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Citations d’Alice Ferney

RomancierÉcrivain RomanLittérature

Des citations autour de ambition, amour, avec leur sens et les preuves de leur attribution.

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Portrait de Alice Ferney
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File:Alice Ferney - Salon du livre de Paris 2010 2.jpg

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Les citations

10 citations

Alice Ferney Attribution probable Formulation non retrouvée
En clair

La phrase exprime le paradoxe d’une guerre menée pour la paix, où l’on accepte de combattre aujourd’hui afin d’empêcher que la guerre ne se reproduise demain.

Cette attribution reste probable.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation est probablement attribuable à Alice Ferney. La formule « Je fais la guerre pour ne plus jamais la faire » est rattachée à son roman Dans la guerre, publié chez Actes Sud en 2003, mais le passage n’a pas été directement vérifié dans le livre.

Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’associe à Dans la guerre, éditions Actes Sud, p. 148. Ce repère précis soutient l’attribution, tout en restant indirect puisque la page du roman n’est pas visible dans cette source.

La notice Google Books confirme Alice Ferney comme autrice de l’ouvrage, publié chez Actes Sud en 2003, mais n’atteste pas elle-même la présence de la citation.

Conclusion : l’attribution à Alice Ferney reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source permettant une vérification directe.

Il ne faut pas comprendre cette phrase comme une apologie de la guerre ou un désir de combattre. Elle n’exprime pas le goût du conflit, mais l’idée paradoxale de mener un combat pour atteindre une paix durable. La citation souligne donc une guerre menée précisément pour qu’elle cesse définitivement.

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Alice Ferney Attribution incertaine Formulation non retrouvée
En clair

La citation affirme que nous portons une part de responsabilité lorsque nous contribuons, par nos actes ou notre indifférence, au malheur des personnes proches.

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 40/100

Niveau de Preuve 40/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

L’attribution de cette citation à Alice Ferney reste incertaine. Aucun passage probant n’a été retrouvé dans une œuvre ou un entretien de l’autrice, tandis que la même formule circule sous le nom de Bernard Lavoie sans provenance établie.

Citation Célèbre reproduit exactement la phrase sous le nom de Bernard Lavoie. La fiche ne fournit cependant ni ouvrage, ni entretien, ni date, ni contexte permettant d’établir cette attribution concurrente.

Citations-francaises.fr donne également la même formulation à Bernard Lavoie. Cette convergence fragilise l’attribution à Alice Ferney, mais repose sur deux répertoires indirects et ne permet pas d’identifier avec certitude l’auteur réel.

Conclusion : l’attribution à Alice Ferney reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante liée à elle, et l’attribution concurrente à Bernard Lavoie demeure elle-même non établie.

Tout malheur n’a pas un responsable proche, et personne ne peut contrôler l’ensemble de la vie d’autrui. La formule ne doit pas culpabiliser les victimes, les aidants épuisés ou ceux qui ne disposent pas des moyens d’empêcher une souffrance.

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Alice Ferney Origine collective Formulation non retrouvée
En clair

Éviter le crédit permet de garder sa liberté, parce que la dette place toujours une partie de la vie sous contrainte.

Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 70/100

Niveau de Preuve 70/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale collective plutôt que d’une attribution personnelle à Alice Ferney. Les sources disponibles la font circuler comme un « proverbe oriental », mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou de référence directement contrôlée.

Un recueil de proverbes en ligne reproduit « Ne faites pas crédit, vous vivrez en liberté » et renvoie à L’Orient en proverbes (1905). Ce recueil ancien n’étant pas directement consulté ici, cette indication reste indirecte.

Un site consacré aux proverbes reprend la même formule sous l’étiquette « Proverbe oriental ». La langue française la classe également ainsi, ce qui renforce la piste d’une origine collective sans établir une attestation première.

Conclusion : l’origine collective de type proverbial est probable ; la formulation précise reste non retrouvée dans une source probante directement consultée, et l’attribution personnelle à Alice Ferney n’est pas établie.

La citation ne dit pas que tout crédit est nécessairement irresponsable.

Elle ne tient pas compte de toutes les situations économiques.

Elle souligne surtout le risque de dépendance créé par la dette.

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Alice Ferney Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

Aimer rend vulnérable, car s’attacher à quelqu’un expose aussi à la perte, au manque et à la déception.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alice Ferney. Les sources disponibles la rattachent à Antoine Gombaud, chevalier de Méré, et à ses Maximes, sentences et réflexions morales et politiques de 1687, sans que le fac-similé de cette édition ait été directement consulté.

BRIBES reproduit exactement « Qui commence à aimer, doit se préparer à souffrir » sous le nom du chevalier de Méré et renvoie à la maxime 138, p. 61, de l’ouvrage de 1687. Cette localisation reste indirecte faute d’accès au texte original.

La Sapienza della Croce cite indépendamment la même formule sous « C. de Méré, Maximes et sentences 1687 ». Elle corrobore cette attribution sans montrer l’édition source.

