Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de l’amour et de l’amitié, compris comme conditions concrètes du bonheur. Elle ouvre aus…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de l’amour et de l’amitié, compris comme conditions concrètes du bonheur.
Elle ouvre aussi sur la liberté, la solitude et le rôle des liens dans l’évaluation d’une vie réussie.
Le proverbe ne nie pas la valeur de l’indépendance ; il met en lumière ce qui rend une liberté habitable.
Il conduit enfin à demander quels lieux, quelles réussites ou quelles sécurités perdent leur sens lorsqu’ils sont vécus sans affection.
La phrase ne justifie ni la captivité ni une relation qui prive de liberté.
Elle oppose volontairement deux extrêmes pour souligner le poids de l’affection dans une existence.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour et l’oubli. La citation ouvre vers la rupture, la nouveauté, la mémoire affective et l’in…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour et l’oubli.
La citation ouvre vers la rupture, la nouveauté, la mémoire affective et l’inconstance.
Elle rappelle que les sentiments changent souvent plus vite que les promesses.
Elle relie la sagesse populaire à une observation fine du déplacement du désir.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois : elle est documentée comme proverbe français, sous la formulation exacte « Amours nouvelles oublient les vieilles ». Une attestation ancienne est signalée au XVIe siècle chez Gabriel Meurier.
Dans Le livre des proverbes français, publié en 1842, Le Roux de Lincy reproduit « Amours nouvelles / Oublient les vieilles » et renvoie au Trésor de Sentences de Gabriel Meurier. Cette référence soutient donc une ancienneté française, sans constituer elle-même l’édition originale du XVIe siècle.
Le Refranero Multilingüe de l’Instituto Cervantes enregistre également cette paremie comme française, avec la même formulation. Une reprise moderne la classe de même parmi les proverbes français ; aucune source chinoise probante n’est documentée ici.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine proverbiale française est rétablie et la formulation publiée est attestée telle quelle.
Le proverbe ne dit pas que tout amour ancien disparaît vraiment.
Le contresens serait d’en faire une loi absolue du cœur.
Il observe plutôt la force de la nouveauté dans les sentiments.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’amour en actes et de la sincérité. Elle rappelle que les paroles sur les sentiments peu…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’amour en actes et de la sincérité.
Elle rappelle que les paroles sur les sentiments peuvent devenir creuses lorsqu’elles ne s’accompagnent pas de gestes.
Elle ouvre vers la promesse, l’authenticité, l’ironie et la modestie.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Desproges. Plusieurs références la rattachent au réquisitoire contre Gérard Zwang du 8 novembre 1982, mais le passage n’a pas été directement vérifié dans une édition primaire consultable.
La notice Wikiquote consacrée à Pierre Desproges reproduit la formule et renvoie précisément à Les réquisitoires du tribunal des flagrants délires, tome II, édition Points 2003, p. 70-74. Cette référence localise le passage, sans donner accès elle-même au texte de l’ouvrage.
Le Guichet du Savoir reprend également la citation sous son nom et cite le même recueil. Dico-citations en donne une variante presque identique, rattachée au même réquisitoire daté du 8 novembre 1982.
Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne condamne pas toute parole sur l’amour.
Elle vise le bavardage qui prétend remplacer les gestes et l’engagement.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’humour de rupture. La citation relie répétition, formule convenue et désamorçage comique. Elle …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’humour de rupture.
La citation relie répétition, formule convenue et désamorçage comique.
Elle ouvre vers les thèmes du langage, du sketch, du refrain et de l’anti-lyrisme.
Elle montre comment une parole ordinaire peut casser une grande opposition.
Cette citation est probablement attribuable à Gad Elmaleh et au sketch des comédies musicales de L’Autre, c’est moi, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée telle quelle dans une source suffisamment probante.
La page Wikiquote du spectacle rattache la réplique à L’Autre, c’est moi (2005), tout en donnant une version différente : elle contient « on fait la guerre » là où la citation publiée répète « on fait l’amour ». Cette page collaborative ne permet pas de trancher la variation.
Le mémoire de Besma Taourite, daté de 2007/2008, analyse précisément le sketch « les comédies musicales » et plusieurs répliques voisines. Il confirme le contexte d’attribution, sans localiser clairement cette phrase sous la forme publiée.
Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh reste probable, mais la formulation publiée demeure non retrouvée dans une source probante.
La citation ne propose pas une réflexion développée sur l’amour ou la guerre.
Elle fonctionne surtout comme une interruption comique d’un discours répétitif.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour libre. La citation relie le sentiment à l’espace qui lui permet de demeurer vivant. Elle …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour libre.
La citation relie le sentiment à l’espace qui lui permet de demeurer vivant.
Elle ouvre vers les questions de possession, de confiance, d’engagement choisi et de joie partagée.
Elle montre que la liberté n’affaiblit pas nécessairement le lien ; elle peut en être la condition la plus profonde.
Cette citation est probablement attribuable à Sören Kierkegaard, mais sa formulation française n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement consultée. Un passage anglais correspondant est rattaché au Journal du séducteur, inclus dans Either/Or.
L’ouvrage Another Freedom reproduit « Only in freedom is there love; only in freedom are there diversion and everlasting amusement » et l’attribue au Seducer’s Diary. Cette source secondaire soutient fortement l’attribution à Kierkegaard, sans donner accès ici au texte danois original.
Un document consacré à Kierkegaard reproduit exactement la version française et renvoie au Journal du séducteur, traduction F. et O. Prior et M. H. Guignot, p. 109. Cette référence reste indirecte puisque l’édition citée n’a pas été consultée.
Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard est probable ; la formulation française diffusée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant de la vérifier directement.
La citation ne présente pas la liberté comme indifférence ou absence d’engagement.
Elle rappelle seulement qu’un amour forcé cesse d’être pleinement amour.
Le contresens serait de confondre liberté et désinvolture affective.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes de l’amour, du regard et de l’émerveillement. Elle transforme les yeux de l’autre en im…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes de l’amour, du regard et de l’émerveillement.
Elle transforme les yeux de l’autre en image de trésor et de voyage intérieur.
Elle ouvre sur le désir, l’admiration et la capacité de la poésie à agrandir une présence singulière.
Son idée centrale est que l’être aimé peut rendre le monde plus vaste sans quitter la proximité d’un visage.
Cette citation est bien attribuée à Louis Aragon et appartient à Les Yeux d’Elsa. Une étude universitaire publiée en 2021 en reproduit exactement la formulation et la rattache explicitement à Aragon et au recueil de 1942.
