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Citations sur le thème « Humanité »

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223 citations · Page 3 sur 6

Quand je regarde le monde aujourd’hui, je réalise que les gens vivent en prétendant être autre chose que ce qu’ils sont. Moi, ce que je sais, c’est qu’on n’a pas besoin de souffrir pour être conscient de la souffrance. Ce n’est pas de la colère ou quoi que ce soit, c’est la vérité, et la vérité doit jaillir de l’homme comme un torrent.

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Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de la vérité, de l’authenticité et de la souffrance. Elle interroge la manière dont une conscience se…Lire la suiteRéduire

La citation relève de la vérité, de l’authenticité et de la souffrance.

Elle interroge la manière dont une conscience se rend disponible aux autres.

Elle ouvre vers l’empathie, la parole et la dignité personnelle.

Source, contexte et précautions

Bob Marley - Interview With Neville Willoughby - 1973 with Subtitles · recorded December 1973; upload 2016-12-17 · Bob Marley / Neville Willoughby · entretien enregistré à Bull Bay, Jamaïque; passage sur la souffrance et la vérité

La citation ne justifie pas une parole brutale au nom de la vérité. Elle oppose la sincérité à la pose, non la franchise au respect.

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Il n'existe que deux choses infinies, l'univers et la bêtise humaine... mais pour l'univers, je n'ai pas de certitude absolue.

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Attribution incertaine · Traduction attribuée · Niveau de preuve 60/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la bêtise humaine. La phrase relie humour, lucidité et critique des erreurs répétées. El…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la bêtise humaine.

La phrase relie humour, lucidité et critique des erreurs répétées.

Elle ouvre vers l’orgueil, l’ignorance, la rationalité limitée et les aveuglements collectifs.

Elle rappelle que l’intelligence n’est jamais définitivement acquise : elle doit se protéger de ses propres faiblesses.

Source, contexte et précautions

In and Out the Garbage Pail · 1969 · Frederick S. Perls · Passage relatant une après-midi avec Albert Einstein

Albert Einstein est très souvent crédité de cette formule sur l’infinité de l’univers et de la bêtise humaine, mais l’attribution reste incertaine : aucune source directe d’Einstein n’est documentée ici. La plus ancienne attribution publiée retrouvée date de 1969. Frederick S. Perls écrit dans Gestalt Therapy Verbatim, selon une analyse qui cite précisément l’ouvrage, « As Albert Einstein once said to me ». Dans In and Out the Garbage Pail, Perls rapporte également personnellement une formulation longue attribuée à Einstein. Cette preuve reste fragile : une discussion documentaire signale qu’en 1947 Perls donnait déjà une version proche, mais l’attribuait seulement à « a great astronomer ». Des aphorismes similaires sur la bêtise humaine circulaient auparavant sous d’autres noms. Conclusion : l’attribution à Einstein repose sur un témoignage tardif de Perls et n’est pas suffisamment vérifiée pour être tenue pour certaine.

La citation ne propose pas une thèse scientifique sur l’univers. Elle ne condamne pas toute l’humanité sans nuance. Son excès sert à dénoncer la persistance de la sottise, non à établir une mesure réelle.

Vérification et explication complètes →

L'homme ne doit pas mépriser l'homme.

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Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le respect humain. La citation relie dignité, égalité, jugement et refus du mépris. Elle ouvre ve…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le respect humain.

La citation relie dignité, égalité, jugement et refus du mépris.

Elle ouvre vers les questions d’humiliation, de tolérance, de justice morale et de fraternité.

Elle rappelle que le regard porté sur autrui engage notre propre humanité.

Source, contexte et précautions

Citations sur le homme : 415 phrases, proverbes et réflexions - Page 5 · La langue française

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe espagnol. Les sources conservées la rattachent à un proverbe cambodgien, sans qu’une source historique primaire ou une édition de référence ait été retrouvée. La page Citations sur l’homme reproduit exactement « L’homme ne doit pas mépriser l’homme » et l’attribue à un proverbe cambodgien. Cette attribution reste indirecte, car la page ne renvoie pas à un recueil ancien ou à une étude de référence du corpus proverbial cambodgien. Le site Citation Célèbre classe également cette formule parmi les proverbes cambodgiens. Cette convergence contredit l’origine espagnole actuellement affichée, tout en laissant l’histoire précise de la formule non établie. Conclusion : l’attribution espagnole est incorrecte ; l’origine cambodgienne est rétablie ici sur la base de sources indirectes concordantes.

La phrase ne dit pas que toutes les conduites se valent. Elle n’interdit pas de juger des actes. Elle refuse de nier la dignité d’une personne.

Vérification et explication complètes →

Il y a seulement deux sortes d'hommes vertueux : ceux qui sont déjà morts et ceux qui ne sont pas encore nés.

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Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la vertu et de l’imperfection humaine. Elle questionne la possibilité d’être moralemen…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la vertu et de l’imperfection humaine.

Elle questionne la possibilité d’être moralement irréprochable dans une vie réelle.

Elle ouvre vers l’humilité, le pardon, la responsabilité et le refus des jugements trop absolus.

Source, contexte et précautions

Proverbes berbères : bilingue français-berbère · 1993 · Fernand Bentolila (dir.) · introduction, p. 11

La formule ne dit pas qu’il est inutile d’agir avec droiture. Elle vise l’illusion de l’innocence parfaite, non l’effort quotidien pour mieux agir.

Vérification et explication complètes →

Quelle est la valeur des hommes ? - Ce qu'ils cherchent.

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Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la valeur humaine. La citation relie aspiration, désir, caractère et jugement moral. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la valeur humaine.

La citation relie aspiration, désir, caractère et jugement moral.

Elle ouvre vers des questions proches : que vaut une réussite si l’objet recherché est pauvre ?

Elle rappelle que la direction d’une vie en dit souvent plus que son décor extérieur.

Source, contexte et précautions

Les proverbes sur chercher · Proverbes-francais.fr · Le dictionnaire des proverbes et dictons persans (1980)

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe africain. Les sources retenues la rattachent plutôt à la tradition persane ou iranienne, sans appui identifié pour l’étiquette africaine publiée. Les proverbes sur chercher reproduit exactement « Quelle est la valeur des hommes ? — Ce qu’ils cherchent » et la rattache au Dictionnaire des proverbes et dictons persans de 1980. Ce dictionnaire n’a toutefois pas été consulté directement : il s’agit ici d’une référence secondaire précise. Citation-Celebre attribue également la formule au proverbe persan, tandis que CultivonsNous la présente comme iranienne ou persane. Ces convergences soutiennent l’origine alternative sans constituer une attestation primaire de la formule. Conclusion : l’attribution africaine est incorrecte ; les sources rattachent la citation au proverbe persan, avec une piste bibliographique vers un dictionnaire de 1980.

La citation ne réduit pas une personne à un seul objectif. Elle ne dit pas que l’échec enlève toute valeur. Elle invite plutôt à regarder l’orientation profonde d’une vie.

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Nulle terre sans guerre.

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Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le conflit territorial. La citation rejoint les questions de propriété, de frontière, d’héritage …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le conflit territorial.

La citation rejoint les questions de propriété, de frontière, d’héritage et de pouvoir.

Elle invite à réfléchir à ce qui rend un sol si précieux qu’il devient disputé.

Dans une réflexion sur la paix, elle rappelle que les conflits commencent souvent par la question de ce qui appartient à qui.

