Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’intimité et de la complicité. Elle met en avant le passage d’une sensation personn…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’intimité et de la complicité. Elle met en avant le passage d’une sensation personnelle à une expérience vécue dans la relation. Elle touche également au thème de l’humour, car toute sa force repose sur le détournement de l’expression « mouvement collectif » appliquée à deux personnes.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Gotthold Ephraim Lessing : les sources conservées la rattachent à Francesco Alberoni. La formule française « Orgasme. Un mouvement collectif à deux » est associée à Le Choc amoureux (1981), sans que son passage exact ait été retrouvé dans l’ouvrage.
Dico-citations reproduit exactement cette formulation, l’attribue à Alberoni et la rattache à Le Choc amoureux. Cette référence reste toutefois indirecte, puisqu’elle ne donne pas accès au passage correspondant du livre.
Le site officiel de Francesco Alberoni contient une formule italienne proche, définissant l’« innamoramento » comme « stato nascente di un movimento collettivo a due ». Elle étaye directement le motif « mouvement collectif à deux », sans établir la variante portant sur l’orgasme.
Conclusion : l’attribution à Lessing est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Francesco Alberoni, tandis que la formulation exacte demeure attestée seulement de manière indirecte.
La formule est un trait d’esprit, pas une définition médicale de l’orgasme. Elle ne signifie pas non plus qu’un orgasme doit nécessairement être simultané ou partagé pour être valable.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
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Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème de la persistance et du jardinage. Elle oppose la fragilité supposée de …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème de la persistance et du jardinage. Elle oppose la fragilité supposée de ce que l’on cultive à la résistance de ce que l’on cherche à supprimer. Par extension, elle illustre aussi le contraste entre nos intentions et la manière imprévisible dont certaines choses persistent ou disparaissent.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Christian Charrière : les sources conservées la rattachent aux spectacles de Gallagher. La version française est une traduction de la formule anglaise « If you water it and it dies, it’s a plant. If you pull it out and it grows back, it’s a weed. »
La première attestation documentée ici remonte à 1983. Une transcription de Gallagher: That’s Stupid rapporte une variante : « If you pull it out and it grows back, it’s a weed. If you water it and it dies, it’s a flower. »
Une transcription du spectacle de 1984 reproduit ensuite la formulation anglaise correspondant exactement au français. La fiche IMDb confirme les métadonnées de ce spectacle, sans constituer à elle seule une preuve du passage.
Conclusion : l’attribution à Christian Charrière est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Gallagher, la formulation française étant une traduction d’une phrase documentée dans ses spectacles.
La citation est une exagération humoristique, pas une règle botanique. Une plante cultivée peut être très résistante et une mauvaise herbe peut disparaître facilement selon les espèces et les conditions.
Quel est celui qui n'a pas rêvé à l'immortalité ? N'empêche qu'à un moment donné, ça doit commencer à poser de sérieux problèmes de bougies d'anniversaire...
Cette citation ne doit pas être attribuée à David Foenkinos. Les sources conservées la rattachent à Philippe Geluck, notamment à Ma langue au chat, sans que le passage ait été directement retrouvé dans l’ouvrage.
La thèse de Martin Quque, p. 156, reproduit exactement la formule et l’attribue à Philippe Geluck. Cette source secondaire est précise, mais elle ne constitue pas une vérification directe du texte de Geluck.
La plus ancienne attestation datée ici est un avis de décès de novembre 2010, où la phrase est signée « Le Chat ». Une page publiée en 2011 la présente également comme un extrait de Ma langue au chat. Aucune des sources retenues ne soutient l’attribution à Foenkinos.
Conclusion : l’attribution à David Foenkinos est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Philippe Geluck, bien que le passage source n’ait pas été vérifié directement dans son œuvre.
Cette citation ne relève pas d’un proverbe africain. Les éléments recensés la rattachent plutôt à Gao Xingjian et à La Montagne de l’âme, avec une localisation donnée à la page 590 de l’édition française.
