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Citations sur le thème « Justice »

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144 citations · Page 4 sur 4

Je pense qu'il est du rôle de l'artiste de dénoncer les injustices, et j'en suis ! Oui, je suis de ces Francis Lalanne et autres Nikos Aliagas, pourfendeur de l'humanité, je dénonce ! Alors attention j'ai pas peur des pressions gouvernementales et du FBI ! Dénonciation : Barbie grosse menteuse !

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Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 85/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la parodie de l’engagement. La citation relie artiste, dénonciation et disproportion comique. Ell…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la parodie de l’engagement.

La citation relie artiste, dénonciation et disproportion comique.

Elle ouvre vers les thèmes de la posture publique, de l’indignation, du spectacle et de la satire.

Elle rappelle que la forme d’un discours peut devenir ridicule si son objet ne soutient pas son emphase.

Source, contexte et précautions

Florence Foresti fait son "Bon Dimanche Show" · RTL · Vidéo, 00:06-00:30

Cette citation est probablement attribuable à Florence Foresti : une captation primaire atteste directement la séquence « Barbie, grosse menteuse », mais la formulation publiée dans son ensemble n’y est pas retrouvée. Dans la vidéo du Bon Dimanche Show, entre 00:06 et 00:30, Florence Foresti enchaîne « Barbie, grosse menteuse » avec la tirade sur l’avion Barbie. Cette partie du passage est donc directement rattachée à l’humoriste par une source primaire. En revanche, l’extrait consulté ne contient pas le préambule sur le rôle de l’artiste, Francis Lalanne, Nikos Aliagas, les pressions gouvernementales, le FBI ou la « dénonciation ». La source disponible ne permet donc pas d’établir la formulation complète telle qu’elle est publiée. Conclusion : l’attribution à Florence Foresti est probable, mais la formulation complète n’a pas été retrouvée dans le passage primaire disponible.

La citation ne se moque pas nécessairement de toute cause juste. Elle vise surtout l’emphase disproportionnée et la posture de dénonciateur.

Vérification et explication complètes →

Il n’existe aucune autre manière de vivre pieusement et en juste qu’en s’en remettant à Dieu.

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème de la foi. Elle relie la piété, la justice et la confiance en Dieu dans une même ori…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème de la foi.

Elle relie la piété, la justice et la confiance en Dieu dans une même orientation.

Elle ouvre vers la grâce, la responsabilité morale et la dépendance spirituelle.

Le thème principal reste la manière de vivre devant Dieu.

Source, contexte et précautions

Marie Durand et les prisonnières de la tour de Constance - La Cliothèque · 2022-09-13 · Geoffrey Maréchal

L’attribution de cette citation à Jean Calvin reste incertaine. La formulation circule sous son nom, mais aucun passage correspondant n’a été localisé dans une œuvre de Calvin ni rattaché à une référence précise de ses écrits. Une recension de La Cliothèque, publiée en 2022, reproduit exactement la phrase et l’attribue à Jean Calvin. Elle n’indique toutefois ni œuvre ni passage vérifiable : elle atteste donc l’attribution diffusée, non son origine textuelle. Un recueil de citations en ligne reprend également la formule sous le nom de Calvin, toujours sans référence documentaire exploitable. Cette seconde occurrence confirme la circulation de l’attribution, sans apporter de preuve directe supplémentaire. Conclusion : l’attribution à Jean Calvin reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La phrase ne décrit pas une simple passivité. S’en remettre à Dieu n’efface pas la conduite humaine, mais en indique le fondement spirituel. Il faut la lire dans un cadre religieux, non comme une maxime morale neutre.

Vérification et explication complètes →

Les créanciers ont meilleure mémoire que les débiteurs.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève des thèmes de l’argent, de la dette et de la responsabilité. Elle met aussi en jeu la mémoire sélecti…Lire la suiteRéduire

La citation relève des thèmes de l’argent, de la dette et de la responsabilité.

Elle met aussi en jeu la mémoire sélective et le rapport aux engagements.

Elle ouvre vers les promesses, la confiance et l’équité entre les personnes.

Derrière l’ironie financière apparaît une question simple : que faisons-nous de ce que nous devons aux autres ?

Source, contexte et précautions

Poor Richard, 1736 · 1736 · September maxims

Cette citation est bien attribuée à Benjamin Franklin. Elle provient de Poor Richard pour l’année 1736, dans les maximes de septembre, sous la forme anglaise « Creditors have better memories than debtors ». La version de Poor Richard sur Founders Online reproduit directement cette maxime. Cette occurrence de 1736 constitue la première attestation explicitement documentée ici et établit l’origine chez Franklin par une source primaire. Une ancienne traduction française de Franklin, publiée sous le titre Vie de Benjamin Franklin, suivie de ses œuvres posthumes, donne précisément « les créanciers ont meilleure mémoire que les débiteurs » dans le passage attribué au Bonhomme Richard. Elle atteste donc la formulation française diffusée comme traduction de la maxime anglaise. Conclusion : l’attribution à Benjamin Franklin est confirmée et la formulation française est une traduction attestée de la maxime publiée en 1736.

