Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du temps, envisagé comme une ressource à ne pas céder trop vite. Le proverbe touche aussi à…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du temps, envisagé comme une ressource à ne pas céder trop vite.
Le proverbe touche aussi à la prudence, à l’argent et à la conscience de la finitude.
Il invite à se demander quelles obligations exigent vraiment l’urgence, et lesquelles gagnent à être attendues.
Dans une réflexion plus large, il rejoint les citations sur la patience, la maîtrise de soi et la juste distance face aux contraintes de la vie.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois : les sources retrouvées la rattachent plutôt à l’aire italienne, en particulier à la tradition napolitaine.
Visit Naples donne la forme napolitaine « A ppava’ e a mmuri’, quanno cchiù tarde è pussìbbele » et la traduit en anglais par « There is always time to pay and die ». Cette source soutient directement une origine napolitaine, sans établir une première attestation ancienne.
WordReference documente aussi la circulation de la variante italienne « A pagare e a morire c'è sempre tempo ». Cultivons-nous propose parallèlement une attribution catalane, ce qui montre une tradition romane concurrente.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine napolitaine est la mieux étayée parmi les sources conservées, avec une traduction attestée de la formule.
Le proverbe ne justifie pas l’oubli des dettes ni le refus de payer ce qui est dû.
Il ne traite pas la mort avec légèreté, même si la formule paraît moqueuse.
La nuance porte sur la précipitation : ne pas avancer soi-même une échéance défavorable.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’avarice. Le proverbe relie possession, réaction et désordre relationnel. Il ouvre vers les ques…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’avarice.
Le proverbe relie possession, réaction et désordre relationnel.
Il ouvre vers les questions d’éducation, de contrôle de l’argent et de confiance dans les liens affectifs.
Il rappelle qu’un rapport fermé aux biens peut produire exactement ce qu’il voulait éviter.
Les deux membres de cette citation sont réunis dans le Dictionnaire de Trévoux, sixième édition, article « AVARE », publié en 1771 : « A pere avare, enfant prodigue. A femme avare, galant escroc. » Ils y sont présentés comme des proverbes. La version affichée conserve les mêmes mots, avec une accentuation modernisée et une ponctuation différente entre les deux propositions.
Deux références éclairent séparément leur circulation française. Le Dictionnaire de l’Académie française, septième édition, en 1878, enregistre la variante « À père avare fils prodigue ». Une notice patrimoniale du ministère de la Culture décrit par ailleurs une estampe du XVIIIe siècle intitulée A Femme Avare, Galant Escroc, d’après Nicolas Lancret, dont le sujet renvoie à un conte de La Fontaine. Cette dernière référence concerne le second membre seulement : elle ne permet pas d’attribuer l’ensemble de la citation à La Fontaine.
Conclusion : la formulation complète est attestée dans la tradition proverbiale française en 1771, à des différences graphiques et de ponctuation près. L’origine collective française est documentée, tandis que l’attribution arabe n’est pas étayée par les sources réunies ; la date de création de chacun des deux proverbes reste indéterminée.
La citation ne doit pas être lue comme une règle sur les pères, les enfants ou les femmes.
Elle vise surtout les effets relationnels de l’avarice.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le voyage. La citation relie départ, coût, silence et apprentissage. Elle ouvre vers l’humilité, …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le voyage.
La citation relie départ, coût, silence et apprentissage.
Elle ouvre vers l’humilité, la découverte, l’écoute des cultures et la responsabilité du voyageur.
Elle rappelle que voyager ne consiste pas seulement à se déplacer, mais à se rendre disponible.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Serbe. Les sources enregistrées orientent plutôt vers un proverbe danois, sans fournir ici de source primaire directement consultée pour la formulation.
La compilation Proverbes 660 Pages reproduit « Qui veut voyager doit ouvrir sa bourse, et fermer sa bouche » comme proverbe danois et la rattache à Le Danemark en proverbes (1905). Ce document de 1905 n’ayant pas été examiné directement, cette indication reste indirecte.
Le site La langue française donne également la formule comme proverbe danois. Cette convergence contredit nettement l’étiquette serbe, tout en laissant ouverte la vérification de la source ancienne elle-même.
Conclusion : l’attribution à un proverbe serbe est incorrecte ; l’origine est rétablie comme danoise sur la base de sources indirectes concordantes, sans attestation primaire directement consultée ici.
La phrase ne dit pas qu’il faut voyager sans poser de questions.
Elle avertit contre les plaintes, les jugements rapides et l’illusion d’un voyage sans coût.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le rapport entre richesse et sagesse. La citation ouvre vers la sobriété, le détachement et la va…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le rapport entre richesse et sagesse.
La citation ouvre vers la sobriété, le détachement et la valeur réelle des possessions.
Elle demande si l’on peut garder le discernement lorsque les biens prennent trop de place.
Dans un ensemble de citations sur l’argent, elle rappelle que la fortune n’est pas une preuve de grandeur intérieure.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbes orientaux. Les sources conservées la classent dans la tradition proverbiale française, même si aucune attestation ancienne directe de la formule n’a été localisée.
Le recueil franco-géorgien de 2024 reproduit exactement « Sagesse et grand avoir sont rarement en un manoir » parmi les proverbes français. Cette compilation récente soutient donc nettement une origine française plutôt qu’une provenance orientale.
La page Les proverbes sur sagesse rattache la formule au Trésor des sentences de 1568, mais le passage n’y a pas été vérifié directement. Une édition savante de Mathurin Régnier atteste l’existence d’un recueil de sentences de Gabriel Meurier publié à Anvers en 1568, sans établir que cette phrase précise y figure.
Conclusion : l’attribution orientale est incorrecte ; l’origine française est rétablie, tandis que le rattachement précis à une source du XVIe siècle reste indirect.
La phrase ne dit pas que tout riche serait dépourvu de sagesse.
Elle ne glorifie pas non plus la pauvreté comme une vertu automatique.
Elle souligne une tension fréquente entre possession abondante et juste mesure.
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la sécurité matérielle. Le proverbe rejoint les questions de stabilité, de prudence et de rapport…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la sécurité matérielle.
Le proverbe rejoint les questions de stabilité, de prudence et de rapport concret à l’argent.
Il ouvre vers une réflexion sur ce qui compte vraiment : posséder beaucoup ou vivre sans manque répété.
Cette citation est bien attribuée à Proverbe chinois. Elle est attestée en 1884 dans Les Chinois peints par eux-mêmes de Chen Jitong, dans une section consacrée aux « Proverbes et maximes ».
La section correspondante donne : « Une grosse fortune ne vaut pas un petit revenu de tous les jours. » Chen Jitong introduit ces sentences par « Nos proverbes », ce qui rattache explicitement la formule au répertoire proverbial chinois qu’il présente.