Dans cette étude d’Émilia Ndiaye, le vers « Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes » apparaît au sein d’une longue citation du poème, avec un renvoi bibliographique à Les Yeux d’Elsa, 1942. Cette source secondaire savante soutient directement le texte et son attribution.
La notice du catalogue de la BnF confirme qu’il s’agit bien d’une œuvre de Louis Aragon et recense une édition de 1942, sans reproduire le vers. Une page pédagogique reproduit également la strophe.
Conclusion : l’attribution à Louis Aragon est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée.
La phrase ne réduit pas une personne à son apparence.
Elle utilise les yeux comme foyer poétique d’une relation et d’un émerveillement.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes de l’amour, de la fraternité et de la solidarité. Elle propose de penser l’amour comme …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes de l’amour, de la fraternité et de la solidarité.
Elle propose de penser l’amour comme une force publique, et non seulement comme une expérience privée.
Elle ouvre sur la paix, la justice relationnelle et les valeurs qui pourraient guider une communauté.
Son idée centrale est que les liens humains doivent être placés au cœur de ce qui organise la vie commune.
Cette citation est bien attribuée à Louis Aragon. Elle apparaît dans Le Paysan de Paris, publié chez Gallimard en 1926, dans la section « Le sentiment de la nature aux Buttes-Chaumont ».
Une étude universitaire de Jean Decottignies reproduit exactement la phrase « Il est temps d'instaurer la religion de l'amour » et l’analyse comme une formulation d’Aragon dans Le Paysan de Paris. Cette source secondaire savante fournit l’appui textuel principal.
Une reproduction intégrale de l’ouvrage montre également la phrase dans son contexte, malgré un hébergement non institutionnel. La notice Gallimard confirme l’auteur, le titre et la date de l’édition originale, sans reproduire le passage.
Conclusion : l’attribution à Louis Aragon est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée dans Le Paysan de Paris.
La formule ne demande pas de créer une croyance obligatoire ni d’abolir les convictions existantes.
L’amour invoqué ne doit pas servir à faire taire les conflits, les limites ou les injustices qui exigent d’être nommés.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour. La citation relie le baiser, le désir et la totalité du monde. Elle ouvre vers les thème…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour.
La citation relie le baiser, le désir et la totalité du monde.
Elle ouvre vers les thèmes de la passion, de l’intimité, du corps et de l’instant absolu.
Elle rappelle que l’amour donne parfois à un geste simple une portée démesurée.
Cette citation est probablement attribuable à Zalman Chneour, mais sa formulation n’est pas retrouvée dans une source permettant de vérifier directement le passage. Plusieurs sources la rattachent néanmoins à Avec le coucher du soleil.
La page de La langue française reproduit « L’univers est suspendu à un baiser, l’univers tient dans un baiser » sous le nom de Zalman Chneour et l’associe explicitement à cette œuvre, sans donner accès au texte ni à un emplacement précis.
Un dossier pédagogique du musée Rigaud, p. 20-21, reprend également la citation sous son nom. Un article de Liégeois Magazine la présente lui aussi comme tirée de Avec le coucher du soleil, sans montrer le passage source.
Conclusion : l’attribution à Zalman Chneour reste probable, tandis que la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne parle pas d’un fait matériel.
Elle emploie une hyperbole amoureuse.
Le contresens serait de lire l’univers au sens scientifique plutôt qu’affectif.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour comme union respectueuse. La citation ouvre vers la question du couple : comment vivre en…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour comme union respectueuse.
La citation ouvre vers la question du couple : comment vivre ensemble sans s’annuler ?
Elle rejoint aussi les thèmes de l’identité, de la durée et de la liberté dans la relation.
Son image invite à penser l’amour non comme possession, mais comme chemin partagé.
Cette citation est probablement attribuable à Jacques de Bourbon Busset, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans le texte de l’ouvrage. Les reprises disponibles la rattachent à Tu ne mourras pas, Journal VII publié chez Gallimard en 1978.
Dico-Citations reproduit exactement la formule et l’attribue au journal de Jacques de Bourbon Busset. Cette source reste indirecte et ne fournit pas de passage du livre permettant une vérification directe.
La notice de l’Académie française confirme l’auteur, le titre, la nature de Journal VII, l’éditeur et l’année 1978, sans attester la citation. Le Figaro / Evene rattache également la formule à Tu ne mourras pas.
Conclusion : l’attribution à Jacques de Bourbon Busset reste probable ; la formulation exacte n’est pas retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne défend pas une fusion totale des êtres.
Elle ne réduit pas non plus l’amour à une simple coexistence froide.
Elle parle d’une union vivante, où la proximité respecte encore la différence.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève des thèmes de l’amour, de la compassion et de la foi. Elle fait de l’attention portée aux autres le c…Lire la suiteRéduire
La citation relève des thèmes de l’amour, de la compassion et de la foi.
Elle fait de l’attention portée aux autres le centre d’une vie orientée vers le bien.
Elle ouvre sur la question de ce que signifie aimer concrètement sans s’oublier soi-même.
L’attribution de cette citation à Abbé Pierre reste incertaine. La formulation exacte circule sous son nom, mais aucun livre, entretien ou discours permettant de la relier directement à lui n’est documenté ici. La première attestation enregistrée remonte au 3 novembre 2006.
La page d’Intoxitation reproduit la phrase sous le nom de l’Abbé Pierre dans une entrée intitulée « Citation Dieu ». Elle permet d’établir que cette attribution et cette formulation étaient déjà diffusées à cette date.
La page ne fournit toutefois ni œuvre, ni entretien, ni discours, ni localisation précise permettant de remonter à un document directement probant. Elle atteste donc la circulation de l’attribution, non son origine certaine.
Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre reste incertaine ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation exprime une vision spirituelle de l’amour et ne doit pas devenir une obligation de s’épuiser.
Aimer n’exige ni de tolérer la violence ni de renoncer à ses limites.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’amitié. Elle relie affection, respect, égalité et réciprocité. Elle ouvre vers la confi…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’amitié.
Elle relie affection, respect, égalité et réciprocité.
Elle ouvre vers la confiance, la loyauté et la dignité dans les relations.
Son centre reste l’équilibre moral du lien amical.
Cette citation est bien attribuée à Emmanuel Kant : la formulation française traduit un passage de sa doctrine de la vertu consacré à l’amitié, localisé au chapitre 7, §46.
La reproduction de l’Ethische Elementarlehre donne le texte allemand : « Freundschaft (in ihrer Vollkommenheit betrachtet) ist die Vereinigung zweier Personen durch gleiche wechselseitige Liebe und Achtung. » La phrase française restitue l’idée d’une union de deux personnes fondée sur un amour et un respect égaux et réciproques.
