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Citations de Paul Valéry

PoèteEssayiste 1871–1945française LittératurePoésieEssai

Des citations autour de amour, beaute, avec leur sens et les preuves de leur attribution.

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Portrait de Paul Valéry
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Créateur : Henri Manuel

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Les citations

9 citations

Paul Valéry Attribution confirmée Formulation exacte
En clair

L’insomnie progresse avec la modernité : les avancées humaines semblent aussi multiplier les veilles forcées.

Sources et niveau de preuve · 95/100

Niveau de Preuve 95/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est bien attribuée à Paul Valéry : sa formulation est attestée à l’identique dans ses Œuvres, volume 4, publié en 1934.

Le fac-similé de l’édition de 1934, page 99, reproduit directement la phrase. Cette occurrence constitue ici la première attestation documentée retenue et fixe le texte sous le nom de Valéry.

Une édition ultérieure des Œuvres, volume 11 paru en 1939, reprend la même formulation dans son contexte. Elle apporte une corroboration éditoriale supplémentaire sans modifier le libellé.

Conclusion : l’attribution à Paul Valéry est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans une édition de référence.

La citation ne célèbre pas réellement l’insomnie.

Le mot « progrès » est ironique.

Il faut entendre une critique subtile de ce que la modernité produit en même temps qu’elle avance.

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Paul Valéry Attribution probable Variante documentée
En clair

L’amour se reconnaît aussi dans la liberté d’être un peu bêtes ensemble, sans se surveiller.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 75/100

Niveau de Preuve 75/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Paul Valéry : la formulation publiée apparaît comme une variante abrégée d’un propos rattaché à Monsieur Teste, sans qu’une édition primaire ni une page précise soient documentées ici.

Une publication de l’Académie des sciences morales et politiques attribue à Valéry la formule selon laquelle aimer, c’est « être bête ensemble ». Elle soutient le rattachement à l’auteur, mais ne localise pas le passage dans une édition de l’œuvre.

Une analyse consacrée à Valéry donne une forme plus développée : « l’amour consiste à pouvoir être bêtes ensemble », attribuée au personnage d’Émilie Teste. Cette différence documente le caractère abrégé de la version diffusée.

Conclusion : l’attribution à Paul Valéry reste probable ; la formulation publiée est une variante documentée d’un propos rattaché à Monsieur Teste.

La citation ne valorise ni le mépris ni l’irresponsabilité.

Elle parle d’une complicité consentie, non du droit de rabaisser l’autre.

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Paul Valéry Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

La citation suggère qu’aimer véritablement un pays passe par l’expérience sensible de sa cuisine, de ses boissons et de sa culture vivante.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Paul Valéry. Les sources disponibles la rattachent à Michel Déon et à Je me suis beaucoup promené (1995), sans que le passage précis ait été directement localisé dans l’ouvrage.

Dico-citations reproduit exactement « Pour bien aimer un pays, il faut le manger, le boire et l'entendre chanter » sous le nom de Michel Déon et mentionne Je me suis beaucoup promené. La page reste toutefois une source indirecte.

Un document officiel du Manitoba de 2016 reproduit la même phrase sous le nom de Déon. Un programme d’études de 2007 donne également cette attribution, sans localiser le passage primaire.

Conclusion : l’attribution à Paul Valéry est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Michel Déon, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante de premier niveau.

La citation ne réduit pas l’identité d’un pays à sa gastronomie ou à sa musique. Ces éléments servent d’images concrètes pour évoquer une rencontre plus profonde avec sa culture.

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Paul Valéry Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

La phrase exprime le paradoxe d’une prière qui surgit précisément au moment où la certitude de croire a disparu.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Paul Valéry. Les sources conservées la rattachent plutôt à Sébastien Fauvel, sans qu’un texte primaire de ce dernier ait été retrouvé.

