L'Éternel est ma force et mon bouclier; En lui mon coeur se confie, et je suis secouru; J'ai de l'allégresse dans le coeur, Et je le loue par mes chants.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la confiance en Dieu. La citation relie protection, secours, joie intérieure et louange. Elle ouv…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la confiance en Dieu.
La citation relie protection, secours, joie intérieure et louange.
Elle ouvre vers les questions de foi, de gratitude, de sécurité spirituelle et de prière.
Sa portée tient à ce mouvement : être soutenu, puis répondre par le chant.
Cette formule relève d’une origine biblique collective documentée : elle correspond exactement au Psaume 28:7 de la Bible dans la traduction française Louis Segond 1910.
La version Louis Segond sur Bible Gateway reproduit la formulation enregistrée : « L’Éternel est ma force et mon bouclier ; En lui mon cœur se confie, et je suis secouru… » Le passage est explicitement localisé au Psaume 28:7 ; l’année 1910 se rapporte à cette rédaction française de la traduction Segond.
Le Psaume 28 sur Bibleserver présente le même verset dans son contexte et l’identifie également comme Louis Segond 1910. Cette seconde référence confirme la localisation et la formulation du texte français.
Conclusion : l’origine collective biblique est documentée, et la formulation diffusée est exactement attestée au Psaume 28:7 dans la version Louis Segond 1910.
La citation ne réduit pas la foi à une émotion heureuse.
Elle ne nie pas les dangers qui rendent le bouclier nécessaire.
Elle décrit une confiance qui traverse l’épreuve et se change en reconnaissance.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la protection spirituelle. La citation relie confiance, chemin de vie et préservation des dangers…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la protection spirituelle.
La citation relie confiance, chemin de vie et préservation des dangers.
Elle ouvre vers les questions de foi, de sécurité intérieure, de prudence et d’accompagnement divin.
Sa portée tient à sa simplicité : marcher avec confiance parce qu’un appui veille sur le pas.
Cette formule relève d’une origine biblique collective documentée : elle correspond exactement à Proverbes 3:26 de la Bible dans la traduction française Louis Segond 1910.
La comparaison de Proverbes 3:26 sur YouVersion identifie explicitement la formulation « Car l’Éternel sera ton assurance, Et il préservera ton pied de toute embûche » comme celle de La Sainte Bible par Louis Segond 1910. Elle documente ainsi le texte français précis et sa localisation.
La comparaison proposée par Bible Gateway reproduit le même texte pour la Louis Segond et permet de le distinguer des formulations d’autres traductions françaises. Cette seconde référence corrobore le verset et la version employée.
Conclusion : l’origine collective biblique est documentée, et la formulation diffusée est exactement attestée à Proverbes 3:26 dans la traduction Louis Segond 1910.
La citation ne dit pas que la vie sera sans obstacle.
Elle ne promet pas une invulnérabilité matérielle absolue.
Elle parle d’une confiance en Dieu qui garde et oriente le pas.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la sincérité de la prière. La citation rejoint l’authenticité, l’intériorité, le cœur et la parol…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la sincérité de la prière.
La citation rejoint l’authenticité, l’intériorité, le cœur et la parole.
Elle pose une question simple : les mots portent-ils vraiment ce que l’âme veut dire ?
Elle ouvre vers une réflexion sur la différence entre expression juste et présence véritable.
Source, contexte et précautions
Young India · 23 January 1930 · M. K. Gandhi · p. 25
Gandhi est bien crédité de cette formule sur la prière, rattachée à Young India du 23 janvier 1930, p. 25 ; l’attribution est fortement étayée, sans vérification directe de l’exemplaire original.
La formulation anglaise documentée est : « It is better in prayer to have a heart without words than words without a heart. » Les Selected Writings of Mahatma Gandhi reproduisent exactement cette phrase et la datent de Young India.
Le chapitre consacré à la prière dans Mind of Mahatma Gandhi donne en outre la référence précise « YI, 23-1-1930, p. 25 ». Cette concordance documentaire renforce nettement la provenance, même si le numéro original du périodique n’est pas reproduit ici.
Conclusion : l’attribution à Gandhi et la référence à Young India du 23 janvier 1930 sont bien documentées, mais restent indirectement vérifiées.
La citation ne méprise pas les paroles ni les prières formulées.
Elle refuse seulement que la forme remplace la sincérité.
Le manque de mots peut être plus vrai qu’une éloquence vide.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève des thèmes de la croyance, de l'émotion et de la vérité ressentie. Elle met en relation la force d'un…Lire la suiteRéduire
La citation relève des thèmes de la croyance, de l'émotion et de la vérité ressentie.
Elle met en relation la force d'un récit avec la confiance qu'il inspire.
Elle ouvre vers les questions de vraisemblance, de persuasion et de réception des œuvres.
Son idée centrale est que l'émotion a besoin d'un monde auquel l'esprit accepte, au moins un instant, de prendre part.
Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant III, publié en 1674. Le vers « L’esprit n’est point ému de ce qu’il ne croit pas » apparaît dans le développement consacré à la vraisemblance théâtrale.
Le fac-similé des Œuvres poétiques, dans l’édition de 1872, reproduit directement le passage aux vers 47 à 50. Le corpus de l’Université de Lausanne reproduit le même texte et le rattache à l’édition de 1674.
Les Remarques de Voltaire citent également les quatre vers et les attribuent explicitement à Boileau, Art poétique, chant III. Cette réception ancienne corrobore l’attribution.
Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.
La citation ne dit pas que seule une information strictement vraie peut émouvoir.
Une œuvre imaginaire peut toucher profondément dès lors qu'elle paraît juste ou crédible dans son univers.
Indications documentaires à vérifier · Formulation exacte
L’attribution à cet auteur reste à vérifier. Les indications du dossier divergent : consultez la fiche avant de citer.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette parole s’inscrit au cœur du thème du salut offert par amour, où le don du Fils unique révèle l’intention profonde …Lire la suiteRéduire
Cette parole s’inscrit au cœur du thème du salut offert par amour, où le don du Fils unique révèle l’intention profonde de Dieu envers le monde.
Le verset place au premier plan la foi en Jésus comme passage décisif : croire ouvre l’accès à la vie éternelle, tandis que l’absence de foi laisse l’homme exposé à la perdition.
Autour de ce noyau se déploient des questions majeures : grâce, rédemption, justice divine, mais aussi la portée universelle du mot monde, qui inclut toute l’humanité.
La phrase engage enfin une réflexion sur la nature de l’amour divin : un amour qui ne se limite pas à un sentiment, mais qui se manifeste par un don concret, celui du Fils envoyé pour sauver.
