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Citations sur le thème « Hasard »

Temps, vie humaine et grandes questions d’existence.

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60 citations · Page 1 sur 2

Le hasard ? Mais c'est Dieu qui garde l'anonymat.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du hasard et de la providence. Elle met en relation imprévu, foi et recherche de sens. …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du hasard et de la providence. Elle met en relation imprévu, foi et recherche de sens. Elle rejoint aussi les thèmes du destin, de la coïncidence et du mystère.

Source, contexte et précautions

Citation ANONYMAT : 10 phrases et proverbes · Citation Célèbre

Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Brie. Les sources disponibles rattachent cette formulation à Édouard Pailleron, sans toutefois la localiser dans une œuvre primaire précisément identifiée. Un recueil de Citation Célèbre reproduit exactement la phrase et l’attribue à Édouard Pailleron. Cette source reste indirecte : elle ne fournit ni œuvre, ni page, ni document original permettant de contrôler l’occurrence. Une notice de L’Internaute reprend la même formule sous le nom de Pailleron. Les données conservées signalent aussi des formules proches attribuées à d’autres auteurs, mais la formulation précise publiée ici est rattachée à Pailleron et aucun élément fourni ne soutient Albert Brie. Conclusion : l’attribution à Albert Brie est incorrecte ; l’origine est rétablie à Édouard Pailleron, sans passage primaire directement retrouvé.

Cette formule exprime une lecture spirituelle et humoristique du hasard, pas une démonstration de l’existence ou de l’action de Dieu. Elle peut être reçue différemment selon les convictions de chacun.

Vérification et explication complètes →

Qui va loin revient près...

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du voyage et du retour. Elle joue sur le lien entre l’éloignement, le détour et la proxim…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du voyage et du retour.

Elle joue sur le lien entre l’éloignement, le détour et la proximité retrouvée.

Elle ouvre vers l’expérience, les retours aux sources, les boucles de la vie et l’humour face aux chemins compliqués.

Source, contexte et précautions

Qui va loin revient près… — Proverbes africains · 2011-03-18 · Cultivons-nous · entrée proverbiale

Cette citation ne doit pas être attribuée à Coluche. Les éléments disponibles la rattachent plutôt à une origine proverbiale africaine, sans source retrouvée dans un sketch, un enregistrement ou un texte de l’humoriste. La première attestation française explicitement relevée ici date du 18 mars 2011. La page « Qui va loin revient près… » reproduit exactement la formule et la classe comme proverbe africain ; elle atteste cette attribution collective moderne, sans permettre de remonter à une tradition historique plus précise. Un autre répertoire de citations proverbiales classe lui aussi la formule parmi les proverbes africains et ne la rattache pas à Coluche. Cette convergence contredit l’attribution publiée, même si l’origine culturelle exacte reste non localisée. Conclusion : l’attribution à Coluche est incorrecte ; l’origine rétablie est proverbiale et africaine, sans localisation historique plus précise dans les sources disponibles.

La phrase ne pose pas une règle pratique sur les voyages. Son intérêt tient surtout au paradoxe et au décalage comique.

Vérification et explication complètes →

Le veinard est celui qui arrive à tout; le malchanceux est celui à qui tout arrive.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la chance et du destin. Elle touche aussi au rapport entre action personnelle et événemen…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la chance et du destin.

Elle touche aussi au rapport entre action personnelle et événements subis.

Elle invite à se demander quelle place laisser au hasard dans nos réussites et nos revers.

Son trait d’esprit rappelle que nous décrivons souvent la vie avec des images de mouvement et de contrôle.

Source, contexte et précautions

Le veinard est celui qui arrive à tout… · Dico-Citations · entrée sans référence d’œuvre

L’attribution de cette citation à Eugène Labiche reste incertaine. La formule circule largement sous son nom, mais aucune œuvre, édition ou occurrence primaire n’a été localisée pour en établir directement l’origine. Dico-Citations reproduit la phrase sous le nom de Labiche tout en indiquant explicitement « Sans référence ». Cette mention documente la circulation de l’attribution, mais confirme aussi l’absence de localisation précise dans son œuvre. L’Internaute donne deux variantes très proches attribuées à Labiche, tandis qu’Unquote reprend également la formule sous son nom sans œuvre ni contexte. Aucune attribution concurrente significative n’est documentée. Conclusion : l’attribution à Eugène Labiche reste incertaine et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source d’origine suffisamment probante.

La citation ne prouve pas que le succès dépend seulement de la volonté. Elle joue sur une opposition comique entre action et malchance.

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Il faut que le hasard renverse la fourmi pour qu'elle voie le ciel.

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Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la perspective. La citation relie hasard, bouleversement et découverte d’un horizon nouveau. Elle…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la perspective.

La citation relie hasard, bouleversement et découverte d’un horizon nouveau.

Elle ouvre vers l’humilité, l’imprévu, le changement de regard et la transformation intérieure.

Elle rappelle que l’on ne voit parfois le ciel qu’après avoir perdu l’équilibre.

Source, contexte et précautions

Machouille n°7 — Juin 2008 · 2008-06-19 · Association Française de l’Atrésie de l’Œsophage · couverture, p. 1

L’attribution de cette citation au Proverbe arabe reste incertaine. Aucun texte arabe, recueil traditionnel ou témoignage historique n’est identifié pour établir l’origine de « Il faut que le hasard renverse la fourmi pour qu’elle voie le ciel ». La première attestation datée relevée figure le 19 juin 2008 dans Machouille n°7, publication de l’Association Française de l’Atrésie de l’Œsophage. La couverture reproduit exactement la formule et l’attribue à un proverbe arabe. Cette occurrence établit que la phrase circulait en français sous cette attribution en 2008. Elle ne fournit toutefois ni texte arabe ni source proverbiale ancienne permettant de la rattacher à une tradition arabe identifiable. Conclusion : l’attribution au Proverbe arabe reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante établissant son origine arabe.

La phrase ne dit pas que tout accident est bénéfique. Elle suggère seulement qu’un bouleversement peut parfois ouvrir une perception nouvelle.

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Si la chance veut venir à toi, tu la conduiras avec un cheveu ; mais si la chance veut partir, elle rompra une chaîne.

Comprendre

Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la chance. Elle interroge le rapport entre hasard, action et contrôle. Elle ouvre ve…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la chance.

Elle interroge le rapport entre hasard, action et contrôle.

Elle ouvre vers les questions d’opportunité, de destin, de réussite et de perte.

Son intérêt tient à sa tension : agir compte, mais la chance garde une liberté que la volonté ne peut pas abolir.

Source, contexte et précautions

Si la chance veut venir à toi, tu la conduiras avec un cheveu… · Dico-citations · Entrée « Proverbes berbères »

Cette formule relève probablement d’une origine collective, plutôt que d’une création de Karl Marx, avec un rattachement fréquent à la tradition berbère. La formulation n’a cependant pas été retrouvée dans une source ethnographique ou ancienne suffisamment probante. Une fiche de Dico-citations reproduit exactement la phrase parmi les « Proverbes berbères », sans référence historique ni forme dans une langue d’origine. Le Wiktionnaire reprend la même attribution dans une liste de proverbes berbères. Une autre annexe du Wiktionnaire classe toutefois la même formulation parmi les proverbes arabes en français. Cette divergence empêche de fixer avec certitude son ancrage culturel précis. Conclusion : l’origine collective de la formule est probable, avec un rattachement berbère fréquent mais discuté ; sa formulation n’est pas retrouvée dans une source probante d’origine.