Un article consacré à La Montagne de l’âme reproduit la phrase dans un passage plus long et l’attribue à Gao Xingjian. Il s’agit toutefois d’une source indirecte : la page 590 de l’édition citée n’y est pas reproduite.
La notice WorldCat de l’édition française confirme l’existence d’une édition de 1995 attribuée à Gao Xingjian et traduite par Noël et Liliane Dutrait. Cette notice établit les métadonnées de l’ouvrage, mais pas la présence de la citation elle-même.
Conclusion : l’attribution comme proverbe africain est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Gao Xingjian, avec la réserve que le passage source n’a pas été directement consulté dans l’édition indiquée.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Marcelle Auclair : elle est documentée chez Paul Valéry, dans Rhumbs, repris dans Tel Quel. La reproduction conservée situe la formule à la page 16 de l’édition de 1943.
Une reproduction numérisée de Tel Quel donne : « L'homme d'affaires. C'est un hybride du danseur et du calculateur. » La citation diffusée reprend exactement les mêmes mots, avec seulement une ponctuation différente entre les deux propositions. Il s’agit d’une reproduction d’édition, non d’un manuscrit autographe.
La notice consacrée à Rhumbs reproduit elle aussi la phrase sous le nom de Paul Valéry et corrobore son rattachement à cette œuvre. Les sources conservées ne soutiennent pas Marcelle Auclair.
Conclusion : l’attribution à Marcelle Auclair est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Paul Valéry, avec une formulation textuellement attestée à une ponctuation près.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
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Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la beauté, reliée ici au bonheur. La citation suggère que l’apparence ne se compose pas …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la beauté, reliée ici au bonheur. La citation suggère que l’apparence ne se compose pas seulement d’éléments physiques ou d’artifices, mais aussi de ce que l’on exprime. Elle rejoint ainsi les thèmes du bien-être, du rayonnement personnel et de l’authenticité. L’opposition entre fard et bonheur permet enfin de réfléchir au rapport entre ce qui se montre extérieurement et ce qui se vit intérieurement.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Robert Brasillach : elle provient de Marguerite Gardiner, comtesse de Blessington. La première attestation enregistrée figure dans Desultory Thoughts and Reflections, publié en 1839, page 90, sous la rubrique « COSMETICS ».
La reproduction de l’édition de 1839 donne directement : « There is no cosmetic for beauty like happiness. » La formule française « Il n'est pour la beauté, de fard pareil au bonheur » en est une traduction fidèle.
La notice Google Books confirme l’autrice, le titre et la date de publication. Une entrée secondaire consacrée à la beauté attribue également la phrase à la comtesse de Blessington et la localise dans l’ouvrage, page 90.
Conclusion : l’attribution à Brasillach est incorrecte ; l’origine est rétablie chez la comtesse de Blessington, et la formulation française est une traduction attestée du passage anglais de 1839.
La citation ne signifie pas que l’apparence physique dépend uniquement du bonheur ni que les artifices sont dépourvus de valeur. Elle propose surtout une comparaison poétique entre beauté extérieure et épanouissement intérieur.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100
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Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de l’amour, de l’action et de la sincérité. Elle fait de la cohérence entre parole et…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de l’amour, de l’action et de la sincérité. Elle fait de la cohérence entre parole et geste le véritable critère de crédibilité. Le jeu de mots sert ainsi une idée simple : dire ne suffit pas lorsque rien ne suit.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean-Paul Sartre : son origine est rattachée à Pierre Gringore, dit aussi Gringoire, dans Le Jeu du Prince des Sots et de Mère Sotte (1512). La forme publiée paraît moderniser le passage, notamment par l’ajout « Faire l’amour : ».
Une présentation de la farce situe « dire sans faire, il n’est rien pire » dans la partie finale de l’œuvre, avec le personnage Doublette. Cette source est secondaire, mais elle documente la localisation et la date de 1512, première attestation explicitement signalée ici.
Une publication citant P. Gringore reproduit une variante très proche. Une notice moderne donne la forme complète sous le nom de Gringoire, tandis qu’une attribution concurrente à Apollinaire reste indirecte.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est incorrecte ; l’origine est rétablie au profit de Pierre Gringore, sous une variante modernisée du passage attesté en 1512.
