Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’échec et de l’humour. Elle montre comment le langage peut renverser une situati…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’échec et de l’humour.
Elle montre comment le langage peut renverser une situation défavorable.
Elle ouvre sur le rôle de l’autodérision dans la manière de supporter le jugement.
Cette citation est bien attribuée à Raymond Devos. Elle figure dans le sketch « Je me suis fait tout seul », repris dans Matière à rire : l’intégrale, avec une attestation documentée en 1991.
La reproduction du recueil de Devos donne directement : « J’ai toujours réussi à rater tous mes examens. » Le passage se trouve dans le sketch indiqué et correspond mot pour mot à la citation diffusée. L’année 1991 est enregistrée comme première attestation documentée.
La notice bibliographique de la BnF confirme Raymond Devos comme auteur de Matière à rire : l’intégrale et documente une édition de 1992. Elle corrobore les métadonnées du recueil, mais ne prouve pas à elle seule la présence de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est confirmée et la formulation diffusée est exacte.
Elle ne célèbre pas réellement l’échec scolaire.
Son effet vient du paradoxe verbal, non d’un conseil à négliger les études.
Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de la chance et des retournements de situation. Elle met en scène l’idée qu’un malheur a…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de la chance et des retournements de situation.
Elle met en scène l’idée qu’un malheur apparent peut parfois contenir une occasion.
Elle ouvre sur la différence entre hasard favorable, habileté et lecture optimiste des événements.
Son humour rappelle que la réussite reste souvent difficile à expliquer de façon simple.
Cette citation est bien attribuée à Proverbe arabe. La version française correspond à une traduction attestée d’un proverbe présenté comme arabe dans Proverbs of All Nations, publié en 1859, avec une légère adaptation du détail géographique.
Dans Proverbs of All Nations, Walter K. Kelly écrit : « Pitch him into the Nile, say the Arabs, and he will come up with a fish in his mouth. » Cette attestation de 1859 est la première occurrence documentée ici et rattache explicitement la formule aux Arabes.
La traduction française conserve le sens et l’image du chanceux qui ressort de l’eau avec un poisson, mais remplace le Nil par une rivière. Cette variation ne change pas la structure proverbiale essentielle.
Conclusion : l’attribution au proverbe arabe est confirmée, et la formulation publiée est une traduction attestée avec une adaptation mineure.
La citation ne prouve pas que la réussite dépend seulement de la chance.
Elle joue sur l’exagération et ne doit pas effacer le rôle des efforts, des circonstances et des inégalités.
Rattachement incertain · Variante attribuée · Niveau de preuve 55/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la tentation. La citation relie désir, danger, stéréotypes de genre et maîtrise de soi. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la tentation.
La citation relie désir, danger, stéréotypes de genre et maîtrise de soi.
Elle ouvre vers la morale sexuelle traditionnelle, la prudence et la critique des représentations anciennes.
Elle rappelle que certaines images proverbiales doivent être comprises avec distance.
L’attribution de cette citation au Proverbe Bourbonnais reste incertaine. La formule est bien attestée comme proverbe français sous une variante très proche, mais les sources enregistrées ne l’attachent pas spécifiquement au Bourbonnais.
Le Refranero multilingüe du Centro Virtual Cervantes donne « L’homme est de feu et la femme d’étoupe, le diable vient qui souffle » et renvoie notamment à Duplessis (1852, p. 443). Pierre-Marie Quitard reproduit en 1888 une formulation voisine dans ses Proverbes sur les femmes.
Une tradition concurrente est également signalée en 1938 : Détective cite une variante inversée comme proverbe espagnol. Cela confirme le caractère proverbial de la formule, sans établir son origine bourbonnaise.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Bourbonnais reste incertaine ; seule une variante proverbiale générale est solidement documentée.
Le proverbe ne doit pas être lu comme une vérité sur les hommes et les femmes.
Il porte une vision traditionnelle, fortement genrée, de la tentation.
La lecture utile concerne le risque d’embrasement du désir, non une essence masculine ou féminine.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le changement. La citation relie les variations du climat, du vent et de la fortune à l’image con…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le changement.
La citation relie les variations du climat, du vent et de la fortune à l’image concrète de la lune.
Elle ouvre vers des questions proches : comment accepter l’imprévisible, que maîtrise-t-on vraiment, pourquoi les cultures associent-elles certaines figures à l’inconstance.
Lue avec prudence, elle parle surtout de l’instabilité des choses humaines.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Amharique. Les sources disponibles la rattachent au corpus proverbial français, sous la forme « Temps et vent, et femme et fortune, Changent autant comme la lune. »
Une notice de DicoCitations attribue explicitement cette sentence aux proverbes français et la relie à un recueil de proverbes rimés du comte de Neufchâteau. Cette source secondaire documente l’attribution française, sans établir ici une première attestation précise.
Une étude parémiologique de 2015 analyse également la formule comme française. Une étude de 2020 l’intègre elle aussi à un corpus de proverbes français, renforçant la contradiction avec l’étiquette amharique.
Conclusion : l’attribution amharique est incorrecte ; les sources rétablissent cette formule comme proverbe français, sans première attestation historique précisément documentée.
Le proverbe ne doit pas être lu comme une vérité sur les femmes.
Le contresens serait de valider le stéréotype qu’il véhicule.
À retenir plutôt : le temps, la chance et certaines circonstances humaines restent changeants.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la méfiance envers l’émotion. La citation touche aussi aux représentations du féminin et au jugem…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la méfiance envers l’émotion.
La citation touche aussi aux représentations du féminin et au jugement face aux pleurs.
Elle ouvre vers la question délicate de la frontière entre compassion, lucidité et soupçon.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Créole : une attestation russe ancienne documente le dicton sous-jacent, tandis que des sources plus récentes rattachent à la Russie la variante développée faisant intervenir « le sage ».
Dans un texte de Dmitri Pisarev, l’auteur mentionne explicitement l’existence en Russie d’un dicton, « женские слезы — вода », soit « les larmes des femmes sont de l’eau ». Cette source atteste directement l’ancrage russe de la forme sous-jacente.
Le Korea JoongAng Daily, le 5 janvier 2003, attribue à la Russie une formulation anglaise où « un sage » considère les larmes d’une femme comme de l’eau. ProverbsDB répertorie une variante anglaise encore plus proche de la phrase française.
