
La phrase ne formule pas une preuve religieuse complète.
Elle ne prétend pas définir Dieu pour tous.
Elle décrit une manière personnelle de comprendre le divin à partir du réel.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’amour et de la confiance. Elle montre que l’amour ne se limite pas au désir ou …Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’amour et de la confiance.
Elle montre que l’amour ne se limite pas au désir ou à l’émotion : il suppose une adhésion intérieure à l’autre.
Elle ouvre vers des questions proches : jusqu’où faut-il croire en ceux que l’on aime, comment garder sa lucidité, que devient l’amour sans confiance ?
Le thème principal reste cette zone délicate où le cœur accepte de croire avant de tout savoir.
Victor Hugo a écrit « Aimer, c’est la moitié de croire » dans Les Chants du crépuscule, publiés en 1835 ; l’attribution et la formulation sont solidement établies. Le vers apparaît dans le poème « Puisque nous avons le doute en nous », daté d’octobre 1834.
La reproduction des Œuvres complètes de Victor Hugo montre directement le passage complet : « Heureux ce cœur ! Aimer, c’est la moitié de croire. » Elle confirme donc le texte et son attribution, tout en étant une édition postérieure au recueil original de 1835.
Le Larousse rattache également la formule à Hugo et au même poème. Une publication de Johannes Kneppelhout de 1838 reproduit déjà le quatrain avec mention des Chants du crépuscule, offrant une attestation ancienne indépendante.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo et le texte du vers sont vérifiés ; 1835 est la date de publication du recueil, sans contrôle direct ici d’un exemplaire de cette première édition.
Cette phrase ne dit pas que l’amour rend toute croyance vraie.
Elle ne confond pas non plus aimer et se laisser tromper.
Elle souligne seulement la part de confiance que tout amour exige.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la maîtrise des désirs. Le proverbe relie culte, discipline intérieure et dépassement des appétit…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la maîtrise des désirs.
Le proverbe relie culte, discipline intérieure et dépassement des appétits.
Il ouvre vers des questions proches : comment orienter le désir, quelle place donner au corps, que peut la pratique spirituelle contre l’excès ?
Il demande une lecture sobre, sans moralisme automatique.
L’attribution de cette citation à Proverbe Géorgien reste incertaine. Aucune forme géorgienne ni source parémiologique géorgienne probante n’est documentée, tandis que la formule circule sous l’étiquette plus large de « proverbe oriental ».
La définition de La langue française reproduit exactement « Le culte de Dieu mortifie la concupiscence » et la présente comme un proverbe oriental. Cette attestation prouve la circulation de la phrase, mais ne fournit ni texte géorgien, ni recueil, ni référence permettant de l’ancrer en Géorgie.
Citations.education classe également la formule parmi les proverbes orientaux. Un passage de Thomas d’Aquin traduit par Drioux offre seulement un parallèle d’idée entre culte de Dieu, prière et modération de la concupiscence ; il ne constitue pas la source de cette formulation.
Conclusion : l’attribution à un proverbe géorgien reste incertaine ; la phrase est attestée comme « proverbe oriental », mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source géorgienne suffisamment probante.
La citation ne condamne pas toute forme de désir.
Elle parle d’un désir excessif ou désordonné que la pratique spirituelle cherche à contenir.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la terre, du travail et de la spiritualité. Elle ouvre vers la patience, la récolte et la manière …Lire la suiteRéduire
La citation relève de la terre, du travail et de la spiritualité.
Elle ouvre vers la patience, la récolte et la manière d’investir son énergie dans ce qui nourrit durablement.
Elle invite à réfléchir à ce que nous choisissons de cultiver dans le temps.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Breton. Les sources conservées la rattachent au contraire à un proverbe danois, ou plus largement scandinave, sans permettre d’identifier une attestation ancienne qui fixerait précisément son origine.
La page Il faut prêter à Dieu et à la terre ; ils paient de gros intérêts reproduit exactement la phrase et l’attribue à un proverbe danois. Cette source reste indirecte : elle ne cite ni recueil ancien ni témoin proverbial permettant de remonter à la formulation d’origine.
La page Conjugaison du verbe se prêter reprend la même attribution danoise, tandis que Citation À LA TERRE donne une variante comme « Proverbe Scandinave ». Ces mentions convergent contre l’étiquette bretonne, sans établir une première attestation.