La citation ne dit pas qu’il faut renoncer à agir. Le contresens serait d’y voir une invitation à la passivité complète. Elle rappelle plutôt que certaines circonstances favorables ne se contrôlent pas entièrement.

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Il n'y a pas de hasard, il n'y a que des rendez vous.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le destin des rencontres. La citation relie hasard, amour possible et sens donné aux événements. …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le destin des rencontres.

La citation relie hasard, amour possible et sens donné aux événements.

Elle ouvre vers la coïncidence, la providence, l’attention aux signes et la mémoire des moments décisifs.

Son charme vient de sa manière de rendre l’imprévu plus habitable.

Source, contexte et précautions

Il n'y a pas de hasard, il n'y a que des [...] - Paul Éluard · Notice « Citation apocryphe »

L’attribution de cette citation à Paul Eluard reste incertaine. La formule est largement diffusée sous son nom, mais aucune source primaire de son œuvre n’est identifiée ici, et un relevé la qualifie explicitement d’apocryphe. La notice de Dico-citations reprend la phrase sous le nom de Paul Éluard, tout en indiquant qu’aucune source fiable n’a été retrouvée dans son œuvre. Elle classe en outre cette attribution parmi les citations apocryphes, ce qui empêche de la tenir pour confirmée. Une discussion publiée sur WordReference le 4 février 2010 montre que la formule circulait déjà alors sous le nom d’Éluard. Cette attestation date la diffusion de l’attribution, sans fournir d’origine primaire. Conclusion : l’attribution à Paul Éluard reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante de son œuvre.

La phrase ne prouve pas que tout serait écrit d’avance. Elle ne nie pas la part réelle de l’imprévu. Elle invite surtout à lire certaines rencontres avec attention.

Vérification et explication complètes →

Ce qu'art ne peut, hasard achève.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la part du hasard. La citation relie savoir-faire, limite, chance et accomplissement. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la part du hasard.

La citation relie savoir-faire, limite, chance et accomplissement.

Elle ouvre vers les questions de création, de destin et d’humilité dans l’action.

Elle rappelle qu’une œuvre ou une réussite se compose parfois de gestes voulus et d’événements reçus.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de la langue française — article « hasard » · 1872-1877 · Émile Littré · Historique, XVIe siècle

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe africain. Les sources conservées la rattachent à la tradition proverbiale française, sous une variante très proche remontant au XVIe siècle. Le Dictionnaire de Littré donne dans son historique du XVIe siècle « Ce qu’art ne peut hazard l’acheve » et renvoie au recueil de Le Roux de Lincy. Cette référence établit une forme française ancienne directement apparentée à la citation publiée. Le Livre des proverbes français reproduit lui aussi « Ce qu’art ne peut hazard l’achève » dans une section classée au XVIe siècle. Un répertoire moderne donne exactement la formulation publiée et la classe comme proverbe français. Conclusion : l’attribution à un proverbe africain est incorrecte ; la formule relève du fonds proverbial français, avec une variante ancienne attestée.

La citation ne conseille pas d’abandonner le travail au hasard. Elle ne méprise pas le savoir-faire. Elle rappelle seulement que la maîtrise n’épuise pas toutes les causes d’un résultat.

Vérification et explication complètes →

Hasard est le nom que Dieu prend quand il ne veut pas qu'on le reconnaisse.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le hasard. La citation rejoint le mystère, la foi, la providence et l’interprétation du réel. Ell…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le hasard.

La citation rejoint le mystère, la foi, la providence et l’interprétation du réel.

Elle invite à penser l’imprévu comme une question plutôt que comme une absence totale de sens.

Elle ouvre vers la frontière entre chance, signe et croyance.

Source, contexte et précautions

La Croix de Berny — Lettre III · 1845 ; édition consultée 1855 · Théophile Gautier (lettre signée Edgard de Meilhan) · Lettre III, p. 28 env.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Einstein. Une formulation très proche est directement attestée chez Théophile Gautier dans La Croix de Berny, lettre III, dès 1845 : « Le hasard, c’est peut-être le pseudonyme de Dieu, quand il ne veut pas signer. » La lettre III contient cette phrase dans une lettre signée Edgard de Meilhan. Le texte entier de l’édition indique que les lettres de ce personnage sont dues à Théophile Gautier, ce qui rattache explicitement la formule à l’écrivain. Une réponse documentaire de la Bibliothèque municipale de Lyon rapporte par ailleurs l’absence de preuve substantielle en faveur d’Einstein et renvoie à Gautier comme origine antérieure. La version diffusée sous le nom d’Einstein apparaît ainsi comme une reformulation tardive du passage de Gautier. Conclusion : l’attribution à Albert Einstein est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Théophile Gautier, avec une variante attestée dès 1845.

La phrase ne démontre pas l’existence de Dieu. Elle ne supprime pas la part réelle de l’imprévu. Elle propose une lecture spirituelle ou poétique du hasard.

Vérification et explication complètes →

L'activité paranoïaque critique est une force organisatrice et productrice de hasard objectif.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la création par l’imaginaire. La citation relie méthode, hasard et organisation mentale. Elle ouv…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la création par l’imaginaire.

La citation relie méthode, hasard et organisation mentale.

Elle ouvre vers le surréalisme, les coïncidences, l’inconscient et la fabrication d’images.

Elle rappelle que l’art peut donner forme à ce qui semble d’abord fortuit.

Source, contexte et précautions

Salvador Dali, un catalan universel · Eliseo Trenc

Cette citation est probablement attribuable à Salvador Dalli — Salvador Dalí dans les sources —, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans une source suffisamment probante. Elle est régulièrement rattachée à La Conquête de l’irrationnel (1935). Dans son article « Salvador Dali, un catalan universel », Eliseo Trenc reproduit exactement la formule comme une affirmation de Dalí. Cette source universitaire secondaire ne fournit toutefois pas de localisation précise dans l’œuvre. La Fondation Gala-Salvador Dalí confirme l’existence et l’édition parisienne de La Conquête de l’irrationnel en 1935, sans montrer la citation. Wikiquote la situe à la page 16, mais cette indication collaborative ne remplace pas une consultation directe. Conclusion : l’attribution à Salvador Dalí reste probable ; la phrase est précisément rattachée à son ouvrage de 1935, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source probante.

La citation ne recommande pas la confusion mentale. Elle parle d’une méthode critique, non d’un abandon au délire. Il faut garder ensemble les mots paranoïaque et critique.

Vérification et explication complètes →

Le hasard, c'est Dieu qui se promène inconito.

Comprendre

Attribution non établie · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du hasard et du mystère. Elle relie les événements imprévus à la possibilité d’une présence …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du hasard et du mystère.

Elle relie les événements imprévus à la possibilité d’une présence cachée.

Elle ouvre vers la foi, le destin, la coïncidence, l’interprétation et l’émerveillement devant ce qui échappe au calcul.

Source, contexte et précautions

Quote Origin: Chance, Coincidence, Miracles, Pseudonyms, and God · 2015-04-20; updated 2025-01-03 · Quote Investigator · Lines 23-45, 124-126; chronology and conclusion

Aucune origine personnelle suffisamment établie ne peut être retenue pour cette formule publiée sous Anonyme : la formulation exacte « Le hasard, c'est Dieu qui se promène inconito » n’a pas été retrouvée dans une source probante, et aucun auteur individuel n’est documenté de façon décisive. Quote Investigator retrace plusieurs variantes de cette famille de citations et rapporte qu’il n’existe pas de preuve substantielle pour l’attribution souvent faite à Einstein. L’étude relève aussi des formulations antérieures, différentes, chez Théophile Gautier et Anatole France, sans établir l’origine de la version française publiée ici. Le Guichet du Savoir de Lyon indique également qu’aucune source primaire d’Einstein n’a été retrouvée et mentionne les mêmes antécédents littéraires. Ces éléments documentent une circulation complexe de formules voisines, mais pas une paternité certaine. Conclusion : l’origine personnelle de cette citation reste non établie, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation n’établit pas que chaque événement imprévu possède une cause divine certaine. Elle propose une image spirituelle du hasard, à recevoir selon ses propres convictions.