La phrase ne dit pas que tout débiteur est malhonnête. Elle pointe une tendance humaine, non une règle absolue.

Vérification et explication complètes →

Un droit n'est jamais que l'autre aspect d'un devoir.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème des droits et des devoirs. Elle ouvre sur la réciprocité, la responsabilité civique et les c…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème des droits et des devoirs.

Elle ouvre sur la réciprocité, la responsabilité civique et les conditions de la vie commune.

Elle invite à penser la liberté non comme un isolement, mais comme une relation avec autrui.

Source, contexte et précautions

Kroniek der Fransche letteren — De philosophische literatuur in Frankrijk over Jean-Paul Sartre · 1947 · Pierre Berteloot · p. 182

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre et rattachée à La Nausée (1938). Le passage documenté porte la phrase complète « Car un droit n'est jamais que l'autre aspect d'un devoir » ; la citation publiée en reprend l’énoncé après le connecteur contextuel « Car ». Un article critique de Pierre Berteloot publié en 1947 cite ce passage de La Nausée avec une localisation à la page 182. Il fournit ainsi une attestation secondaire ancienne et textuellement précise. Un document pédagogique attribue également la formule à Sartre et renvoie à La Nausée (1938). Une reprise sur Kwize restitue le même texte français avec la même attribution. Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée ; la formulation publiée correspond au passage attesté dans La Nausée.

La citation ne permet pas de nier ou de conditionner arbitrairement les droits fondamentaux. Elle rappelle une réciprocité civique, non un prétexte pour retirer des protections.

Vérification et explication complètes →

Les yeux de l'Éternel sont sur les justes, Et ses oreilles sont attentives à leurs cris.

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Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’écoute divine. La citation relie justice, regard de Dieu et cri de détresse. Elle ouvre vers le…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’écoute divine.

La citation relie justice, regard de Dieu et cri de détresse.

Elle ouvre vers les questions de prière, de souffrance, de droiture et de consolation.

Sa portée tient à cette affirmation sobre : le cri du juste rencontre une attention.

Source, contexte et précautions

Bible Segond 1910 — Livre des Psaumes · 1910 · Louis Segond, traducteur · Psaume 34:16

Cette formule relève d’une origine biblique collective documentée : elle correspond au Psaume 34:16 de la Bible dans la traduction Louis Segond 1910, avec une formulation exacte attestée. Le Livre des Psaumes en Segond 1910 reproduit directement : « Les yeux de l’Éternel sont sur les justes, Et ses oreilles sont attentives à leurs cris. » Cette version documente la rédaction française enregistrée et la rattache au Psaume 34. La comparaison de Psaume 34:14-16 sur Bible Gateway donne le même texte en Louis Segond et met en évidence une différence de numérotation : le passage peut être présenté comme le verset 15 avec l’indication « 34:16 ». Cette variation de repérage ne change pas la formulation. Conclusion : l’origine collective biblique est documentée, et la formulation diffusée est exactement attestée dans la traduction Louis Segond 1910.

La citation ne dit pas que les justes seront toujours épargnés de la souffrance. Elle ne promet pas une réponse visible immédiate. Elle affirme avant tout une attention divine à leur cri.

Vérification et explication complètes →

Mauvais accord vaut mieux que bon procès.

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Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du compromis. Elle interroge la frontière entre justice, paix et intérêt pratique. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du compromis.

Elle interroge la frontière entre justice, paix et intérêt pratique.

Elle ouvre vers des questions proches : faut-il gagner à tout prix, céder pour préserver la relation, ou chercher une solution acceptable ?

Son cœur est une prudence contre les conflits qui dévorent plus qu’ils ne réparent.

Source, contexte et précautions

ARRANGEMENT : Définition de ARRANGEMENT · CNRTL

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe arabe. Les sources de référence la rattachent à la tradition proverbiale française, sous une forme voisine : « Un mauvais arrangement vaut mieux qu’un bon procès ». Le CNRTL donne explicitement cette formulation comme proverbe français. Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes documente des emplois français au XIXe siècle, dont une attestation chez Balzac dans Les Illusions perdues en 1843. Le Larousse universel de 1922 reproduit également « un mauvais arrangement vaut mieux qu’un bon procès ». La version publiée remplace « arrangement » par « accord », ce qui en fait une variante lexicale du proverbe attesté. Conclusion : l’attribution arabe est incorrecte ; l’origine française est rétablie et la citation actuelle correspond à une variante attestée du proverbe.