Conclusion : l’attribution bretonne est incorrecte ; l’origine documentée ici est danoise ou, plus largement, scandinave.
La phrase ne promet pas un gain matériel certain à toute personne croyante ou qui travaille la terre.
Elle emploie l’image des intérêts pour parler de fécondité, non d’une garantie économique.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation touche aux thèmes de l’insomnie, de la foi et de l’angoisse. Elle relie la nuit sans sommeil à la recherc…Lire la suiteRéduire
Cette citation touche aux thèmes de l’insomnie, de la foi et de l’angoisse.
Elle relie la nuit sans sommeil à la recherche d’un appui intérieur.
Elle ouvre vers le doute, la consolation et les ressources symboliques de chacun.
La prière y figure comme une réponse possible à la solitude de la conscience.
Cette citation est bien attribuée à Emil Michel Cioran et figure dans Syllogismes de l’amertume. La formulation publiée correspond au passage attesté, sans différence substantielle.
Un PDF de Syllogismes de l’amertume montre directement, à la page 35 : « Malheur à l'incroyant qui, face à ses insomnies, ne dispose que d'un stock réduit de prières! » Cette localisation dans l’œuvre constitue la preuve principale de l’attribution et de la formulation.
Une étude consacrée à l’insomnie chez Cioran reproduit également la phrase et la rattache à Syllogismes de l’amertume, avec des renvois à plusieurs éditions. Elle apporte une corroboration secondaire utile, mais la preuve décisive reste le passage directement visible dans le texte.
Conclusion : l’attribution à Cioran est confirmée, et la formulation publiée est exactement celle qui est attestée dans Syllogismes de l’amertume.
La citation ne prouve pas que seules les prières peuvent apaiser l’insomnie.
Elle emploie une pointe métaphysique et ironique, non un conseil médical ou religieux.
Si nous sommes pleins du péché, Dieu ne peut nous remplir, car Dieu lui-même ne peut remplir ce qui est plein. Voilà pourquoi nous avons besoin du pardon: nous nous vidons, et Dieu nous remplit de lui-même.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient aux thèmes du pardon, de la foi et de la transformation intérieure. Elle associe le pardon à une …Lire la suiteRéduire
La citation appartient aux thèmes du pardon, de la foi et de la transformation intérieure.
Elle associe le pardon à une disponibilité nouvelle envers Dieu.
Elle ouvre sur des questions voisines : comment reconnaître une faute, se relever et laisser une place à ce qui répare ?
Cette citation est probablement attribuable à Mère Teresa, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement vérifiable. Une version anglaise très proche circule sous son nom autour de l’idée que Dieu ne peut remplir ce qui est déjà plein.
La page Women of Spirit reproduit une formulation anglaise étroitement correspondante et l’attribue à Mother Teresa, avec le renvoi abrégé « G 37-8 ». Cette référence n’étant pas explicitée sur la page, elle ne permet pas de vérifier directement le passage dans une source primaire.
Un extrait éditorial de Where There Is Love, There Is God présente chez Mère Teresa un motif spirituel très voisin, sans contenir la phrase précise sur le pardon. Il s’agit donc d’une corroboration thématique, non d’une attestation littérale.
Conclusion : l’attribution à Mère Teresa reste probable, mais la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Cette formule exprime une vision spirituelle chrétienne et ne s’impose pas à toutes les convictions.
Le pardon ne demande pas de nier une injustice ni de renoncer à se protéger.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de la Bible et de la valeur des livres. Elle affirme la place exceptionnelle qu’un te…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de la Bible et de la valeur des livres.
Elle affirme la place exceptionnelle qu’un texte sacré peut occuper dans une vision du monde.
Elle ouvre vers la lecture, la transmission, l’autorité des œuvres et le dialogue entre convictions.
Le texte met au premier plan le pouvoir d’un livre de devenir un repère durable.
Cette citation reprend une lettre de Charles Dickens à son fils Edward Bulwer Lytton Dickens, datée du 26 septembre 1868. Dickens y explique avoir placé un Nouveau Testament parmi les livres de son fils, parce qu’il le considère comme « the best book that ever was or will be known in the world ». Le passage est reproduit dans un article de Plough consacré à cette lettre.