Une étude académique cite et traduit le même passage, avec le repère critique MM 6:469.17–18. Elle corrobore à la fois la localisation et l’attribution du texte à Kant.
Conclusion : l’attribution à Kant est confirmée ; la phrase diffusée est une traduction attestée du passage allemand.
La citation ne réduit pas l’amitié à une symétrie froide.
Elle rappelle que l’affection doit être soutenue par un respect mutuel.
Le contresens serait de confondre amitié et possession affective.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prière comme expression de l’amour. La citation rejoint la foi, l’intimité spirituelle, la fid…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prière comme expression de l’amour.
La citation rejoint la foi, l’intimité spirituelle, la fidélité et la relation à Dieu.
Elle ouvre vers une question discrète : que révèle notre manière de prier sur notre manière d’aimer ?
Elle rappelle que les gestes spirituels prennent sens lorsqu’ils viennent du cœur.
Cette citation est probablement attribuable à Charles de Foucault, les sources la donnant sous le nom de Charles de Foucauld, mais sa formulation n’a pas été localisée dans un manuscrit ou une édition originale suffisamment précise.
La plus ancienne occurrence datée enregistrée est une page de Saint Joseph du Web du 26 février 2010, qui reproduit la phrase sous son nom. La Famille spirituelle Charles de Foucauld donne également une formulation presque mot pour mot dans une section sur la prière, sans référence assez précise à un document primaire.
Le Diocèse de Paris reprend encore la formule en 2019 dans un extrait attribué à Charles de Foucauld. Cette convergence soutient l’attribution, mais ne localise pas le texte d’origine.
Conclusion : l’attribution à Charles de Foucauld reste probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne transforme pas la prière en simple calcul de mérite.
Elle suggère une correspondance spirituelle entre aimer et prier.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour persistant. La citation relie mémoire, passion et retour possible du désir. Elle ouvre ve…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour persistant.
La citation relie mémoire, passion et retour possible du désir.
Elle ouvre vers la nostalgie, la tentation, la fidélité au passé et les risques du réchauffement affectif.
Elle rappelle qu’un sentiment ancien n’est pas toujours un sentiment mort.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Alsacien : les sources disponibles la documentent comme un proverbe français. Émile Littré en donne exactement la formulation et la rattache à l’histoire du français.
Le Dictionnaire de Littré, article « tison » reproduit « Vieilles amours et vieux tisons s'allument en toutes saisons » dans sa rubrique historique et la classe au XVIe siècle, avec renvoi à Le Roux de Lincy, Proverbes, tome II, p. 434. Cette référence constitue la plus ancienne attestation signalée dans le dossier.
Une notice lexicographique de languefrancaise.net donne également la formule exacte et mentionne une attestation française en 1859 dans le Supplément au dictionnaire complet des langues française et allemande de l’abbé Mozin.
Conclusion : l’attribution alsacienne est incorrecte ; la formule appartient à une tradition proverbiale française documentée, avec une attestation signalée dès le XVIe siècle.
La citation ne dit pas que tout ancien amour doit être repris.
Elle signale seulement que certains sentiments peuvent se réveiller malgré le temps.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour. La phrase l’aborde par l’image du souffle et de la fragilité. Elle ouvre vers la passion…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour.
La phrase l’aborde par l’image du souffle et de la fragilité.
Elle ouvre vers la passion, le désir, la mélancolie et l’instabilité des sentiments.
Elle montre un amour moins solide qu’aérien, moins possession que trouble.
William Shakespeare a écrit cette image dans Romeo and Juliet, acte I, scène 1 ; l’attribution est solidement établie, la pièce ayant été imprimée dès 1597.
L’édition Folger de l’acte I, scène 1 donne directement la réplique de Romeo : « Love is a smoke made with the fume of sighs ». La citation française en est une traduction.
La notice Folger sur les premiers textes imprimés date la première impression de la pièce de 1597. Une édition universitaire du second quarto reproduit également le vers, ce qui renforce la continuité textuelle du passage.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Romeo and Juliet est vérifiée ; la formulation française traduit fidèlement un vers anglais directement attesté dans des éditions de référence.
La phrase ne réduit pas l’amour à une illusion sans valeur.
Elle insiste sur son caractère mouvant et difficile à saisir.
Le contresens serait d’y voir seulement une moquerie du sentiment amoureux.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’amour et de l’altruisme. Elle ouvre sur l’empathie, l’estime de soi et la place de…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’amour et de l’altruisme.
Elle ouvre sur l’empathie, l’estime de soi et la place de l’autre dans une vie centrée sur ses propres besoins.
Elle invite à interroger l’équilibre entre se respecter et se rendre disponible.
Son axe est la critique d’un amour de soi qui oublierait d’aimer au-dehors.
Source, contexte et précautions
L’attribution de cette citation à Jacques Brel reste incertaine. Aucun passage probant n’est localisé dans une chanson, un entretien, une lettre ou une autre source directement rattachée à Brel, et aucune origine alternative n’est établie.
La première attestation signalée est une publication de CultivonsNous datée du 1er septembre 2016. Cette occurrence, très postérieure à la vie de Brel, montre la circulation de la formule sous son nom mais ne suffit pas à établir qu’il en est l’auteur.
Aucune source stockée ne permet de remonter à une attestation plus ancienne, de dater précisément l’énoncé ou de le replacer dans un contexte authentifié de Brel. Aucun élément contradictoire décisif n’est toutefois signalé.
Conclusion : l’attribution à Jacques Brel demeure incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne signifie pas qu’il faut se mépriser ou s’oublier pour aimer les autres.
Elle vise l’égoïsme et le narcissisme, non le respect de soi.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’amour et de la liberté. Elle ouvre vers les interdits, la passion, la norme soc…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’amour et de la liberté.
Elle ouvre vers les interdits, la passion, la norme sociale et la résistance du désir.
Le proverbe rappelle que le sentiment ne se commande pas comme une circulation ou un ordre public.
Il invite à penser la part indomptable de l’attachement humain.
L’attribution de cette citation à Proverbe Québécois reste incertaine. La formule « L’amour, ça bat la police » est reproduite exactement sur une page de proverbes québécois, mais sans date, recueil ancien ni attestation historique permettant d’en établir l’origine.
Cette source montre que la phrase circule aujourd’hui sous l’étiquette de proverbe québécois. Elle ne documente toutefois ni une transmission traditionnelle, ni une première attestation, ni une source de référence suffisamment probante.
Aucune attribution alternative ni contradiction explicite n’est enregistrée, mais cette absence ne suffit pas à transformer une reprise moderne en preuve d’origine.
