Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la simplicité et du jugement. Elle défend une manière de penser qui privilégie la…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la simplicité et du jugement.
Elle défend une manière de penser qui privilégie la clarté plutôt que l’accumulation.
Elle ouvre vers les questions de méthode, de langage et de discernement.
Le texte invite à distinguer une pensée dépouillée d’une pensée appauvrie.
La citation ne veut pas dire que les problèmes complexes ont toujours une solution facile.
La simplicité pertinente n’est pas la simplification qui efface les faits importants.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la perspective et de la réflexion. Elle rejoint la prudence, la vision d’ensemble et l’an…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la perspective et de la réflexion.
Elle rejoint la prudence, la vision d’ensemble et l’anticipation.
Elle ouvre vers une question utile : de quoi devons-nous nous éloigner pour mieux le comprendre ?
Le proverbe rappelle que bien voir suppose parfois de changer de place.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise, plus précisément hakka, et peut être attribuée collectivement à Proverbe chinois. La citation française publiée correspond à une traduction attestée.
Le document du Hakka Affairs Council, à l’entrée 721-2, donne directement « 上得高,望得遠 », accompagné d’une traduction chinoise et de l’anglais « the higher you climb the farther you can see ». Cette formulation correspond étroitement au sens de « Plus on prend de la hauteur et plus on voit loin ».
Le dictionnaire Zdic explique également l’expression « 登高望遠 », selon laquelle monter en hauteur permet de voir plus loin, avec un emploi figuré associé à une vision élargie. Cette entrée corrobore l’ancrage chinois, sans reproduire exactement la forme hakka.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française publiée correspond à une traduction attestée d’un proverbe hakka.
Le proverbe ne demande pas de se croire au-dessus des autres.
La hauteur est ici une image de recul, non de supériorité.
Rattachement incertain · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 55/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la lucidité face à la souffrance. Elle met en question les moyens par lesquels on tent…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la lucidité face à la souffrance.
Elle met en question les moyens par lesquels on tente d’échapper à une peine.
Elle ouvre vers l’acceptation, l’entraide, la responsabilité et la recherche de solutions durables.
L’attribution de cette citation au Proverbe malgache reste incertaine. La formulation française est attestée dès 1856, mais l’occurrence conservée ne comporte pas d’indication permettant d’établir une origine malgache.
Dans Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers, Charles Cahier donne au n° 2179 : « On a beau noyer sa raison dans le vin, on n’y noie pas le sujet de ses peines. » Cette attestation de 1856 constitue ici la première occurrence documentée de la formule, sans mention visible de provenance malgache.
La notice du volume confirme l’auteur, le titre et l’année de publication du recueil. Elle n’apporte toutefois aucun élément supplémentaire sur l’origine géographique de cette maxime.
Conclusion : l’attribution au proverbe malgache reste incertaine ; la formulation exacte est bien attestée en français dès 1856, mais son origine malgache n’est pas établie par les sources conservées.
La formule ne juge pas une personne qui souffre ou qui cherche à tenir dans un moment difficile.
Elle avertit que l’alcool ne remplace ni l’aide, ni la parole, ni la résolution d’un problème.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la connaissance intime. La citation rejoint aussi l’apparence, la proximité, les défauts cachés e…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la connaissance intime.
La citation rejoint aussi l’apparence, la proximité, les défauts cachés et l’expérience vécue.
Elle rappelle que la vérité d’une situation n’est pas toujours visible depuis l’extérieur.
La chaussure et la chaussette donnent une image simple de ce savoir par contact.
Le proverbe invite à écouter ceux qui vivent au plus près des failles.
Source, contexte et précautions
Dictionnaire du créole martiniquais — Lettre CH · 2007 · Raphaël Confiant · entrée « choset », p. 22
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe italien. Elle est documentée comme traduction d’un proverbe créole antillais, avec une forme martiniquaise précisément identifiée.
Le Dictionnaire du créole martiniquais de Raphaël Confiant (2007), à l’entrée « choset », donne « Sé soulié sel ki sav si choset t ni tou » et sa traduction littérale : « Seule la chaussure sait si la chaussette a des trous ». Le dictionnaire en explique le sens par « On est seul à connaître ses misères ».
La ressource pédagogique Les proverbes à travers le monde reproduit exactement la phrase française comme « Proverbe créole ». Jimmy Harmon la décrit également comme un proverbe créole venant des Antilles.
Conclusion : l’attribution italienne est incorrecte ; la formule française est une traduction attestée d’un proverbe créole antillais, notamment martiniquais.
Le proverbe ne dit pas que les apparences sont toujours mensongères.
Il rappelle seulement que certains défauts restent invisibles de loin.
La bonne lecture porte sur la proximité, pas sur le soupçon systématique.
Rattachement incertain · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 50/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le jugement prudent. La citation ouvre vers l’intuition, la preuve, l’erreur et la vérification. …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le jugement prudent.
La citation ouvre vers l’intuition, la preuve, l’erreur et la vérification.
Elle rappelle que penser savoir n’est pas savoir.
Elle relie la sagesse quotidienne à la discipline de ne pas conclure trop vite.
L’attribution de cette citation au Proverbe français reste incertaine. La formulation exacte est bien attestée comme proverbe, mais la source conservée ne précise pas qu’il s’agit spécifiquement d’un proverbe français.
Dans The Black International / L’Internationale noire (1870-1878), publié en 2002, la page 87 emploie exactement « Quand on croit deviner, on se trompe souvent » et le désigne explicitement comme un proverbe. Cette attestation établit la formulation et son statut proverbial, sans en déterminer l’origine nationale.
La notice de Leuven University Press confirme les métadonnées éditoriales de l’ouvrage de 2002. Elle n’apporte toutefois aucun élément supplémentaire sur une provenance française.
Conclusion : l’attribution au Proverbe français reste incertaine ; la formulation exacte est retrouvée et attestée comme proverbe, mais son origine française n’est pas établie.
Le proverbe ne rejette pas toute intuition.
Le contresens serait de croire qu’il faut toujours attendre une certitude parfaite.
Il critique surtout la confiance excessive dans une simple impression.
