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Citations sur le thème « Justice »

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144 citations · Page 3 sur 4

La nécessité ne connaît pas de loi.

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Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la nécessité, de la loi et du choix moral. Elle ouvre sur les conflits entre urgence, …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la nécessité, de la loi et du choix moral.

Elle ouvre sur les conflits entre urgence, responsabilité et justice.

Elle invite à examiner ce que l’on appelle nécessaire avant d’en tirer une exception.

Source, contexte et précautions

Un cas d’appropriation temporelle d’une doctrine canonique : l’argument de la necessitas comme justification de l’exception en matière fiscale · 2020 · §4-10

Cette citation ne doit pas être attribuée à Saint Augustin. La formule française traduit l’adage latin médiéval « necessitas non habet legem », dont l’origine documentée est canonique ; la première attestation explicitement signalée ici se situe au milieu du IXe siècle, dans le corpus pseudo-isidorien, au sein d’une lettre apocryphe attribuée à Félix IV. Une étude publiée dans Le Moyen Âge décrit cette première mention et indique que la maxime apparaît plus tard dans des Soliloques pseudo-augustiniens attribués à Alcher de Clairvaux. Cette transmission tardive peut expliquer la confusion, mais elle ne fait pas d’Augustin l’auteur authentifié de l’adage. L’étude de Franck Roumy retrace également l’origine et la diffusion médiévales de « necessitas non habet legem » dans le droit canonique et le jus commune. Conclusion : l’attribution à saint Augustin est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un adage canonique médiéval transmis notamment par le corpus pseudo-isidorien.

Cette phrase ne donne pas un droit général à enfreindre la loi. Une nécessité invoquée doit être examinée avec prudence, surtout lorsqu’elle affecte autrui.

Vérification et explication complètes →

Au jour du jugement, la plume du savant pèsera autant que l'épée du guerrier.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du savoir, de l’action et de la responsabilité. Elle met face à face deux formes d’influe…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du savoir, de l’action et de la responsabilité.

Elle met face à face deux formes d’influence qui façonnent le destin collectif.

Elle ouvre vers l’éducation, l’éthique de l’écrit, le courage, la paix et la manière dont les actes sont jugés.

Source, contexte et précautions

The Ink of the Scholar Is Holier Than the Blood of the Martyr · 2002 · Islamweb · Réponse, citation d’Al-Jaami’ As-Sagheer

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les éléments conservés la rapprochent d’un propos transmis dans la tradition islamique sur l’encre des savants et le sang des martyrs, sans soutenir une origine proverbiale française. Une réponse d’Islamweb, citant Al-Jaami’ As-Sagheer, rapporte une version où l’encre des savants est pesée au Jour du Jugement avec le sang des martyrs et l’emporte. La même source précise toutefois que ce hadith est faible. Une formulation anglaise voisine chez Philip Schaff atteste aussi la circulation de cette idée. À l’inverse, Mon-poeme.fr classe la version française comme proverbe indien, ce qui illustre surtout l’instabilité des attributions modernes. Conclusion : l’attribution à un proverbe français est incorrecte ; la formule relève d’une variante rattachée à la tradition islamique, transmise sous la forme d’un hadith tenu pour faible.

La citation ne glorifie pas automatiquement la guerre ni toute parole savante. Elle souligne une égalité de portée et de responsabilité, non une identité entre écrire et combattre.

Vérification et explication complètes →

Les lois sont très nombreuses lorsque l'Etat est très corrompu.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la corruption politique. La citation relie lois, État, confiance et probité publique. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la corruption politique.

La citation relie lois, État, confiance et probité publique.

Elle ouvre vers la bureaucratie, l’inflation normative, la justice et la responsabilité des gouvernants.

En associant abondance des lois et corruption, elle demande si les règles corrigent vraiment le mal ou le recouvrent seulement.

Source, contexte et précautions

Annales · début du IIe siècle apr. J.-C. · Tacite · Livre III, 27

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe espagnol. Elle correspond à une traduction d’un passage de Tacite dans les Annales, livre III, 27, rédigées au début du IIe siècle apr. J.-C. Le texte des Annales chez Perseus donne directement le latin « et corruptissima re publica plurimae leges ». La formulation française « Les lois sont très nombreuses lorsque l'État est très corrompu » en restitue fidèlement le sens. Le texte latin du Packard Humanities Institute présente le même passage en Annales III, 27, ce qui renforce l’identification du texte source et écarte l’origine proverbiale espagnole publiée. Conclusion : l’attribution au proverbe espagnol est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Tacite, sous la forme d’une traduction du passage latin.

La citation ne dit pas que toute loi est inutile. Elle met en garde contre l’inflation de règles dans un système déjà corrompu. Le contresens serait d’en faire un rejet général du droit.

Vérification et explication complètes →

S'abstenir de punir n'est pardon que quand il existe le pouvoir de punir.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pardon. La citation rejoint la justice, la puissance, la retenue et la responsabilité morale. …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pardon.

La citation rejoint la justice, la puissance, la retenue et la responsabilité morale.

Elle ouvre une question exigeante : pardonne-t-on par grandeur, par faiblesse ou parce qu’on ne peut rien faire d’autre ?

Elle invite à penser le pardon comme un acte libre, non comme une simple absence de réaction.

Source, contexte et précautions

Non-violence and Cowardice · source citée: Young India, 11 August 1920 · M. K. Gandhi · Young India, 11-8-1920, p. 3

Gandhi est bien à l’origine de cette formule sur le pardon, rattachée à « The Doctrine of the Sword » dans Young India du 11 août 1920, p. 3 ; l’attribution est fortement étayée sans consultation directe du numéro original. La reproduction « Non-violence and Cowardice » donne le passage anglais : « But abstinence is forgiveness only when there is the power to punish… » et indique précisément Young India, 11-8-1920, p. 3. Le chapitre « Between Cowardice and Violence » reprend la même phrase et la même référence. Ces deux recueils gandhiens concordent, mais sont des transcriptions ou compilations ultérieures plutôt que des fac-similés du périodique de 1920. Conclusion : l’attribution à Gandhi et la référence à Young India du 11 août 1920 sont bien documentées, tout en restant indirectement vérifiées.

La citation ne dit pas que toute punition est mauvaise. Elle rappelle seulement qu’un vrai pardon exige une possibilité réelle de punir. Sans pouvoir de sanction, l’abstention peut être prudence, peur ou impuissance, mais pas nécessairement pardon.

Vérification et explication complètes →

Il y a toujours de la sueur de pauvre dans l'argent des riches.

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Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la justice sociale et du travail. Elle relie la richesse à la question de sa fabrication …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la justice sociale et du travail.

Elle relie la richesse à la question de sa fabrication et de sa distribution.

Elle ouvre vers la dignité des travailleurs, les inégalités et la reconnaissance.

La sueur y fait contrepoids à l’abstraction de l’argent.

Source, contexte et précautions

Il y a toujours de la sueur de pauvre dans l'argent des [...] - Eugène Cloutier · 1963 indiqué pour Croisières · Dico-citations · Entrée de citation

Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formulation publiée circule sous son nom et est rattachée à Croisière, paru en 1963, mais elle n’a pas été retrouvée directement dans le texte du roman. Dico-citations reproduit exactement « Il y a toujours de la sueur de pauvre dans l'argent des riches » et l’attribue à Eugène Cloutier en mentionnant Croisières (1963). Cette source reste toutefois indirecte et ne montre pas le passage dans l’ouvrage. La notice DALIAF et Open Library confirment qu’un roman Croisière d’Eugène Cloutier a bien paru en 1963. Ces références valident les métadonnées de l’œuvre, non la présence de la phrase. Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte circule sous son nom, sans avoir été retrouvée dans une source primaire consultable.