Conclusion : l’attribution créole est incorrecte ; une origine russe est documentée, la formulation diffusée constituant une variante développée du dicton russe attesté.
La citation ne doit pas être prise comme une vérité sur les femmes.
Elle demande une lecture critique, car sa formulation porte un stéréotype évident.
Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’affinité. La citation relie ressemblance, accord et condition modeste. Elle ouvre vers le coupl…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’affinité.
La citation relie ressemblance, accord et condition modeste.
Elle ouvre vers le couple, les alliances sociales et la manière dont les semblables se reconnaissent.
Elle rappelle que la rencontre ne passe pas toujours par la beauté ou le prestige, mais par une forme de correspondance.
Cette citation est bien attribuée au Proverbe Québécois. La formulation « Toute guenille trouve son torchon » est reproduite sous cette attribution dans une source secondaire identifiable.
La notice Educalingo reproduit la phrase en renvoyant au Dictionnaire des proverbes anglais-français, français-anglais de 1998 et la marque « *QC », indication d’un usage québécois. La page consultée n’est toutefois pas le fac-similé du dictionnaire lui-même.
Proverbes-francais.fr reprend également la formule et la rattache aux « proverbes et locutions québécoises (1835) ». Cette mention signale un ancrage plus ancien, sans permettre de vérifier directement la source historique de 1835.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Québécois est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans les sources secondaires conservées.
Le proverbe ne doit pas servir à humilier quelqu’un.
Son vocabulaire est volontairement rude et populaire.
La bonne lecture porte sur la correspondance entre semblables, non sur le mépris des personnes.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’intelligence et de l’action. Elle examine le rapport entre discernement, efficacité …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’intelligence et de l’action.
Elle examine le rapport entre discernement, efficacité et responsabilité dans la décision.
Elle rejoint les questions de stratégie, de prudence et de jugement face à l’incertitude.
Son idée centrale est que la pensée ne doit pas être rejetée parce qu’elle ne garantit pas la victoire.
Cette citation est bien attribuée à Charles de Gaulle. Elle est rattachée à Le Fil de l’épée, publié en 1932, mais la formulation diffusée ajoute « Il est vrai que » au début du passage documenté.
Le dictionnaire Larousse, à l’entrée « intelligence » reproduit : « Parfois, les militaires, s'exagérant l'impuissance relative de l'intelligence, négligent de s'en servir. » Il attribue explicitement cette phrase à Charles de Gaulle et la référence au Fil de l’épée.
Une notice Dico-citations reprend la même formule et la rattache également au Fil de l’épée de 1932. La différence avec la citation publiée tient donc à l’ajout introductif « Il est vrai que ».
Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle est confirmée ; la formulation diffusée est une variante attestée du passage documenté.
La citation ne prétend pas que la réflexion remplace l’expérience, le courage ou l’action.
Elle vise l’erreur inverse : traiter l’intelligence comme inutile parce qu’elle ne donne pas de certitude totale.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la parole imprudente, avec une dimension critique liée au stéréotype de genre. La citation ouvre …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la parole imprudente, avec une dimension critique liée au stéréotype de genre.
La citation ouvre vers les dangers de la précipitation verbale, les conflits nés des mots et la responsabilité de parler avec mesure.
Elle invite aussi à réfléchir à la manière dont les proverbes transmettent des préjugés en même temps que des avertissements.
Le thème utile aujourd’hui n’est pas la supposée nature des femmes, mais le pouvoir destructeur d’une parole non maîtrisée.
Cette lecture permet de garder l’avertissement moral sans valider l’injustice de la généralisation.
L’attribution de cette citation aux Proverbes orientaux reste incertaine. Les occurrences retrouvées la présentent plus précisément comme un proverbe chinois, mais aucune source chinoise ancienne ni formulation originale n’est documentée pour confirmer cette origine.
AsiaFlash reproduit exactement la phrase et l’étiquette « proverbe chinois ». Cette source atteste donc la circulation d’une attribution plus précise que celle publiée, sans fournir de référence historique ou textuelle vérifiable.
La langue française reprend la même attribution dans sa section de citations. Cette seconde occurrence confirme la diffusion moderne de l’étiquette chinoise, mais n’apporte pas de preuve indépendante sur l’origine du proverbe.
Conclusion : l’attribution publiée aux proverbes orientaux reste incertaine ; la formule circule aussi comme proverbe chinois, sans source probante permettant d’en établir l’origine.
Il ne faut pas lire ce proverbe comme une vérité sur les femmes.
Le contresens serait de reprendre son stéréotype au lieu d’en comprendre le mécanisme proverbial.
La nuance utile concerne la parole précipitée, quel que soit celui ou celle qui parle.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la servitude volontaire. Elle relie travail, consentement et perte d’autonomie. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la servitude volontaire.
Elle relie travail, consentement et perte d’autonomie.
Elle ouvre vers des questions proches : quand le zèle devient-il aliénation, comment reconnaître une contrainte intériorisée, que vaut un choix sous pression ?
Son intérêt tient à sa violence paradoxale : travailler de bon gré peut masquer une captivité intérieure.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Danois. Les sources conservées rattachent plutôt la formule à la tradition corse, sans qu’une source traditionnelle primaire ait été directement vérifiée.
La Langue française reproduit exactement « Travailler de bon gré est pire que l'esclavage » et l’attribue à un proverbe corse. Cette source reste indirecte et ne fournit pas d’attestation historique ancienne.
Une archive de La Pensée du Jour montre que la même attribution corse circulait déjà le 29 août 2007. Elle documente cette diffusion, sans établir l’origine première de la formule ; aucune attribution danoise probante n’est conservée.
Conclusion : l’attribution danoise est incorrecte ; l’origine corse est rétablie sur la base de sources indirectes, sans formulation primaire retrouvée.
La citation ne minimise pas la violence réelle de l’esclavage.
Elle utilise une comparaison extrême pour dénoncer une aliénation consentie.
Le contresens serait d’y lire un mépris du travail libre ou une équivalence historique littérale.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la promesse douteuse. La citation relie dot, richesse annoncée, exagération et méfiance. Elle ouv…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la promesse douteuse.