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la méthode de travail. La citation rejoint la création, le recul et la lucidité. Elle montre que …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la méthode de travail.
La citation rejoint la création, le recul et la lucidité.
Elle montre que le jugement naît parfois de la distance, non de l’effort continu.
Elle ouvre vers une réflexion sur le rythme juste entre action et examen.
Léonard de Vinci est bien à l’origine du conseil repris ici dans le Trattato della pittura ; une édition de 1890 en offre une attestation directe, mais la phrase française est une paraphrase condensée plutôt qu’une traduction littérale.
Le fac-similé de l’édition de 1890, p. 134, §401, montre Léonard recommandant au peintre de se lever souvent, de prendre quelque délassement puis de revenir à son œuvre, car ce retour améliore le jugement. Il conseille aussi de s’en éloigner pour mieux en percevoir les disproportions, discordances et couleurs.
L’étude de Michael Ann Holly reprend en anglais ce conseil et le rattache à Léonard par l’intermédiaire d’une référence à Kemp. Cette source secondaire corrobore le sens général, tandis que le passage italien de 1890 constitue la vérification directe disponible.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et l’idée exprimée sont solidement établies, mais la formulation française combine et résume deux recommandations successives du texte italien.
La phrase ne recommande pas l’abandon du travail.
Elle ne valorise pas l’éloignement comme fuite.
Elle conseille une pause destinée à mieux revenir.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s'inscrit dans le thème de la modération et de l'équilibre des conduites. Elle rejoint les questions de maît…Lire la suiteRéduire
La citation s'inscrit dans le thème de la modération et de l'équilibre des conduites.
Elle rejoint les questions de maîtrise de soi, de discernement et de responsabilité dans l'usage de ses forces.
Au-delà des comportements individuels, elle peut aussi éclairer la manière de répartir le temps, l'argent ou le pouvoir.
Son enjeu reste concret : comment reconnaître la limite qui préserve plutôt qu'elle ne prive ?
Cette citation est bien attribuée à Horace. La formulation française est une traduction attestée du début d’une sentence des Satires, livre I, satire 1, vers 106-107 : « Est modus in rebus, sunt certi denique fines, quos ultra citraque nequit consistere rectum. »
La notice du Catalogue collectif de France reproduit ce passage latin et le localise précisément chez Horace. « Il y a une mesure en toute chose » traduit directement le premier membre « Est modus in rebus », en isolant la formule devenue proverbiale du reste de la sentence.
L’entrée de Treccani attribue elle aussi explicitement la formule à Horace et la situe aux mêmes vers des Satires. Les deux références concordent sur l’auteur et le passage.
Conclusion : l’attribution à Horace est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée du texte latin des Satires.
La phrase ne recommande pas la tiédeur ni l'absence d'ambition.
Elle vise l'excès, non l'intensité juste d'un engagement.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève d’abord du thème de la sagesse. Elle rejoint aussi l’humilité, la connaissance de soi et la critique …Lire la suiteRéduire
La citation relève d’abord du thème de la sagesse.
Elle rejoint aussi l’humilité, la connaissance de soi et la critique de l’orgueil.
Elle invite à distinguer l’assurance fondée sur l’expérience de la prétention qui ferme l’esprit.
La question voisine est celle-ci : comment savoir sans se croire arrivé au terme de ce que l’on peut apprendre ?
Nicolas Boileau-Despréaux est bien l’auteur de ce vers, tiré de la Satire IV publiée dans les Satires en 1666 ; l’attribution est directement vérifiée.
Un fac-similé ancien des Œuvres de Boileau reproduit à la page 77 : « Le plus sage est celui qui ne pense point l’être ; ». Cette reproduction d’édition constitue une preuve directe du texte et de son rattachement à la Satire IV.
Le dictionnaire Larousse reprend exactement la formule et l’attribue aux Satires. L’index du Littré consacré à Boileau cite également ce passage et le localise dans la Satire IV, en corroboration.
Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux et à la Satire IV est solidement établie par un fac-similé d’édition ancienne.
La formule ne conseille pas de nier ses compétences ni de feindre l’ignorance.
Elle vise la suffisance, non la confiance raisonnable.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’accompagnement éducatif. La citation relie présence, action et juste distance. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’accompagnement éducatif.
La citation relie présence, action et juste distance.
Elle ouvre vers les thèmes de l’autorité, de la confiance, de l’autonomie et de la transmission.
Elle rappelle que le but n’est pas d’être au centre, mais de faire naître un départ.
Cette citation est bien attribuée à Fernand Deligny. Elle figure dans Graine de crapule (1945), et la formulation publiée correspond au passage documenté à une différence mineure de ponctuation près.
La reproduction de Graine de crapule donne directement : « N’essaie surtout pas de savoir ce qu’ils disent de toi, entre eux. Ont-ils envie de se mettre en route quand ils te voient arriver ? Voilà ton travail. » Le passage est localisé dans les Œuvres, à la page 137.
Un document du CNAHES, publié en 2014 pour le centenaire de Deligny, reproduit également la formule sous son nom et la replace dans son contexte éducatif.
Conclusion : l’attribution à Fernand Deligny est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans Graine de crapule, sous réserve d’une ponctuation mineure.
La citation ne dit pas que les paroles des jeunes n’ont aucune importance.
Elle refuse seulement la curiosité narcissique qui détourne du vrai travail.
La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l’attention sur ce qui ne va pas.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache à la critique et à la lucidité. Elle ouvre sur l’apprentissage, la correction des erreurs et la …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache à la critique et à la lucidité.
Elle ouvre sur l’apprentissage, la correction des erreurs et la qualité du dialogue.
Elle invite aussi à distinguer le retour utile de la violence verbale.
Son centre de gravité est l’attention portée à ce qui ne va pas.
Winston Churchill est bien l’auteur de cette pensée, formulée dans un entretien accordé au New Statesman le 7 janvier 1939. La version française traduit fidèlement une réponse sur la nécessité de la critique.
L’archive du New Statesman reproduit les mots de Churchill : « Criticism may not be agreeable, but it is necessary », puis compare sa fonction à celle de la douleur dans le corps humain, qui signale un état malsain. Cette source établit directement le texte et le contexte.