Le texte intégral de l’ouvrage confirme l’auteur, la date et le contexte éditorial. Une anthologie moderne renvoie également à cet ouvrage pour la même maxime. La version publiée ne diffère que très légèrement par l’absence de « de » devant « tous les jours ».
Conclusion : l’attribution au proverbe chinois est confirmée, et la formulation publiée correspond à la maxime attestée dans l’édition de 1884.
Le proverbe ne méprise pas la richesse.
Il rappelle que l’argent vaut surtout par sa capacité à soutenir la vie de façon régulière.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence dans les affaires publiques et judiciaires. La citation rejoint le pouvoir, l’argent,…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence dans les affaires publiques et judiciaires.
La citation rejoint le pouvoir, l’argent, le conflit et la responsabilité.
Elle invite à distinguer une cause juste d’une bataille ruineuse.
Dans une réflexion sur la sagesse pratique, elle rappelle que tout engagement a un prix.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Urdû : une source de référence la documente comme un proverbe corse. Le recueil Pruverbii di Corsica, publié en 1996, donne l’original « Pulitica è tribunale sò ruina di casale » avec la traduction française « Politique et tribunal sont la ruine d’un patrimoine ».
À la rubrique « Politique », page 300, Pruverbii di Corsica, de Robert et Jean Colonna d’Istria, associe directement le texte corse à sa traduction. Cette édition publiée par le CRDP de Corse localise précisément la formule et constitue ici l’attestation documentée de 1996.
Aucun élément de force comparable ne soutient l’attribution ourdoue actuellement publiée. La formulation française correspond donc à une traduction attestée du proverbe corse.
Conclusion : l’attribution ourdoue est incorrecte ; l’origine corse est rétablie par une source de référence donnant l’original et sa traduction française.
La citation ne condamne pas toute justice ni toute vie politique.
Elle avertit contre les engagements coûteux et mal mesurés.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la responsabilité. Elle distingue l’objet de l’usage que l’on en fait. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la responsabilité.
Elle distingue l’objet de l’usage que l’on en fait.
Elle ouvre vers la mesure, l’excès, l’alcool, la maîtrise de soi et la tendance à rejeter la faute hors de soi.
Le proverbe rappelle que la lucidité commence lorsque l’on cesse d’accuser la chose pour regarder le geste.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois : les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe russe. La formulation française publiée circule sous cette attribution alternative, sans attestation russe ancienne directement vérifiée.
Proverbes-francais.fr reproduit « Le vin est innocent, l’ivrogne seul est coupable » et l’attribue à un proverbe russe. La page mentionne Les proverbes de la langue russe (1783), mais le passage correspondant n’est pas reproduit ni directement vérifié dans cet ouvrage.
Une seconde reprise donne la même formulation avec la même attribution russe, sans référence historique directe. Cette convergence soutient l’origine alternative, tandis qu’aucun élément conservé ne documente une origine chinoise.
Conclusion : l’attribution au proverbe chinois est incorrecte ; l’origine rétablie est russe, sans attestation primaire directe de la formulation dans les sources conservées.
Le proverbe ne nie pas les dangers de l’alcool.
Il ne justifie pas la consommation excessive.
Il insiste sur la responsabilité de l’usage, sans innocenter les conséquences de l’abus.
Si on a perdu de l'argent, on n'a rien perdu ; si on a perdu les amis, on a perdu la moitié de ce que l'on a et si on a perdu l'espoir, on a tout perdu.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’espoir. La citation le relie à la survie morale, à l’amitié et au détachement matériel. Elle ou…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’espoir.
La citation le relie à la survie morale, à l’amitié et au détachement matériel.
Elle ouvre vers la résilience, la perte, le courage et les ressources intérieures.
Elle rappelle que continuer dépend souvent d’une lumière minimale tournée vers l’avenir.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Afghan. Les sources retrouvées rattachent la formulation au corpus proverbial albanais, sans qu’un recueil afghan probant soit documenté.
Citation Célèbre reproduit exactement la phrase française et l’attribue à un « Proverbe Albanais ». Cette page ne fournit toutefois ni texte albanais original ni référence à un recueil ancien : elle atteste surtout la circulation de cette attribution.
CitationsPourTous reprend la même formulation sous la même étiquette albanaise. Cette seconde source reste elle aussi indirecte et sans appareil historique, mais sa convergence contredit l’attribution afghane actuellement publiée.
Conclusion : l’attribution à un proverbe afghan est incorrecte ; les sources rattachent la formule au proverbe albanais, même si son ancienneté et sa forme originale ne sont pas établies ici.
La phrase ne nie pas la douleur de perdre de l’argent ou des amis.
Elle ne demande pas de minimiser la solitude.
Elle affirme seulement que l’espoir reste la ressource la plus vitale.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la sagesse. La citation relie ambition, richesse et intégrité personnelle. Elle ouvre vers les th…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la sagesse.
La citation relie ambition, richesse et intégrité personnelle.
Elle ouvre vers les thèmes du succès, du pouvoir, du renoncement et de la fidélité à soi.
Elle rappelle que gagner le monde ne suffit pas si l’on se perd soi-même.
Cette citation est bien attribuée à Bob Marley, sous la forme d’une traduction française de paroles de « Zion Train ». La chanson de Bob Marley & The Wailers figure sur Uprising et la première attestation renseignée est datée du 10 juin 1980.
La fiche de « Zion Train » affiche les deux vers anglais correspondant au sens de la citation française et crédite Bob Marley comme auteur-compositeur. La formulation diffusée traduit donc ce passage plutôt qu’elle ne reproduit des mots écrits en français par Marley.
La page Wikiquote de Bob Marley rattache également ces lignes à « Zion Train ». Une page de paroles traduites présente le texte anglais avec une version française proche, ce qui corrobore la relation de traduction.
Conclusion : l’attribution à Bob Marley est confirmée, et la formulation française est une traduction attestée d’un passage de « Zion Train ».
La citation ne condamne pas toute ambition.
Elle refuse seulement le succès obtenu au prix de l’intégrité.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de l’humour, de l’apparence sociale et du snobisme. Elle met en scène la manière dont…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de l’humour, de l’apparence sociale et du snobisme.
Elle met en scène la manière dont des noms deviennent des raccourcis pour juger le prestige ou le manque de distinction.
Elle ouvre sur les préjugés de classe, la satire et le décalage entre attentes et réalité.
Son idée centrale est que le rire peut révéler, tout en les reproduisant, les hiérarchies que nous plaçons entre les gens.
Source, contexte et précautions
L’attribution de cette citation à Muriel Robin reste incertaine. Aucun sketch, spectacle, entretien ou autre document conservé ici ne permet de rattacher cette formulation à une œuvre ou à une prise de parole précise de l’humoriste.