La citation relie dot, richesse annoncée, exagération et méfiance.
Elle ouvre vers les apparences matérielles, les avantages matrimoniaux et la prudence devant les offres trop belles.
Elle rappelle que l’abondance proclamée peut cacher le vide.
L’attribution de cette citation au Proverbe africain reste incertaine. Les sources enregistrées ne soutiennent pas cette origine et renvoient plutôt, de manière indirecte, à un proverbe russe ; aucune source primaire n’a toutefois été retrouvée pour établir cette attribution alternative.
Le dictionnaire La langue française reproduit exactement « Quelle est la dot ? Deux moulins, l'un à vent, l'autre à eau » sous l’étiquette « Proverbe russe ». Cette indication n’est accompagnée ni d’un recueil ancien ni d’un texte russe original.
Le site Citation Célèbre reprend lui aussi la même formule avec l’attribution « Proverbe Russe ». Cette convergence fragilise l’étiquette africaine, mais elle reste fondée sur des sources indirectes qui ne permettent pas de rétablir l’origine avec certitude.
Conclusion : l’attribution au Proverbe africain reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante rattachée à cette origine.
La phrase ne donne pas une information réelle sur une dot.
Elle fonctionne par ironie ou par exagération.
Il faut la lire comme une moquerie des annonces trop belles, non comme un inventaire sérieux.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la relation homme-femme dans une représentation traditionnelle. La citation touche aussi aux stér…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la relation homme-femme dans une représentation traditionnelle.
La citation touche aussi aux stéréotypes, à l’usure relationnelle et aux images agricoles du langage populaire.
Elle invite à lire les proverbes comme des témoins culturels, pas toujours comme des modèles à suivre.
Elle ouvre vers une réflexion sur ce que les formules anciennes disent des rapports sociaux.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Corse. Les sources conservées la présentent comme un proverbe cambodgien, sans élément probant en faveur d’une origine corse.
L’extrait de La Cuisine aphrodisiaque reproduit exactement « Les semis pompent la terre, la femme épuise l'homme » et l’identifie comme « Proverbe cambodgien ». Cette attribution reste indirecte, car aucun texte khmer ni recueil proverbial primaire n’y est fourni.
Cultivonsnous.fr reprend la même formule en 2016 et l’attribue également au Cambodge. Cette convergence contredit clairement l’étiquette corse, tout en laissant ouverte la question de la formulation d’origine et de sa première attestation.
Conclusion : l’attribution corse est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine cambodgienne, sans permettre d’identifier un texte source primaire.
Le proverbe ne doit pas être lu comme une vérité générale sur les femmes.
Il porte une vision datée et stéréotypée des rapports entre les sexes.
L’intérêt de la citation est d’en comprendre l’image, non d’en valider le préjugé.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vanité, avec une forte dimension de stéréotype domestique. La citation relie apparence, attent…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vanité, avec une forte dimension de stéréotype domestique.
La citation relie apparence, attention à soi et responsabilité du foyer.
Elle ouvre vers les thèmes des rôles genrés, de la coquetterie, du regard social et de la critique des traditions.
Elle rappelle que certains proverbes transmettent une image efficace, mais aussi les limites morales de leur époque.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Tourangeau. Les sources réunies la donnent plutôt comme un proverbe anglais ou comme une formule venue d’Angleterre, sans fournir d’élément en faveur d’une origine tourangelle.
Citation Célèbre reproduit exactement la phrase et l’attribue à un proverbe anglais, sans référence historique primaire. Citation-courte.fr la classe également parmi les proverbes anglais.
Correspondons.com, dans une page publiée en 2019, présente elle aussi la formule comme venant d’Angleterre. Cette convergence contredit directement l’étiquette tourangelle, sans permettre toutefois de retrouver une première attestation ni une formulation anglaise source.
Conclusion : l’attribution à un proverbe tourangeau est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine anglaise, sans attestation primaire permettant d’en préciser l’histoire.
La citation ne doit pas être lue comme une vérité sur les femmes.
Elle porte une vision traditionnelle et sexiste de la maison.
Le sens réutilisable concerne la distraction par l’apparence, non une obligation féminine.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du corps et des stéréotypes de genre. Elle met en évidence la manière dont une image ap…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du corps et des stéréotypes de genre.
Elle met en évidence la manière dont une image apparemment simple peut rabaisser une personne à sa matérialité.
Elle ouvre vers les questions de dignité, de consentement, de langage et de représentations sociales.
Le thème principal est la nécessité de distinguer l’héritage proverbial de ce qui demeure acceptable aujourd’hui.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe arabe. Les attestations conservées rattachent au contraire la formule à un proverbe espagnol, même si aucune forme espagnole ancienne n’a été retrouvée.
La plus ancienne occurrence documentée ici est une page d’UneCitation.com datée du 6 mai 2010, qui reproduit exactement la formule française et l’attribue à un proverbe espagnol. Cette date constitue seulement la première attestation retrouvée dans les sources conservées, non la preuve de l’ancienneté du proverbe.
Une publication de Cultivons-nous du 3 octobre 2010 et l’Ostau deu Moble Bearnes donnent la même attribution espagnole. Ces reprises convergentes contredisent l’étiquette arabe, tout en restant indirectes.
Conclusion : l’attribution à un proverbe arabe est incorrecte ; les sources rétablissent une origine espagnole, sans attestation ancienne directe de la formulation dans sa langue d’origine.
Ce proverbe ne doit pas être repris comme une description acceptable des femmes.
Une femme n’est ni un objet ni une matière disponible : elle est une personne entière, libre et digne.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est la souffrance de vivre, formulée à travers l’image des pleurs de naissance. La citation rejoint les…Lire la suiteRéduire
Le thème central est la souffrance de vivre, formulée à travers l’image des pleurs de naissance.
La citation rejoint les thèmes de la mélancolie, de la lucidité et de l’expérience.
Elle interroge ce que les jours enseignent à celui qui entre dans le monde sans encore le comprendre.
Elle ouvre vers une réflexion sur la manière dont l’existence transforme un cri naturel en constat intérieur.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Tourangeau. Une forme anglaise équivalente est attestée dans une collection de proverbes, tandis qu’aucune source probante retrouvée ne rattache la maxime à la Touraine.
