Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de la bienveillance et de l’accueil. Elle fait de la rencontre un lieu où le bonheur peu…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de la bienveillance et de l’accueil.
Elle fait de la rencontre un lieu où le bonheur peut circuler, même sous une forme modeste.
Elle ouvre vers l’écoute, la générosité et le respect de la dignité d’autrui.
Le lien essentiel est celui entre présence et effet : que produit notre manière d’être sur ceux qui croisent notre chemin ?
Cette citation est probablement attribuable à Mère Térésa, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans une source primaire suffisamment probante. La première attestation documentée ici remonte à 1998.
Wikiquote rattache la formulation anglaise « Let no one ever come to you without leaving better and happier » à Mère Teresa et renvoie à Worldwide Laws of Life: 200 Eternal Spiritual Principles de John Templeton, p. 448. Cet ouvrage n’a toutefois pas été consulté directement.
Dico-citations reproduit exactement la version française sous attribution à Mère Teresa, sans fournir de source primaire supplémentaire. Cette convergence soutient l’attribution tout en laissant le propos d’origine non directement vérifié.
Conclusion : l’attribution à Mère Térésa est probable ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante permettant de l’attester directement.
La citation ne vous rend pas responsable du bonheur complet de chaque personne rencontrée.
Elle n’exige pas non plus de vous oublier ou de vous mettre en danger pour satisfaire autrui.
Elle encourage une bienveillance possible dans les limites de chacun.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la confiance qui fait grandir. La citation relie accomplissement, compréhension, croyance et sout…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la confiance qui fait grandir.
La citation relie accomplissement, compréhension, croyance et soutien relationnel.
Elle ouvre vers des questions proches : de quoi avons-nous besoin pour devenir nous-mêmes, et quel rôle joue le regard bienveillant dans nos progrès ?
Elle rappelle que l’élan personnel se renforce souvent grâce à une présence qui croit en nous.
Cette citation est probablement attribuable à Reine Malouin, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans Profonds destins, roman publié en 1957.
Le site Citations françaises reproduit exactement la phrase et la rattache à Reine Malouin dans Profonds destins. Cette source fournit donc une attribution précise, sans donner accès au passage du roman où la citation serait attestée.
Une étude publiée sur Érudit confirme que Profonds destins a bien été publié en 1957, tandis qu’un catalogue patrimonial en confirme le titre, l’autrice, l’année et la pagination. Ces références corroborent l’existence de l’œuvre, mais pas la présence de cette phrase dans son texte.
Conclusion : l’attribution à Reine Malouin reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source directe du roman.
La citation ne dit pas qu’il faut dépendre entièrement du regard des autres.
Elle rappelle seulement que la confiance reçue peut devenir une force.
L’accomplissement reste personnel, mais il se nourrit souvent de relations justes.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la distance affective. La citation relie sentiment, politesse, apparence et sincérité. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la distance affective.
La citation relie sentiment, politesse, apparence et sincérité.
Elle ouvre vers les questions de courtoisie, d’hypocrisie sociale et de relations refroidies.
Elle invite à distinguer respect formel et chaleur véritable.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise documentée, sous l’étiquette Proverbe chinois. Le français traduit fidèlement l’adage « 情越疏,礼越多 », qui associe l’éloignement des relations à la multiplication des marques de politesse.
Dans le chapitre 126 de 民国演义, de 蔡东藩, le texte reproduit « 情越疏,礼越多 » et le présente comme une parole ancienne. Ce passage localisé fournit l’ancrage documentaire principal et établit clairement la relation de traduction avec la citation française.
Une collection de proverbes sur la politesse recense aussi la variante proche « 情越多,礼越少 », qui exprime le motif complémentaire : plus les liens sont étroits, moins les formes sont nécessaires. Elle confirme la circulation de ce thème proverbial.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée et la formulation française constitue une traduction attestée de l’adage.
La phrase ne condamne pas la politesse.
Elle ne dit pas que toute courtoisie est hypocrite.
Elle vise l’excès de formes quand la chaleur du lien manque.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève avant tout du thème de la vérité et de l’esprit critique. Elle interroge la qualité des arguments uti…Lire la suiteRéduire
La citation relève avant tout du thème de la vérité et de l’esprit critique.
Elle interroge la qualité des arguments utilisés pour convaincre, en opposant les preuves au ridicule.
Elle ouvre aussi sur la responsabilité de chacun dans une discussion : comment contester sans dégrader la parole de l’autre ?
Derrière les railleries, elle met en jeu le rapport entre pouvoir de persuasion, respect et exigence de justification.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Rundi : les attestations retrouvées la présentent comme un proverbe provençal. La plus ancienne occurrence documentée ici est datée du 6 mai 2010.
UneCitation.com reproduit alors la formulation française et l’attribue explicitement à un proverbe provençal. Cette source ne fournit toutefois ni forme provençale originale ni recueil ancien permettant d’établir directement l’histoire du texte.
La langue française classe également la phrase parmi les proverbes provençaux. Cette seconde attestation renforce l’origine alternative, mais elle reste elle aussi indirecte et ne constitue pas une preuve primaire ancienne.
Conclusion : l’attribution à un proverbe rundi est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à un proverbe provençal, sans document primaire ancien permettant d’en retracer davantage l’origine.
Cette formule ne dit pas que toute critique est nulle, mais que la raillerie remplace souvent les preuves chez celui qui en manque.
Elle ne condamne pas l'objection fondée ; elle vise le réflexe de se moquer au lieu d'argumenter.
Le contresens serait d'y voir un refus du débat : le proverbe attaque la moquerie sans preuve, pas la discussion solide.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la réciprocité affective. La citation relie attention, durée du lien et dépendance aux gestes reç…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la réciprocité affective.
La citation relie attention, durée du lien et dépendance aux gestes reçus.
Elle ouvre aussi vers les stéréotypes amoureux, la possession et les limites des comparaisons animales appliquées aux relations humaines.
Elle rappelle qu’une phrase sur l’amour peut éclairer une époque autant qu’un sentiment.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Karl Marx. Les références retrouvées la présentent comme un proverbe espagnol, sans document conservé la reliant à Marx.
Mon-poeme.fr reproduit exactement « L’amour de la femme et les caresses du chat durent aussi longtemps qu’on leur en donne » et la rattache aux « Maximes et sentences espagnoles ». Cette attribution soutient une origine proverbiale espagnole, mais la source ancienne évoquée n’a pas été directement consultée.
Cultivons nous reprend la même formulation parmi les proverbes espagnols. Une compilation supplémentaire mentionne également « Maximes et sentences espagnoles (1859) », sans permettre de traiter cette date comme une première attestation directement vérifiée.
Conclusion : l’attribution à Karl Marx est incorrecte ; les sources rattachent la formule à la tradition proverbiale espagnole, mais l’attestation ancienne de 1859 reste indirectement signalée.
La citation ne doit pas être lue comme une vérité générale sur les femmes.
