Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prévoyance. Le proverbe touche aussi aux ressources, à la sécurité matérielle et à la gestion …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prévoyance.
Le proverbe touche aussi aux ressources, à la sécurité matérielle et à la gestion du nécessaire.
Il rappelle que l’excès n’est pas toujours nuisible lorsqu’il sert une fonction claire.
Il ouvre vers une question de mesure : quand l’abondance protège-elle, et quand commence-t-elle à encombrer ?
Cette citation ne doit pas être attribuée à un Proverbe chinois. La formule est directement attestée dans la tradition proverbiale française, avec une première attestation exacte relevée en 1798.
À l’entrée « nuire », le Dictionnaire de l’Académie française de 1798 donne « Abondance de bien, ou de biens, ne nuit pas » comme proverbe. Cette attestation française, proche à l’identique de la formulation publiée, constitue le principal jalon ancien.
Le CNRTL rattache en outre l’expression à l’adage juridique « ce qui abonde ne vicie pas ou ne nuit pas », tandis que le dictionnaire de Quitard reproduit en 1842 exactement « Abondance de biens ne nuit pas ». Ces sources renforcent son ancrage français et ne soutiennent pas une origine chinoise.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; la formule appartient à une tradition proverbiale française directement attestée dès 1798.
Le proverbe ne justifie pas l’avidité sans limite.
Il ne dit pas que toute accumulation est bonne.
Il parle d’une abondance utile, non d’un excès qui finit par peser.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la convivialité, du repas et de la fête. Elle fait du vin un signe de l’abondance et…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la convivialité, du repas et de la fête.
Elle fait du vin un signe de l’abondance et de l’hospitalité.
Elle ouvre vers les thèmes du partage, des traditions et des rituels collectifs.
Son idée centrale est que le sentiment de fête tient à ce qui rassemble, bien plus qu’à une boisson particulière.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe anglais : elle correspond à une locution latine attestée sous la forme « Deficiente vino, deficit omne ». L’origine rétablie est donc latine, la version française constituant une traduction de cette formule.
Dans L’ape latina: Dizionario di frasi e sentenze latine, publié en 1935, Giuseppe Fumagalli donne la locution au n° 473, p. 57, et la traduit en italien par « Se manca il vino, manca tutto ». Il la rattache en outre à une inscription bachique du Rathauskeller de Nuremberg.
Une reproduction française plus tardive reprend la locution latine et sa traduction exacte. Elle confirme sa circulation, sans constituer une attestation plus ancienne que la référence de Fumagalli.
Conclusion : l’attribution anglaise est incorrecte ; l’origine latine est rétablie et la formulation française est une traduction attestée.
Le proverbe ne doit pas être compris comme une invitation à boire ni comme une nécessité de l’alcool pour célébrer.
La convivialité peut exister pleinement sans consommation d’alcool.
Origine collective · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la dignité face au manque. La citation touche aussi à la sobriété, au désir et à la retenue. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la dignité face au manque.
La citation touche aussi à la sobriété, au désir et à la retenue.
Elle interroge la manière de vivre l’absence de moyens sans se laisser humilier.
Elle ouvre vers une réflexion sur la liberté de ne pas tout vouloir.
Cette formule relève d’une origine proverbiale occitane collective, et non de Gandhi. Sa version française correspond à une traduction attestée d’un proverbe recueilli à Pamiers, en Ariège.
Le corpus ethnolinguistique de Pamiers, publié en 1981 dans Via Domitia, donne l’occitan « Si t’en vas a la fièira sens argent, Lèva le nas e torna t’en » avec la traduction « Si tu vas à la foire sans argent, Lève le nez et reviens-t’en ». Le texte précise que ce corpus provient d’un mémoire soutenu en 1979 et d’un informateur de Pamiers né en 1915.
Une compilation de proverbes régionaux et La langue française diffusent des variantes françaises sous l’étiquette « proverbe auvergnat ». Ces sources secondaires confirment surtout la circulation régionale et collective de la formule.
Conclusion : l’origine collective occitane est documentée et la formulation française constitue une traduction attestée du proverbe ; l’attribution à Gandhi est incorrecte.
La phrase ne méprise pas la pauvreté.
Elle ne dit pas qu’il faut renoncer à toute ambition.
Elle conseille seulement de ne pas rester prisonnier d’un désir momentanément inaccessible.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le discernement face au désir. La citation relie plaisir, coût et décision. Elle ouvre vers les q…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le discernement face au désir.
La citation relie plaisir, coût et décision.
Elle ouvre vers les questions de valeur : qu’est-ce qui mérite vraiment son prix ?
Elle rappelle que la sagesse ne méprise pas le miel, mais refuse d’ignorer ce qu’il coûte.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français : les éléments conservés la rattachent à un proverbe turc, dont la formulation française publiée est une traduction attestée.
Une étude universitaire de 2017 reproduit, d’après Pierre-Amédée Jaubert, le proverbe turc « Balda bir bahâsı da bir » et donne exactement la traduction « Le miel est une chose, mais le prix du miel en est une autre ». Elle situe l’occurrence dans la deuxième édition des Eléments de la grammaire turke, publiée en 1833, p. 369.
La notice Google Books de l’ouvrage de Jaubert confirme l’auteur et l’édition de 1833, mais ne prouve pas à elle seule la présence du passage. La localisation précise repose donc sur l’étude de 2017.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français est incorrecte ; l’origine documentée est proverbiale turque, dans une traduction française attestée.
La citation ne dit pas qu’il faut renoncer à ce qui est doux.
Elle rappelle seulement que toute douceur peut avoir un coût.
Le contresens serait de ne voir que le miel et d’oublier l’addition.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la pauvreté, de la prudence et de la justice. Elle oppose l’aide demandée à un acte ri…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la pauvreté, de la prudence et de la justice.
Elle oppose l’aide demandée à un acte risqué dont les conséquences dépassent largement le bénéfice.
Elle ouvre vers la solidarité, la dignité, la proportion des peines et la responsabilité collective face au besoin.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Malais. Les sources conservées la présentent plutôt comme un « proverbe oriental », sans élément documentaire probant permettant de la rattacher spécifiquement à la tradition malaise.
La page Définition de tendre la main reproduit exactement la formule dans sa rubrique de citations et l’attribue à un « Proverbe oriental ». Elle ne fournit toutefois aucune source historique permettant d’en préciser l’origine géographique ou linguistique.
Une compilation de proverbes orientaux reprend la même formulation sous cette désignation générique, là encore sans référence ancienne. Ces occurrences contredisent l’étiquette malaise, mais ne permettent pas d’identifier une tradition plus précise.