La phrase ne permet pas d’affirmer que toute personne riche a nécessairement exploité autrui. Elle dénonce plus largement l’effacement du travail modeste derrière les signes de richesse.

Vérification et explication complètes →

Qui tue ivre sera pendu sobre.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la responsabilité et des conséquences. Elle touche aussi à l’alcool, à la violence et à l…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la responsabilité et des conséquences.

Elle touche aussi à l’alcool, à la violence et à la maîtrise de soi.

Elle invite à réfléchir à ce qui doit être prévenu avant qu’un acte irréversible ne soit commis.

Source, contexte et précautions

Qui tue ivre sera pendu · 2011-07-11 · Cultivons nous

Proverbe généralement rattaché à la tradition brésilienne.

La phrase ne justifie ni la peine de mort ni toute forme de vengeance. Elle rappelle seulement, dans une image sévère, que l’alcool n’annule pas la responsabilité d’un acte grave.

Vérification et explication complètes →

Sage est qui fait de son tort droit.

Comprendre

Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la justice, de la réparation et de la responsabilité. Elle relie la sagesse à la cap…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la justice, de la réparation et de la responsabilité.

Elle relie la sagesse à la capacité de corriger un dommage.

Elle ouvre vers les thèmes de l’excuse, de la confiance et du pardon.

Son idée centrale est que l’éthique se mesure aussi à ce que l’on fait après avoir mal agi.

Source, contexte et précautions

Le livre des proverbes français · 1842 · Antoine Jean Victor Le Roux de Lincy · entrée « Sage »; Roman du Renart, v. 2291

Cette citation est bien attribuée à Proverbe Du Xiiième Siècle : la formule exacte « Sage est qui fait de son tort droit » est rattachée au Roman du Renart, vers 2291, dans Le livre des proverbes français d’Antoine Jean Victor Le Roux de Lincy, publié en 1842. Le recueil de Le Roux de Lincy donne la formule telle quelle et la situe au XIIIe siècle. Il s’agit ici de la preuve principale : cette référence savante rapporte une attestation médiévale précise, sans que le manuscrit ou une édition critique du Roman du Renart ait été directement consulté dans ce dossier. La notice bibliographique de l’ouvrage confirme l’auteur, le titre et la date de 1842 ; elle établit les métadonnées de la source, non la présence du passage médiéval lui-même. Conclusion : l’attribution à un proverbe français du XIIIe siècle est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement par la référence savante consultée.

Réparer ne signifie pas effacer immédiatement les conséquences d’une faute. La personne blessée conserve le droit de poser ses limites et de refuser une réconciliation.

Vérification et explication complètes →

Ce sont les lois qui engendrent le crime et la violence. Les rastas ne croient pas à la violence. Les rastas ne croient pas. Ils savent.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la justice, de la violence et de la liberté intérieure. Elle pose la question des inst…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la justice, de la violence et de la liberté intérieure.

Elle pose la question des institutions qui prétendent protéger tout en pouvant générer de l’exclusion ou de la contrainte.

Elle ouvre aussi sur la non-violence comme position de résistance, plutôt que comme simple passivité.

Le texte invite enfin à examiner ce que recouvrent les mots « loi », « paix » et « savoir » dans une société donnée.

Source, contexte et précautions

Bob Marley - Interview With Neville Willoughby - 1973 with Subtitles · 1973-12 · Bob Marley; Neville Willoughby · Échange suivant la question sur le crime et la violence

Cette citation est bien attribuée à Bob Marley. Elle correspond à une traduction resserrée de deux réponses données lors d’un entretien avec Neville Willoughby, enregistré à Bull Bay, en Jamaïque, en décembre 1973. L’enregistrement de l’entretien permet d’entendre directement Marley déclarer notamment « Is laws cause crime and violence » puis, à propos des rastas, « Rasta don't believe in violence man! Rasta don't believe, Rasta know. » Il s’agit donc d’une preuve primaire directe. La transcription de l’échange reproduit ces formulations dans leur contexte et montre que la version française rapproche deux moments distincts, séparés par des questions de Willoughby. Un article universitaire confirme par ailleurs le cadre de cet entretien de 1973. Conclusion : l’attribution à Bob Marley est confirmée et la formulation française relève d’une traduction attestée, condensant deux réponses authentiques du même entretien.

La formule ne démontre pas que toute loi produit nécessairement le crime ou la violence. Elle exprime une critique radicale de l’ordre social, qu’il faut lire comme telle.

Vérification et explication complètes →

Renard n'est pas juge à un concours d'oies.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’impartialité. La citation relie jugement, intérêt personnel et pouvoir. Elle ouvre vers les que…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’impartialité.

La citation relie jugement, intérêt personnel et pouvoir.

Elle ouvre vers les questions de justice, de confiance, de conflit d’intérêts et d’abus d’autorité.

Son centre est clair : on ne confie pas les oies au jugement du renard.

Source, contexte et précautions

Friend Request: Ethically and Legally Investigating Jurors Social Media · 2019 · Brandon A. Fortuno · p. 70, note 2

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale anglaise : Proverbe anglais correspond à une attribution collective documentée, et la version française est une traduction attestée d’une maxime anglaise. Dans une étude juridique de 2019, Brandon A. Fortuno reproduit « A fox should not be on the jury at a goose’s trial » et renvoie à Gnomologia de Thomas Fuller, publié en 1732. Cette source rapporte donc une attribution à Fuller, sans établir qu’il en soit nécessairement le créateur. La notice de Gnomologia présente l’ouvrage comme un recueil d’adages, proverbes et sentences, ce qui invite à distinguer compilation et paternité. Un répertoire de proverbes anglais classe également la formule parmi les proverbes anglais et en donne une traduction française. Conclusion : l’origine collective anglaise est documentée et la formulation française est une traduction attestée, malgré une attribution personnelle concurrente à Thomas Fuller.

Le proverbe ne vise pas la compétence du renard, mais son intérêt. Il ne suffit pas qu’un juge soit habile ; il doit être impartial. La bonne lecture porte sur le conflit d’intérêts.

Vérification et explication complètes →

Mieux vaut condamnation de médecin que de juge.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la responsabilité devant la justice. La citation relie maladie, faute, réputation et sanction. El…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la responsabilité devant la justice.

La citation relie maladie, faute, réputation et sanction.

Elle ouvre vers l’honneur, la culpabilité, la peur du jugement et la différence entre souffrir et répondre de ses actes.

Elle rappelle que certains verdicts dépassent la douleur physique.

Source, contexte et précautions

Paremiologia catalana comparada digital : « Val més sentència de metge que de jutge (o e botxí) » · sources recensées à partir de 1926 · Paremiologia catalana comparada digital · fiche proverbiale ; 10 sources

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Tzigane : les sources disponibles la rattachent à la tradition catalane. La forme catalane documentée est « Més val sentència de metge que de jutge ». La fiche de parémiologie catalane comparée recense dix sources de ce proverbe et donne précisément la citation française comme équivalent. Elle fait remonter les références recensées à 1926, notamment à Alcover et Moll. Le Diccionari Català-Valencià-Balear, entrée « metge » consigne directement la formule catalane, avec la variante « que de botxí », et en explique le sens. Aucune source probante du dossier ne soutient une origine romani ou tzigane. Conclusion : l’attribution tzigane est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe catalan, dont la citation française constitue une traduction.