Elle porte une comparaison datée et réductrice.
On peut la recentrer sur l’idée que l’affection demande réciprocité.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’amitié durable. Elle associe la fidélité au temps, à l’habitude et à la liberté de s…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’amitié durable.
Elle associe la fidélité au temps, à l’habitude et à la liberté de se parler sans détour.
Elle ouvre vers la complicité, la mémoire commune et la place des défauts dans les relations solides.
Son idée centrale est que certaines présences s’enracinent au point de devenir inséparables.
Cette citation est probablement attribuable à Yvan Audouard et est rattachée à Les pensées, publié en 1991. Sa formulation exacte n’a toutefois pas été retrouvée dans une édition directement consultée ni localisée à une page précise du volume.
Booknode reproduit exactement « Un ami de trente ans, c'est souvent quelqu'un dont on n'est jamais arrivé à se débarrasser » dans la présentation de Les pensées et l’associe à la verve d’Yvan Audouard. Cette reprise soutient le rattachement, sans permettre de vérifier le passage dans le livre lui-même.
La notice de la BnF confirme qu’Yvan Audouard est l’auteur de Les pensées, publié par Le Cherche midi en 1991. Elle confirme ces métadonnées bibliographiques, mais pas la présence de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante de l’ouvrage.
La phrase ne dévalorise pas l’amitié ni ne décrit une relation réellement toxique.
Elle repose sur une moquerie affectueuse, à réserver à des liens où la complicité est évidente.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la solitude face au besoin d’appui. La citation rejoint les questions de dépendance affective, d’…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la solitude face au besoin d’appui.
La citation rejoint les questions de dépendance affective, d’autonomie et de confiance accordée aux autres.
Elle ouvre aussi vers une réflexion sur la force intérieure : comment demander de l’aide sans perdre son centre ?
Son intérêt tient à cette tension entre lien humain et nécessité de ne pas s’y abandonner entièrement.
Cette citation est probablement attribuable à Alexandra David-Néel et les sources localisées la rattachent à son Journal de voyage. La formulation n’a toutefois pas été vérifiée dans une édition directement consultée.
Dico-Citations reproduit un passage développé contenant la phrase et l’attribue à Alexandra David-Néel, Journal de voyage. La page ne fournit ni édition contrôlée ni pagination permettant de vérifier directement le texte dans l’ouvrage.
La première attestation enregistrée date du 5 novembre 2017 : un extrait sur Booknode reprend le même passage et l’associe au volume 1 du Journal de voyage. Cette convergence renforce la piste bibliographique, tout en restant indirecte.
Conclusion : l’attribution à Alexandra David-Néel est probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source directement vérifiable et suffisamment probante.
La citation ne dit pas qu’il ne faut jamais demander d’aide.
Le contresens serait d’y lire un éloge de l’isolement.
Elle parle surtout de la tristesse qui naît quand le soutien espéré devient une dépendance déçue.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le respect, lié à la politesse et à la réciprocité. La citation ouvre vers la vie sociale, l’éduc…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le respect, lié à la politesse et à la réciprocité.
La citation ouvre vers la vie sociale, l’éducation, les conflits et l’équilibre relationnel.
Elle rappelle que les formes comptent parce qu’elles protègent la dignité de chacun.
Son centre est la circulation mutuelle de la considération.
Cette citation est probablement attribuable à Proverbe zaïrois. La référence conservée la rattache à un recueil zaïrois de 1982, mais la formulation n’y est pas directement vérifiée.
La page Les proverbes sur politesse reproduit exactement « La politesse et le respect doivent être mutuels » et l’attribue à « Les proverbes et adages du Zaïre (1982) ». Elle ne donne toutefois pas accès au passage de ce recueil.
Cette chaîne documentaire soutient l’attribution publiée sans permettre de contrôler directement la présence de la phrase dans l’ouvrage cité, sa langue source ou son contexte. Aucune attribution concurrente documentée ne vient contredire cette piste.
Conclusion : l’attribution à une tradition zaïroise est probable, mais la formulation publiée n’est pas directement retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne supprime pas les différences de rôle ou d’âge.
Elle affirme que le respect reste réciproque.
Le contresens serait de justifier l’impolitesse au nom d’une égalité mal comprise.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la communication. La citation relie écoute, adaptation et transmission d’un message. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la communication.
La citation relie écoute, adaptation et transmission d’un message.
Elle ouvre vers les questions d’empathie, de pédagogie, de persuasion et de dialogue.
Elle rappelle qu’une parole juste commence souvent par le monde de celui qui écoute.
Cette citation est probablement attribuable à Bob Marley, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une interview ou un texte primaire directement localisé. L’attribution repose surtout sur une source secondaire qui la rattache à des entretiens compilés après sa mort.
Dans Bob Marley entre deux mondes, Romain Cruse reproduit la phrase en français et indique en note qu’elle provient d’interviews de Marley réunies dans un ouvrage de 1983. Cette indication soutient l’attribution, sans permettre de vérifier le passage original.
La bibliographie de la National Library of Jamaica confirme l’existence de la biographie de Stephen Davis publiée en 1983, mais pas la présence de cette citation. Un recueil de 2012 montre par ailleurs que la même formulation circulait déjà sous le nom de Marley.
Conclusion : l’attribution à Bob Marley reste probable ; la formulation exacte n’est pas établie par une source primaire probante.
La citation ne conseille pas de manipuler l’autre en feignant l’intérêt.
Elle insiste sur la nécessité de rejoindre son cadre de parole.
Le contresens serait de réduire cette attention à une technique de persuasion froide.
Je choisis mes amis pour leur bonne présentation, mes connaissances pour leur bon caractère et mes ennemis pour leur bonne intelligence. Un homme ne peut être trop soigneux dans le choix de ses ennemis.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la rivalité intelligente. La citation relie amitié, sociabilité, adversité et discernement. Elle …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la rivalité intelligente.
La citation relie amitié, sociabilité, adversité et discernement.
Elle ouvre vers les questions de choix relationnels, d’opposition féconde et de valeur des ennemis.
Son centre reste paradoxal : un ennemi médiocre nous abaisse, un ennemi intelligent peut nous obliger à mieux penser.
Oscar Wilde est bien l’auteur de cette formule, tirée de The Picture of Dorian Gray (Le Portrait de Dorian Gray), publié en 1891 ; l’attribution est directement vérifiée dans le chapitre I.
Le fac-similé de The Picture of Dorian Gray donne à la page 12 : « I choose my friends for their good looks, my acquaintances for their good characters, and my enemies for their good intellects. A man cannot be too careful in the choice of his enemies. » La réplique est prononcée par Lord Henry Wotton.
L’édition électronique de l’University College Cork et la transcription de l’University of South Florida reproduisent le même passage. La version française fournie en constitue une traduction fidèle.
Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde et la provenance dans The Picture of Dorian Gray sont solidement établies ; seule la formulation française relève de la traduction.