Aucune source n’est enregistrée pour ce dossier et aucun texte original n’a été localisé. Il est donc impossible d’établir le contexte, la date, le support ou une éventuelle formulation d’origine.
Cette absence de preuve ne réfute pas l’attribution à Muriel Robin, mais elle ne permet pas non plus de la considérer comme probable ou confirmée. La phrase peut circuler sous son nom sans que cette circulation suffise à en établir l’auteur.
Conclusion : l’attribution à Muriel Robin demeure incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.
La citation ne décrit pas sérieusement les personnes désignées par ces noms.
Elle repose sur des étiquettes sociales caricaturales et ne doit pas servir à mépriser un groupe réel.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la famille. Le proverbe rejoint les questions de loyauté, d’argent et de durée des relations. Il …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la famille.
Le proverbe rejoint les questions de loyauté, d’argent et de durée des relations.
Il ouvre vers la différence entre ce qui nous lie par appartenance et ce qui nous relie par intérêt.
L’attribution de cette citation à un Proverbe zaïrois reste incertaine. La formule circule sous cette étiquette, mais aucun texte dans une langue locale, aucun collecteur, recueil ethnographique ou témoignage ancien n’est identifié pour en établir l’origine traditionnelle.
La page Les proverbes zaïrois reproduit exactement « Les liens du sang sont sans fin, les liens d’argent prennent fin » dans une liste de proverbes et adages attribués au Zaïre. Elle atteste donc cette attribution éditoriale, sans fournir de référence permettant de remonter à une source d’origine.
Une autre page du même site, Adages et proverbes sur la parenté, reprend la formule en indiquant que « les Zaïrois ont ce proverbe ». Cette seconde occurrence n’est toutefois pas une corroboration indépendante, puisqu’elle provient de la même publication.
Conclusion : l’attribution zaïroise reste incertaine, et la formulation n’est pas retrouvée dans une source traditionnelle suffisamment probante.
Le proverbe ne dit pas que toute famille est juste ni que tout lien d’argent est mauvais.
Il souligne surtout la différence de durée entre parenté et intérêt matériel.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la réalité matérielle. Elle ouvre vers l’apparence, l’utilité, le besoin et la prudenc…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la réalité matérielle.
Elle ouvre vers l’apparence, l’utilité, le besoin et la prudence dans les choix.
Le proverbe ne nie pas le charme ; il lui refuse seulement le rôle de solution.
Il rappelle que vivre exige plus qu’un éclat agréable.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective : Proverbe Québécois est ici une attribution documentée. Le Dictionnaire contrastif et historique des formes sentencieuses espagnoles et françaises contemporaines, paru en 2024, reproduit exactement « La beauté n'apporte pas à dîner » comme variante du Québec.
La notice, à l’entrée 159, p. 175, renvoie à DesRuisseaux et inscrit la formule dans une famille proverbiale plus large consacrée au rapport entre beauté et utilité. Elle ne rattache donc pas la phrase à un auteur individuel, mais à une tradition collective.
Aucune contradiction documentaire n’est signalée pour cette attribution, et la formulation publiée est localisée telle quelle dans une source de référence.
Conclusion : l’origine est collective et québécoise, et la formulation publiée est exactement attestée.
La phrase ne dévalorise pas toute beauté.
Elle rappelle seulement qu’elle ne nourrit pas à elle seule.
Le contresens serait d’y lire un mépris de l’apparence ou de l’art.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème du travail, du service et de la responsabilité économique. Elle relie la réussite com…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème du travail, du service et de la responsabilité économique.
Elle relie la réussite commerciale à une relation de confiance avec le client.
Elle ouvre vers les questions d’éthique professionnelle, de fidélité et de valeur réellement apportée.
Source, contexte et précautions
L’attribution de cette citation à John Francis reste incertaine. Aucun ouvrage, discours, entretien, date ou contexte précis n’est documenté pour rattacher cette formulation à un propos identifiable.
Aucune source n’est enregistrée pour ce dossier. Il n’est donc pas possible de vérifier directement la phrase, d’en établir une première attestation ni de déterminer une provenance éditoriale ou orale.
L’absence de texte original et de référence indépendante empêche aussi de savoir si la formulation française serait une citation exacte, une traduction, une variante ou une paraphrase d’un propos plus ancien. Aucun de ces scénarios ne peut être affirmé à partir des éléments disponibles.
Conclusion : l’attribution à John Francis demeure incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine ou le statut textuel.
La citation ne signifie pas que le client a toujours raison en toute circonstance.
Elle ne doit pas effacer les droits des salariés, les règles de sécurité ou l’éthique de l’entreprise.
Que tu rompes tes fiançailles puisque tu as changé de sentiment, soit; mais tu dois rendre la bague... - Ah! pardon, mes sentiments pour la bague n'ont pas changé...
Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour intéressé. La citation relie fiançailles, rupture, symbole et attachement matériel. Elle …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour intéressé.
La citation relie fiançailles, rupture, symbole et attachement matériel.
Elle ouvre vers des questions proches : que vaut un symbole quand le sentiment disparaît, et pourquoi les objets révèlent-ils parfois nos vrais désirs ?
Elle transforme une scène sentimentale en petite satire de l’intérêt.
Cette formule relève probablement d’une origine collective liée à l’Almanach Vermot, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un millésime de l’almanach ni dans une source primaire directement consultée.
Dico-Citations reproduit exactement l’échange sur la bague de fiançailles et le rattache à L’Humour de l’Almanach Vermot. Cette occurrence reste toutefois indirecte : elle ne fournit ni millésime ni page permettant de remonter au texte d’origine.
Paul Saegaert reprend la même plaisanterie sous le nom de l’Almanach Vermot dans Je révise mon orthographe aux toilettes. Une étude universitaire décrit par ailleurs l’almanach comme une publication collective d’humour populaire, sans documenter ce passage précis.
Conclusion : l’origine collective Vermot est probable, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne donne pas une règle juridique sur les fiançailles.
Elle repose sur un mot d’esprit.
Le rire vient de l’attachement intéressé à la bague, non d’une réflexion sérieuse sur la rupture.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le superflu. La citation relie consommation, désir et besoin. Elle ouvre vers le luxe, la moderni…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le superflu.
La citation relie consommation, désir et besoin.
Elle ouvre vers le luxe, la modernité, le confort, la sobriété et l’illusion du nécessaire.
Son centre tient dans ce renversement : ce qui devait rester en plus devient ce qui semble manquer le plus.
Cette citation est solidement attribuée à Oscar Wilde dans The Picture of Dorian Gray, chapitre VIII, dans le texte de l’édition de 1891 ; la formulation française traduit directement une phrase du roman.
Un volume numérisé des œuvres de Wilde contient le passage anglais : « We live in an age when unnecessary things are our only necessities. » Cette reproduction directe établit l’auteur, l’œuvre et le contexte.