Conclusion : l’attribution à un proverbe québécois reste incertaine ; la formulation publiée est attestée dans une source moderne, mais son origine historique n’est pas établie.
La phrase ne justifie pas l’illégalité ni la violence.
Elle parle de la force affective qui résiste aux contraintes.
Le contresens serait d’y voir une permission de tout faire au nom de l’amour.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’amour et de l’altérité. Elle ouvre vers la façon dont on construit l’intimité sans e…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’amour et de l’altérité.
Elle ouvre vers la façon dont on construit l’intimité sans effacer les différences.
Elle rappelle que comprendre l’autre ne consiste pas à le rendre identique à soi.
Cette citation est probablement attribuable à Paul Géraldy : la formulation exacte est reproduite sous son nom avec une référence bibliographique précise, mais l’édition de 1946 citée comme source n’a pas été consultée directement.
Dans Divorcés, aimer encore, Michel Martin-Prével reproduit exactement : « Il faut se ressembler un peu pour se comprendre, mais il faut être un peu différent pour s’aimer » et renvoie à L’Amour, Hachette, « Notes et Maximes », 1946, p. 8. Cette source secondaire fournit donc un repérage bibliographique précis.
Une notice Dico-citations attribue également la formule à Paul Géraldy, dans une version légèrement plus longue, mais sous un autre intitulé d’œuvre. Cette divergence concerne la référence bibliographique, non l’auteur.
Conclusion : l’attribution à Paul Géraldy reste probable ; la formulation publiée est retrouvée dans une source secondaire qui renvoie précisément à une édition de 1946.
La formule ne fixe pas une règle universelle pour tous les couples.
Elle ne valorise pas non plus la différence pour elle-même : elle parle d’un équilibre, non d’une opposition permanente.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’amour et de la séparation. Elle ouvre vers l’attente, la perte, le temps et la …Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’amour et de la séparation.
Elle ouvre vers l’attente, la perte, le temps et la fragilité des liens.
Hugo donne à l’amour une dimension temporelle : on l’espère avant de le perdre ou de s’en éloigner.
Elle invite à comprendre le sentiment amoureux comme une traversée, non comme un état fixe.
Victor Hugo est très probablement l’auteur de cette formule, rattachée à Tas de pierres, publié à titre posthume en 1901 ; l’attribution est bien documentée, mais la formulation transmise est une variante.
Le Larousse, à l’entrée « aimer » donne : « Ô tristesse ! on passe une moitié de la vie à attendre ceux qu'on aimera et l'autre moitié à quitter ceux qu'on aime », avec attribution à Victor Hugo et à Tas de pierres. Une seconde entrée Larousse reprend la même provenance.
La notice de Dico-citations associe également cette forme longue à Tas de pierres (1901). La citation fournie omet « Ô tristesse ! » et remplace « de la vie » par « de sa vie » ; aucun fac-similé ou texte primaire de l’édition de 1901 n’est ici directement contrôlé.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo est fortement étayée, mais la version citée est légèrement remaniée et la source primaire n’est pas directement vérifiée.
La phrase ne dit pas que toute vie se réduit au chagrin amoureux.
Elle concentre une expérience affective en une formule volontairement large.
Le contresens serait de la lire comme un calcul exact ou une fatalité sans nuance.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’amour et de l’indulgence. Elle questionne la manière dont l’attachement transforme notr…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’amour et de l’indulgence.
Elle questionne la manière dont l’attachement transforme notre regard sur les fautes d’autrui.
Elle ouvre vers le pardon, la compassion, la responsabilité et les limites nécessaires dans une relation.
Cette citation est probablement attribuable à Jean-Paul Sartre : plusieurs sources la donnent sous son nom et la rattachent aux Séquestrés d’Altona, mais aucun passage primaire ni localisation précise n’a été retrouvé pour la confirmer directement.
Le Larousse à l’entrée « aimer » reproduit exactement « Ceux qu'on aime, on ne les juge pas » et l’attribue à Sartre dans Les Séquestrés d’Altona, publié chez Gallimard. Cette référence soutient fortement l’attribution sans montrer le passage original.
Dico-citations rattache également la phrase aux Séquestrés d’Altona (1959). À l’inverse, une notice moderne l’attribue à Huis clos, sans preuve textuelle, ce qui introduit une divergence sur l’œuvre d’origine.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre reste probable, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne demande pas d’ignorer une faute, une violence ou un danger.
Aimer n’interdit ni les limites ni la parole claire.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation touche au thème du désir, de l’interdit et des conventions amoureuses. Elle ouvre sur l’attrait de la clande…Lire la suiteRéduire
La citation touche au thème du désir, de l’interdit et des conventions amoureuses.
Elle ouvre sur l’attrait de la clandestinité, mais aussi sur la différence essentielle entre transgression imaginaire et respect réel des personnes.
Elle invite à relire les codes amoureux à la lumière du consentement.
La citation « Un baiser légal ne vaut jamais un baiser volé » est solidement attribuée à Guy de Maupassant, dans « Confessions d’une femme », publié dans Gil Blas le 28 juin 1882 sous la signature Maufrigneuse. La bibliothèque numérique de l’Université de Genève reproduit directement la phrase et indique cette publication de 1882, qui constitue l’attestation la plus ancienne documentée ici. Le fac-similé du recueil Le Père Milon, publié en 1899, montre exactement la même phrase dans « Confessions d’une femme », p. 134. Il confirme la formulation reprise dans ce recueil posthume, sans remettre en cause la publication antérieure en périodique.
Conclusion : l’attribution à Maupassant est vérifiée, avec une attestation documentée dès le 28 juin 1882 dans Gil Blas.
La formule ne doit jamais justifier un geste sans consentement.
Le « baiser volé » relève ici d’une image littéraire de clandestinité ; toute relation réelle exige l’accord libre des personnes concernées.
Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour envisagé comme soin et endurance. La citation rejoint aussi les thèmes de l’engagement, d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour envisagé comme soin et endurance.
La citation rejoint aussi les thèmes de l’engagement, du sacrifice mesuré et de la patience.
Elle montre que l’attachement véritable ne se réduit pas au plaisir immédiat.
Elle ouvre vers une question concrète : quelles épines valent encore la rose que l’on protège ?
Cette citation est bien attribuée au Proverbe turc : la formulation française traduit fidèlement un dicton transmis dans un manuscrit ottoman.
Dans une étude de Duygu Aldemir publiée en 2014, consacrée au manuscrit Mecmûatü’l-Leṭāyif, l’autrice transcrit « Bāġbān bir gül içün biñ ĥāra ĥıdmetkār olur » et l’explique comme un dicton ou proverbe. La formule exprime directement l’idée que, pour une rose, le jardinier devient le serviteur de mille épines.