La phrase ne conseille pas de chercher des ennemis pour le plaisir.
Elle fonctionne par paradoxe et ironie mondaine.
Le contresens serait de la lire comme une règle morale sérieuse plutôt que comme une pointe d’esprit sur les relations sociales.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de l’amitié, de la communication et de la joie. Elle interroge les gestes simples qui rendent la rela…Lire la suiteRéduire
La citation relève de l’amitié, de la communication et de la joie.
Elle interroge les gestes simples qui rendent la relation possible.
Elle ouvre vers l’humour, l’empathie et la vie collective.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Charlie Chaplin. Les attestations documentées rattachent la formule anglaise à Victor Borge, avec une variante dès 1965 puis la formulation exacte en 1972.
Quote Investigator décrit cette chronologie : une occurrence de novembre 1965 dans l’Idaho Daily Statesman associe déjà le motif à Victor Borge, puis une interview Associated Press de 1972 donne « Laughter is the shortest distance between two people ». Ces attestations sont antérieures aux diffusions françaises sous le nom de Chaplin.
Un article du Journal of Nonverbal Behavior attribue également la formule anglaise à Victor Borge. À l’inverse, Dico-citations documente seulement une attribution française à Chaplin en 2007, sans source antérieure probante.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin est incorrecte ; l’origine documentée de la formule revient à Victor Borge.
La citation ne prétend pas que le rire résout tous les conflits.
Elle évoque un rapprochement, non une intimité garantie.
La règle d'or de la conduite est la tolérance mutuelle, car nous ne penserons jamais tous de la même façon, nous ne verrons qu'une partie de la vérité et sous des angles différents.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la tolérance. La citation rejoint l’humilité, la vérité, le dialogue et le pluralisme. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la tolérance.
La citation rejoint l’humilité, la vérité, le dialogue et le pluralisme.
Elle ouvre une réflexion sur la manière de vivre avec des désaccords sans tomber dans l’hostilité.
Elle invite aussi à penser la vérité comme une recherche partagée, exigeante et jamais totalement close.
Cette citation est très solidement attribuée à M. K. Gandhi et rattachée à Young India du 23 septembre 1926, page 334 ; les sources disponibles ici en reproduisent le passage plutôt que le numéro original lui-même.
Les archives gandhiennes consacrées à la tolérance mutuelle donnent le texte anglais : « The golden rule of conduct … is mutual toleration », puis expliquent que chacun ne voit la vérité qu’en fragments et sous des angles différents. La page fournit également la date du 23 septembre 1926 et la pagination 334.
Le recueil The Mind of Mahatma Gandhi reproduit le même passage et renvoie lui aussi à Young India, 23-9-1926, p. 334. Une autre compilation gandhienne en donne une version presque identique.
Conclusion : l’attribution à Gandhi et la localisation dans Young India en 1926 sont bien documentées, avec une concordance précise du texte et de la référence bibliographique.
La citation ne dit pas que toutes les opinions se valent.
Elle rappelle seulement que notre accès à la vérité reste partiel.
Tolérer ne signifie pas renoncer à discerner, mais reconnaître la limite de son propre angle.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le respect. La citation rattache la valeur personnelle à la qualité du comportement envers autrui…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le respect.
La citation rattache la valeur personnelle à la qualité du comportement envers autrui.
Elle ouvre vers les thèmes de la bonté, de la dignité, de la relation entre hommes et femmes, et de la responsabilité morale.
Sa portée reste pratique : le respect se voit dans les actes.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe arabe : elle est documentée comme un hadith attribué au Prophète Muhammad. La formulation française en est une traduction libre.
Le Jami at-Tirmidhi 1162 donne le texte arabe « أكْملُ المؤمنينَ إيمانًا أحسنُهُم خلقًا . وخيارُكُم خيارُكُم لنسائِهِم » et le transmet comme parole du Messager de Dieu par l’intermédiaire d’Abû Hurayra. La proposition finale porte l’idée rendue en français par la bonté envers les femmes. Une variante dans Jami at-Tirmidhi 3895 transmet une formulation très proche, traduite en anglais par « The best of you is the best to his wives », également attribuée à Muhammad. Ces références rattachent donc la maxime à une tradition de hadith, et non à un proverbe arabe anonyme.
Conclusion : l’attribution publiée à un proverbe arabe est incorrecte ; l’origine documentée est un hadith attribué au Prophète Muhammad.
La phrase ne réduit pas les femmes à un instrument de jugement moral.
Elle ne dit pas non plus que la bonté doit remplacer la justice ou l’égalité.
Elle recentre la valeur humaine sur le respect concret.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amitié. La citation la relie au passage, à l’aide et à la liberté d’avancer. Elle ouvre vers le…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amitié.
La citation la relie au passage, à l’aide et à la liberté d’avancer.
Elle ouvre vers les thèmes de l’ennemi, du conflit, de l’entraide et du chemin de vie.
Elle rappelle qu’une relation peut devenir espace ou obstacle.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise documentée, sous l’étiquette Proverbe chinois. La phrase française est une traduction fidèle et concise de « 一个朋友一条路,一个冤家一堵墙 ».
Le 中日辞典 第3版 via Kotobank présente cette expression comme un proverbe chinois et en donne le sens : un ami ouvre une route, tandis qu’un ennemi constitue un mur.
Le Wiktionary chinois la recense aussi parmi les proverbes chinois. Une occurrence du Renmin Ribao du 20 mars 1989 atteste par ailleurs son usage dans la presse nationale, sans être présentée comme sa première apparition.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée et la formulation française constitue une traduction attestée du proverbe.
La phrase ne dit pas qu’un ami résout tout.
Elle ne conseille pas de voir des ennemis partout.
Elle oppose simplement deux effets relationnels : ouvrir ou bloquer.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la distance affective. La citation relie sentiments, politesse et formalité sociale. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la distance affective.
La citation relie sentiments, politesse et formalité sociale.
Elle ouvre vers l’hypocrisie, le respect, la retenue et la chaleur authentique.
Son centre est la tension entre ce qui se montre dans les manières et ce qui manque dans le cœur.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe espagnol. Les sources conservées la rattachent au contraire à un proverbe chinois, sans élément probant soutenant l’origine espagnole publiée.
Proverbes chinois et pensées chinoises, publié en 2005, reproduit exactement « Plus les sentiments sont distants, plus les politesses sont nombreuses » dans une collection consacrée aux proverbes et pensées chinoises. La page ne fournit toutefois ni texte chinois source ni référence historique ancienne.
UneCitation.com montre qu’en 2010 la même formulation circulait également sous l’étiquette « proverbe chinois ». Cette corroboration reste indirecte, mais contredit l’attribution espagnole.
Conclusion : l’attribution espagnole est incorrecte ; l’origine rétablie est proverbiale chinoise, même si la formulation dans sa langue d’origine n’a pas été retrouvée.
La citation ne dit pas que toute politesse est hypocrite.