La citation ne dit pas qu’il faut accepter n’importe quelle injustice. Elle vise les conflits où le procès coûterait plus qu’il ne rapporterait. Le contresens serait d’en faire une règle contre tout recours légitime.

Vérification et explication complètes →

On ne lave pas du sang avec du sang mais avec de l'eau.

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le refus de la vengeance. La citation relie violence, réparation et purification. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le refus de la vengeance.

La citation relie violence, réparation et purification.

Elle ouvre vers les questions de justice, de paix, de pardon et de sortie du conflit.

Elle rappelle que répondre au mal par le même mal laisse souvent la tache intacte.

Source, contexte et précautions

Khost festival promotes peace through the spoken word · 2013 · United Nations Assistance Mission in Afghanistan (UNAMA) · témoignage de Nasir Rokhan

L’attribution de cette citation à William Shakespeare reste incertaine. Aucune œuvre shakespearienne n’est localisée pour la formulation française « On ne lave pas du sang avec du sang mais avec de l’eau », ni pour son équivalent anglais. En 2013, un article de l’UNAMA sur un festival à Khost rapporte le témoignage de Nasir Rokhan, qui présente « blood cannot be washed away with blood » comme un proverbe courant en pachto. Ce témoignage suggère une circulation proverbiale, sans fournir d’attestation ancienne ni de texte pachto original. Une publication de l’International Review of the Red Cross reproduit par ailleurs « Blood cannot be washed away with blood » sous le nom de Shakespeare, mais sans référence d’œuvre. Elle documente donc cette attribution tardive sans permettre de la vérifier dans un texte de l’auteur. Conclusion : l’attribution à Shakespeare reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.

La citation ne nie pas la nécessité de justice. Elle refuse la confusion entre justice et vengeance sanglante. Le contresens serait de croire que toute réparation exige une violence équivalente.

Vérification et explication complètes →

Les mains d'un avocat sont toujours dans la poche de quelqu'un.

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Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la méfiance, appliquée ici à l’argent et au droit. Le proverbe ouvre vers la justice, les honorai…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la méfiance, appliquée ici à l’argent et au droit.

Le proverbe ouvre vers la justice, les honoraires, le pouvoir des spécialistes et la vulnérabilité du client.

Il rappelle que toute relation d’aide peut devenir suspecte lorsqu’elle coûte beaucoup.

La citation parle moins du droit en lui-même que du sentiment d’être pris dans une mécanique coûteuse.

Elle invite à distinguer la défense nécessaire de l’exploitation ressentie.

Source, contexte et précautions

Legal Proverbs from Around the World · 2014-08-19 · Survive Law · liste des proverbes juridiques

L’attribution de cette citation à un proverbe indien reste incertaine. Des répertoires modernes la rattachent bien à l’Inde, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source proverbiale de référence ou sous une forme vernaculaire permettant d’en établir l’origine. La première attestation enregistrée ici est un article de Survive Law publié en 2014. Il donne exactement l’anglais « The hands of a lawyer are always in someone's pocket » sous l’étiquette « Indian Proverb », sans renvoyer à une source traditionnelle antérieure. Le répertoire Proverbicals classe lui aussi cette formule parmi les proverbes indiens, tandis que ProverbsDB la présente comme « Hindi Proverb ». Ces occurrences montrent la circulation de cette attribution et sont compatibles avec l’étiquette publiée, mais restent indirectes. Conclusion : l’attribution à un proverbe indien reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour confirmer son origine traditionnelle.

Le proverbe ne prouve pas que les avocats seraient tous cupides. Il force le trait pour exprimer une méfiance populaire envers les coûts du droit. La bonne lecture reste satirique, non accusatoire.

Vérification et explication complètes →

Qui veut frapper un chien Facilement trouve un bâton.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de l’injustice et du prétexte. Elle ouvre vers la violence, les accusations fabriquées et la responsa…Lire la suiteRéduire

La citation relève de l’injustice et du prétexte.

Elle ouvre vers la violence, les accusations fabriquées et la responsabilité de ceux qui cherchent à nuire.

Elle invite à se demander si une raison invoquée éclaire une décision ou ne fait que la couvrir.

Source, contexte et précautions

Le livre des proverbes français · Antoine Le Roux de Lincy · Rubrique « Chien », p. 170

Proverbe généralement rattaché à la tradition africaine.

La phrase ne justifie aucune violence envers les animaux ou les personnes. Elle dénonce au contraire la facilité avec laquelle une volonté de nuire trouve son excuse.

