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Citations sur le thème « Paix »

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67 citations · Page 2 sur 2

Commencer une querelle, c'est ouvrir une digue. Avant que la dispute s'anime, retire-toi.

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L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la maîtrise du conflit. La citation relie parole, colère et prudence. Elle ouvre vers la paix, l’…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la maîtrise du conflit.

La citation relie parole, colère et prudence.

Elle ouvre vers la paix, l’autocontrôle, la médiation et le discernement relationnel.

Son centre reste le moment décisif où l’on choisit de ne pas alimenter la dispute.

Source, contexte et précautions

La Sainte Bible par Louis Segond 1910 — Proverbes 17:14 · 1910 · Louis Segond (traduction française) · Proverbes 17:14

La citation ne demande pas d’éviter toute discussion difficile. Elle vise la querelle qui enfle, non le dialogue nécessaire. Se retirer signifie empêcher l’escalade, pas renoncer à toute vérité.

Vérification et explication complètes →

Nous ne voulons pas de richesses. Nous voulons la paix et l'amour.

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Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s’inscrit dans le thème de la paix et des valeurs essentielles. Elle rejoint l’amour, la solidarité et la cr…Lire la suiteRéduire

La citation s’inscrit dans le thème de la paix et des valeurs essentielles.

Elle rejoint l’amour, la solidarité et la critique d’une vie réduite à l’accumulation.

Elle ouvre vers une question intime : qu’espérons-nous vraiment obtenir par la richesse ?

Le proverbe rappelle que le bien-vivre se mesure aussi à la qualité des relations.

Source, contexte et précautions

Speak the Truth · 2017 · ICT News · entrée Chief Red Cloud, Oglala Lakota

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien. Les sources disponibles la rattachent à Red Cloud (Makhpiya Luta), chef oglala lakota, et la formulation française publiée traduit une partie d’un passage anglais plus long. ICT News attribue explicitement à Chief Red Cloud, Oglala Lakota : « Riches would do us no good. We could not take them with us to the other world. We do not want riches. We want peace and love. » Cette source sérieuse reproduit le passage, sans renvoyer toutefois au document original. Une autre reprise attribue également la formule à Red Cloud et la rattache à un discours de 1870 au Cooper Institute. À l’inverse, Dico-Citations la classe comme « Proverbes indiens » sans source historique. Conclusion : l’attribution à un proverbe indien est incorrecte ; l’origine documentée ici est Red Cloud, chef oglala lakota.

La citation ne dit pas que les ressources matérielles sont inutiles ou méprisables. Elle rappelle qu’elles ne remplacent ni la sécurité ni l’affection.

Vérification et explication complètes →

La tranquillité de deux mondes repose sur ces deux mots : bienveillance envers les amis, tolérance à l'égard des ennemis.

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Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de la paix et de la tolérance. Elle rejoint l’amitié, le conflit, la médiation et la maîtrise de l’ho…Lire la suiteRéduire

La citation relève de la paix et de la tolérance.

Elle rejoint l’amitié, le conflit, la médiation et la maîtrise de l’hostilité.

Elle invite à réfléchir aux gestes qui rendent une coexistence possible, même lorsque l’accord complet n’existe pas.

Source, contexte et précautions

گنجور » حافظ » غزلیات » غزل شمارهٔ ۵ · Hafez · ghazal 5

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Elle correspond à un vers de Hafez transmis ici en traduction française, dans le ghazal 5 de son Divân. Le texte persan du ghazal 5 reproduit sous le nom de Hafez le distique « آسایشِ دو گیتی تفسیرِ این دو حرف است / با دوستان مُرُوَّت با دشمنان مُدارا ». Son sens correspond à la citation française : la paix des deux mondes repose sur la bienveillance envers les amis et la tolérance envers les ennemis. Le Meher Baba Journal donne le vers persan translittéré avec une traduction anglaise concordante. Un article institutionnel persan cite également ce distique en l’attribuant explicitement à Hafez. Conclusion : l’attribution au Proverbe français est incorrecte ; l’origine chez Hafez est rétablie, et la formulation diffusée est une traduction du vers persan.

La tolérance ne demande pas d’accepter l’injustice ni les abus. Elle désigne une retenue qui peut coexister avec des limites, une critique ferme ou une protection nécessaire.

Vérification et explication complètes →

Il ne faut jamais regarder son ennemi endormi, ... on lui pardonne.

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Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du pardon, de l’empathie et de l’humanisation de l’adversaire. Elle interroge la place des images …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du pardon, de l’empathie et de l’humanisation de l’adversaire.

Elle interroge la place des images que nous construisons sur ceux que nous rejetons.

Elle ouvre sur la réconciliation, la colère, la justice et la reconnaissance de la vulnérabilité commune.

Son thème principal est la capacité de la compassion à fissurer l’hostilité.