La formule repose largement sur un jeu de mots et ne se limite pas à la sexualité. Son idée générale concerne surtout la cohérence entre paroles et actions.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
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Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de l’expression, de la parole et de la visibilité. Elle met en tension pensée intérie…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de l’expression, de la parole et de la visibilité. Elle met en tension pensée intérieure et capacité publique à la formuler. Elle rappelle ainsi que posséder une voix au sens symbolique suppose non seulement avoir quelque chose à dire, mais aussi pouvoir être entendu.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alain Veinstein. La formulation est reproduite dans une édition moderne des écrits d’Erik Satie, Les raisonnements d’un têtu • Mémoires d’un amnésique, publiée en 2013.
La page de l’éditeur Voix d’encre donne exactement : « S’il me répugne de dire tout haut ce que je pense tout bas, c’est uniquement parce que je n’ai pas la voix assez forte. » Cette reproduction éditoriale rattache directement la phrase à Satie et contredit l’attribution à Alain Veinstein.
Une recension d’Histoires Littéraires cite également cette même phrase parmi les aphorismes de Satie. Cette source secondaire vient corroborer l’identification de l’auteur sans constituer, à elle seule, une première attestation.
Conclusion : l’attribution à Alain Veinstein est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Erik Satie et la formulation publiée correspond exactement au texte reproduit dans l’édition moderne.
La phrase repose sur un jeu ironique et ne doit pas être réduite à une remarque sur le volume sonore. La « voix » peut aussi désigner la possibilité d’être entendu ou reconnu.
La pire vacherie que l'on peut faire à un copain que l'on n'aime pas, c'est de lui souhaiter de devenir célèbre. Un peu de célébrité, ce n'est pas désagréable. Au-delà d'un certain degré, il y en a franchement marre.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
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Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est celui de la célébrité et de ses limites. La citation oppose l’attrait d’une reconnaissance mesurée …Lire la suiteRéduire
Le thème central est celui de la célébrité et de ses limites. La citation oppose l’attrait d’une reconnaissance mesurée au poids d’une notoriété excessive. Elle rejoint ainsi les réflexions sur le succès, la vie privée et la recherche de visibilité. Son idée principale est que la valeur d’un avantage dépend aussi de sa mesure.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alain Veinstein : la formulation exacte est documentée sous le nom de l’Abbé Pierre. Plusieurs références la rattachent à Servir : Paroles de vie, mais une autre indique À Dieu (1992), de sorte que l’œuvre précise reste discutée.
La page de La langue française consacrée au « copain » reproduit exactement le passage et l’attribue à l’Abbé Pierre, avec Servir comme œuvre. Cette source secondaire ne fournit toutefois ni page ni édition.
Une sélection de citations de l’Abbé Pierre classe également la formule sous Servir : Paroles de vie. Une fiche consacrée au même passage confirme l’auteur et le texte, mais les rattache à À Dieu : la divergence porte donc sur l’ouvrage, non sur l’auteur.
Conclusion : l’attribution à Alain Veinstein est incorrecte ; l’origine personnelle est rétablie au profit de l’Abbé Pierre, avec une incertitude persistante sur l’œuvre précise.
La citation ne dit pas que toute célébrité est nécessairement malheureuse. Elle insiste surtout sur une question de degré et sur le poids que peut prendre une exposition excessive.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’écriture de fiction. La citation relie personnage, scénario et responsabilité créatrice. Elle o…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’écriture de fiction.
La citation relie personnage, scénario et responsabilité créatrice.
Elle ouvre vers des questions proches : qu’est-ce qui rend un rôle vivant, crédible ou mémorable ?
Sa portée tient dans le refus de condamner le personnage quand le défaut vient de sa fabrication.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Catherine Deneuve. L’origine rétablie est Neal Adams, auquel John Byrne rattache l’adage anglais « there are no bad characters, only bad writers » dans un message daté du 8 décembre 2012.