Conclusion : l’attribution malaise est incorrecte ; l’origine rétablie reste celle d’un proverbe oriental, documentée ici seulement de manière indirecte.
La citation ne justifie pas les mutilations ni les sanctions cruelles pour des actes de survie.
Elle ne doit pas servir à mépriser les personnes qui demandent de l’aide ou vivent dans la précarité.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité. Le proverbe rejoint les questions de réparation, de dette et d’action concrète…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité.
Le proverbe rejoint les questions de réparation, de dette et d’action concrète.
Il ouvre vers la différence entre éprouver un regret et régler ce que l’on doit.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français : des recueils corses donnent directement le proverbe dans sa langue d’origine avec sa traduction française. La formulation publiée correspond à une traduction attestée de cette tradition corse.
Le recueil de proverbes corses d’Educorsica, rubrique « Dettes », p. 107, donne « Dece franchi di lacrime ùn paganu dui soldi di debbiti », traduit par « Dix francs de larmes ne paient pas deux sous de dettes ». Il établit ainsi directement une forme corse du proverbe.
Un recueil numérisé par l’Université de Corse fournit une autre forme corse accompagnée de la traduction presque exacte « Dix francs de larmes ne paie pas dix centimes de dettes ». La Langue française répertorie également la formule comme « Proverbe corse ».
Conclusion : l’attribution au proverbe français est incorrecte ; l’origine corse est directement documentée, et la phrase diffusée en français en constitue une traduction attestée.
Le proverbe ne méprise pas la souffrance.
Il rappelle que certaines situations exigent un paiement, une réparation ou un geste concret.
Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes de l’humour, de l’argent et du langage. Elle transforme une obligation fiscale en petit…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes de l’humour, de l’argent et du langage.
Elle transforme une obligation fiscale en petite scène de retour indésirable.
Elle ouvre vers les jeux de mots, la vie administrative et la capacité du rire à alléger le quotidien.
Cette citation est probablement attribuable à Raymond Devos, et la formulation publiée est une variante abrégée d’un passage du sketch « Le possédé du percepteur ». Le texte documenté dit : « J'avais observé aussi que à chaque fois qu'il revenait, je payais un nouvel impôt sur le revenu ! »
La transcription du sketch reproduit ce passage et le rattache à « Le possédé du percepteur ». Elle permet d’identifier précisément la différence entre le texte retrouvé et la version diffusée.
La notice de l’INA confirme que Raymond Devos interprète ce sketch. La notice de la BnF catalogue également un enregistrement de « Le possédé du percepteur » par Devos ; ces notices documentent le rattachement du sketch, sans reproduire la phrase.
Conclusion : l’attribution à Raymond Devos reste probable, et la formulation diffusée est une variante documentée du passage retrouvé.
La citation ne propose pas une explication fiscale.
Elle repose sur la proximité sonore et grammaticale entre « revenu » et « revenu ».
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève des thèmes de l’amour, du luxe et de l’ironie sociale. Elle met en jeu la manière dont l’argent peut …Lire la suiteRéduire
La citation relève des thèmes de l’amour, du luxe et de l’ironie sociale.
Elle met en jeu la manière dont l’argent peut habiller les sentiments.
Elle ouvre sur une question simple : qu’est-ce qui donne du poids à une promesse, le geste, l’objet ou la confiance ?
Cette citation est bien attribuée à Somerset Maugham. La formulation française est une traduction attestée d’une réplique de Lady Frederick, localisée à l’acte I dans une édition publiée chez William Heinemann en 1912.
L’édition numérisée de la pièce reproduit directement le texte anglais : « Protestations of undying affection are never ridiculous when they are accompanied by such splendid emeralds. » Cette phrase établit clairement le rattachement à Maugham et son contexte dramatique.
La version française restitue fidèlement le sens de l’original, tout en simplifiant légèrement la fin : « such splendid emeralds » devient simplement « des émeraudes ». Il s’agit donc d’une traduction attestée, non d’une reprise littérale mot à mot.
Conclusion : l’attribution à Somerset Maugham est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée, légèrement condensée, d’une réplique de Lady Frederick.
La formule ne dit pas qu’un cadeau coûteux prouve l’amour.
Elle se nourrit au contraire d’un cynisme léger sur la séduction et le prestige.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la mesure, appliquée à l’accumulation et à la capacité. La citation ouvre vers la sobriété, la su…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la mesure, appliquée à l’accumulation et à la capacité.
La citation ouvre vers la sobriété, la surcharge, la prudence et le tri nécessaire.
Elle rappelle qu’un excès peut détruire l’outil même qui devait le protéger.
Dans une sélection sur la sagesse pratique, elle donne une image forte du point de rupture.
L’attribution de « Coffre trop bourré brise sa serrure » à un proverbe italien reste incertaine. La première attestation enregistrée ici date de 1983, dans le Bulletin des bibliothèques de France, mais elle ne fournit ni texte italien ni référence à un recueil proverbial ancien.
L’article « Du puits au robinet », publié dans le n° 6 du Bulletin des bibliothèques de France, reproduit exactement la phrase française en l’étiquetant « Proverbe italien ». Cette occurrence établit la circulation de cette attribution au XXe siècle, mais non l’origine traditionnelle de la formule.
Aucune formulation italienne ni source proverbiale de référence n’est documentée pour relier directement la phrase à la tradition italienne. L’attestation de 1983 reste donc indirecte quant à son origine.
Conclusion : l’attribution à un proverbe italien reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.
Le proverbe ne condamne pas toute accumulation.
Le contresens serait d’y lire un refus de prévoir ou de conserver.
Il vise l’excès qui dépasse la capacité réelle du coffre.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème du jeu de mots humoristique. Elle fait coïncider la question du salaire …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème du jeu de mots humoristique. Elle fait coïncider la question du salaire avec le sens figuré d’« impayable ». Ce mécanisme relie humour, valeur et reconnaissance. La réussite de la phrase tient entièrement au retournement sémantique final.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Doris. Les sources disponibles la donnent à Vincent Roca et la rattachent au titre « On n’a jamais vu une banane flamber au casino », sans que le texte original ait été retrouvé directement.
La page 20 citations de Vincent Roca reproduit « Un humoriste est rarement bien rémunéré. C’est sans doute parce qu’il est impayable » sous son nom et indique ce titre comme provenance. Cette source est un agrégateur et ne permet donc pas de vérifier le passage dans l’œuvre elle-même.