Cette parole appartient au Nouveau Testament, dans l’Évangile selon Jean, chapitre 3, verset 16.
Le verset apparaît dans un dialogue entre Jésus et Nicodème, un pharisien et membre du Sanhédrin, venu rencontrer Jésus de nuit pour comprendre son enseignement sur la nouvelle naissance.
L’énoncé s’inscrit dans une section où Jésus explique la nécessité de naître de nouveau et révèle la portée universelle du salut offert par Dieu.
L’Évangile de Jean est traditionnellement attribué à Jean, l’un des douze apôtres de Jésus, même si la rédaction finale est généralement située par les chercheurs entre 90 et 100 apr. J.-C.
Le texte appartient à un ensemble d’écrits destinés aux premières communautés chrétiennes pour affirmer la foi en Jésus comme Fils de Dieu et annoncer la vie éternelle offerte à ceux qui croient en lui.
La citation est aujourd’hui l’un des versets les plus connus de la Bible, souvent considéré comme un résumé condensé du message central de l’Évangile : l’amour de Dieu, le don du Fils, et la promesse de la vie éternelle pour celui qui croit.
Ce verset ne promet pas une réussite terrestre ou une protection contre toute souffrance pour celui qui croit.
Il n’affirme pas non plus que tous les êtres humains sont automatiquement sauvés sans réponse personnelle de foi en Jésus.
Le verset biblique ne réduit pas l’amour de Dieu à une simple émotion : elle désigne un don concret — le Fils unique — et l’appel à croire en lui.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la foi et du doute. Elle ouvre sur l’athéisme, la conviction et les limites de ce qu…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la foi et du doute.
Elle ouvre sur l’athéisme, la conviction et les limites de ce que l’on peut prouver concernant l’existence de Dieu.
Elle invite à distinguer l’absence de croyance, la certitude et la suspension du jugement.
Son intérêt réside surtout dans la question qu’elle pose sur nos manières de tenir pour vrai.
La formule « Il faut beaucoup de foi pour être athée » n’est pas documentée comme une citation de Hans Rohrbach ; les éléments disponibles la rattachent plutôt à Ralph Shallis, comme titre d’un ouvrage publié au début des années 1980.
Le catalogue de la bibliothèque HET-PRO enregistre exactement Il faut beaucoup de foi pour être athée comme titre d’un livre de Ralph Shallis, publié chez Farel en 1983. Une fiche Excelsis/Farel donne la même formulation et une date de décembre 1982, qui constitue ici la plus ancienne attestation retrouvée.
La BnF rattache également plusieurs éditions de cet ouvrage à Ralph Shallis. Ces notices prouvent l’usage de la formule comme titre, sans établir à elles seules que Shallis en est nécessairement le créateur.
Conclusion : l’attribution à Hans Rohrbach est insuffisamment fondée et contredite par une documentation bibliographique précise reliant la formule à Ralph Shallis.
La citation ne démontre pas que l’athéisme serait une religion déguisée.
Elle exprime un point de vue polémique sur la certitude, qui ne résume pas les positions athées.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la foi et de l’espérance. Elle fait de l’avenir un horizon qui se prépare intérieurement …Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la foi et de l’espérance.
Elle fait de l’avenir un horizon qui se prépare intérieurement avant de devenir une réalité extérieure.
Elle rejoint les questions de confiance, de responsabilité et de désir.
Elle invite surtout à penser le lien entre une conviction intime et les gestes par lesquels une vie prend direction.
L’attribution de cette citation à Jean-François Six reste incertaine. La formule « Prier, c’est créer l’avenir » est bien reproduite sous son nom, mais aucune œuvre, intervention ou source primaire ne permet ici d’en établir l’origine exacte ; la première attestation explicitement repérée date de mai 2006.
Le numéro 117 d’Utopie 21, publié en mai 2006, donne exactement la phrase à la page 1 et l’attribue à Jean-François Six. Cette occurrence atteste l’existence de l’attribution à cette date, sans renvoyer à un texte original de l’auteur.
La page de citations de Prier.be reproduit la même formule avec la même attribution. Elle ne fournit toutefois pas davantage de référence indépendante permettant de vérifier la présence de la phrase dans une œuvre ou une prise de parole de Jean-François Six.
Conclusion : l’attribution à Jean-François Six reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne dit pas que prier permet de maîtriser mécaniquement l’avenir.
Elle ne dispense pas non plus d’agir.
La création évoquée passe par l’espérance et l’orientation de la conduite.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’écoute spirituelle. La citation lie cette écoute à l’immobilité, à la direction reçue et à la d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’écoute spirituelle.
La citation lie cette écoute à l’immobilité, à la direction reçue et à la délivrance intérieure.
Elle ouvre vers les questions du silence, du discernement, de l’attente et de la différence entre agitation et disponibilité.
Son cœur thématique tient dans cette conviction : la parole qui guide demande un espace où elle puisse être entendue.
Cette citation est bien attribuée à David Wilkerson : elle traduit directement une phrase de la méditation A Position of Faith, publiée par World Challenge le 27 novembre 2024. Le passage suit une référence à 1 Samuel 9:27 et développe l’idée d’attendre devant Dieu pour recevoir sa direction.
La publication officielle de World Challenge contient exactement la phrase anglaise : « The word of the Lord, his voice of direction and deliverance, is given to those who stand still before God. » La formulation française publiée en est une traduction directe.
Une reprise de SermonIndex reproduit le même passage sous le nom de Wilkerson. Un autre texte de World Challenge, publié en 2020, développe le même thème de la voix divine et de la direction, sans être la source de cette phrase.
Conclusion : l’attribution à David Wilkerson est confirmée ; la citation française est une traduction attestée du passage original.
La phrase ne valorise pas l’inaction permanente.
Le contresens serait de confondre immobilité devant Dieu et passivité devant la vie.
Elle parle d’un arrêt nécessaire pour écouter avant d’agir.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se situe au croisement de la vulnérabilité et de la foi. Elle rappelle que le besoin met chacun face à ses l…Lire la suiteRéduire
La citation se situe au croisement de la vulnérabilité et de la foi.
Elle rappelle que le besoin met chacun face à ses limites.
Elle ouvre sur la solidarité, la dépendance mutuelle et les formes de secours que l’on accepte ou refuse de demander.
Elle interroge enfin la place de l’espérance quand les ressources personnelles ne suffisent plus.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Karl Marx. Son origine est rétablie dans le proverbe allemand Not lehrt beten, dont « Le besoin apprend à prier » constitue une traduction directe.