Elle signale seulement que l’excès de formes peut révéler une distance.
Le contresens serait de mépriser la courtoisie elle-même.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la solidarité. La citation relie le lien humain à la protection contre le danger. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la solidarité.
La citation relie le lien humain à la protection contre le danger.
Elle ouvre vers l’entraide, la vulnérabilité, la force du groupe et les limites de l’individualisme.
Dans ce thème, elle rappelle qu’une personne seule peut être courageuse, mais qu’elle reste plus exposée.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe indien. La formule est documentée comme proverbe français sous la forme « Homme seul est viande à loup » ; le pluriel « loups » de la version publiée constitue une variante mineure.
Dans Le Livre des proverbes français de 1842, Antoine Le Roux de Lincy donne directement « Homme seul est viande à loup » et le rattache aux « Adages français » du XVIe siècle. Son recueil établit donc une tradition proverbiale française ancienne, tout en rapportant l’antériorité du XVIe siècle.
Une étude universitaire de 2023 inclut également la même formule dans un corpus de proverbes français. Elle corrobore cette classification, sans apporter d’attestation antérieure.
Conclusion : l’attribution au Proverbe indien est incorrecte ; l’origine rétablie est française, et la formulation publiée est une variante du proverbe attesté.
Le proverbe ne condamne pas toute solitude.
Le contresens serait d’y lire une peur de l’autonomie.
Il parle de l’isolement lorsqu’il laisse sans défense.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la solidarité. La citation relie réussite, coopération et dépendance mutuelle. Elle ouvre vers le…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la solidarité.
La citation relie réussite, coopération et dépendance mutuelle.
Elle ouvre vers le travail d’équipe, la communauté, l’entraide et la responsabilité partagée.
Elle rappelle que le succès durable repose souvent sur des liens plus que sur une seule volonté.
Nelson Mandela prononce cette idée dans son discours d’investiture présidentielle, à Pretoria, le 10 mai 1994. La transcription officielle publiée par le gouvernement sud-africain donne : « We know it well that none of us acting alone can achieve success. » Le passage souligne la nécessité de l’action collective à l’occasion de son entrée en fonction.
La Nelson Mandela Foundation, dans The Presidential Years, reproduit la même phrase et renvoie à l’archive du discours. La formulation française traduit fidèlement la proposition centrale, mais laisse de côté l’introduction « We know it well that », qui signifie « Nous savons bien que ». Il s’agit donc d’un extrait traduit, et non de la restitution intégrale de la phrase anglaise.
Conclusion : l’attribution à Nelson Mandela est confirmée par le texte officiel du discours du 10 mai 1994. La version française est une traduction fidèle, légèrement abrégée en tête de phrase, sans modification de l’idée exprimée.
La phrase ne nie pas l’effort personnel.
Elle ne dit pas que l’individu n’a aucune responsabilité.
Elle rappelle seulement que l’action isolée a ses limites.
Berger, quel regard vous portez sur la semaine vous alors ? Faut dire elle louche Berger, elle y voir rien ahah ! Qu'est ce que tu veux qu'elle porte comme regard sur la semaine ? Non mais arrêtez de pleurer Berger j'vous taquine ... C'est pas sympa de se moquer du physique Bourlier !
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’humour et des limites de la moquerie. Elle met en scène le décalage entre une parole…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’humour et des limites de la moquerie.
Elle met en scène le décalage entre une parole blessante et la morale que le locuteur prétend ensuite défendre.
Elle ouvre sur la responsabilité de celui qui fait rire et sur la place du respect dans la satire.
Son intérêt réside dans la contradiction du personnage, non dans le dénigrement du physique.
Ce passage provient du sketch Chef d’entreprise de Florence Foresti, dans une scène de réunion où interviennent les noms de Berger et de Bourrelier. Le personnage demande à Berger son « regard » sur la semaine, puis se moque de son strabisme avant de reprocher à Bourrelier de plaisanter sur le physique. L’enregistrement du sketch constitue la source audiovisuelle de cette séquence.
La transcription pédagogique publiée le 9 mai 2024 permet d’en préciser les écarts avec le texte publié : elle donne notamment « elle y voit rien », et non « elle y voir rien », ainsi que « Bourrelier » plutôt que « Bourlier ». La citation abrège aussi la scène en omettant « Elle est comme ça ! » et présente d’autres différences mineures de transcription. Une reprise partielle sur Cinenode datée du 5 janvier 2014 documente sa circulation antérieure, sans établir la date de création du sketch.
Conclusion : L’attribution à Florence Foresti est confirmée. La citation correspond à une variante abrégée et imparfaitement transcrite d’un passage attesté de Chef d’entreprise, et non à une transcription intégrale mot pour mot.
La scène ne justifie pas les moqueries liées au physique ou au handicap.
Son ressort comique vient de l’hypocrisie du locuteur, et non de la valeur de l’attaque elle-même.
En vacances à la mer les garçons ca veut toujours nager jusqu'à la bouée. "Elle est à combien la bouée les filles ? J'y vais et j'reviens" Et nous sur la plage on doit rester pour faire coucou pour faire croire qu'on est contente : Oui j't'ai vu ca va ! Restes y à ta bouée ! -"Mais qu'est ce qu'elle dit ? Mais qu'est ce qu'elle raconte ? Elle ne me voit pas ! Wouhou ! Je suis arrivé !
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’humour et du regard porté sur les rapports ordinaires. Elle explore la recherch…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’humour et du regard porté sur les rapports ordinaires.
Elle explore la recherche de reconnaissance, même dans les gestes les plus banals.
La scène ouvre vers la question de l’écart entre l’image que l’on veut donner et l’attention réelle des autres.
Elle rappelle que la comédie naît souvent d’une ambition disproportionnée à son objet.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de l’amitié et de la responsabilité relationnelle. Elle oppose la possession d’un…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de l’amitié et de la responsabilité relationnelle.
Elle oppose la possession d’un lien à la pratique concrète de ce lien.
Elle ouvre sur des questions proches : comment entretenir la confiance, reconnaître les besoins de l’autre et garder une relation équilibrée ?
Son idée centrale reste la réciprocité, sans laquelle la proximité devient fragile.
Cette citation ne doit pas être attribuée à James Joyce. Les sources disponibles la rattachent plutôt à Alphonse Karr et à Une vérité par semaine, tandis qu’aucun passage probant de Joyce n’a été localisé.
La page Mon-poeme.fr reproduit exactement la formule sous le nom d’Alphonse Karr et l’associe à Une vérité par semaine. Cette attribution alternative reste indirecte, car la page ne montre pas elle-même l’édition ancienne ni le passage original.
Dico-citations donne la même attribution à Alphonse Karr, tandis que la notice Hachette BnF confirme l’existence de l’ouvrage Une vérité par semaine sous son nom. Cette dernière confirme les métadonnées de l’ouvrage, mais pas la présence de la citation dans le volume.