Vérification et explication complètes →

Quand on ne trouve pas ce qu'on cherche, il arrive qu'on trouve beaucoup mieux.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’imprévu. La citation relie recherche, déception et découverte heureuse. Elle ouvre vers la chan…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’imprévu.

La citation relie recherche, déception et découverte heureuse.

Elle ouvre vers la chance, le détour, l’adaptation et la disponibilité intérieure.

Son centre est l’idée qu’un objectif manqué peut parfois révéler une possibilité plus précieuse.

Source, contexte et précautions

Quand on ne trouve pas ce qu'on cherche, il arrive qu'on trouve beaucoup mieux · L'Internaute

L’attribution de cette citation au Proverbe Latin reste incertaine. Aucune formulation latine source ni référence historique probante n’est documentée, tandis que la phrase circule sous une attribution française concurrente. L’Internaute reproduit exactement la formule et l’identifie comme proverbe français, sans fournir de source historique. Global MS Society la présente également avec une traduction anglaise et la mention « French proverb ». Citation Célèbre reprend encore la même phrase comme « Proverbe Français ». Cette convergence contredit l’étiquette latine actuellement publiée, mais ces sources restent indirectes et ne permettent pas d’établir une origine française ancienne. Conclusion : l’attribution au Proverbe Latin reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour confirmer cette origine.

La citation ne promet pas que toute perte apporte mieux. Elle parle d’une possibilité, non d’une règle magique. Le contresens serait de nier la déception au nom d’un optimisme forcé.

Vérification et explication complètes →

Lorsque la chance nous sourit, nous rencontrons des amis ; lorsqu'elle est contre nous une jolie femme.

Comprendre

Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette formule relève d’une origine collective.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’amour comme risque. La citation relie hasard, amitié, séduction et complication affective. Elle…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’amour comme risque.

La citation relie hasard, amitié, séduction et complication affective.

Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi l’attirance inquiète-t-elle autant qu’elle séduit, et pourquoi l’amitié paraît-elle plus sûre ?

Son intérêt tient au contraste entre deux formes de rencontre : l’une stabilise, l’autre déplace.

Source, contexte et précautions

Lorsque la chance nous sourit, nous rencontrons des amis… · Dico-citations · Entrée « Proverbes chinois »

Cette formule relève probablement d’une origine collective chinoise, plutôt que d’une création de Karl Marx. Aucun texte source chinois ni passage primaire suffisamment probant n’est toutefois localisé pour établir précisément son origine. La fiche de Dico-citations reproduit exactement la phrase et la classe parmi les « Proverbes chinois ». Elle ne fournit ni texte chinois, ni recueil historique, ni référence permettant de remonter à une attestation ancienne. Une compilation de Citation-Celebre.com donne la même formulation sous la même origine chinoise. Cette convergence soutient le caractère traditionnel et collectif de l’attribution, mais elle reste indirecte et ne permet pas d’identifier une source d’origine. Conclusion : l’origine collective chinoise de la formule est probable ; sa formulation n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante d’origine.

La citation ne doit pas être lue comme un jugement sérieux sur les femmes. Elle fonctionne par ironie et par stéréotype comique de la séduction dangereuse. Le centre du propos est le trouble amoureux, non une vérité sur un sexe.

Vérification et explication complètes →

Le chanceux perd sa femme, le malchanceux perd son cheval.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la hiérarchie des pertes. La citation relie chance, malchance, utilité matérielle et valeurs soci…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la hiérarchie des pertes.

La citation relie chance, malchance, utilité matérielle et valeurs sociales.

Elle ouvre vers une réflexion sur ce que les sociétés rurales considéraient comme indispensable.

Elle montre aussi pourquoi certains proverbes doivent être expliqués plutôt que repris sans distance.

Source, contexte et précautions

International Bank Notes — « Proverbs: The Universal Language » · Jeanne McLennan · Article sur les proverbes

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Téké. Les sources conservées la rattachent à la tradition géorgienne, dans une version française traduite d’une formulation anglaise documentée. Dans International Bank Notes, Jeanne McLennan écrit « The Georgians make themselves very clear » avant de donner « The lucky man loses his wife, the unlucky man his horse ». Cette source secondaire attribue donc explicitement la formule aux Géorgiens. Un répertoire de proverbes français reproduit exactement la traduction française et la rattache à des « proverbes et adages géorgiens (1956) », sans accès direct à cette référence de 1956. La Langue française donne également la même phrase sous l’étiquette « Proverbe géorgien ». Conclusion : l’attribution à un proverbe téké est incorrecte ; les sources disponibles rattachent cette formule à la tradition géorgienne, dans une traduction française documentée.

La citation ne doit pas être reprise comme une vérité morale sur les femmes. Elle porte une vision traditionnelle et datée. Son intérêt éditorial tient surtout à la hiérarchie des pertes qu’elle met en scène.

Vérification et explication complètes →

Quand le guignon est à nos trousses, on se noie dans un crachat.

Comprendre

Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème de la malchance et de la perception du malheur. Elle met en scène l’amplification sub…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème de la malchance et de la perception du malheur.

Elle met en scène l’amplification subjective des petits accidents lorsque le sort semble s’acharner.

Elle ouvre vers la résilience, le découragement et la place de l’humour dans les périodes difficiles.

Son ressort est l’écart entre la petitesse du crachat et l’ampleur de la noyade.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 5e édition — NOYER · 1798 · Académie française · Article « NOYER »

Cette formule relève d’une origine proverbiale française, plutôt que d’une création de Karl Marx. Une forme du proverbe est attestée en 1798, avant la naissance de Marx, tandis que la citation publiée en constitue une variante développée autour du même motif. Le Dictionnaire de l’Académie française de 1798, à l’article « NOYER », donne comme proverbe : « Il se noieroit dans son crachat, qu’il se noieroit dans un crachat », à propos d’un homme malheureux et malhabile. Cette attestation établit clairement l’ancienneté collective de l’expression. Le CNRTL cite chez Vidocq, en 1828-1829, une formulation très proche associant explicitement le « guignon » au fait de se noyer dans son crachat. Dico-Citations classe enfin la formulation moderne comme proverbe français. Conclusion : l’origine collective française est documentée ; la citation publiée est une variante attestée d’un proverbe antérieur à Karl Marx.

La citation ne dit pas que les difficultés sont imaginaires ou dérisoires. Elle décrit, par une hyperbole, la manière dont l’accumulation peut rendre même un détail accablant.

Vérification et explication complètes →

La chance ne donne pas, elle ne fait que prêter.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la chance, envisagée comme avantage provisoire. La citation rejoint les thèmes de l’effort, de la…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la chance, envisagée comme avantage provisoire.

La citation rejoint les thèmes de l’effort, de la prudence et de la réussite.

Elle ouvre vers la question du hasard : que faire de ce qui arrive sans avoir été pleinement gagné ?

Son centre demeure la différence entre opportunité et possession durable.