Le répertoire de F. A. Stoett, publié en 1923-1925, répertorie le néerlandais Nood leert bidden et signale explicitement l’équivalent allemand Not lehrt beten, avec renvoi à Wander. Cette source de référence documente le caractère proverbial germanique de la formule.
Un recueil de proverbes allemands classe également Not lehrt beten comme proverbe d’auteur inconnu. SWR2 la présente de son côté comme une ancienne formule populaire allemande.
Conclusion : l’attribution à Karl Marx est incorrecte ; l’origine est rétablie dans un proverbe allemand dont la formulation française est une traduction.
La citation ne réduit pas la prière à la peur ou au désespoir.
Elle souligne seulement que la nécessité peut faire naître un appel au secours.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient aux thèmes de la foi, de la décision et de la guidance. Elle relie l’orientation personnelle à…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient aux thèmes de la foi, de la décision et de la guidance.
Elle relie l’orientation personnelle à une relation de confiance envers Dieu.
Elle ouvre vers le discernement, la responsabilité et la manière de trouver des repères dans l’incertitude.
Son thème principal est le chemin éclairé par la foi.
Cette citation est le verset 12 du Psaume 25, dans la version française Louis Segond 1910 de la Bible. Le verset associe la crainte de l’Éternel à la connaissance de la voie à choisir. Son origine biblique est précise : il ne s’agit pas d’une maxime indépendante dont l’auteur resterait à retrouver.
La version Louis Segond proposée par Bible Gateway reproduit les mots exacts de la fiche. La comparaison de traductions sur YouVersion confirme cette correspondance tout en montrant que d’autres versions françaises emploient des formulations différentes. La date de 1910 identifie ici la version française de référence ; elle ne date ni la composition du psaume ni nécessairement la première apparition de chacun de ses choix de traduction.
Conclusion : l’origine collective biblique est documentée et l’attribution à la Bible est appropriée. La formulation est exacte dans la version Louis Segond 1910, au Psaume 25:12.
La « crainte » de Dieu ne signifie pas la peur panique.
Le verset ne dispense pas de réfléchir, de demander conseil ou d’assumer ses choix.
Il parle d’une guidance spirituelle, non d’une réponse automatique à toute décision.
Voici, je suis avec toi, je te garderai partout où tu iras, et je te ramènerai dans ce pays; car je ne t'abandonnerai point, que je n'aie exécuté ce que je te dis.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la promesse divine. La citation relie présence, protection, retour et accomplissement. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la promesse divine.
La citation relie présence, protection, retour et accomplissement.
Elle ouvre vers les questions de foi, de voyage, d’exil, de confiance et de fidélité.
Elle rappelle que l’espérance biblique se formule souvent comme une présence qui marche avec l’humain.
Cette citation relève bien d’une origine collective, celle de la Bible : sa formulation est exactement attestée en Genèse 28:15 dans la traduction Louis Segond de 1910. Le verset appartient au récit de Jacob et à la promesse divine de le garder, de le ramener dans le pays et de ne pas l’abandonner.
La page Genèse 28:15 en Louis Segond reproduit directement le texte publié, mot pour mot. Cette source permet donc de rattacher précisément la formulation française à ce verset et à cette traduction.
La comparaison de Bible Gateway montre que des traductions françaises plus récentes présentent des variantes de rédaction. L’attestation exacte concerne ici la version Louis Segond 1910.
Conclusion : l’origine biblique collective est documentée ; la formulation publiée est exactement attestée en Genèse 28:15 dans la version Louis Segond 1910.
La citation ne supprime pas la traversée ni l’éloignement.
Elle promet une présence au cœur du chemin.
Le contresens serait d’y lire une facilité immédiate ou une absence d’épreuve.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève de la foi, du courage et de la confiance. Elle oppose la fragilité humaine à l’assurance née d’un …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève de la foi, du courage et de la confiance.
Elle oppose la fragilité humaine à l’assurance née d’un soutien divin.
Elle ouvre vers la peur, la persévérance et la capacité de garder un cap dans l’épreuve.
Son thème principal est le courage spirituel face à la menace.
La formule ne demande pas de prendre des risques inconsidérés.
Elle ne garantit pas qu’aucun homme ne puisse faire de mal.
Elle exprime une assurance de foi, non une négation de la réalité.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la foi. La citation relie la croyance à une perception du cœur plutôt qu’à une démonstra…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la foi.
La citation relie la croyance à une perception du cœur plutôt qu’à une démonstration rationnelle.
Elle ouvre vers les thèmes de l’intuition, du mystère, de la raison et de l’expérience spirituelle.
Elle invite à penser une connaissance qui ne passe pas seulement par les preuves.
Le cœur devient ici un organe de discernement intérieur, non une simple émotion.
Source, contexte et précautions
Pensées · 1670 · Fragment Brunschvicg 278
Blaise Pascal est bien l’auteur de « C’est le cœur qui sent Dieu, et non la raison », formule des Pensées publiée dans la tradition posthume de l’œuvre. Elle apparaît notamment au fragment Brunschvicg 278.
Le texte des Pensées donne exactement : « C’est le coeur qui sent Dieu et non la raison. Voilà ce que c’est que la foi. Dieu sensible au coeur, non à la raison. » La citation actuelle reprend donc fidèlement la première phrase du passage.
Une édition numérique de l’Université de Fribourg reproduit ce fragment et sa numérotation. Une source lexicographique cite également la même formule sous le nom de Pascal.
Conclusion : l’attribution à Blaise Pascal et la formulation de la citation sont vérifiées dans les Pensées.
La citation ne méprise pas la raison.
Elle ne dit pas que croire consiste à renoncer à penser.
Elle affirme seulement que l’accès à Dieu ne dépend pas uniquement du raisonnement démonstratif.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le pardon. La citation l’associe à la foi, au jugement et à la surprise de la grâce. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le pardon.
La citation l’associe à la foi, au jugement et à la surprise de la grâce.
Elle ouvre vers les questions de miséricorde, d’incroyance et de transformation intérieure.
Elle rappelle que le pardon n’est pas toujours confortable : il peut obliger à se regarder autrement.
Cette citation est bien attribuée à Marcel Pagnol. Elle provient de La Femme du boulanger et sa formulation exacte est directement attestée dans le texte numérisé consulté.
Le texte numérisé de La Femme du boulanger reproduit mot pour mot, à la page 158, dans une réplique du Curé : « Le châtiment de l'incroyant, ce sera peut-être le pardon de Dieu ». Cette source directe établit à la fois l’œuvre, le contexte et la formulation.