Conclusion : l’attribution à James Joyce est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à Alphonse Karr, origine alternative documentée mais encore indirectement établie.
La citation ne demande pas de s’oublier pour satisfaire tous les autres.
Elle rappelle que l’amitié durable suppose une réciprocité, non un sacrifice permanent.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du pardon. Elle associe le pardon à une séparation contrainte, non à une faute spectacu…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du pardon.
Elle associe le pardon à une séparation contrainte, non à une faute spectaculaire.
Elle ouvre vers les questions de devoir, de présence, de loyauté et d’excuse.
Son intérêt tient à la nuance : partir peut demander pardon lorsque la relation rend l’absence sensible.
Cette citation est bien attribuée à Jacques Amyot, dans sa traduction française de Plutarque. La formulation publiée est attestée exactement et localisée dans Démétrios, 49.
Le Littré, à l’entrée « compagnie », reproduit : « Et prioit Alexandre de luy pardonner ce qu'il ne luy pouvoit faire plus longue compagnie, ains estoit contraint de se partir d'avec lui. » Il classe l’exemple au XVIe siècle et renvoie explicitement à « Amyot, Démétr. 49 ».
Dico-citations reprend la même phrase et le même repère sous le nom de Jacques Amyot. Cette source est indirecte, mais elle corrobore la localisation fournie par le Littré.
Conclusion : l’attribution à Jacques Amyot est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement avec un repère précis dans Démétrios.
La citation ne dit pas que le personnage abandonne Alexandre par indifférence.
Le contresens serait d’y voir une rupture volontaire ou froide.
Elle insiste au contraire sur la contrainte et sur le désir d’être pardonné.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la haine. La citation relie violence individuelle, contagion sociale et responsabilité collective…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la haine.
La citation relie violence individuelle, contagion sociale et responsabilité collective.
Elle ouvre vers la paix, l’autre, le conflit et la vigilance morale.
Son centre reste la propagation du rejet lorsqu’il n’est pas contenu.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre, et sa formulation exacte est attestée dans une source de référence qui la rattache à Le Diable et le Bon Dieu. Aucun numéro de page n’est toutefois fourni.
Le dictionnaire Larousse, à l’entrée « haine », reproduit intégralement la phrase : « Il suffit qu’un seul homme en haïsse un autre pour que la haine gagne de proche en proche l’humanité entière. » La notice l’attribue à Jean-Paul Sartre et indique comme source Le Diable et le Bon Dieu, Gallimard.
Cette référence associe donc explicitement la formulation complète, le nom de Sartre et le titre de l’œuvre. L’absence de pagination limite le repérage matériel du passage, sans remettre en cause l’attestation fournie par cette source de référence.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans une référence la rattachant à Le Diable et le Bon Dieu.
La citation ne dit pas que chaque conflit personnel provoque fatalement une catastrophe.
Elle met en garde contre la propagation possible de la haine.
Le propos vise la contagion morale, pas une loi mécanique.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la séduction et de la reconnaissance par le regard d’autrui. Elle évoque la place de…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la séduction et de la reconnaissance par le regard d’autrui.
Elle évoque la place de la parole dans le compliment et dans la mise en scène de soi.
Elle ouvre aussi vers les questions d’estime, d’apparence et de respect dans les relations.
Le thème ne se limite pas à la beauté : il concerne la manière dont un regard devient, ou non, une parole juste.
Cette citation est probablement attribuable à André Lévy, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée directement dans l’ouvrage auquel elle est rattachée. La première attestation documentée ici date du 12 décembre 2008.
Cultivons nous reproduit exactement « Une jolie femme n'attend qu'une chose : que vous le lui disiez » et l’attribue à André Lévy, en la rattachant à Les Femmes. La source reste indirecte : elle ne montre pas le passage dans le livre ni de référence de page.
Dico-citations reprend la même formulation et la rattache à Les femmes, Les pensées naïves (2003). Cette concordance renforce le lien avec André Lévy sans fournir de preuve textuelle directe dans l’ouvrage.
Conclusion : l’attribution à André Lévy est probable ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante permettant de vérifier directement le passage.
La citation ne décrit pas toutes les femmes ni leurs attentes.
Un compliment n’est juste que s’il est libre, respectueux et adapté à la situation.
Elle ne légitime ni l’insistance ni la réduction d’une personne à son apparence.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’amour, avec un accent sur la représentation du féminin. Elle ouvre vers les questi…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’amour, avec un accent sur la représentation du féminin.
Elle ouvre vers les questions du sentiment, du dévouement et de l’idéalisation amoureuse.
Elle permet aussi d’interroger les stéréotypes associés à l’amour selon le genre.
Le thème principal reste l’amour, mais traversé par une vision fortement marquée des rôles féminins.
Cette citation est bien attribuée à Guy de Maupassant, et sa formulation est exacte. Elle apparaît à la fin de « La Rempailleuse », nouvelle recueillie dans Contes de la bécasse ; la première attestation explicitement indiquée ici est sa publication dans Le Gaulois le 27 septembre 1882.
Le fac-similé de l’édition Conard, à la page 135, reproduit directement « Décidément, il n’y a que les femmes pour savoir aimer ! ». La même page précise aussi la date de parution de la nouvelle dans Le Gaulois, ce qui localise précisément la formule dans l’œuvre de Maupassant.
Le texte intégral de Project Gutenberg reproduit le même passage à la fin de « La Rempailleuse » et en confirme le contexte narratif.
Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au passage attesté.
La citation ne doit pas être lue comme une vérité générale sur toutes les femmes et tous les hommes.
Elle relève d’une formule expressive, marquée par l’hyperbole.
Le contresens serait d’en faire une règle biologique ou morale absolue.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la convivialité, liée à l’amitié. La citation ouvre vers le repas partagé, l’hospitalité, la conv…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la convivialité, liée à l’amitié.
La citation ouvre vers le repas partagé, l’hospitalité, la conversation et la confiance.
Elle rappelle que les liens humains se construisent souvent dans des lieux ordinaires.
Dans une sélection sur l’amitié, elle apporte une image chaleureuse du rapprochement.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée. « La table est l'entremetteuse de l'amitié » est exactement attesté dans un recueil français de proverbes publié à la fin du XIXe siècle.
L’édition numérisée par Project Gutenberg de Proverbes sur les femmes, l’amitié, l’amour et le mariage de Pierre-Marie Quitard reproduit la phrase dans la section « Amitié », page 178, et en commente le sens. Cette édition de 1889 constitue la première attestation enregistrée ici et établit directement la formulation publiée dans un contexte proverbial.
Un relevé moderne de proverbes français classe la même formule parmi ceux du XVIIe siècle. Faute de référence primaire précise associée à cette datation, cette indication ne permet cependant pas de repousser avec certitude l’attestation documentée au-delà de 1889.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée est exactement attestée dans le recueil de Quitard en 1889.
Le proverbe ne dit pas que l’amitié s’achète par un repas.