Project Gutenberg reprend également la phrase parmi les aphorismes de Wilde. Une étude universitaire la renvoie à The Picture of Dorian Gray dans une édition critique moderne, apportant une corroboration bibliographique.
Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde et l’origine dans The Picture of Dorian Gray sont directement documentées ; la traduction française peut être considérée comme vérifiée.
La citation ne condamne pas tout plaisir ni toute beauté.
Elle critique surtout la confusion entre luxe et nécessité.
Le contresens serait d’y lire un appel à une vie sèche, sans agrément.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour et l’argent. Le proverbe relie travail, revenu, mariage et sincérité affective. Il ouvre …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour et l’argent.
Le proverbe relie travail, revenu, mariage et sincérité affective.
Il ouvre vers l’indépendance, le choix du conjoint, l’intérêt matériel et la dignité du lien amoureux.
Il rappelle que certaines choses se gagnent, tandis que d’autres se choisissent avec le cœur.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe jamaïcain. Son origine est rétablie dans la tradition mannoise, avec une attestation retenue en 1905 dans Manx Proverbs and Sayings de Sophia Morrison et Charles Roeder.
Le recueil mannois donne « Poose son graih, as obbree son argid » et le traduit « Marry for love, and work for money ». La formulation française restitue directement ce sens, en inversant simplement l’ordre des deux propositions.
Une notice institutionnelle de Tynwald confirme que Sophia Morrison a coécrit Manx Proverbs and Sayings en 1905 dans le cadre de son travail sur le folklore et la langue de l’île de Man. Aucune source jamaïcaine comparable n’est documentée parmi les éléments examinés.
Conclusion : l’attribution à un proverbe jamaïcain est incorrecte ; l’origine proverbiale mannoise est documentée et rétablie.
Le proverbe ne dit pas que l’argent n’a aucune place dans la vie conjugale.
Il avertit contre un mariage fondé principalement sur l’intérêt matériel.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’apparence sociale. La citation rejoint les réflexions sur l’argent, la réputation et les signes…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’apparence sociale.
La citation rejoint les réflexions sur l’argent, la réputation et les signes extérieurs de valeur.
Elle ouvre vers la question du mérite réel face au rang acheté ou affiché.
Elle peut aussi éclairer les liens entre besoin, ivresse, pouvoir et reconnaissance.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe allemand. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe tchèque, même si aucune forme originale ni attestation historique directe n’est documentée ici.
La langue française reproduit exactement « L’avoine fait le cheval, la bière le héros, et l’or le gentilhomme » et l’attribue à un proverbe tchèque. Cette source reste indirecte : elle ne fournit ni texte tchèque, ni recueil ancien, ni référence permettant de remonter à l’origine.
Citation Célèbre donne la même attribution tchèque. Cette convergence contredit l’étiquette allemande publiée, tout en laissant ouverte la question de la première attestation et de la formulation originale.
Conclusion : l’attribution au proverbe allemand est incorrecte ; l’origine documentée est tchèque, mais elle repose ici sur des sources indirectes sans formulation originale retrouvée.
La phrase ne dit pas que l’argent crée une vraie noblesse morale.
Elle insiste plutôt sur l’apparence de rang qu’il procure.
Le ton est ironique, non admiratif.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la prudence. Elle relie achat, observation et résistance aux discours persuasifs. Elle ou…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la prudence.
Elle relie achat, observation et résistance aux discours persuasifs.
Elle ouvre vers des questions proches : comment vérifier une promesse, comment juger une offre, comment éviter la crédulité ?
Son intérêt tient à sa règle concrète : regarder avant de croire.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les sources conservées la classent plutôt comme proverbe tchèque, sans élément probant soutenant une origine française.
Cultivons-nous reproduit exactement « N'achetez pas avec vos oreilles mais avec vos yeux » et l’attribue à un proverbe tchèque. Cette source ne fournit toutefois ni texte tchèque original ni recueil primaire permettant d’en préciser l’ancienneté.
Dico-citations donne également la phrase sous l’étiquette « Proverbes tchèques ». Cette convergence contredit directement l’attribution française publiée, mais les témoins restent indirects et ne permettent pas d’établir une première attestation historique.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine rétablie est tchèque, sans formulation retrouvée dans une source de premier niveau.
La citation ne dit pas que tout discours est mensonger.
Elle avertit seulement contre l’achat fondé sur des paroles non vérifiées.
Le contresens serait de croire que le regard suffit toujours sans autre information.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s'inscrit dans le thème de la richesse et du rapport aux biens matériels. Elle interroge la frontière ent…Lire la suiteRéduire
Cette citation s'inscrit dans le thème de la richesse et du rapport aux biens matériels.
Elle interroge la frontière entre économie raisonnable et avarice excessive.
Elle rejoint aussi les réflexions sur le partage, l'investissement et la circulation des ressources.
Plus largement, elle pose la question de ce que signifie être réellement riche.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe africain. « Homme chiche, n’est jamais riche » est documenté comme proverbe français, avec une attestation signalée dès 1549 dans un contexte du XVIe siècle.
Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes classe explicitement la formule comme parémie française. La notice cite un contexte tiré de Sottie pour le cry de la bazoche, édité par Picot, et fournit plusieurs variantes françaises, ce qui constitue ici la preuve documentaire principale.
La page Citations sur le chiche reproduit exactement la formule et la présente comme un « Proverbe du XVIème siècle ». Cette source corrobore l’ancienneté de la tradition française, sans ajouter de localisation primaire indépendante.
Conclusion : l’attribution africaine est incorrecte ; la formule exacte appartient à la tradition proverbiale française et une attestation est signalée en 1549.
Le proverbe ne recommande pas le gaspillage.
Il ne prétend pas que toute personne économe restera pauvre.
La critique vise l'avarice excessive, non la prudence dans la gestion de ses biens.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le risque relationnel du prêt. La citation rejoint les questions de dette, de confiance, d’argent…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le risque relationnel du prêt.
La citation rejoint les questions de dette, de confiance, d’argent et de prudence.
Elle ouvre vers une réflexion sur la frontière entre aider et s’exposer à un conflit.
Son centre est la fragilité des liens quand l’argent circule mal.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les sources réunies rattachent l’équivalent anglais « To lend is to buy a quarrel » à un proverbe indien, sans permettre d’identifier une forme vernaculaire précise.
Dans The Multicultural Dictionary of Proverbs, Harold V. Cordry classe « To lend is to buy a quarrel » comme proverbe indien. La formulation française « Prêter, c’est acheter une querelle » en constitue une traduction naturelle, mais la source ne donne ni langue indienne d’origine ni texte vernaculaire.
Le recueil Pearls of Wisdom reprend également cette maxime dans un ensemble de proverbes et citations indiens, ce qui corrobore cette attribution. Aucune source probante fournie ne soutient une origine spécifiquement française.