La formulation française exacte est attestée en ligne dès le 20 février 2007 : Cultivons-nous la reproduit sous l’attribution « Proverbe turc ». Cette publication documente sa circulation française, tandis que l’étude du manuscrit fournit l’appui décisif pour son ancrage dans la tradition turque ottomane.
Conclusion : l’attribution au Proverbe turc est confirmée ; la phrase française est une traduction attestée d’une formule proverbiale ottomane.
La citation ne glorifie pas la souffrance pour elle-même.
Elle parle du coût naturel de certains attachements, non d’une douleur à accepter sans limite.
Une rose ne justifie pas toutes les blessures.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour, abordé comme force de rapprochement. Le proverbe relie distance, fidélité, rencontre et …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour, abordé comme force de rapprochement.
Le proverbe relie distance, fidélité, rencontre et espérance.
Il ouvre vers des questions proches : qu’est-ce qu’une vraie rencontre, comment l’amour traverse-t-il l’absence, jusqu’où peut-on croire aux retrouvailles ?
Dans ce thème, il rappelle que l’amour se reconnaît souvent à son désir de rejoindre l’autre.
Proverbe généralement rattaché à la tradition kényane.
Le proverbe ne garantit pas que toute histoire d’amour se terminera par une réunion réelle.
Il ne doit pas servir à nier les séparations ou les impossibilités.
Il exprime surtout la confiance dans la puissance du lien.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la fragilité amoureuse. La citation relie amour, temps et finitude. Elle ouvre vers la rupture, l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la fragilité amoureuse.
La citation relie amour, temps et finitude.
Elle ouvre vers la rupture, la promesse, la fidélité, le désenchantement et la transformation des sentiments.
Elle rappelle que l’amour gagne parfois en vérité lorsqu’il cesse d’être idéalisé.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français : elle correspond à une variante d’un passage de Madeleine de Scudéry. La seconde partie de Clélie, publiée en 1655, contient « Mais hélas il n’est point d’éternelles amours ».
L’étude de Megan Kruer reproduit ce passage et le situe dans l’épisode de Lucrèce et Brutus, où Brutus reconstitue les mots mêlés écrits par Lucrèce. Elle fournit ainsi l’appui principal pour rattacher la formule à Clélie.
La notice bibliographique de Clélie confirme la parution de cette seconde partie en 1655, sans attester elle-même le passage. Les Héros de roman de Boileau reprend ensuite la même paire de vers, ce qui documente sa circulation littéraire.
Conclusion : l’attribution proverbiale est incorrecte ; l’origine littéraire documentée renvoie à Madeleine de Scudéry, sous une formulation légèrement différente.
La citation ne dit pas que l’amour est faux.
Elle refuse seulement de prendre la durée infinie pour une certitude.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour. La citation le relie à la liberté, au contrôle et à la transgression symbolique. Elle ou…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour.
La citation le relie à la liberté, au contrôle et à la transgression symbolique.
Elle ouvre vers la passion, les interdits sociaux et la force des désirs humains.
Elle rappelle que l’amour se vit souvent comme une énergie qui refuse d’être entièrement administrée.
L’attribution de cette citation à Proverbe Des Balari reste incertaine. Aucun document probant conservé ici ne permet de rattacher « L'amour, ça bat la police » aux Balari, et aucune première attestation n’est établie.
Citations sur la police reproduit exactement la phrase, mais l’attribue à un proverbe québécois sans donner de source historique. Cette page constitue donc un témoignage indirect, non une preuve d’origine.
Deux autres compilations vont dans le même sens : Citation LA POLICE donne également une attribution québécoise, et Proverbes québécois classe la formule dans cette tradition. Leur convergence contredit l’étiquette « Balari », sans suffire à établir définitivement une origine québécoise.
Conclusion : l’attribution à Proverbe Des Balari reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.
La citation ne justifie pas l’illégalité ni la violence.
Elle ne dit pas que l’amour excuse tout.
Elle insiste sur la force d’un sentiment qui résiste aux contraintes extérieures.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour généreux. La citation relie don, richesse et attachement. Elle ouvre vers la générosité, …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour généreux.
La citation relie don, richesse et attachement.
Elle ouvre vers la générosité, le partage, la réciprocité et la valeur intérieure.
Elle rappelle que certaines richesses ne se conservent qu’en circulant.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Socrate. Aucune source antique grecque ni œuvre socratique transmise ne la localise ; les attestations retrouvées renvoient plutôt à une tradition allemande moderne.
Aphorismen.de signale une attestation bibliographique en 1941 dans Weisheit unterwegs. Worte der Meister, où la maxime est attribuée à Augustin, tout en mentionnant aussi Clemens Brentano. La formulation allemande donnée est : « Die Liebe allein versteht das Geheimnis, andere zu beschenken und dabei selbst reich zu werden. »
Un document de l’archevêché de Cologne attribue cette formule à Brentano, tandis que Caritas relève les deux attributions concurrentes. La version française sous le nom de Socrate n’est accompagnée d’aucune référence antique identifiable.
Conclusion : l’attribution à Socrate est incorrecte ; l’origine documentée relève d’une tradition allemande moderne, disputée entre Augustin et Brentano.
La phrase ne demande pas de tout sacrifier sans limite.
Elle parle du don porté par l’amour, non d’un effacement de soi.
Le contresens serait de justifier une relation déséquilibrée au nom de la générosité.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le féminin comme avenir symbolique. La citation rejoint les thèmes de l’amour, de la transformati…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le féminin comme avenir symbolique.
La citation rejoint les thèmes de l’amour, de la transformation de soi et de l’inspiration.
Elle ouvre vers la question de ce que l’autre apporte à notre devenir intérieur.
Son centre est la couleur donnée à l’âme, non une domination d’un sexe sur l’autre.
Cette citation est bien attribuée à Louis Aragon. Elle provient de Le Fou d’Elsa, publié en 1963, dans le « Zadjal de l’avenir », où le passage apparaît sous forme de deux vers : « L’avenir de l’homme est la femme / Elle est la couleur de son âme ».
La notice Wikiquote consacrée à Aragon reproduit ces vers et les localise dans Œuvres poétiques complètes II, Bibliothèque de la Pléiade, 2007, p. 647. Cette référence permet d’identifier précisément le texte et sa place dans l’œuvre.
Le Guichet du Savoir de Lyon désigne également Le Fou d’Elsa comme source et reproduit le passage complet. Une page de Dico-citations reprend enfin l’attribution et la date de 1963, de manière plus indirecte.
Conclusion : l’attribution à Louis Aragon est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement aux vers attestés dans Le Fou d’Elsa.