Un article académique et une notice bibliographique reprennent également la citation, même si leur précision contextuelle est moindre que celle de l’archive du périodique.
Conclusion : l’attribution à Churchill, la date de 1939 et le sens de la citation sont vérifiés ; la version française est une traduction fidèle de l’original anglais.
La citation ne justifie pas les attaques humiliantes ou malveillantes.
Une critique n’aide que si elle désigne un problème avec assez de justesse pour pouvoir être entendue.
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache aux thèmes de la gratitude, du manque et de l’attention. Elle montre que l’utilité se révèle …Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache aux thèmes de la gratitude, du manque et de l’attention.
Elle montre que l’utilité se révèle souvent par contraste avec l’absence.
Elle ouvre sur la manière de prendre soin des ressources, des relations et de sa santé avant qu’elles ne se fragilisent.
Son idée centrale est que la reconnaissance gagne à précéder la perte.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée, sous une variante modernisée d’une forme plus ancienne. La première attestation signalée remonte au XVe siècle.
Dans Le livre des proverbes français, publié en 1842, Le Roux de Lincy reproduit à l’entrée « Vache » la forme : « Une vache ne scet que lui vault sa queue jusques elle l’a perdue », qu’il rattache aux « Proverbes communs » du XVe siècle.
Un recueil polyglotte de Henry G. Bohn, publié en 1857, en donne une formulation presque moderne dans sa section « French Proverbs ».
Conclusion : l’origine collective française est documentée ; la citation diffusée est une variante attestée d’une forme proverbiale plus ancienne.
La formule ne dit pas qu’il faut perdre ce que l’on a pour apprendre à l’aimer.
Elle invite au contraire à reconnaître l’utilité des choses avant leur absence.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’humilité et de la lucidité. Elle met en garde contre les apparences de grandeur qu…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’humilité et de la lucidité.
Elle met en garde contre les apparences de grandeur qui font oublier les réalités simples.
Elle ouvre sur la question de l’ambition juste : comment viser haut sans mépriser ce qui nous entoure ?
Le proverbe associe ainsi la sagesse à une attention concrète au monde.
L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. Aucune source recensée n’établit une origine chinoise ancienne ni ne fournit un texte original correspondant à la formule française publiée.
L’Internaute reproduit exactement la phrase et la présente comme un proverbe chinois. Cette page ne donne toutefois ni texte chinois, ni référence historique, ni première attestation permettant de vérifier cette origine.
Une autre compilation, Citations et proverbes, reprend la même formulation et la même attribution. Elle constitue une corroboration de la circulation de la phrase sous cette étiquette, mais pas une preuve indépendante de son origine.
Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.
La citation ne condamne pas l’ambition ni le fait de lever les yeux vers un idéal.
Elle vise l’orgueil qui fait oublier les réalités proches et les responsabilités concrètes.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’humilité. Elle relie moquerie, défaut personnel et connaissance de soi. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’humilité.
Elle relie moquerie, défaut personnel et connaissance de soi.
Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi voyons-nous mieux le ridicule d’autrui, comment reconnaître nos angles morts, quand le rire devient-il injuste ?
Son intérêt tient à sa manière concrète de ramener la moquerie vers l’autocritique.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français : les sources conservées la présentent plutôt comme un proverbe kenyan. Aucun recueil historique, texte en langue locale ou source française ancienne n’a été localisé pour soutenir l’attribution publiée.
La première attestation relevée ici est un billet du 30 juillet 2011, Ben alors, ça alors !, qui reproduit exactement la phrase et la qualifie de « Proverbe kényan ». Cette occurrence atteste sa circulation sous cette attribution à cette date, sans établir une origine plus ancienne.
Afrik.com classe la formulation sous « Kenya », et La Langue française reprend la même phrase avec l’attribution « proverbe kenyan ». Ces sources concordent contre l’origine française actuellement publiée.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; une origine kenyane est rétablie de manière indirecte, sans texte primaire localisé.
La citation ne sert pas seulement à tourner quelqu’un en ridicule.
Elle vise surtout l’aveuglement de celui qui se croit au-dessus des autres.
Le contresens serait de l’utiliser pour humilier, alors qu’elle appelle d’abord à se regarder soi-même.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la reconnaissance. La citation relie la valeur, la perte et le recul nécessaire pour bien voir. E…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la reconnaissance.
La citation relie la valeur, la perte et le recul nécessaire pour bien voir.
Elle ouvre vers la mémoire, la gratitude, la fragilité des présences et la justice du regard.
Elle invite à mesurer les êtres avant qu’ils ne soient absents.
Cette citation ne doit pas être attribuée aux Proverbes orientaux. Les sources enregistrées la rattachent plutôt à un proverbe alsacien, sans toutefois fournir d’attestation historique primaire permettant d’en établir l’origine première.
Une entrée de Citation Célèbre reproduit exactement « Ce n'est que quand l'arbre est tombé qu'on peut voir sa hauteur » sous l’attribution « Proverbe Alsacien ». Cette source documente cette attribution, mais reste indirecte et ne renvoie pas à un recueil ancien.
Un compte rendu publié en 2013 consacré à Cette histoire qui a fait l'Alsace, tome 11 reprend la même phrase en la présentant explicitement comme un « proverbe alsacien ». Cette seconde occurrence confirme la circulation de cette attribution et contredit l’étiquette orientale.
Conclusion : l’attribution aux proverbes orientaux est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine alsacienne rapportée, sans attestation historique primaire suffisamment probante.
La citation ne dit pas qu’il faut attendre la perte pour admirer.
Elle signale au contraire notre retard fréquent dans la reconnaissance.
Le proverbe parle de lucidité, non de fatalisme.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’autocritique. La citation ouvre vers les défauts personnels, les biais, l’indulgence envers soi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’autocritique.
La citation ouvre vers les défauts personnels, les biais, l’indulgence envers soi et le jugement d’autrui.
Elle rappelle que se connaître exige de dépasser l’habitude de soi.
Elle relie la sagesse populaire à une lucidité souvent inconfortable.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Juif. Les sources enregistrées la rattachent à un proverbe grec moderne, dont la formulation française constitue une traduction attestée.