Conclusion : l’attribution française publiée est incorrecte ; les sources rattachent la maxime à une origine proverbiale indienne, dont la formulation vernaculaire n’a pas été retrouvée.
La citation ne dit pas qu’il ne faut jamais aider.
Elle vise les prêts ambigus, sans cadre ni confiance solide.
Donner, prêter et exiger ne produisent pas les mêmes liens.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’intérêt caché. La citation relie prêt, dette et pouvoir. Elle ouvre vers la prudence dans les c…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’intérêt caché.
La citation relie prêt, dette et pouvoir.
Elle ouvre vers la prudence dans les contrats, les services rendus, les faveurs et les dépendances.
En inversant prêter et acheter, elle montre que certains gestes utiles engagent plus qu’ils ne semblent donner.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien : les sources retrouvées la rattachent à la tradition proverbiale française, sans élément probant en faveur d’une origine indienne.
La page Adages, proverbes sur avocat reproduit « Quand l'avocat prête, il achète » et la présente comme un proverbe français du XVe siècle. Cette datation est toutefois seulement rapportée : aucune source ancienne directement consultable n’est fournie pour la vérifier.
Dico-Proverbes reprend exactement la même phrase et la classe également parmi les proverbes français, sans référence primaire supplémentaire. Cette seconde occurrence corrobore l’attribution française mais reste indirecte.
Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine française, sans permettre de vérifier directement la datation ancienne ni une première attestation historique.
La citation ne dit pas que tous les avocats agissent par calcul.
Elle utilise l’avocat comme figure proverbiale de l’habileté intéressée.
Le contresens serait d’en faire une accusation générale contre une profession.
Trop souvent, nous mesurons tout et ne comprenons rien. Les trois choses les plus importantes que vous devez mesurer dans un business sont la satisfaction du client, la satisfaction des employés et le cash-flow. Si vous accroissez la satisfaction du client, vous pouvez être sûr que votre part de marché globale croîtra aussi.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la gestion et de la compréhension du travail. Elle met en garde contre une culture du chi…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la gestion et de la compréhension du travail.
Elle met en garde contre une culture du chiffre qui perdrait le sens des relations humaines et économiques.
Elle ouvre vers la performance, la satisfaction, la trésorerie, le management et l’usage réfléchi des indicateurs.
Cette citation ne doit pas être attribuée à John Francis. Les sources consultées la rattachent à Jack Welch, ancien dirigeant de General Electric, et la version française correspond à une traduction d’un passage anglais sur trois indicateurs essentiels de l’entreprise.
Dans The One Hour Plan for Growth, Joe Calhoon reproduit le passage « Too often we measure everything and understand nothing » ainsi que l’énumération de la satisfaction client, de la satisfaction des employés et du cash-flow, en l’attribuant explicitement à Jack Welch. Il s’agit toutefois d’une source secondaire.
Forrester reprend en 2020 une version plus complète sous le nom de Welch. John Moore l’attribuait déjà à Welch en 2007 et renvoyait à un ouvrage de Noel Tichy paru en 1993, sans que cette source ait été directement consultée.
Conclusion : l’attribution à John Francis est incorrecte ; l’origine rétablie est Jack Welch, et la formulation diffusée est une traduction du passage anglais documenté.
La citation ne dit pas que ces trois indicateurs suffisent à comprendre toutes les entreprises.
Elle ne garantit pas non plus qu’une seule amélioration de la satisfaction client produise mécaniquement une croissance.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se situe dans le thème de la solidarité et de la dignité humaine. Elle questionne la place de l’argent da…Lire la suiteRéduire
Cette citation se situe dans le thème de la solidarité et de la dignité humaine.
Elle questionne la place de l’argent dans ce que l’on construit ensemble.
Elle ouvre vers l’éducation, le soin, l’engagement et la manière dont les liens transforment des moyens limités en action partagée.
Cette citation est probablement attribuable à Abbé Pierre, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un texte ou un discours original localisé.
La page La communauté à travers le temps de la Communauté Emmaüs Parempuyre reproduit intégralement la formule et l’attribue explicitement à l’Abbé Pierre. Ce contexte lié à Emmaüs soutient l’attribution, sans préciser toutefois la date, les circonstances ni une source primaire de l’énonciation.
Une seconde reprise, dans l’Analyse détaillée de l’abbé Pierre de Lydia Bosson, donne la même formule avec la même attribution. Cette source reste elle aussi indirecte et ne localise pas la phrase dans une œuvre, une lettre ou un discours original.
Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne prétend pas que l’argent ne sert à rien.
Elle rappelle qu’il ne remplace ni l’éducation, ni la confiance, ni l’engagement des personnes.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’intégrité. La citation rejoint les questions de richesse, de dignité et de conscience. Elle ouv…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’intégrité.
La citation rejoint les questions de richesse, de dignité et de conscience.
Elle ouvre vers une réflexion sur le prix que l’on refuse de payer pour réussir.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Gitan : les sources conservées la rattachent à la tradition arménienne. La formulation française « Mieux vaut ne pas avoir d'argent que de ne pas avoir d'âme » est reproduite dans une collection de proverbes arméniens, qui la relie à un Choix de proverbes arméniens de 1889.
Ce recueil de 1889 n’a cependant pas été directement consulté : la collection en rapporte l’attribution, sans permettre de vérifier le passage original. La preuve disponible reste donc indirecte quant à l’origine historique précise de la formule.
Une intervention à l’Assemblée nationale en 2022 la cite explicitement comme « proverbe arménien ». Une autre collection consacrée aux proverbes arméniens reprend la même attribution, renforçant cette convergence sans constituer une attestation primaire.
Conclusion : l’attribution gitane est incorrecte ; l’origine arménienne est la mieux étayée par les sources conservées, mais le texte de référence ancien n’a pas été vérifié directement.
Le proverbe ne dit pas que la pauvreté est souhaitable.
Il rappelle seulement que la richesse ne compense pas la perte de l’âme.
Bonjour, est-ce que quelqu’un que vous ne connaissez pas vous a donné quelque chose? Moi je leur réponds : « Monsieur même ceux que je connais très bien ils me donnent rien du tout. »
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’humour, des relations proches et des attentes quotidiennes. Elle fait apparaîtr…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’humour, des relations proches et des attentes quotidiennes.
Elle fait apparaître la générosité comme un sujet minuscule mais propice à la plaisanterie.
Elle ouvre sur la manière dont une réplique peut déplacer une situation sérieuse vers le terrain du comique.
Le thème des proches n’est pas traité avec gravité : il devient ici le support d’une chute.