Source, contexte et précautions

40 citations sur l'endormi · Dico-citations · Jean Anouilh, Le directeur de l'Opéra

Cette citation est probablement attribuable à Jean Anouilh, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une édition de son œuvre. Elle est rattachée à Le directeur de l’Opéra, pièce publiée pour la première fois en 1972. Dico-citations reproduit exactement la formule et l’associe à Le directeur de l’Opéra, sans fournir de page ni de passage consultable. Cette attribution précise à une œuvre constitue l’élément principal en faveur d’Anouilh. La Bibliothèque nationale de France confirme que Le directeur de l’Opéra est bien une œuvre de Jean Anouilh et que sa première édition date de 1972, mais sa notice n’atteste pas la présence de la citation. Une autre page Dico-citations reprend le même rattachement. Conclusion : l’attribution à Jean Anouilh reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans l’œuvre citée.

La citation ne demande pas d’oublier un danger réel ni de renoncer à se protéger. Elle évoque l’humanisation de l’adversaire, pas l’acceptation d’une violence ou d’une injustice.

Vérification et explication complètes →

Celui qui sait vaincre n'entreprend pas la guerre.

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Rattachement réfuté · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la stratégie. La citation relie victoire, retenue et évitement du conflit. Elle ouvre vers la pai…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la stratégie.

La citation relie victoire, retenue et évitement du conflit.

Elle ouvre vers la paix, la négociation, la maîtrise de soi et l’intelligence de l’action.

Elle rappelle qu’un résultat obtenu sans guerre peut être plus solide qu’une victoire arrachée par la force.

Source, contexte et précautions

Dao De Jing · Antiquité chinoise · Laozi · chapitre 68

Proverbe généralement rattaché à la tradition chinoise.

La phrase ne dit pas qu’il faut toujours fuir le conflit. Elle affirme que le combat n’est pas la marque la plus haute de la victoire. Le contresens serait de confondre prudence stratégique et faiblesse.

Vérification et explication complètes →

Une de nos armes les plus puissantes est le dialogue.

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Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le dialogue comme moyen de résolution. La citation rejoint les questions de paix, d’écoute, de né…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le dialogue comme moyen de résolution.

La citation rejoint les questions de paix, d’écoute, de négociation et de responsabilité dans la parole.

Elle ouvre vers une réflexion sur la puissance non violente des échanges.

Son centre n’est pas la douceur passive, mais l’action par la compréhension mutuelle.

Source, contexte et précautions

Sixième Commission — déclaration de délégation · 2023 · Organisation des Nations Unies · Conclusion de la déclaration

L’attribution de cette citation à un Proverbe français reste incertaine. La formule circule plutôt sous des étiquettes africaines, mais aucune source ancienne ou tradition précisément identifiée ne permet d’en établir l’origine. Une déclaration présentée à l’ONU en 2023 reproduit exactement la phrase en l’introduisant par « Comme disait le vieux sage africain ». Cette occurrence atteste la circulation de l’attribution africaine, sans en fournir la source ni la tradition d’origine. Un extrait publié par Madinin’Art la présente également comme « Proverbe africain ». Une fiche de L’Internaute la rattache à la République centrafricaine, mais sans référence historique permettant de confirmer cette précision. Conclusion : l’attribution française reste incertaine ; la formulation exacte circule sous une attribution africaine, sans origine suffisamment établie.

La citation ne réduit pas le dialogue à une conversation polie. Elle ne dit pas non plus que parler suffit toujours. Elle rappelle que la parole peut être une force quand elle cherche réellement l’accord ou la compréhension.

Vérification et explication complètes →

On ne fait pas la guerre pour se débarrasser de la guerre.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient au thème de la paix et de la critique de la violence. Elle interroge le rapport entre les buts…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient au thème de la paix et de la critique de la violence.

Elle interroge le rapport entre les buts que l’on proclame et les actes que l’on accomplit.

Elle ouvre vers la non-violence, la négociation et la recherche de réponses capables de rompre plutôt que de reproduire l’escalade.

Source, contexte et précautions

Action socialiste I · Jean Jaurès · p. 357

Cette citation est bien attribuée à Jean Jaures. Elle figure dans Action socialiste I, page 357, sous la forme exacte : « On ne fait pas la guerre pour se débarrasser de la guerre. » Le fac-similé d’Action socialiste I reproduit directement la phrase, avec une transcription validée et son contexte immédiat. Cette page permet de vérifier les mots, leur ordre et la ponctuation dans le texte attribué à Jaurès. Un portrait de Jaurès en citations rattache également la formule à ses Œuvres, dans une section consacrée aux alliances européennes et à une édition posthume de 1931. Cette source indirecte complète la piste bibliographique sans remplacer le fac-similé. Conclusion : l’attribution à Jean Jaurès est confirmée et la formulation diffusée est exacte.