Une notice biographique du même site associe plusieurs bons mots de Roca au même titre. La notice Wikipédia confirme son identité d’humoriste, sans attester cette phrase précise.
Conclusion : l’attribution à Pierre Doris est incorrecte ; la formule est rattachée à Vincent Roca, mais son texte source n’a pas été directement retrouvé.
La formule n’établit pas un constat économique précis sur tous les humoristes. Elle est avant tout construite comme un jeu de mots sur les deux sens d’« impayable ».
L’attribution de cette citation à Père Monier reste incertaine : aucune source localisée ne rattache directement la formule à lui. La première attestation enregistrée date d’avril 1997 et ne nomme aucun auteur.
Le bulletin municipal de Sainte-Pétronille emploie alors une formulation très proche dans un encadré du Club Richelieu. Cette occurrence établit la circulation de la phrase à cette date, mais pas son origine personnelle.
Une compilation de citations de Félix Leclerc reproduit exactement la formule sous son nom tout en indiquant explicitement « Source inconnue ». Cette attribution alternative demeure donc indirecte et ne permet pas davantage d’identifier un texte d’origine.
Conclusion : l’attribution à Père Monier reste incertaine ; la formule est attestée anonymement dès 1997, mais ni Père Monier ni Félix Leclerc ne sont établis par une source d’œuvre probante.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est le rapport entre travail et argent. La citation suggère que la réussite financière dépend moins d’u…Lire la suiteRéduire
Le thème central est le rapport entre travail et argent. La citation suggère que la réussite financière dépend moins d’une quête directe du gain que de la valeur produite par une activité menée avec engagement. Elle rejoint ainsi les thèmes de la motivation, de l’intégrité professionnelle et du sens du travail. Son paradoxe questionne la manière dont intérêt personnel et qualité du travail peuvent s’articuler.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Guy de Maupassant : les sources la rattachent à Charles Baudelaire. La formulation exacte apparaît dans Œuvres posthumes, II (1952), section « Hygiène. Morale. Conduite », p. 91.
L’édition numérisée des œuvres posthumes reproduit directement la phrase « La seule manière de gagner de l'argent est de travailler d'une manière désintéressée. » sous le nom de Baudelaire. Cette concordance exacte constitue la preuve principale contre l’attribution publiée à Maupassant.
En complément, une étude consacrée à Baudelaire et au travail reprend la même formule dans son analyse. Cette source secondaire corrobore l’attribution à Baudelaire, sans remplacer l’édition qui donne directement le passage.
Conclusion : l’attribution à Guy de Maupassant est incorrecte ; l’origine documentée est rétablie à Charles Baudelaire.
La phrase ne signifie pas qu’il faudrait travailler gratuitement ni renoncer à toute rémunération. Son paradoxe porte plutôt sur la place donnée à l’argent dans la motivation et dans la manière de travailler.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Baltasar Gracian Y Morales. Elle est directement attestée dans la Bible, au Livre des Proverbes 13,11, sous la forme publiée dans la Bible de Jérusalem.
Le passage de Proverbes dans la Bible de Jérusalem donne : « Fortune hâtive va diminuant, qui amasse peu à peu s’enrichit. » La formulation est donc localisée textuellement au verset 13,11 et ne relève pas d’une citation de Baltasar Gracián.
Le dictionnaire Larousse confirme cette référence en attribuant explicitement la formule à l’Ancien Testament, Livre des Proverbes XIII, 11, et en précisant qu’elle est empruntée à la Bible de Jérusalem.
Conclusion : l’attribution à Baltasar Gracián est incorrecte ; l’origine est rétablie dans le Livre des Proverbes, avec une formulation française directement attestée.
Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la liberté financière. La citation la relie au crédit, à la dette et à l’indépendance personnelle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la liberté financière.
La citation la relie au crédit, à la dette et à l’indépendance personnelle.
Elle ouvre vers des questions proches : combien vaut un achat s’il réduit la marge de manœuvre future ?
Sa portée tient dans la méfiance envers les plaisirs immédiats payés par une dépendance différée.
Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale collective plutôt que d’une attribution personnelle à Alice Ferney. Les sources disponibles la font circuler comme un « proverbe oriental », mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou de référence directement contrôlée.
Un recueil de proverbes en ligne reproduit « Ne faites pas crédit, vous vivrez en liberté » et renvoie à L’Orient en proverbes (1905). Ce recueil ancien n’étant pas directement consulté ici, cette indication reste indirecte.
Un site consacré aux proverbes reprend la même formule sous l’étiquette « Proverbe oriental ». La langue française la classe également ainsi, ce qui renforce la piste d’une origine collective sans établir une attestation première.
Conclusion : l’origine collective de type proverbial est probable ; la formulation précise reste non retrouvée dans une source probante directement consultée, et l’attribution personnelle à Alice Ferney n’est pas établie.
La citation ne dit pas que tout crédit est nécessairement irresponsable.
Elle ne tient pas compte de toutes les situations économiques.
Elle souligne surtout le risque de dépendance créé par la dette.
Souvent, les révolutionnaires d'autrefois ont succombé à l'appât du gain, et se sont laissés prendre à la tentation de confisquer des ressources publiques pour leur enrichissement personnel.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la corruption du pouvoir et de la trahison des idéaux. Elle montre comment l’appât d…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la corruption du pouvoir et de la trahison des idéaux. Elle montre comment l’appât du gain peut détourner une lutte collective vers un intérêt privé. Les ressources publiques deviennent le test concret de la probité des nouveaux dirigeants. Le thème relie ainsi pouvoir, tentation, transparence et protection du bien commun.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Mère Térésa : le passage est documenté chez Nelson Mandela. La version française traduit un texte anglais publié dans Conversations with Myself en 2010, à la page 406.
L’édition consultée de Conversations with Myself donne directement le passage anglais correspondant, où Mandela évoque d’anciens révolutionnaires cédant à l’avidité et détournant des ressources publiques pour leur enrichissement personnel. La formulation française en constitue une traduction fidèle.
La Nelson Mandela Foundation reproduit également cette formulation sous son nom. Europe 1 rapporte qu’elle provient d’un manuscrit rédigé par Mandela en octobre 1998, ce qui situe le texte avant sa publication dans le recueil.
Conclusion : l’attribution à Mère Térésa est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Nelson Mandela, avec une traduction française attestée du passage anglais.
La formulation parle d’une tendance et ne permet pas d’accuser indistinctement tous les révolutionnaires ni un mouvement précis. Toute affirmation concernant un détournement réel doit reposer sur des faits établis, et non sur cette maxime générale.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la pauvreté. La citation la relie au quotidien, à la nourriture et à la privation. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la pauvreté.