Dans Select Proverbs of All Nations, p. 23, le fac-similé donne directement : « I wept when I was born, and every day shows why. » La phrase française publiée correspond à une traduction de cette formulation, mais la page ne lui attribue pas de nationalité précise.
L’Internaute diffuse la version française en la présentant comme un proverbe espagnol. Cette attribution tardive ne suffit pas à établir une origine espagnole, mais elle n’apporte aucun soutien à l’étiquette tourangelle.
Conclusion : l’attribution tourangelle est incorrecte ; une forme proverbiale anglophone est documentée, sans origine géographique précise établie.
La phrase ne dit pas que toute vie est uniquement souffrance.
Le contresens serait d’en faire une vérité désespérée et définitive.
Elle exprime plutôt une lucidité mélancolique sur la part douloureuse de l’existence.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la connaissance de soi et de l’échec. Elle met en lumière la part intérieure des …Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la connaissance de soi et de l’échec.
Elle met en lumière la part intérieure des obstacles rencontrés.
Elle ouvre sur la possibilité de transformer ses propres habitudes.
Cette citation est probablement attribuable à Jacques Rouxel : la formule est explicitement présentée comme une maxime des Shadoks, mais son passage d’origine n’a pas été localisé dans un épisode ou un script primaire précis.
Dans le portrait Le capitaine Shadok, publié le 27 avril 2004, Le Monde reproduit exactement « On n’est jamais aussi bien battu que par soi-même » parmi les maximes associées aux Shadoks et à leur créateur. L’article ne permet toutefois pas de remonter au passage initial.
Le site Les Shadoks — proverbes connus reprend également la formule dans une liste de proverbes shadokéens. Cette concordance renforce le rattachement à l’univers de Rouxel, sans constituer une attestation primaire du texte d’origine.
Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.
Elle ne rend pas une personne responsable de toutes les épreuves qu’elle subit.
Elle vise les cas où nos propres mécanismes aggravent une difficulté.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la loi. Elle relie la responsabilité du citoyen à la lisibilité des règles qui l’enc…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la loi.
Elle relie la responsabilité du citoyen à la lisibilité des règles qui l’encadrent.
Elle ouvre vers des questions proches : comment rendre le droit accessible, quand la règle devient-elle trop abondante, que vaut une obligation incompréhensible ?
Son centre est la tension entre autorité juridique et complexité normative.
Cette citation est probablement attribuable à Jules Renard, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une édition consultée de son Journal. Deux références la rattachent précisément à l’entrée du 13 mai 1901.
Le recueil de Gilles Jobin reproduit la phrase et indique un emplacement détaillé : Journal, 13 mai 1901, p. 523, édition Robert Laffont, collection Bouquins. Cette précision fournit une piste solide, sans permettre ici de vérifier la page de l’édition elle-même.
Dico-Citations reprend la même formulation et la rattache également au Journal du 13 mai 1901. Cette convergence renforce l’attribution, mais demeure indirecte faute de passage primaire consulté.
Conclusion : l’attribution à Jules Renard reste probable ; la formulation est précisément référencée au Journal du 13 mai 1901, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne dit pas qu’il faut ignorer la loi.
Elle critique l’écart entre l’obligation de connaître les règles et leur multiplication excessive.
Le contresens serait d’y voir une excuse automatique à toute infraction.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la domination. La citation relie désir, pouvoir, emprise et renversement du maître en captif. Ell…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la domination.
La citation relie désir, pouvoir, emprise et renversement du maître en captif.
Elle ouvre vers les thèmes de la tentation, de la misogynie traditionnelle, de la possession et de la liberté morale.
Elle rappelle surtout qu’un proverbe peut révéler une peur sociale autant qu’une leçon de prudence.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Urdû. Les sources réunies la rattachent plutôt à la tradition corse, sans fournir d’élément en faveur d’une origine ourdoue.
Dico-citations reproduit exactement la formule et la classe parmi les proverbes corses, sans attestation historique primaire. Citation-courte.fr donne la même attribution, là encore sans référence ancienne.
Citation Célèbre reproduit également la phrase comme proverbe corse. Cette convergence contredit directement l’étiquette ourdoue, mais ne permet pas de retrouver une première attestation ni une formulation source ancienne.
Conclusion : l’attribution à un proverbe ourdou est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine corse, sans attestation primaire permettant d’en préciser l’histoire.
La citation ne doit pas être lue comme une vérité sur les femmes.
Elle porte une représentation misogyne et datée de la tentation.
Le sens prudent à retenir vise le piège de la domination, non une culpabilité féminine.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’exemplarité et de la cohérence. Elle interroge la valeur d’un conseil non suivi…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’exemplarité et de la cohérence.
Elle interroge la valeur d’un conseil non suivi par celui qui le donne.
Elle ouvre sur la responsabilité attachée à toute parole d’autorité.
Cette citation est probablement attribuable à Martin Luther. La formule « Les cloches appellent à l'office et n'y vont jamais » est rattachée à ses Propos de table, mais le passage exact n’a pas été localisé dans ce corpus.
Dico-citations reproduit exactement la phrase, l’attribue à Martin Luther et la rattache aux Propos de table, sans fournir de localisation précise. Le corpus des Tischreden établit bien l’existence de cette œuvre sous son nom, mais la section consultée ne permet pas d’y retrouver la formulation.
L’Internaute attribue la même phrase à Martin Luther King, sans référence documentaire. Cette attribution concurrente est peu étayée, mais l’absence du passage primaire interdit de considérer l’attribution à Luther comme confirmée.
Conclusion : l’attribution à Martin Luther reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne critique pas littéralement les cloches ni la pratique religieuse.
Elle utilise une scène religieuse pour parler plus largement de l’incohérence entre parole et acte.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la réussite. La citation relie le succès à l’élan, à la confiance et à la reconnaissance. Elle ou…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la réussite.
La citation relie le succès à l’élan, à la confiance et à la reconnaissance.
Elle ouvre vers la réputation, l’opportunité, la chance sociale et la continuité de l’effort.