La citation ne nie pas la complexité des situations où des peuples doivent se défendre. Elle conteste l’idée rassurante qu’un nouvel affrontement suffirait, à lui seul, à abolir la guerre.

Vérification et explication complètes →

Entends, vois, et te tais, si tu veux vivre en paix.

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Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache à la prudence et à la parole. Elle ouvre sur la discrétion, l’écoute et la gestion des conflits.…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache à la prudence et à la parole.

Elle ouvre sur la discrétion, l’écoute et la gestion des conflits.

Elle rappelle que la communication ne consiste pas seulement à parler, mais aussi à choisir quand ne pas le faire.

Source, contexte et précautions

Le sottilissime astuzie di Bertoldo · 1606 · Giulio Cesare Croce

Cette formule relève d’une origine proverbiale italienne et peut être attribuée collectivement à Proverbe italien. La citation française traduit directement « Odi, vedi e taci se vuoi vivere in pace », attesté sous une forme ancienne dès 1606. Dans Le sottilissime astuzie di Bertoldo de Giulio Cesare Croce, la maxime apparaît comme proverbe sous la forme « odi, vedi e tace, se vuoi vivere in pace ». Cette occurrence de 1606 constitue la première attestation documentée ici. Une estampe de Giuseppe Maria Mitelli, datée de 1678, porte la forme moderne. Le Refranero Multilingüe du Cervantes l’identifie également comme parémie italienne et en donne des variantes ainsi qu’une traduction littérale. Conclusion : l’origine collective italienne est documentée, et la formulation française publiée en est une traduction attestée.

Elle ne justifie pas le silence devant une injustice ou un danger. Elle vise la parole inutile, non la parole nécessaire.

Vérification et explication complètes →

La terre n'a pas soif de sang des guerriers, mais de la sueur des hommes.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de la paix et du travail. Elle rejoint la guerre, la terre, la reconstruction et la valeur des effort…Lire la suiteRéduire

La citation relève de la paix et du travail.

Elle rejoint la guerre, la terre, la reconstruction et la valeur des efforts utiles.

Elle invite à interroger les forces humaines que nous choisissons de mettre au service de la destruction ou de la vie.

Source, contexte et précautions

Citation SUEUR · Citation-Celebre.com · Entrée « La terre n'a pas soif de sang des guerriers... »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Occitan. Les sources conservées la présentent plutôt comme un proverbe brésilien, sans qu’une attestation occitane ait été retrouvée. Citation Célèbre reproduit exactement la formule et l’attribue à un proverbe brésilien. Cette page ne donne toutefois ni recueil ancien ni forme portugaise permettant de documenter directement une origine traditionnelle au Brésil. Webescence donne la même attribution, tandis que Le Parisien / Citation-Célèbre en reprend une variante minimale sous la même étiquette. Ces reprises attestent surtout la circulation moderne de l’attribution brésilienne. Conclusion : l’attribution occitane est incorrecte ; l’origine rétablie est brésilienne dans les sources disponibles, mais son ancienneté proverbiale reste à établir.

La formule ne glorifie pas la souffrance au travail. Elle refuse surtout de présenter la guerre comme une nécessité féconde ou honorable.

Vérification et explication complètes →

Ce sont les lois qui engendrent le crime et la violence. Les rastas ne croient pas à la violence. Les rastas ne croient pas. Ils savent.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la justice, de la violence et de la liberté intérieure. Elle pose la question des inst…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la justice, de la violence et de la liberté intérieure.

Elle pose la question des institutions qui prétendent protéger tout en pouvant générer de l’exclusion ou de la contrainte.

Elle ouvre aussi sur la non-violence comme position de résistance, plutôt que comme simple passivité.

Le texte invite enfin à examiner ce que recouvrent les mots « loi », « paix » et « savoir » dans une société donnée.

Source, contexte et précautions

Bob Marley - Interview With Neville Willoughby - 1973 with Subtitles · 1973-12 · Bob Marley; Neville Willoughby · Échange suivant la question sur le crime et la violence

Cette citation est bien attribuée à Bob Marley. Elle correspond à une traduction resserrée de deux réponses données lors d’un entretien avec Neville Willoughby, enregistré à Bull Bay, en Jamaïque, en décembre 1973. L’enregistrement de l’entretien permet d’entendre directement Marley déclarer notamment « Is laws cause crime and violence » puis, à propos des rastas, « Rasta don't believe in violence man! Rasta don't believe, Rasta know. » Il s’agit donc d’une preuve primaire directe. La transcription de l’échange reproduit ces formulations dans leur contexte et montre que la version française rapproche deux moments distincts, séparés par des questions de Willoughby. Un article universitaire confirme par ailleurs le cadre de cet entretien de 1973. Conclusion : l’attribution à Bob Marley est confirmée et la formulation française relève d’une traduction attestée, condensant deux réponses authentiques du même entretien.