Dans ce message de John Byrne, Byrne rapporte qu’Adams employait cette formule plusieurs décennies auparavant. Il s’agit toutefois d’un témoignage indirect : aucune déclaration primaire d’Adams n’est conservée dans les sources examinées.
Une analyse de Sean Ironman attribue également l’adage anglais à Neal Adams. En revanche, Les promesses de l’ombre reproduit exactement la formulation française et l’attribue à Alan Moore, ce qui constitue une attribution concurrente notable.
Conclusion : l’attribution à Catherine Deneuve est incorrecte ; l’origine est rétablie à Neal Adams, mais sans formulation primaire retrouvée sous son nom.
La citation ne dit pas que tous les personnages se valent à l’écran.
Elle ne nie pas l’existence de rôles faibles.
Elle affirme que cette faiblesse vient surtout de leur construction.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
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Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la mort. La citation la relie à l’autorité, au jugement et à l’irréversibilité. Elle ouvre vers d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la mort.
La citation la relie à l’autorité, au jugement et à l’irréversibilité.
Elle ouvre vers des questions proches : comment vivre avec une limite qui ne se laisse pas négocier ?
Sa portée tient dans la transformation de la fin en décision inflexible.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Marcel Achard. La formule française correspond à un passage de William Shakespeare dans Hamlet, acte V, scène 2.
Le dictionnaire Larousse donne « La mort, gendarme féroce, est inflexible dans ses arrêts », l’attribue explicitement à Shakespeare et la localise dans Hamlet, V, 2. Il fournit également le texte anglais correspondant : « this fell sergeant, death, / Is strict in his arrest. » La version publiée est donc une traduction de ce passage.
Une page de Cultivons-nous reproduit elle aussi la formulation française sous le nom de William Shakespeare et la rattache à Hamlet. Cette source est indirecte, mais corrobore la même attribution.
Conclusion : l’attribution à Marcel Achard est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de William Shakespeare, par une traduction attestée d’un passage de Hamlet.
La citation ne décrit pas une personne réelle ni une institution policière.
Elle utilise l’image du gendarme pour rendre la mort plus concrète.
Le centre du propos reste l’inflexibilité de la fin.
Un film, c'est la fête d'anniversaire du metteur en scène. C'est lui qui choisit ses invités et la musique, qui décide si l'on porte des chapeaux ou pas...
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la création cinématographique. Elle met en avant le rôle du metteur en scène dans l’…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la création cinématographique. Elle met en avant le rôle du metteur en scène dans l’unité d’une œuvre collective. Elle rejoint aussi les thèmes de la direction artistique, du choix et de la collaboration.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Jules Renard : les sources conservées la rattachent à Jodie Foster et à Studio Magazine d’avril 2002. L’entretien original n’a toutefois pas été consulté, de sorte que l’attribution reste documentée indirectement.
La notice de Dico-Citations reproduit exactement la formule sur « la fête d’anniversaire du metteur en scène » et l’attribue à Jodie Foster, avec la référence Studio Magazine, avril 2002. Elle ne montre cependant pas la publication primaire elle-même.
Une sélection de Citation Célèbre attribue également cette phrase à Jodie Foster. Cette seconde source renforce la même attribution, sans fournir davantage le texte original de l’entretien.
Conclusion : l’attribution à Jules Renard est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Jodie Foster, avec une formulation appuyée par des sources indirectes plutôt que par l’entretien primaire.
La métaphore ne signifie pas qu’un film est l’œuvre d’une seule personne. Le cinéma reste un travail collectif, même lorsque le metteur en scène exerce une forte direction artistique.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la tendresse dans l’intimité. La citation relie affection, sommeil et imaginaire pour suggérer qu…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la tendresse dans l’intimité. La citation relie affection, sommeil et imaginaire pour suggérer que les gestes simples nourrissent le sentiment de proximité. Elle rejoint les thèmes de l’amour, du réconfort et des petits rituels affectifs. Son charme tient à la légèreté de cette association.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Marcel Proust : plusieurs sources la rattachent à Bill Watterson et à Calvin et Hobbes. Aucun élément probant ne la relie ici à Proust, tandis que le passage d’origine n’a pas été localisé dans une édition primaire.