Elle rappelle que certaines portes s’ouvrent plus facilement après une première victoire.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe américain. La maxime est attestée en français avant sa diffusion anglaise, et la forme publiée est une variante de « Rien ne réussit comme le succès ».
La reproduction Wikisource de l’article de la Revue des Deux Mondes, paru en 1837, donne « Rien ne réussit comme le succès » et l’attribue à Jules Janin. Cette occurrence française précède l’anglais « Nothing succeeds like success ».
Une enquête de Quote Investigator rapporte une variante française anonyme dès 1826, puis d’autres occurrences en 1827 et 1837, avant une attestation anglaise en 1847. Elle soutient ainsi une origine française anonyme antérieure plutôt qu’américaine.
Conclusion : l’attribution au Proverbe américain est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’une maxime française anonyme, dont la formulation publiée est une variante.
La phrase ne dit pas que le succès rend tout juste ou mérité.
Elle décrit surtout l’élan que produit une réussite reconnue.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la réponse proportionnée. La citation relie dureté, traitement et adéquation. Elle ouvre vers la …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la réponse proportionnée.
La citation relie dureté, traitement et adéquation.
Elle ouvre vers la justice rude, la riposte, la fermeté et les limites de la douceur.
Elle invite toutefois à distinguer fermeté nécessaire et simple imitation de la brutalité.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Mossi : la formule appartient au fonds proverbial français. Une attestation documentée remonte à 1611, dans le dictionnaire franco-anglais de Randle Cotgrave.
La page numérisée du dictionnaire reproduit à l’entrée « loup » « Au chair de loup sauce de chien: Prov. », accompagnée de sa traduction anglaise. Cette occurrence atteste la maxime comme proverbe français au début du XVIIe siècle.
Le Littré, à l’entrée « sauce », reprend « À chair de loup sauce de chien » et la rattache explicitement à Cotgrave. La formulation publiée conserve donc la même expression, avec une légère variation ancienne de préposition.
Conclusion : l’attribution mossi est incorrecte ; l’origine proverbiale française est rétablie, avec une formulation attestée dès 1611 sous une variante grammaticale mineure.
La citation ne recommande pas nécessairement la vengeance.
Elle met surtout en image une correspondance rude entre la nature d’une chose et le traitement qu’on lui applique.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du réalisme et du discernement. Elle ouvre vers les conditions de l’action, l’adaptation des moyens e…Lire la suiteRéduire
La citation relève du réalisme et du discernement.
Elle ouvre vers les conditions de l’action, l’adaptation des moyens et la résolution de problèmes.
Elle invite à se demander si nous utilisons le bon outil pour ce qui se présente réellement.
Proverbe généralement rattaché à la tradition persane.
La formule ne conseille pas de renoncer devant toute difficulté.
Elle invite à distinguer ce qui demande un effort de ce qui est impossible dans les conditions présentes.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’apprentissage, du potentiel et du dilettantisme. Elle souligne la différence entre…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’apprentissage, du potentiel et du dilettantisme. Elle souligne la différence entre pressentir une aptitude et posséder effectivement un savoir-faire. Elle interroge ainsi le rapport entre curiosité, plaisir, discipline et accomplissement.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Marie Du Deffand. Les occurrences recensées la rattachent à Leo Longanesi, sans permettre toutefois d’identifier une œuvre ou un texte source précis.
Une page de l’Unità du 28 juin 1994 imprime « Il dilettante si diletta a scoprire quel che potrebbe fare se lo sapesse fare » sous le nom de Leo Longanesi. Cette occurrence datée constitue la première attestation enregistrée, mais elle ne donne aucune référence bibliographique d’origine.
Une seconde occurrence dans l’Unità, datée du 9 septembre 1994, reproduit une variante presque identique avec la même attribution. Une compilation consacrée aux dilettantes attribue également la formule à Longanesi tout en signalant que sa source exacte reste inconnue.
Conclusion : l’attribution à Marie Du Deffand est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Leo Longanesi, sans source primaire localisée de la formulation.
La citation ne condamne pas toute pratique amateur ni la curiosité. Elle pointe surtout, sur un mode ironique, l’écart qui peut exister entre envisager une capacité et prendre le temps de l’acquérir.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème de l’ironie sur le mariage et le divorce. Elle transforme une étape d’en…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème de l’ironie sur le mariage et le divorce. Elle transforme une étape d’engagement en point de départ d’une rupture hypothétique. Ce paradoxe met en jeu l’incertitude des relations et le décalage entre promesse et issue. Le ressort central reste le renversement humoristique.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Abbé Pierre : les sources consultées la donnent à Pierre Doris, et aucune source sérieuse réunie ne la rattache à l’Abbé Pierre.
La page de L’Internaute consacrée à Pierre Doris reproduit le bon mot sous son nom. Elle ne précise cependant ni œuvre, ni date, ni contexte original, et ne permet donc pas de vérifier directement la formule dans une source primaire.
La page de conjugaison d’Ouest-France reprend exactement la même phrase sous Pierre Doris. Un recueil de citations sur le divorce donne également cette attribution, sans davantage documenter sa provenance originale.
Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Pierre Doris, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans un spectacle, un livre, un entretien ou un enregistrement directement consultable.
La phrase est une boutade pessimiste, pas l’affirmation que toutes les fiançailles conduisent au divorce. Son humour dépend précisément de cette exagération.
Bien plus que le triangle des Bermudes, le monstre du Loch Ness ou la disparition des dinosaures, la femme demeure la plus grande énigme dans l'histoire de l'humanité.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du mystère attribué à autrui, ici formulé à travers un stéréotype de genre. La citation rap…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du mystère attribué à autrui, ici formulé à travers un stéréotype de genre. La citation rapproche l’incompréhension relationnelle d’énigmes réputées insolubles pour produire une hyperbole. Elle invite, volontairement ou non, à réfléchir à la façon dont on construit l’altérité. Le thème peut ainsi être relié autant à l’humour qu’aux représentations culturelles des rapports entre les sexes.
L’attribution de cette citation à Jorge Luis Borges reste incertaine : aucune source sérieuse réunie ne la rattache à Borges, tandis que plusieurs occurrences françaises la donnent à Pierre Perret sans permettre de vérifier cette attribution dans une œuvre.