Source, contexte et précautions

A Dictionarie of the French and English Tongues · 1611 · Randle Cotgrave · entrée « Terre »

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française, donc collective. « Nulle terre sans guerre » est attesté exactement comme proverbe au début du XVIIe siècle. Le dictionnaire de Randle Cotgrave, publié en 1611, donne directement « Nulle terre sans guerre » à l’entrée « Terre », avec la marque « Pro. ». Cette mention identifie explicitement la formule comme proverbe français. Le Livre des proverbes français de Le Roux de Lincy reproduit la même formule et la rattache au Trésor des Sentences de Gabriel Meurier au XVIe siècle. Cette référence rapporte une circulation française plus ancienne, sans que cette source primaire ait été directement consultée ici. Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation exacte « Nulle terre sans guerre » est attestée au moins depuis 1611.

La phrase ne glorifie pas la guerre. Elle ne dit pas que le conflit serait souhaitable ou inévitable dans tous les cas. Elle souligne surtout le lien fréquent entre territoire, intérêt et violence.

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Le soleil brille pour tout le monde.

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Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’égalité. Elle utilise le soleil pour penser un bien accessible à tous, sans pro…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’égalité.

Elle utilise le soleil pour penser un bien accessible à tous, sans propriété exclusive.

Elle ouvre vers les questions de justice, de partage, de dignité commune et de solidarité.

Le proverbe rappelle que certaines lumières doivent rester communes si l’on veut parler d’humanité partagée.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 9e édition

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois : les sources conservées la rattachent au fonds proverbial français. La formulation publiée est une variante très proche d’une forme enregistrée par une source lexicographique de référence. Le Dictionnaire de l’Académie française donne « Le soleil luit ou brille pour tout le monde » comme proverbe français et en précise le sens. Cette forme diffère légèrement de « Le soleil brille pour tout le monde », mais elle en atteste clairement la variante proverbiale française. Un dictionnaire historique des formes sentencieuses retrace en outre l’histoire française de cette maxime à travers plusieurs variantes et attestations. Aucun élément conservé ne soutient une origine chinoise. Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois est incorrecte ; l’origine rétablie est française, et la formulation diffusée correspond à une variante attestée.

Le proverbe ne dit pas que toutes les conditions de vie sont égales. Il ne nie pas les injustices concrètes. Il rappelle qu’un bien fondamental, par nature, n’appartient à personne en propre.

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Une nation arc-en-ciel, en paix avec elle-même et avec le monde.

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Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la réconciliation. La citation relie diversité, paix intérieure et relation au monde. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la réconciliation.

La citation relie diversité, paix intérieure et relation au monde.

Elle ouvre vers les questions de coexistence, de justice, d’unité nationale et de mémoire collective.

Elle rappelle qu’une nation apaisée doit apprendre à vivre avec toutes ses couleurs.

Source, contexte et précautions

President Nelson Mandela: 1994 Presidential Inauguration · 10 May 1994 · Presidential inauguration address

Cette formule reprend un fragment du discours d’investiture présidentielle prononcé par Nelson Mandela à Pretoria le 10 mai 1994. La transcription officielle du gouvernement sud-africain contient les mots « a rainbow nation at peace with itself and the world ». La version française en restitue directement le sens : une nation arc-en-ciel en paix avec elle-même et avec le monde. Les archives de la Nelson Mandela Foundation conservent le même passage, sous la même date et avec la même attribution. La citation est donc rattachée à un discours et à une occasion précisément identifiés, plutôt qu’à une parole isolée de provenance incertaine. Cette attestation établit l’emploi de la formule par Mandela ce jour-là, sans démontrer qu’il aurait créé l’expression « nation arc-en-ciel ». Conclusion : l’attribution à Nelson Mandela est confirmée par la transcription officielle de son discours du 10 mai 1994. Le texte publié est une traduction française fidèle d’un fragment anglais ; aucun traducteur particulier n’est identifié dans les références réunies.

La phrase ne nie pas les tensions réelles d’un pays. Elle ne confond pas diversité et harmonie automatique. Elle formule un horizon de réconciliation, pas un constat sans nuance.

Vérification et explication complètes →

La vie en agit souvent à l’égard des hommes comme on le fait des animaux. Les tourmentant trop pour qu’ils vivent, et trop peu pour qu’ils meurent.

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Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la souffrance. La citation relie vie, tourment, endurance et épuisement. Elle ouvre vers les ques…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la souffrance.

La citation relie vie, tourment, endurance et épuisement.

Elle ouvre vers les questions de condition humaine, de douleur prolongée et de résistance.

Elle rappelle que certaines épreuves se définissent par leur durée plus que par leur violence immédiate.

Source, contexte et précautions

Toutes les citations de l'auteur Alexandra David-Neel · 2010-11-30 · Booknode · entrée ajoutée par « newmoon »

L’attribution de cette citation à Alexandra David-Néel reste incertaine. La formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une œuvre, une lettre ou une source suffisamment probante permettant de la rattacher directement à l’autrice. La page Booknode consacrée à Alexandra David-Néel reproduit exactement la phrase sous son nom et documente sa circulation au 30 novembre 2010. Cette entrée, ajoutée par un utilisateur, ne fournit toutefois ni titre d’œuvre ni localisation du passage. Le site Citation Célèbre reprend également la formule avec la même attribution, mais sans référence bibliographique vérifiable. Cette répétition montre que l’attribution circule, sans établir que le texte provient réellement d’Alexandra David-Néel. Conclusion : l’attribution à Alexandra David-Néel reste incertaine ; la formulation exacte circule sous son nom depuis au moins 2010, mais son origine textuelle n’est pas établie par une source probante.

La phrase ne glorifie pas la souffrance. Elle ne dit pas que la vie se résume toujours au tourment. Elle décrit un état extrême d’usure existentielle.

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Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme.

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Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la dignité humaine. La citation relie création, image divine et humanité sexuée. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la dignité humaine.

La citation relie création, image divine et humanité sexuée.

Elle ouvre vers les questions d’égalité, de responsabilité, de spiritualité et d’origine.

Elle rappelle que l’humain y est défini d’abord par une relation à Dieu.

Source, contexte et précautions

Genèse 1:27 — Louis Segond · 1910 · Bible; traduction Louis Segond · Genèse 1:27

Cette formule relève d’une origine collective biblique : la citation publiée se trouve dans la Bible, en Genèse 1:27, dans la traduction Louis Segond de 1910. Elle appartient au récit de la création de l’être humain et ne correspond pas à une attribution individuelle. La version Louis Segond de Genèse 1:27 donne directement : « Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme. » La formulation correspond exactement à la citation publiée. Une comparaison de traductions de Genèse 1:27 montre que cette rédaction est celle de Louis Segond 1910, tandis que d’autres versions françaises présentent des variantes. Elle précise ainsi la traduction correspondant au texte publié. Conclusion : l’origine collective biblique est documentée, avec une formulation exacte attestée en Genèse 1:27 dans la version Louis Segond 1910.

La phrase ne doit pas être réduite à une hiérarchie entre l’homme et la femme. Elle insiste d’abord sur une création commune à l’image de Dieu. Le contresens serait d’oublier cette dignité partagée.

Vérification et explication complètes →

Quand le destin se mêle du sort des hommes, il ne connaît ni pitié, ni justice.

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Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la fatalité. La citation rejoint le destin, l’injustice, la souffrance et la fragilité humaine. E…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la fatalité.

La citation rejoint le destin, l’injustice, la souffrance et la fragilité humaine.

Elle ouvre vers une question ancienne : que faire lorsque le monde ne récompense ni l’innocence ni le mérite ?

Elle rappelle que la lucidité sur le sort peut être rude, mais nécessaire.

Source, contexte et précautions

NSOU • NEC-EG-02 (English course module) · Netaji Subhas Open University · p. 165; renvoie à Chaplin, My Autobiography, p. 32

Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin, et la formulation française correspond à une traduction documentée d’un passage anglais rattaché à My Autobiography. Le texte transmis est : « When the fates deal in human destiny, they heed neither pity nor justice. » Le module de Netaji Subhas Open University présente ce passage comme écrit par Chaplin et renvoie précisément à My Autobiography, page 32. Cette source universitaire est toutefois secondaire : elle localise et attribue le passage, sans constituer l’édition originale elle-même. Dico-Citations reproduit exactement la formulation française sous le nom de Chaplin, mais sans référence documentaire. Cette reprise atteste surtout la forme française diffusée. Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable, et la version française est une traduction documentée du passage anglais localisé.