La première attestation enregistrée date de 1831. Dans A Dictionary of Modern Greek Proverbs, p. 60, Alexander Negris donne « Καθείς την βρώμάν του δεν την σιχαίνεται » avec la traduction anglaise « Every one is not disgusted with his own bad smell ». L’ouvrage est explicitement consacré aux proverbes grecs modernes.
Les proverbes sur odeur reproduit exactement la formulation française et la classe également comme proverbe grec. Cette source moderne corrobore l’identification, sans avoir la même portée historique que le recueil de 1831.
Conclusion : l’attribution au « Proverbe Juif » est incorrecte ; l’origine est rétablie vers un proverbe grec moderne, avec une traduction française attestée.
Le proverbe ne dit pas que chacun serait incapable de se corriger.
Le contresens serait d’y voir une fatalité morale.
Il signale seulement la difficulté de sentir ses propres défauts.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la sagesse. La citation relie lucidité, humilité et rapport à soi. Elle ouvre vers l’ignorance, l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la sagesse.
La citation relie lucidité, humilité et rapport à soi.
Elle ouvre vers l’ignorance, la vanité intellectuelle et la valeur du doute.
Elle rappelle qu’un esprit vraiment sage ne se couronne pas lui-même : il se surveille.
Cette citation est solidement attribuée à William Shakespeare dans As You Like It (Comme il vous plaira), acte V, scène 1 ; la formule française traduit une réplique de Touchstone.
Le texte de l’acte V, scène 1 donne directement l’anglais : « The fool doth think he is wise, but the wise man knows himself to be a fool. » La correspondance avec « Le fou se croit sage et le sage se reconnaît fou » est immédiate, malgré la liberté propre à toute traduction.
La Folger Shakespeare Library cite également cette phrase en l’attribuant à Touchstone dans As You Like It. Le Shakespeare Resource Center confirme sa localisation à l’acte V, scène 1.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare, l’œuvre et le passage sont directement documentés ; la citation française peut être considérée comme une traduction vérifiée de la réplique originale.
La citation ne glorifie pas la confusion mentale.
Elle ne dit pas qu’un sage serait réellement dépourvu de raison.
Elle parle d’humilité intellectuelle et de conscience de ses limites.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de la vérité et de l’erreur. Elle relie la pensée juste à une discipline du regard et du…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de la vérité et de l’erreur.
Elle relie la pensée juste à une discipline du regard et du jugement.
Elle ouvre vers les questions de preuve, de doute et de préjugé.
Son idée centrale est que la fidélité au réel suppose de résister à deux formes de fuite opposées.
Cette citation est bien attribuée à Søren Kierkegaard et renvoie à Kjerlighedens Gjerninger (Works of Love), publié en 1847. La formulation française publiée est une traduction resserrée du passage danois.
L’édition Princeton disponible sur JSTOR reproduit directement l’idée selon laquelle on peut être trompé en croyant ce qui est faux, mais aussi en ne croyant pas ce qui est vrai. Cette occurrence de 1847 constitue la première attestation documentée parmi les éléments fournis.
La bibliothèque de l’Université de San Francisco rapporte une vérification auprès d’un spécialiste de Kierkegaard et localise elle aussi la phrase dans Works of Love, en donnant la traduction anglaise et le texte danois. Cet appui secondaire corrobore précisément l’identification du passage.
Conclusion : l’attribution à Søren Kierkegaard est confirmée ; la citation française est une traduction attestée et condensée du texte publié en 1847.
La citation ne demande pas de croire toute affirmation présentée comme réelle.
Elle appelle à vérifier, non à abandonner l’esprit critique.
Celui qui excelle à résoudre les difficultés les résout avant qu'elles ne surgissent. Celui qui excelle à vaincre ses ennemis triomphe avant que les menaces de ceux-ci ne se concrétisent.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de la stratégie et de la prévoyance. Elle relie la réussite à la capacité de lire les si…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de la stratégie et de la prévoyance.
Elle relie la réussite à la capacité de lire les signes avant que la situation ne se ferme.
Elle ouvre vers la prévention, la négociation et l’art de résoudre une tension sans attendre son point de rupture.
La citation ne justifie pas l’hostilité permanente envers les autres.
Elle recommande l’anticipation des risques, non la recherche de prétextes pour attaquer.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes de la prudence, de l’expérience et de la peur. Elle montre comment un événement passé p…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes de la prudence, de l’expérience et de la peur.
Elle montre comment un événement passé peut modeler les réactions présentes.
Elle ouvre sur l’équilibre délicat entre mémoire protectrice et confiance renouvelée.
Son idée centrale est qu’apprendre d’une douleur ne demande pas de supposer que tout nous brûlera de nouveau.
Cette formule relève d’une origine proverbiale japonaise documentée. La citation française constitue une traduction paraphrastique du kotowaza 羹に懲りて膾を吹く, qui exprime l’idée qu’après s’être brûlé avec un bouillon, on souffle même sur un aliment froid.
Une étude universitaire publiée en 2022 donne la forme japonaise, sa romanisation et son sens, établissant ainsi le lien avec la version française diffusée.
Une source japonaise consacrée au proverbe indique toutefois une origine plus ancienne dans le Chu Ci chinois, dans « Jiu Zhang / Xi Song ». Cette donnée nuance l’origine ultime sans remettre en cause l’existence du proverbe dans la tradition japonaise.
Conclusion : l’origine collective japonaise est documentée, et la formulation française est une traduction attestée, malgré une filiation littéraire chinoise plus ancienne.
La formule ne reproche pas à une personne blessée d’être prudente.
Elle invite à distinguer une protection utile d’une peur qui s’étend à des situations sans danger comparable.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la critique et du jugement d’autrui. Elle oppose l’attention juste à la recherche compuls…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la critique et du jugement d’autrui.
Elle oppose l’attention juste à la recherche compulsive de défauts.
Elle ouvre sur la question de la mesure : comment signaler un problème sans s’enfermer dans la suspicion ?
Le proverbe rappelle que notre regard sur les autres façonne aussi notre propre humeur.