La Langue française reproduit exactement la phrase sous le nom de Bill Watterson et la rattache à Calvin et Hobbes – En avant, tête de thon !. La page ne montre toutefois pas le passage dans l’album lui-même.
Une recension de Paperblog cite la même formule parmi les répliques de la série, et Citation Célèbre l’attribue également à Watterson. Ces reprises restent indirectes et ne fournissent ni page ni texte anglais d’origine.
Conclusion : l’attribution à Marcel Proust est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Bill Watterson, avec une formulation française encore non retrouvée dans une source première directement vérifiable.
La phrase est poétique et affective, non une affirmation scientifique sur le sommeil. Son sens repose surtout sur l’image et la tendresse du rapprochement.
Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prévention en management. La citation relie observation, vigilance et anticipation des crises.…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prévention en management. La citation relie observation, vigilance et anticipation des crises. Elle rejoint les thèmes du leadership, des signaux faibles et de la santé organisationnelle. Son idée centrale est qu’une surveillance régulière permet de détecter les problèmes avant qu’ils ne deviennent critiques.
Cette citation est probablement attribuable à Michaël Halimi plutôt qu’à Emmanuel Kant. La piste la plus ancienne renvoie à « Le pré-diagnostic d’une entreprise », publié par Halimi dans Les Échos en 2002, mais ce texte n’a pas été directement retrouvé.
Un mémoire universitaire de 2010 reproduit une variante très proche — « Un bon manager doit toujours prendre le pouls de son entreprise….pour lui éviter une crise cardiaque » — et renvoie en note à ce texte de Halimi. Un ouvrage académique de 2022 reproduit la formulation diffusée et l’attribue également à Michael Halimi, sans préciser sa source d’origine.
Un rapport du Sénat de 2021 attribue toutefois la même formule à Scott Adams, sans référence précise. Cette contradiction empêche de considérer la piste Halimi comme définitivement confirmée, tandis qu’aucun élément fourni ne relie directement la formule à Kant.
Conclusion : l’attribution à Michaël Halimi reste probable ; la phrase diffusée est une variante documentée, et l’attribution concurrente à Scott Adams demeure non étayée par une source précise.
La comparaison est métaphorique : elle ne signifie pas qu’une entreprise fonctionne réellement comme un organisme humain. Elle insiste sur l’importance du suivi régulier et de la prévention.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la démocratie et du pouvoir de la majorité. Elle représente l’égalité politique c…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la démocratie et du pouvoir de la majorité. Elle représente l’égalité politique comme une inversion où le nombre triomphe de la force individuelle. Elle touche aussi aux thèmes de l’élitisme, de la représentation et des contre-pouvoirs. Son enjeu central est de savoir comment rendre le pouvoir populaire effectif sans transformer la souveraineté collective en domination arbitraire.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexis Carrel. Les sources conservées la rattachent à Georges Clemenceau, mais aucun passage primaire de ce dernier n’a été localisé.
Dans Le monde selon Clemenceau de Jean Garrigues, publié en 2014, la phrase est reproduite à la page 77 sous le nom de Clemenceau. Cette source historique soutient l’attribution alternative sans fournir, dans l’extrait consulté, le contexte ni le document d’origine du propos.
Dico-Citations mentionne une reprise dans Le Figaro du 28 septembre 1944, mais ce numéro n’a pas été directement consulté. Ouest-France Citations confirme également la circulation moderne de la formule sous le nom de Clemenceau.
Conclusion : l’attribution à Alexis Carrel est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Georges Clemenceau, sans que la formulation ait été retrouvée dans une source primaire.