La citation ne dit pas qu’il faut renoncer à toute action. Elle souligne seulement que certaines forces dépassent nos attentes de justice et de compassion.

Vérification et explication complètes →

Je ne connais qu'une Eglise : c'est la société des hommes.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de l’humanisme, de la société et de la communauté. Elle place la relation entre les homme…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de l’humanisme, de la société et de la communauté.

Elle place la relation entre les hommes au cœur d’une question habituellement religieuse.

Elle ouvre sur la solidarité, la citoyenneté et les formes de rassemblement qui donnent sens à une vie commune.

Son idée centrale est que l’humanité peut être pensée comme un lien premier.

Source, contexte et précautions

Le Diable et le Bon Dieu. Trois actes et onze tableaux · 1951

Cette citation est bien attribuée à Jean-Paul Sartre. Elle figure dans Le Diable et le Bon Dieu (1951), au premier acte, sous la forme : « Je ne connais qu'une Église : c'est la société des hommes. » Une édition électronique de la pièce reproduit directement cette réplique. Cette copie permet de vérifier le texte, même si elle n’est pas hébergée par une bibliothèque ou un éditeur institutionnel. Un recueil de citations de Gilles Jobin reproduit la même phrase et la situe page 36 de l’édition Folio n° 52. Un extrait communautaire de Booknode confirme également le contexte dramatique immédiat. Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est confirmée, et la formulation exacte est attestée dans Le Diable et le Bon Dieu.

La citation n’expose pas une définition neutre ou universelle de l’Église. Elle exprime un point de vue qui ne doit pas servir à déprécier les croyants ni leurs communautés.

Vérification et explication complètes →

Chacun a un fou dans sa manche.

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Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la nature humaine, abordée par ses zones d’irrationalité. La citation ouvre vers la tolérance, l’…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la nature humaine, abordée par ses zones d’irrationalité.

La citation ouvre vers la tolérance, l’imprévisible, l’humilité et la connaissance de soi.

Elle rappelle que la sagesse commence souvent par l’acceptation de ses propres contradictions.

Dans une sélection sur la lucidité, elle apporte une touche ironique et fraternelle.

Source, contexte et précautions

Le Livre des proverbes français · 1842 · Antoine Le Roux de Lincy · Article « Fou », p. 158

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale collective, mais son rattachement à la seule tradition italienne doit être nuancé : elle est documentée dans les traditions française et italienne. La première attestation enregistrée ici date de 1842, dans Le Livre des proverbes français d’Antoine Le Roux de Lincy. Le recueil de Le Roux de Lincy donne, à l’article « Fou », « Chacun a un fol dans sa manche, il le monstre quand il veut » et le rattache à des « Adages français » du XVIe siècle. La citation publiée en est une variante abrégée et modernisée. Une étude de María Soltero cite également l’italien « Ciascuno ha un pazzo nella manica », attestant sa circulation dans la tradition italienne sans démontrer une origine exclusivement italienne. Conclusion : l’origine collective est documentée et la formulation publiée constitue une variante attestée, mais la tradition de cette maxime n’est pas exclusivement italienne.

Le proverbe ne traite pas de maladie mentale au sens médical. Le contresens serait de l’utiliser pour stigmatiser la folie réelle. Il parle plutôt de la part d’irrationnel présente en chacun.

Vérification et explication complètes →

Le monde est rempli à la fois de souffrance et de victoires sur la souffrance.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans le thème de la souffrance et du dépassement de soi. Elle interroge ce qui rend une personn…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans le thème de la souffrance et du dépassement de soi.

Elle interroge ce qui rend une personne capable de ne pas céder à l’épreuve.

Elle peut aussi ouvrir sur la solidarité, car certaines victoires ne sont pas obtenues seul.

Le texte ne sépare pas l’espérance de la réalité douloureuse qu’elle affronte.

Source, contexte et précautions

Optimism: An Essay · 1903 / Project Gutenberg · passage « although the world is full of suffering... »

Cette citation est bien attribuée à Helen Keller. Elle correspond à une traduction française d’un passage de Optimism: An Essay, publié en 1903 par T. Y. Crowell. Le texte intégral de Project Gutenberg donne directement : « It lets us into the soul of things and teaches us that although the world is full of suffering, it is full also of the overcoming of it. » La citation française en restitue fidèlement l’opposition entre la souffrance du monde et son dépassement. La page numérisée sur Wikisource localise le même passage, tandis que la notice Google Books confirme l’édition de 1903 et la présence du passage à la page 17. La version française est donc une traduction attestée, non une formulation originale française. Conclusion : l’attribution à Helen Keller est confirmée, et la citation publiée constitue une traduction attestée du passage anglais de Optimism: An Essay.

La citation ne promet pas que toute souffrance sera vaincue. Elle rappelle plutôt que l’épreuve n’a pas le dernier mot dans chaque situation.

Vérification et explication complètes →

L'homme est le fils de l'erreur.

Comprendre

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’erreur. Le proverbe relie faute, apprentissage et condition humaine. Il ouvre vers l’humilité, …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’erreur.

Le proverbe relie faute, apprentissage et condition humaine.

Il ouvre vers l’humilité, l’expérience, la responsabilité et le progrès personnel.

Il rappelle que la connaissance de soi passe souvent par ce que l’on a mal jugé.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes · 1960 · Maurice Maloux · Rubrique « ERREUR », entrée « Arabe »

Cette citation est probablement attribuable à la tradition Proverbe arabe. La première attestation documentée ici date de 1960, dans le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes de Maurice Maloux, publié chez Larousse. Le dictionnaire de Maurice Maloux donne exactement « L’homme est le fils de l’erreur » sous la rubrique « ERREUR » et l’étiquette « Arabe ». Cette source lexicographique soutient nettement l’attribution collective. Elle ne fournit toutefois ni texte arabe, ni recueil traditionnel, ni référence plus ancienne permettant de remonter à une formulation d’origine. L’attestation française de 1960 appuie donc l’étiquette arabe sans établir directement la chaîne textuelle du proverbe. Conclusion : l’attribution à un proverbe arabe est probable, mais la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source probante.

Le proverbe ne glorifie pas l’erreur pour elle-même. Il rappelle que l’humain en porte la marque et peut en tirer apprentissage.

Vérification et explication complètes →

L'homme ne vaut rien, La femme pas grand chose, Mais l'un et l'autre font le monde.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la complémentarité humaine. La citation touche aussi aux rapports de genre, à l’ironie populaire …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la complémentarité humaine.

La citation touche aussi aux rapports de genre, à l’ironie populaire et à l’interdépendance.

Elle ouvre vers la question de ce que les êtres construisent ensemble malgré leurs limites.

Son intérêt vient de la tension entre dépréciation apparente et reconnaissance finale du lien.

Source, contexte et précautions

L'homme ne vaut rien, La femme pas grand chose, Mais l'un et l'autre font le monde · L'Internaute

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Québécois. Les sources conservées la rattachent plutôt à la Bourgogne, sans fournir d’attestation traditionnelle ancienne permettant d’en retracer précisément l’histoire. La notice de L’Internaute reproduit exactement la formule et l’identifie comme proverbe bourguignon. Cette source atteste la circulation de cette attribution, mais ne cite aucune référence historique. Une page UneCitation publiée en 2010 reprend la même formule sous l’étiquette « Proverbe Bourguignon », et Citation Célèbre la classe également dans cette tradition. Ces sources convergent contre l’étiquette québécoise, sans apporter de preuve ancienne supplémentaire. Conclusion : l’attribution au Proverbe Québécois est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine bourguignonne, dont l’attestation historique précise reste à documenter.