Vérification et explication complètes →

Pour qu’il y ait le moins de mécontents possibles il faut toujours taper sur les mêmes.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la justice sociale et du pouvoir. Elle interroge la manière dont une communauté traite…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la justice sociale et du pouvoir.

Elle interroge la manière dont une communauté traite les personnes les plus faciles à désigner ou à faire taire.

Elle ouvre vers les boucs émissaires, la solidarité, la responsabilité politique et la nécessité de répartir les efforts sans reproduire les mêmes injustices.

Source, contexte et précautions

Guichet du Savoir — localisation de la devise dans Les Shadoks · 23 juillet 2021 · Bibliothèque municipale de Lyon · Réponse après visionnage d'un montage INA

Cette citation est bien attribuée à Jacques Rouxel. Elle appartient à l’univers des Shadoks et apparaît dans une formulation plus développée : « Dans la marine c’est un principe, pour qu’il y ait le moins de mécontents possibles, il faut toujours taper sur les mêmes. » La version diffusée en reprend exactement la maxime centrale. Le Guichet du Savoir de la Bibliothèque municipale de Lyon rapporte avoir retrouvé cette formule en visionnant un montage des archives vidéo de l’INA. Il en donne le texte complet et une localisation, mais constitue une vérification secondaire, non la vidéo primaire elle-même. Un article du Parisien cite également la maxime parmi les phrases emblématiques créées par Rouxel pour les Shadoks, sans préciser d’épisode. Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel est confirmée et la formulation diffusée est un extrait exact de la formule documentée.

La citation ne recommande pas de s’acharner sur un groupe pour préserver la paix. Elle met en lumière, par l’absurde et l’ironie, la violence d’un tel raisonnement.

Vérification et explication complètes →

Les bonnes actions sont écrites sur le sable, et les mauvaises sur le roc.

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Rattachement probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 80/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de la mémoire, de la gratitude et du pardon. Elle interroge la façon dont les relatio…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de la mémoire, de la gratitude et du pardon.

Elle interroge la façon dont les relations sont façonnées par les traces que chacun décide, ou non, de conserver.

Elle ouvre sur le travail nécessaire pour reconnaître les bienfaits sans nier les blessures.

La question centrale reste celle-ci : qu’acceptons-nous de laisser s’effacer, et que choisissons-nous de graver ?

Source, contexte et précautions

Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes · 1960 · rubrique « ACTIONS (Bonnes et mauvaises) », entrée « Polonais »

Cette citation est probablement attribuable au Proverbe polonais : la formulation française est retrouvée sous cette origine dans un ouvrage de référence, sans qu’un texte polonais ancien soit directement documenté. Le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes, publié en 1960, donne « Les bonnes actions sont écrites sur le sable et les mauvaises sur le roc » sous l’étiquette « Polonais ». Cette référence soutient directement l’attribution éditée, mais ne fournit pas ici la formulation originale en polonais. Une compilation consacrée aux proverbes sur l’action reproduit la même phrase et la rattache à « Les proverbes et dictons polonais (1855) ». Cette indication bibliographique renforce la piste, sans vérifier elle-même le passage dans l’ouvrage cité. Conclusion : l’attribution polonaise est probable et la formulation française est bien retrouvée, mais l’origine n’est pas confirmée par une source polonaise ancienne directement consultée.

Le proverbe ne dit pas que les bonnes actions sont inutiles. Il décrit une tendance de la mémoire, non une loi qui rendrait toute gratitude impossible.

Vérification et explication complètes →

Donnez assez de corde à un voleur et il se pendra lui-même.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la responsabilité et des conséquences des actes. Elle touche à la vérité, à la fraud…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la responsabilité et des conséquences des actes.

Elle touche à la vérité, à la fraude et au refus de la complicité.

Elle pose une question utile : comment laisser les faits parler sans abandonner notre devoir de protection ?

Le proverbe valorise la patience, mais jamais l’indifférence devant le danger.

Source, contexte et précautions

Quelque six mille proverbes — Proverbes anglais · 1856 · n° 4529

Cette formule relève d’une origine proverbiale anglaise, attribuée collectivement à Proverbe anglais. La citation française publiée est une traduction attestée, avec une précision supplémentaire — « un voleur » — absente de la formulation anglaise documentée. L’édition bilingue de 1856, Quelque six mille proverbes, donne au n° 4529 : « Give him rope enough, and he’ll hang himself. » Elle classe explicitement cette formule parmi les proverbes anglais. Un débat parlementaire britannique de 1849 emploie également « Give him rope enough and let him hang himself » en la désignant comme « the proverb ». Cette occurrence antérieure confirme que la formule circulait déjà comme proverbe anglais au milieu du XIXe siècle. Conclusion : l’origine collective anglaise est documentée, et la citation française publiée correspond à une traduction attestée dont la formulation ajoute explicitement « un voleur ».