La formule ne démontre pas que toute loi produit nécessairement le crime ou la violence. Elle exprime une critique radicale de l’ordre social, qu’il faut lire comme telle.

Vérification et explication complètes →

Si Dieu cessait de pardonner une seconde, notre terre volerait en éclats.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le pardon divin. La citation relie faute, miséricorde, fragilité du monde et survie morale. Elle …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le pardon divin.

La citation relie faute, miséricorde, fragilité du monde et survie morale.

Elle ouvre vers les questions de grâce, de jugement et de réconciliation.

Elle rappelle que le pardon peut être pensé comme une force qui tient ensemble ce qui menace de se rompre.

Source, contexte et précautions

Le Journal, un miroir pour les autres · 2008 · Jacques Franck · p. 100; note 35, renvoyant au Journal, t. V, p. 323

Cette phrase de Julien Green est rattachée à l’entrée de son Journal datée du 26 décembre 1962. Cette date est celle de l’entrée citée, et non une date de publication à confondre avec celle d’une édition du volume. Dans « Le Journal, un miroir pour les autres », étude publiée en 2008 par l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, Jacques Franck reproduit la phrase, p. 100. La note 35 précise la date du 26 décembre 1962 et renvoie au Journal, tome V, p. 323. La preuve principale est donc une citation secondaire assortie d’une localisation précise, plutôt qu’une consultation directe de cette page du Journal. La notice de Vers l’invisible, 1958-1967 confirme l’existence de l’édition originale publiée chez Plon en 1968, qui couvre l’année concernée. Elle ne reproduit pas elle-même le passage. Conclusion : l’attribution à Julien Green est confirmée et la formulation est exacte, à la minuscule de « terre » près. L’origine est précisément référencée dans le Journal, à l’entrée du 26 décembre 1962, par l’étude de Jacques Franck.

La phrase ne décrit pas un mécanisme physique. Elle ne doit pas être lue comme une menace immédiate. Elle exprime poétiquement la dépendance du monde au pardon.

Vérification et explication complètes →

Dans une dispute il y a deux bouffons ; dès que l'un cède, les deux y trouvent leur compte.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du conflit et de la réconciliation. Elle ouvre vers l’orgueil, le compromis et le choix de préserver …Lire la suiteRéduire

La citation relève du conflit et de la réconciliation.

Elle ouvre vers l’orgueil, le compromis et le choix de préserver une relation.

Elle invite à se demander si notre besoin d’avoir raison vaut réellement ce que le conflit nous coûte.

Source, contexte et précautions

Citations sur la dispute : 24 phrases, proverbes et réflexions · La langue française · entrée « dispute »

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Hébreu. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe chinois, sans toutefois fournir de texte chinois ancien ni de recueil historique précis. La Langue française reproduit exactement « Dans une dispute il y a deux bouffons ; dès que l'un cède, les deux y trouvent leur compte » et l’attribue à un proverbe chinois. Cette source reste indirecte : elle ne donne ni original chinois, ni date d’attestation, ni référence primaire. Citation Célèbre présente la même attribution, tandis que Il a dit classe également la formule parmi les proverbes chinois. Aucune source conservée ne soutient l’origine hébraïque publiée. Conclusion : l’attribution au Proverbe Hébreu est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine chinoise, mais uniquement sur la base de témoignages indirects.

La phrase ne demande pas de céder face à une injustice, une violence ou une pression abusive. Elle vise les disputes d’orgueil, non les situations où une protection ferme est nécessaire.

Vérification et explication complètes →

Qui écoute et se tait Laisse le monde en paix.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du silence, de l’écoute et de la paix. Elle relie la retenue à l’apaisement des relatio…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du silence, de l’écoute et de la paix.

Elle relie la retenue à l’apaisement des relations.

Elle ouvre vers le dialogue, la prudence et le courage de parler quand il le faut.

Son idée centrale est que le silence peut être une action choisie.

Source, contexte et précautions

Richesse du proverbe – vol. 2. Typologie et fonctions · p. 145

Proverbe généralement rattaché à la tradition suédoise.

Le silence n’est pas toujours une paix juste. Face à une violence ou une injustice, parler peut être nécessaire.

Vérification et explication complètes →

Qui prêche la guerre est le chapelain du diable.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la guerre, de la paix et de la responsabilité des paroles. Elle associe la propagand…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la guerre, de la paix et de la responsabilité des paroles.

Elle associe la propagande à une force destructrice.

Elle ouvre vers la violence, la conscience et le civisme.

Son idée centrale est que les mots peuvent préparer ou empêcher la guerre.