La citation la relie au quotidien, à la nourriture et à la privation.
Elle ouvre vers les questions d’inégalité, de dignité et de survie matérielle.
Elle rappelle que le manque se voit d’abord dans les choses ordinaires.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Lituanien. La formule correspond à un proverbe hongrois, « Szegény ember vízzel főz », dont le sens est directement rendu par la version française publiée.
La collection de proverbes hongrois de la Bibliothèque nationale Széchényi, au n° 617, donne cette forme originale avec la traduction anglaise « A poor man cooks with water ». Cette source de référence fournit l’appui principal pour rétablir l’origine hongroise.
Une étude parémiologique universitaire cite la même formule parmi les proverbes hongrois et en explique le sens. Une page Citation Célèbre reproduit également la version française en l’attribuant à un « Proverbe Magyar ».
Conclusion : l’attribution au proverbe lituanien est incorrecte ; l’origine hongroise est rétablie par la forme originale documentée et ses attestations concordantes.
La phrase ne moque pas le pauvre.
Elle ne valorise pas la misère.
Elle rend visible la pauvreté à travers un geste ordinaire : préparer à manger.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la richesse humaine. La citation relie argent, famille et valeur vivante. Elle ouvre vers la tran…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la richesse humaine.
La citation relie argent, famille et valeur vivante.
Elle ouvre vers la transmission, l’amour parental, la continuité et les limites du matérialisme.
Elle rappelle que posséder ne vaut pas toujours autant que faire grandir.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe espagnol. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe chinois, même si aucune formulation originale ni source chinoise primaire n’est documentée ici.
Les proverbes sur richesse reproduit exactement la phrase et la rattache aux « proverbes et locutions chinoises (1835) ». Cette mention reste indirecte : elle renvoie à un recueil ancien sans que le passage correspondant y soit directement vérifié.
Dicocitations et UneCitation reprennent également la formule comme proverbe chinois ; la seconde occurrence est datée de 2010. Ces compilations corroborent la circulation de l’attribution, sans établir son texte source.
Conclusion : l’attribution espagnole est incorrecte ; l’origine documentée est chinoise, mais elle repose ici sur des sources indirectes sans formulation originale retrouvée.
Le proverbe ne dit pas que l’argent est inutile.
Il établit une hiérarchie affective et humaine.
La richesse vivante ne doit pas être comprise comme une propriété sur les enfants.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la valeur humaine face aux calculs sociaux. La citation ouvre vers la place des filles dans la fa…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la valeur humaine face aux calculs sociaux.
La citation ouvre vers la place des filles dans la famille, le poids des traditions et la critique des hiérarchies de genre.
Elle interroge aussi la frontière entre proverbe populaire et formule discriminante.
Dans une lecture actuelle, elle appartient davantage au champ de la dénonciation qu’à celui du conseil moral.
Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise, donc collective, plus précise que l’étiquette publiée Proverbes orientaux. La version française correspond à une traduction attestée du proverbe « 女儿是赔钱货 ».
Une étude consacrée aux proverbes chinois sur les femmes présente directement cette formule comme proverbe chinois et la traduit en anglais par « A daughter is a commodity on which money is lost ». La citation française en restitue très étroitement le sens et l’image.
Une étude publiée dans Gender, Family and Fertility in Asia documente également l’expression « a commodity on which money is lost » à propos de représentations traditionnelles de la fille en Asie. Cette corroboration reste secondaire, mais elle concorde avec l’identification chinoise.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée et la formulation française est une traduction attestée du proverbe « 女儿是赔钱货 ».
Cette citation ne doit pas être lue comme une vérité morale sur les filles.
Le contresens serait de reprendre son jugement à son compte sans voir la violence sociale qu’il porte.
Elle éclaire surtout une mentalité inégalitaire où l’enfant devient objet de calcul.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de l’amitié, de l’argent et de la confiance. Elle interroge la dette comme épreuve du lien. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire
La citation relève de l’amitié, de l’argent et de la confiance.
Elle interroge la dette comme épreuve du lien.
Elle ouvre vers la solidarité, la limite et la responsabilité partagée.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Albanais : les sources retrouvées la présentent comme un proverbe allemand. Cette origine de remplacement reste toutefois documentée par des sources indirectes, sans première attestation ni texte allemand ancien identifié.
La page Adages et proverbes sur prêter reproduit exactement la formule « En ne prêtant pas, on perd des amis ; en prêtant, on gagne des ennemis » et l’attribue à un « Proverbe allemand ». Elle ne fournit cependant ni source historique ni formulation originale allemande.
La page Citations sur le prêt donne la même formulation et la rattache elle aussi à un proverbe allemand. Cette convergence contredit l’attribution albanaise publiée, tout en laissant l’histoire ancienne de la formule non établie.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Albanais est incorrecte ; les sources disponibles rattachent cette formule à un proverbe allemand, sans permettre d’en retracer plus précisément l’origine.
Elle ne conseille pas de ne jamais aider ses proches.
Elle invite à clarifier les conditions et à mesurer le risque relationnel.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la condition humaine et de l’imprévu. Elle associe la fragilité financière au passag…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la condition humaine et de l’imprévu.
Elle associe la fragilité financière au passage du temps et à la mort, trois limites qui obligent à revoir l’illusion de maîtrise totale.
Elle ouvre vers la responsabilité, la prévoyance et l’acceptation du réel.
Son intérêt tient à cette tension : se préparer sans croire pouvoir tout empêcher.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Sanskrit. Une attestation ancienne la rattache au contraire à la tradition proverbiale allemande, dans Die deutschen Sprichwörter de Karl Simrock, publié en 1846.
Le recueil de Simrock donne au n° 9238 : « Schulden, Alter und Tod kommen unangemeldet ins Haus. » La phrase française diffusée correspond à une traduction de cette formulation allemande, qui associe bien les dettes, la vieillesse et la mort entrant dans la maison sans s’annoncer.
La Deutsche Digitale Bibliothek confirme les métadonnées de l’édition de 1846 et son caractère de recueil de proverbes allemands ; elle ne constitue pas, à elle seule, une vérification du passage cité.
Conclusion : l’attribution sanskrite est incorrecte ; l’origine proverbiale allemande est rétablie, avec une formulation française traduite de l’attestation de 1846.
Le proverbe ne met pas les dettes, la vieillesse et la mort sur le même plan moral.
Il souligne leur arrivée possible et leur force d’irruption, non leur valeur équivalente.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité malgré la peine. Le proverbe rejoint les questions de dette, d’action et de déc…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité malgré la peine.