Cette citation est bien attribuée à Gad Elmaleh, mais la formulation publiée est une variante légère du passage prononcé. La réplique provient du sketch « La peur de l’avion » dans L’autre c’est moi, enregistré les 11 et 12 février 2005 à la Bourse du Travail de Lyon.
Un enregistrement du spectacle permet d’entendre directement Gad Elmaleh dire : « Moi je leur dis » et « même les gens que je connais très bien ». La version publiée emploie « je leur réponds » et « ceux que je connais très bien » : le sens reste le même, mais le texte n’est pas strictement identique.
Wikiquote localise également la réplique dans le spectacle. Une publication de l’équipe Gad Elmaleh confirme pour sa part les dates et le lieu d’enregistrement.
Conclusion : l’attribution à Gad Elmaleh est confirmée, et la formulation diffusée constitue une variante attestée du passage réellement prononcé.
La réplique ne répond pas réellement à une consigne de sécurité.
Elle utilise la question comme point de départ d’une plaisanterie sur le manque de générosité.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes de la consommation, du commerce et de la persuasion. Elle relie l’acte d’achat aux stra…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes de la consommation, du commerce et de la persuasion.
Elle relie l’acte d’achat aux stratégies qui fabriquent ou orientent le désir.
Elle ouvre vers la publicité, le besoin réel, l’influence et la liberté du consommateur.
Son centre est le décalage entre l’intérêt du vendeur et celui de l’acheteur.
Cette citation est bien attribuée à James Joyce et correspond à une traduction d’un passage d’Ulysses, publié en 1922. Dans le chapitre 11, « Sirens », le texte anglais donne : « That’s what good salesman is. Make you buy what he wants to sell. »
Le chapitre 11 d’Ulysses reproduit directement ce passage dans le texte de 1922. Il établit l’attribution à Joyce ainsi que la formulation originale, qui constitue ici l’attestation documentée la plus ancienne.
La notice Wikiquote consacrée à James Joyce reprend la formulation française et la rattache à la traduction d’Auguste Morel, dans l’édition de la Pléiade de 1995, page 328. Cette source documente la forme française et sa référence éditoriale, sans être l’édition elle-même.
Conclusion : l’attribution à James Joyce est confirmée ; la citation française est une traduction attestée d’un passage d’Ulysses publié en 1922.
La citation ne dit pas que tout vendeur trompe nécessairement ses clients.
Elle décrit avec ironie le pouvoir de persuasion qui peut détourner l’achat du besoin réel.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la valeur. La citation relie prix, réputation et crédibilité. Elle ouvre vers la confiance, la pe…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la valeur.
La citation relie prix, réputation et crédibilité.
Elle ouvre vers la confiance, la persuasion et la différence entre qualité réelle et discours de vente.
Elle rappelle que l’éloge devient contre-productif lorsqu’il paraît remplacer la preuve.
L’attribution de cette citation au Proverbe Québécois reste incertaine. La formule circule bien sous des étiquettes québécoise ou canadienne, mais aucune source historique probante n’en fixe l’origine.
Expressions et proverbes québécois, publié par DE4C en 2011, reproduit exactement « Toutes marchandises vantées perdent leur prix » dans une liste de proverbes québécois. Cette compilation ne cite toutefois aucune source ancienne.
Cultivonsnous.fr classe également la phrase comme proverbe canadien. À l’inverse, Mon-poeme.fr donne la variante « Toutes marchandises trop vantées perdent leur prix » comme proverbe français, ce qui empêche une attribution québécoise ferme.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Québécois reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.
Le proverbe ne condamne pas toute présentation positive.
Il ne dit pas qu’il faut cacher les qualités d’une chose.
Il vise l’éloge excessif qui finit par nuire à la confiance.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du peuple face au pouvoir. La citation ouvre vers la guerre, l’impôt, la souveraineté, la r…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du peuple face au pouvoir.
La citation ouvre vers la guerre, l’impôt, la souveraineté, la représentation et l’obéissance.
Elle demande qui décide lorsque le peuple assume les conséquences.
Dans ce thème, la justice politique commence par reconnaître le prix payé par ceux que l’on mène.
Victor Hugo est bien l’auteur de cette phrase, tirée de L’Homme qui rit, publié en 1869 ; l’attribution et la formulation sont directement vérifiées dans une édition universitaire du roman.
L’édition du Groupe Hugo reproduit exactement : « Le peuple donne son sang et son argent, moyennant quoi on le mène. » La phrase s’inscrit dans un développement satirique sur le peuple, l’impôt, la monarchie et l’idée d’un guide politique.
Une autre reproduction intégrale du roman confirme mot pour mot le passage et sa suite. Une notice de LaLangueFrancaise.com reprend également la phrase en la rattachant à L’Homme qui rit.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo, le texte et la provenance dans L’Homme qui rit sont solidement établis.
La phrase ne dit pas que tout gouvernement est nécessairement illégitime.
Elle critique surtout l’écart entre sacrifice populaire et pouvoir de décision.
Le contresens serait d’y lire un refus simple de toute organisation politique.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème du temps et de l’initiative. Elle relie le début de la journée à la préparation des c…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème du temps et de l’initiative.
Elle relie le début de la journée à la préparation des chances futures.
Elle invite aussi à distinguer l’action précoce de la précipitation : commencer tôt n’empêche pas d’agir avec méthode.
Proverbe généralement rattaché à la tradition japonaise.
Le proverbe ne promet pas qu’un réveil précoce suffira, à lui seul, à assurer la réussite.
Il souligne l’utilité de l’élan et de la disponibilité, non une loi automatique du mérite.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la justice morale, observée à travers le prisme de la satire. La citation interroge la croyance s…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la justice morale, observée à travers le prisme de la satire.
La citation interroge la croyance selon laquelle les actes malhonnêtes finissent toujours par se retourner contre leur auteur.
Elle ouvre vers la critique sociale, le rapport à l’argent et la différence entre morale populaire et réalité vécue.
Son intérêt tient moins à une leçon qu’à la gêne provoquée par un proverbe soudain retourné.
Coluche est crédité de « Bien mal acquis ne profite qu'après ! » dans le sketch Le Chômeur ; l’attribution est plausible et cohérente, mais la date de première attestation et l’enregistrement original ne sont pas documentés ici.
La transcription du Chômeur reproduit exactement la formule dans son contexte, sous le nom de Coluche. Elle apporte une preuve textuelle utile, tout en restant une transcription secondaire.
Culturevons-nous donne la même phrase et la rattache explicitement au même sketch. Une liste de faux proverbes recense des détournements voisins attribués à Pierre Dac, Pierre Perret et d’autres, mais aucun ne correspond exactement à cette formulation.
Conclusion : l’attribution à Coluche et au Chômeur est plausible et appuyée par des sources concordantes, mais reste partiellement documentée faute de source primaire directement contrôlée.
La phrase ne conseille pas de s’enrichir malhonnêtement.