La page Citations sur le triangle reproduit exactement la phrase sous le nom de Pierre Perret et l’associe à « Pensées ». Elle ne fournit toutefois ni édition, ni page, ni accès à une source originale.
Un billet de Cultivons nous publié le 21 juin 2017 reprend la même formulation sous Pierre Perret avec la mention « Extrait des Pensées ». Cette convergence demeure indirecte et ne suffit pas à établir une origine alternative certaine.
Conclusion : l’attribution à Jorge Luis Borges reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante, et la piste Pierre Perret demeure insuffisamment documentée.
Il serait trompeur de prendre cette formule comme une vérité générale sur les femmes. Elle repose sur une généralisation et un stéréotype de genre, que l’on peut lire comme un effet humoristique ou comme un objet de critique.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du rapport entre vérité et autorité. La citation met en scène la tentation de modifier son …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du rapport entre vérité et autorité. La citation met en scène la tentation de modifier son discours lorsqu’un pouvoir de contrôle intervient. Elle relie ainsi peur de la sanction, instinct de protection et sincérité. L’humour permet d’aborder cette tension sans transformer la formule en règle de conduite.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Abbé Pierre. Les sources enregistrées la rattachent à Charles-Louis Philippe et aux Chroniques du Canard sauvage, avec une différence entre « l’air de mentir » et la variante publiée « l’art de mentir ».
La notice Larousse attribue « On a toujours l'air de mentir quand on parle à des gendarmes » à Charles-Louis Philippe et cite Les Chroniques du Canard sauvage. Cette référence lexicographique localise l’origine attribuée, sans constituer une consultation directe de l’édition.
Le compte rendu du Sénat du 16 décembre 2008 atteste la variante exacte « l’art » sous le nom de Philippe, ce qui prouve sa circulation à cette date. Une page de La Langue française présente les deux formulations côte à côte.
Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Charles-Louis Philippe, avec une variante attestée entre « l’air » et « l’art ».
Cette citation n’est pas un conseil pratique pour tromper les forces de l’ordre. Elle décrit avec ironie une réaction humaine possible face à l’autorité et peut aussi se lire comme une critique de cette tendance.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’ennui collectif et de la stagnation ressentie. La citation transforme une émotion indi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’ennui collectif et de la stagnation ressentie. La citation transforme une émotion individuelle en image de la vie nationale. Elle invite ainsi à réfléchir au rapport entre humeur personnelle et climat social. Son intérêt tient autant à cette généralisation qu’à la question de ce qu’un manque d’élan peut signifier pour une collectivité.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Charles Trenet. Les sources enregistrées donnent la formule à Alphonse de Lamartine, avec une attestation textuelle identique dans une notice historique consacrée à l’orateur.
Le Grand dictionnaire universel du XIXe siècle reproduit « La France est une nation qui s’ennuie ! » sous Lamartine et la rattache à une séance du 10 janvier 1839. Cette source de référence n’est toutefois pas le compte rendu parlementaire original.
Un article du Monde reprend également la phrase sous Lamartine. Une notice DicoCitations confirme l’auteur mais propose une date différente, le 25 février 1848.
Conclusion : l’attribution à Charles Trenet est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Alphonse de Lamartine, avec une formulation exacte attestée mais une datation secondaire discordante.
Il ne faut pas prendre cette phrase comme un constat objectif sur tous les Français. Elle repose sur une généralisation rhétorique qui transforme une impression collective supposée en formule frappante.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’écriture face à la perte d’innocence. La citation suggère que les mots deviennent néce…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’écriture face à la perte d’innocence. La citation suggère que les mots deviennent nécessaires lorsque l’existence cesse d’être immédiate et transparente. Elle relie ainsi enfance, expérience, mémoire et création. L’écriture apparaît comme une réponse possible à la complexité acquise en grandissant.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Lydie Salvayre. Elle correspond à un passage de Henry Miller dans Sexus: The Rosy Crucifixion, Book I, dont la formulation anglaise est « A child has no need to write, he is innocent. »
Le texte anglais de Sexus contient directement cette phrase au volume 1, chapitre 1. Cette source primaire établit l’origine chez Henry Miller ; la phrase française publiée en est une traduction, même si l’édition française et le traducteur ne sont pas identifiés.
Une fiche Intoxitation reproduit le français exact sous le nom de Miller et mentionne Sexus. Une page DicoCitations associe aussi la phrase à Julien Green, mais sans œuvre probante permettant de remettre en cause le passage directement retrouvé chez Miller.
Conclusion : l’attribution à Lydie Salvayre est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Henry Miller, sous la forme d’une traduction attestée.
La citation ne signifie pas littéralement que les enfants n’ont aucune raison d’écrire ni qu’ils seraient tous également innocents. Elle propose une opposition symbolique entre innocence et nécessité intérieure d’écrire.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème du débat populaire. Elle montre que la parole collective peut se déploye…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème du débat populaire. Elle montre que la parole collective peut se déployer dans des espaces ordinaires comme un café. Le comptoir devient ainsi le symbole d’une démocratie vécue au quotidien, faite d’échanges, de désaccords et de récits partagés. Elle relie sociabilité et participation à la vie commune.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Camus : les sources disponibles la rattachent à Honoré de Balzac. La formule circule sous son nom, mais aucun passage précis n’est localisé dans une œuvre de Balzac.
Le dossier Le Parlement du peuple — enjeux politiques, publié en 2014, reproduit « Le comptoir d'un café est le parlement du peuple » et l’attribue à Honoré de Balzac dans sa conclusion. Il ne fournit toutefois aucune référence à un texte ou à une édition de l’auteur.
Une introduction de Blue Lion Guides place également la formule en exergue sous le nom de Balzac, sans localisation du passage. Aucun élément fourni ne soutient l’attribution à Camus.
Conclusion : l’attribution à Albert Camus est incorrecte ; l’origine est rétablie à Honoré de Balzac sur la base de sources indirectes, sans attestation primaire du libellé dans son œuvre.