L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. La formule complète n’est pas attestée ici comme proverbe français ancien, tandis qu’une source moderne la classe au contraire parmi les proverbes chinois.
L’Internaute reproduit exactement la phrase et indique la Chine comme pays d’origine. Cette fiche ne fournit toutefois ni texte traditionnel, ni référence ancienne, ni source permettant de vérifier cette attribution alternative.
Les dictionnaires historiques de l’ATILF attestent en français l’expression proverbiale « chercher à quelqu’un des poux à la tête » aux XIXe et XXe siècles. Ils ne donnent pas la maxime complète publiée et n’en établissent donc pas l’origine française.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français reste incertaine, et la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne demande pas de fermer les yeux sur un tort réel.
Elle vise la manie de chercher des défauts partout, sans proportion ni bienveillance.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève d’abord de la connaissance de soi. Elle touche aussi au regard des autres et à l’humilité intellectue…Lire la suiteRéduire
La citation relève d’abord de la connaissance de soi.
Elle touche aussi au regard des autres et à l’humilité intellectuelle.
Elle conduit à se demander quels moyens permettent de corriger ses propres angles morts.
Le thème central n’est pas la faiblesse, mais la lucidité partagée.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la connaissance. Elle relie observation, expérience et compréhension. Elle ouvre vers des…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la connaissance.
Elle relie observation, expérience et compréhension.
Elle ouvre vers des questions proches : comment vérifier ce que l’on croit savoir, quelle place donner aux faits, quand passer du regard à l’analyse ?
Son intérêt tient à sa méthode minimale : voir avant de savoir.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les sources conservées la rattachent à un proverbe turc, « Evvel görüş, sonra biliş », dont la formule française est une traduction attestée.
Le recueil Mille et un proverbes turcs, publié par J.-A. Decourdemanche en 1878, donne au n° 691 exactement « D'abord voir, après savoir ». Cette source documente directement l’usage français comme traduction d’un proverbe turc.
L’étude de Tuncay Böler sur Osmanische Sprichwörter rapporte une occurrence antérieure, en 1865, sous la forme « Evvel görüş, sonra biliş ». Cultivons-nous reprend également l’attribution turque, de manière cohérente avec les recueils historiques.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine turque est rétablie et la formulation publiée constitue une traduction attestée.
La citation ne dit pas que voir suffit à tout comprendre.
Elle rappelle seulement que le savoir doit commencer par un contact avec les faits.
Le contresens serait de confondre observation et certitude absolue.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la prudence morale. Elle relie vertu, discernement et efficacité concrète de l’action. El…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la prudence morale.
Elle relie vertu, discernement et efficacité concrète de l’action.
Elle ouvre vers des questions proches : comment bien agir, comment éviter la naïveté, comment unir générosité et jugement ?
Son intérêt tient à la mise en garde contre les qualités qui avancent sans regard.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les sources conservées la donnent comme proverbe espagnol, sans élément probant soutenant une origine française.
Cultivons-nous reproduit exactement « Les vertus sans prudence sont des beautés sans yeux » et l’attribue à un proverbe espagnol. Cette source ne cite toutefois ni texte espagnol original ni recueil primaire.
La Langue française reprend elle aussi exactement la phrase avec l’étiquette « Proverbe espagnol ». Cette convergence contredit directement l’attribution française publiée, mais les témoins restent indirects et ne permettent pas d’établir une première attestation historique.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine rétablie est espagnole, sans formulation retrouvée dans une source de premier niveau.
La citation ne rabaisse pas les vertus.
Elle refuse seulement les vertus aveugles, séparées du jugement.
Le contresens serait de croire que la prudence remplace la bonté ou le courage.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la confiance et de l’autonomie. Elle ouvre vers la dépendance, la prudence et la construction de s…Lire la suiteRéduire
La citation relève de la confiance et de l’autonomie.
Elle ouvre vers la dépendance, la prudence et la construction de soutiens durables.
Elle invite à se demander sur quoi repose réellement notre stabilité lorsque les personnes autour de nous changent ou s’éloignent.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe malgache. L’attestation retrouvée la rattache plutôt, dans un contexte moderne, à un « proverbe maori » cité dans Les Femmes du bout du monde de Mélissa Da Costa, publié en 2023.
Dico-Citations rapporte que le roman contient exactement la formule « Il n’est pas bon de s’appuyer sur un homme, car c’est un soutien mouvant », présentée comme un proverbe maori soufflé par Kai. Cette page reste toutefois une source indirecte pour le texte du roman.
Citation Célèbre reproduit la même formulation avec la même attribution maorie, sans fournir d’attestation historique ou linguistique plus ancienne. Aucune source malgache n’a été retrouvée dans les éléments examinés.
Conclusion : l’attribution malgache est incorrecte ; l’origine rétablie est une attribution moderne à un proverbe maori, dont l’ancienneté traditionnelle n’est pas établie.
La formule ne dit pas qu’aucune relation humaine n’est fiable.
Elle met en garde contre la dépendance totale, non contre la confiance ou l’entraide.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du courage, de la prudence et de la survie. Elle redéfinit l’intelligence comme la capaci…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du courage, de la prudence et de la survie.
Elle redéfinit l’intelligence comme la capacité à reconnaître les dangers et à préserver ce qui compte.
Elle ouvre vers les limites, la responsabilité, l’entraide et la différence entre bravoure utile et sacrifice inutile.
Source, contexte et précautions
L’attribution de cette citation à Proverbe Juif reste incertaine. Aucun document suffisamment probant ne permet de rattacher « Ce n'est pas de la lâcheté que de sauver sa peau, ça relève même de l'intelligence » à cette tradition.
Les seules occurrences attribuées signalées la présentent plutôt comme un proverbe sénégalais. Elles proviennent toutefois de sites de citations dépourvus de source historique ou linguistique vérifiable et ne suffisent donc pas à établir une origine de remplacement.
Aucune source primaire, édition de référence ou étude documentée n’a été retrouvée pour confirmer l’étiquette « proverbe juif ». La contradiction tient ainsi à une attribution concurrente, elle-même insuffisamment sourcée, plutôt qu’à une origine alternative démontrée.