Source, contexte et précautions

Svenskarna i sina ordspråk jämte sju tusen svenska ordspråk · 1926 · Fredrik Ström · p. 216 du fac-similé

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective scandinave documentée, plus précisément suédoise, et la version française publiée est une traduction attestée. L’attribution à Proverbe scandinave est donc compatible avec cette origine plus précise. Le fac-similé du recueil de Fredrik Ström, Svenskarna i sina ordspråk jämte sju tusen svenska ordspråk (1926), donne à la page 216 « Lyckan skänker icke, lånar blott. ». Cette formulation suédoise correspond directement au sens de « La chance ne donne pas, elle ne fait que prêter ». L’Internaute reproduit exactement la version française et l’identifie comme proverbe suédois. Cette source moderne corrobore la circulation de la traduction sous cette attribution. Conclusion : l’origine collective suédoise est documentée, et la citation française publiée constitue une traduction attestée du proverbe suédois.

Le proverbe ne nie pas l’existence de la chance. Il refuse seulement de la confondre avec une sécurité durable. Le contresens serait d’attendre d’elle ce qu’elle ne promet pas.

Vérification et explication complètes →

Genre cette fille un coup elle m'avait demandé: « T'es né quand ? » J'lui avait dit le 19 avril et elle m'avait dit: « Et mon père le 9 Aout ... C'est un signe ! »

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se relie au thème du hasard, des signes et de l’humour relationnel. Elle questionne la frontière entre coïnc…Lire la suiteRéduire

La citation se relie au thème du hasard, des signes et de l’humour relationnel.

Elle questionne la frontière entre coïncidence observée et signification projetée.

Elle ouvre vers la superstition, l’interprétation et les récits que l’on invente pour donner une cohérence aux rencontres.

Son ressort essentiel demeure l’écart entre la gravité du mot « signe » et la faiblesse du rapprochement.

Source, contexte et précautions

Gad Elmaleh : les phrases cultes ! Le mur de citations · 16 décembre 2011 · Publication de Ruby à 17:32

L’attribution de cette citation à Gad Elmaleh reste incertaine. La phrase circule sous son nom, mais aucun spectacle, enregistrement ou texte original n’a été retrouvé pour en établir directement la provenance. La première attestation datée enregistrée est le mur de citations c-culte.fr, où une publication du 16 décembre 2011 reproduit presque mot pour mot la formulation et l’attribue à Gad Elmaleh. Cette occurrence documente sa circulation sous ce nom. Le site est toutefois alimenté par des utilisateurs et ne renvoie ni à un sketch précis, ni à un spectacle, ni à une captation permettant de vérifier le contexte d’origine. Aucun autre élément stocké ne vient renforcer cette attribution. Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La réplique ne présente pas une véritable croyance dans les signes. Elle met en scène, par exagération, un raisonnement dénué de lien réel.

Vérification et explication complètes →

Jette le chanceux dans la rivière, il en ressortira avec un poisson dans la bouche.

Comprendre

Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème de la chance et des retournements de situation. Elle met en scène l’idée qu’un malheur a…Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème de la chance et des retournements de situation.

Elle met en scène l’idée qu’un malheur apparent peut parfois contenir une occasion.

Elle ouvre sur la différence entre hasard favorable, habileté et lecture optimiste des événements.

Son humour rappelle que la réussite reste souvent difficile à expliquer de façon simple.

Source, contexte et précautions

Proverbs of All Nations · 1859 · Walter K. Kelly · Section sur la chance, p. 54

Cette citation est bien attribuée à Proverbe arabe. La version française correspond à une traduction attestée d’un proverbe présenté comme arabe dans Proverbs of All Nations, publié en 1859, avec une légère adaptation du détail géographique. Dans Proverbs of All Nations, Walter K. Kelly écrit : « Pitch him into the Nile, say the Arabs, and he will come up with a fish in his mouth. » Cette attestation de 1859 est la première occurrence documentée ici et rattache explicitement la formule aux Arabes. La traduction française conserve le sens et l’image du chanceux qui ressort de l’eau avec un poisson, mais remplace le Nil par une rivière. Cette variation ne change pas la structure proverbiale essentielle. Conclusion : l’attribution au proverbe arabe est confirmée, et la formulation publiée est une traduction attestée avec une adaptation mineure.

La citation ne prouve pas que la réussite dépend seulement de la chance. Elle joue sur l’exagération et ne doit pas effacer le rôle des efforts, des circonstances et des inégalités.

Vérification et explication complètes →

L'occasion fait le larron.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la tentation. La citation relie occasion, faute, prudence et responsabilité. Elle ouvre vers les …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la tentation.

La citation relie occasion, faute, prudence et responsabilité.

Elle ouvre vers les questions de morale, de prévention, de faiblesse humaine et de contexte.

Elle rappelle qu’une situation mal gardée peut faire naître un acte mauvais.

Source, contexte et précautions

CNRTL — Étymologie de « occasion » · attestation 1626 · CNRTL / TLFi · Charles Sorel, Histoire comique de Francion, t. 4, livre 10, p. 754

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois. Son origine documentée appartient à la tradition proverbiale française, plus largement européenne. Le CNRTL atteste directement la formule « L’occasion fait le larron » en 1626 chez Charles Sorel, dans Histoire comique de Francion, t. 4, livre 10, p. 754. Cette référence établit une présence française ancienne de la maxime. Une notice lexicographique spécialisée signale une occurrence encore antérieure, en 1612 chez César Oudin. Cette première attestation reste toutefois indirecte, faute de fac-similé examiné dans la source conservée. Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe français de tradition européenne, avec formulation exacte attestée au début du XVIIe siècle.

La phrase n’excuse pas le vol. Elle ne dit pas que l’occasion supprime la responsabilité. Elle rappelle que la tentation augmente quand le contexte facilite la faute.

Vérification et explication complètes →

Vous pouvez rester très longtemps au bord de la rivière avant qu'un canard ne vous tombe tout cuit dans la bouche.

Comprendre

Attribution incertaine · Traduction attribuée · Niveau de preuve 60/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème de l’action et de l’initiative. Elle oppose le désir sans geste à l’effort qui crée d…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème de l’action et de l’initiative.

Elle oppose le désir sans geste à l’effort qui crée des possibilités réelles.

Elle ouvre sur la différence entre patience stratégique et passivité.

Son message reste terre à terre : rien ne dispense durablement de commencer.

Source, contexte et précautions

Finding (And Keeping) The Right Advisors For Your Business · 2011 · section « How Can I Make The Most of My Advisors? »

Guy Kawasaki a bien employé cette image dans un texte signé publié sur Behance en 2011, consacré aux conseillers d’une entreprise. Il y écrit : « You will sit by the side of a river for a long time before a roast duck will fly into your mouth. » La version française reprend l’image du canard rôti qui n’arrivera pas spontanément dans la bouche de celui qui attend. Un article de VC Cafe du 8 juillet 2012 attribue aussi une version proche à Kawasaki. Toutefois, la présentation d’un entretien par Jeff Goins qualifie la formule de proverbe japonais. Cette qualification n’est pas accompagnée d’une attestation ancienne permettant de confirmer son origine proverbiale. Le texte de 2011 prouve donc l’usage de la maxime par Kawasaki, mais non son invention ; il constitue la plus ancienne occurrence conservée dans le dossier. Conclusion : l’emploi de la formule par Guy Kawasaki est documenté, mais sa paternité reste incertaine. La citation française relève d’une traduction attribuée à partir de cet emploi ; l’éventuelle origine proverbiale japonaise n’est pas établie.

La phrase ne condamne pas la patience ni l’observation. Elle vise l’attente qui remplace entièrement l’action, comme si le résultat était dû.