Dico-citations rattache également la phrase à La Femme du boulanger (1938), tandis que Cultivons-nous donne la même attribution et la même date. Ces reprises sont secondaires, mais elles concordent avec le texte directement consulté.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans La Femme du boulanger.
La phrase ne dit pas que Dieu punit en pardonnant de manière cruelle.
Elle ne méprise pas l’incroyant.
Elle joue sur le choc spirituel d’une bonté inattendue.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’espérance. La citation relie obscurité, foi et lumière intérieure. Elle ouvre vers les thèmes d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’espérance.
La citation relie obscurité, foi et lumière intérieure.
Elle ouvre vers les thèmes du courage, de la résilience, du doute et de la patience.
Elle rappelle que croire à la lumière a plus de valeur quand celle-ci n’est pas encore visible.
Cette citation est bien attribuée à Edmond Rostand. Elle est rattachée à Chantecler, acte II, et la formulation exacte est attestée dès 1910 dans un commentaire contemporain de la pièce.
Dans Mon encrier, tome 2, Jules Fournier reproduit la phrase « C’est la nuit qu’il est beau de croire à la lumière ! » et précise qu’elle est dite dans Chantecler, acte II. Cette source secondaire contemporaine fournit donc un témoignage précis sur le texte et son contexte dramatique.
En 1926, La moisson nouvelle reprend le même vers en épigraphe sous le nom d’Edmond Rostand. Cette attestation postérieure corrobore la formulation, dont la différence avec la version publiée se limite ici à la ponctuation finale.
Conclusion : l’attribution à Edmond Rostand est confirmée, et la formulation publiée correspond au vers attesté dans Chantecler.
La citation ne nie pas la réalité de la nuit.
Elle ne demande pas d’ignorer l’épreuve, mais de ne pas lui abandonner toute lumière.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la foi comme confiance. La citation relie croyance, appui, attachement et priorité ultime. Elle o…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la foi comme confiance.
La citation relie croyance, appui, attachement et priorité ultime.
Elle ouvre vers des questions proches : qu’est-ce qui soutient vraiment une existence, et comment reconnaître les fausses sécurités qui prennent la place de l’absolu ?
Elle rappelle que la foi se lit autant dans les dépendances concrètes que dans les convictions proclamées.
Cette citation est bien attribuée à Martin Luther : elle correspond à une traduction française d’un passage du Grand Catéchisme (Der große Katechismus), publié en 1529. La première attestation documentée se trouve dans le commentaire du premier commandement.
Dans le texte allemand du Grand Catéchisme, Luther écrit : « Woran du nun, sage ich, dein Herz hängst und worauf du dich verlässest, das ist eigentlich dein Gott. » Le sens correspond directement à la formulation française publiée, qui en constitue une traduction fidèle.
La page éditoriale de Glénat reproduit exactement cette version française sous le nom de Luther. Elle confirme la circulation moderne de la traduction, tandis que le texte de 1529 établit l’origine primaire du passage.
Conclusion : l’attribution à Martin Luther est confirmée ; la citation publiée est une traduction attestée d’un passage du Grand Catéchisme.
La citation ne réduit pas Dieu à une simple préférence personnelle.
Elle interroge ce qui prend, dans une vie, la place de l’absolu.
Le mot « Dieu » vise ici l’objet ultime de confiance, non n’importe quel intérêt passager.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève de la foi, de la fidélité et de la protection contre le mal. Elle associe la confiance en Dieu à l…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève de la foi, de la fidélité et de la protection contre le mal.
Elle associe la confiance en Dieu à la capacité de demeurer stable dans l’épreuve.
Elle ouvre vers la persévérance, le discernement et les formes de soutien qui aident une personne à ne pas céder au désordre.
Son thème central est la force reçue dans la fidélité.
Cette phrase correspond au verset 3 du chapitre 3 de la Deuxième épître aux Thessaloniciens, dans la version Louis Segond 1910 de la Bible. Elle exprime une assurance adressée aux destinataires de la lettre : la fidélité du Seigneur est associée à leur affermissement et à leur protection.
Le texte de Bible Gateway reproduit exactement la formulation publiée. La comparaison de versions sur TopBible confirme son rattachement à Segond 1910, tandis que d’autres traductions emploient des mots différents. La date de 1910 désigne la version française de référence, non la date de rédaction de l’épître.
Conclusion : l’origine collective biblique est documentée et l’attribution à la Bible est appropriée. La citation est textuellement exacte dans la version Louis Segond 1910, à la référence 2 Thessaloniciens 3:3.
Le texte ne promet pas une vie sans lutte ni faiblesse.
Il ne doit pas conduire à voir du mal dans toute personne qui pense autrement.
Il exprime une confiance spirituelle face à ce qui menace intérieurement ou extérieurement.
C'est moi, c'est moi qui vous console. Qui es-tu, pour avoir peur de l'homme mortel, Et du fils de l'homme, pareil à l'herbe? Et tu oublierais l'Éternel, qui t'a fait, Qui a étendu les cieux et fondé la terre! Et tu tremblerais incessamment tout le jour Devant la colère de l'oppresseur, Parce qu'il cherche à détruire! Où donc est la colère de l'oppresseur?
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la foi face à la peur. Elle oppose l’angoisse causée par un pouvoir humain à la confiance…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la foi face à la peur.
Elle oppose l’angoisse causée par un pouvoir humain à la confiance dans une présence plus durable.
Elle ouvre vers la consolation, le courage spirituel, la mémoire et la résistance à l’oppression.
La Bible est bien la source de ce passage, précisément Ésaïe 51:12-13 dans la traduction Louis Segond 1910 ; l’origine collective et la localisation sont solidement documentées.
Le passage d’Ésaïe 51 sur BibleGateway reproduit directement le texte français enregistré, depuis « C'est moi, c'est moi qui vous console » jusqu’à la question sur « la colère de l’oppresseur ». Il correspond aux versets 12 et 13.
La comparaison du verset 12 sur YouVersion identifie explicitement cette formulation comme relevant de La Sainte Bible par Louis Segond 1910 et confirme le début du passage.
Conclusion : l’origine biblique, la localisation en Ésaïe 51:12-13 et l’identification de la traduction Louis Segond 1910 sont solidement établies.
La citation ne nie pas la réalité de l’oppression ni la douleur qu’elle provoque.
Elle formule une parole de foi destinée à empêcher que la peur devienne souveraine.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’écoute divine. La citation relie justice, regard de Dieu et cri de détresse. Elle ouvre vers le…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’écoute divine.
La citation relie justice, regard de Dieu et cri de détresse.