Le proverbe rejoint les questions de dette, d’action et de découragement.
Il ouvre vers la difficulté d’agir quand l’émotion pèse sur la volonté.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe russe. Les sources retrouvées la classent comme proverbe français et aucune source russe n’est signalée ; l’origine historique précise reste néanmoins à établir faute d’attestation ancienne identifiée.
Une étude universitaire de traduction, publiée en 2019, inclut exactement « Cent livres de mélancolie ne payent pas un sou de dettes » dans son corpus français, avec l’équivalent anglais « Sorrow will pay no debt ». Elle soutient ainsi l’attribution française, sans en établir l’ancienneté.
Proverbius classe également la formule parmi les proverbes français et la rapproche d’équivalents anglais et allemands. La Langue française la répertorie elle aussi comme « Proverbe français ». Ces sources convergent contre l’attribution russe.
Conclusion : l’attribution au proverbe russe est incorrecte ; les sources rattachent la formule au proverbe français, sans qu’une première attestation historique permette encore d’en préciser l’origine.
Le proverbe ne nie pas la réalité de la tristesse.
Il dit seulement qu’elle ne remplace pas l’acte nécessaire.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la justice, du partage et de la responsabilité. Elle relie le droit au bénéfice à l’accep…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la justice, du partage et de la responsabilité.
Elle relie le droit au bénéfice à l’acceptation des conséquences moins favorables.
Elle ouvre vers la coopération, les règles communes et la gestion du risque.
Son idée centrale est qu’une relation équitable ne sépare pas les droits des devoirs.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Karl Marx : son origine documentée se trouve dans le droit romain, chez Ulpien. La maxime est attestée dans le Digeste de Justinien, compilé en 533, au fragment D. 17.2.55.
Le corpus de droit romain de Grenoble reproduit directement le latin : « aequum est enim, ut cuius participavit lucrum participet et damnum », dans un fragment attribué à Ulpien. La formulation française publiée en est une traduction fidèle.
Une édition numérique indépendante confirme le même passage et son attribution à Ulpien, tandis qu’une étude savante reprend cette règle comme principe de participation aux gains et aux pertes.
Conclusion : l’attribution à Karl Marx est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Ulpien, avec une traduction attestée du texte latin.
La citation ne justifie pas de faire porter une perte identique à tous, quelles que soient leurs responsabilités.
Elle énonce un principe d’équité, qui demande d’être appliqué selon la participation réelle de chacun.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la confiance. La citation relie la confiance à la réputation, à l’engagement tenu et au regard de…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la confiance.
La citation relie la confiance à la réputation, à l’engagement tenu et au regard des autres.
Elle ouvre vers des questions de parole donnée, de crédibilité, de réparation et de responsabilité.
Dans ce thème, elle rappelle que le crédit moral ou social se gagne lentement, mais peut se briser d’un seul coup.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français : elle correspond à une formule proverbiale anglaise traduite et condensée en français. Deux recueils anglais de 1893 en attestent une forme proche.
Le dictionnaire de Thomas Preston donne à l’entrée « Credit » : « Credit lost is a Venice glass broken. » Un autre recueil de proverbes anglais reproduit « Credit lost is like a Venice glass broken », confirmant sa circulation anglaise au XIXe siècle.
Une compilation plus récente attribue une variante à un proverbe italien, mais sans fournir d’attestation italienne ancienne. Cette attribution concurrente n’étaye donc pas l’étiquette française publiée.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine anglaise est rétablie par des recueils proverbiaux de 1893, et la formulation française en constitue une traduction condensée.
Le proverbe ne dit pas qu’aucune réparation n’est possible.
Le contresens serait de croire qu’une faute condamne définitivement une personne.
Il insiste surtout sur la difficulté de retrouver une confiance intacte.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit d’abord dans le thème du travail et de sa rémunération. Elle ouvre aussi vers la justice sociale, …Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit d’abord dans le thème du travail et de sa rémunération.
Elle ouvre aussi vers la justice sociale, la pénibilité, le mérite et la reconnaissance.
Son intérêt tient à la tension entre ce que le corps donne et ce que l’argent rend.
Elle rappelle que parler du travail, ce n’est pas seulement parler d’activité, mais aussi de dignité et d’équilibre.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe portugais : les sources retrouvées la présentent plutôt comme un proverbe chinois. Aucun élément conservé ici ne soutient l’origine portugaise.
La langue française reproduit exactement « Quiconque gagne bien ne s'échine pas. Quiconque s'échine ne gagne pas bien. » et l’attribue à un proverbe chinois. Cette source documente l’attribution alternative sans fournir de texte chinois ancien ni de référence primaire.
Le site Citations et proverbes reprend indépendamment la même formule avec la même attribution chinoise. Cette convergence montre la circulation de cette origine alternative, mais ne permet pas de remonter à une première attestation traditionnelle.
Conclusion : l’attribution au Proverbe portugais est incorrecte ; les sources rattachent la formule à un proverbe chinois, documenté ici uniquement par des sources indirectes.
Le proverbe ne dit pas que toute réussite financière vient de la paresse.
Il ne méprise pas le travail manuel ; il souligne plutôt l’injustice possible entre effort fourni et salaire reçu.
La bonne lecture porte sur le déséquilibre, non sur une condamnation générale des riches ou des travailleurs.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la responsabilité et de l’action. Elle oppose la parole qui promet à l’acte qui accomp…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la responsabilité et de l’action.
Elle oppose la parole qui promet à l’acte qui accomplit.
Elle ouvre vers la confiance, la dette morale ou matérielle et la cohérence entre ce qui est dit et ce qui est fait.
Son idée centrale est que les engagements deviennent crédibles lorsqu’ils produisent des effets réels.
William Shakespeare est bien l’auteur de la formule à l’origine de cette citation, dans Troilus and Cressida (Troïlus et Cressida), imprimé en quarto en 1609 ; l’identification est solidement établie. L’Internet Shakespeare Editions donne, à l’acte III, scène 2, la réplique de Pandarus : « Words pay no debts; give her deeds. » La version française « Les mots ne paient pas les dettes » traduit directement la première proposition.
La Perseus Digital Library reproduit également le passage. Un fac-similé du First Folio de 1623 en atteste une graphie ancienne, « Words pay no debts; giue her deedes », fournissant un témoin imprimé direct du texte.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare, l’œuvre et le passage source sont solidement établis ; la citation française est une traduction fidèle et concise.