Source, contexte et précautions

Select Proverbs of All Nations · p. 73, rubrique Religion, Virtue, and Learning

Proverbe généralement rattaché à la tradition roumaine.

La citation ne nie pas le droit de se défendre face à une agression. Elle vise l’exaltation de la guerre, non la protection des personnes.

Vérification et explication complètes →

La violence, sous quelque forme qu'elle se manifeste, est un échec.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la violence. La citation relie brutalité, échec et limites de la relation humaine. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la violence.

La citation relie brutalité, échec et limites de la relation humaine.

Elle ouvre vers la paix, la justice, le dialogue et les formes visibles ou invisibles de domination.

Elle rappelle que la violence doit toujours être interrogée, même lorsqu’elle se présente comme solution.

Source, contexte et précautions

La violence et le Discours antillais au féminin · Citation de Sartre, p. 286

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre : la formulation est documentée dans un passage rattaché à Qu’est-ce que la littérature ?. Un article universitaire cite Sartre avec un repère précis, p. 286, et reproduit la formulation selon laquelle la violence, sous quelque forme qu’elle se manifeste, est un échec. Cette source secondaire constitue l’appui principal, sans être l’édition primaire du texte de Sartre. Dico-citations reproduit le contexte élargi et rattache la phrase à Qu’est-ce que la littérature ? (1948). Cette source indirecte corrobore l’auteur, l’œuvre et la formulation sans remplacer l’attestation universitaire. Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée et la formulation diffusée est exactement documentée dans un passage rattaché à Qu’est-ce que la littérature ?.

La citation ne règle pas tous les cas de légitime défense ou de contrainte historique. Elle énonce une exigence morale générale. Il faut éviter d’en faire une simplification naïve.

Vérification et explication complètes →

Qui sème la discorde est pourvoyeur du diable.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la discorde et de la parole. Elle montre que les conflits ne naissent pas toujours seu…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la discorde et de la parole.

Elle montre que les conflits ne naissent pas toujours seuls : ils peuvent être nourris et transmis.

Elle ouvre vers la paix, la médiation, la responsabilité des mots et le refus de la manipulation.

Source, contexte et précautions

Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers · 1856 · Charles Cahier · Proverbes allemands, n° 4357

Proverbe généralement rattaché à la tradition provençale.

La formule ne demande pas d’étouffer tout désaccord. Elle vise la division provoquée pour nuire, non la discussion honnête d’un problème réel.

Vérification et explication complètes →

La guerre nourrit la guerre.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le cycle de la violence. La citation rejoint la guerre, la vengeance, l’escalade et la paix diffi…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le cycle de la violence.

La citation rejoint la guerre, la vengeance, l’escalade et la paix difficile.

Elle ouvre vers la question de ce qui peut interrompre un conflit lorsque le conflit devient sa propre raison.

Elle rappelle que la paix demande plus qu’une victoire : elle demande une rupture de logique.

Source, contexte et précautions

Ab Urbe Condita (Histoire romaine), livre XXXIV · Antiquité · Tite-Live · XXXIV, 9, 12

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Latin comme une formule latine anonyme : l’origine documentée la rattache à Caton l’Ancien, par l’intermédiaire de Tite-Live. Dans Ab Urbe Condita, livre XXXIV, 9, 12, le récit place dans la bouche de Caton la formule latine « bellum se ipsum alet ». Une référence reproduisant ce passage de Tite-Live donne le texte latin, son contexte et la localisation précise. Elle décrit Caton renvoyant les fournisseurs et exprimant l’idée que la guerre se nourrira elle-même. Le Dictionnaire de l’Académie française de 1694 atteste ensuite exactement « La guerre nourrit la guerre » comme proverbe français. La forme publiée est donc une traduction condensée de la formule antique, passée ensuite dans l’usage proverbial français. Conclusion : l’attribution à un proverbe latin anonyme est incorrecte ; l’origine documentée renvoie à Caton l’Ancien, rapporté par Tite-Live.

La phrase ne dit pas que tous les conflits ont la même origine. Elle souligne leur capacité à se prolonger par leurs propres effets. Le contresens serait d’y voir une explication unique de toute guerre.

Vérification et explication complètes →

Qui sème la discorde, travaille pour la grange du diable.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la discorde et de la responsabilité collective. Elle associe les divisions provoquée…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la discorde et de la responsabilité collective.

Elle associe les divisions provoquées à une dynamique de destruction.

Elle ouvre vers les thèmes de la paix, de la parole et de la manipulation.

Son idée centrale est que l’on doit distinguer le désaccord utile de la division cultivée.