Vérification et explication complètes →

L'un laboure, l'autre sème, qui récoltera, personne ne le sait.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le proverbe appartient au thème du travail, de la transmission et du temps long. Il interroge le lien entre celui qui pr…Lire la suiteRéduire

Le proverbe appartient au thème du travail, de la transmission et du temps long.

Il interroge le lien entre celui qui prépare, celui qui continue et celui qui bénéficie.

La phrase touche aussi à la reconnaissance des œuvres collectives.

Elle invite enfin à penser la responsabilité envers ce que l’on lègue sans en maîtriser l’aboutissement.

Source, contexte et précautions

A Polyglot of Foreign Proverbs · 1857 · Henry G. Bohn · Danish Proverbs, p. 364

Proverbe généralement rattaché à la tradition occitane.

La formule ne justifie pas qu’un travailleur soit privé de ce qui lui revient. Elle constate une incertitude ; elle n’efface ni la reconnaissance ni l’exigence d’équité.

Vérification et explication complètes →

Les accidents, essayer de les éviter... c'est impossible. Ce qui est accidentel révèle l'homme.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème de l’imprévu et de la création. Elle relie le hasard à la révélation d’une manière pe…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème de l’imprévu et de la création.

Elle relie le hasard à la révélation d’une manière personnelle d’agir.

Elle ouvre vers l’erreur, le contrôle et la capacité d’adaptation.

Elle propose de voir dans l’accident non une règle à rechercher, mais un événement à lire avec attention.

Source, contexte et précautions

Cassell Dictionary of Contemporary Quotations · entrée ACCIDENTS, n° 5

Cette citation est bien attribuée à Pablo Picasso. La formulation française est une traduction attestée d’une phrase anglaise publiée sous son nom, avec une première attestation enregistrée au 1er novembre 1956 dans Vogue à New York. Le Cassell Dictionary of Contemporary Quotations reproduit : « Accidents, try to change them - it's impossible. The accidental reveals man. » et renvoie précisément à Vogue, 1er novembre 1956. Cette source transmet donc le texte et sa référence, sans reproduire directement la page originale du magazine. Une étude universitaire cite la même formule et renvoie aussi à Dore Ashton, Picasso on Art (1972), p. 91. Cette corroboration renforce le rattachement à Picasso. Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso est confirmée ; la version française est une traduction attestée de la formulation anglaise documentée.

La citation ne conseille pas de négliger la prudence ni de provoquer les accidents. Elle parle de ce qu’ils peuvent révéler lorsqu’ils surviennent.

Vérification et explication complètes →

Le moment donné par le hasard vaut mieux que le moment choisi.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du hasard et de l’occasion. Elle rejoint l’adaptation, le temps juste et la disponibilité au…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du hasard et de l’occasion.

Elle rejoint l’adaptation, le temps juste et la disponibilité au réel.

Elle ouvre vers une question utile : savons-nous reconnaître une opportunité lorsqu’elle ne ressemble pas à notre plan ?

Le proverbe rappelle que la sagesse consiste aussi à accueillir ce qui arrive.

Source, contexte et précautions

Une idée positive par jour · 2007 · Janine Casavecchie · p. 342, référence bibliographique signalée

L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. Aucune source chinoise originale ni aucun recueil historique probant n’est documenté, tandis qu’une attribution concurrente à Théodore Monod apparaît sans référence d’œuvre. Une page Wikiquote signalant la référence donne la phrase exacte et renvoie à Janine Casavecchie, Une idée positive par jour, publié en 2007, p. 342. Cette référence localise une attestation imprimée, mais la page consultée ne montre ni le livre lui-même ni une source chinoise originale. L’Internaute classe la formule comme proverbe chinois, sans texte chinois ni attestation historique. La même plateforme l’attribue ailleurs à Théodore Monod, également sans source d’œuvre, ce qui laisse l’origine non résolue. Conclusion : l’attribution chinoise reste incertaine, et la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

Le proverbe ne conseille pas de renoncer à organiser ou à décider. Il souligne qu’un plan peut devoir céder devant une occasion réellement favorable.

Vérification et explication complètes →

Ne rien livrer au hasard, c'est économiser du travail.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème du travail bien préparé et de la rigueur. Elle ouvre vers les questions d’organisati…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème du travail bien préparé et de la rigueur.

Elle ouvre vers les questions d’organisation, de responsabilité et de gestion du temps.

Elle invite aussi à distinguer une préparation utile d’un perfectionnisme qui paralyse.

Le thème principal demeure l’efficacité obtenue par l’anticipation.

Source, contexte et précautions

L'art d'écrire enseigné en vingt leçons · 1899 · p. 179 de l'édition consultée

Cette citation est bien attribuée à Antoine Albalat et apparaît exactement dans L’art d’écrire enseigné en vingt leçons, publié en 1899. Cette édition constitue la première attestation documentée de la formule parmi les éléments fournis. Le fac-similé de l’édition de 1899 donne directement, à la page 179 : « Ne rien livrer au hasard, c’est économiser du travail. » Le texte établit ainsi simultanément l’auteur, l’œuvre et la formulation publiée. Une notice Dico-citations reprend la même phrase et la rattache également à L’art d’écrire. Cet appui secondaire est cohérent avec la preuve directe fournie par l’édition de 1899. Conclusion : l’attribution à Antoine Albalat est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans L’art d’écrire enseigné en vingt leçons.

La citation ne commande pas un contrôle absolu de tout ce qui arrive. Elle valorise la préparation des éléments que l’on peut réellement maîtriser, sans nier les imprévus.

Vérification et explication complètes →

Quand on parle du loup, on en voit la queue.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la coïncidence. La citation rejoint la parole, la présence et l’irruption de l’imprévu. Elle rapp…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la coïncidence.

La citation rejoint la parole, la présence et l’irruption de l’imprévu.

Elle rappelle que certaines situations frappent parce qu’elles semblent répondre à nos mots.

Dans une réflexion sur le langage, elle montre le charme des correspondances fortuites.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 4e édition, article « loup » · 1762 · Académie française · article « loup »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Québécois. La formule est attestée en français au XVIIIe siècle, bien avant ses usages québécois modernes, et l’origine documentée ici est française. Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa quatrième édition de 1762, donne exactement « Quand on parle du loup, on en voit la queue » comme proverbe à l’article « loup ». Le Dictionnaire de Trévoux de 1771 reprend la même formulation et en décrit l’usage proverbial. Usito documente son emploi québécois actuel, tout en précisant qu’un marquage québécois ou canadien ne signifie pas que l’expression soit propre à l’Amérique du Nord. Cet usage régional ne suffit donc pas à en faire une origine québécoise. Conclusion : l’attribution québécoise est incorrecte ; les attestations anciennes rétablissent une origine proverbiale française.

La citation ne dit pas que les mots font réellement apparaître les choses. Elle décrit une coïncidence frappante entre parler et voir arriver.

Vérification et explication complètes →

Le vin doux fait le plus âpre vinaigre.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le renversement des choses agréables en choses pénibles. La citation rejoint les questions de déc…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le renversement des choses agréables en choses pénibles.

La citation rejoint les questions de déception, de corruption, d’amour blessé ou de confiance trahie.

Elle montre que la dégradation touche parfois plus durement ce qui avait d’abord séduit.

Elle ouvre vers une réflexion sur la fragilité de ce qui semble doux.