La formulation française de la fiche transforme ce propos en une maxime autonome et remplace surtout « New Testament » par « La Bible ». Ce changement élargit l’objet de l’éloge : la lettre désigne précisément le Nouveau Testament, et non explicitement l’ensemble de la Bible. Une discussion bibliographique sur Skeptics Stack Exchange renvoie à la page 167 de Selected Letters of Charles Dickens, dans l’édition de David Paroissien de 1985 ; ce renvoi demeure une référence secondaire.
Conclusion : l’attribution à Charles Dickens est confirmée. La citation publiée est une variante attestée du passage de la lettre du 26 septembre 1868, mais elle ne doit pas être présentée comme sa traduction littérale : Dickens y parle du Nouveau Testament.
Il s’agit d’un jugement d’admiration, non d’une comparaison démontrée entre tous les livres.
La phrase ne demande pas d’invalider les autres traditions religieuses, littéraires ou philosophiques.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la liberté de conscience et de l’identité. Elle ouvre vers la foi, les convictions et ce qui demeu…Lire la suiteRéduire
La citation relève de la liberté de conscience et de l’identité.
Elle ouvre vers la foi, les convictions et ce qui demeure lorsque les biens extérieurs changent.
Elle invite à réfléchir à ce que nous considérons comme vraiment nôtre.
Proverbe généralement rattaché à la tradition russe.
La phrase ne signifie pas que toute croyance est vraie ou qu’elle doit échapper à toute remise en question.
Elle valorise la liberté intérieure, non le refus du dialogue ou des faits.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de la faute, du pardon et de la transformation spirituelle. Elle place la réconciliation…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de la faute, du pardon et de la transformation spirituelle.
Elle place la réconciliation au-dessus de la fixation sur l’échec.
Elle ouvre sur des questions exigeantes : comment reconnaître ses torts, réparer et changer réellement ?
Le texte maintient l’idée d’un retour possible sans nier la gravité des actes.
Cette citation est bien attribuée à Pierre Teilhard de Chardin. Elle provient du Milieu divin, publié en 1957, dans la deuxième partie « La divinisation des passivités », où la phrase apparaît en note.
Le passage reproduit sur Wikisource donne : « Tout peut se reprendre et se refondre en Dieu, même les fautes. » Cette source permet de rattacher directement la formule à l’œuvre et à son auteur.
La version publiée, « Tout peut se reprendre et fondre en Dieu, même les fautes », modifie légèrement le texte : elle supprime le second « se » et réduit « se refondre » à « fondre ». Le sens reste très proche, mais la formulation n’est donc pas strictement identique.
Conclusion : l’attribution à Pierre Teilhard de Chardin est confirmée ; la phrase publiée est une variante attestée du passage du Milieu divin.
La citation ne justifie pas les fautes et n’efface pas leur responsabilité envers autrui.
Elle parle d’un chemin de transformation, non d’une permission de recommencer le mal.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité active. La citation relie foi, courage, effort et secours espéré. Elle ouvre ve…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité active.
La citation relie foi, courage, effort et secours espéré.
Elle ouvre vers les questions de destin, de volonté et d’aide extérieure.
Elle rappelle qu’une confiance sincère ne supprime pas la tâche immédiate à accomplir.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Grec Moderne. Les sources conservées la rattachent à la tradition russe, sous la forme « На Бога надейся, а сам не плошай », dont la phrase française publiée constitue une traduction.
Michele A. Berdy dans The Moscow Times présente ce proverbe russe et rapproche explicitement son sens de l’anglais « pray to God but keep rowing to shore ». Un document du NIST daté de 2000 emploie déjà cette formulation anglaise en la qualifiant de « Russian Proverb », attestant au moins la circulation de cette attribution à cette date.
Enfin, La langue française reproduit exactement la version française diffusée et l’étiquette elle aussi « Proverbe russe ». Cette source est indirecte, mais elle renforce la contradiction avec l’attribution grecque moderne.
Conclusion : l’attribution à un proverbe grec moderne est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à la tradition russe, dans une version française traduite.
La citation ne ridiculise pas la prière.
Elle ne réduit pas non plus tout secours à la seule volonté humaine.