Source, contexte et précautions

Compte rendu intégral, Assemblée nationale, 18 novembre 2014 · 2014-11-18 · Assemblée nationale française · 2e séance

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe anglais. Les sources enregistrées la rattachent plutôt à une tradition alsacienne, avec une variante apparentée signalée dans un contexte germanique. Le compte rendu officiel de l’Assemblée nationale du 18 novembre 2014 reproduit « Qui sème la discorde travaille pour la grange du diable » et l’introduit explicitement comme « un proverbe alsacien ». Cette attestation officielle est solide pour l’usage et l’attribution rapportée, mais elle est tardive et ne constitue pas une source historique du proverbe. Une notice moderne sur les proverbes liés au verbe semer donne la variante « Qui sème la discorde soigne la grange du diable » et la rattache aux Proverbes de l’Allemagne de 1886 ; l’ouvrage de 1886 n’est toutefois pas directement consulté ici. Aucune source enregistrée ne soutient une origine anglaise. Conclusion : l’attribution au proverbe anglais est incorrecte ; les éléments disponibles rattachent la formule à une tradition alsacienne, avec un rapprochement germanique.

La citation ne condamne pas tout désaccord ni toute critique. Elle vise la division entretenue pour nuire, manipuler ou empêcher une résolution juste.

Vérification et explication complètes →

Mais si l’on ne peut pardonner, cela ne vaut pas la peine de vaincre.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du pardon, de la victoire et de la réconciliation. Elle met en cause une conception de la ré…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du pardon, de la victoire et de la réconciliation.

Elle met en cause une conception de la réussite fondée sur la seule défaite de l’autre.

Elle ouvre vers la justice, le deuil du conflit et les conditions d’une paix durable.

Son idée centrale est que l’issue d’un affrontement ne vaut pleinement que si elle laisse une possibilité de sortir de la haine.

Source, contexte et précautions

Quatrevingt-treize · 1874 · Passage du dialogue entre Gauvain et Cimourdain

Victor Hugo a bien écrit « Mais si l’on ne peut pardonner, cela ne vaut pas la peine de vaincre » dans Quatrevingt-treize, publié en 1874 ; l’attribution et la formulation sont directement vérifiées. Une numérisation d’une édition de 1874 contient la phrase exacte dans le dialogue entre Gauvain et Cimourdain. Elle fournit un témoin contemporain de la publication du roman. Une édition numérisée des Œuvres complètes reproduit également la formule et son contexte immédiat. Dico-Citations la localise lui aussi dans Quatrevingt-treize en 1874, comme simple corroboration secondaire. Conclusion : la citation est directement attestée dans Quatrevingt-treize dès une édition de 1874 ; son attribution à Victor Hugo est solidement et directement établie.

La citation ne demande pas aux victimes de pardonner ni de se réconcilier à tout prix. Elle ne doit jamais servir à effacer la responsabilité, la justice ou le besoin de protection.

Vérification et explication complètes →

Un conciliateur c'est quelqu'un qui nourrit un crocodile en espérant qu'il sera le dernier à être mangé.

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du rapport de force face au danger. La citation distingue le compromis responsable de l’apa…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du rapport de force face au danger.

La citation distingue le compromis responsable de l’apaisement qui achète du temps au prix d’un risque accru.

Elle ouvre vers les questions de courage politique, de lucidité stratégique et de limites à poser dans toute négociation.

Son image centrale rappelle qu’une menace insatiable ne se traite pas comme un simple malentendu.

Source, contexte et précautions

Winter 1940 (Age 65) · International Churchill Society · 20 January 1940 broadcast

Winston Churchill est bien à l’origine de l’image du crocodile, employée dans une allocution radiodiffusée le 20 janvier 1940. La définition française du « conciliateur » est toutefois une forme aphoristique condensée, postérieure au propos initial. L’International Churchill Society reproduit le passage de 1940 : chaque État neutre espère qu’en nourrissant suffisamment le crocodile, celui-ci le mangera en dernier. Ce texte établit directement le noyau de l’image chez Churchill. WIST Quotations précise que la formulation condensée n’a pas été retrouvée telle quelle dans les corpus primaires. Wikiquote signale néanmoins une attestation de cette forme sous son nom dans Reader’s Digest en décembre 1954. Conclusion : l’origine chez Churchill est fortement étayée, mais la citation française est une reformulation aphoristique de son propos de 1940.

La citation ne condamne pas toute conciliation. Elle vise surtout l’apaisement qui cède devant une force prédatrice sans lui imposer de limite. Le contresens serait de confondre prudence diplomatique et renoncement face au danger.

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Le pardon, quel repos !

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème du pardon et de la paix intérieure. Elle relie l’acte de pardonner à une expérience de r…Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème du pardon et de la paix intérieure.

Elle relie l’acte de pardonner à une expérience de relâchement.

Elle ouvre sur le deuil de l’offense, la protection de soi et la réconciliation.

Le repos y est le signe d’une tension qui cesse de gouverner le cœur.