La citation ne doit pas réduire les femmes à une fonction décorative ou inspiratrice.
Elle emploie une image poétique forte, mais datée dans sa formulation.
Il faut préserver la dimension symbolique sans enfermer le féminin dans un rôle fixe.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la liberté d’aimer. La citation relie l’amour au droit, à la dignité et à l’autonomie de…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la liberté d’aimer.
La citation relie l’amour au droit, à la dignité et à l’autonomie de la personne.
Elle ouvre vers les thèmes de la liberté de conscience, du choix intime, de la tolérance et de l’égalité morale.
Elle rappelle que l’amour n’est pas seulement un sentiment privé, mais aussi un espace de liberté.
La comparaison avec la pensée donne au propos une portée profondément humaniste.
Victor Hugo est crédité de « La liberté d'aimer n'est pas moins sacrée que la liberté de penser », formule rattachée à Tas de pierres, publié à titre posthume en 1901 ; l’attribution est bien documentée, mais uniquement par des sources secondaires dans le dossier disponible.
Le Larousse, entrée « liberté » reproduit exactement la phrase, avec celle qui la suit, et les attribue à Victor Hugo et à Tas de pierres. Une autre entrée du Larousse reprend le même passage et la même référence.
Une notice de DicoCitations reproduit également le texte et indique Tas de pierres avec la date 1901. Cette concordance renforce l’attribution, sans constituer une vérification dans une édition ou un fac-similé de l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo et à Tas de pierres est bien documentée, mais demeure indirectement vérifiée faute de source primaire consultée.
La citation ne confond pas liberté d’aimer et absence de toute responsabilité.
Elle ne justifie pas les liens imposés, abusifs ou destructeurs.
Elle défend le droit d’aimer librement, dans le respect de la personne.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de la paix et de la non-violence. Elle relie le conflit à la tentation de la revanche, p…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de la paix et de la non-violence.
Elle relie le conflit à la tentation de la revanche, puis à la possibilité de la réconciliation.
Elle ouvre sur le pardon, la justice réparatrice et la responsabilité collective.
L’amour y est présenté comme une pratique qui interrompt l’escalade.
Cette citation est bien attribuée à Martin Lutter King. La formulation française est une traduction attestée d’un passage du discours d’acceptation du prix Nobel de la paix prononcé par Martin Luther King Jr. à l’Université d’Oslo le 10 décembre 1964.
La transcription officielle de la Fondation Nobel contient directement : « Man must evolve for all human conflict a method which rejects revenge, aggression and retaliation. The foundation of such a method is love. » Elle établit l’auteur, la date, le lieu et le contexte du passage.
La version française publiée reformule ce texte en conservant son sens central : sortir des conflits en rejetant vengeance, agression et représailles, avec l’amour comme fondement de cette méthode.
Conclusion : l’attribution à Martin Luther King Jr. est confirmée ; la formulation publiée est une traduction française attestée du passage anglais de son discours Nobel de 1964.
La citation ne demande pas de nier l’injustice ni de renoncer à toute protection.
Elle refuse que la vengeance devienne la règle qui organise l’avenir.
Attribution non établie · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 30/100
L’attribution à cet auteur reste à vérifier. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le jugement d’autrui. La citation relie critique, compassion et capacité d’aimer. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le jugement d’autrui.
La citation relie critique, compassion et capacité d’aimer.
Elle ouvre vers les questions de pardon, de discernement, de bienveillance et de relation.
Sa portée tient à une tension très concrète : le regard qui condamne n’est pas le même que celui qui accueille.
L’origine de cette citation n’est pas établie, et son attribution publiée à Mère Teresa n’est pas soutenue par une source authentifiant la formulation. Aucun autre auteur n’est identifié dans les éléments disponibles.
Le Mother Teresa Center inclut exactement la phrase anglaise « If you judge people, you have no time to love them. » dans sa liste de citations faussement attribuées ou non authentiques. Cette référence contredit directement l’usage courant de la formule sous le nom de Mère Teresa, sans proposer d’origine alternative.
Un article du National Catholic Register la présente comme une citation célèbre attribuée à Mère Teresa et rapporte un souvenir cohérent avec le thème du non-jugement, mais il ne fournit pas de source pour le libellé exact.
Conclusion : l’origine personnelle de cette citation reste non établie ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant de l’attribuer à Mère Teresa.
La citation ne demande pas de renoncer à tout discernement.
Aimer ne signifie pas excuser n’importe quel comportement.
Elle vise surtout le jugement qui enferme une personne et rend l’amour impossible.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour éprouvé. La citation relie passion, danger, endurance et équilibre. Elle ouvre vers la fi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour éprouvé.
La citation relie passion, danger, endurance et équilibre.
Elle ouvre vers la fidélité, la vulnérabilité et la capacité d’un lien à résister aux tensions.
Elle rappelle que l’amour n’est pas seulement douceur, mais parfois tenue commune au bord de la blessure.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe français. Les sources conservées la rattachent à un proverbe géorgien, tandis qu’aucune source française ancienne probante n’est documentée ici ; la formulation originale n’a toutefois pas été retrouvée.
Cultivons-nous reproduit exactement « Les amoureux peuvent se tenir même sur le tranchant d’une lame » et l’attribue à un proverbe géorgien. Cette source reste indirecte et ne fournit ni texte géorgien ni référence historique.
Citation Célèbre donne également la même formule comme proverbe géorgien. Cette convergence contredit l’étiquette française publiée, sans permettre d’établir une première attestation ou une forme source.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine documentée est géorgienne, mais elle repose ici sur des sources indirectes sans formulation originale retrouvée.
La phrase ne conseille pas de rechercher le danger au nom de l’amour.
Elle souligne la force du lien, non la nécessité de souffrir.
Le tranchant reste une image de risque, pas un modèle de relation.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème de l’amour, envisagé comme une force plus vaste que la volonté individue…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème de l’amour, envisagé comme une force plus vaste que la volonté individuelle.
Elle ouvre aussi vers le thème de la femme aimée, non comme simple objet de passion, mais comme présence qui donne un contour au sentiment.
Le couple mer/rive permet d’aborder la tension entre élan et stabilité, désir et ancrage.
À travers cette image, la pensée glisse vers une question plus large : comment l’amour, pour ne pas rester vague ou démesuré, trouve-t-il une forme dans la rencontre ?
Victor Hugo a écrit cette citation dans La Légende des siècles, nouvelle série, publiée en 1877 ; l’attribution et le texte sont solidement établis.