Conclusion : l’attribution à Alice Ferney est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur du chevalier de Méré, sans formulation primaire directement retrouvée.

La citation ne dit pas qu’aimer conduit forcément au malheur ni qu’il faudrait éviter l’amour. Elle rappelle seulement que l’attachement comporte une part de risque émotionnel.

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Alice Ferney Attribution réfutée Formulation non retrouvée
En clair

Les êtres capables de penser peuvent aussi fabriquer les liens qui les asservissent, puis trouver en eux-mêmes les moyens de les briser.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 20/100

Niveau de Preuve 20/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alice Ferney. Les sources disponibles la rattachent à Robert Sabatier, souvent avec une référence à Le Livre de la déraison souriante, sans fournir ici le passage directement consulté dans l’ouvrage.

Une page de La langue française reproduit exactement « C’est avec les roseaux pensants qu’on fait les chaînes qu’on abat » sous le nom de Robert Sabatier et mentionne Le Livre de la déraison souriante. Cette source reste indirecte et ne permet pas de contrôler le texte du livre.

Un recueil de Citation Célèbre attribue également la même formulation à Robert Sabatier. Cette convergence soutient l’attribution alternative et ne fournit aucun appui à Alice Ferney, tout en laissant l’occurrence primaire non localisée.

Conclusion : l’attribution à Alice Ferney est incorrecte ; l’origine est rétablie à Robert Sabatier, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement consultable.

La phrase ne réduit pas la pensée à une force d’asservissement.

Elle insiste au contraire sur son ambivalence : elle peut contribuer à former des entraves comme à les renverser.

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Alice Ferney Attribution réfutée Formulation exacte
En clair

La citation critique l’idée que les responsables politiques avanceraient plus facilement lorsqu’ils réduisent volontairement leur champ de vision.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alice Ferney. Le passage est directement attesté chez Anatole France dans La Vie littéraire, I, au sein d’un développement consacré à Benjamin Constant.

Le fac-similé transcrit de La Vie littéraire, p. 63 du volume numérisé, donne : « Les politiques sont comme les chevaux, ils ne peuvent marcher droit sans œillère. » Cette occurrence permet de contrôler directement l’attribution à Anatole France.

Une seconde reproduction numérisée montre le même passage et confirme sa présence dans l’œuvre. La phrase publiée ne diffère que par le pluriel « œillères », là où l’édition consultée porte le singulier « œillère » ; aucun élément fourni ne soutient Alice Ferney.

Conclusion : l’attribution à Alice Ferney est incorrecte ; l’origine est rétablie à Anatole France, avec une différence mineure de nombre dans la formulation diffusée.

La comparaison est satirique et générale : elle ne décrit pas littéralement tous les responsables politiques. Son intérêt tient à la critique du regard limité, non à une règle universelle sur la politique.

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Alice Ferney Attribution réfutée Traduction attestée
En clair

La phrase oppose violemment le danger physique d’un meurtrier à la puissance inquiétante du désir féminin imaginé comme dévorant.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alice Ferney. Elle provient de Friedrich Nietzsche dans Also sprach Zarathustra, section « Von der Keuschheit » ; la première attestation documentée ici est l’édition de 1885, p. 49.

La page numérisée de cette édition donne directement : « Ist es nicht besser, in die Hände eines Mörders zu gerathen, als in die Träume eines brünstigen Weibes? » La citation française est une traduction de ce passage allemand.

Une référence française de l’œuvre propose une traduction proche et la localise dans « De la chasteté », tandis qu’un document universitaire reproduit le passage allemand dans le même contexte. Ces témoins confirment l’origine nietzschéenne et la variation de traduction.

Conclusion : l’attribution à Alice Ferney est incorrecte ; l’origine est rétablie à Friedrich Nietzsche, et la formulation publiée est une traduction du passage attesté en 1885.

La citation ne doit pas être lue comme une vérité générale sur les femmes.

Elle emploie une image volontairement excessive et brutale.

Le risque principal serait de transformer cette provocation en jugement sexiste littéral.

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Alice Ferney Attribution réfutée Formulation exacte
En clair

La citation raille la philosophie en la présentant comme l’art paradoxal d’expliquer ce qui est clair par ce qui devient obscur.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alice Ferney. Son origine documentée est Jules Lagneau, avec une attestation datée de février 1880 dans la Revue philosophique de la France et de l’étranger.

La page de la revue donne p. 239 : « Disons-le hardiment, philosopher c’est expliquer, au sens vulgaire des mots, le clair par l’obscur, clarum per obscurius. » La formulation publiée reprend ce passage à quelques détails de ponctuation et d’orthographe près.

Larousse attribue également la formule à Jules Lagneau avec la référence « Revue philosophique, février 1880 ». Un article académique sur Persée reprend la même attribution.

Conclusion : l’attribution à Alice Ferney est incorrecte ; l’origine Jules Lagneau est rétablie par une attestation directe de 1880, corroborée par des références ultérieures.