Le proverbe ne doit pas être lu comme une mesure sérieuse de la valeur des hommes ou des femmes. Sa formule est provocante et stéréotypée. La lecture juste porte sur la dépendance réciproque, non sur l’insulte.

Vérification et explication complètes →

L'homme est ce qu'il pense.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la formation de soi. La citation relie pensée, identité et action. Elle ouvre vers la conscience,…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la formation de soi.

La citation relie pensée, identité et action.

Elle ouvre vers la conscience, l’attention intérieure, les croyances et la discipline mentale.

Elle invite à regarder ses pensées non comme un bruit invisible, mais comme une force qui façonne.

Source, contexte et précautions

La Maîtrise de soi-même par l'autosuggestion consciente · 1922 · Émile Coué · p. 73 de l'édition numérisée (vue PDF 74)

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français : la formulation exacte est directement documentée chez Émile Coué. L’attestation enregistrée ici date de 1922, dans La Maîtrise de soi-même par l’autosuggestion consciente. Le fac-similé de l’ouvrage montre, page 73, Coué écrivant après une référence à Buffon : « Nous dirons, nous : “L’homme est ce qu’il pense” ». La phrase publiée est donc attestée telle quelle sous sa plume. Une fiche moderne reprend pourtant la même formule sous l’étiquette « Proverbe Malinké », sans recueil, date ni texte original. Cette attribution tardive ne fournit pas d’antériorité probante et ne soutient pas davantage l’étiquette de proverbe français. Conclusion : l’attribution au proverbe français est incorrecte ; l’origine chez Émile Coué est rétablie, avec une formulation exactement attestée dans une édition de 1922.

La citation ne réduit pas toute une vie à des idées isolées. Elle souligne plutôt la force durable des pensées qui reviennent et orientent l’existence.

Vérification et explication complètes →

J'aime croire que les gens à la longue vont faire plus pour favoriser la paix que nos gouvernements. En effet, je pense que les gens veulent tellement la paix qu'un de ces jours les gouvernements feront mieux de s'enlever de leur chemein et de leur donner.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la paix et de la responsabilité civique. Elle interroge la place des citoyens dans l…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la paix et de la responsabilité civique.

Elle interroge la place des citoyens dans la vie politique, au-delà du vote ou de la représentation.

Elle ouvre vers les questions de désobéissance, de dialogue et de mobilisation collective.

Son centre de gravité reste l’idée qu’une aspiration populaire peut devenir une force de transformation.

Source, contexte et précautions

Quotes | Eisenhower Presidential Library · 31 août 1959 · Dwight D. Eisenhower Presidential Library · Radio and Television Broadcast With Prime Minister Macmillan in London

Cette citation est bien attribuée à Dwight D. Eisenhower. La version française publiée est une traduction attestée d’un propos tenu à Londres le 31 août 1959, lors d’une émission de radio et de télévision avec le Premier ministre Harold Macmillan. La bibliothèque présidentielle Eisenhower reproduit directement le passage anglais complet, commençant par « I like to believe that people, in the long run, are going to do more to promote peace than our governments ». Cette intervention du 31 août 1959 constitue la première attestation documentée parmi les éléments fournis. Une notice Wikiquote reprend la même formulation anglaise et la même date, avec renvoi aux archives présidentielles. La traduction française conserve le sens du passage, malgré quelques maladresses de formulation. Conclusion : l’attribution à Dwight D. Eisenhower est confirmée ; la citation publiée est une traduction attestée de son propos du 31 août 1959.

La citation ne rend pas les gouvernements inutiles dans la recherche de la paix. Elle souligne le rôle des citoyens, sans nier la complexité des décisions publiques.

Vérification et explication complètes →

Coeurs durs et cerveaux ramollis vont de pair.

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Attribution réfutée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de l’intelligence, de l’empathie et de la critique morale. Elle interroge ce qui arrive lorsque la ra…Lire la suiteRéduire

La citation relève de l’intelligence, de l’empathie et de la critique morale.

Elle interroge ce qui arrive lorsque la raison cesse d’être attentive aux êtres et que le sentiment cesse d’être éclairé.

Elle ouvre vers le discernement, la responsabilité et les effets du conformisme.

Le thème central est l’exigence de penser sans perdre le sens humain.

Source, contexte et précautions

On Hard Hearts and Soft Minds · 3 mars 2022 · Meagan Kohler · Paragraphe citant The Abolition of Man

Cette citation ne doit pas être attribuée à John Macnaughton. L’origine documentée renvoie à C. S. Lewis, qui écrit dans The Abolition of Man en 1943 : « A hard heart is no infallible protection against a soft head. » La formule française en est une paraphrase resserrée. Un article de Public Square reproduit précisément cette phrase anglaise et l’attribue à C. S. Lewis dans The Abolition of Man. Cette source secondaire fournit le lien textuel principal entre la maxime diffusée et le passage de Lewis. Le C. S. Lewis Institute confirme l’auteur et les données bibliographiques de l’ouvrage, sans attester lui-même la phrase. À l’inverse, DicoCitations attribue la version française à John Mac Naughton sans œuvre, date ni localisation vérifiable. Conclusion : l’attribution à John Macnaughton est incorrecte ; l’origine est rétablie à C. S. Lewis, sous la forme d’une paraphrase documentée de son texte de 1943.

La formule emploie des images polémiques ; elle ne décrit pas un état médical. Elle ne doit pas servir à insulter ou à rabaisser des personnes.

Vérification et explication complètes →

Tout le monde peut être important car tout le monde peut servir à quelque chose.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient aux thèmes de la solidarité, du service et de la dignité. Elle relie l’importance d’une personne …Lire la suiteRéduire

La citation appartient aux thèmes de la solidarité, du service et de la dignité. Elle relie l’importance d’une personne à sa faculté de participer au bien commun. Elle ouvre sur la diversité des manières d’aider, y compris les plus discrètes.

Source, contexte et précautions

The Drum Major Instinct · 2012 · University of Connecticut · Passage citant le sermon du 4 février 1968

Cette citation est bien attribuée à Martin Lutter King, c’est-à-dire Martin Luther King Jr. La formulation française est une traduction attestée d’une phrase de son sermon The Drum Major Instinct, prononcé le 4 février 1968 à l’Ebenezer Baptist Church. L’article de l’Université du Connecticut reproduit la formule anglaise : « Everybody can be great, because everybody can serve. » Il la rattache explicitement à ce sermon de Martin Luther King Jr., ce qui établit directement le lien avec l’auteur. La notice du King Institute confirme le sermon, son auteur, son lieu et sa date, sans reproduire cette phrase précise. La version française traduit librement « be great » par « être important » et développe « serve » en « servir à quelque chose ». Conclusion : l’attribution à Martin Luther King Jr. est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée du passage anglais du 4 février 1968.

La citation ne doit pas réduire la valeur d’une personne à sa productivité. Une personne reste digne, y compris lorsqu’elle ne peut pas aider ou agir comme elle le souhaiterait.

Vérification et explication complètes →

Une fois la partie terminée, le roi et le pion sont tous deux rangés dans le même coffre.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient aux thèmes de l’égalité, du pouvoir et de l’humilité. Elle utilise le jeu d’échecs pour interr…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient aux thèmes de l’égalité, du pouvoir et de l’humilité.

Elle utilise le jeu d’échecs pour interroger les rangs que les sociétés attribuent aux individus.

Elle ouvre sur la vanité des titres, mais aussi sur la dignité commune qui demeure derrière les fonctions.