La citation ne minimise pas la gravité d’une maladie. Elle insiste sur la lourdeur particulière d’une condamnation judiciaire et sociale.

Vérification et explication complètes →

Les coupables, il vaut mieux les choisir que les chercher.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la justice et de la responsabilité. Elle oppose la recherche des faits à la fabrication d…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la justice et de la responsabilité.

Elle oppose la recherche des faits à la fabrication d’un bouc émissaire.

Elle ouvre sur la vérité, le pouvoir des groupes et la prudence dans le jugement.

Elle rappelle que comprendre les causes est plus exigeant, mais plus juste, que désigner une personne à punir.

Source, contexte et précautions

Marcel Pagnol — Topaze, texte complet · Théâtre d'Y Voir · Acte I, scène 5, réplique de Panicault

Cette citation est bien attribuée à Marcel Pagnol. Elle figure dans Topaze, acte I, scène 5, sous la forme exacte « Les coupables, il vaut mieux les choisir que les chercher », prononcée par Panicault. Le texte complet de Topaze diffusé par le Théâtre d’Y Voir reproduit directement cette réplique et permet d’en contrôler l’acte, la scène et le personnage. Il s’agit toutefois d’une reproduction du texte, non d’un fac-similé de l’édition originale. La page Wikiquote consacrée à Pagnol donne la même formulation et le même contexte, avec un repérage dans l’édition de Fallois de 1995 : acte I, scène 5, p. 347. Aucune première attestation datée distincte n’est établie ici. Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est confirmée, et la formulation publiée est attestée exactement dans Topaze.

La citation ne recommande pas de choisir des coupables. Son ton ironique critique précisément cette manière injuste de traiter la responsabilité.

Vérification et explication complètes →

L'individu, dans son angoisse non pas d'être coupable mais de passer pour l'être, devient coupable.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la culpabilité. Elle relie angoisse, apparence sociale et responsabilité morale. Ell…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la culpabilité.

Elle relie angoisse, apparence sociale et responsabilité morale.

Elle ouvre vers les questions de conscience, de réputation, de peur du jugement et de vérité intérieure.

Son intérêt tient à sa précision : la faute peut naître moins du désir de mal faire que de la peur d’être soupçonné.

Source, contexte et précautions

Søren Kierkegaard: Begrebet Angest, Kap. 2 · 1844 (édition électronique) · Søren Kierkegaard · Caput II, §2

Cette citation est bien attribuée à Sören Kierkegaard. Elle traduit un passage de Begrebet Angest (Le Concept de l’angoisse), publié en 1844, au chapitre II, §2. L’édition électronique de Begrebet Angest donne directement : « at Individet, i Angest ikke for at blive skyldigt men for at ansees skyldigt, bliver skyldigt ». La formulation française publiée en restitue le sens. La Bibliothèque royale du Danemark reproduit le même passage danois. Larousse, à l’entrée « culpabilité », cite en outre exactement la formulation française et la localise dans Le Concept de l’angoisse, II, 2. Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard est confirmée, et la citation française est une traduction attestée du texte danois de 1844.

La citation ne dit pas que toute accusation rend automatiquement coupable. Le contresens serait de supprimer la responsabilité personnelle. Elle montre plutôt comment la peur du soupçon peut conduire à des comportements fautifs.

Vérification et explication complètes →

Oubli n'est pas cause de procès.

Comprendre

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la mesure, appliquée à l’oubli et au conflit. La citation ouvre vers la justice, l’indulgence, la…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la mesure, appliquée à l’oubli et au conflit.

La citation ouvre vers la justice, l’indulgence, la responsabilité et la proportion.

Elle rappelle qu’un manquement doit être évalué selon son intention et ses effets.

Son centre est le refus de transformer une faiblesse ordinaire en accusation excessive.

Source, contexte et précautions

Les proverbes sur oubli · Entrée « Oubli n'est pas cause de procès »

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe zaïrois, plus précisément à une tradition kimpese du Zaïre. La formulation publiée n’est toutefois pas directement retrouvée dans le recueil invoqué. La page Les proverbes sur oubli reproduit exactement « Oubli n’est pas cause de procès » et la rattache à « Les proverbes kimpeses du Zaïre (2002) ». Cette indication soutient l’attribution régionale, mais elle reste indirecte puisqu’elle ne donne pas accès au passage du recueil cité. Il n’est donc pas possible, à partir de cette seule référence, de vérifier le contexte, la langue d’origine ou la forme éditoriale de la maxime dans la publication de 2002. Aucune contradiction documentée n’est signalée. Conclusion : l’attribution à une tradition kimpese du Zaïre est probable, mais la formulation publiée n’est pas directement retrouvée dans une source suffisamment probante.

La phrase ne dit pas que tout oubli est sans conséquence. Elle refuse seulement d’en faire automatiquement une faute grave. Le contresens serait de l’utiliser pour échapper à toute responsabilité.

Vérification et explication complètes →

L'esprit des lois est de l'esprit sur des lois.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la loi et de l’interprétation. Elle met en relation la norme écrite et l’intelligenc…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la loi et de l’interprétation. Elle met en relation la norme écrite et l’intelligence nécessaire pour en comprendre la portée. Elle souligne ainsi que le rapport aux règles passe aussi par le discernement, la cohérence et la recherche de sens.

Source, contexte et précautions

Esprit des lois, livres I à V, précédés d'une introduction de l'éditeur · 1892 · Montesquieu ; notes de Paul Janet · Note explicative C2, p. 96

Cette citation ne doit pas être attribuée à Platon. La formule documentée est attribuée à la marquise du Deffand à propos de L’Esprit des lois de Montesquieu ; la phrase publiée en constitue une variante reformulée autour du titre de l’ouvrage. Une édition annotée de L’Esprit des lois, publiée en 1892 avec des notes de Paul Janet, donne en note C2, p. 96, la formule « C’est de l’esprit sur les lois » et l’attribue explicitement à la marquise du Deffand. Cette référence contredit l’attribution à Platon. Un précis de littérature française rapporte le même jugement sous le nom de Mme du Deffand. Une revue de 1948 reprend également cette tradition. Conclusion : l’attribution à Platon est incorrecte ; l’origine est rattachée à Marie du Deffand, la formulation diffusée étant une variante du mot attesté.

La formule repose avant tout sur un jeu de mots et ne fournit pas à elle seule une théorie juridique complète. Il ne faut pas non plus déduire de son attribution fournie ici un contexte historique qui n’est pas indiqué.

Vérification et explication complètes →

On ne ressuscite pas quelqu'un en tuant un autre.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache principalement aux thèmes de la justice, de la vengeance et de la violence. Elle insiste sur …Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache principalement aux thèmes de la justice, de la vengeance et de la violence. Elle insiste sur l’impossibilité de réparer une mort par une nouvelle mort et invite ainsi à questionner les logiques de représailles. Elle touche aussi au thème de l’irréversibilité de la perte et à la recherche de réponses qui ne reproduisent pas le dommage initial.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Louis Caron reste incertaine : « On ne ressuscite pas quelqu’un en tuant un autre » n’a pas été retrouvé dans une source permettant de la rattacher directement à une œuvre de l’auteur. Aucun ouvrage, personnage, chapitre ou contexte précis n’est documenté pour localiser cette phrase. Aucun texte original n’est non plus enregistré pour déterminer s’il s’agit d’une citation exacte, d’une variante ou d’une reformulation d’un passage plus développé. Le sens général de la formule ne permet pas, à lui seul, d’en identifier la provenance. Sans référence bibliographique ni corroboration indépendante, il n’est pas possible d’établir son contexte d’énonciation ou de confirmer son rattachement à Louis Caron. Conclusion : l’attribution à Louis Caron demeure incertaine, et la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.