Cette phrase est figurée et ne doit jamais être comprise comme une évocation ou une approbation de l’automutilation. Elle ne conseille pas de laisser un danger se produire : face à un risque réel, il faut intervenir et demander de l’aide.

Vérification et explication complètes →

On ne frappe pas un gars à terre.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème central est la retenue, face à une personne vaincue ou vulnérable. Le proverbe rejoint aussi les thèmes de la j…Lire la suiteRéduire

Le thème central est la retenue, face à une personne vaincue ou vulnérable.

Le proverbe rejoint aussi les thèmes de la justice, de la dignité et du refus de l’humiliation.

Il pose une limite à la violence : gagner, corriger ou répondre ne donne pas le droit d’écraser.

Cette idée ouvre vers une question plus large : comment rester ferme sans devenir cruel ?

La citation rappelle enfin qu’une société se juge aussi à la façon dont elle traite ceux qui sont momentanément « à terre ».

Source, contexte et précautions

Expressions et proverbes québécois – Page 4 · liste des expressions et proverbes québécois

L’attribution de cette formule à un Proverbe Québécois reste incertaine. « On ne frappe pas un gars à terre » est bien présenté comme québécois dans une source de circulation, mais aucune attestation d’origine suffisamment probante n’établit cette provenance. Une liste d’expressions québécoises reproduit exactement la phrase, sans indiquer de recueil folklorique, de date historique ni de source première. Elle documente donc l’usage de cette attribution, non sa naissance dans la tradition québécoise. Un antécédent très proche est directement attesté en France dès 1863 : dans Dernières lettres d’un bon jeune homme à sa cousine Madeleine, Edmond About écrit « On ne frappe pas un homme à terre », comme le montre le texte numérisé. Cette forme ancienne, extérieure au Québec, invite à ne pas assigner la maxime à cette seule tradition. Conclusion : l’attribution québécoise reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.

Le proverbe ne demande pas d’excuser toutes les fautes ni de renoncer à toute responsabilité. Le contresens serait d’en faire une interdiction de sanctionner justement. Il vise surtout l’acharnement contre quelqu’un qui n’a plus les moyens de se défendre.

Vérification et explication complètes →

On ne juge pas un crapaud à le voir sauter.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le jugement. La citation rejoint les questions d’apparence, de prudence et de préjugé. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le jugement.

La citation rejoint les questions d’apparence, de prudence et de préjugé.

Elle ouvre vers une réflexion sur le temps nécessaire pour connaître quelqu’un.

Son centre est la retenue devant les conclusions trop rapides.

Source, contexte et précautions

Bob Morane & moi : 50 ans d’aventures, suivi de Le cri de la louve · 2004 · Henri Vernes · p. 134, notice 86 « Les crapauds de la mort »

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective québécoise : Proverbe Québécois correspond bien à l’attribution documentée. Une attestation imprimée figure en 2004 dans Bob Morane & moi : 50 ans d’aventures, d’Henri Vernes. À la page 134, dans la notice 86 « Les crapauds de la mort », le volume de 2004 reproduit exactement « On ne juge pas un crapaud à le voir sauter » et l’identifie explicitement comme un « proverbe québécois ». Cette occurrence constitue la première attestation datée ici. Elle ne suffit toutefois pas à déterminer quand le proverbe est apparu dans la tradition orale ni à mesurer son ancienneté folklorique. Elle établit en revanche qu’en 2004 la formule circulait déjà sous cette désignation collective, sans variation textuelle dans le passage cité. Conclusion : l’origine collective québécoise est documentée, et la formulation publiée est attestée exactement dans une source de 2004.

La phrase ne dit pas qu’il ne faut jamais juger. Elle met en garde contre un jugement trop rapide, fondé sur un seul signe.

Vérification et explication complètes →

La raison du plus fort est toujours la meilleure.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la critique de la loi du plus fort. La citation relie puissance, injustice et fausse raison. Elle…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la critique de la loi du plus fort.

La citation relie puissance, injustice et fausse raison.

Elle ouvre vers les questions de pouvoir, de vérité, de droit et de domination.

Elle rappelle que la force peut gagner un conflit sans rendre sa cause juste.