Le contresens serait de réduire le lien à la nourriture.
Il souligne plutôt que la table crée des conditions favorables à la rencontre.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la communication dans la relation. La citation relie intimité, secret, partage et survie du lien.…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la communication dans la relation.
La citation relie intimité, secret, partage et survie du lien.
Elle ouvre vers les questions de confiance, de pudeur, de transparence et de distance affective.
Son centre est l’équilibre : garder une part de soi sans fermer toute relation.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les sources conservées la présentent comme un proverbe africain, sans toutefois documenter une origine ethnographique ou linguistique plus précise.
Dans 50 exercices de systémique (2012), la formule apparaît à l’exercice « Propriété privée », p. 72, et y est explicitement donnée comme « proverbe africain ». Cette occurrence constitue la première attestation enregistrée ici, mais elle reste une source moderne et indirecte quant à l’origine traditionnelle exacte.
La langue française reproduit exactement la même phrase sous l’attribution africaine. Citation Célèbre reprend également cette attribution, ce qui contredit directement l’étiquette française publiée sans apporter de source ancienne supplémentaire.
Conclusion : l’attribution au Proverbe français est incorrecte ; une origine africaine est rétablie, mais sa provenance précise et son attestation ancienne restent non établies.
La phrase ne dit pas qu’il faut tout révéler.
Elle ne supprime pas le droit à l’intimité.
Le contresens serait de confondre partage nécessaire et transparence totale.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la tolérance. La citation touche aussi à l’acceptation de soi, à la patience, au jugement et à la…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la tolérance.
La citation touche aussi à l’acceptation de soi, à la patience, au jugement et à la vie avec autrui.
Elle invite à relier le travail intérieur aux relations concrètes.
Elle rappelle que l’indulgence commence souvent dans notre propre regard.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe malgache : les sources conservées la classent plutôt comme un proverbe français. Aucun appui documentaire à une origine malgache n’est ici établi.
La langue française reproduit exactement « Si tu sais te supporter, tu supporteras mieux les autres » et l’attribue à un « Proverbe français ». Cette source reste indirecte, car elle ne fournit pas de référence historique permettant de dater ou de localiser l’apparition de la formule.
L’Internaute classe également cette phrase parmi les proverbes français. Cette convergence contredit l’étiquette malgache, mais elle ne remplace pas une attestation ancienne directement documentée.
Conclusion : l’attribution malgache est incorrecte ; une origine proverbiale française est rétablie, tandis que sa formulation historique source demeure non retrouvée.
Le proverbe ne demande pas d’accepter n’importe quel comportement.
Il parle de patience ordinaire, non de tolérance envers l’abus.
La bonne lecture garde une place pour les limites nécessaires.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’amitié. Elle montre que la durée peut nourrir la nouveauté au lieu de l’étouffe…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’amitié.
Elle montre que la durée peut nourrir la nouveauté au lieu de l’étouffer.
Elle ouvre vers la fidélité, la confiance, la mémoire partagée et la joie des liens qui continuent de vivre.
Le proverbe rappelle qu’un ami ancien peut rester une présence neuve dans le cœur.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français : les sources conservées la rattachent à un proverbe italien. La formulation publiée correspond à une traduction française attestée au XIXe siècle.
Dans Proverbes sur les femmes, l'amitié, l'amour et le mariage, Pierre-Marie Quitard donne la forme italienne « Vecchio amico, cosa sempre nuova » et précise « Les Italiens disent », avant d’en fournir la traduction « Vieil ami, chose toujours nouvelle ». L’édition consultée date de 1889.
Google Books confirme l’existence d’une édition ancienne de l’ouvrage de Quitard, datée de 1878. Cette notice confirme les métadonnées de l’ouvrage, tandis que la présence précise du passage est établie par l’édition Gutenberg.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français est incorrecte ; l’origine rétablie est italienne, et la formulation française publiée est une traduction attestée.
Le proverbe ne dit pas que toute vieille relation reste bonne.
Il ne confond pas ancienneté et qualité.
Il parle d’une amitié qui demeure vivante malgré le temps.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève des thèmes de l'amitié, de la franchise et de l'amélioration de soi. Elle met au centre la valeur d'u…Lire la suiteRéduire
La citation relève des thèmes de l'amitié, de la franchise et de l'amélioration de soi.
Elle met au centre la valeur d'une parole qui aide à voir ce que l'on ne voit pas seul.
Elle ouvre vers les questions de confiance, de feedback et de réciprocité.
Son idée centrale est qu'une relation solide ne se mesure pas seulement à la douceur de ses mots, mais à leur capacité d'aider sans blesser inutilement.
Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant I, au vers 186, sous la forme « Faites-vous des amis prompts à vous censurer ».
Le fac-similé des Œuvres poétiques de 1872 montre directement le vers dans le chant I. Il constitue la preuve textuelle principale de la formulation et de son attribution à Boileau.
Une étude savante consacrée à L’Art poétique, publiée en 2012, cite les vers 186-187 du chant I et les analyse comme des prescriptions de Boileau. Elle apporte ainsi une corroboration secondaire distincte, sans établir une première attestation plus ancienne.
Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement au vers attesté.
La citation ne justifie ni le contrôle, ni l'humiliation, ni une critique permanente.
La franchise n'est précieuse que lorsqu'elle s'exerce avec respect et réciprocité.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du voisinage et de la responsabilité collective. Elle montre que les bénéfices restent so…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du voisinage et de la responsabilité collective.
Elle montre que les bénéfices restent souvent individuels, alors que les effets d’un acte peuvent se diffuser.
Elle ouvre vers la réputation, la solidarité, les limites de la vie privée et les exigences de la coexistence.
Cette citation est probablement attribuable à Proverbe arabe, mais cette origine n’est pas directement confirmée par une source primaire ou de référence. La formule circule sous une origine arabe ou nord-africaine, sans texte original ni recueil ancien identifié.
La langue française reproduit exactement « La bouchée de mon voisin ne me rassasie pas, mais son déshonneur me poursuit » et l’attribue à un proverbe arabe. Cette source reste indirecte et ne fournit ni texte arabe ni localisation historique permettant d’établir l’origine avec certitude.
Un recueil de proverbes Exultet donne la même formulation sous l’étiquette « Afrique du Nord ». Cette indication converge avec une origine arabe ou maghrébine, tout en restant trop générale pour identifier une tradition précise.
Conclusion : l’attribution arabe reste probable ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou de référence suffisamment probante.
La formule ne justifie pas le contrôle excessif de la vie privée d’un voisin.
Elle souligne l’interdépendance sociale, non le droit de juger ou de punir quelqu’un au nom de l’honneur collectif.
Rattachement probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le respect dans la relation. La phrase ouvre vers la distance, la retenue, l’autorité et l’intimi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le respect dans la relation.
La phrase ouvre vers la distance, la retenue, l’autorité et l’intimité bien réglée.