Elle rappelle que l’espérance doit rester active.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la foi ou de la confiance spirituelle. La citation ouvre vers la providence, l’obéissanc…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la foi ou de la confiance spirituelle.
La citation ouvre vers la providence, l’obéissance intérieure, la décision et le risque d’aveuglement.
Elle interroge ce qui guide l’être humain quand les signes visibles manquent.
Dans ce thème, la lumière n’est plus seulement ce qu’on voit, mais ce à quoi l’on se fie.
Cette citation est bien attribuée à Molière. Elle figure dans Dom Juan ou le Festin de Pierre (1665), acte IV, scène 8, dans une réplique de la Statue, et la formulation publiée correspond au texte attesté.
Un texte intégral de Dom Juan reproduit directement la phrase : « On n'a pas besoin de lumière, quand on est conduit par le Ciel. » Le passage apparaît dans le dialogue de la scène indiquée, ce qui permet d’en situer précisément le contexte dramatique.
Le dictionnaire Littré reprend également cette formulation et l’attribue à Molière dans Le Festin de Pierre, apportant une corroboration supplémentaire de l’origine textuelle.
Conclusion : l’attribution à Molière est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée dans Dom Juan.
La phrase ne prouve pas qu’il faille renoncer à toute prudence.
Elle exprime une confiance dans une guidance, non une méthode rationnelle de décision.
Le contresens serait d’y lire une autorisation à avancer aveuglément en toute situation.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la foi. Elle ouvre vers le doute, le mystère, la prudence et le rapport à Dieu. L…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la foi.
Elle ouvre vers le doute, le mystère, la prudence et le rapport à Dieu.
Le proverbe ne développe pas une doctrine ; il transforme la négation en geste risqué.
Il invite à mesurer ce que l’on affirme ou refuse face à l’invisible.
Cette citation relève bien de la tradition collective Proverbe malgache. La formulation française est une traduction attestée du proverbe malgache « Manao an' Andriamanitra tsy hisy, ka mitsambiki-mikimpy. »
Le Dictionnaire et Encyclopédie malgaches recense directement ce texte original et donne l’équivalence française « Nier l'existence de Dieu, c'est sauter les yeux fermés ». La même ressource répertorie plusieurs variantes malgaches apparentées, ce qui documente le caractère collectif de la formule plutôt qu’une attribution individuelle.
Une autre recension du proverbe, datée de 2005, présente également la forme malgache et la même traduction française. Elle corrobore ainsi la circulation de cette équivalence, sans fournir de première attestation historique.
Conclusion : l’origine collective malgache est documentée, et la citation française publiée constitue une traduction attestée du proverbe recensé.
La phrase ne constitue pas une démonstration philosophique de l’existence de Dieu.
Elle exprime une prudence spirituelle sous forme d’image.
Le contresens serait d’y chercher une preuve rationnelle complète.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la foi, de l’avenir et de la prévoyance. Elle oppose l’épargne à la confiance dans l…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la foi, de l’avenir et de la prévoyance.
Elle oppose l’épargne à la confiance dans la providence.
Elle ouvre vers la sécurité, la simplicité et l’incertitude.
Son idée centrale est qu’il faut réfléchir au rapport entre prudence et confiance.
Proverbe généralement rattaché à la tradition serbo-croate.
La citation ne rend pas l’épargne irresponsable ni contraire à toute foi.
Prévoir ses besoins peut aussi être une manière de protéger sa famille et sa dignité.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’espérance. La citation touche aussi au changement, à la résilience et à la confiance spirituell…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’espérance.
La citation touche aussi au changement, à la résilience et à la confiance spirituelle.
Elle invite à déplacer le regard de la perte vers la possibilité restante.
Elle rappelle que l’avenir peut emprunter une voie différente de celle que l’on attendait.
L’attribution de cette citation au Proverbe indien reste incertaine. La formulation avec Dieu n’a pas été retrouvée dans une source proverbiale indienne suffisamment probante ; elle circule en français sous d’autres étiquettes.
Une fiche de Citation Célèbre reproduit exactement « Lorsque Dieu ferme une porte, il en ouvre toujours une autre » comme « Proverbe Arabe ». Cette source ne fournit toutefois ni recueil traditionnel ni formulation arabe originale permettant de vérifier cette attribution alternative.