Elle joue sur le cynisme et l’ironie, non sur une morale à suivre.
Le contresens serait d’y lire une justification sérieuse de la fraude.
Il y a de grands profits à faire dans les voyages de mer ; mais pour éviter le danger, le plus sûr est de ne pas s'embarquer et de demeurer sur le rivage.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le risque. La citation relie profit, prudence, aventure et renoncement. Elle ouvre vers les quest…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le risque.
La citation relie profit, prudence, aventure et renoncement.
Elle ouvre vers les questions de courage, de calcul, de sécurité et d’occasion manquée.
Son sens tient à ce choix central : aucun gain important n’efface entièrement le danger qui l’accompagne.
Le proverbe ne dit pas qu’il faut toujours prendre des risques.
Il ne méprise pas la prudence.
Il montre seulement que la sécurité absolue a un prix : l’abandon de certaines possibilités.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la méfiance, appliquée ici à l’argent et au droit. Le proverbe ouvre vers la justice, les honorai…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la méfiance, appliquée ici à l’argent et au droit.
Le proverbe ouvre vers la justice, les honoraires, le pouvoir des spécialistes et la vulnérabilité du client.
Il rappelle que toute relation d’aide peut devenir suspecte lorsqu’elle coûte beaucoup.
La citation parle moins du droit en lui-même que du sentiment d’être pris dans une mécanique coûteuse.
Elle invite à distinguer la défense nécessaire de l’exploitation ressentie.
L’attribution de cette citation à un proverbe indien reste incertaine. Des répertoires modernes la rattachent bien à l’Inde, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source proverbiale de référence ou sous une forme vernaculaire permettant d’en établir l’origine.
La première attestation enregistrée ici est un article de Survive Law publié en 2014. Il donne exactement l’anglais « The hands of a lawyer are always in someone's pocket » sous l’étiquette « Indian Proverb », sans renvoyer à une source traditionnelle antérieure.
Le répertoire Proverbicals classe lui aussi cette formule parmi les proverbes indiens, tandis que ProverbsDB la présente comme « Hindi Proverb ». Ces occurrences montrent la circulation de cette attribution et sont compatibles avec l’étiquette publiée, mais restent indirectes.
Conclusion : l’attribution à un proverbe indien reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour confirmer son origine traditionnelle.
Le proverbe ne prouve pas que les avocats seraient tous cupides.
Il force le trait pour exprimer une méfiance populaire envers les coûts du droit.
La bonne lecture reste satirique, non accusatoire.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’argent, de la richesse et des soucis matériels. Elle met en cause l’idée qu’avoir …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’argent, de la richesse et des soucis matériels.
Elle met en cause l’idée qu’avoir davantage suffirait à faire disparaître toute difficulté.
Elle ouvre vers le partage, la sécurité, l’avidité et les responsabilités attachées à la possession.
Son idée principale est que l’argent peut soulager certains problèmes tout en en créant d’autres.
Cette formule relève d’une origine proverbiale malgache documentée et doit bien être rattachée au Proverbe malgache. La citation française correspond à une traduction attestée d’une forme malgache conservée dans un corpus de référence.
Le Dictionnaire et Encyclopédie malgaches, à l’entrée orona, proverbe 15, donne : « Ny harena tahaka ny volon' orona : kely alana maharary, be alana maharary. » La fiche présente plusieurs variantes et une traduction française correspondant directement à la formule publiée, avec des renvois à plusieurs recueils de proverbes malgaches.
Le Malagasy Dictionary and Encyclopedia, à l’entrée harena, proverbe 67, conserve également cette forme et fournit deux traductions françaises proches. Aucune attribution individuelle concurrente n’y est signalée.
Conclusion : l’origine collective malgache est documentée, et la formulation française publiée constitue une traduction attestée du proverbe malgache localisé.
La citation ne dit pas que la richesse est toujours mauvaise.
Elle insiste sur les difficultés qu’elle peut entraîner, sans nier les protections réelles que procurent les ressources.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’apparence, opposée à l’intelligence réelle. La citation rejoint les thèmes du jugement, de la r…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’apparence, opposée à l’intelligence réelle.
La citation rejoint les thèmes du jugement, de la richesse, du prestige et du bon sens.
Elle interroge ce que l’on croit savoir d’une personne à partir de ce qu’elle montre.
Elle ouvre vers une réflexion sur la différence entre valeur sociale affichée et qualité intérieure.
Cette formule relève probablement d’une tradition collective américaine, mais son origine proverbiale précise n’est pas établie. Aucune formulation source anglaise ni attestation historique suffisamment probante n’a été retrouvée.
Le dictionnaire Dicocitations reproduit exactement la phrase française et l’attribue aux « Proverbes américains ». Cette source ne fournit toutefois ni recueil ancien, ni date d’attestation, ni équivalent anglais permettant de remonter à une origine documentée.
Le site Citations et proverbes donne la même formulation avec la même étiquette « Proverbe américain », sans apporter de localisation historique supplémentaire. Cette concordance documente surtout la circulation moderne de l’attribution.
Conclusion : l’origine collective américaine demeure probable, tandis que la formulation proverbiale d’origine n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le proverbe ne dit pas qu’une personne élégante est forcément stupide.
Le contresens serait de remplacer un préjugé par un autre.
Il rappelle seulement que l’apparence coûteuse n’est pas une preuve d’intelligence.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la prudence et de la gestion des ressources. Elle rejoint le travail, l’épargne et l…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la prudence et de la gestion des ressources.
Elle rejoint le travail, l’épargne et la capacité de transformer une occasion en stabilité.
Elle ouvre vers une question concrète : où devons-nous développer notre habileté et où devons-nous limiter la dépense ?
Le proverbe défend une richesse fondée sur l’équilibre plutôt que sur le hasard seul.
L’attribution de cette citation à Proverbe italien reste incertaine. La formule française circule bien sous cette étiquette, mais aucune forme italienne originale ni attestation historique suffisamment probante n’a été retrouvée.
L’article Bilinguisme économique, publié en 2018, reproduit exactement « La fortune a pour main droite l'habileté et pour main gauche l'économie » en la présentant comme « un proverbe italien ». Cette reprise documente l’attribution moderne sans en établir l’origine.
Une liste de proverbes italiens reprend également la formule exacte sous la même étiquette, mais sans référence historique ni texte italien correspondant. Ces deux sources montrent donc une circulation francophone concordante, non une preuve directe d’une tradition proverbiale italienne ancienne.
Conclusion : l’attribution italienne reste incertaine, et la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne prouve pas que toute pauvreté résulte d’un manque d’habileté ou d’économie.
Elle propose une maxime de gestion personnelle, sans effacer les réalités sociales et les inégalités.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’administration, de l’impôt et de la satire sociale. Elle transforme un sujet abstrai…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’administration, de l’impôt et de la satire sociale.