Source, contexte et précautions

L’Art d’être grand-père · 1877 · « Une tape »

Victor Hugo est bien crédité de « Le pardon, quel repos ! », rattaché au poème « Une tape » dans L’Art d’être grand-père, publié en 1877 ; l’attribution est fortement étayée, mais la preuve exacte fournie repose surtout sur des transcriptions secondaires. Une édition numérisée de L’Art d’être grand-père, présentée comme issue de l’édition de 1877, établit le recueil et son attribution à Hugo. La documentation indique que le passage de « Une tape » est daté du 19 juin 1875. Une transcription du poème « Une tape » reproduit exactement « Le pardon, quel repos ! » et l’associe au recueil. La notice lexicographique de La langue française reprend également la formule avec la même attribution. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo et à L’Art d’être grand-père est bien documentée, mais la citation exacte n’est pas ici contrôlée dans une édition originale directement consultée.

Pardonner ne signifie ni excuser une faute ni renoncer à se protéger. Le repos ne peut être exigé d’une personne encore exposée au tort ou à la violence.

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Morte la bête, mort le venin.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la cause du mal. La citation ouvre vers la prudence, la résolution des problèmes, le danger et la…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la cause du mal.

La citation ouvre vers la prudence, la résolution des problèmes, le danger et la neutralisation d’une source nuisible.

Elle rappelle qu’un symptôme peut revenir tant que son origine reste active.

Dans une sélection sur la sagesse pratique, elle apporte une image nette du traitement à la racine.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 2e édition — MOURIR · 1718 · Académie française · Entrée « mourir »

Cette formule relève bien de la tradition proverbiale française. La première attestation enregistrée ici date de 1718, dans la 2e édition du Dictionnaire de l’Académie française, à l’entrée « mourir ». La 2e édition du Dictionnaire donne directement « Morte la beste, mort le venin » sous une étiquette proverbiale. L’orthographe ancienne « beste » correspond à « bête » en français moderne et ne constitue pas une différence substantielle de formulation. La 6e édition de 1835, à l’entrée « bête », reproduit précisément la forme moderne « Morte la bête, mort le venin » et la qualifie explicitement de proverbe figuré. Elle établit ainsi la formulation exacte aujourd’hui publiée. Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée correspond exactement à la forme proverbiale attestée.

Le proverbe ne doit pas être lu comme une invitation à la violence. Le contresens serait de l’appliquer littéralement à des personnes. Il parle d’abord de neutraliser une cause nuisible, non de supprimer quelqu’un.

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L'ignorance est la paix de la vie.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la lucidité. La citation se rattache aux tensions entre vérité, confort et inquiétude. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la lucidité.

La citation se rattache aux tensions entre vérité, confort et inquiétude.

Elle ouvre vers la question du prix de la connaissance : comprendre apaise-t-il ou trouble-t-il davantage ?

Elle invite aussi à distinguer l’innocence, l’ignorance et le choix de ne pas regarder.

Source, contexte et précautions

A Dictionary of Kashmiri Proverbs & Sayings · J. Hinton Knowles · p. 153

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe africain. Elle correspond à la traduction française d’un proverbe kashmiri directement documenté dans un recueil de référence. Dans A Dictionary of Kashmiri Proverbs & Sayings, J. Hinton Knowles donne à la p. 153 la formule « Namedānān chhūi rāhat-i-jānam. » avec sa traduction anglaise « Ignorance is the peace of life ». Le fac-similé rattache donc directement cette pensée à la tradition kashmiri. Le Dictionary of English World Proverbs classe également la formulation anglaise « Ignorance is the peace of life » comme proverbe kashmiri. La phrase française publiée en restitue le sens et doit être comprise comme une traduction, non comme la forme originale. Conclusion : l’attribution africaine est incorrecte ; l’origine kashmiri est documentée par un proverbe original accompagné d’une traduction correspondante.

La citation ne fait pas nécessairement l’éloge de la bêtise. Elle ne dit pas que savoir serait inutile. Elle souligne seulement que la connaissance peut troubler une tranquillité simple.

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Toute arme forgée contre toi sera sans effet; Et toute langue qui s'élèvera en justice contre toi, Tu la condamneras. Tel est l'héritage des serviteurs de l'Éternel, Tel est le salut qui leur viendra de moi, Dit l'Éternel

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la foi, de la protection et de l’espérance. Elle ouvre sur la confiance face à l’adversit…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la foi, de la protection et de l’espérance.

Elle ouvre sur la confiance face à l’adversité, la parole accusatrice et le sentiment d’être menacé.

Elle invite à réfléchir à la manière dont une promesse spirituelle soutient l’endurance humaine.

Source, contexte et précautions

Ésaïe 54:17, Louis Segond · 1910 · Bible Gateway / Louis Segond · Ésaïe 54:17, LSG

Le texte ne garantit pas qu’aucune épreuve concrète ne surviendra. Il exprime une assurance de foi et ne doit pas servir à mépriser la prudence, la justice ou l’aide nécessaire.