Une maxime voisine, sans mention de Dieu, est mieux documentée en Occident : le Refranero Multilingüe répertorie « When one door shuts, another opens » comme proverbe anglais. Une enquête de Garson O’Toole en signale des antécédents anglais dès 1586, sans établir pour autant l’origine de la variante française.
Conclusion : l’attribution indienne reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source indienne probante permettant d’en établir l’origine.
Le proverbe ne nie pas la douleur d’une porte fermée.
Il ne garantit pas que l’autre issue sera immédiate.
Il invite surtout à rester ouvert aux passages inattendus.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la mort pensée par l’humour. La citation touche à l’immortalité, à la peur, à la croyanc…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la mort pensée par l’humour.
La citation touche à l’immortalité, à la peur, à la croyance et au langage paradoxal.
Elle montre que l’humour peut approcher une inquiétude profonde sans la résoudre.
Dans ce thème, elle fait du vertige métaphysique une pirouette très humaine.
Cette citation est probablement attribuable à Raymond Devos. Elle est reprise sous son nom par des sources institutionnelles, mais aucun passage original n’est localisé dans une œuvre publiée.
Le dossier de la Comédie-Française, publié en 2016 autour de textes de Devos, reproduit exactement la phrase dans une rubrique intitulée « Raymond Devos en quelques phrases ». Il soutient nettement l’attribution sans donner d’œuvre, de page ou de contexte d’origine.
Une publication de France Culture, également datée de 2016, reprend la même formule sous le nom de Raymond Devos. Cette corroboration indépendante confirme sa circulation, mais ne fournit pas davantage de localisation primaire.
Conclusion : l’attribution à Raymond Devos reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne propose pas une doctrine sur l’au-delà.
Elle joue surtout sur l’absurdité d’une formule qui mélange croyance, mort et expérience impossible.
Il y a un livre qui contient toute la sagesse humaine éclairée par toute la sagesse divine, un livre que la vénération du peuple appelle Le Livre, la Bible.... Ensemencez les villages d'Evangiles: une Bible par cabane.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation rejoint le thème de la Bible, de la transmission et de l’éducation. Elle présente un texte sacré comme un…Lire la suiteRéduire
Cette citation rejoint le thème de la Bible, de la transmission et de l’éducation.
Elle présente un texte sacré comme un bien à partager largement, capable d’atteindre les réalités ordinaires.
Elle ouvre vers la lecture, l’égalité d’accès au savoir, la foi vécue et la circulation des œuvres dans une société.
L’image du semis rappelle que transmettre un livre, c’est aussi espérer un effet dans le temps.
La phrase exprime une exaltation religieuse de la Bible et de l’Évangile.
Elle ne doit pas être lue comme une dévalorisation des autres livres ni comme un substitut à l’instruction, au dialogue ou à la liberté de conscience.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la foi et de l’humilité. Elle interroge la place de l’ego dans la relation à Dieu. Ell…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la foi et de l’humilité.
Elle interroge la place de l’ego dans la relation à Dieu.
Elle ouvre sur la différence entre conviction profonde et prétention à l’infaillibilité.
Elle ne demande pas de renoncer au discernement ni de justifier l’injustice.
Elle concerne une attitude spirituelle de modestie, non l’acceptation aveugle de toute autorité humaine.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation touche aux thèmes du langage, de la foi et de l’humour. Elle relie l’invention littéraire au pouvoir des …Lire la suiteRéduire
Cette citation touche aux thèmes du langage, de la foi et de l’humour.
Elle relie l’invention littéraire au pouvoir des homophones.
Elle ouvre vers le récit bref, la spiritualité mise en scène et le travail du son.
Le thème principal reste le plaisir de faire surgir un monde avec un seul mot.
Cette citation est probablement attribuable à Raymond Devos, mais sa formulation complète n’a pas été retrouvée dans une source permettant d’en vérifier directement l’origine. Le jeu de mots final, « Il était une foi… la mienne », est néanmoins bien associé à son œuvre.
La fiche Citation-Célèbre reproduit exactement la phrase complète et l’attribue à Raymond Devos. Elle ne fournit toutefois ni œuvre, ni spectacle, ni date permettant de remonter à une occurrence originale.