La comparaison n’établit pas une équivalence juridique entre un café et un parlement. Elle souligne de façon imagée leur fonction commune de discussion et d’échange.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la décision et de la mesure. Elle souligne le rôle des données chiffrées dans le pas…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la décision et de la mesure. Elle souligne le rôle des données chiffrées dans le passage des intentions aux résultats concrets. Elle invite en même temps à réfléchir au pouvoir accordé aux nombres lorsqu’il s’agit de trancher des situations complexes.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Madame De Maintenon : les sources conservées la rattachent à Albert Brie et à Le mot du silencieux, publié chez Fides à Montréal en 1978.
L’entrée Wiktionnaire « dernier mot » reproduit exactement la formule et donne cette référence bibliographique à Albert Brie. Elle constitue toutefois une attestation indirecte : le passage correspondant n’y est pas consultable dans l’ouvrage lui-même.
Une compilation consacrée à Albert Brie attribue également la phrase à l’auteur et au livre de 1978. Cette convergence soutient l’origine alternative, sans remplacer une vérification directe du texte imprimé.
Conclusion : l’attribution à Madame de Maintenon est incorrecte ; les sources rattachent la formule à Albert Brie, mais le passage de Le mot du silencieux n’a pas été retrouvé directement.
La citation ne signifie pas que toute décision humaine peut être réduite à un nombre. Elle met plutôt en relief le poids décisif que les données quantitatives peuvent prendre dans certaines affaires.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du divertissement face aux difficultés de l’existence. Elle présente la distraction com…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du divertissement face aux difficultés de l’existence. Elle présente la distraction comme une manière d’alléger temporairement ce qui pèse. Elle ouvre également une réflexion sur l’équilibre entre affronter la réalité et s’accorder les respirations nécessaires pour la supporter.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Mel Gibson. Les sources enregistrées rattachent « Le divertissement est le meilleur régime contre le poids de l’existence » à Franck Dhumes, sans établir toutefois une œuvre ou un contexte d’origine précis.
Dico-citations reproduit exactement la formule sous le nom de Franck Dhumes dans une contribution datée du 26 février 2010. Cette trace est indirecte : elle ne renvoie pas à un texte, un discours ou une publication primaire de l’auteur.
LM Diet affiche également la même phrase sous le nom de Franck Dhumes. Cette seconde occurrence corrobore l’attribution concurrente, mais elle ne permet pas davantage d’identifier une première attestation ni une œuvre précise ; aucune source enregistrée ne rattache la formule à Mel Gibson.
Conclusion : l’attribution à Mel Gibson est incorrecte ; les sources rattachent cette formule à Franck Dhumes, dont la source primaire demeure non retrouvée.
La citation ne signifie pas que le divertissement résout les causes d’une souffrance ou remplace l’aide nécessaire. Il peut offrir un répit sans constituer, à lui seul, une réponse à tous les problèmes.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’indépendance intellectuelle. Elle met en tension la volonté de penser par soi-même…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’indépendance intellectuelle. Elle met en tension la volonté de penser par soi-même et l’exposition aux idées transmises par la lecture. Elle touche aussi à la question de l’influence : recevoir une pensée extérieure signifie-t-il perdre son originalité ou disposer de nouveaux matériaux pour réfléchir ? Ce paradoxe constitue le cœur de la formule.
L’attribution de cette citation à John Fitzgerald Kennedy reste incertaine. Aucun passage probant n’est localisé sous son nom, tandis qu’une source indirecte associe la formule à Robert Morley.
La page Citations sur l’encombre reproduit exactement la formulation française et l’attribue à Robert Morley. Elle ne fournit cependant ni œuvre, ni entretien, ni référence bibliographique permettant de vérifier cette attribution ou d’en dater l’apparition. Elle constitue donc une contradiction avec l’attribution à Kennedy, mais pas une preuve suffisante pour rétablir avec certitude un autre auteur.
Conclusion : l’attribution à John Fitzgerald Kennedy reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante, et l’attribution alternative à Robert Morley demeure elle-même non établie par une source primaire.
Il serait excessif d’en déduire que la lecture empêche nécessairement de penser par soi-même. La formulation peut fonctionner comme une boutade et met surtout en scène un paradoxe sur l’influence intellectuelle.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes du but, de l’action et du sens. Elle montre que l’efficacité suppose d’abord une dire…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes du but, de l’action et du sens. Elle montre que l’efficacité suppose d’abord une direction identifiable. Le vocabulaire de la cible rend concrète une question plus abstraite : que cherchons-nous réellement à atteindre ? Elle relie ainsi la réussite pratique à la clarté des finalités.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean-Paul Sartre. La source conservée la donne sous le nom de Stanislaw Jerzy Lec, sans qu’une attestation comparable ait été retrouvée pour Sartre.
La page Stanislaw Jerzy Lec : citations et phrases reproduit la formule « Ce n’est pas difficile de tirer au but : quand il y en a un » et l’attribue à Lec. Elle ne précise cependant ni œuvre, ni date, ni édition permettant de vérifier directement le passage dans un texte primaire.
La preuve disponible établit donc surtout une contradiction avec l’attribution publiée et une circulation de la formule sous le nom de Lec, plutôt qu’une localisation documentaire de son origine textuelle.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Stanislaw Jerzy Lec, mais le passage source reste à identifier.
Il ne faut pas réduire la citation à un conseil technique sur le tir. Son intérêt tient surtout au jeu sur le mot « but », qui permet de réfléchir à la présence ou à l’absence d’un objectif.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Oscar Wilde. La formulation anglaise correspondante est rapportée sous le nom de Stephen Leacock : « About the only thing you can say about it (age) is, it’s better than being dead. »
La publication académique Physical Activity and Aging, issue d’une conférence de 1982, attribue explicitement cette phrase à Leacock. Elle ne précise cependant pas l’œuvre originale dont elle serait tirée : elle établit donc une attribution secondaire, et non une preuve directe de l’origine première du mot.
Une enquête de Quote Investigator relève des variantes très proches dès 1949, notamment chez Olin Miller, puis dans la presse des années 1950. Ce précédent montre que le motif circulait avant l’attestation de 1982.
Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde est incorrecte ; l’attribution documentée retenue est Stephen Leacock, sans que les sources disponibles établissent qu’il soit l’inventeur premier de ce trait.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean Baudrillard. La première attestation documentée dans le dossier se trouve chez Adrien Decourcelle, en 1868, sous la forme « Guillotine : Petite lucarne, donnant sur l’éternité. »
Le fac-similé de l’entrée « Guillotine » de Les Formules du docteur Grégoire (Dictionnaire du Figaro) reproduit directement cette phrase à la page 130. Le texte y est donc localisé dans un ouvrage d’Adrien Decourcelle.