Elle transforme un sujet abstrait, la fiscalité, en image de culture qui prolifère.
Elle ouvre vers la dépense publique, la perception des services, la bureaucratie et le rapport des citoyens à l’État.
Son intérêt principal est de montrer comment l’humour condense une critique collective en quelques mots.
Coluche est bien documenté comme auteur de cette formulation dans le sketch L’administration, sans date établie ici, mais l’idée reprend une maxime antérieure attribuée à Georges Clemenceau.
La transcription publiée par Paroles.net reproduit exactement : « En France, l'administration c'est très fertile : On y plante des fonctionnaires, il y pousse des impôts. » Elle atteste donc cette variante chez Coluche, sans constituer l’enregistrement original.
Un article du Monde attribue toutefois au début du XXe siècle à Georges Clemenceau une formule presque identique sur la France, les fonctionnaires et les impôts. Cette antériorité indique que Coluche reprend ou adapte un trait plus ancien.
Conclusion : la formulation est bien attestée chez Coluche, mais son origine intellectuelle ne lui est pas propre ; une version très proche est attribuée antérieurement à Clemenceau.
La citation est une caricature humoristique, non une analyse économique ou administrative.
Elle ne prouve pas qu’un recrutement public entraîne automatiquement une hausse d’impôts.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la terre, du travail et de la spiritualité. Elle ouvre vers la patience, la récolte et la manière …Lire la suiteRéduire
La citation relève de la terre, du travail et de la spiritualité.
Elle ouvre vers la patience, la récolte et la manière d’investir son énergie dans ce qui nourrit durablement.
Elle invite à réfléchir à ce que nous choisissons de cultiver dans le temps.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Breton. Les sources conservées la rattachent au contraire à un proverbe danois, ou plus largement scandinave, sans permettre d’identifier une attestation ancienne qui fixerait précisément son origine.
La page Il faut prêter à Dieu et à la terre ; ils paient de gros intérêts reproduit exactement la phrase et l’attribue à un proverbe danois. Cette source reste indirecte : elle ne cite ni recueil ancien ni témoin proverbial permettant de remonter à la formulation d’origine.
La page Conjugaison du verbe se prêter reprend la même attribution danoise, tandis que Citation À LA TERRE donne une variante comme « Proverbe Scandinave ». Ces mentions convergent contre l’étiquette bretonne, sans établir une première attestation.
Conclusion : l’attribution bretonne est incorrecte ; l’origine documentée ici est danoise ou, plus largement, scandinave.
La phrase ne promet pas un gain matériel certain à toute personne croyante ou qui travaille la terre.
Elle emploie l’image des intérêts pour parler de fécondité, non d’une garantie économique.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la priorité. La citation relie nécessité, apparence, maison et ordre des décisions. Elle ouvre ve…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la priorité.
La citation relie nécessité, apparence, maison et ordre des décisions.
Elle ouvre vers les questions de fondation, de gestion et de prudence matérielle.
Elle rappelle qu’un projet solide commence par ce qui le fait vivre, non par ce qui le fait admirer.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbes orientaux. Les sources conservées la rattachent plutôt à une tradition française, plus précisément bourguignonne, sans qu’une attestation primaire ancienne ait été directement documentée.
Proverbes-francais.fr reproduit exactement « Bâtir salon avant cuisine / De la maison c’est la ruine » et la classe parmi les proverbes français. Le site évoque un dictionnaire de 1749, mais ce passage ancien n’a pas été consulté directement.
La Langue française attribue la même formule à un proverbe bourguignon. Citations et proverbes donne la même provenance ; ces sources indirectes convergent contre l’étiquette orientale sans établir une première attestation historique.
Conclusion : l’attribution à un proverbe oriental est incorrecte ; les sources disponibles rattachent plutôt cette formule à la tradition bourguignonne.
La citation ne méprise pas la beauté ni l’accueil.
Elle ne dit pas que le salon est inutile.
Elle rappelle seulement que l’essentiel doit précéder l’apparat.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la méfiance envers le prêt. La citation relie possession, risque, perte possible et prudence maté…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la méfiance envers le prêt.
La citation relie possession, risque, perte possible et prudence matérielle.
Elle ouvre aussi vers la critique des images traditionnelles qui objectivent les personnes.
Elle rappelle qu’un proverbe peut contenir un avertissement utile tout en demandant une distance éthique.
L’attribution de cette citation au Proverbe Téké reste incertaine. Les sources enregistrées ne soutiennent pas cette origine et orientent plutôt, de manière indirecte, vers une tradition proverbiale de l’ex-Yougoslavie.
La page Citations sur le prêt reproduit exactement « Si prêter pouvait servir à quelque chose, on prêterait même les femmes » sous l’étiquette « proverbe yougoslave ». Elle signale aussi une variante très proche comme proverbe slovène, sans fournir de source historique primaire ni de texte original.
Le site Citation Célèbre reprend la formulation exacte avec l’attribution « Proverbe Yougoslave ». Cette convergence contredit l’étiquette téké, mais elle demeure fondée sur des sources indirectes et ne suffit pas à établir définitivement l’origine alternative.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Téké reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante rattachée à cette origine.
Le proverbe ne doit pas être lu comme une vérité acceptable sur les femmes.
Son image est objectivante et doit être contextualisée.
Le sens exploitable concerne la méfiance envers le prêt, pas la possession des personnes.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la sagesse. La citation relie valeur, parole utile et discernement. Elle ouvre vers la transmissi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la sagesse.
La citation relie valeur, parole utile et discernement.
Elle ouvre vers la transmission, l’expérience, la gratitude et le rapport entre richesse matérielle et richesse morale.
Elle rappelle qu’une bonne orientation peut transformer une vie plus sûrement qu’un bien coûteux.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe allemand : une source lexicographique du XXe siècle la classe comme espagnole. La formulation publiée est une variante très proche du texte documenté, qui ajoute simplement « mais » avant « un bon conseil ».
Le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes, daté de 1960, donne à l’entrée « conseil », sous l’étiquette « Espagnol » : « Les diamants ont leur prix, mais un bon conseil n'en a pas. » Cette source est secondaire et ne constitue pas un recueil espagnol ancien.
Une publication institutionnelle belge de 2012 reprend la formule comme « Proverbe espagnol ». Cultivons-nous reproduit exactement la citation publiée sous la même attribution, apportant une convergence supplémentaire mais indirecte.
Conclusion : l’attribution au proverbe allemand est incorrecte ; les sources rattachent cette maxime à un proverbe espagnol, sous une variante textuelle attestée.
Le proverbe ne dit pas que tout conseil est précieux.
Il parle d’un bon conseil, donné avec justesse et reçu au moment opportun.
La valeur vient de l’utilité réelle, non de la simple parole.