La citation ne dit pas qu’un homicide doit rester sans réponse ni conséquence. Elle souligne que provoquer une autre mort ne peut, à lui seul, rendre la première personne à la vie ni effacer la perte.

Vérification et explication complètes →

Il vaut mieux se laisser mourir de faim que d'arracher le pain des pauvres.

Comprendre

Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le proverbe se rattache au thème de la justice et de la solidarité envers les plus démunis. Il pose la question de la li…Lire la suiteRéduire

Le proverbe se rattache au thème de la justice et de la solidarité envers les plus démunis.

Il pose la question de la limite morale dans la concurrence pour les ressources.

Il ouvre vers la responsabilité collective de protéger le nécessaire, avant l’intérêt particulier.

Son noyau est clair : la vulnérabilité d’autrui ne doit jamais devenir une ressource à exploiter.

Source, contexte et précautions

Coordonate ale culturii românești în secolul XVIII · 1968 · Alexandru Duțu · p. 99, entrée 294/5

Cette citation est bien attribuée à Proverbe roumain. La formulation française correspond à une traduction attestée du roumain « Iaste mai bine să mori de foame decît să iai pita săracilor. » Le volume Coordonate ale culturii românești în secolul XVIII, publié en 1968 par Alexandru Duțu, donne ce texte à la page 99, entrée 294/5, avec une traduction française correspondant au sens de la citation publiée. La source rattache cette formule à un corpus roumain ancien. Une page de LaLangueFrancaise reproduit également la formulation française, mais sous l’étiquette plus générale de « proverbe oriental ». Cette mention est moins précise que la source roumaine de référence et ne remet pas en cause l’attribution retenue. Conclusion : l’attribution au proverbe roumain est confirmée, et la phrase française publiée est une traduction attestée de la formulation roumaine documentée.

La phrase ne demande à personne de renoncer à l’aide ou aux ressources nécessaires pour vivre. Elle condamne le fait de faire porter sa propre détresse sur des personnes encore plus vulnérables.

Vérification et explication complètes →

Le gibet ne perd jamais ses droits.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la conséquence et de la responsabilité. Elle met en scène le lien tenace entre un acte…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la conséquence et de la responsabilité.

Elle met en scène le lien tenace entre un acte et ce qui peut en découler.

Le gibet fonctionne comme une figure extrême de la sanction, au-delà de la simple réprimande.

Elle ouvre vers des questions proches : justice, dette morale, culpabilité, répit trompeur et retour du danger.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française · 1842 · Pierre-Marie Quitard · p. 425, entrée « gibet »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois. Elle est documentée comme proverbe français au XIXe siècle, avec une attestation datée de 1842 chez Pierre-Marie Quitard. La reproduction du Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes donne, à la page 425 sous l’entrée « gibet », la formule exacte « Le gibet ne perd jamais ses droits ». L’ouvrage est consacré aux proverbes et locutions proverbiales de la langue française et fournit ici le contexte documentaire qui rattache la phrase à ce répertoire. Cette attestation de 1842 est la première documentée pour cette citation. Elle repose sur une reproduction de référence du passage, et non sur une origine chinoise ; aucune source fournie ne soutient cette dernière attribution. Conclusion : l’attribution chinoise publiée est incorrecte ; l’origine rétablie est proverbiale française, avec la formulation exacte attestée en 1842.

Le proverbe ne célèbre pas la violence ni l’exécution. Il ne demande pas de punir sans nuance. Il rappelle surtout que certaines conséquences restent possibles tant qu’elles n’ont pas été levées.

Vérification et explication complètes →

Politique et tribunal sont ruine de patrimoine.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence dans les affaires publiques et judiciaires. La citation rejoint le pouvoir, l’argent,…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence dans les affaires publiques et judiciaires.

La citation rejoint le pouvoir, l’argent, le conflit et la responsabilité.

Elle invite à distinguer une cause juste d’une bataille ruineuse.

Dans une réflexion sur la sagesse pratique, elle rappelle que tout engagement a un prix.

Source, contexte et précautions

Pruverbii di Corsica · 1996 · Robert et Jean Colonna d’Istria · p. 300, rubrique « Politique »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Urdû : une source de référence la documente comme un proverbe corse. Le recueil Pruverbii di Corsica, publié en 1996, donne l’original « Pulitica è tribunale sò ruina di casale » avec la traduction française « Politique et tribunal sont la ruine d’un patrimoine ». À la rubrique « Politique », page 300, Pruverbii di Corsica, de Robert et Jean Colonna d’Istria, associe directement le texte corse à sa traduction. Cette édition publiée par le CRDP de Corse localise précisément la formule et constitue ici l’attestation documentée de 1996. Aucun élément de force comparable ne soutient l’attribution ourdoue actuellement publiée. La formulation française correspond donc à une traduction attestée du proverbe corse. Conclusion : l’attribution ourdoue est incorrecte ; l’origine corse est rétablie par une source de référence donnant l’original et sa traduction française.

La citation ne condamne pas toute justice ni toute vie politique. Elle avertit contre les engagements coûteux et mal mesurés.

Vérification et explication complètes →

Parce qu'ils sèment le vent, ils moissonneront la tempête.

Comprendre

Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de la responsabilité, des conséquences et de la violence qui s’amplifie. Elle interroge le rapport en…Lire la suiteRéduire

La citation relève de la responsabilité, des conséquences et de la violence qui s’amplifie.

Elle interroge le rapport entre un geste initial et ce qu’il peut produire avec le temps.

Elle ouvre vers la prévention, la maîtrise des conflits et le devoir de mesurer ses actes.

Le thème central est la croissance dangereuse des effets que l’on a soi-même mis en mouvement.

Source, contexte et précautions

Osée 8:7 — Bible Ostervald · TopBible — TopChrétien · Osée 8:7

Cette formule relève d’une origine biblique collective, rattachée au Livre d’Osée, et non d’un auteur personnel distinct derrière Bible. Elle correspond au début d’Osée 8,7 et apparaît exactement ainsi dans la traduction Ostervald : « Parce qu'ils sèment le vent, ils moissonneront la tempête. » La Bible Ostervald sur TopBible affiche directement cette formulation en Osée 8,7. Elle permet donc de localiser précisément la citation et d’en vérifier le texte français. Le texte hébreu de Mechon-Mamre présente le passage original correspondant. Un comparateur de traductions françaises montre que d’autres versions proposent des formulations proches, tandis que l’Ostervald conserve exactement celle publiée. Conclusion : l’origine de la formule est collective et biblique ; la formulation française diffusée est exactement attestée dans la traduction Ostervald d’Osée 8,7.

La formule ne permet pas de conclure que toute personne frappée par un malheur l’a mérité. Elle parle de conséquences possibles d’actes semés, non d’une justification de la souffrance.

Vérification et explication complètes →

Personne ne peut être condamné pour ses idées.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la liberté de pensée. Elle interroge la frontière entre conviction, expression et fa…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la liberté de pensée.

Elle interroge la frontière entre conviction, expression et faute.

Elle ouvre vers des questions proches : que peut-on juger, que doit-on tolérer, où commence la responsabilité ?

Son centre est la protection de l’intériorité contre la condamnation injuste.