La notice du fac-similé confirme les données bibliographiques de l’ouvrage : Adrien Decourcelle, J. Hetzel, Paris, 1868. Elle complète la preuve textuelle sans constituer, à elle seule, une seconde attestation de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Jean Baudrillard est incorrecte ; la formule exacte est attestée chez Adrien Decourcelle dès 1868.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Marcel Pagnol. La formule est documentée chez Pierre Desproges, avec une occurrence antérieure signalée le 21 septembre 1982 dans son « Réquisitoire contre Alain Moreau ».
Une reproduction numérique de Vivons heureux en attendant la mort, publié au Seuil en novembre 1983, montre directement la phrase « Suicidez-vous jeune, vous profiterez de la mort » dans le texte de Desproges.
La transcription du réquisitoire de 1982 se termine par la même formule et constitue l’occurrence antérieure relevée dans le dossier. La notice de la BNFA confirme l’existence du « Réquisitoire 17 contre Alain Moreau », sans reproduire elle-même ce passage.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est incorrecte ; la formule exacte est documentée chez Pierre Desproges.
Cette citation est probablement attribuable à Paul-Jean Toulet, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement vérifiée. Elle est rattachée à Journal et voyages, ouvrage dont l’édition de 1934 est attestée par la notice de la BnF.
La bibliographie BRIBES reproduit exactement la phrase sous le nom de Toulet et renvoie aux Œuvres complètes, collection Bouquins, 1986, p. 1032. Ce repère est précis, mais le volume cité n’a pas été consulté directement.
Une compilation secondaire donne également la formule sous Toulet, dans Journal et voyages, avec la date du 20 octobre 1888. Le catalogue du manuscrit autographe confirme l’existence du manuscrit, sans vérifier ce passage précis.
Conclusion : l’attribution à Paul-Jean Toulet reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante directement consultée.
Cette citation ne doit pas être attribuée à René Ouvrard. Les sources disponibles rattachent la formule à Jacques Sternberg, sans toutefois permettre de la localiser dans une œuvre précise de cet auteur.
La page Citations Courtes consacrée aux « faits » reproduit exactement « Presque tous les faits historiques sont en réalité à base d’effets hystériques » sous le nom de Sternberg. La Langue française reprend indépendamment la même phrase avec la même attribution ; aucune de ces pages ne fournit cependant de référence primaire.
Une étude universitaire de Denis Reynaud, publiée en 2020, décrit l’œuvre aphoristique et les dictionnaires de Jacques Sternberg. Elle apporte un contexte bibliographique utile, mais ne cite pas cette phrase précise.
Conclusion : l’attribution à René Ouvrard est incorrecte ; l’origine documentée retenue est Jacques Sternberg, tandis que la formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire identifiée.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache surtout au thème du recul et de la lucidité. Elle montre qu’une trop grande proximité avec soi-m…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache surtout au thème du recul et de la lucidité. Elle montre qu’une trop grande proximité avec soi-même, une situation ou un problème peut limiter la perception. Elle rejoint ainsi les réflexions sur la connaissance de soi, le regard extérieur et la nécessité de changer de perspective pour mieux comprendre ce qui nous concerne directement.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Michel-Antoine Burnier et Patrick Rambaud : elle est directement documentée chez Boris Cyrulnik. Elle apparaît dans un entretien publié par Psychologies le 28 janvier 2009, dans un échange avec Hélène Mathieu consacré notamment à la résilience.
Dans cet entretien de Boris Cyrulnik, Cyrulnik introduit lui-même la formule par « Je me suis fabriqué un proverbe », puis énonce exactement : « Tes yeux sont trop près de ton nez pour le voir. » Cette source primaire fournit donc une attribution directe à Cyrulnik.
La publication du 28 janvier 2009 constitue aussi la première attestation explicitement documentée ici. Aucun élément probant reliant la formule à Burnier et Rambaud n’est conservé dans les sources examinées.
Conclusion : l’attribution à Burnier et Rambaud est incorrecte ; l’origine documentée de cette formule est rétablie au profit de Boris Cyrulnik.
Il ne s’agit pas seulement d’une remarque anatomique. L’idée principale repose sur le paradoxe d’une chose très proche qui échappe justement au regard.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Anonyme. Elle est documentée chez Pierre Motin, dans le poème À une femme mariée, où apparaît le vers « Le coup fait le cocu, & le bruit fait les cornes. »
L’édition savante de l’Université de Victoria, établie d’après un exemplaire de la BnF du Cabinet satyrique de 1618, donne explicitement le poème « Par le sieur Motin » et localise le passage aux pages 254-258. La formulation correspond à la citation publiée, à l’orthographe et à la ponctuation anciennes près.
La même édition signale en outre une attestation antérieure du poème dans le Recueil des plus excellans vers satyriques de ce temps de 1617, aux pages 132 recto-137 recto. Cette antériorité est rapportée par l’éditeur et non vérifiée directement ici sur l’exemplaire de 1617.
Conclusion : l’attribution à « Anonyme » est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Pierre Motin, avec une formulation attestée dès le début du XVIIe siècle.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Dac. Les sources disponibles la rattachent à Hugo Pratt et à Sous le signe du Capricorne, sans toutefois permettre de vérifier directement le passage dans l’album.
La définition de « coûteux » publiée par La Langue française reproduit exactement « Je suis un homme aux vices coûteux... j’ai donc toujours besoin d’argent » et l’attribue à Hugo Pratt, avec la référence Sous le signe du Capricorne. Aucun numéro de page ni emplacement précis n’y est fourni.
Une page de Citations françaises consacrée à Hugo Pratt reprend indépendamment la même attribution et la même œuvre, sans localisation plus précise. Ces attestations convergent vers Pratt, mais restent indirectes quant au texte source.
Conclusion : l’attribution à Pierre Dac est incorrecte ; l’origine documentée retenue est Hugo Pratt, tandis que la formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source primaire identifiée.