Elle rappelle que la valeur d’une personne ne se maintient pas seulement par l’affection, mais aussi par des limites respectées.
Elle ne prône pas l’éloignement, mais une proximité tenue avec dignité.
Cette citation est probablement attribuable au Proverbe français. Une forme ancienne en moyen français est signalée vers 1340, tandis que « Familiarité engendre le mépris » apparaît comme une version modernisée et abrégée.
Phrase Finder rapporte, d’après l’Oxford English Dictionary, l’occurrence « Trop grande familiarité engendre mesprisement » vers 1340. Cette attestation médiévale est donc connue ici par l’intermédiaire d’une source secondaire, et non par consultation directe du témoin ancien.
Une étude du Bulletin of Spanish Studies retrace l’histoire européenne du proverbe et sa diffusion entre plusieurs traditions linguistiques. Elle corrobore son ancienneté et sa circulation, sans transformer la variante française moderne en citation littérale du XIVe siècle.
Conclusion : l’attribution à la tradition française est probable ; la formulation publiée est une variante moderne d’une forme médiévale documentée indirectement.
Le proverbe ne condamne pas l’intimité sincère.
Il met en garde contre une proximité sans respect ni mesure.
La bonne distance n’est pas froideur, mais protection de l’estime.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de la connaissance de soi et du rapport aux autres. Elle rappelle que l’identité …Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de la connaissance de soi et du rapport aux autres.
Elle rappelle que l’identité se découvre aussi à travers les effets que nos gestes produisent autour de nous.
Elle ouvre vers les questions de critique, d’humilité, de confiance et de responsabilité dans la manière de corriger autrui.
L’attribution de cette citation au Proverbe africain reste incertaine. Les sources retrouvées orientent plutôt vers une attribution chinoise, sans toutefois fournir de texte traditionnel ancien permettant d’établir cette origine avec certitude.
Mon-poeme.fr reproduit une variante très proche et la présente comme un proverbe chinois, mais sans référence à un recueil ancien. L’Internaute classe également la formule sous la Chine.
Dico-citations reprend la même attribution chinoise. Ces sources modernes et indirectes convergent donc contre l’étiquette africaine actuelle, mais aucune ne permet de remonter à une source proverbiale chinoise suffisamment probante ni d’attester exactement la formulation publiée.
Conclusion : l’attribution au Proverbe africain reste incertaine ; la formulation n’est pas retrouvée dans une source probante, tandis que plusieurs sources indirectes l’associent plutôt à la Chine.
Le proverbe ne demande pas de croire toute critique reçue.
Il invite à examiner les remarques d’autrui avec discernement, sans abandonner son propre jugement.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la coopération. La citation ouvre vers l’association, la confiance, la complémentarité et le choi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la coopération.
La citation ouvre vers l’association, la confiance, la complémentarité et le choix du bon partenaire.
Elle rappelle qu’un projet gagne en force lorsque les rôles se répondent.
Elle met l’accent sur la qualité du lien autant que sur la compétence individuelle.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les sources conservées la présentent comme un proverbe maltais, même si aucune source proverbiale maltaise de référence ni formulation originale en maltais n’a été retrouvée.
Un article de L’Écho touristique, publié le 10 décembre 2010, reproduit exactement « Quand deux bons associés s’unissent, la pâte rencontre le levain » en l’introduisant comme un « proverbe maltais ». Cette attestation reste indirecte et ne fournit pas de source historique.
La Langue Française donne elle aussi la même phrase sous l’attribution « Proverbe maltais ». Cette concordance contredit l’étiquette française, tout en laissant l’origine maltaise documentée de façon indirecte.
Conclusion : l’attribution au Proverbe français est incorrecte ; les sources rattachent la formule à un proverbe maltais.
La citation ne dit pas que toute association réussit d’elle-même.
Le contresens serait d’oublier l’adjectif bons.
Sans qualité partagée, la pâte et le levain ne donnent rien de solide.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la reconnaissance. La citation rejoint l’amour, la présence et la relation. Elle rappelle que l’ê…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la reconnaissance.
La citation rejoint l’amour, la présence et la relation.
Elle rappelle que l’être humain a besoin d’être accueilli par un regard pour ne pas rester invisible.
Elle ouvre vers une réflexion sur l’attention portée à autrui.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Corse : les sources conservées la rattachent à un proverbe chinois. Aucun texte chinois original ni source proverbiale primaire identifiable n’est toutefois documenté ici.
Le numéro d’avril 2005 de Résonnances n°18, page 6, reproduit « Deux yeux échangent leurs regards et les êtres existent » dans l’article « Communiquer au-delà des mots » en la présentant comme un proverbe chinois. Cette attestation reste indirecte puisqu’elle ne fournit pas de référence chinoise primaire.
Mon-poeme.fr donne une variante proche, « Les yeux échangent leurs regards, et les êtres existent », également rattachée à la Chine. Cette seconde occurrence corrobore l’attribution alternative sans en établir l’origine historique.
Conclusion : l’attribution corse est incorrecte ; l’origine chinoise est l’origine alternative documentée par les sources disponibles.
La citation ne réduit pas l’existence au regard des autres.
Elle souligne la force relationnelle de la reconnaissance.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le mystère amoureux. La citation rejoint les questions de pudeur, d’intériorité et de connaissanc…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le mystère amoureux.
La citation rejoint les questions de pudeur, d’intériorité et de connaissance de l’autre.
Elle ouvre vers une réflexion sur ce qui demeure caché dans les relations, même proches.
Le cœur n’y est pas un simple sentiment, mais un espace à tiroirs.
Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert : la phrase figure dans L’Éducation sentimentale, roman publié pour la première fois en 1869.
Une édition numérisée de 1891, page 476, reproduit directement la formulation publiée. Le texte correspond exactement au début du passage. La publication originale de 1869 est l’attestation la plus ancienne explicitement documentée dans les éléments enregistrés.
L’édition Conard de 1910 indique que son texte est conforme à la dernière édition revue par Flaubert et confirme la tradition éditoriale de l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans L’Éducation sentimentale.
La citation ne doit pas devenir une généralisation rigide sur toutes les femmes.
Elle relève d’une image littéraire située dans un regard amoureux ou psychologique.
Le mystère évoqué n’est pas une ruse, mais une profondeur.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation touche aux thèmes de la vérité, du soin et des représentations de genre. Elle invite à distinguer compass…Lire la suiteRéduire
Cette citation touche aux thèmes de la vérité, du soin et des représentations de genre.
Elle invite à distinguer compassion, tact, dissimulation et manipulation.
Elle ouvre aussi sur la responsabilité de ceux qui détiennent une information sensible.
Son point faible est de transformer une question éthique en cliché collectif.
Cette phrase figure dans Histoire comique d’Anatole France, publié en 1903. Elle appartient au dialogue du docteur Trublet : il s’agit donc d’une parole de personnage dans un roman, plutôt que d’une maxime publiée isolément par l’auteur.
