ComprendreOn peut oublier Dieu pendant le bonheur, mais lorsque le bonheur fait place à l'infortune, c'est toujours à Dieu qu'il faut revenir.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
La citation relève du thème de la foi dans l’épreuve. Elle interroge la place de Dieu dans la prospérité comme dans le m…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la foi dans l’épreuve.
Elle interroge la place de Dieu dans la prospérité comme dans le malheur.
Elle ouvre vers la gratitude, la prière, l’espérance, la vulnérabilité et les formes de soutien auxquelles chacun peut recourir.
Source, contexte et précautions
Cette citation est probablement attribuable à Alexandre Dumas. Plusieurs sources la rattachent à Mademoiselle de Belle-Isle, drame publié en 1839, mais le passage exact n’a pas été retrouvé dans une source textuelle suffisamment probante. La page Citations sur l’infortune reproduit exactement la phrase et l’attribue à Dumas dans Mademoiselle de Belle-Isle, sans préciser d’acte ni de scène. La notice de la BnF confirme qu’Alexandre Dumas est bien l’auteur de l’œuvre publiée chez Dumont en 1839, mais cette notice bibliographique ne prouve pas la présence de la citation. Une page consacrée à Alexandre Dumas reprend également la formule et la rattache au même drame, toujours sans localisation textuelle précise. Cette convergence soutient l’attribution, sans permettre de vérifier directement le passage. Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas que le malheur serait une punition ni qu’il suffirait de prier pour résoudre une épreuve. Elle exprime une orientation spirituelle qui peut s’ajouter, selon les personnes, à des soutiens concrets.