Source, contexte et précautions

Digesta Iustiniani · 533 (compilation du Digeste) · Ulpien · Dig. 48.19.18

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois. La formulation française correspond à une maxime latine d’Ulpien transmise par le Digeste de Justinien, compilé en 533. Le corpus Digesta Iustiniani reproduit au livre 48.19.18 le passage « Ulpianus libro tertio ad edictum. Cogitationis poenam nemo patitur. » Cette source rattache explicitement l’adage à Ulpien et fournit le texte latin dont la phrase française est une traduction. Une étude juridique moderne rapporte également que l’adage vient du Digeste et l’explique comme le principe selon lequel la seule pensée ne peut être punie. Elle corrobore ainsi l’interprétation du passage sans constituer l’attestation première. Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois est incorrecte ; l’origine documentée de la formule se trouve chez Ulpien, dans le Digeste.

La citation ne dit pas que toutes les idées sont bonnes. Elle ne supprime pas la responsabilité des paroles ou des actes qui blessent. Elle affirme surtout qu’une pensée, en elle-même, ne doit pas suffire à condamner une personne.

Vérification et explication complètes →

Ce que l’on gagne est à soi et l’on a le droit d’en disposer.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la liberté liée au mérite. La citation rejoint les questions de propriété, de travail, d’autonomi…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la liberté liée au mérite.

La citation rejoint les questions de propriété, de travail, d’autonomie et de responsabilité.

Elle ouvre vers une réflexion sur ce que l’on doit aux autres quand on possède quelque chose gagné par soi-même.

Son intérêt tient à l’équilibre entre droit personnel et usage responsable.

Source, contexte et précautions

Citations sur le mot « disposer » · La langue française

L’attribution de cette citation à Alexandra David-Néel reste incertaine. La formule est reprise sous son nom, mais aucun passage probant n’a été localisé dans une œuvre ou une édition permettant de confirmer cette origine. Une page de La langue française reproduit exactement la phrase et l’attribue à Alexandra David-Néel, sans fournir de référence précise à un ouvrage ni de passage vérifiable. Cette occurrence établit donc seulement la circulation d’une attribution indirecte. La BNFA signale l’existence d’un recueil de textes de David-Néel publié chez Albin Michel en 2016. Cette notice confirme les métadonnées du volume, mais ne localise pas la citation et ne permet pas de la rattacher à un texte précis de l’autrice. Conclusion : l’attribution à Alexandra David-Néel reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne justifie pas l’égoïsme ni le refus de toute solidarité. Elle rappelle d’abord qu’un bien gagné ne doit pas être traité comme s’il appartenait à tous.

Vérification et explication complètes →

Quel que soit l'être de chair et de sang qui vient à la vie, s'il a figure d'homme, il porte en lui le droit humain.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème des droits humains et de la dignité. Elle pose une question centrale : qu’est-ce qui rend un…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème des droits humains et de la dignité.

Elle pose une question centrale : qu’est-ce qui rend une vie inviolable ?

Elle ouvre également sur l’égalité, la solidarité et la manière dont les institutions reconnaissent les personnes.

Au cœur du texte demeure l’idée d’un droit qui précède les distinctions sociales.

Source, contexte et précautions

Socialisme et liberté (1898) · 1er décembre 1898 · Société d'études jaurésiennes · reproduction de l’article de La Revue de Paris

Cette phrase provient de « Socialisme et liberté », article de Jean Jaurès paru dans La Revue de Paris le 1er décembre 1898. Dans le passage consacré à la dignité de la personne humaine, Jaurès affirme que le droit humain appartient à tout être humain du seul fait de son existence. La reproduction de la Société d’études jaurésiennes contient les mots de la citation, mais la phrase originale se poursuit après « le droit humain » par « la puissance humaine ». La version de la fiche ajoute également une virgule après « figure d’homme ». Une autre reproduction sur Jaures.eu donne le même passage et rappelle sa publication dans La Revue de Paris. Conclusion : l’attribution à Jean Jaurès est confirmée. Il s’agit d’un extrait textuellement exact de l’article de 1898, avec une ponctuation adaptée et une coupure avant la fin de la phrase originale.

La citation ne réserve pas le droit humain à une catégorie particulière d’hommes. Elle ne réduit pas non plus la dignité à la seule apparence : l’expression désigne l’être humain comme tel.

Vérification et explication complètes →

La mère d'un homme assassiné dort ; mais non pas la mère d'un assassin.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la violence et de la responsabilité. Elle élargit le regard au-delà de l’acte criminel, v…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la violence et de la responsabilité.

Elle élargit le regard au-delà de l’acte criminel, vers les conséquences affectives et sociales qu’il entraîne.

Elle ouvre sur la culpabilité, le deuil et la place des proches face à une faute qu’ils n’ont pas commise.

Le proverbe appelle surtout à mesurer la portée humaine d’un geste irréparable.

Source, contexte et précautions

Arabic Proverbs - page 30 · ProverbsDB · Entrée « The mother of someone who is killed can sleep... »

L’attribution de cette citation à Proverbe arabe reste incertaine. Des compilations modernes la présentent comme arabe, mais aucune forme originale, région précise ou attestation ancienne n’est documentée ici pour en établir la provenance. La page Arabic Proverbs de ProverbsDB reproduit une formulation anglaise équivalente, « The mother of someone who is killed can sleep... », sous l’étiquette de proverbe arabe. Cette occurrence atteste la circulation de l’attribution, sans fournir de source historique ou linguistique permettant de la vérifier. Une autre compilation, Arabian Proverbs and Their Meanings, reprend la même maxime sous l’étiquette « Arabian Proverb ». Cette répétition renforce le constat de diffusion moderne, mais ne constitue pas une preuve indépendante d’origine. Conclusion : l’attribution à un proverbe arabe reste incertaine, et la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne rend pas une mère coupable des actes de son enfant. Elle décrit le poids douloureux qui peut atteindre les proches, sans confondre responsabilité personnelle et lien familial.

Vérification et explication complètes →

Qui creuse une fosse pour les autres y tombe.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la responsabilité et des conséquences. Elle associe la malveillance au risque d’un r…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la responsabilité et des conséquences.

Elle associe la malveillance au risque d’un retour contre soi.

Elle ouvre vers la justice, la loyauté et la prudence morale.

Son idée centrale est qu’on ne peut pas nuire sans se mettre soi-même en danger.

Source, contexte et précautions

Bible Gateway — Proverbes 26:27 · Bible · Proverbes 26:27, traduction Louis Segond

Proverbe généralement rattaché à la tradition chinoise.

La citation ne garantit pas que toute injustice sera automatiquement punie. Elle rappelle une responsabilité, non une loi certaine du destin.

Vérification et explication complètes →

Il ne faut pas jeter la faux en la moisson d'autrui.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le respect d’autrui. La citation relie la limite morale à une image de récolte, de champ et d’out…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le respect d’autrui.

La citation relie la limite morale à une image de récolte, de champ et d’outil.

Elle ouvre vers la propriété, le mérite, la loyauté et la juste distance.