La transcription de l’œuvre sur Project Gutenberg, réalisée à partir d’images de la BnF/Gallica, reproduit exactement la phrase publiée. La notice de la Bibliothèque nationale de France décrit une quatorzième édition parue à Paris chez Calmann-Lévy en 1903. Cette notice confirme les données bibliographiques ; la preuve de la formulation repose sur le passage du roman.
Conclusion : L’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation est exacte. La citation doit être rattachée à Histoire comique et au dialogue du docteur Trublet.
La phrase ne justifie ni le mensonge systématique ni le paternalisme médical.
Son propos sur les femmes relève d’une généralisation datée qui ne doit pas être prise pour une observation valable.
Ceux dont l'amitié est fondée sur l'utilité aiment pour leur propre bien, et ceux qui aiment en raison du plaisir, pour leur propre agrément, et non pas dans l'un et l'autre cas en tant ce qu'est en elle-même la personne aimée, mais en tant qu'elle est utile ou agréable. Dès lors ces amitiés ont un caractère accidentel, puisque ce n'est pas en tant ce qu'elle est essentiellement que la personne aimée est aimée, mais en tant qu'elle procure quelque bien ou quelque plaisir, suivant le cas.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amitié. La citation relie utilité, plaisir et amour de la personne pour elle-même. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amitié.
La citation relie utilité, plaisir et amour de la personne pour elle-même.
Elle ouvre vers les questions d’intérêt, de réciprocité, de fidélité et de vérité du lien.
Elle rappelle que toutes les relations appelées amitié n’ont pas la même profondeur.
La phrase ne dit pas que l’utilité ou le plaisir sont mauvais en soi.
Elle montre seulement qu’ils ne suffisent pas à fonder l’amitié la plus profonde.
Le contresens serait de mépriser toute relation agréable ou utile.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du pardon, du ressentiment et de la sensibilité. Elle montre comment une atteinte devient plus dur…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du pardon, du ressentiment et de la sensibilité.
Elle montre comment une atteinte devient plus durable lorsqu’elle touche ce que l’on a placé au cœur de sa vie.
Elle ouvre sur la vulnérabilité, l’honneur, l’attachement et la possibilité de prendre du recul.
Son thème principal est la difficulté de pardonner ce qui a été vécu comme personnel.
Cette citation est bien attribuée à Jacques Amyot, dans sa traduction française de Plutarque, au passage Artaxerxès, 24. La formulation publiée correspond au texte relevé dans le Littré, à la différence près de la graphie ancienne « cueur » pour « coeur ».
Le Littré à l’entrée cœur reproduit la phrase « Elle ne pardonnoit jamais, depuis qu'elle avoit pris une chose à cueur » et la rattache explicitement à « Amyot, Artax. 24 ». Cette référence établit à la fois l’auteur, l’œuvre et le passage.
Le Littré à l’entrée pardonner donne la même phrase avec la même localisation, ce qui renforce cette attribution documentaire.
Conclusion : l’attribution à Jacques Amyot est confirmée, et la formulation diffusée est exacte au sens documentaire malgré une modernisation orthographique mineure.
Être touché profondément ne condamne pas une personne à l’impardonnable.
La citation décrit une disposition de caractère, non une règle sur les émotions.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de la haine et de la connaissance de soi. Elle met en relation l’agressivité envers …Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de la haine et de la connaissance de soi.
Elle met en relation l’agressivité envers autrui et le conflit intérieur.
Elle ouvre vers la projection, l’estime de soi et la réconciliation.
Elle rappelle que les rapports humains révèlent parfois nos propres fractures.
Cette citation est bien attribuée à Cesare Pavese. Elle traduit une phrase de Il mestiere di vivere, inscrite dans l’entrée du 3 décembre 1948 : « Si odiano gli altri, perché si odia se stessi. »
La page consacrée à l’année 1948 reproduit directement cette formulation italienne à la date du 3 décembre. Cette entrée constitue la première attestation explicitement documentée ici, et la version française « On hait les autres parce qu’on se hait soi-même » en est une traduction fidèle.
Une reprise bibliographique indépendante localise également la formule au 3 décembre 1948 dans Il mestiere di vivere et renvoie à l’édition Einaudi de 1952.
Conclusion : l’attribution à Cesare Pavese est confirmée, et la formulation française est une traduction attestée du texte italien.
La citation n’explique pas toutes les haines par une seule cause.
Comprendre une blessure n’excuse pas un comportement hostile.
Indications documentaires à vérifier · Traduction attestée
L’attribution à cet auteur reste à vérifier. Les indications du dossier divergent : consultez la fiche avant de citer.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’entourage du leader. La citation relie potentiel, influence et qualité du cercle proche. Elle o…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’entourage du leader.
La citation relie potentiel, influence et qualité du cercle proche.
Elle ouvre vers les questions de recrutement, de confiance, de délégation et de culture d’équipe.
Son apport tient à ce regard déplacé : comprendre un leader, c’est aussi regarder qui marche à ses côtés.
Cette citation est d'origine moderne et identifiée avec certitude.
Elle constitue l'énoncé central de la 11e loi développée par John C. Maxwell dans son ouvrage de référence The 21 Irrefutable Laws of Leadership (Les 21 lois irréfutables du leadership), publié pour la première fois en 1998 aux éditions Thomas Nelson.
Maxwell y formule cette loi sous le nom de « Law of the Inner Circle » — la loi du cercle intérieur —, et l'énonce ainsi dans le texte original anglais : « A leader's potential is determined by those closest to him. »
L'ouvrage a connu une édition révisée à l'occasion de son dixième anniversaire en 2007, dans laquelle Maxwell a actualisé plusieurs lois à la lumière de son expérience de terrain, sans modifier la formulation fondamentale de cette onzième loi.
Le contexte de publication est celui d'un essai pratique sur le leadership, destiné aux dirigeants d'organisations, aux pasteurs et aux cadres d'entreprise. Maxwell y illustre chaque loi par des études de cas tirées de l'histoire et du monde des affaires, et consacre un chapitre entier à la loi du cercle intérieur.
Cette même idée apparaît de manière antérieure dans un autre ouvrage de Maxwell, Developing the Leaders Around You (Développer les leaders autour de vous), publié en 1993, dans lequel il affirme que :
▸ les personnes les plus proches du leader déterminent directement son niveau de réussite ;
▸ le développement d'un cercle intérieur solide constitue la tâche prioritaire de tout leader ambitieux.
L'attribution de cette citation à John C. Maxwell est donc documentée, fiable et datée, avec une première formalisation explicite autour de 1993–1998.
Cette citation ne dit pas que la valeur des gens proches d'un leader reflète leur rang social ou leur talent individuel. Elle ne porte pas non plus sur la qualité des relations personnelles du leader. Ce qu'elle révèle, c'est le niveau d'exigence et de discernement du leader lui-même : un leader fort attire et choisit des personnes fortes ; un leader limité se contente de personnes qui ne le challengent pas.