Source, contexte et précautions

A Polyglot of Foreign Proverbs · 1857 · Henry G. Bohn · German Proverbs, p. 170

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective documentée, mais elle n’est pas étayée comme Proverbe chinois. La version française correspond au proverbe allemand « Süßer Wein giebt sauren Essig. » Le recueil A Polyglot of Foreign Proverbs, publié par Henry G. Bohn en 1857, donne cette formule à la page 170 parmi les proverbes allemands, avec la traduction anglaise « Sweet wine makes sour vinegar ». C’est la première attestation enregistrée ici. La page La langue française attribue pour sa part la formulation française à un proverbe italien, mais sans texte italien ancien permettant d’établir cette piste. Aucune source chinoise probante n’est conservée. Conclusion : l’origine collective allemande est documentée et la version française constitue une traduction attestée ; l’attribution chinoise n’est pas soutenue.

Le proverbe ne dit pas que toute douceur finit mal. Il ne condamne pas le plaisir. Il avertit seulement qu’une chose aimable, lorsqu’elle se corrompt, peut devenir particulièrement dure.

Vérification et explication complètes →

L'avenir ressemble à une femme enceinte ; qui sait ce qu'elle mettra au jour ?

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’avenir incertain. La citation rejoint les questions de patience, de prévision et d’acceptation …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’avenir incertain.

La citation rejoint les questions de patience, de prévision et d’acceptation de l’inconnu.

Elle invite à vivre le futur comme une réalité en gestation plutôt que comme un calendrier maîtrisable.

Elle rappelle enfin que le temps garde toujours une part de surprise.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes · 1960 · Maurice Maloux · entrée « AVENIR », p. 56

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. La formule est documentée comme un proverbe turc, sous cette forme française exacte, avec une première attestation localisée ici en 1960. Dans son Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes, Maurice Maloux donne à l’entrée « AVENIR », p. 56 : « Turc. — L’avenir ressemble à une femme enceinte ; qui sait ce qu’elle mettra au jour ? » Le texte du dictionnaire de Maloux constitue ainsi la preuve qui contredit directement l’étiquette française. La notice du Catalogue collectif de France confirme l’auteur, le titre, l’éditeur Larousse et la date de 1960. Cette notice établit les métadonnées bibliographiques de l’ouvrage, mais non, à elle seule, la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à un proverbe français est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe turc, attesté en 1960 sous cette formulation française exacte.

Le proverbe ne dit pas que l’avenir est entièrement écrit. Il ne promet pas non plus une issue heureuse. Il souligne seulement l’impossibilité de connaître d’avance ce qui va apparaître.

Vérification et explication complètes →

Une chance en amène une autre.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’opportunité. La citation relie chance, action, enchaînement et confiance. Elle ouvre vers des q…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’opportunité.

La citation relie chance, action, enchaînement et confiance.

Elle ouvre vers des questions de préparation, de disponibilité et d’audace.

Elle rappelle qu’une occasion favorable peut devenir le début d’une dynamique.

Source, contexte et précautions

Manuel de français — Київський національний університет · Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv · p. 122

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Cambodgien. Les sources conservées la rattachent plutôt au fonds proverbial anglais, sans qu’une première attestation ni une formulation anglaise originale aient été documentées. Un manuel de français de l’Université nationale Taras-Chevtchenko de Kyiv reproduit exactement « Une chance en amène une autre » et l’identifie comme « Proverbe anglais ». Cette source secondaire constitue l’appui le plus solide du dossier. La Langue française donne la même formule sous la même attribution. Un article de Centre Presse Aveyron, publié en 2019, l’emploie également avec la mention « proverbe anglais », ce qui renforce la contradiction avec l’attribution cambodgienne. Conclusion : l’attribution à un proverbe cambodgien est incorrecte ; les sources disponibles rattachent plutôt cette formule au fonds proverbial anglais.

La citation ne promet pas une série automatique de réussites. Elle ne remplace pas l’effort ou la prudence. Elle souligne seulement qu’une occasion bien saisie peut en préparer une autre.

Vérification et explication complètes →

La chance et la malchance sont deux godets d'un même puits.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la fortune. La citation relie chance, malchance et mouvement cyclique. Elle ouvre vers la patienc…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la fortune.

La citation relie chance, malchance et mouvement cyclique.

Elle ouvre vers la patience, l’humilité, l’instabilité des succès et la résistance aux revers.

Elle rappelle que l’existence ne reste pas longtemps dans un seul godet.

Source, contexte et précautions

Sagesse universelle - Proverbes du monde · AsiaFlash

L’attribution de cette citation au Proverbe Serbo-croate reste incertaine. Aucun soutien documentaire serbo-croate n’a été retrouvé, tandis que les sources conservées la présentent comme un proverbe indien, sans fournir de texte indien original ni de recueil historique permettant d’en établir l’origine. AsiaFlash reproduit exactement « La chance et la malchance sont deux godets d'un même puits » et la classe comme proverbe indien. Cette page ne donne toutefois aucune référence bibliographique ou source primaire. La langue française reprend la même phrase sous l’étiquette « Proverbe indien ». Citation Célèbre donne également cette attribution. Cette convergence contredit l’étiquette serbo-croate, mais elle demeure entièrement indirecte. Conclusion : l’attribution au proverbe serbo-croate reste incertaine ; la formule circule comme proverbe indien, sans source suffisamment probante pour fixer son origine.

La citation ne dit pas que tout se vaut. Elle ne nie pas la douleur d’un revers ni la joie d’une réussite. Elle rappelle seulement leur proximité et leur instabilité.

Vérification et explication complètes →

Le vent de prospérité change bien souvent de côté.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’instabilité de la fortune. La citation rejoint les idées de chance, de prudence et de retournem…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’instabilité de la fortune.

La citation rejoint les idées de chance, de prudence et de retournement.

Elle interroge notre manière de nous comporter lorsque tout semble aller dans notre sens.

Dans une réflexion sur la vie matérielle, elle rappelle que la prospérité est un souffle, non un sol.

Source, contexte et précautions

Le livre des proverbes français, précédé de recherches historiques sur les proverbes français · 1859 · Antoine Le Roux de Lincy · Tome I, rubrique « Vent », p. 136

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Sénégalais. La formule est directement attestée dans un recueil de proverbes français publié en 1859 par Antoine Le Roux de Lincy. Dans Le livre des proverbes français, tome I, rubrique « Vent », page 136, on lit « Le vent de prospérité / Change bien souvent de côté », avec un renvoi à l’« Almanach perpétuel ». Cette attestation rattache explicitement la formule au corpus proverbial français. La notice bibliographique de la BnF confirme l’auteur, le titre et la publication parisienne de l’ouvrage en 1859, sans établir à elle seule le passage. Un répertoire moderne classe également la formule comme proverbe français. Conclusion : l’attribution sénégalaise est incorrecte ; l’origine française est rétablie, et la formulation publiée est directement attestée au XIXe siècle.

La phrase ne dit pas que l’effort ne compte pas. Elle ne réduit pas toute réussite au hasard. Elle rappelle seulement que les circonstances favorables peuvent changer.

Vérification et explication complètes →

Si tu téléphones à une voyante et qu'elle ne décroche pas avant que ça sonne, raccroche.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’humour absurde. Elle relie voyance, anticipation, logique et contradiction comique…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’humour absurde.

Elle relie voyance, anticipation, logique et contradiction comique.

Elle ouvre vers les thèmes du scepticisme, de la prédiction, de la croyance et du bon sens détourné.

Son centre est l’idée qu’une prétention extraordinaire peut être déstabilisée par une scène ordinaire.