Elle ouvre vers les questions de prière, de souffrance, de droiture et de consolation.
Sa portée tient à cette affirmation sobre : le cri du juste rencontre une attention.
Cette formule relève d’une origine biblique collective documentée : elle correspond au Psaume 34:16 de la Bible dans la traduction Louis Segond 1910, avec une formulation exacte attestée.
Le Livre des Psaumes en Segond 1910 reproduit directement : « Les yeux de l’Éternel sont sur les justes, Et ses oreilles sont attentives à leurs cris. » Cette version documente la rédaction française enregistrée et la rattache au Psaume 34.
La comparaison de Psaume 34:14-16 sur Bible Gateway donne le même texte en Louis Segond et met en évidence une différence de numérotation : le passage peut être présenté comme le verset 15 avec l’indication « 34:16 ». Cette variation de repérage ne change pas la formulation.
Conclusion : l’origine collective biblique est documentée, et la formulation diffusée est exactement attestée dans la traduction Louis Segond 1910.
La citation ne dit pas que les justes seront toujours épargnés de la souffrance.
Elle ne promet pas une réponse visible immédiate.
Elle affirme avant tout une attention divine à leur cri.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de la foi, de la protection et de l’espérance. Elle met en relation la vulnérabilité …Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de la foi, de la protection et de l’espérance.
Elle met en relation la vulnérabilité humaine et la confiance en une présence divine.
Elle ouvre vers la prière, le courage dans l’épreuve et la solidarité qui peut entourer une personne en difficulté.
Son thème principal demeure le soutien spirituel face à la détresse.
Cette citation est bien attribuée à la Bible. Elle correspond exactement au début du Psaume 46 dans la traduction Louis Segond.
Le passage Louis Segond donne mot pour mot : « Dieu est pour nous un refuge et un appui, Un secours qui ne manque jamais dans la détresse. » Cette formulation y est localisée au Psaume 46:2.
Une reproduction du Psaume 46 reprend le même début du psaume et confirme la localisation générale du passage. Aucune attribution alternative n’est signalée.
Conclusion : l’attribution à la Bible est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans la traduction Louis Segond au Psaume 46:2.
Le texte ne promet pas l’absence de souffrance ni de danger.
Il ne dispense pas de chercher une aide concrète auprès de proches ou de professionnels.
Il exprime une confiance spirituelle dans l’épreuve.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’espérance. La citation relie vie, sens, confiance et endurance. Elle ouvre vers les questions d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’espérance.
La citation relie vie, sens, confiance et endurance.
Elle ouvre vers les questions de foi, de raison de vivre, de consolation et de présence au monde.
Elle rappelle que l’espérance tient parfois dans une conviction fragile mais tenace.
L’attribution de cette citation à Abbé Pierre reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucun passage d’œuvre, discours ou entretien identifiable n’a été retrouvé dans une source suffisamment probante.
Le bulletin SIGNAL n°333, publié en mars 2019 par la Paroisse en Mornantais, reproduit exactement la phrase et l’attribue à l’Abbé Pierre. Il ne fournit toutefois aucune référence permettant de remonter à une source primaire.
Le rapport d’activité 2014 d’Imanis reprend également la même formulation sous son nom, sans localisation documentaire précise. Ces occurrences attestent la diffusion de l’attribution, mais non son origine.
Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne dit pas que tout est facile ou immédiatement compréhensible.
Elle ne confond pas espérance et illusion.
Elle affirme une confiance dans le sens, même lorsqu’il reste voilé.
Le péché c'est vouloir ne plus dépendre de Dieu, affirmer que notre destinée se réalise par nos seuls efforts, sans l'aide divine. C'est prétendre discerner seul ce qui est bien de ce qui est mal, et que l'on peut accéder au salut par soi-même.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la foi et de l’humilité. Elle met en question le désir humain d’être son propre juge…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la foi et de l’humilité.
Elle met en question le désir humain d’être son propre juge et son propre sauveur.
Elle ouvre sur la grâce, la responsabilité personnelle et la relation entre liberté humaine et confiance en Dieu.
Son enjeu principal est spirituel : agir sans se croire à l’origine de tout bien ni de tout salut.
Abbé Pierre est très solidement associé à cette citation, attribuée à Mémoire d’un croyant, publié chez Fayard en 1997 ; l’attribution est bien documentée, mais le passage n’est pas directement vérifié dans l’ouvrage.
La fiche de l’éditeur Fayard confirme l’auteur, le titre et la parution du livre le 9 avril 1997. Elle établit donc la référence bibliographique, sans reproduire elle-même les deux phrases citées.
La notice de la BNFA confirme également l’ouvrage dans une édition de poche de 1999. Une page de La langue française reproduit exactement la citation et la rattache à Mémoire d’un croyant, mais il s’agit d’une source secondaire.
Conclusion : l’attribution à Abbé Pierre et à Mémoire d’un croyant est fortement étayée, sans vérification directe du passage dans une édition consultable.
La citation ne condamne pas l’effort, la responsabilité ni le discernement humain.
Elle critique l’idée de se suffire entièrement à soi-même dans une perspective religieuse précise.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la foi et des priorités de l’existence. Elle pose la question de ce qui reste quand l’arg…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la foi et des priorités de l’existence.
Elle pose la question de ce qui reste quand l’argent ou les relations viennent à manquer.
Elle conduit aussi vers la confiance, le deuil, l’amitié et le besoin humain de trouver un point d’appui.
L’attribution de cette citation à Eleanor Roosevelt n’est pas étayée ; les attestations retrouvées renvoient plutôt à un proverbe espagnol antérieur, ce qui rend l’attribution personnelle incorrecte.
Un recueil de proverbes publié en 1899 donne déjà une structure presque identique comme proverbe espagnol, avec « spirits » à la place de « faith ». Cette attestation précède largement la circulation sous le nom d’Eleanor Roosevelt.
La revue Dynamic Steward de 1999 reproduit une variante quasi exacte avec « faith » et l’identifie elle aussi comme « Spanish Proverb ». Un article méthodiste de 2002 documente seulement la circulation tardive de l’attribution à Roosevelt, sans source primaire.
Conclusion : l’attribution à Eleanor Roosevelt est contredite par des attestations proverbiales antérieures ; l’origine collective espagnole est nettement mieux documentée.
La phrase ne dit pas que l’argent ou l’amitié seraient négligeables.
Elle propose une hiérarchie de valeurs, non une indifférence aux pertes concrètes.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se place au croisement de la foi, de la fidélité et du soutien. Elle relie la présence divine à une orien…Lire la suiteRéduire
Cette citation se place au croisement de la foi, de la fidélité et du soutien.