Son idée centrale est que la compétition finit, tandis que la condition humaine rapproche ceux qu’elle séparait.

Source, contexte et précautions

Dizionario dei proverbi italiani · Giuseppe Giusti; Gino Capponi

Cette formule relève d’une origine proverbiale italienne, plus précisément associée à la tradition toscane, conformément à l’attribution Proverbe italien. La version française traduit l’italien « Alla fin del gioco, tanto va nel sacco il re quanto la pedina ». Le Dizionario dei proverbi italiani reproduit directement cette formulation italienne, très proche dans son sens et sa structure de la citation française. Cette source établit son ancrage dans le corpus proverbial italien. Une discussion documentée signale en outre une occurrence de 1873 qualifiée de « old Tuscan Chess proverb ». En 1902, Proverb Lore en donne une version anglaise, ce qui témoigne de sa circulation internationale. Conclusion : l’origine collective italienne, avec un ancrage toscan, est documentée ; la formulation française correspond à une traduction attestée du proverbe.

La formule ne dit pas que les inégalités vécues n’ont aucune importance. Elle rappelle plutôt que le rang ne résume pas la valeur d’une personne ni ce qui demeure après la compétition.

Vérification et explication complètes →

Si un homme atteint le coeur de sa propre religion, il atteint également le coeur des autres religions.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le dialogue religieux. La citation rejoint la foi, l’ouverture, la profondeur et la reconnaissanc…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le dialogue religieux.

La citation rejoint la foi, l’ouverture, la profondeur et la reconnaissance de l’autre.

Elle pose une question délicate : qu’est-ce qui appartient aux formes extérieures, et qu’est-ce qui touche l’essentiel ?

Elle invite à chercher une fidélité capable de rencontre.

Source, contexte et précautions

All Men Are Brothers — Religion and Truth · M. K. Gandhi · Chapter 2; SB, p. 225

Gandhi est bien crédité de cette formule sur la compréhension des religions, mais la preuve disponible reste indirecte : plusieurs recueils documentaires la reproduisent sans permettre d’identifier ici la première source primaire. Le chapitre « Religion and Truth » de All Men Are Brothers donne exactement : « If a man reaches the heart of his own religion, he has reached the heart of the others too. » La page renvoie à « SB, p. 225 », référence interne qui n’est pas résolue plus précisément dans les éléments disponibles. Les Selections from Gandhi reproduisent la même phrase avec la mention « Polak, 41 ». Une étude publiée sur mkgandhi.org la cite également dans son analyse du pluralisme religieux gandhien. Conclusion : l’attribution à Gandhi est fortement étayée par plusieurs recueils concordants, mais elle demeure indirectement vérifiée faute de source primaire identifiée.

La citation ne dit pas que toutes les religions sont identiques. Elle ne gomme pas leurs différences de doctrine ou de pratique. Elle affirme seulement qu’une profondeur sincère peut ouvrir à une reconnaissance mutuelle.

Vérification et explication complètes →

Chacun a ses manies, et qui croit n'en pas avoir en a plusieurs.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la connaissance de soi. Le proverbe rejoint les questions d’humilité, d’autodérision et de jugeme…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la connaissance de soi.

Le proverbe rejoint les questions d’humilité, d’autodérision et de jugement porté sur autrui.

Il rappelle que nos défauts les plus visibles ne sont pas toujours ceux que nous reconnaissons.

Il ouvre vers une réflexion simple : comment corriger ce que l’on refuse même de voir ?

Source, contexte et précautions

Citations sur le mani · La langue française · Entrée « Chacun a ses manies… »

L’attribution de cette citation à un proverbe québécois reste incertaine. La formulation n’a pas été retrouvée dans une source proverbiale ou lexicographique probante, tandis que les ressources disponibles la présentent plutôt comme un « proverbe suisse ». La langue française reproduit exactement « Chacun a ses manies, et qui croit n’en pas avoir en a plusieurs » sous l’étiquette « Proverbe suisse ». Cette page ne renvoie cependant à aucun recueil ancien ni à une référence permettant d’établir historiquement cette attribution. Un second site de citations donne lui aussi la formule comme « Proverbe suisse ». Cette convergence fragilise l’étiquette québécoise, mais ces ressources indirectes ne suffisent pas davantage à démontrer une origine suisse. Conclusion : l’attribution à un proverbe québécois reste incertaine ; la formule circule avec une attribution suisse concurrente, sans source probante permettant d’établir son origine.

Le proverbe ne dit pas que toutes les manies se valent. Il ne sert pas à ridiculiser les fragilités sérieuses. Il vise surtout l’aveuglement amusé de celui qui se croit parfaitement exempt de travers.

Vérification et explication complètes →

Dans l'enfance tous les hommes sont frères, dans l'âge mûr chacun tire de son bord.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la fraternité et de l’individualisme. Elle interroge ce que l’âge adulte fait aux lien…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la fraternité et de l’individualisme.

Elle interroge ce que l’âge adulte fait aux liens de solidarité.

Elle ouvre vers l’amitié, la concurrence, l’intérêt personnel et la possibilité de reconstruire du commun.

Source, contexte et précautions

Proverbes chinois recueillis et mis en ordre · 1869 · Paul Perny · n° 116, p. 31

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe anglais : une attestation de 1869 la présente comme traduction d’un proverbe chinois. La formulation française publiée correspond à celle donnée par Paul Perny dans son recueil de proverbes chinois. Dans Proverbes chinois recueillis et mis en ordre, Paul Perny donne au n° 116, page 31 : « Dans l'enfance, tous les hommes sont frères; dans l'âge mûr, chacun tire de son bord », accompagnée de la transcription « Siaô chô ché ty" hiông, tchàng ta ko biâng lv. ». Cette source de 1869 constitue la première attestation documentée ici et rattache explicitement la formule à la tradition chinoise. La fiche Dans l'enfance tous les hommes sont frères… montre la circulation moderne de la version française, sans fournir d’élément en faveur d’une origine anglaise. Conclusion : l’attribution au proverbe anglais est incorrecte ; l’origine chinoise est rétablie par une traduction française attestée dans le recueil de Paul Perny en 1869.

La formule ne dit pas que tous les enfants sont unis ni que tous les adultes sont égoïstes. Elle décrit une tendance générale, à lire comme une invitation à résister à la division.

Vérification et explication complètes →

Le fou se figure que les autres sont plus fous que lui.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la lucidité et du jugement. Elle montre comment l’aveuglement sur soi déforme le reg…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la lucidité et du jugement.

Elle montre comment l’aveuglement sur soi déforme le regard porté sur autrui.

Elle ouvre vers les thèmes de l’humilité, de l’autocritique et de la responsabilité.

Son idée centrale est qu’un jugement juste demande de commencer par soi.

Source, contexte et précautions

Le fou se figure que les autres sont plus fous que lui. Un proverbe breton · 2016-10-23 · Cultivonsnous.fr · Rubrique « Proverbes bretons »

L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. Aucune source historique suffisamment probante n’établit cette formulation comme un proverbe français ancien. Une page publiée en 2016 reproduit exactement « Le fou se figure que les autres sont plus fous que lui » et la présente comme un proverbe breton. Elle ne fournit toutefois ni texte breton, ni collecte ancienne, ni référence bibliographique permettant de vérifier cette origine. Une liste contemporaine de proverbes bretons reprend ensuite la même phrase. Cette répétition atteste surtout une circulation moderne sous l’étiquette « bretonne », sans preuve historique indépendante sur la provenance de la formule. Conclusion : l’attribution à un proverbe français reste incertaine, et la formulation n’est pas retrouvée dans une source documentaire suffisamment probante pour en établir l’origine.