Conclusion : l’attribution à un proverbe juif reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne justifie pas l’abandon de personnes dépendantes de nous ni la fuite devant toute responsabilité.
Elle vise le danger réel, lorsque se préserver reste le choix le plus lucide.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la vérité, du jugement d’autrui et de la connaissance de soi. Elle met en scène l’écar…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la vérité, du jugement d’autrui et de la connaissance de soi.
Elle met en scène l’écart entre ce que l’on croit être et ce qui se dit de nous.
Elle ouvre vers l’écoute, la critique, la réputation et la capacité à accueillir une vision moins flatteuse de soi.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Amharique. La formule est documentée comme proverbe français, plusieurs recueils la présentant plus précisément comme auvergnate.
Une monographie sur les parémies reproduit exactement « Si tu écoutes derrière le mur, tu entendras ton tort et ton droit » dans un corpus de parémies françaises. Cette source secondaire ne la rattache pas à l’amharique et constitue la contradiction documentaire la plus solide conservée ici.
Un recueil de proverbes auvergnats classe également la formule comme « Proverbe Auvergnat ». Cette précision régionale reste toutefois rapportée par une source indirecte et n’est pas établie par une attestation historique de premier rang.
Conclusion : l’attribution amharique est incorrecte ; l’origine rétablie est française, avec une qualification auvergnate rapportée mais moins solidement étayée.
Le proverbe ne justifie pas l’espionnage ni l’atteinte à la vie privée.
Il rappelle que les opinions d’autrui peuvent éclairer, mais qu’elles doivent être reçues avec discernement.
Rattachement incertain · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 50/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du rêve, de l’action et de la présence au monde. Elle interroge ce qui arrive lorsque l…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du rêve, de l’action et de la présence au monde.
Elle interroge ce qui arrive lorsque l’imaginaire ne débouche plus sur aucun geste.
Elle ouvre vers les thèmes de la création, de la procrastination et de l’identité.
Son idée centrale est que les rêves doivent parfois quitter l’ombre pour devenir un chemin.
L’attribution de cette citation à Proverbe indien reste incertaine. La formulation exacte avec « songes » est toutefois attestée en 1951, en épigraphe de La Voie royale d’André Malraux.
Une étude de Claude Pillet localise cette occurrence de 1951 et signale aussi une variante antérieure, avec « singes », dans La Tentation de l’Occident dès 1926. Cette variante y est présentée comme un « proverbe malabar ».
Pillet souligne cependant que la source de ce proverbe n’est pas vérifiable et envisage une invention littéraire. Une notice institutionnelle reprend la variante « singes » et l’étiquette « proverbe malabar », mais elle n’apporte pas de preuve indépendante d’une origine proverbiale indienne.
Conclusion : la formulation publiée avec « songes » est bien retrouvée, mais son attribution à une tradition indienne reste incertaine.
La citation ne condamne pas le rêve, l’imagination ou la contemplation.
Elle met en garde contre le retrait durable qui ferait des rêves un substitut à la vie.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la confiance et de la durée. Elle oppose l’apparence immédiate à la preuve apportée …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la confiance et de la durée.
Elle oppose l’apparence immédiate à la preuve apportée par les actes répétés.
Elle ouvre vers la fidélité, la résilience et le temps nécessaire pour connaître réellement quelqu’un.
La route rappelle que la valeur n’est pas seulement une promesse : elle se vérifie dans le parcours.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Malinké. Les sources conservées la présentent plutôt comme un proverbe thaïlandais, sans qu’un recueil proverbial historique ou une source primaire ait été identifié.
Dico-citations reproduit exactement la formulation et l’attribue aux proverbes thaïs. Cette page documente cette attribution moderne, mais ne fournit aucune référence primaire permettant d’en retracer l’ancienneté.
L’Internaute classe également la formule comme proverbe thaïlandais. Cette convergence contredit l’attribution malinké, tout en restant indirecte quant à l’histoire de la maxime.
Conclusion : l’attribution malinké est incorrecte ; l’origine proverbiale thaïlandaise est l’attribution alternative documentée, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.
La citation ne demande pas de soupçonner tout le monde indéfiniment.
Elle rappelle que la confiance solide se fonde sur la durée, pas sur une seule impression.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la maîtrise de soi et des passions. Elle interroge la manière dont une émotion forte modi…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la maîtrise de soi et des passions.
Elle interroge la manière dont une émotion forte modifie le rapport à la parole, au pouvoir et à la responsabilité.
Elle conduit aussi à distinguer l'indignation nécessaire de la réaction qui aveugle.
Son point de départ reste simple : comment préserver son jugement quand l'émotion réclame une réponse immédiate ?
Cette citation est bien attribuée à Horace. La formulation française est une traduction attestée d’un passage des Épîtres, livre I, épître 2, vers 62-63 : « ira furor brevis est ».
Le texte latin conservé par Perseus reproduit directement cette formule à la ligne 62. « La colère est une courte folie » en constitue une traduction littérale du premier membre de la phrase.
Le corpus universitaire de Dickinson confirme le même passage et sa localisation dans la deuxième épître du livre I. Les deux références concordent sur l’auteur, l’œuvre et le texte latin, sans élément contradictoire documenté.
Conclusion : l’attribution à Horace est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée du passage latin des Épîtres.
La citation ne dit pas que toute colère est absurde ou illégitime.
Elle vise l'emportement qui suspend le discernement, non l'indignation exprimée avec maîtrise.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la prudence, de la confiance et du risque. Elle examine le moment où l’assurance cesse…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la prudence, de la confiance et du risque.
Elle examine le moment où l’assurance cesse d’être un appui pour devenir un angle mort.
Elle ouvre sur la lucidité, la préparation et la responsabilité dans l’action.
Son idée centrale est qu’une force psychologique doit rester ajustée à la réalité.
Cette citation est bien attribuée à Pierre Corneille : elle figure dans Le Cid, publié en 1637, au vers 624, dans la scène réunissant Don Fernand et Don Arias. Selon les éditions, cette scène est numérotée II, VI ou II, VII.