Elle rappelle que le fruit d’un travail mérite protection.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de la langue française (Littré) — « moisson » · 1872-1877 · Émile Littré · Sens figuré de « moisson »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Karl Marx. Les sources conservées la rattachent à une expression proverbiale française ancienne, attestée sous une variante très proche. Dans le Dictionnaire de la langue française de Littré, à l’entrée « moisson », publié entre 1872 et 1877, figurent « Jeter la faux en la moisson d’autrui » et la variante « Il ne faut pas mettre la faucille dans la moisson d’autrui ». Cette référence atteste le noyau proverbial français correspondant à la citation moderne. Une entrée d’UneCitation.com reproduit exactement la formulation publiée et l’attribue à un proverbe français. La Langue française la classe de même, sans ajouter de preuve historique plus ancienne. Conclusion : l’attribution à Karl Marx est incorrecte ; l’origine rétablie est proverbiale française, la formulation actuelle étant une variante d’une expression attestée au XIXe siècle.

La citation ne condamne pas toute entraide. Elle vise l’intrusion ou l’appropriation. La nuance à garder est celle du respect du champ d’autrui.

Vérification et explication complètes →

Quand on peut accomplir sa promesse sans manquer à la justice, il faut tenir sa parole.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la justice, de la promesse et de l’intégrité. Elle montre que les engagements personnels …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la justice, de la promesse et de l’intégrité.

Elle montre que les engagements personnels prennent sens dans un cadre plus large de responsabilité.

Elle ouvre vers la confiance, la loyauté et les conflits de devoirs.

Son axe principal est que tenir parole reste une exigence forte, mais jamais séparée du juste.

Source, contexte et précautions

論語 — 學而 (The Analects, Xue Er) · Tradition des Entretiens · Livre I, §13

Cette citation ne doit pas être attribuée à Confucius. Dans les Entretiens (Lunyu), livre I, §13, le passage correspondant est introduit par « 有子曰 », c’est-à-dire « Maître You dit » : le locuteur est Youzi (You Ruo), disciple de Confucius. Le Chinese Text Project, livre I donne directement le texte « 有子曰:「信近於義,言可復也。」 ». Cette formulation établit que la maxime transmise dans ce passage n’est pas prononcée par Confucius. Une édition de l’Analecte 1.13 reproduit également la traduction de Legge sous « The philosopher You said ». À l’inverse, le Larousse, entrée « promesse » diffuse exactement la formulation française sous le nom de Confucius, avec mention de la traduction Couvreur : il documente donc l’attribution courante, non l’identité du locuteur dans le texte. Conclusion : l’attribution à Confucius est incorrecte ; l’origine du passage est rétablie à Youzi dans les Entretiens.

La citation ne demande pas de tenir une promesse injuste à tout prix. Elle affirme précisément que la justice prime lorsque les deux entrent en conflit.

Vérification et explication complètes →

Ne croyez pas qu'en laissant vos cheveux chez le coiffeur, vous l'avez payé.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du travail et de la réciprocité. Elle interroge la manière dont on reconnaît la valeur d’un …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du travail et de la réciprocité.

Elle interroge la manière dont on reconnaît la valeur d’un service reçu.

Elle ouvre vers l’honnêteté dans les échanges, le respect des engagements et la différence entre une excuse et une contribution.

Le coiffeur sert ici à rendre visible une règle plus large : une dette ne disparaît pas par une fiction commode.

Source, contexte et précautions

Citations sur le coiffeur : 15 phrases, proverbes et réflexions · La langue française

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois. Les sources conservées la rattachent plutôt au corpus proverbial turc, sans qu’un texte original ou un recueil ancien ait été identifié. La langue française reproduit exactement « Ne croyez pas qu'en laissant vos cheveux chez le coiffeur, vous l'avez payé » et l’attribue à un « proverbe turc ». Cette page ne fournit toutefois aucune référence historique permettant de localiser la formule en turc. Citations et proverbes reprend la même formulation et lui donne également une origine turque. Cette convergence contredit directement l’attribution chinoise, tout en restant indirecte sur l’histoire du proverbe. Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine proverbiale turque est l’attribution alternative documentée, sans première attestation historique ni texte turc original établi.

La formule ne dit pas que tout service doit être marchand. Elle vise le cas où une contrepartie est due et où l’on feint de l’avoir fournie.

Vérification et explication complètes →

Je ne suis pas vraiment libre si je prive quelqu'un d'autre de sa liberté. L'opprimé et l'oppresseur sont tous deux dépossédés de leur humanité.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la liberté partagée. La citation rejoint les questions de dignité, d’oppression, de just…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la liberté partagée.

La citation rejoint les questions de dignité, d’oppression, de justice et de responsabilité morale.

Elle refuse une liberté conçue comme domination ou avantage privé.

Dans ce thème, elle rappelle que l’humanité de chacun dépend aussi de la liberté accordée aux autres.

Source, contexte et précautions

Long Walk to Freedom · 1994 · Final chapter

La citation ne met pas sur le même plan la souffrance de l’opprimé et la faute de l’oppresseur. Elle souligne que l’oppression détruit la dignité humaine dans toute la relation.

Vérification et explication complètes →

Pour l'enseignant il ne s'agit pas d'aimer ou de détester, il s'agit avant tout de ne pas se tromper.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’éducation et de la justice dans l’évaluation. Elle interroge la place des sentiments pe…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’éducation et de la justice dans l’évaluation.

Elle interroge la place des sentiments personnels dans une relation d’autorité.

Elle ouvre vers les questions de préjugé, de confiance et de responsabilité pédagogique.

Enseigner ne consiste pas seulement à transmettre un savoir : c’est aussi porter un regard suffisamment juste pour ne pas fermer un avenir.

Source, contexte et précautions

Citations sur l'enseignant · La langue française · Entrée « Pour l'enseignant... »

L’attribution de cette citation à André Lévy reste incertaine. La formule est bien publiée sous ce nom et rattachée à L’enseignement, mais le passage n’a pas été retrouvé dans le livre et l’identité exacte de l’auteur concerné demeure ambiguë. La langue française reproduit exactement la phrase et l’associe à André Lévy ainsi qu’à L’enseignement. Cette reprise ne permet toutefois pas de vérifier directement la présence du texte dans l’ouvrage. Une notice Fnac indique que L’enseignement, paru en 2003, est signé André Naftali Lévy. Par ailleurs, la BnF recense un autre André Lévy, psychosociologue, ce qui montre que le nom abrégé ne suffit pas à lever l’homonymie. Conclusion : l’attribution à André Lévy reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source textuelle probante et l’identification de l’auteur demeure ambiguë.

La citation ne demande pas à l’enseignant d’être froid ou indifférent. Elle vise l’impartialité du jugement, non l’absence de bienveillance. Ne pas se tromper ne signifie pas non plus prétendre être infaillible.

Vérification et explication complètes →

Nécessité ne connaît pas de loi.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la nécessité, comprise comme contrainte capable de bouleverser l’ordre habituel. Le prov…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la nécessité, comprise comme contrainte capable de bouleverser l’ordre habituel.

Le proverbe rejoint les questions de loi, de survie, d’exception et de responsabilité.

Il invite à réfléchir à ce qui se passe lorsque l’obligation d’agir entre en conflit avec la règle commune.

Cette tension ouvre vers une question morale délicate : quand l’urgence explique-t-elle une transgression, et quand devient-elle un simple prétexte ?

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 9e édition — NÉCESSITÉ · 2024 · Académie française · Expr. proverbiale « Nécessité n'a point de loi »

Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée, sous une variante lexicale. « Nécessité ne connaît pas de loi » reprend un proverbe ancien attesté en français sous la forme « Nécessité n'a point de loi ». Le Dictionnaire de l’Académie française répertorie comme expressions proverbiales « Nécessité fait loi » et « Nécessité n'a point de loi ». La citation publiée conserve le sens et la structure de cette seconde forme, en remplaçant « n’a point » par « ne connaît pas ». Le TLFi signale vers 1480 « Nécessité n'a point de loy » dans le Mystère du Vieil Testament. Une étude de Franck Roumy retrace par ailleurs la diffusion médiévale de l’adage latin « Necessitas non habet legem », devenu proverbial notamment en français. Conclusion : l’origine collective française est documentée ; la formulation publiée est une variante attestée d’un ancien proverbe français issu d’un adage latin.