La citation ne condamne pas toute philosophie.

Elle ne dit pas que la pensée complexe serait toujours inutile.

Elle vise surtout l’obscurité gratuite qui éloigne le lecteur du sens.

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Alice Ferney Attribution réfutée Formulation exacte
En clair

La maladie, la vieillesse et la mort humilient l’homme parce qu’elles lui rappellent les limites irréductibles de son corps.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 5/100

Niveau de Preuve 5/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alice Ferney. Son origine documentée est Rémy de Gourmont, dans Les Pas sur le sable, fragment XLIV, avec une attestation datée de 1919.

La transcription de l’édition de 1919 donne : « La maladie, la vieillesse, la mort : trois grandes humiliations pour l’homme. » La formulation correspond à la citation publiée, à la ponctuation près, et rattache directement le passage à Rémy de Gourmont.

Une édition savante récente confirme l’histoire éditoriale de l’ouvrage sans localiser elle-même le fragment. Un article de Leaders attribue également la même formule à Rémy de Gourmont, fournissant une corroboration secondaire indépendante.

Conclusion : l’attribution à Alice Ferney est incorrecte ; l’origine Rémy de Gourmont est rétablie par une attestation directe de 1919, corroborée par des sources ultérieures.

La citation ne dit pas que les malades ou les personnes âgées seraient moins dignes.

Elle ne méprise pas la fragilité.

Elle parle de l’humiliation ressentie par l’orgueil humain face aux limites du corps.

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Alice Ferney Attribution réfutée Formulation exacte
En clair

Le pouvoir tend ici vers l’illimité : après la royauté, il ne resterait plus qu’à vouloir être Dieu.

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Sources et niveau de preuve · 0/100

Niveau de Preuve 0/100. Ce score mesure la force des preuves documentaires, pas une probabilité.

Cette citation ne doit pas être attribuée à Alice Ferney. Elle est directement attestée chez Stendhal dans Armance, publié en 1827, qui constitue ici la première attestation documentée.

Le texte intégral d’Armance, p. 98 de l’édition numérique consultée, donne : « Quand on est roi, que peut-il manquer ? – d’être Dieu. » La formulation correspond à la citation publiée, avec une simple différence de ponctuation, et apparaît dans un passage consacré à Mme de Bonnivet.

Une édition des œuvres complètes de Stendhal reproduit indépendamment le même passage dans Armance. Ces deux témoins rattachent directement la formule à Stendhal et ne fournissent aucun appui à l’attribution à Alice Ferney.

Conclusion : l’attribution à Alice Ferney est incorrecte ; l’origine est rétablie à Stendhal, avec une formulation attestée dans Armance dès 1827.

La phrase ne décrit pas nécessairement tous les rois ni tout exercice du pouvoir.

Elle vise surtout la tentation d’un pouvoir qui ne supporte plus aucune limite.

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L’auteur derrière les mots

L’univers de Alice Ferney

Alice Ferney, née Cécile Brossollet le 21 novembre 1961 à Paris, est une romancière française reconnue pour une œuvre littéraire attentive aux destins humains et aux questions morales.

Agrégée de sciences économiques et sociales, elle a longtemps enseigné avant de se consacrer à l’écriture, développant une voix romanesque marquée par l’analyse des relations familiales et des choix de vie.

Elle s’est fait connaître avec plusieurs romans remarqués, dont Grâce et dénuement (1997), La Conversation amoureuse (2000) et Les Bourgeois (2017), qui explorent les tensions entre liberté individuelle, héritage social et responsabilité personnelle.

Son écriture se distingue par une narration ample et introspective, attentive aux liens familiaux, à la transmission et aux dilemmes intimes qui traversent les existences.

Dans le paysage littéraire contemporain français, Alice Ferney occupe une place singulière par sa capacité à mêler réflexion sociale, sensibilité romanesque et observation fine des comportements humains.

La biographie éclaire l’univers de l’auteur. Elle ne constitue pas, à elle seule, une preuve d’attribution d’une citation.

Comment lire les statuts et le score ?

Le niveau de preuve mesure la force des éléments documentaires. Ce n’est pas une probabilité. Le score ne remplace jamais le verdict d’attribution.

Confirmée / probable
Les éléments soutiennent le rattachement, avec un degré de confirmation différent.
Incertaine / origine non établie
Les éléments ne permettent pas de confirmer l’attribution.
Réfutée
Le dossier écarte ce rattachement. Ne le reprenez pas comme une origine confirmée.
Collective
L’origine relève d’une transmission collective. Cela ne confirme pas une tradition ou un pays précis.
Vérification en cours
Le dossier d’attribution n’est pas finalisé. L’absence de score n’est pas un score nul.

Et la formulation ?

Une formulation exacte, une traduction, une variante et une paraphrase ne s’utilisent pas de la même manière. Une paraphrase est une reformulation documentée, pas un verbatim.

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