Elle relie la présence divine à une orientation intérieure assumée.
Elle ouvre vers la cohérence, la confiance et la manière de trouver de la force dans l’engagement spirituel.
Son thème principal est le soutien accordé à la fidélité du cœur.
Le « cœur tout entier » ne demande pas une perfection sans faille.
Il ne justifie pas le jugement des croyances d’autrui.
Le texte parle d’attachement et de confiance, non de supériorité morale.
Attribution non établie · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
L’attribution à cet auteur reste à vérifier.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la grâce. La citation relie faveur divine, effort humain et disproportion spirituelle. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la grâce.
La citation relie faveur divine, effort humain et disproportion spirituelle.
Elle ouvre vers l’humilité, la prière, la reconnaissance et la limite du mérite.
Elle rappelle que certaines transformations se reçoivent autant qu’elles se gagnent.
Source, contexte et précautions
L’origine de cette citation publiée sous Anonyme n’est pas établie. La formulation « Un instant de la faveur de Dieu vaut une vie d’efforts » n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante permettant de l’associer à un auteur, une œuvre ou un contexte précis.
Aucune source enregistrée ne fournit de première attestation, de date de circulation, de texte original ou d’attribution alternative. Il n’est donc pas possible de déterminer si la phrase provient d’un texte religieux, d’une maxime traditionnelle ou d’une reformulation plus récente.
L’absence d’attribution vérifiable ne constitue pas en elle-même la preuve d’une origine anonyme ancienne : elle marque seulement l’état actuel des preuves disponibles.
Conclusion : l’origine personnelle de cette formule n’est pas établie et sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne méprise pas le travail.
Elle ne promet pas une faveur automatique.
Elle souligne la supériorité de la grâce sur la seule force humaine.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache aux thèmes de la foi, de la protection et de l’espérance. Elle associe le respect de Dieu à u…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache aux thèmes de la foi, de la protection et de l’espérance.
Elle associe le respect de Dieu à une présence qui veille sur le croyant.
Elle ouvre vers la vulnérabilité, la confiance et la manière de vivre avec le sentiment d’être accompagné.
Son thème principal est la protection divine au cœur du danger.
Cette citation est bien attribuée à la Bible. Elle correspond au Psaume 34 dans la traduction Louis Segond.
Le passage Louis Segond donne mot pour mot : « L'ange de l'Éternel campe autour de ceux qui le craignent, Et il les arrache au danger. » Cette édition le numérote Psaumes 34:7.
Une édition Segond 21 présente le même passage sous la numérotation 34:8, avec une formulation substantiellement identique. Cette différence de numérotation selon les éditions ne remet pas en cause l’identification du texte.
Conclusion : l’attribution à la Bible est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans la traduction Louis Segond.
La « crainte » de Dieu ne désigne pas une terreur servile.
Le verset ne promet pas que les croyants ne connaîtront jamais l’épreuve.
Il exprime une confiance en une protection spirituelle.
Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. Car j'ai l'assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur, ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu manifesté en Jésus Christ notre Seigneur.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de l’amour de Dieu et de l’espérance chrétienne. Elle relie la foi à l’épreuve, à la…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de l’amour de Dieu et de l’espérance chrétienne.
Elle relie la foi à l’épreuve, à la mort, au temps et aux forces perçues comme menaçantes.
Elle ouvre sur la question de ce qui peut soutenir une personne lorsque tout semble fragile.
Son centre est l’affirmation d’un lien spirituel que rien ne peut défaire.
Cette citation relève d’une origine collective biblique et correspond exactement à Bible, Romains 8:37-39, dans la traduction Louis Segond de 1910. La formulation française publiée reprend mot pour mot ce passage.
Le texte de Romains 8:37-39 en Louis Segond reproduit l’ensemble de la citation, depuis « Mais dans toutes ces choses » jusqu’à « Jésus Christ notre Seigneur ». La première attestation enregistrée ici pour cette formulation française est donc l’édition de 1910.
Le texte grec de Romains 8:37 documente le début du passage, tandis que les versets grecs 8:38-39 donnent la suite sur la mort, la vie, les puissances et l’amour de Dieu.
Conclusion : l’origine collective biblique est documentée et la formulation française publiée est attestée exactement en Romains 8:37-39 dans la Louis Segond de 1910.
Le passage ne promet pas l’absence de souffrance ni de conflit.
Il formule une conviction de foi sur la permanence de l’amour divin, non une garantie de réussite matérielle.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de la foi, du silence et de la recherche de sens. Elle relie l’expérience religieuse …Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de la foi, du silence et de la recherche de sens.
Elle relie l’expérience religieuse à l’attente plutôt qu’à la certitude immédiate.
Elle ouvre vers la prière, le doute, la patience et l’écoute intérieure.
La citation ne prétend pas que tout silence possède automatiquement une réponse claire.
Elle exprime une foi qui cherche à demeurer attentive malgré l’absence de signe explicite.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la foi, de la religion et de l’identité personnelle. Elle interroge l’écart possible entre les rit…Lire la suiteRéduire
La citation relève de la foi, de la religion et de l’identité personnelle.
Elle interroge l’écart possible entre les rites accomplis et les convictions intérieures.
Elle ouvre vers la tradition, l’héritage culturel et la liberté de croire ou de ne pas croire.
Le thème central est la pluralité des liens qu’une personne peut entretenir avec le religieux.
Cette citation est probablement attribuable à Salvador Dalli, c’est-à-dire Salvador Dalí, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un entretien, un texte daté ou une autre source primaire directement consultée.
Le guide de l’exposition Dalí Paris, publié en 2018, reprend « Je suis pratiquant mais pas croyant » comme titre d’une section consacrée au rapport de Dalí à la religion. Cette reprise institutionnelle soutient l’attribution, sans préciser les circonstances ni la date d’une éventuelle déclaration originale.
Le site La langue française reproduit également la phrase sous le nom de Salvador Dalí, mais sans référence permettant de remonter à un document source.
Conclusion : l’attribution à Salvador Dalí reste probable ; la formulation exacte circule sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.
La formule ne permet pas de définir à elle seule ce qu’est la foi d’une personne.
Elle expose un paradoxe personnel entre rite et croyance, sans dévaloriser l’un ou l’autre.
Vous avez fait, mon Dieu, la vie et la clémence; Et chacun de vos pas est marqué par un don. C'est à votre regard que tout amour commence, Vous écriviez: Douleur, un ange lut: Pardon.
Attribution incertaine · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 60/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le pardon. La citation relie la clémence divine, la douleur et l’amour. Elle ouvre vers la consol…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le pardon.