Le mot « fou » ne doit pas être employé pour stigmatiser une personne concernée par une difficulté psychique. La citation vise le manque de lucidité, non la maladie mentale.

Vérification et explication complètes →

On m'a souvent demandé «Qui est votre héros?» et je réponds: je ne choisis pas mon héros en fonction de la position qu'il occupe. Mes héros sont ces hommes et ces femmes qui se sont impliqués pour combattre la pauvreté où qu'elle soit dans le monde.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de la justice sociale, de la solidarité et de l’engagement. Elle remet en cause une v…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de la justice sociale, de la solidarité et de l’engagement.

Elle remet en cause une vision de l’héroïsme fondée sur le rang ou la célébrité.

Elle ouvre sur la responsabilité collective face à la pauvreté et sur la valeur des actions discrètes.

Au cœur du propos, l’admiration devient un choix moral : regarder ceux qui se rendent réellement utiles.

Source, contexte et précautions

World Civilisation: Inaugural BP Lecture, British Museum, November 2000 · novembre 2000 · Q&A, réponse à Joanna Thompson

Cette citation est bien attribuée à Nelson Mandela : la formulation française est une traduction attestée d’une réponse donnée au British Museum en novembre 2000, lors de la conférence inaugurale BP. Le transcript conservé par les archives Nelson Mandela donne directement sa réponse en anglais : « My heroes do not depend on the position that they hold… My heroes are men and women who have committed themselves to socio economic issues, who fight poverty wherever in the world it is to be found. » La version française restitue fidèlement cette idée, en la condensant légèrement. Un autre transcript officiel d’avril 2000 développe le même thème : Mandela y évoque de nouveau les personnes engagées contre la pauvreté et d’autres maux socio-économiques. Conclusion : l’attribution à Nelson Mandela est confirmée ; la citation diffusée en français est une traduction attestée et condensée d’un passage documenté.

La citation ne dit pas que toute personne occupant une fonction importante serait indigne d’admiration. Elle refuse seulement de faire du statut social un critère suffisant pour définir l’héroïsme.

Vérification et explication complètes →

La parole n'a pas été donnée à l'homme : il l'a prise.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la parole. La citation relie langage, liberté et appropriation de soi. Elle ouvre vers l’expressi…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la parole.

La citation relie langage, liberté et appropriation de soi.

Elle ouvre vers l’expression, le silence imposé, la voix publique et la responsabilité de parler.

Elle rappelle que prendre la parole est aussi prendre sa place.

Source, contexte et précautions

Dits d'Aragon · Société belge des amis d'Aragon · Œuvres romanesques, t. I, p. 280

Cette citation est bien attribuée à Louis Aragon, et sa formulation exacte est documentée dans Le Libertinage. Plusieurs références éditoriales rattachent directement « La parole n'a pas été donnée à l'homme : il l'a prise » à cette œuvre. La Société belge des amis d’Aragon reproduit exactement la phrase et la localise dans les Œuvres romanesques, tome I, page 280. Cette localisation précise constitue l’appui principal pour l’attribution. L’entrée Larousse consacrée à la parole reprend mot pour mot la citation, l’attribue à Louis Aragon et indique Le Libertinage, Gallimard. Wikiquote fournit en complément une référence à l’édition NRF de 1924, page 20, mais cette indication collaborative reste secondaire. Conclusion : l’attribution à Louis Aragon est confirmée, avec une formulation exacte attestée et rattachée à Le Libertinage par plusieurs références convergentes.

La citation ne nie pas la dimension naturelle du langage. Elle insiste sur l’acte de s’approprier la parole. Il ne faut pas la réduire à une thèse biologique.

Vérification et explication complètes →

Dans le coeur humain, il y a des cordes qu'il est préférable de ne pas faire vibrer.

Comprendre

Attribution incertaine · Paraphrase attribuée · Niveau de preuve 55/100

Cette attribution reste incertaine. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la sensibilité et du respect d’autrui. Elle relie l’émotion à la mémoire et à la parole. …Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la sensibilité et du respect d’autrui.

Elle relie l’émotion à la mémoire et à la parole.

Elle ouvre sur le tact, la vulnérabilité et la responsabilité relationnelle.

Les cordes du cœur figurent ce qui, en chacun, demande une approche délicate.

Source, contexte et précautions

The Old Curiosity Shop · Chapter 55

L’attribution de cette citation à Charles Dickens reste incertaine. La phrase publiée reprend une image bien présente dans The Old Curiosity Shop, mais sous la forme d’une paraphrase plutôt que d’une citation littérale retrouvée chez Dickens. Dans le chapitre 55 du roman, Dickens écrit : « There are chords in the human heart—strange, varying strings—which are only struck by accident… ». Le passage atteste clairement l’image des cordes du cœur humain, sans dire qu’il serait préférable de ne pas les faire vibrer. Un commentaire publié en 2021 présente explicitement la formule anglaise « there are chords in the human heart that had better not be vibrated » comme une paraphrase de Dickens, et non comme ses mots exacts. Conclusion : l’attribution à Charles Dickens reste incertaine ; l’idée est bien reliée à son texte, mais la formulation diffusée est une paraphrase attribuée.

La citation ne demande pas de fuir toute conversation difficile. Elle recommande surtout de ne pas manipuler une blessure intime par curiosité, jeu ou cruauté.

Vérification et explication complètes →

Le grand malentendu, c'est le bonheur ! L'homme s'est toujours appliqué à en faire abstraction.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes du bonheur, de l’attention et de l’existence. Elle suggère que la quête du bonheur éc…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes du bonheur, de l’attention et de l’existence. Elle suggère que la quête du bonheur échoue parfois parce qu’elle ne sait pas reconnaître ce qu’elle rencontre. Elle ouvre sur les questions de présence, de désir et de satisfaction.

Source, contexte et précautions

Dico-citations — « bonheur abstraction » · Entrée Eugène Cloutier ; « Les Inutiles » (1982)

Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Elle est rattachée au roman Les Inutiles, dont une première publication est documentée en 1956. Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Eugène Cloutier dans Les Inutiles, en indiquant 1982. Cette page soutient l’attribution, mais ne fournit ni page ni extrait du roman permettant de vérifier directement le passage. La notice Open Library confirme que Les Inutiles est bien un roman d’Eugène Cloutier et en situe la première publication en 1956. Elle corrobore donc l’œuvre et sa chronologie, sans attester la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La formule ne dit pas que le bonheur est simple à atteindre ni que les difficultés sont imaginaires. Elle propose une vision provocatrice de notre rapport à ce que nous cherchons.

Vérification et explication complètes →

La musique peut rendre les hommes libres.

Comprendre

Attribution probable · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la musique et de la liberté. Elle interroge le pouvoir de l’art de faire circuler un…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la musique et de la liberté. Elle interroge le pouvoir de l’art de faire circuler une parole, une émotion et une conscience commune. Elle ouvre vers la question de ce que la création peut réellement transformer dans une vie et dans une société.

Source, contexte et précautions

Interview with Bob Marley · 1980-09-18 · Bob Marley; transcription hébergée par Denison University · Réponse à la question « Do you think reggae is a good way of getting the truth across? »

Cette citation est probablement attribuable à Bob Marley, mais la formulation publiée relève d’une paraphrase documentée plutôt que d’une phrase retrouvée mot pour mot. Dans un entretien du 18 septembre 1980, Marley explique notamment : « The music is one way to communicate. The people can communicate. » La transcription hébergée par Denison University restitue directement ce passage dans son contexte et soutient clairement l’idée d’une musique capable de relier les peuples et de diffuser la vérité. Elle ne contient toutefois pas l’aphorisme exact publié en français. Un entretien officiel de 1979 montre aussi Marley développant la portée révolutionnaire et spirituelle de la musique. À l’inverse, une reprise moderne en français donne la formule exacte sans indiquer de source d’origine. Conclusion : l’attribution à Bob Marley reste probable ; la phrase publiée doit être comprise comme une paraphrase documentée de ses propos sur le pouvoir de la musique.