L’édition Marty-Laveaux numérisée donne directement, dans la réplique de Don Fernand : « Le trop de confiance attire le danger ; ». Cette occurrence dans Le Cid constitue ici la première attestation documentée.
Une édition Searles de 1912 reproduit indépendamment le même vers dans le dialogue entre Don Arias et Don Fernand. Les deux éditions concordent donc sur le texte, malgré la variation de numérotation de la scène.
Conclusion : l’attribution à Pierre Corneille est confirmée et la formulation publiée correspond exactement au vers attesté.
La formule ne conseille pas de vivre dans la méfiance ou la crainte permanente.
Elle vise le sentiment de certitude qui dispense trop vite de vérifier, de prévoir ou d’écouter.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient aux thèmes de l’espoir, de la prudence et de la déception. Elle interroge le rapport entre désir …Lire la suiteRéduire
La citation appartient aux thèmes de l’espoir, de la prudence et de la déception.
Elle interroge le rapport entre désir et réalité lorsque l’avenir reste incertain.
Elle ouvre vers la confiance lucide, la résilience et l’art de ne pas tout suspendre à un seul résultat.
Le thème central est l’équilibre entre espérer et se préserver.
Cette citation est probablement attribuable à Alice Parizeau, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans L’Amour de Jeanne. Les éléments conservés la rattachent à ce roman publié en 1986, sans accès au passage original.
Le compte rendu de l’Assemblée nationale du 4 novembre 2010 reproduit exactement « Trop espérer, c'est se préparer des déceptions » et l’attribue à Alice Parizeau dans L’Amour de Jeanne. Il s’agit ici de la première attestation documentée, mais elle reste secondaire par rapport au roman lui-même.
La notice DicoCitations reprend la même attribution et la même œuvre. La notice de L’Île confirme que L’Amour de Jeanne a été publié à Montréal chez Pierre Tisseyre en 1986, sans attester la présence de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Alice Parizeau reste probable ; la formulation diffusée est bien attestée dans des sources secondaires, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.
La phrase ne condamne pas l’espoir en lui-même.
Elle vise l’excès d’attente, non l’élan qui aide à avancer.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la liberté intérieure. Elle met en tension l’influence du groupe et la fidélité à soi. El…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la liberté intérieure.
Elle met en tension l’influence du groupe et la fidélité à soi.
Elle ouvre vers l’autonomie, le discernement et la confiance personnelle.
Le silence y devient une condition de l’écoute juste.
Cette citation est bien attribuée à Steve Jobs. Elle traduit librement une phrase de son discours de remise des diplômes à Stanford, prononcé le 12 juin 2005 : « Don't let the noise of others' opinions drown out your own inner voice. »
Le texte officiel publié par Stanford reproduit directement cette formulation anglaise dans le troisième récit du discours. Cette source primaire établit à la fois l’auteur, la date, le contexte et le passage dont dérive la citation française.
Le Steve Jobs Archive propose également un enregistrement restauré du discours et en rappelle le contexte à Stanford. La version française n’est donc pas une transcription littérale, mais une traduction fidèle du sens de la phrase attestée.
Conclusion : l’attribution à Steve Jobs est confirmée, et la formulation diffusée en français constitue une traduction attestée du passage prononcé à Stanford.
Écouter sa voix intérieure ne revient pas à mépriser tout conseil.
Le discernement demande aussi de confronter son intuition au réel.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient aux thèmes de l’humanité, de l’apparence et de l’imperfection. Elle rappelle que la maîtrise d…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient aux thèmes de l’humanité, de l’apparence et de l’imperfection.
Elle rappelle que la maîtrise de soi n’efface pas les désirs, les peurs ou les élans imprévus.
Elle ouvre sur la différence entre identité intime et rôle social.
Son idée centrale est que l’indulgence envers autrui suppose d’accepter que personne ne soit parfaitement lisse.
Le mot « fou » est employé ici de manière figurée et ne désigne pas la santé mentale.
Il ne faut pas l’utiliser pour étiqueter ou dévaloriser une personne qui vit des difficultés psychiques.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’adaptation et de la responsabilité. Elle montre que les détours de la vie demandent de …Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’adaptation et de la responsabilité.
Elle montre que les détours de la vie demandent de la compétence plutôt qu’un simple reproche.
Elle ouvre vers les thèmes de l’apprentissage, de la patience, de l’humilité et du rapport aux obstacles.
Son centre reste l’art de manœuvrer dans une réalité qui ne suit pas toujours la ligne droite.
L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. La formule circule en français sous cette étiquette, mais aucun document enregistré ne permet d’établir solidement son origine chinoise.
La page Citations sur le mot « manœuvrer » reproduit exactement la phrase et l’attribue à un proverbe chinois. Elle atteste ainsi la circulation moderne de la formulation avec cette attribution.
Cette source ne fournit toutefois ni texte chinois original, ni recueil traditionnel, ni traduction sourcée, ni référence historique ou bibliographique permettant d’identifier une attestation ancienne. Elle documente l’étiquette actuelle, non la provenance de la maxime.
Conclusion : l’attribution à une tradition chinoise reste incertaine ; la formulation publiée n’est pas rattachée à cette origine par une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas que tous les obstacles viennent de notre faute.
Elle vise la tendance à accuser l’extérieur quand le problème vient d’un manque d’adaptation.
Le contresens serait d’en faire une culpabilisation systématique.
Rattachement réfuté · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’introspection. Elle relie sagesse, responsabilité et orientation du questionnement. Ell…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’introspection.
Elle relie sagesse, responsabilité et orientation du questionnement.
Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi cherchons-nous les fautes ailleurs, comment pratiquer l’autocritique, quand interroger les autres devient-il une fuite ?
Son intérêt tient à sa manière de juger une personne par la direction de ses questions.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe persan : elle correspond à une paraphrase d’un passage des Entretiens de Confucius. Le texte chinois oppose ce que l’homme supérieur cherche en lui-même à ce que l’homme vulgaire cherche chez les autres.
Le Chinese Text Project donne directement « 子曰:「君子求諸己,小人求諸人。」 » avec la traduction anglaise « What the superior man seeks, is in himself. What the mean man seeks, is in others. » La phrase française en reprend le sens, mais ne constitue pas une traduction littérale de ce passage.