La phrase ne dévalorise pas la parole, qui peut expliquer, négocier ou demander de l’aide.
Elle souligne seulement qu’un engagement ne se résout pas par des mots seuls.
Rattachement incertain · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 55/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la simplicité. La citation relie beauté, gratuité et attention au quotidien. Elle ouvre vers la g…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la simplicité.
La citation relie beauté, gratuité et attention au quotidien.
Elle ouvre vers la gratitude, la sobriété, la richesse intérieure et la critique de la consommation.
Elle invite à regarder autrement ce qui est déjà là.
L’attribution de cette citation à Proverbe Québécois reste incertaine, même si sa formulation exacte est retrouvée dans une source de référence. Celle-ci la rattache à une œuvre d’Yvon Deschamps publiée en 1998.
Le corpus Usito de l’Université de Sherbrooke reproduit « les plus belles choses ne coûtent rien » et cite Tout Deschamps : trente ans de monologues et de chansons. Cette référence constitue la première attestation datée documentée ici, mais elle localise le passage sans constituer une consultation directe du livre.
Cette occurrence québécoise n’établit ni que Deschamps est l’auteur originel de la formule, ni qu’elle appartient à un fonds proverbial traditionnel. Elle entre donc en concurrence avec les reprises plus tardives qui la présentent comme proverbe québécois.
Conclusion : l’attribution proverbiale québécoise reste incertaine ; la formulation exacte est retrouvée et rattachée à Yvon Deschamps en 1998, sans origine première établie.
La phrase ne dit pas que l’argent est inutile.
Elle rappelle seulement que tout ce qui vaut vraiment ne se paie pas forcément.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la valeur humaine face à la richesse. La citation rejoint les questions de réussite, de travail e…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la valeur humaine face à la richesse.
La citation rejoint les questions de réussite, de travail et de dignité personnelle.
Elle oppose l’être au posséder sans nier le rôle pratique de l’argent.
Elle ouvre vers une réflexion sur ce qui construit vraiment une existence : caractère, effort, usage des biens.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe français. Les sources réunies rattachent plutôt son idée à un proverbe vietnamien, « Người làm nên của, của không làm nên người », tandis qu’aucune source probante ne soutient ici une origine française.
Le dictionnaire de proverbes vietnamiens répertorie cette formule comme proverbiale et renvoie à plusieurs dictionnaires imprimés, notamment celui de Nguyễn Lân. Cette page reste toutefois une source indirecte : elle cite ces ouvrages sans permettre d’en consulter directement les passages concernés.
VDict donne une variante vietnamienne proche et la traduit littéralement en anglais par « People make wealth; wealth does not make people ». La parenté avec la phrase française est nette, mais la formulation française exacte n’a pas été retrouvée dans une source directe.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; les sources rattachent la formule à une origine proverbiale vietnamienne, sans attestation directe de la version française publiée.
Le proverbe ne condamne pas la richesse en elle-même.
Il ne dit pas non plus que l’argent serait inutile.
Il rappelle seulement qu’une fortune ne remplace ni le caractère, ni le travail, ni la valeur personnelle.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la tentation. La citation rejoint les questions d’intérêt, de corruption et de manipulation. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la tentation.
La citation rejoint les questions d’intérêt, de corruption et de manipulation.
Elle ouvre vers la fragilité de la liberté quand un gain immédiat sert d’appât.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français : les sources conservées la rattachent à la tradition russe. Proverbes-francais.fr reproduit exactement « On attrape l’oiseau avec des graines et l’homme avec des écus » et la relie à Les proverbes et dictons russes de 1884.
Cette référence de 1884 n’a toutefois pas été consultée directement : la page en rapporte l’attribution sans montrer le passage original. Elle fournit donc un indice historique précis, mais indirect.
Un mémoire de l’Université libre de Bruxelles, p. 46, cite lui aussi la phrase comme « vieux proverbe russe ». Citation-celebre.com reprend également cette attribution, confirmant sa circulation sans apporter d’attestation ancienne supplémentaire.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine russe est la mieux étayée par les sources conservées, mais le passage du recueil de 1884 n’a pas été vérifié directement.
Le proverbe ne dit pas que tous les hommes sont achetables.
Il met en garde contre la force d’attraction de l’intérêt matériel.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’humour et du langage. Elle ouvre sur la réciprocité, le jeu des expressions et l’écart …Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’humour et du langage.
Elle ouvre sur la réciprocité, le jeu des expressions et l’écart entre intention comique et réception.
Elle rappelle que le rire n’est jamais totalement maîtrisable.
Sa force vient de la rencontre entre une image économique et une situation de scène ou de conversation.
Raymond Devos est bien l’auteur de cet aphorisme, attesté au plus tard en 1981, mais la forme documentée est « Qui prête à rire n'est pas sûr d'être remboursé » ; la version publiée ajoute « jamais ».
Un article du Monde du 2 novembre 1981 cite dès son incipit la formule sans « jamais » et l’attribue explicitement à Devos. Il s’agit de la plus ancienne attestation retrouvée dans les éléments disponibles.
La notice Google Books de Rêvons de mots reproduit la même forme sous le nom de Raymond Devos. La fiche Hachette confirme l’existence du recueil, sans établir la variante avec « jamais ».
Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est fortement étayée, mais la citation enregistrée est une variante légèrement amplifiée de la formulation documentée.
La citation ne reproche pas au public de ne pas rire en retour.
Elle privilégie le jeu verbal à une morale sur la réciprocité.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la prospérité et du bonheur. Elle met en tension réussite extérieure et tranquillité inté…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la prospérité et du bonheur.
Elle met en tension réussite extérieure et tranquillité intérieure.
Elle ouvre vers le désir, la possession et la mesure.
Le repos apparaît comme un bien distinct de l’abondance.
Cette citation est bien attribuée à Sénèque. Elle traduit une formule des Lettres à Lucilius, lettre 36, § 1 : « Res inquieta felicitas est. »
L’édition numérisée des œuvres de Sénèque reproduit le passage « Res inquieta felicitas est, ipsa se exagitat » dans la lettre 36. La formulation française reprend la première proposition et en restitue le sens de manière concise.
La traduction de Richard M. Gummere, publiée entre 1917 et 1925, rend le passage par « Prosperity is a turbulent thing; it torments itself ». Elle corrobore l’identification du texte et montre que « prospérité » constitue une traduction attestée de felicitas dans ce contexte.
Conclusion : l’attribution à Sénèque est confirmée ; la phrase publiée est une traduction attestée et condensée du passage latin de la lettre 36.
La citation ne condamne pas toute réussite matérielle.