La citation ne dit pas que la musique suffit à abolir les contraintes politiques, sociales ou matérielles. Elle souligne son pouvoir d’éveil et de rassemblement, qui peut accompagner une libération plus concrète.

Vérification et explication complètes →

L’enfer, c’est les autres”, écrivait Sartre. Je suis intimement convaincu du contraire. L’enfer, c’est soi-même coupé des autres.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le lien humain. La citation rejoint la solitude, la fraternité, la dépendance réciproque et la vi…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le lien humain.

La citation rejoint la solitude, la fraternité, la dépendance réciproque et la vie sociale.

Elle ouvre vers une question simple : qu’est-ce qui nous fait le plus souffrir, les autres ou leur absence ?

Elle rappelle que l’être humain se construit aussi dans la relation.

Source, contexte et précautions

Compte rendu de la deuxième séance du dimanche 22 avril 2018 · 2018-04-22 · Assemblée nationale · intervention de M. Erwan Balanant

L’attribution de cette citation à Abbé Pierre reste incertaine. Des sources secondaires la placent sous son nom, mais aucun entretien, livre ou discours original n’est ici localisé pour confirmer directement cette formulation. Un compte rendu officiel de l’Assemblée nationale du 22 avril 2018 rapporte une intervention du député Erwan Balanant, qui cite la formule et l’attribue à l’abbé Pierre. Cette source documente donc l’existence publique de l’attribution, sans fournir sa provenance première. La page Emmaüs Mornant reprend également la phrase comme venant de l’abbé Pierre, mais sans date ni référence précise à une prise de parole originale. Elle apporte une corroboration supplémentaire, toujours indirecte. Conclusion : l’attribution à l’abbé Pierre reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante permettant d’en confirmer l’origine.

La citation ne dit pas que toute relation est bonne ou facile. Elle refuse seulement l’idée que l’autre serait en lui-même l’enfer.

Vérification et explication complètes →

Il ne faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du respect et de la lucidité. Elle refuse que l’on réduise les autres à des proies facile…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du respect et de la lucidité.

Elle refuse que l’on réduise les autres à des proies faciles ou à des esprits crédules.

Elle ouvre vers l’honnêteté, la dignité, le rapport de force et la défense contre la manipulation.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 9e édition, « canard » · Académie française · sens 1, proverbe populaire

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe américain : les sources de référence conservées la présentent comme un proverbe ou une expression populaire française. Une attestation est en outre signalée en 1952 dans Les Enfants du bon Dieu d’Antoine Blondin, sans que sa paternité personnelle soit établie. Le Dictionnaire de l’Académie française, à l’entrée « canard », donne exactement « Il ne faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages » et la qualifie de « Prov. pop. ». Le CNRTL reproduit également la formule dans un emploi figuré familier, sans rattachement à une tradition américaine. La notice sur Les Enfants du bon Dieu rapporte l’emploi de l’expression dans le roman de Blondin en 1952, en exergue et dans le texte, tout en précisant que son origine personnelle reste incertaine. Conclusion : l’attribution au proverbe américain est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à l’usage proverbial populaire français, avec une attestation signalée dès 1952.

La formule ne demande pas de soupçonner tout le monde. Elle rappelle qu’il faut éviter le mépris et la manipulation, non renoncer à la confiance.

Vérification et explication complètes →

A chaque fou sa marotte.

Comprendre

Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème des habitudes, des passions et de la lucidité. Elle relie chaque personne à une idée qu…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème des habitudes, des passions et de la lucidité.

Elle relie chaque personne à une idée qui la suit.

Elle ouvre vers l’humour, l’équilibre et l’attention.

Son idée centrale est qu’il faut savoir regarder ses propres fixations.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 9e édition — « marotte » · 2024 · Académie française · article « MAROTTE », sens 1

Cette citation est bien attribuée à Proverbe français. Le Dictionnaire de l’Académie française, à l’article « MAROTTE », donne directement « À chaque fou sa marotte » avec la marque « Prov. » et l’explique par « à chacun sa manie ». La notice de l’Académie française atteste ainsi à la fois le caractère proverbial français de la formule et son texte exact. Aucun écart significatif n’apparaît entre cette forme et la citation publiée. Le Refranero Multilingüe du Centro Virtual Cervantes répertorie également la formule comme parémie française. Il mentionne plusieurs références lexicographiques ainsi qu’un contexte daté de 1894, ce qui corrobore son implantation dans la tradition proverbiale française. Conclusion : l’attribution au proverbe français est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée.

Le mot « fou » est ici un terme ancien et ne doit pas stigmatiser la santé mentale. La citation vise l’entêtement ou l’idée fixe.

Vérification et explication complètes →

L'homme qu'on transplante vit, l'arbre qu'on transplante meurt.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le déracinement. La citation rejoint les questions d’exil, d’adaptation, de racines et de survie …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le déracinement.

La citation rejoint les questions d’exil, d’adaptation, de racines et de survie ailleurs.

Elle invite à réfléchir à ce qui, chez l’homme, peut voyager avec lui malgré la perte du sol natal.

Dans une réflexion sur l’identité, elle rappelle que les racines comptent, mais que la vie humaine sait parfois se replanter.

Source, contexte et précautions

《济公全传》 (Jìgōng Quánzhuàn) · dynastie Qing · chapitre 26

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Cambodgien. L’origine documentée est chinoise, et la formulation française correspond à une traduction attestée de « 人挪活,树挪死 ». Le Chinese Text Project reproduit directement cette formule dans le chapitre 26 du Jìgōng Quánzhuàn, ouvrage de la dynastie Qing, où elle apparaît comme une expression courante. Son sens correspond à la version publiée : l’homme déplacé peut vivre, tandis que l’arbre déplacé meurt. Le répertoire Chine Informations donne le même texte chinois avec la traduction « Un homme qu'on transplante vit. Un arbre qu'on transplante meurt. ». Aucun élément conservé ici ne soutient une origine cambodgienne. Conclusion : l’attribution au Proverbe Cambodgien est incorrecte ; l’origine chinoise est rétablie et la formulation publiée en est une traduction attestée.

La phrase ne dit pas que l’exil ou le déplacement seraient faciles. Elle ne méprise pas les racines. Elle insiste sur une capacité humaine d’adaptation que l’arbre ne possède pas au même degré.

Vérification et explication complètes →

Le pays de l'homme, c'est son caractère ; le pays de la bête, c'est son maître.

Comprendre

Vérification en cours

Cette origine reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le caractère. La citation relie identité, conduite et liberté intérieure. Elle ouvre vers les que…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le caractère.

La citation relie identité, conduite et liberté intérieure.

Elle ouvre vers les questions d’origine, de responsabilité et de dignité.

Elle rappelle qu’une personne ne se réduit pas à son milieu : elle se reconnaît aussi à ce qu’elle devient par ses actes.

Source, contexte et précautions

Proverbes abyssins · 1972 · Marcel Griaule ; Joseph Tubiana · Journal de la Société des Africanistes, 42-1, p. 57, § 1.01

La citation ne parle pas de nationalité au sens administratif. Elle utilise le mot « pays » pour désigner ce qui définit profondément un être. Le contresens serait de la réduire à une opposition géographique.

Vérification et explication complètes →

L'enfer existe. Il est la part du plus grand nombre.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève des thèmes de la souffrance, de l’injustice et de la condition humaine. Elle associe l’enfer à une…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève des thèmes de la souffrance, de l’injustice et de la condition humaine.

Elle associe l’enfer à une expérience collective plutôt qu’à une simple menace religieuse.