Source, contexte et précautions

Une citation de Jean Claude Van Damme · 2008-06-02 · Dico-citations · Citation proposée par un internaute

L’attribution de cette citation à Jean-Claude Van Damme reste incertaine : la formule circule sous son nom, mais aucune source primaire ne permet de la rattacher directement à une déclaration, une interview ou un texte de l’acteur. La première attestation enregistrée ici est une contribution Dico-citations de 2008, datée du 2 juin, qui reproduit exactement la phrase sous son nom. La page précise toutefois qu’il s’agit d’une proposition d’internaute et ne fournit aucune référence d’origine. Le site LCDF reprend la même formule dans une liste de citations, sans contexte documentaire vérifiable. Ces reprises attestent la circulation de l’attribution, non son authenticité. Conclusion : l’attribution à Jean-Claude Van Damme reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation n’est pas une démonstration sérieuse contre toutes les croyances. Elle repose sur un paradoxe humoristique. Il ne faut pas la transformer en argument rationnel complet : sa force est surtout comique.

Vérification et explication complètes →

Personne n’est propriétaire du bonheur, on a parfois la chance d’avoir un bail, et d’en être locataire. Il faut être très régulier sur le paiement de ses loyers, on se fait exproprier très vite.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du bonheur, de la fragilité et de la responsabilité personnelle. Elle fait du bien-être une relati…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du bonheur, de la fragilité et de la responsabilité personnelle.

Elle fait du bien-être une relation à entretenir plutôt qu’un état figé.

Elle ouvre vers les thèmes de la gratitude, des habitudes et des conditions qui permettent de durer.

Source, contexte et précautions

Et si c'était vrai... — reproduction numérique du texte · 2000 · Marc Lévy · p. 32 du fichier

Cette citation est bien attribuée à Marc Levy : la formulation publiée est attestée exactement dans Et si c’était vrai..., paru chez Robert Laffont en 2000. Cette édition constitue la première attestation indiquée pour le passage. Une reproduction numérique du roman donne directement la phrase dans son contexte narratif, avec la page de titre et la mention de l’édition Robert Laffont 2000. L’hébergement est toutefois assuré par une plateforme non institutionnelle. Wikiquote reproduit également le passage et le localise à la page 98 de cette édition. La notice de la BnF confirme l’auteur, le titre, l’éditeur et l’année, sans attester à elle seule la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Marc Levy est confirmée ; la formulation publiée est exacte et rattachée à Et si c’était vrai... (2000).

La formule ne rend pas chacun responsable de toutes les épreuves qui surviennent. L’entretien évoqué est une attention possible, non une maîtrise totale du bonheur.

Vérification et explication complètes →

Le vrai génie réside dans l’aptitude à évaluer l’incertain, le hasardeux, les informations conflictuelles.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du discernement. La citation ouvre vers l’incertitude, le risque, la décision, la stratégie…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du discernement.

La citation ouvre vers l’incertitude, le risque, la décision, la stratégie et l’intelligence pratique.

Elle demande ce que vaut un esprit quand les informations ne s’accordent pas.

Dans ce thème, le génie n’est pas de tout savoir, mais de juger malgré l’instabilité du réel.

Source, contexte et précautions

Foreign Relations of the United States, 1969–1976, Volume E–16, Document 37 · 4 August 1970 · Edward M. Korry; U.S. Department of State, Office of the Historian · Document 37, cable Santiago 2979

Winston Churchill est souvent crédité de cette formule, mais aucune source de Churchill lui-même n’est documentée ici et l’attribution est sérieusement mise en doute. La plus ancienne attribution retrouvée apparaît dans un câble diplomatique américain du 4 août 1970, rédigé après la mort de Churchill. Ce document montre que la formule circulait déjà sous son nom, sans indiquer d’œuvre, de discours ou de référence primaire. Dans Fake News, Propaganda, and Plain Old Lies, Donald A. Barclay rapporte avoir recherché la provenance de cette phrase sans trouver de preuve solide chez Churchill et la juge probablement apocryphe. Cette enquête reste secondaire, mais elle affaiblit nettement l’attribution traditionnelle. Conclusion : l’attribution à Winston Churchill est incertaine ; une attribution posthume est attestée dès 1970, mais aucune source primaire de Churchill n’est établie.

La phrase ne glorifie pas l’improvisation aveugle. Elle parle d’évaluer, non de deviner au hasard. Le contresens serait de confondre audace et jugement éclairé.

Vérification et explication complètes →

Le destin est ce qui nous arrive au moment où on ne s'y attend pas.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du destin et de l’imprévu. Elle ouvre vers le rapport entre hasard, décision et récit de …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du destin et de l’imprévu.

Elle ouvre vers le rapport entre hasard, décision et récit de soi.

Elle invite à réfléchir à ce que l’on fait des événements qui arrivent sans prévenir.

Source, contexte et précautions

Le destin est ce qui nous arrive au moment où on ne s'y attend pas. · 1994 (œuvre indiquée) · QQ Citations · La soudure fraternelle, Arléa

Cette citation est probablement attribuable à Tahar Ben Jelloun, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un passage primaire localisé. Les sources divergent en outre sur l’œuvre d’origine : La soudure fraternelle (1994) ou Éloge de l’amitié (1996). QQ Citations reproduit exactement la phrase, l’attribue à Tahar Ben Jelloun et la rattache à La soudure fraternelle. La notice Google Books confirme l’existence de cet ouvrage, son auteur et sa date, sans montrer la citation elle-même. Dico-citations donne la même formule sous le nom de Tahar Ben Jelloun, mais la rattache à Éloge de l’amitié. Cette divergence de localisation empêche d’établir directement le passage d’origine. Conclusion : l’attribution à Tahar Ben Jelloun reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne prouve pas que tout serait fixé d’avance. Elle exprime une expérience de surprise, non une théorie rigide de la fatalité.

Vérification et explication complètes →

Le mariage et le melon, par hasard, sont bons.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’incertitude du mariage. La citation relie engagement, apparence et hasard. Elle ouvre vers la p…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’incertitude du mariage.

La citation relie engagement, apparence et hasard.

Elle ouvre vers la prudence dans le choix, la découverte progressive de l’autre et les limites du calcul affectif.

En rapprochant mariage et melon, elle rappelle que certaines qualités ne se voient qu’une fois l’expérience commencée.

Source, contexte et précautions

“Fruits are Results”: On the Interaction between Universal Archi-Metaphors, Ethno-Specific Culturemes and Phraseology · 2015 · Antonio Pamies, Lei Chunyi, Margaret Craig · Journal of Social Sciences 11(3), p. 236

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective espagnole, et la version française publiée est une traduction attestée ; l’étiquette Proverbe Hébreu ne correspond pas aux sources conservées. La première attestation documentée ici date de 2015. Une étude de Pamies, Chunyi et Craig, publiée dans le Journal of Social Sciences (11(3), p. 236), reproduit l’espagnol « el casamiento y el melón, por ventura son » et le présente comme un proverbe espagnol, avec un renvoi à Sevilla Muñoz (2008-2011). Evene / Le Figaro reproduit exactement la formulation française « Le mariage et le melon, par hasard, sont bons » sous la même attribution espagnole. Cette source corrobore la circulation de la traduction française. Conclusion : l’origine collective espagnole est documentée, et la formulation française publiée est une traduction attestée de la forme espagnole citée.

La citation ne dit pas que le mariage est uniquement une loterie. Elle rappelle surtout qu’une part d’inconnu demeure malgré la prudence. Le contresens serait d’effacer toute responsabilité derrière le mot hasard.

Vérification et explication complètes →

Rarement un, jamais deux, toujours trois.

Comprendre

Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du hasard, des coïncidences et des croyances populaires. Elle montre comment les répéti…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du hasard, des coïncidences et des croyances populaires.

Elle montre comment les répétitions attirent notre attention et nous poussent à chercher du sens.

Elle ouvre vers la superstition, l’humour et l’esprit critique.