Elle rappelle que l’abondance ne suffit pas à produire la sérénité.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’inégalité sociale. La citation relie argent, pauvreté et discours économique. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’inégalité sociale.
La citation relie argent, pauvreté et discours économique.
Elle ouvre vers les questions d’accès aux ressources, de privilège et de conseils réservés à ceux qui peuvent les suivre.
Elle rappelle que l’ironie peut dénoncer une injustice mieux qu’un long raisonnement.
Coluche est couramment crédité de « Le prix de l’or augmente. Pauvres, achetez vite de l’or », mais aucune source primaire, date ou spectacle précis n’a été localisé pour cette formule.
Une ancienne page de citations consacrée à Coluche reproduit exactement la phrase, sans indiquer son origine. Elle atteste donc sa circulation sous ce nom, mais ne permet pas de vérifier quand ni où Coluche l’aurait prononcée.
Une compilation Scribd de citations de Coluche donne également la formule mot pour mot, là encore sans référence à un enregistrement, un sketch ou un ouvrage. Aucune attribution concurrente significative n’est documentée dans les éléments disponibles.
Conclusion : l’attribution à Coluche est possible, mais sa source demeure non documentée et ne peut pas être tenue pour vérifiée.
La citation n’est pas un vrai conseil d’investissement.
Elle se moque de l’écart entre discours financier et pauvreté concrète.
Le contresens serait de prendre l’injonction au premier degré.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes de la publicité, du commerce et de la communication. Elle souligne le lien entre être v…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes de la publicité, du commerce et de la communication.
Elle souligne le lien entre être vu, être compris et pouvoir vendre.
Elle ouvre sur la concurrence, la confiance du public et la responsabilité de ceux qui communiquent.
Son idée centrale est que l’échange économique dépend aussi de la circulation de l’information.
Cette citation est bien attribuée à Calvin Coolidge : elle traduit une formule prononcée dans un discours adressé à l’American Association of Advertising Agencies à Washington, le 27 octobre 1926.
La transcription de l’American Presidency Project donne directement : « advertising is the life of trade ». La version française « La publicité, c’est la vie du commerce » en est une traduction fidèle, détachée de l’introduction contextuelle de la phrase complète.
Le discours du 27 octobre 1926 constitue ici la première attestation documentée. La Calvin Coolidge Presidential Foundation reproduit le même texte et la même formule, confirmant indépendamment la date et l’attribution.
Conclusion : l’attribution à Calvin Coolidge est confirmée et la formulation publiée est une traduction attestée du passage anglais.
La phrase ne signifie pas que la publicité peut remplacer la qualité, l’éthique ou le service.
Elle exprime l’importance de la visibilité commerciale, non une permission de manipuler le public.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’ambition, du risque et de la modération. Elle met en garde contre le désir de touj…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’ambition, du risque et de la modération.
Elle met en garde contre le désir de toujours augmenter un gain déjà obtenu.
Elle ouvre vers la prudence, la finance, le jeu et l’art de se contenter d’un résultat suffisant.
Son idée centrale est que l’excès de désir peut détruire ce qu’il voulait accroître.
Jean de La Fontaine est bien l’auteur de « On hasarde de perdre en voulant trop gagner », vers du « Héron », livre VII, fable IV des Fables, publié dans le second recueil de 1678. La formulation est attestée telle quelle.
Le texte publié par l’Institut de France reproduit intégralement la fable et donne exactement cette phrase dans sa morale. Il établit directement le texte, l’auteur et sa localisation.
Une édition de 1874 reproduit la même formule dans « Le Héron ». Une page de citations la rattache à tort au « Chat, la Belette et le Petit Lapin » ; cette erreur de localisation est contredite par les éditions du texte.
Conclusion : l’attribution à La Fontaine et la localisation dans « Le Héron » sont vérifiées.
La citation ne condamne pas toute ambition ni toute prise de risque.
Elle vise l’excès qui transforme une chance raisonnable en mise dangereuse.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du temps et de l’inévitable. Elle relie la certitude à une échéance concrète de la vie colle…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du temps et de l’inévitable.
Elle relie la certitude à une échéance concrète de la vie collective.
Elle ouvre sur les habitudes, les obligations et le retour régulier des choses.
Les impôts servent ici de mesure familière de ce qui ne se dérobe pas.
Cette citation est bien attribuée à Charles Dickens. La formulation française correspond à une traduction attestée d’un passage de David Copperfield, chapitre 21, publié en 1850, dans une réplique de Mr. Barkis.
Le texte du chapitre 21 reproduit directement : « It was as true, said Mr. Barkis, as taxes is. And nothing's truer than them. » Ce passage fournit le contexte textuel correspondant à la version française publiée.
Une page universitaire consacrée aux citations de Dickens reprend également cette formule anglaise et la rattache à David Copperfield, en appui de l’attribution.
Conclusion : l’attribution à Charles Dickens est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du passage anglais de David Copperfield.
La citation ne porte pas un jugement détaillé sur la fiscalité.
Elle utilise les impôts comme une comparaison populaire, non comme un raisonnement économique.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du travail et de l’entrepreneuriat. Elle interroge le regard collectif posé sur ceux qui …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du travail et de l’entrepreneuriat.
Elle interroge le regard collectif posé sur ceux qui dirigent une entreprise.
Elle ouvre vers la reconnaissance, la responsabilité sociale et la coopération entre toutes les forces de travail.
Winston Churchill est bien à l’origine de cette image, employée dans un discours à Woodford, dans l’Essex, le 29 septembre 1959. La version française condense un passage plus long consacré à la private enterprise.
L’International Churchill Society donne le texte anglais : certains voient l’entreprise privée comme un tigre à abattre, d’autres comme une vache à traire, et seuls quelques-uns comme « the strong and willing horse that pulls the whole cart along ». La date et le lieu du discours y sont précisés.
Un article de Richard M. Langworth distingue cette formulation authentique de variantes ultérieures. Wikiquote renvoie en outre à The Unwritten Alliance et au même discours de 1959.
Conclusion : l’attribution à Churchill est fortement étayée ; la citation française est une traduction condensée d’un propos authentique de 1959.
La citation ne doit pas conduire à idéaliser tout dirigeant ni à ignorer les responsabilités sociales d’une entreprise.
Elle exprime un point de vue sur la perception de l’entrepreneur, non une description complète de l’économie.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’honnêteté et de la confiance. Elle rejoint le commerce, la parole donnée et l’authentic…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’honnêteté et de la confiance.
Elle rejoint le commerce, la parole donnée et l’authenticité des relations.