Le Projet Gutenberg localise également cette formulation dans le livre XV des Analects. Wikisource présente le chinois et la traduction de James Legge, corroborant cette origine confucéenne.
Conclusion : l’attribution à un proverbe persan est incorrecte ; l’origine confucéenne est documentée, sous la forme d’une paraphrase du passage attesté.
La citation ne dit pas qu’il ne faut jamais interroger les autres.
Elle critique surtout le refus de se remettre soi-même en question.
Le contresens serait de confondre dialogue et fuite de soi.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’utilité. La citation rejoint les questions d’adaptation, de besoin réel et de pertinence des mo…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’utilité.
La citation rejoint les questions d’adaptation, de besoin réel et de pertinence des moyens.
Elle rappelle qu’un outil n’est pas bon en soi : il doit correspondre à la situation.
Elle ouvre vers une réflexion sur la différence entre donner quelque chose et donner ce qui convient.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. Les sources retenues orientent plutôt vers un proverbe lituanien, sans attestation chinoise identifiée.
Les meilleurs proverbes sur être aveugle reproduit exactement « Un aveugle n’a pas besoin de miroir » et la rattache au Dictionnaire des proverbes et dictons lituaniens de 1980. Ce dictionnaire n’a pas été consulté directement : l’origine lituanienne repose donc ici sur une référence secondaire précise.
Mon-poeme.fr attribue la même formule à un proverbe polonais, tandis que Citation-Celebre la classe comme lituanienne. Cette divergence régionale subsiste, mais aucune de ces sources ne soutient l’étiquette chinoise publiée.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine lituanienne est la piste la mieux documentée, avec une attribution polonaise concurrente et sans source primaire directement examinée.
Le proverbe ne doit pas servir à ridiculiser la cécité.
Il ne parle pas de la valeur d’une personne.
Il souligne seulement l’inutilité d’un moyen lorsqu’il ne correspond pas au besoin.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de l’attention et de la connaissance. Elle touche aussi à la présence, à l’observation et au rapport …Lire la suiteRéduire
La citation relève de l’attention et de la connaissance.
Elle touche aussi à la présence, à l’observation et au rapport au réel.
Elle invite à se demander ce que nous cessons de voir lorsque notre esprit est sans cesse ailleurs.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Elle correspond à une variante française d’une sentence de Publius Syrus : « Cæci sunt oculi quum animus alias res agit », rendue au XIXe siècle par « Les yeux sont aveugles, quand l’esprit est distrait ».
L’édition Sentences de Publius Syrus, traduction Jules Chenu, publiée en 1835, imprime directement le texte latin et cette traduction à la page 37. La formulation diffusée aujourd’hui simplifie et reformule ce passage plutôt qu’elle ne reproduit littéralement la traduction attestée.
La page L'oeil ne voit rien si l'esprit est distrait présente la version moderne comme proverbe français, sans source historique permettant de soutenir cette classification.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine documentée renvoie à Publius Syrus, sous une formulation française variante.
La phrase ne concerne pas un trouble de la vision.
Elle parle d’attention mentale, non d’une incapacité physique à voir.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vérité révélée. La citation relie nettoyage, patience, secret et découverte. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vérité révélée.
La citation relie nettoyage, patience, secret et découverte.
Elle ouvre vers les questions d’enquête, de transparence et de regard attentif.
Son cœur est simple : tant qu’on n’a pas fini de balayer, on ne sait pas tout.
L’attribution de cette citation au Proverbe arabe reste incertaine. Aucune source historique probante conservée ici ne permet d’établir cette origine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans un document suffisamment solide.
La langue française reproduit exactement la phrase mais l’attribue à un proverbe allemand. Cette occurrence documente une attribution alternative moderne, sans fournir de référence historique permettant de la vérifier directement.
Citations et proverbes à se souvenir classe également la formule parmi les proverbes allemands. Cette convergence fragilise l’étiquette arabe publiée, mais ne suffit pas à rétablir avec certitude une autre origine.
Conclusion : l’attribution au Proverbe arabe reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.
Le proverbe ne promet pas que tout secret sera toujours découvert.
Il souligne la force d’un examen complet.
Le contresens serait d’y voir une certitude magique plutôt qu’une invitation à aller au bout.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité personnelle. La citation rejoint la préparation, l’effort, la méthode et la luc…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité personnelle.
La citation rejoint la préparation, l’effort, la méthode et la lucidité face à l’échec.
Elle ouvre vers la différence entre obstacle réel et moyen insuffisant.
Elle rappelle que changer d’outil vaut parfois mieux que maudire la profondeur.
La phrase est reproduite exactement par Dico-citations, qui l’attribue aux proverbes indiens. Cette notice ne cite toutefois ni texte original ni recueil ancien. Elle atteste une attribution en circulation, sans permettre de remonter à une tradition précise ou à une première occurrence datée.
Proverbesdictons reprend également l’énoncé comme proverbe indien et signale une variante proche donnée comme chinoise. Ces indications concurrentes fragilisent l’étiquette turque publiée, mais elles ne permettent pas de choisir une origine de remplacement avec certitude. Aucune source turque probante n’est identifiée dans le dossier, et les pistes indienne et chinoise restent elles-mêmes dépourvues de référence historique décisive.
Conclusion : l’attribution turque demeure incertaine. Le texte français circule principalement sous une étiquette indienne dans les pièces réunies, avec une variante dite chinoise, mais aucune de ces provenances n’est authentifiée. La formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique ou de référence suffisamment solide pour résoudre son origine.
La phrase ne dit pas que l’obstacle n’existe pas.
Elle demande seulement de vérifier ses propres moyens avant d’accuser la situation.
Le contresens serait d’en faire une culpabilisation automatique de celui qui échoue.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du cœur et de la liberté intérieure. Elle met en tension l’émotion et la raison. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du cœur et de la liberté intérieure.
Elle met en tension l’émotion et la raison.
Elle ouvre vers l’attachement, le deuil et la guérison.
Elle rappelle que la connaissance de soi ne suffit pas toujours à se libérer.