Le proverbe ne justifie pas n’importe quelle transgression. Il ne transforme pas le besoin en excuse automatique. La nuance essentielle tient dans l’urgence réelle, non dans le simple confort ou l’intérêt personnel.

Vérification et explication complètes →

Jugez les autres Comme vous désirez être jugé.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la justice morale. Elle relie le jugement d’autrui à l’exigence d’équité envers soi-même.…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la justice morale.

Elle relie le jugement d’autrui à l’exigence d’équité envers soi-même.

Elle ouvre vers la tolérance, la responsabilité, l’indulgence et la critique juste.

Son intérêt tient à cette règle simple : appliquer aux autres la mesure que l’on réclame pour soi.

Source, contexte et précautions

Œuvres de Auguste Brizeux, tome I · 1874 · Auguste Brizeux

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Québécois. Les éléments conservés la rattachent plutôt à une tradition bretonne ou française, avec une variante imprimée au XIXe siècle. Les Œuvres d’Auguste Brizeux, tome I, publiées en 1874, donnent « Jugez autrui comme vous voulez être jugé » dans une série de proverbes bretons. Cette attestation ancienne est très proche de la formulation publiée. Le site Cultivons-nous reproduit exactement la phrase actuelle en la classant comme proverbe français. Citations et proverbes fait de même, sans fournir de source historique supplémentaire. Conclusion : l’attribution québécoise est incorrecte ; l’origine rétablie est bretonne ou française, et la formulation publiée correspond à une variante d’une forme attestée en 1874.

La citation ne demande pas d’excuser toutes les fautes. Elle appelle à la mesure, non à l’aveuglement. Le contresens serait de confondre jugement équitable et absence de jugement.

Vérification et explication complètes →

Il ne faut pas déshabiller Pierre pour habiller Jacques.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la justice. Elle ouvre vers le partage, la solidarité et la responsabilité dans l’usage d…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la justice.

Elle ouvre vers le partage, la solidarité et la responsabilité dans l’usage des ressources.

Elle rappelle qu’aider suppose de regarder l’ensemble des conséquences.

Le proverbe refuse les solutions qui paraissent généreuses mais déplacent seulement la pauvreté.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 6e édition — déshabiller · 1835 · Académie française · tome 1, p. 528

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Québécois. Elle constitue une variante moderne d’un proverbe français ancien, sans élément établissant une origine spécifiquement québécoise. Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa 6e édition de 1835, atteste comme proverbe « Déshabiller saint Pierre pour habiller saint Paul ». Cette forme est très proche de la citation publiée, qui remplace saint Paul par Jacques. La famille proverbiale est plus ancienne encore : Languefrancaise.net signale en 1609 « découvrir S. Pierre pour couvrir S. Paul ». Le Refranero multilingüe classe également la formule parmi les parémies françaises. Conclusion : l’attribution québécoise est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe français ancien, dont la formulation publiée est une variante.

La phrase ne refuse pas le partage. Elle refuse le faux secours qui crée une nouvelle injustice. Le contresens serait d’y lire une défense de l’égoïsme.

Vérification et explication complètes →

Presque personne n’est assez pur de péchés pour ne pas mériter un châtiment.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la faute et de la responsabilité morale. La citation ouvre vers le péché, la justice, le…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la faute et de la responsabilité morale.

La citation ouvre vers le péché, la justice, le châtiment, l’humilité et le pardon.

Elle interroge la position de celui qui juge lorsqu’il n’est pas lui-même sans faute.

Dans ce thème, la lucidité morale commence par reconnaître sa propre part d’ombre.

Source, contexte et précautions

La Légende des siècles/L’An neuf de l’Hégire · 1859 · Passage « Presque personne n’est assez pur de péchés… »

Victor Hugo est bien l’auteur de cette formule, tirée du poème L’An neuf de l’Hégire dans la première série de La Légende des siècles, publiée en 1859 ; l’attribution est fortement étayée par des éditions numériques de référence. Le texte du poème sur Wikisource reproduit : « Presque personne n’est assez pur de péchés / Pour ne pas mériter un châtiment ; tâchez, ». La citation transmise reprend donc exactement le début de ce passage. La base universitaire Métrique en ligne du CRISCO confirme Victor Hugo, le recueil, la première série, la date de 1859 et la localisation dans la section III « L’Islam ». Conclusion : l’attribution à Victor Hugo et à L’An neuf de l’Hégire est très solidement documentée, même si aucun fac-similé de l’édition originale n’est directement contrôlé ici.

La phrase ne justifie pas toutes les fautes. Elle ne dit pas non plus que toute punition doit être identique. Elle rappelle surtout que la pureté absolue est rare.

Vérification et explication complètes →

Qui mange l'oie du roi, cent ans après il en rend les plumes.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la dette morale. La citation relie pouvoir, privilège, conséquence et mémoire des actes. Elle ouv…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la dette morale.

La citation relie pouvoir, privilège, conséquence et mémoire des actes.

Elle ouvre vers les questions d’abus, de faveur, de responsabilité et de paiement différé.

Elle rappelle que tout profit n’est pas libéré de son prix.

Source, contexte et précautions

Littré — définition de « oie » · Émile Littré · Historique, XVIe siècle, Carloix, I, 32

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Araméen. Une forme très proche est attestée dans la tradition proverbiale française dès le XVIe siècle : « Qui mange de l’oye du roi, en cent ans il en rend la plume ». Le Littré, à l’article « oie », cite cette variante chez Carloix, I, 32. Cette attestation ancienne en français contredit directement l’origine araméenne actuellement affichée et documente une formulation proche de la citation diffusée. En 1842, Pierre-Marie Quitard donne aussi « Qui a plumé l’oie du roi, cent ans après il en rend la plume » et l’explique par l’ancien régime de prescription du domaine royal. Cette tradition confirme le contexte proverbial français. Conclusion : l’attribution araméenne est incorrecte ; l’origine française est rétablie, avec plusieurs variantes anciennes attestées.

La phrase ne parle pas seulement de nourriture. Elle ne justifie pas l’abus de pouvoir. Elle avertit que certains avantages créent des dettes durables.

Vérification et explication complètes →

Les contrats écrits ne servent ni aux honnêtes gens ni aux brigands.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la confiance. La citation relie parole, contrat et moralité. Elle ouvre vers les thèmes de l’honn…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la confiance.

La citation relie parole, contrat et moralité.

Elle ouvre vers les thèmes de l’honnêteté, du droit, de la loyauté et des limites de la formalisation.

Elle rappelle qu’aucun écrit ne remplace entièrement la qualité morale des personnes.

Source, contexte et précautions

Les contrats écrits ne servent ni aux honnêtes gens ni aux brigands · 2017 · Cultivons-nous · Proverbes tamouls

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Savoyard. Les sources réunies la rattachent au domaine tamoul, sans élément soutenant une origine savoyarde. Cultivons-nous reproduit exactement la formule et la classe parmi les proverbes tamouls. Cette source reste indirecte : elle ne fournit ni forme originale en tamoul ni attestation ancienne permettant de remonter à l’origine. La langue française donne la même attribution, sous la forme « proverbe tamil », et Citation Célèbre l’attribue également au domaine tamil. Ces reprises convergent contre l’étiquette savoyarde, tout en laissant l’origine historique précise non documentée. Conclusion : l’attribution savoyarde est incorrecte ; l’origine documentée est rétablie vers un proverbe tamoul, sans source primaire permettant d’en préciser davantage la provenance.