Source, contexte et précautions

Le Loup et l’Agneau (Fables de La Fontaine, Barbin, 1668) · 1668 · Livre I, fable X, premier vers

Jean de La Fontaine a bien écrit « La raison du plus fort est toujours la meilleure », premier vers du « Loup et l’Agneau », livre I, fable X des Fables choisies mises en vers publiées en 1668 ; l’attribution est vérifiée. Une notice universitaire liée à l’exemplaire de 1668 reproduit le texte complet de la fable et son premier vers exact, en relation avec l’exemplaire conservé à la Bibliothèque nationale de France. L’Institut de France reproduit également la fable et situe sa publication en 1668. La notice de la BnF confirme les métadonnées bibliographiques de cette édition parisienne et La Fontaine comme auteur. Conclusion : l’attribution à La Fontaine, la formulation exacte et son origine dans « Le Loup et l’Agneau » de 1668 sont directement et solidement établies.

La citation n’approuve pas la loi du plus fort. Elle la dénonce par une ironie sèche. Le contresens serait d’y voir une justification morale de la domination.

Vérification et explication complètes →

Le soldat combat et c'est l'officier qui porte les galons.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le mérite, confronté à la hiérarchie et à la reconnaissance officielle. Le proverbe relie effort,…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le mérite, confronté à la hiérarchie et à la reconnaissance officielle.

Le proverbe relie effort, risque, commandement et honneur.

Il ouvre vers des questions proches : qui mérite les récompenses, comment reconnaître le travail invisible, pourquoi les signes de prestige montent-ils souvent vers le sommet ?

Dans ce thème, il rappelle que la justice commence par regarder qui a réellement combattu.

Source, contexte et précautions

O simbolismo da boca através de alguns proverbios portugueses · 1997 · Florence Lévi · Paremia, n° 6, p. 366

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe russe. Les sources conservées la rattachent au contraire à une origine proverbiale martiniquaise, avec une formulation pratiquement identique à celle publiée. Une étude parémiologique de Florence Lévi, publiée en 1997 dans Paremia, reproduit « le soldat combat, c'est l'officier qui porte les galons » et l’identifie explicitement comme martiniquaise dans l’article du Centro Virtual Cervantes. Cette publication constitue la première attestation explicitement documentée ici. Une page moderne consacrée aux proverbes martiniquais reproduit elle aussi la formule et va dans le même sens, mais avec une valeur documentaire moindre. Aucune source probante rattachant cette formule à une tradition russe n’est enregistrée dans les éléments examinés. Conclusion : l’attribution au proverbe russe est incorrecte ; l’origine documentée est proverbiale et martiniquaise.

Le proverbe ne nie pas toujours le rôle de commandement. Il ne dit pas que tout officier est illégitime. Il critique surtout l’appropriation des honneurs par ceux qui ne portent pas le même risque.

Vérification et explication complètes →

Mauvaise serrure attire le crocheteur.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence. La citation rejoint la prévention, la vulnérabilité et la protection. Elle rappelle …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence.

La citation rejoint la prévention, la vulnérabilité et la protection.

Elle rappelle que certaines faiblesses attirent ceux qui cherchent une ouverture.

Dans une réflexion sur la sécurité, elle valorise la vigilance sans paranoia.

Source, contexte et précautions

Citations sur la serrure : 21 phrases, proverbes et réflexions · La langue française

L’attribution de cette citation à Proverbe turc reste incertaine. Aucune source probante ne permet d’établir que « Mauvaise serrure attire le crocheteur » appartient à la tradition turque, et la formulation française n’a pas été retrouvée dans une source turque convaincante. La Langue française reproduit la formule à l’identique, mais la classe comme proverbe indien. Cette source reste indirecte et ne fournit ni référence historique ni forme originale permettant de déterminer l’origine. Habertürk décrit un proverbe turc voisin, « Hırsıza kilit olmaz », dont le sens est qu’il n’existe pas de serrure pour un voleur. Cette expression est thématiquement proche, mais sa formulation et son sens ne correspondent pas à la citation auditée. Conclusion : l’attribution à un proverbe turc reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante et une attribution indienne circule par ailleurs.

La citation ne rend pas la victime coupable du vol. Elle rappelle seulement qu’une faille visible attire plus facilement les abus.

Vérification et explication complètes →

C’est pas dur la politique comme métier ! Tu fais cinq ans de droit et tout le reste c’est de travers.

Comprendre

Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la satire politique. La citation rejoint les thèmes du pouvoir, du droit, du cynisme et de la déf…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la satire politique.

La citation rejoint les thèmes du pouvoir, du droit, du cynisme et de la défiance citoyenne.

Elle montre comment un jeu de mots peut condenser une critique sociale.

Elle ouvre vers une réflexion sur l’écart entre les principes affichés par la politique et la manière dont elle est parfois pratiquée.