La citation relie la clémence divine, la douleur et l’amour.
Elle ouvre vers la consolation, la foi, la miséricorde et la transformation intérieure de l’épreuve.
Son centre reste l’écart entre ce qui est écrit comme douleur et ce qui peut être lu comme pardon.
L’attribution de cette strophe à Victor Hugo reste incertaine. Le texte figure dans Les Tables tournantes de Jersey, issu des séances spirites du cercle de Hugo dans les années 1850, mais le contexte de composition empêche de l’attribuer simplement et intégralement à Hugo.
Le transcript des Tables tournantes reproduit exactement la strophe. Le passage s’inscrit dans une suite de vers présentés comme dictés par « Shakespeare » ; juste avant le dernier quatrain, Hugo propose lui-même « Vous écriviez douleur, un ange lut pardon », formulation que la table accepte. Le document établit donc le texte tout en rendant l’auteur de l’ensemble ambigu.
Le Larousse attribue la strophe à Victor Hugo et aux Tables tournantes de Jersey, tandis que Dico-Citations reprend cette attribution sans restituer l’histoire particulière de la séance.
Conclusion : la formulation est retrouvée, mais l’attribution intégrale de la strophe à Victor Hugo demeure incertaine.
La citation ne dit pas que la douleur est bonne en elle-même.
Elle suggère qu’un regard spirituel peut y discerner autre chose qu’une pure condamnation.
Il faut éviter d’y lire une minimisation de la souffrance humaine.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la conscience et de la justice intérieure. Elle distingue l’apparence des actes et la vér…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la conscience et de la justice intérieure.
Elle distingue l’apparence des actes et la vérité des intentions.
Elle ouvre vers l’humilité, la foi et l’examen de soi.
Elle rappelle que le jugement moral ne se réduit pas à ce qui se voit.
Cette formule relève d’une origine collective biblique documentée. Elle correspond à Bible, Proverbes 16:2, dans la traduction Ostervald : « Toutes les voies de l'homme lui semblent pures ; c'est l'Éternel qui pèse les esprits. »
La traduction Ostervald de Proverbes 16:2 reproduit exactement la formulation publiée. Elle établit ainsi la localisation du verset et la forme française précise sous laquelle la citation est diffusée.
Le texte hébreu massorétique donne le verset correspondant et permet de rattacher cette traduction française au passage biblique. Les différences lexicales entre traductions relèvent de choix de version et ne modifient pas cette origine collective.
Conclusion : l’origine collective biblique est documentée, et la formulation française publiée est exactement attestée dans la traduction Ostervald de Proverbes 16:2.
La citation ne donne pas à une personne le droit de sonder ou de condamner le cœur d’autrui.
Elle invite d’abord chacun à interroger ses propres intentions.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes de l’espérance, de l’épreuve et de la lumière. Elle associe le mauvais temps à ce qui p…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes de l’espérance, de l’épreuve et de la lumière.
Elle associe le mauvais temps à ce qui pèse sur le présent, et le soleil à la possibilité d’un renouveau.
Elle ouvre sur la patience, la confiance et la manière de tenir debout lorsque l’avenir reste incertain.
Son idée centrale est que l’espérance ne dépend pas seulement de ce qui est immédiatement visible.
Cette citation est bien attribuée à Louis Aragon. Elle figure dans Le Fou d’Elsa, publié chez Gallimard en 1963, dans la section « Safar ».
Une reproduction numérique de l’édition montre directement le vers « Croire au soleil quand tombe l’eau » à la p. 292, dans son contexte. Le fichier est hébergé hors institution, mais il reproduit l’édition Gallimard et permet de vérifier la formulation exacte.
Une étude universitaire de Johanne Le Ray reproduit elle aussi ce passage dans son analyse de Le Fou d’Elsa. La notice de Gallimard confirme pour sa part l’auteur, le titre et l’édition originale de 1963, sans citer le vers.
Conclusion : l’attribution à Louis Aragon est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement au vers attesté.
La formule ne demande pas de nier la pluie ni les difficultés réelles.
Elle invite à préserver une espérance, non à attendre passivement que tout s’arrange.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la foi et du pardon. Elle ouvre vers la question des rites, de la grâce, de la consc…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la foi et du pardon.
Elle ouvre vers la question des rites, de la grâce, de la conscience et de la relation à Dieu.
Elle invite à distinguer ce qui se voit dans la pratique de ce qui se joue dans la confiance intérieure.
Son centre reste le refus d’un pardon réduit à l’observance.
La citation ne dit pas que tout rituel religieux est vide.
Elle dit que le pardon ne s’obtient pas par leur seule observance.
Il faut garder la nuance entre critique du ritualisme et rejet général des pratiques.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 55/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème du doute, de la foi et de la quête de sens. Elle interroge la frontière entre questionne…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème du doute, de la foi et de la quête de sens.
Elle interroge la frontière entre questionnement sincère, indifférence et adhésion.
Elle ouvre vers une réflexion sur la place de l’incertitude dans les convictions les plus intimes.
L’attribution de cette citation à Blaise Pascal reste incertaine. La formule « Douter de Dieu, c’est y croire » est ancienne sous son nom, mais aucun passage de Pascal lui-même n’a été localisé dans les éléments examinés.
La première attestation documentée ici remonte à 1842. Dans La Femme de trente ans, Honoré de Balzac écrit explicitement : « Pascal a dit : Douter de Dieu, c’est y croire. » Ce passage atteste donc qu’une attribution à Pascal circulait déjà au XIXe siècle, sans établir que la phrase figure dans une œuvre pascalienne.
Une notice de Dico-Citations renvoie également à cette piste bibliographique balzacienne de 1842. Aucun auteur concurrent sérieux n’est documenté, mais l’absence de source primaire chez Pascal empêche de confirmer l’attribution.
Conclusion : l’attribution à Pascal reste incertaine ; la formule est attestée sous son nom dès 1842, mais n’est pas retrouvée dans une source pascalienne probante.
La phrase ne dit pas que tout doute équivaut automatiquement à la foi.
Elle souligne plutôt la proximité possible entre une croyance interrogée et une croyance indifférente.
C'est toi, Éternel, toi seul, qui as fait les cieux, les cieux des cieux et toute leur armée, la terre et tout ce qui est sur elle, les mers et tout ce qu'elles renferment. Tu donnes la vie à toutes ces choses, et l'armée des cieux se prosterne devant toi.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la création et de la relation à Dieu. Elle associe l’origine du monde à la vie, à…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la création et de la relation à Dieu.