Vérification et explication complètes →

Si chaque homme chaque jour jetait une fleur sur le chemin de son prochain, les routes de la terre seraient tellement plus agréables !

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème central est la bienveillance, comprise comme un geste concret envers le prochain. La phrase rejoint aussi les t…Lire la suiteRéduire

Le thème central est la bienveillance, comprise comme un geste concret envers le prochain.

La phrase rejoint aussi les thèmes de la solidarité, de la douceur et de la responsabilité commune.

Elle ne parle pas d’héroïsme, mais d’un entretien quotidien des liens humains.

Elle ouvre vers une question simple : que peut-on déposer sur le chemin d’un autre pour le rendre moins difficile ?

Source, contexte et précautions

Gries Info – février 2012 · février 2012 · Commune de Gries · Concours communal des maisons fleuries 2011

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Rundi. Les occurrences enregistrées la présentent comme chinoise, tandis qu’aucune source conservée ne soutient une origine rundi. La première attestation explicitement documentée ici apparaît dans Gries Info de février 2012. La phrase y est reproduite exactement dans une rubrique consacrée aux maisons fleuries et introduite comme une « citation chinoise » ; cette source atteste donc la circulation de cette attribution à cette date, sans remonter à une source traditionnelle chinoise. Interflora reprend ensuite la même formulation dans une sélection de proverbes sur les fleurs et l’attribue également à un proverbe chinois. Cette seconde occurrence converge avec la première, mais reste elle aussi indirecte. Conclusion : l’attribution rundi est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à un proverbe chinois, sans source traditionnelle primaire identifiée.

La citation ne demande pas une générosité spectaculaire ni impossible. Le contresens serait d’y voir une naïveté qui efface les difficultés réelles. Elle parle plutôt d’une attention concrète, répétée, capable d’adoucir les chemins humains.

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Tout ce qui touche à la guerre est une gifle au bon sens.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la guerre et de la paix. Elle oppose directement la logique guerrière à la raison co…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la guerre et de la paix. Elle oppose directement la logique guerrière à la raison commune. Elle invite ainsi à penser la violence comme un échec du jugement et de la mesure.

Source, contexte et précautions

White-Jacket; or, The World in a Man-of-War · 1850 · Herman Melville · chapitre LXXIV, fin du chapitre

Cette citation ne doit pas être attribuée à Blaise Pascal : elle provient de Herman Melville, dans White-Jacket; or, The World in a Man-of-War (La Vareuse blanche), publié en 1850. La formule française est une traduction condensée d’un passage du chapitre LXXIV. Le texte numérisé de White-Jacket donne directement une phrase où Melville écrit que la guerre « smites common-sense and Christianity in the face ». La version française conserve l’image de la gifle au bon sens, mais omet la référence au christianisme et resserre le passage. Un ouvrage pédagogique sur Cairn reproduit exactement la formulation française sous le nom de Herman Melville. Une compilation de La langue française la rattache également à La Vareuse blanche. Conclusion : l’attribution à Blaise Pascal est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Herman Melville, avec une traduction condensée du passage attesté en 1850.

La formule ne signifie pas que tous les aspects liés à la guerre sont identiques. Elle exprime surtout une condamnation globale de sa logique et de ses conséquences.

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Le grand nombre des bateaux ne gêne pas la rivière.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la capacité d’accueil. La citation rejoint les questions de coexistence, de tolérance, d’organisa…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la capacité d’accueil.

La citation rejoint les questions de coexistence, de tolérance, d’organisation et de largeur d’esprit.

Elle ouvre vers une réflexion sur ce qui permet de recevoir beaucoup sans se désorganiser.

Son centre est la force d’un cadre assez vaste pour laisser passer les différences.

Source, contexte et précautions

Citations sur la rivière · La langue française

L’attribution de cette citation aux Proverbes orientaux reste incertaine. Les sources enregistrées la rapprochent d’un proverbe chinois, mais aucune ne fournit de texte chinois original ni de recueil ancien permettant d’établir cette origine. La notice de La langue française reproduit exactement « Le grand nombre des bateaux ne gêne pas la rivière » et l’attribue à un proverbe chinois. Elle ne donne toutefois ni forme chinoise ni référence proverbiale identifiable. Le site Citations.education propose la même attribution chinoise. Cette convergence atteste une circulation française sous cette étiquette, mais elle reste indirecte et ne suffit pas à localiser la formule dans une source de référence. Conclusion : l’attribution orientale reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.

La citation ne dit pas qu’aucune surcharge n’existe jamais. Elle souligne la capacité d’un cadre assez vaste à recevoir plusieurs présences. La rivière reste une image de mesure, pas d’illimitation.

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