Source, contexte et précautions

Coluche - Wikiquote · Wikiquote · Section « Votez nul »

Coluche est bien crédité du jeu de mots « cinq ans de droit, tout le reste de travers » dans ses sketches politiques ; l’attribution est plausible, mais la formulation publiée et son classement précis restent secondairement documentés. La transcription de Revue de presse donne : « Les études c’est très simple : cinq ans de droit, tout le reste de travers. » Elle confirme le noyau de la formule, mais pas exactement l’amorce « C’est pas dur la politique comme métier ». Wikiquote reproduit une autre variante, « En politique, les études… », rattachée à Votez nul. Cultivons-nous donne exactement la version publiée, sans source primaire précise. Conclusion : l’attribution à Coluche est plausible et cohérente, mais la citation publiée est une variante composite ou reformulée dont la source exacte reste partiellement documentée.

La citation ne prétend pas décrire tous les responsables politiques. Le contresens serait d’en faire une analyse institutionnelle complète. Elle relève d’une satire : son efficacité vient de l’exagération et du jeu de mots.

Vérification et explication complètes →

Il est trop tard pour s'incliner quand la tête est tombée.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du temps et de la réparation. Elle rejoint le regret, la responsabilité et la prévention des…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du temps et de la réparation.

Elle rejoint le regret, la responsabilité et la prévention des ruptures.

Elle ouvre sur une question essentielle : quels gestes devons-nous accomplir tant qu’ils peuvent encore être entendus ?

Le proverbe rappelle que le respect n’est pas seulement une intention, mais aussi un moment choisi.

Source, contexte et précautions

Il est trop tard pour s’incliner quand la tête est tombée · 2009-02-09 · Jean

Proverbe généralement rattaché à la tradition écossaise.

La formule utilise une image violente pour parler du caractère irréversible de certaines pertes. Elle ne doit pas servir à accabler quelqu’un qui cherche sincèrement à réparer ce qui peut encore l’être.

Vérification et explication complètes →

La plus grande vertu d'un débiteur, c'est de payer sa dette.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la dette. La citation relie obligation, honnêteté, paiement et confiance. Elle ouvre vers la resp…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la dette.

La citation relie obligation, honnêteté, paiement et confiance.

Elle ouvre vers la responsabilité financière, la parole donnée et la réparation concrète.

Elle rappelle que la morale quotidienne se joue souvent dans les engagements tenus.

Source, contexte et précautions

Les meilleurs proverbes sur payer · proverbes-francais.fr

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Auvergnat. Les sources enregistrées la rattachent de façon concordante à la tradition proverbiale russe, tandis qu’aucun élément du dossier ne soutient l’origine auvergnate actuellement publiée. La page Les meilleurs proverbes sur payer reproduit exactement « La plus grande vertu d'un débiteur, c'est de payer sa dette » et la rattache à Les proverbes et dictons russes de 1884. Le recueil ancien n’a toutefois pas été consulté directement. La page Les proverbes sur dette donne la même attribution et la même référence. Une source distincte, Citation Célèbre, classe également la formule comme « Proverbe Russe », ce qui contredit l’étiquette auvergnate. Conclusion : l’attribution au Proverbe Auvergnat est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine proverbiale russe, même si la source ancienne directe n’a pas été retrouvée.

Le proverbe ne nie pas les difficultés réelles d’un débiteur. Il rappelle seulement que la dette appelle une réparation concrète. La vertu visée est la fidélité à l’engagement, non la dureté envers les personnes en difficulté.

Vérification et explication complètes →

Qui se tait, Convient du fait.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la parole, du silence et de la responsabilité dans l’échange. Elle ouvre sur les …Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la parole, du silence et de la responsabilité dans l’échange.

Elle ouvre sur les malentendus : que laisse-t-on entendre lorsque l’on ne dit rien ?

Elle conduit aussi à distinguer le silence choisi du silence imposé.

Ainsi, elle invite à penser la communication non seulement comme ce qui est dit, mais comme ce qui reste sans réponse.

Source, contexte et précautions

Treccani — tacere / « chi tace acconsente » · Istituto della Enciclopedia Italiana

Proverbe généralement rattaché à la tradition italienne.

Le silence ne vaut pas toujours consentement ou aveu. La peur, la contrainte, le choc, l’absence d’information ou le droit de ne pas répondre peuvent empêcher toute conclusion juste.

Vérification et explication complètes →

Le juste n'est pas celui qui fait beaucoup d'œuvres, mais celui qui sans œuvres croit beaucoup au Christ.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la foi chrétienne. La citation le relie à la justice, aux œuvres et à l’intériorité, en …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la foi chrétienne. La citation le relie à la justice, aux œuvres et à l’intériorité, en soutenant que la relation au Christ prime sur la quantité d’actions accomplies. Elle ouvre ainsi sur la question plus large du fondement de la valeur morale et spirituelle.