Elle associe l’origine du monde à la vie, à la louange et à l’humilité humaine.
Elle ouvre vers la gratitude, la contemplation de la nature et la question de la place de l’être humain dans un ordre plus vaste.
Le passage est une proclamation de foi, non une description scientifique de l’univers.
Il doit être lu dans son langage de louange et de dépendance envers Dieu.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prière comme expression de l’amour. La citation rejoint la foi, l’intimité spirituelle, la fid…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prière comme expression de l’amour.
La citation rejoint la foi, l’intimité spirituelle, la fidélité et la relation à Dieu.
Elle ouvre vers une question discrète : que révèle notre manière de prier sur notre manière d’aimer ?
Elle rappelle que les gestes spirituels prennent sens lorsqu’ils viennent du cœur.
Cette citation est probablement attribuable à Charles de Foucault, les sources la donnant sous le nom de Charles de Foucauld, mais sa formulation n’a pas été localisée dans un manuscrit ou une édition originale suffisamment précise.
La plus ancienne occurrence datée enregistrée est une page de Saint Joseph du Web du 26 février 2010, qui reproduit la phrase sous son nom. La Famille spirituelle Charles de Foucauld donne également une formulation presque mot pour mot dans une section sur la prière, sans référence assez précise à un document primaire.
Le Diocèse de Paris reprend encore la formule en 2019 dans un extrait attribué à Charles de Foucauld. Cette convergence soutient l’attribution, mais ne localise pas le texte d’origine.
Conclusion : l’attribution à Charles de Foucauld reste probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne transforme pas la prière en simple calcul de mérite.
Elle suggère une correspondance spirituelle entre aimer et prier.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes de la foi, de la croyance et de la justice. Elle examine le rapport entre une représent…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes de la foi, de la croyance et de la justice.
Elle examine le rapport entre une représentation de l’au-delà et le besoin humain d’ordre moral.
Elle ouvre sur les certitudes, la peur et la consolation que peuvent apporter les systèmes de croyances.
Son paradoxe invite à distinguer le contenu d’une idée de l’effet psychologique que produit le fait d’y adhérer.
Cette citation est bien attribuée à Anatole France, mais la formulation publiée est une variante du passage documenté dans La Vie littéraire. Le texte attesté est « Il était doux de croire, même à l'enfer », là où la version diffusée emploie « est » à la place de « était ».
Le dictionnaire Larousse reproduit cette formulation, l’attribue à Anatole France et indique comme source La Vie littéraire, chez Calmann-Lévy. Cette référence rattache donc précisément la phrase à l’œuvre, sans constituer elle-même un fac-similé de l’édition originale.
Une notice de Dico-Citations reprend également « Il était doux de croire, même à l'enfer » et la rattache à La Vie littéraire en 1888, ce qui corrobore la variante documentée.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée, mais la formulation publiée est une variante du passage attesté, avec « est » substitué à « était ».
La formule ne célèbre pas la souffrance ni la condamnation d’autrui.
Elle porte sur le réconfort que peut procurer une croyance, non sur la vérité ou la désirabilité de l’enfer.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient aux thèmes du pardon, de la foi et de la miséricorde. Elle lie la conscience de la faute à la …Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient aux thèmes du pardon, de la foi et de la miséricorde.
Elle lie la conscience de la faute à la possibilité d’une relation restaurée.
Elle ouvre sur la justice, la réparation, l’humilité et l’espérance.
Son thème principal est le pardon comme condition de relèvement plutôt que comme oubli du mal.
Cette citation relève d’une origine collective documentée dans la Bible. Elle correspond exactement à Psaumes 130,3-4 dans la traduction française Louis Segond 1910, qui constitue ici la première attestation documentée de cette formulation française.
Le texte de la Louis Segond 1910 reproduit mot pour mot les deux versets : « Si tu gardais le souvenir des iniquités, Éternel, Seigneur, qui pourrait subsister? Mais le pardon se trouve auprès de toi, Afin qu’on te craigne. »
Une comparaison de plusieurs traductions françaises montre des variantes de formulation pour le même passage. Elle permet de distinguer ces versions tout en rattachant précisément la citation publiée au texte Louis Segond 1910.
Conclusion : l’origine biblique collective est documentée ; la formulation publiée est exactement attestée dans Psaumes 130,3-4 de la Louis Segond 1910.
Le pardon évoqué ne signifie pas que les fautes n’ont aucune conséquence.
Il ne doit pas servir à minimiser le tort subi par autrui ni à éviter une réparation nécessaire.
L'Evangile possède une vertu secrète, je ne sais quoi d'efficace et de chaleureux qui agit sur l'entendement et qui charme le coeur ... l'Evangile n'est pas un livre: c'est un être vivant.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’Évangile, de la foi et de la parole vivante. Elle insiste sur la lecture comme expér…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’Évangile, de la foi et de la parole vivante.
Elle insiste sur la lecture comme expérience, où comprendre et être touché ne sont pas séparés.
Elle ouvre vers la méditation, la transmission, l’interprétation et le rapport personnel aux textes sacrés.
Le texte fait de l’Évangile une source d’action intérieure plutôt qu’un simple objet de savoir.
La formule ne dit pas que l’Évangile est un être vivant au sens matériel ou biologique.
Elle emploie une image religieuse pour exprimer l’action intérieure attribuée à sa lecture.
Rattachement confirmé · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’épreuve traversée par un être vulnérable. La citation rejoint les questions de compassion, de j…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’épreuve traversée par un être vulnérable.
La citation rejoint les questions de compassion, de justice et de confiance.
Elle ouvre vers la manière dont les sociétés pensent le malheur : comme abandon, punition ou épreuve proportionnée.
Son image donne à la fragilité une dignité silencieuse.
Cette citation est bien attribuée à un Proverbe français, mais la formulation publiée est une variante de la forme ancienne. La première attestation relevée date de 1694.
À l’entrée « brebis », le Dictionnaire de l’Académie française de 1694 donne directement « A brebis tonduë Dieu mesure le vent » comme proverbe. La citation publiée remplace « vent » par « froid », tout en conservant la structure et le sens général de la formule.
Le recueil French Idioms and Proverbs reprend la forme avec « vent » et la traduit en anglais, tandis que la neuvième édition du Dictionnaire de l’Académie conserve encore cette version canonique.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est confirmée ; la phrase diffusée est une variante lexicale de la forme attestée avec « vent ».
La citation ne promet pas l’absence de souffrance.
Elle parle d’une épreuve mesurée, non d’une vie protégée de tout froid.
Il faut éviter d’en faire une justification passive du malheur.