Une édition nationale des œuvres de Victor Hugo, publiée en 1886, reproduit directement le vers « L'amour est une mer dont la femme est la rive » dans « Le Groupe des idylles », VII, « Bion ». Cette reproduction vérifie le texte et son attribution à Hugo.
Le CNRTL, à l’entrée « rive », cite également le vers et le situe dans La Légende des siècles, 1877, p. 772. Une reproduction en ligne du « Groupe des idylles » en donne aussi le contexte poétique immédiat.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo et la formulation sont directement vérifiées ; l’origine dans La Légende des siècles de 1877 est solidement documentée.
La formule ne réduit pas la femme à un simple décor de l’amour.
Elle ne dit pas non plus que l’amour serait exclusivement féminin.
Le sens tient dans l’image du contact : la mer et la rive se définissent l’une par l’autre.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de l’amitié et des relations humaines. Elle relie l’attachement affectif à la perception…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de l’amitié et des relations humaines.
Elle relie l’attachement affectif à la perception sensible de l’autre.
Elle ouvre vers la séduction, la première impression et la formation des affinités.
Le texte invite enfin à penser ce qui distingue, puis rapproche, amour et amitié.
Cette citation est probablement attribuable à Catherine Cusset. Elle est rattachée à son roman Indigo, paru en 2013, mais le passage correspondant n’a pas été retrouvé dans le texte de l’ouvrage.
DicoCitations reproduit exactement la formule sous le nom de Catherine Cusset et l’associe à Indigo. Cette notice ne montre toutefois ni extrait du roman, ni page, ni édition permettant de vérifier directement la présence de la phrase.
La notice Gallimard d’Indigo confirme que Catherine Cusset est bien l’autrice du roman et que l’édition originale a paru le 10 janvier 2013. Cette donnée bibliographique renforce le rattachement de l’œuvre, sans établir à elle seule la citation.
Conclusion : l’attribution à Catherine Cusset reste probable, mais la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
L’attirance physique ne se réduit pas nécessairement au désir sexuel.
La formule ne dit pas que l’amitié dépend uniquement de l’apparence.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient aux thèmes de l’amour, du mariage et de la liberté. Elle met en tension le désir individuel et…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient aux thèmes de l’amour, du mariage et de la liberté.
Elle met en tension le désir individuel et les formes sociales qui encadrent le couple.
Elle ouvre sur la fidélité, la durée, les responsabilités, l’indépendance et les attentes romantiques.
Son thème principal est la difficulté de concilier passion et institution.
Cette citation est probablement attribuable à Tahar Ben Jelloun, mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans une reproduction de son ouvrage. Elle est rattachée à L’Auberge des pauvres, roman publié au Seuil en 2000.
Des notes de lecture de 2006 reproduisent la phrase dans un extrait plus long et indiquent la page 105 de L’Auberge des pauvres. Cette indication soutient l’attribution, mais reste indirecte puisque la page du livre n’est pas montrée.
La notice Google Livres confirme l’existence du roman de Tahar Ben Jelloun, son titre, son éditeur et l’édition de 2000. Elle confirme donc la référence bibliographique, non la présence du passage.
Conclusion : l’attribution à Tahar Ben Jelloun reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne prouve pas que le mariage empêche nécessairement l’amour profond.
Elle exprime une tension possible, non une règle universelle sur les couples.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève de l’amour, de la séduction et de la rencontre. Elle met en scène une opposition entre conquête et…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève de l’amour, de la séduction et de la rencontre.
Elle met en scène une opposition entre conquête et relation durable, mais depuis un point de vue à questionner.
Elle ouvre vers les thèmes du respect, du consentement et de la réciprocité amoureuse.
Cette citation est bien attribuée à Søren Kierkegaard. Elle figure dans Enten–Eller (Ou bien… ou bien), première partie, au sein du « Journal du séducteur », publié en 1843 ; la formulation française diffusée en est une traduction fidèle.
La reproduction anglaise de Either/Or montre le passage dans l’entrée du seizième jour : il n’est pas difficile de séduire une jeune fille, mais il est heureux d’en trouver une qui en vaille la peine. Cette œuvre de 1843 constitue la première attestation documentée ici.
Litteratursiden reproduit le texte danois : « Det er ingen Kunst at forføre en pige, men en Lykke at finde En, der er værd at forføre » et le rattache à Enten–Eller de 1843.
Conclusion : l’attribution à Søren Kierkegaard est confirmée ; la phrase française est une traduction attestée du passage danois.
La formulation réduit les femmes à un objet de sélection et porte un regard daté qu’il faut reconnaître.
Une lecture actuelle doit remplacer l’idée de « conquérir » quelqu’un par celle de construire une relation libre et réciproque.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la réciprocité affective. La citation relie attention, durée du lien et dépendance aux gestes reç…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la réciprocité affective.
La citation relie attention, durée du lien et dépendance aux gestes reçus.
Elle ouvre aussi vers les stéréotypes amoureux, la possession et les limites des comparaisons animales appliquées aux relations humaines.
Elle rappelle qu’une phrase sur l’amour peut éclairer une époque autant qu’un sentiment.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Karl Marx. Les références retrouvées la présentent comme un proverbe espagnol, sans document conservé la reliant à Marx.
Mon-poeme.fr reproduit exactement « L’amour de la femme et les caresses du chat durent aussi longtemps qu’on leur en donne » et la rattache aux « Maximes et sentences espagnoles ». Cette attribution soutient une origine proverbiale espagnole, mais la source ancienne évoquée n’a pas été directement consultée.
Cultivons nous reprend la même formulation parmi les proverbes espagnols. Une compilation supplémentaire mentionne également « Maximes et sentences espagnoles (1859) », sans permettre de traiter cette date comme une première attestation directement vérifiée.
Conclusion : l’attribution à Karl Marx est incorrecte ; les sources rattachent la formule à la tradition proverbiale espagnole, mais l’attestation ancienne de 1859 reste indirectement signalée.
La citation ne doit pas être lue comme une vérité générale sur les femmes.
Elle porte une comparaison datée et réductrice.
On peut la recentrer sur l’idée que l’affection demande réciprocité.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la mémoire amoureuse. La citation relie pardon, guerre, amour et trace intime. Elle ouvre vers de…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la mémoire amoureuse.
La citation relie pardon, guerre, amour et trace intime.
Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi certains amours résistent-ils au temps, et quelle différence existe-t-il entre pardonner et oublier ?
Elle rappelle que l’amour agit souvent moins comme un événement que comme une empreinte durable.
Cette citation est bien attribuée à Jean-Jacques Goldman. Elle correspond exactement à deux vers de « Je l’aime aussi », chanson de l’album Fredericks Goldman Jones, associée à l’année 1990.