Elle ouvre vers une question concrète : sur quoi portons-nous vraiment notre accord, sur le chiffre ou sur la réalité promise ?
Le proverbe rappelle qu’un échange juste repose d’abord sur une information fidèle.
L’attribution de cette citation à Proverbe indien reste incertaine. La formule française circule sous cette étiquette, mais aucune forme issue d’un recueil indien n’est documentée et une attestation anglaise ancienne ne porte pas cette provenance.
Dans Proverbs, Maxims and Phrases of All Ages, compilé par Robert Christy en 1887, l’entrée « Cheat, Cheating », n° 6, donne : « Cheat me in the price but not in the goods ». Cette forme très proche constitue la plus ancienne attestation signalée ici, sans indication d’origine indienne.
Une compilation de proverbes indiens reproduit exactement la phrase française sous l’étiquette « Proverbe indien », mais sans référence historique ni texte source identifiable. Elle atteste donc la circulation de l’attribution, non son origine.
Conclusion : l’attribution indienne reste incertaine, et aucune formulation indienne probante n’a été retrouvée.
Le proverbe ne justifie pas la fraude sur le prix.
Il souligne surtout que tromper sur la nature ou la qualité d’une chose détruit davantage la confiance.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du mariage d’intérêt. La citation rejoint les questions d’argent, de fidélité, de durée et …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du mariage d’intérêt.
La citation rejoint les questions d’argent, de fidélité, de durée et de satire sociale.
Elle rappelle qu’un symbole d’amour long peut être détourné par le calcul financier.
Dans ce thème, l’or devient ambigu : récompense du temps ou attrait de la fortune.
L’attribution de cette citation à André Birabeau reste incertaine : la formule circule sous son nom, mais aucun passage localisé dans une œuvre de l’auteur n’est documenté ici.
Evene / Le Figaro reproduit exactement la phrase et l’attribue à Birabeau. Cette notice ne donne toutefois ni titre d’œuvre, ni date, ni page permettant de remonter au texte d’origine et de vérifier directement la formulation.
Le site La langue française reprend la même citation sous le même nom, également sans référence bibliographique précise. Cette concordance atteste la circulation de l’attribution, mais ne fournit pas de preuve indépendante sur son origine.
Conclusion : l’attribution à André Birabeau demeure incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne redéfinit pas réellement les noces d’or.
Elle détourne l’expression pour faire rire aux dépens d’un mariage motivé par l’argent.
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le respect. La citation relie mépris, dette morale, dignité et réaction. Elle ouvre vers l’humili…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le respect.
La citation relie mépris, dette morale, dignité et réaction.
Elle ouvre vers l’humiliation, l’orgueil, les conflits et la réparation symbolique.
Elle rappelle que les paroles de dédain ne restent presque jamais sans retour.
Cette citation est bien attribuée au Proverbe français. Une attestation ancienne figure en 1690 dans le Dictionnaire universel d’Antoine Furetière, à l’entrée « mépris », où la formule est explicitement présentée comme proverbiale.
Le Dictionnaire universel de Furetière, reproduit par Le Robert, donne : « On dit proverbialement, qu'il n'y a point de dette si-tost payée que le mepris. » Cette attestation de 1690 correspond directement à la citation diffusée, avec des différences limitées à la graphie ancienne.
Le Littré, entrée « mépris », classe également la formule sous la rubrique « PROVERBES » et la reproduit sous une forme modernisée. Cette reprise confirme son ancrage dans la tradition proverbiale française.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est confirmée, et la formulation publiée correspond à la forme attestée, sous réserve de simples variations orthographiques anciennes.
Le proverbe ne recommande pas la vengeance.
Il décrit la rapidité avec laquelle le mépris produit des effets.
La bonne lecture porte sur la prudence dans le respect d’autrui.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la valeur et de l’estime de soi. Elle relie la parole que l’on tient sur son travail…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la valeur et de l’estime de soi.
Elle relie la parole que l’on tient sur son travail à la manière dont il sera reçu.
Elle ouvre vers les thèmes de la confiance, de l’intégrité et de la juste présentation de ses compétences.
Son idée centrale est qu’il faut savoir défendre ce que l’on offre sans le travestir.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Tzigane : les sources conservées la rattachent à la tradition proverbiale française.
Dans Le livre des proverbes français, publié en 1842, Antoine Jean Victor Le Roux de Lincy donne « Fol est le marchand qui déprise sa denrée » et la rattache au Trésor des Sentences de Gabriel Meurier, au XVIe siècle. Cette référence savante constitue ici la preuve principale et rapporte une attestation française ancienne.
La graphie « Fol » diffère légèrement de la version moderne « Fou », sans modifier la formule. Une page de Cultivons-nous reproduit la formulation moderne et la classe également comme proverbe français ; cette source indirecte converge avec la référence historique.
Conclusion : l’attribution tzigane est incorrecte ; l’origine documentée est française, avec une forme attestée au XVIe siècle par une référence savante ultérieure.
Défendre la valeur de ce que l’on propose ne signifie pas mentir ni se vanter.
La citation vise l’auto-dépréciation, non l’honnêteté sur les limites d’un produit ou d’un travail.
Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du travail et de la justice sociale. Elle rejoint le revenu, la dignité et la façon dont une…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du travail et de la justice sociale.
Elle rejoint le revenu, la dignité et la façon dont une société parle du chômage.
Elle ouvre vers une question nécessaire : le travail est-il seulement un salaire, ou aussi une place et une reconnaissance ?
La formule rappelle qu’un débat honnête doit tenir ensemble les besoins matériels et humains.
Coluche est bien crédité de cette formule dans le sketch « Le Chômeur », daté de 1986 ; l’attribution est bien documentée, avec une légère variation de formulation selon les transcriptions.
Une ressource pédagogique de Lelivrescolaire.fr transcrit : « y a trois millions de personnes qui réclament du travail... C’est pas vrai !!! ... De l’argent leur suffirait » et identifie le passage comme un sketch de Coluche de 1986.
Le site Bric-à-brac rattache également la phrase à « Le Chômeur 1986 », tandis qu’une autre reprise secondaire donne le même contexte. La variante « veulent » remplace simplement « réclament » dans la citation courante.
Conclusion : l’attribution à Coluche et au sketch « Le Chômeur » est bien documentée, mais l’enregistrement original n’est pas directement vérifié ici.
La citation ne prouve pas que les personnes sans emploi ne souhaitent pas travailler.
Elle utilise l’ironie pour souligner la nécessité du revenu, non pour dévaloriser la recherche d’emploi.