Un documentaire de Paris Première reprend « Il était une foi… la mienne » comme titre et le présente comme un jeu de mots lié à Devos. Il corrobore cette association, sans documenter la citation entière ni sa première occurrence.
Conclusion : l’attribution à Raymond Devos reste probable, mais la formulation complète n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne résume pas sérieusement la vie religieuse à un calembour.
Elle relève d’un jeu de langage, dont la brièveté fait tout l’effet.
Ce n'est pas la souffrance de l'enfant qui est révoltante en elle-même, mais le fait que cette souffrance ne soit pas justifiée. La souffrance use l'espoir et la foi.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la souffrance injustifiable, là où la douleur rencontre la question du mal et de l’innoc…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la souffrance injustifiable, là où la douleur rencontre la question du mal et de l’innocence.
La phrase s’inscrit aussi dans une réflexion sur la révolte : refuser qu’une douleur d’enfant soit expliquée trop vite, c’est défendre une exigence de justice.
Elle ouvre vers des questions proches : que peut-on dire devant le mal, jusqu’où une croyance peut-elle tenir, et quelles paroles deviennent indécentes face à la douleur ?
Son noyau demeure concret : la souffrance n’est pas une abstraction, elle atteint un enfant, puis elle atteint la confiance de ceux qui la regardent.
La citation ne glorifie pas la souffrance et ne cherche pas à lui donner une valeur purificatrice.
Le contresens serait d’y lire une acceptation du mal au nom d’un sens caché.
Elle insiste au contraire sur l’inacceptable d’une douleur innocente que rien ne vient rendre juste.
Sans l'Ecriture qui n'a que Jésus Christ comme objet, nous ne connaissons rien et nous ne voyons qu'obscurité et confusion dans la nature de Dieu et dans notre propre nature.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la foi, de l’Écriture et de la connaissance de soi. Elle présente Jésus Christ co…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la foi, de l’Écriture et de la connaissance de soi.
Elle présente Jésus Christ comme le point de convergence entre la question divine et la question humaine.
Elle ouvre vers la révélation, la raison, le doute et la recherche de sens.
Le texte insiste sur une lumière reçue, plutôt que produite par les seules ressources de l’individu.
Blaise Pascal est bien l’auteur de cette citation, issue des Pensées, dans le « Dossier de travail », fragment Lafuma 417 / Sellier 36, rédigé avant 1662. La version courante modernise légèrement la formulation du XVIIe siècle.
La transcription savante du fragment donne un texte très proche : « sans l’escriture qui n’a que J. C. pour object nous ne cognoissons rien » et ne voyons qu’« obscurité & confusion » dans la nature de Dieu et « la propre nature ». Les copies anciennes recensées sur cette page confirment la stabilité du passage.
L’édition Brunschvicg transmet presque la même phrase avec « Jésus-Christ pour objet ». L’édition de 1670 conserve le même développement sous une forme éditorialement remaniée.
Conclusion : l’attribution à Pascal est vérifiée ; seule la formulation moderne présente de légères adaptations du texte ancien.
La phrase exprime une position théologique chrétienne, non une démonstration neutre accessible à tous.
Elle ne permet pas de conclure que les savoirs non religieux seraient sans valeur dans leurs domaines propres.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’amour du prochain et de la charité. Elle relie l’amitié, le pardon et le dépass…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’amour du prochain et de la charité.
Elle relie l’amitié, le pardon et le dépassement de l’hostilité à une source spirituelle commune.
Elle ouvre vers la compassion, la justice et la question difficile des limites d’un amour qui ne veut pas devenir complaisance.
La citation ne demande pas d’accepter l’injustice ni de renoncer à toute protection face à un ennemi.
Elle distingue l’amour de la personne de l’approbation de ses actes.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la confiance face aux soucis. La citation relie inquiétude, délégation et recours à une force sup…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la confiance face aux soucis.
La citation relie inquiétude, délégation et recours à une force supérieure.
Elle ouvre vers les questions du lâcher-prise, de la responsabilité limitée et de la protection.
Elle rappelle que la sagesse ne consiste pas toujours à tout porter, mais à reconnaître où déposer le poids.
Proverbe généralement rattaché à la tradition africaine.
Le proverbe ne recommande pas la passivité devant tous les problèmes.
Il invite à confier ce qui dépasse réellement ses moyens.