La page Paroles.net consacrée à la chanson reproduit les deux vers dans cet ordre et crédite les paroles et la musique à Jean-Jacques Goldman, avec un copyright JRG Editions Musicales de 1990. Elle documente ainsi à la fois le texte diffusé et son attribution.
La tablature publiée sur jjgoldman.net reprend le même passage dans le premier couplet et le replace dans la chanson de Fredericks, Goldman, Jones. Cette seconde source corrobore le contexte de l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Jean-Jacques Goldman est confirmée, et la formulation diffusée correspond exactement au passage attesté dans « Je l’aime aussi ».
La citation ne minimise pas la gravité de la guerre.
Elle souligne surtout la persistance des traces amoureuses.
Le contraste sert à faire sentir la force de l’intime, non à hiérarchiser toutes les souffrances.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la poésie amoureuse. La citation relie poésie, amour et vanité créatrice. Elle ouvre vers les thè…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la poésie amoureuse.
La citation relie poésie, amour et vanité créatrice.
Elle ouvre vers les thèmes du langage, du désir, de la déclaration et du rôle des artistes.
Elle rappelle que la poésie touche lorsqu’elle aide le lecteur à aimer plus justement.
Cette citation est bien attribuée à Anatole France. Elle est attestée dans Le Jardin d’Épicure, publié en 1894, avec le même texte à une ponctuation mineure près.
L’édition numérique du Jardin d’Épicure reproduit directement le passage, p. 34 : « Les poètes nous aident à aimer : ils ne servent qu’à cela, Et c’est un assez bel emploi de leur vanité délicieuse. » Cette occurrence localise précisément la phrase dans l’œuvre et constitue ici une attestation datée de 1894.
Un bulletin de l’Académie royale de Belgique, publié en 1924 et consacré à Anatole France, apporte un contexte secondaire ancien, sans se substituer au texte directement consulté du Jardin d’Épicure.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation est attestée dans Le Jardin d’Épicure.
La citation ne réduit pas brutalement la poésie à une fonction utilitaire.
Elle joue avec l’idée d’utilité pour mieux souligner la puissance affective des poètes.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relie la connaissance, l’amour et la sagesse. Elle pose la question de l’usage humain de l’intelligence. …Lire la suiteRéduire
Cette citation relie la connaissance, l’amour et la sagesse.
Elle pose la question de l’usage humain de l’intelligence.
Elle ouvre vers les thèmes de l’éducation, de la compassion et de la responsabilité relationnelle.
Cette citation est probablement attribuable à Joseph Roux. La formule est rattachée à Pensées (Maximes, études, images), publié en 1866, mais le passage correspondant n’a pas été retrouvé directement dans l’ouvrage.
Une entrée de Dico-citations reproduit exactement « Aimer savoir est humain, savoir aimer est divin » et l’attribue à Joseph Roux en la reliant à Pensées (Maximes, études, images). Cette indication est précise, mais elle reste indirecte puisqu’elle ne montre pas la phrase dans le texte de 1866.
Le catalogue général de la BnF confirme bien l’existence de Pensées (maximes, études, images) par l’abbé Joseph Roux, imprimé en 1866. Cette notice établit les métadonnées de l’œuvre, sans attester la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Joseph Roux reste probable, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source suffisamment probante.
La citation ne dévalorise pas la connaissance.
Elle ne réserve pas non plus l’amour à une perfection inaccessible : elle souligne son exigence.
Vous avez fait, mon Dieu, la vie et la clémence; Et chacun de vos pas est marqué par un don. C'est à votre regard que tout amour commence, Vous écriviez: Douleur, un ange lut: Pardon.
Attribution incertaine · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 60/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le pardon. La citation relie la clémence divine, la douleur et l’amour. Elle ouvre vers la consol…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le pardon.
La citation relie la clémence divine, la douleur et l’amour.
Elle ouvre vers la consolation, la foi, la miséricorde et la transformation intérieure de l’épreuve.
Son centre reste l’écart entre ce qui est écrit comme douleur et ce qui peut être lu comme pardon.
L’attribution de cette strophe à Victor Hugo reste incertaine. Le texte figure dans Les Tables tournantes de Jersey, issu des séances spirites du cercle de Hugo dans les années 1850, mais le contexte de composition empêche de l’attribuer simplement et intégralement à Hugo.
Le transcript des Tables tournantes reproduit exactement la strophe. Le passage s’inscrit dans une suite de vers présentés comme dictés par « Shakespeare » ; juste avant le dernier quatrain, Hugo propose lui-même « Vous écriviez douleur, un ange lut pardon », formulation que la table accepte. Le document établit donc le texte tout en rendant l’auteur de l’ensemble ambigu.
Le Larousse attribue la strophe à Victor Hugo et aux Tables tournantes de Jersey, tandis que Dico-Citations reprend cette attribution sans restituer l’histoire particulière de la séance.
Conclusion : la formulation est retrouvée, mais l’attribution intégrale de la strophe à Victor Hugo demeure incertaine.
La citation ne dit pas que la douleur est bonne en elle-même.
Elle suggère qu’un regard spirituel peut y discerner autre chose qu’une pure condamnation.
Il faut éviter d’y lire une minimisation de la souffrance humaine.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amitié. La citation relie attachement, épreuve et fidélité. Elle ouvre vers la loyauté, la duré…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amitié.
La citation relie attachement, épreuve et fidélité.
Elle ouvre vers la loyauté, la durée, la confiance et la différence entre passion et lien éprouvé.
Elle rappelle que l’amitié révèle souvent la qualité profonde du cœur.
Cette phrase est attribuée à Adolphe d’Houdetot et rattachée à Types militaires français. Cette attribution est probable, mais le passage n’a pas été localisé dans l’ouvrage lui-même.
Mon-poeme.fr reproduit exactement la formule sous le nom de d’Houdetot et indique Types militaires français (1844), sans pagination ni extrait du texte source. Le catalogue de la Librairie Godon, notice 221, confirme l’existence de cet ouvrage, publié chez Tresse en 1844 et composé de huit fascicules. Cette notice bibliographique ne reproduit toutefois pas la citation et n’en confirme pas la présence dans le livre.
Conclusion : l’attribution à Adolphe d’Houdetot est probable, tandis que la formulation n’a pas été retrouvée dans une source directe suffisamment probante. Types militaires français reste la provenance proposée ; l’année 1844 date l’ouvrage, non une occurrence de la phrase effectivement vérifiée.
La citation ne méprise pas l’amour.
Elle distingue l’élan amoureux de l’exigence durable de l’amitié.
Il ne faut pas y lire une opposition absolue entre les deux.