Son idée centrale est que l’on peut jouer avec les séries d’événements sans les transformer trop vite en certitudes.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire contrastif et historique des formes sentencieuses espagnoles et françaises contemporaines · entrée J155 « Jamais deux sans trois »

Proverbe généralement rattaché à la tradition québécoise.

La citation ne formule pas une règle réelle sur les événements. Elle repose sur une exagération proverbiale et sur le plaisir de reconnaître des séries là où il peut n’y avoir que du hasard.

Vérification et explication complètes →

Dieu ne joue pas aux dés.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème du hasard et de l’ordre du monde. Elle ouvre sur la question du déterminisme, de la …Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème du hasard et de l’ordre du monde.

Elle ouvre sur la question du déterminisme, de la causalité et des limites de l’explication scientifique.

Elle invite aussi à examiner ce que l’on appelle hasard : une réalité sans règle, ou une règle que l’on ne connaît pas encore.

Le rapport entre raison et croyance y demeure présent, sans être tranché par la seule formule.

Source, contexte et précautions

Albert Einstein to Max Born · 1926-12-04 · Albert Einstein; translated by Irene Born Newton-John · letter to Max Born, 4 December 1926

La formule ne démontre ni l’existence ni l’absence de Dieu. Elle ne nie pas non plus que certains événements puissent être imprévisibles. Elle exprime surtout une confiance dans l’existence d’un ordre à comprendre.

Vérification et explication complètes →

Le chasseur rencontre le gibier là où ils n'ont pas pris rendez-vous.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’opportunité. La citation relie recherche, hasard et rencontre imprévue. Elle ouvre vers les thè…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’opportunité.

La citation relie recherche, hasard et rencontre imprévue.

Elle ouvre vers les thèmes de la chance, de la préparation, de la disponibilité et du mouvement.

Elle rappelle que l’on ne fixe pas toujours rendez-vous à ce que l’on cherche.

Source, contexte et précautions

Citation LE CHASSEUR : 10 phrases et proverbes · Citation Célèbre

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe suédois. Les sources réunies la rattachent plutôt au monde malinké, au Mali ou, plus largement, à l’Afrique de l’Ouest, sans documenter d’origine suédoise. Citation Célèbre reproduit exactement la formule et l’attribue à un proverbe malinké, mais sans fournir d’attestation historique ou linguistique primaire. Mon-poeme.fr la présente comme un proverbe malien, ce qui va dans le même sens sans permettre de fixer précisément la tradition d’origine. France-Antilles la qualifie de proverbe d’Afrique de l’Ouest. Cette source contredit directement l’étiquette suédoise, mais elle ne précise pas davantage l’ancrage ethnolinguistique de la formule. Conclusion : l’attribution à un proverbe suédois est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine malinké ou, plus largement, ouest-africaine, sans première attestation probante permettant d’être plus précis.

Le proverbe ne dit pas qu’il suffit d’attendre la chance. Il parle d’une rencontre imprévue dans le cadre d’une recherche active. Le hasard favorise ici celui qui est déjà sur le terrain.

Vérification et explication complètes →

Il est plus facile de devenir ami au hasard d'une rencontre que de le rester dans la vie.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’amitié. Elle met l’accent sur la durée, plus exigeante que le premier rapprochemen…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’amitié.

Elle met l’accent sur la durée, plus exigeante que le premier rapprochement.

Elle ouvre vers les thèmes de la fidélité, du hasard, de l’entretien des liens et du temps qui éprouve les relations.

Son centre reste la différence entre créer une amitié et la faire vivre.

Source, contexte et précautions

L'Internaute — Il est plus facile de devenir ami au hasard d'une rencontre...

La phrase est reproduite exactement par L’Internaute et par Dico-citations, qui la classent tous deux parmi les proverbes chinois. Ces notices documentent la circulation du libellé français sous cette attribution, mais ne donnent aucune référence à un texte chinois ou à un recueil historique. Le dossier ne contient pas d’attribution concurrente, ce qui distingue ce cas d’une citation faisant l’objet de provenances contradictoires. Cette absence de contradiction ne vaut cependant pas confirmation : les reprises peuvent dépendre d’une même tradition de compilation, et aucun élément ne permet de retracer la traduction française ou de fixer une première occurrence datée. Conclusion : l’attribution chinoise reste incertaine faute de source originale ou de référence historique probante. La formulation est bien retrouvée dans les répertoires modernes consultés, mais son origine traditionnelle et l’histoire de son libellé français ne sont pas établies.

La citation ne dévalorise pas les amitiés nées par hasard. Elle souligne seulement que la durée demande plus que l’élan du début. Le contresens serait de croire qu’une amitié spontanée est forcément superficielle.

Vérification et explication complètes →

Le paysan prie qu'il pleuve, le voyageur qu'il fasse beau, et les dieux hésitent.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème des intérêts divergents et de la décision collective. Elle montre que le même événement…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème des intérêts divergents et de la décision collective.

Elle montre que le même événement peut être souhaitable ou redouté selon la place de chacun.

Elle ouvre vers les thèmes du compromis, de l’écoute et de l’arbitrage.

Son idée centrale est que la justice exige de voir plusieurs besoins à la fois.

Source, contexte et précautions

Adages, proverbes sur pleuvoir · Mon-poeme.fr

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Malais. Les sources conservées la rattachent plutôt à la tradition chinoise, sans documenter d’origine malaise. La page Adages, proverbes sur pleuvoir reproduit exactement la formule et l’attribue au Dictionnaire des proverbes de la Chine publié en 1980. Cette référence reste indirecte : le passage du dictionnaire lui-même n’est pas fourni dans la source consultée. De son côté, Citation DIEUX : 190 phrases et proverbes reprend la même phrase sous l’étiquette « Proverbe Chinois ». Cette concordance documente la circulation de l’attribution chinoise, mais ne constitue pas une preuve primaire de son origine traditionnelle. Conclusion : l’attribution malaise est incorrecte ; l’origine chinoise est l’attribution alternative documentée, avec un appui toutefois indirect faute d’accès au passage de référence cité.

Le fait que les intérêts divergent ne signifie pas que toute décision soit inutile ou arbitraire. Il faut chercher des compromis et rendre les choix compréhensibles.

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Un malheur n'arrive jamais seul.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’épreuve. Elle montre que le malheur est souvent vécu comme une accumulation plu…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’épreuve.

Elle montre que le malheur est souvent vécu comme une accumulation plutôt que comme un événement unique.

Elle ouvre vers la patience, la résistance, la solidarité et la manière de traverser les périodes lourdes.

Le proverbe rappelle que comprendre le poids d’une série d’épreuves aide à ne pas juger trop vite ceux qui vacillent.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — Un malheur n'arrive jamais seul · Centro Virtual Cervantes · fiche française

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois : les sources conservées l’identifient comme une parémie française. La formulation « Un malheur n’arrive jamais seul » est attestée telle quelle dans une ressource de référence. La preuve principale se trouve dans le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes, qui classe exactement cette phrase comme parémie française et recense plusieurs variantes françaises appuyées sur des références lexicographiques. Une étude comparative franco-chinoise présente le chéngyǔ 禍不單行 comme équivalent chinois de la formule française. Cette correspondance de sens documente un parallèle entre traditions, mais elle ne fait pas de la phrase publiée un proverbe chinois. Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois est incorrecte ; l’origine rétablie est française, avec une formulation exacte attestée par une source de référence.

Le proverbe ne signifie pas que tout malheur entraîne fatalement une catastrophe nouvelle. Il ne faut pas y voir une loi absolue. Il traduit surtout l’expérience humaine de l’accumulation des difficultés.

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