Source, contexte et précautions

Heidelberg Disputation · 1518 · Thèse 25

Cette citation est bien attribuée à Martin Luther. Elle correspond à la thèse 25 de la Dispute de Heidelberg de 1518, dont le texte latin est : « Non ille iustus est, qui multum operatur, sed qui sine opere multum credit in Christum. » La Heidelberg Disputation du Book of Concord présente cette thèse sous le nom de Luther et en donne une traduction anglaise de même sens. La formulation française est donc une traduction directe du passage latin attesté. Le dossier de Lutheran Reformation reproduit également la thèse 25 et la rattache à l’édition américaine de Luther, AE 31:41. Un article du Canadian Lutheran la replace dans le contexte théologique de la Dispute de Heidelberg. Conclusion : l’attribution à Martin Luther est confirmée ; la formulation publiée est une traduction attestée de la thèse 25 de 1518.

La phrase ne doit pas être simplifiée en une permission de mépriser toute action bonne. Son contraste porte sur ce qui fonde la justice spirituelle dans la perspective exprimée, et non sur l’inutilité générale des actes envers autrui.

Vérification et explication complètes →

Que celui qui n'a jamais péché jette au poisson la première pierre !

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le jugement traité par l’humour. La citation conserve l’idée de faute et de condamnation tout en …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le jugement traité par l’humour. La citation conserve l’idée de faute et de condamnation tout en la déplaçant vers l’absurde. Elle rejoint les thèmes de l’autodérision, de la tolérance et du détournement verbal. Son intérêt vient de la tension entre morale et plaisanterie.

Source, contexte et précautions

40 citations de Francis Blanche, page 3 · ABC-Citations · Entrée rattachée à « Le carnaval des animaux »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Philippe Labro. L’origine rétablie est Francis Blanche, auquel le calembour est rattaché dans Le carnaval des animaux. ABC-Citations reproduit exactement la formule sous le nom de Francis Blanche. Cette source reste indirecte : elle ne fournit ni texte, ni fac-similé, ni enregistrement permettant de vérifier le passage dans l’œuvre. Une archive du 8 juin 2007 montre que la même formule circulait déjà sous le nom de Francis Blanche, avec référence au Carnaval des animaux. Cette occurrence date la circulation de l’attribution, sans en constituer une preuve primaire. Conclusion : l’attribution à Philippe Labro est incorrecte ; l’origine Francis Blanche est rétablie sur une base indirecte, tandis que la formulation exacte n’est pas localisée dans une source primaire probante.

La phrase est un détournement humoristique, non une invitation littérale à jeter des pierres sur des animaux. Son sens repose sur la reconnaissance d’une formule préalable et sur l’absurdité de sa modification.

Vérification et explication complètes →

Après le bonheur de commander aux hommes, le plus grand honneur n'est-il pas de les juger ?

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du pouvoir. La citation associe pouvoir de commandement et pouvoir de jugement, deux positi…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du pouvoir. La citation associe pouvoir de commandement et pouvoir de jugement, deux positions où l’on exerce une autorité sur les autres. Elle rejoint également les thèmes de la justice, du prestige et de la responsabilité, puisque juger comme commander suppose une influence directe sur autrui.

Source, contexte et précautions

Le Barbier de Séville — Lettre modérée sur la chute et la critique du Barbier de Séville · 1876 · Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais · Œuvres complètes, éd. Édouard Fournier, début de la Lettre modérée

Cette citation ne doit pas être attribuée à Tristan Bernard : elle provient de Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, dans la Lettre modérée sur la chute et la critique du Barbier de Séville. La première attestation renseignée remonte à 1775 ; la version diffusée omet seulement l’adresse « monsieur ». Le texte de la Lettre modérée, établi d’après les Œuvres complètes éditées par Édouard Fournier en 1876, reproduit directement la phrase avec cette adresse au destinataire. Il permet de rattacher sans ambiguïté le passage à Beaumarchais. Une seconde transcription de l’œuvre, proposée par Project Gutenberg, donne le même passage dans le même contexte, avec une orthographe ancienne, et corrobore cette attribution. Conclusion : l’attribution à Tristan Bernard est incorrecte ; l’origine documentée de la phrase est Beaumarchais, la version publiée n’en différant que par l’omission de « monsieur ».

La forme interrogative ne permet pas d’affirmer que la citation célèbre sans réserve le plaisir de dominer ou de juger. Elle peut aussi être lue comme une mise à distance ironique ou critique du prestige attaché au pouvoir.

Vérification et explication complètes →