Le proverbe ne recommande pas de supprimer les contrats. Il exagère pour rappeler leurs limites morales. Dans la vie réelle, l’écrit peut protéger, mais il ne remplace pas la confiance ni la probité.

Vérification et explication complètes →

Personne n'est obligé de s'accuser lui-même si ce n'est en face de Dieu.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la conscience, de la faute et de la dignité. Elle interroge les conditions dans lesquelle…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la conscience, de la faute et de la dignité.

Elle interroge les conditions dans lesquelles une personne reconnaît ce qu’elle a fait.

Elle ouvre vers le pardon, la réparation, la liberté de l’aveu et la critique de l’humiliation.

Le recours à Dieu situe la réflexion dans une dimension morale intime plutôt que dans une simple règle sociale.

Source, contexte et précautions

A Collection of Latin Maxims & Rules · 1823 · Peter Halkerston · entrée « Accusare nemo se debet, nisi coram Deo »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois. Elle correspond à une maxime juridique latine, attestée dans le corpus examiné au début du XIXe siècle. Dans A Collection of Latin Maxims & Rules, Peter Halkerston reproduit en 1823 « Accusare nemo se debet, nisi coram Deo » et en donne une traduction anglaise. Cette occurrence documente l’usage juridique de la maxime à cette date, sans établir qu’elle y soit née. Le Juridictionnaire du Gouvernement du Canada donne la même maxime latine avec la traduction française « Personne n’est obligé de s’accuser, si ce n’est en présence de Dieu ». La formulation publiée en est donc une traduction très proche. Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois est incorrecte ; l’origine rétablie est une maxime juridique latine, dont une attestation de 1823 et une traduction française sont documentées.

Le proverbe ne justifie pas le mensonge ni le refus d’assumer ses responsabilités. Il distingue l’aveu sincère de l’auto-accusation forcée ou humiliante.

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Y’a un truc qu’on est sûr quand on est ministre, c’est qu’on retournera pas à l’école, tandis qu’en prison, faut voir !

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Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du pouvoir et de la satire politique. Elle met en tension l’autorité institutionnelle e…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du pouvoir et de la satire politique.

Elle met en tension l’autorité institutionnelle et la possibilité d’avoir à répondre de ses actes.

Elle ouvre sur l’exemplarité, les règles communes et la défiance envers les privilèges supposés.

Son humour rappelle que le prestige d’un titre ne devrait jamais effacer la responsabilité.

Source, contexte et précautions

Y'a un truc qu'on est sûr quand on est ministre... — Dico-citations · Dico-citations · Référence : Coluche les inoubliables : Tous ses sketches, toutes ses chansons

Cette citation est probablement attribuable à Coluche, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement consultable. Une piste la rattache au sketch L’éducation nationale de 1980, sans permettre de vérifier le passage d’origine. Dico-Citations reproduit exactement la phrase et la relie à un recueil de sketches et chansons de Coluche. Cette page atteste donc la circulation de l’attribution, mais ne donne pas accès à l’enregistrement ou à une publication originale. Une notice consacrée à la citation mentionne plus précisément L’éducation nationale (1980). Le Mémorial du Grand Conseil de Genève montre par ailleurs qu’en 2017 la formule était publiquement citée sous le nom de Coluche. Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.

La citation ne vise pas un ministre précis et ne prouve aucune faute réelle. Elle relève de la satire : son ressort est de faire glisser une situation honorable vers une hypothèse dégradante.

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Le temps des armes n’est pas celui des lois.

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Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la justice et de la paix. Elle met en regard le droit, le pouvoir et la violence. Elle…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la justice et de la paix. Elle met en regard le droit, le pouvoir et la violence. Elle ouvre vers la responsabilité politique et les conditions d’une vie commune protégée. Son enjeu central est la place que nous accordons à la règle face à la force.

Source, contexte et précautions

Plutarch • Life of Caesar · 1919 · Plutarch, trans. Bernadotte Perrin · 35.6-8

La citation ne dit pas que les lois deviennent inutiles en période de crise. Elle souligne plutôt combien la force peut les mettre en échec.

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Donner, c'est donner ; reprendre, c'est voler.

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Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement au thème de la générosité. Elle montre que donner ne se réduit pas au geste matér…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement au thème de la générosité.

Elle montre que donner ne se réduit pas au geste matériel : le don suppose une parole tenue et une absence de reprise.

Elle ouvre aussi vers les thèmes de la confiance, de la propriété, de la loyauté et de l’éducation morale.

Son enjeu reste concret : un cadeau n’est généreux que s’il cesse vraiment d’appartenir à celui qui l’offre.

Source, contexte et précautions

Refranero Multilingüe — Donner c'est donner; reprendre c'est voler · Centro Virtual Cervantes · Ficha 59504

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Provençal. La formule est documentée comme proverbe français, sans source provençale comparable dans les éléments réunis. Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes reproduit exactement « Donner c'est donner; reprendre c'est voler » et l’identifie comme français. La notice cite « Combet1995 », fournissant ici un jalon bibliographique daté de 1995. Le Wiktionary anglophone répertorie également l’expression comme proverbe français. Phrases.com documente pour sa part son usage comme « adage populaire », sans rattachement provençal particulier. Conclusion : l’attribution à un proverbe provençal est incorrecte ; les références consultées permettent de rétablir l’origine proverbiale française de la formule.

Le proverbe ne parle pas d’un prêt ni d’un objet confié temporairement. Il ne condamne pas la récupération d’une chose clairement prêtée. Il vise le vrai don, celui qui a été présenté comme définitif.

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Pardonner au méchant, c'est frapper l'innocent.

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Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la justice du pardon. La citation relie clémence, responsabilité, protection et victime innocente…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la justice du pardon.

La citation relie clémence, responsabilité, protection et victime innocente.

Elle ouvre vers l’impunité, la réparation, la limite et le discernement moral.

En opposant le pardon au méchant et le coup porté à l’innocent, elle rappelle que la bonté doit rester liée à la justice.

Source, contexte et précautions

Võõrsõnade leksikon · 2012 (état du dictionnaire) · Eesti Keele Instituut · entrée « bonis nocet, quisquis pepercerit malis »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Latin. Une source de référence rattache la maxime latine correspondante à Publilius Syrus, dont la phrase française constitue une traduction libre. Le Võõrsõnade leksikon de l’Eesti Keele Instituut donne « Bonis nocet, quisquis pepercerit malis » et l’attribue à Publilius Syrus. Le sens est bien celui d’un dommage causé aux bons lorsqu’on épargne les méchants. Le corpus Musisque Deoque conserve dans l’appendice des Sententiae une variante proche, « Bonis necesse est noceat, qui parcit malis ». Une attribution moderne à l’italien existe aussi pour la forme française, mais elle est indirecte et non sourcée. Conclusion : l’attribution générique à un proverbe latin est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Publilius Syrus, par traduction d’une maxime latine.

La citation ne condamne pas tout pardon. Elle vise le pardon qui oublie la victime ou laisse le mal recommencer. Le contresens serait d’en faire une défense de la vengeance.

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