Le contresens serait d’en faire une excuse pour éviter toute responsabilité.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève de la spiritualité, de l’humilité et de la connaissance. Elle interroge la manière dont la sagesse…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève de la spiritualité, de l’humilité et de la connaissance.
Elle interroge la manière dont la sagesse peut devenir fermeture lorsqu’elle se confond avec la suffisance.
Elle ouvre sur l’émerveillement, l’enfance, la foi et les limites de la maîtrise humaine.
Son thème principal est l’accès à une vérité qui demande ouverture plutôt que prétention.
Cette citation est bien attribuée à Isaac Newton. Elle correspond à un passage anglais d’un traité manuscrit sur l’Apocalypse conservé sous la cote Yahuda Ms. 1.1 ; la formulation française publiée en est une traduction.
La transcription diplomatique du Newton Project reproduit directement le texte de Newton : « God who best knows the capacities of men does hide his mysteries from the wise & prudent of this world and reveal them unto babes. » Cette source primaire établit clairement l’auteur et le passage.
La transcription normalisée du même manuscrit reprend ce passage et identifie également Newton comme auteur, en le rattachant au manuscrit Yahuda Ms. 1.1.
Conclusion : l’attribution à Isaac Newton est confirmée ; la phrase diffusée en français est une traduction attestée du passage anglais.
La citation ne condamne pas l’étude, la science ou l’intelligence.
Elle critique l’orgueil du savoir lorsqu’il prétend suffire à tout comprendre.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la liberté et de la nécessité. Elle ouvre vers les rapports entre ordre du monde, lo…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la liberté et de la nécessité.
Elle ouvre vers les rapports entre ordre du monde, lois, création et possibilité.
Elle invite à examiner les conditions invisibles qui déterminent ce que nous jugeons inévitable.
À travers Dieu, elle pose surtout la question de savoir si toute réalité pourrait avoir été autre.
Albert Einstein est fortement rattaché à cette formule, rapportée comme une remarque faite à son assistant Ernst G. Straus. La version française traduit l’anglais : « What really interests me is whether God had any choice in the creation of the world. »
Dans Einstein’s Third Paradise, l’historien Gerald Holton rapporte cette parole sur la foi du témoignage de Straus. Il s’agit donc d’une attribution précise et proche d’Einstein, mais non d’un texte autographe ou d’un enregistrement direct.
Un article du MIT Press Reader reprend explicitement le même témoignage. Today in Science History renvoie en outre à Holton et à une référence publiée en 1978.
Conclusion : l’attribution à Einstein est fortement étayée par le témoignage d’Ernst Straus, mais elle demeure indirecte plutôt que directement vérifiée.
La citation ne prétend pas savoir comment le monde a été créé.
Elle ne tranche pas non plus entre foi et absence de foi.
Elle formule une question sur la nécessité et la liberté.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vigilance morale. Le proverbe relie le sacré, le mal et les conséquences d’un abandon. Il ouvr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vigilance morale.
Le proverbe relie le sacré, le mal et les conséquences d’un abandon.
Il ouvre vers les questions de priorité intérieure : que nourrit-on, que néglige-t-on, que devient l’espace laissé vide ?
Il rappelle que la neutralité morale peut être fragile.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Danois. La formule est documentée dans la tradition proverbiale française, sous une graphie ancienne très proche de la version publiée.
Dans Le livre des proverbes français, Le Roux de Lincy donne en 1842 « Le diable prend ce qu'on oste à Dieu » et la classe parmi des proverbes communs rattachés au XVe siècle. Cette occurrence constitue ici la première attestation directement localisée de la formule.
La notice d’Open Library confirme les métadonnées de l’édition de 1842, sans prouver elle-même le passage. languefrancaise.net signale par ailleurs une source lexicographique française de 1859 pour la même expression.
Conclusion : l’attribution au proverbe danois est incorrecte ; l’origine proverbiale française est rétablie par une attestation directe ancienne de la formule.
La citation ne doit pas être lue comme une doctrine théologique précise.
Elle parle surtout d’un déplacement moral : ce qu’on retire au bien nourrit autre chose.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le rapport entre richesse et confiance. La citation rejoint les questions d’argent, de sécurité, …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le rapport entre richesse et confiance.