La première attestation datée est une occurrence exacte publiée le 3 mai 2013 : Green Law Avocat reproduit la formule dans la conclusion d’un article, sans toutefois nommer son auteur. Cette trace établit donc la circulation de la phrase à cette date, mais pas son origine personnelle.

Deux répertoires attribuent ensuite la formule à Sébastien Fauvel : Citation Célèbre et La Langue française. Leur convergence soutient cette réattribution, mais ils ne fournissent ni ouvrage, ni entretien, ni document d’origine permettant de l’établir directement.

Conclusion : l’attribution à Paul Valéry est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Sébastien Fauvel, sur la base de sources indirectes.

La phrase ne permet pas de conclure à une doctrine religieuse précise ni à une conversion. Elle formule une tension personnelle entre absence de foi déclarée et persistance du geste de prier.

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Paul Valéry Attribution réfutée Formulation non retrouvée

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Paul Valéry : les sources enregistrées la rattachent à Frédéric Dard. La formule circule sous son nom dans plusieurs recueils, mais aucun passage n’a été localisé dans une œuvre précise de Dard.

La langue française reproduit exactement « Dans le cocufiage mutuel le seul problème réel est un problème d’horaire » et l’attribue à Frédéric Dard. Cette page ne fournit toutefois ni œuvre ni repère primaire permettant de vérifier directement le passage.

Un second recueil de citations donne également la même formule à Frédéric Dard, sans référence documentaire primaire. Cette convergence contredit l’attribution à Paul Valéry, tout en laissant l’origine textuelle précise non localisée.

Conclusion : l’attribution à Paul Valéry est incorrecte ; l’origine est rétablie à Frédéric Dard, bien que la formulation n’ait pas été retrouvée dans une source primaire probante.

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Paul Valéry Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

La formule raille un monde du travail où l’apparence d’activité compterait parfois davantage que le travail réel.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Paul Valéry. Les sources enregistrées donnent la formule à Georges Elgozy, tandis qu’aucun passage probant de Valéry n’a été retrouvé pour l’étayer.

Cadre & Dirigeant Magazine, dans un article publié le 22 octobre 2017, reproduit exactement la phrase et l’attribue à Georges Elgozy. Cette occurrence reste toutefois indirecte, car elle ne renvoie ni à une œuvre précise ni à un document primaire d’Elgozy.

Le Parisien reprend également la même formulation sous le nom de Georges Elgozy, sans fournir davantage de source de premier niveau. Aucune première attestation ni édition d’origine n’est ainsi établie, mais les deux sources convergent contre l’attribution à Valéry.

Conclusion : l’attribution à Paul Valéry est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à Georges Elgozy, dont la source primaire demeure non retrouvée.

La citation repose sur une généralisation humoristique et ne décrit pas littéralement l’ensemble des fonctionnaires. Sa cible principale est la mise en scène du travail, pas une catégorie professionnelle prise dans sa totalité.

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Paul Valéry Attribution réfutée Traduction attestée
En clair

Avec ironie, le locuteur demande seulement qu’on ne l’expose pas à la tentation, puisqu’il sait déjà la trouver sans aide.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 10/100

Niveau de Preuve 10/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Paul Valéry. Les sources conservées la rattachent à Rita Mae Brown sous la forme anglaise « Lead me not into temptation; I can find the way myself. » ; la version française publiée en est une traduction proche.

Une thèse de Kent State University, datée de 2013, reproduit cette phrase en épigraphe sous le nom de Rita Mae Brown. Cette source secondaire atteste la formulation et l’attribution, mais ne localise pas l’œuvre originale de Brown dont elle serait tirée.

Une publication institutionnelle de l’UCLA de juillet 2001 reprend indépendamment la même phrase avec la même attribution. Aucun élément conservé ne soutient Paul Valéry.

Conclusion : l’attribution à Paul Valéry est incorrecte ; les sources rattachent la formule à Rita Mae Brown, et la citation française en constitue une traduction.