Elle ouvre sur la responsabilité sociale, la solidarité et la manière de nommer ce que beaucoup endurent.

Son idée centrale est que la souffrance majoritaire ne doit pas être confondue avec une fatalité acceptable.

Source, contexte et précautions

Les Yeux et la Mémoire · 1954 · VI, « L’Enfer »

Cette citation est bien attribuée à Louis Aragon. Elle figure dans Les Yeux et la Mémoire, publié chez Gallimard en 1954, dans le poème VI, « L’Enfer ». Une reproduction numérique de l’ouvrage montre directement les deux propositions « L'enfer existe Il est la part du plus grand nombre ». Cette édition de 1954 constitue la première attestation explicitement documentée ici. Le dictionnaire Larousse reproduit la même formulation, l’attribue à Aragon et la rattache au même ouvrage. La notice Gallimard confirme pour sa part l’auteur, le titre et l’édition de 1954, sans établir à elle seule la présence du passage. Conclusion : l’attribution à Louis Aragon est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement au texte attesté.

La formule ne doit pas servir à conclure que toute vie est condamnée au malheur. Elle exprime une vision sombre et critique, non une vérité absolue sur chaque personne.

Vérification et explication complètes →

La méchanceté d'un homme fait de lui un démon, la méchanceté d'une femme fait d'elle un enfer.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le texte touche au thème de la méchanceté, mais il renvoie surtout aux préjugés de genre dans le langage proverbial. Il …Lire la suiteRéduire

Le texte touche au thème de la méchanceté, mais il renvoie surtout aux préjugés de genre dans le langage proverbial.

Il permet d’examiner comment une formule brève peut transmettre une hiérarchie implicite entre les sexes.

Cette lecture ouvre vers les questions de responsabilité des mots et de réception des héritages culturels.

Le thème pertinent est donc l’éthique du jugement autant que la critique du stéréotype.

Source, contexte et précautions

La méchanceté d'un homme fait de lui un démon… — Proverbes danois · Dico-citations

L’attribution de cette citation au Proverbe Suisse reste incertaine. Aucune source probante ne rattache ici la formule à une tradition suisse, tandis que des recueils en ligne modernes la présentent comme un proverbe danois. L’entrée de Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue aux proverbes danois. Cette page ne cite toutefois ni recueil ancien, ni édition historique, ni source primaire permettant d’établir l’origine de la formule. La page d’Evene / Le Figaro reprend la même formulation avec la même attribution danoise. Cette convergence fragilise l’étiquette suisse, mais elle demeure indirecte et ne suffit pas à démontrer une origine danoise ancienne. Conclusion : l’attribution au Proverbe Suisse reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.

Cette phrase ne décrit ni les femmes ni les hommes de manière valable. Elle ne doit pas servir à légitimer un préjugé ou une hostilité fondés sur le genre. Sa lecture exige de distinguer l’image proverbiale de ce qu’elle véhicule comme stéréotype.

Vérification et explication complètes →

Dieu est "le juge" parce qu'il ignore la foule et ne connaît que les individus.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la responsabilité individuelle. La citation relie la foi, la conscience et le refus de l’anonymat…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la responsabilité individuelle.

La citation relie la foi, la conscience et le refus de l’anonymat moral.

Elle ouvre vers des questions proches : qu’est-ce qu’un individu face au groupe, et jusqu’où peut-on se cacher derrière l’opinion commune ?

Elle invite à penser la personne non comme fragment de foule, mais comme être appelé à répondre de lui-même.

Source, contexte et précautions

Sygdommen til Døden — texte danois sur Tekstnet · 1849 · Søren Kierkegaard · Passage «Gud »Dommeren«...»

Cette citation est bien attribuée à Sören Kierkegaard. Elle correspond à un passage danois de Sygdommen til Døden (La Maladie à la mort), publié en 1849, et la formulation française en est une traduction. Le texte danois reproduit sur Tekstnet donne : « derfor er Gud »Dommeren«, fordi for ham ingen Mængde er, men kun Enkelte ». Le passage exprime directement l’idée que Dieu est « le Juge » parce que, devant lui, il n’y a pas de foule mais seulement des individus. Une traduction anglaise de l’ouvrage restitue le même sens. L’étude The Sin of the Sign cite également ce passage anglais en l’attribuant à Kierkegaard. Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard est confirmée, et la formulation française est une traduction attestée du passage danois de 1849.

La citation ne méprise pas toute vie collective. Elle vise surtout le risque de se dissoudre dans la foule pour éviter sa responsabilité personnelle. Le mot « juge » doit être entendu comme regard qui distingue, non seulement comme condamnation.

Vérification et explication complètes →

Le désir de la renommée tente même les esprits les plus nobles.

Comprendre

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la vanité de la renommée. La citation relie gloire, noblesse, tentation et désir d’être vu. Elle …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la vanité de la renommée.

La citation relie gloire, noblesse, tentation et désir d’être vu.

Elle ouvre vers les questions d’ego, d’ambition, d’humilité et de reconnaissance publique.

Elle rappelle que les tentations les plus subtiles se glissent parfois dans les aspirations les plus élevées.

Source, contexte et précautions

De civitate Dei, liber V · Augustinus · Livre V, chap. 14

Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin, mais la phrase française n’est pas une traduction littérale. Elle constitue une paraphrase concise d’un passage de De civitate Dei, livre V, chapitre 14. Le texte latin de De civitate Dei indique que la cupidité de gloire continue de tenter même les âmes qui progressent dans le bien : « quae in hac uita etsi non funditus eradicatur ex corde, quia etiam bene proficientes animos tentare non cessat ». La formulation « Le désir de la renommée tente même les esprits les plus nobles » condense cette idée en français. Elle simplifie le vocabulaire et le contexte du passage latin, tout en conservant son noyau : l’attrait de la gloire peut subsister jusque chez ceux qui avancent dans le bien. Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est confirmée, mais la formulation diffusée doit être comprise comme une paraphrase documentée de De civitate Dei.

La phrase ne dit pas que les esprits nobles sont hypocrites. Elle ne condamne pas toute reconnaissance publique. Elle rappelle seulement que la recherche de gloire peut toucher même les meilleurs.

Vérification et explication complètes →

Le méchant est comme les mouches qui ne s'arrête qu'aux plaies.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la méchanceté et du regard porté sur autrui. Elle interroge la tentation de rédui…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la méchanceté et du regard porté sur autrui.

Elle interroge la tentation de réduire quelqu’un à sa faute, à sa faiblesse ou à son malheur.

Elle ouvre aussi sur l’empathie, la dignité et la responsabilité de ceux qui commentent la vulnérabilité des autres.

Source, contexte et précautions

Citation-Célèbre — Le méchant est comme les mouches qui ne s'arrête qu'aux plaies · Page de citation

L’attribution de cette citation à Proverbe arabe reste incertaine. Aucune source probante ne permet ici d’établir une origine arabe, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans un document suffisamment solide pour trancher. La page Citation-Célèbre reproduit exactement « Le méchant est comme les mouches qui ne s'arrête qu'aux plaies », mais la classe comme « Proverbe Français ». Elle n’apporte toutefois ni source historique ni passage documentaire permettant d’en établir la provenance. La compilation Mon-poeme.fr reprend la même phrase et la présente elle aussi comme un proverbe français. Cette concordance atteste surtout une circulation sous une autre étiquette, sans suffire à déterminer une origine historique. Conclusion : l’attribution à Proverbe arabe reste incertaine, et la formulation n’est pas retrouvée dans une source assez probante pour établir son origine.

Le proverbe ne demande pas de cacher toute faiblesse. Il vise le plaisir ou l’intérêt pris à la vulnérabilité d’autrui, non l’attention sincère portée à une difficulté.

Vérification et explication complètes →