La citation rejoint les questions d’argent, de sécurité, d’avarice et de valeurs spirituelles.
Elle ouvre vers une interrogation simple : où place-t-on vraiment sa foi ?
Le coffre devient le signe d’une protection qui peut enfermer autant qu’elle rassure.
L’attribution de cette citation au Proverbe africain reste incertaine. Les sources consultées la présentent plutôt comme suédoise, mais aucune ne fournit une forme originale, une attestation ancienne ou une référence parémiologique assez solide pour confirmer cette origine.
La page de La langue française reproduit exactement « La foi du riche est dans son coffre » et l’attribue à un proverbe suédois. Elle documente ainsi la circulation de cette attribution, sans apporter de preuve historique ou linguistique permettant de l’établir.
La liste de proverbes suédois de Mon-poeme.fr classe elle aussi la formule comme suédoise. Cette convergence reste indirecte et peut refléter une même tradition secondaire de diffusion ; aucune source consultée ne soutient spécifiquement une origine africaine.
Conclusion : l’attribution africaine reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.
La citation ne condamne pas toute richesse.
Elle vise l’attachement qui transforme l’argent en refuge ultime.
Posséder un coffre n’est pas la même chose que croire en lui.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’espérance. La citation relie le bien, la vie présente et l’attente d’un au-delà. Elle …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’espérance.
La citation relie le bien, la vie présente et l’attente d’un au-delà.
Elle ouvre vers la mort, la foi, la consolation et la valeur spirituelle du temps.
Elle rappelle que certaines pensées ne cherchent pas seulement à mieux vivre, mais à orienter toute l’existence.
Blaise Pascal est bien l’auteur de cette pensée des Pensées, fragment « Preuves par discours II » ; l’attribution est solidement établie, avec une très légère variante dans la formulation courante.
Les copies manuscrites C1/C2 donnent : « il n’y a de bien en cette vie qu’en l’espérance d’une autre vie ». Elles attestent directement la provenance pascalienne et montrent que la citation transmise omet seulement la préposition « en » après « que ».
L’édition savante du fragment identifie le passage comme Lafuma 427 / Sellier 681 et en restitue le contexte. L’édition Brunschvicg conserve également la leçon « qu’en l’espérance ».
Conclusion : l’attribution à Pascal est vérifiée ; la citation actuelle n’est qu’une variante minime du texte manuscrit documenté.
La citation ne dit pas que toute vie présente est sans valeur concrète.
Elle affirme que son bien ultime dépend d’une espérance supérieure.
Le contresens serait d’y lire un simple mépris du monde plutôt qu’une orientation spirituelle.
Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 85/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation rejoint le thème de la foi et de la lecture spirituelle. Elle relie la vérité d’un texte sacré à la quali…Lire la suiteRéduire
Cette citation rejoint le thème de la foi et de la lecture spirituelle.
Elle relie la vérité d’un texte sacré à la qualité d’écoute de celui qui le reçoit.
Elle ouvre vers la sincérité, la morale, l’interprétation et les liens entre connaissance et conversion intérieure.
Le texte défend une compréhension engagée, où le lecteur n’est jamais entièrement extérieur à ce qu’il lit.
Blaise Pascal est bien à l’origine de cette pensée, rapportée par sa sœur Gilberte Périer dans Vie de Monsieur Pascal, rédigée dès 1662-1663 et publiée en 1684. La formulation conservée est très proche de la citation actuelle.
Dans la Vie de Monsieur Pascal, Gilberte Périer écrit explicitement qu’« il disait » que l’Écriture sainte n’était pas une science de l’esprit, mais une science du cœur, et qu’elle n’était intelligible qu’à ceux qui ont le cœur droit. Il s’agit donc d’un témoignage direct d’une proche, non d’un autographe de Pascal.
La notice de l’œuvre confirme sa chronologie, tandis qu’une étude de Philippe Sellier documente sa composition précoce et sa circulation avant 1684.
Conclusion : l’attribution à Pascal est bien documentée par un témoignage familial ancien et précis, bien qu’elle ne repose pas sur un texte autographe.
La formule ne rejette pas l’étude, la pensée ou l’intelligence.
Elle affirme que, pour ce type de lecture, l’analyse seule ne suffit pas sans une disposition intérieure jugée droite.