La phrase est avant tout un trait d’ironie et non une règle spirituelle. Elle ne justifie pas tous les écarts par une supposée faiblesse naturelle, mais tourne cette faiblesse en autodérision.

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Paul Valéry Attribution réfutée Variante attestée
En clair

Avec humour, la citation présente le marin comme quelqu’un qui saisit toute occasion de dormir, sachant qu’un repos pris d’avance ne pourra plus lui être retiré.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Paul Valéry. Les sources conservées la rattachent à Hervé Hamon dans L’Abeille d’Ouessant, paru en 1999 ; la formulation documentée présente une légère variante, « en tous temps » au lieu de « par tous les temps ».

La notice lexicographique de Bob reproduit le passage développé : « Il en a ramené l'absolue conviction que le marin se distingue par son aptitude à pratiquer la sieste à toute heure, en tous lieux, en tous temps. Car ce qui est pris n'est plus à prendre. » Elle le rattache à L’Abeille d’Ouessant d’Hervé Hamon et à l’année 1999.

La page La langue française consacrée à la sieste reprend la version diffusée avec « par tous les temps » et la rattache au même ouvrage. Ouest-France Citations confirme également la circulation sous le nom d’Hervé Hamon.

Conclusion : l’attribution à Paul Valéry est incorrecte ; l’origine est rétablie à Hervé Hamon, avec une variante attestée entre le passage documenté et la formulation diffusée.

La formule est humoristique et généralise un trait attribué aux marins. Elle ne recommande pas de dormir lorsqu’une tâche de sécurité exige vigilance, ni de considérer tout repos fragmenté comme suffisant.

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Paul Valéry Attribution réfutée Variante attestée

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Paul Valéry. Elle dérive d’un passage de Le Père humilié de Paul Claudel, publié en 1920, dont la formulation diffusée est une généralisation.

Le texte intégral de Le Père humilié, dans l’édition NRF de 1920, donne à l’acte I, scène I : « Les autres reçoivent la lumière, mais les tiens la donnent. » Ce passage fournit l’attestation directement localisée de la formule chez Claudel.

La transcription Wikisource conforme au fac-similé reproduit le même passage et confirme sa place dans l’œuvre. La citation publiée remplace cependant « les autres » et « les tiens » par l’expression générale « des yeux ».

Conclusion : l’attribution à Paul Valéry est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Paul Claudel, et la phrase diffusée constitue une variante du passage attesté.

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L’auteur derrière les mots

L’univers de Paul Valéry

Paul Valéry est un poète, essayiste et critique français, né à Sète en 1871 et mort à Paris en 1945.

Son œuvre se distingue par une réflexion rigoureuse sur l’esprit, la création, le langage et les pouvoirs de la poésie.

Avec La Jeune Parque, Charmes et le poème Le Cimetière marin, il occupe une place majeure dans la littérature française du XXe siècle.

Les citations de Paul Valéry séduisent par leur précision, leur densité intellectuelle et leur manière d’unir poésie et pensée.

La biographie éclaire l’univers de l’auteur. Elle ne constitue pas, à elle seule, une preuve d’attribution d’une citation.

Comment lire les statuts et le score ?

Le niveau de preuve mesure la force des éléments documentaires. Ce n’est pas une probabilité. Le score ne remplace jamais le verdict d’attribution.

Confirmée / probable
Les éléments soutiennent le rattachement, avec un degré de confirmation différent.
Incertaine / origine non établie
Les éléments ne permettent pas de confirmer l’attribution.
Réfutée
Le dossier écarte ce rattachement. Ne le reprenez pas comme une origine confirmée.
Collective
L’origine relève d’une transmission collective. Cela ne confirme pas une tradition ou un pays précis.
Vérification en cours
Le dossier d’attribution n’est pas finalisé. L’absence de score n’est pas un score nul.

Et la formulation ?

Une formulation exacte, une traduction, une variante et une paraphrase ne s’utilisent pas de la même manière. Une paraphrase est une reformulation documentée, pas un verbatim.

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