Cette formule n’est pas une définition neutre de la démocratie, mais une caricature chargée de mépris. Assimiler des citoyens à des parasites déshumanise le débat et masque la diversité des institutions, des droits et des contre-pouvoirs démocratiques.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du théâtre et de la construction dramatique. Elle met en évidence le rôle d’un objet ce…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du théâtre et de la construction dramatique. Elle met en évidence le rôle d’un objet central dans l’organisation de l’action. Elle touche aussi à la manière dont l’intime peut devenir matière de récit.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Stephen King : la plus ancienne occurrence exacte renseignée est un avis de spectateur signé « Chanchan », publié le 16 décembre 2018 à propos de La Ronde. Aucune source stockée ne la rattache à une œuvre de King.
Sur Theatreonline, l’avis intitulé « Une ronde qui ne tourne pas ! » contient directement la phrase « Dans cette pièce le lit est le seul ressort de l’action. » La formulation correspond à celle diffusée, à la ponctuation près. Il s’agit toutefois d’un commentaire de spectacle publié sous pseudonyme, non d’une citation littéraire.
Une notice Ouest-France Citations reprend ensuite la même formule en la classant comme anonyme, sans indiquer d’origine antérieure.
Conclusion : l’attribution à Stephen King est incorrecte ; l’origine documentée remonte à l’avis de « Chanchan » publié en 2018.
La phrase ne signifie pas nécessairement que rien d’autre n’existe dans la pièce. Elle souligne surtout le rôle dominant du lit dans la progression de l’action.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la personnalité et de l’imperfection. Elle oppose les vertus communes, qui rapproche…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la personnalité et de l’imperfection. Elle oppose les vertus communes, qui rapprochent les individus d’un idéal partagé, aux défauts particuliers, qui les différencient. Elle rejoint aussi le thème de l’authenticité en suggérant qu’une personne se révèle davantage dans ses contradictions que dans une façade exemplaire. Enfin, elle invite à distinguer la singularité d’un trait de sa valeur morale.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Eschyle. Les sources disponibles la rattachent à Paul Léautaud et plusieurs l’associent à son Journal littéraire, sans qu’un passage précis ait été localisé dans une édition de l’œuvre.
La page de La langue française consacrée au mot « domaine » reproduit la formule sous le nom de Paul Léautaud et mentionne le Journal littéraire. Elle ne fournit toutefois ni date d’entrée, ni volume, ni page permettant une vérification directe.
Une notice sur l’histoire éditoriale du Journal littéraire confirme que sa publication a commencé en 1954 au Mercure de France, sans attester cette phrase. Une occurrence datée du 30 octobre 2010 montre par ailleurs la circulation exacte de la formule, sans nom d’auteur.
Conclusion : l’attribution à Eschyle est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à Paul Léautaud, mais son emplacement précis dans une source primaire reste non établi.
La citation ne conseille pas de cultiver ses vices et ne prétend pas que les qualités sont sans valeur. Elle force le contraste pour souligner que les imperfections sont souvent plus distinctives, non qu’elles soient moralement supérieures.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du repos saisonnier et du lien avec la nature. Le jardin n’est pas décrit comme mort, m…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du repos saisonnier et du lien avec la nature. Le jardin n’est pas décrit comme mort, mais comme temporairement endormi. Son immobilité conserve la trace d’une relation avec celui qui le cultive et annonce implicitement son réveil. Le thème unit ainsi absence, patience et renouvellement.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Christian Bobin. Les occurrences conservées la donnent à Céline Blondeau ; la plus ancienne attestation explicitement relevée est datée du 28 décembre 2011, sans qu’un document d’origine de Blondeau ait été identifié.
La publication Flickr « Soulignées de givre » reproduit exactement la phrase sous le nom de Céline Blondeau à cette date. Elle atteste donc la circulation de cette attribution en 2011, mais non sa source première.
Willemse France reprend la formule et présente Céline Blondeau comme une webmaster canadienne, sans indiquer de publication d’origine. NewsJardinTV reproduit à son tour la même attribution en 2015. Ces reprises concordent, mais restent indirectes ; aucune source conservée ne soutient Christian Bobin.
Conclusion : l’attribution à Christian Bobin est incorrecte ; l’origine est rétablie à Céline Blondeau, bien que la formulation n’ait pas été retrouvée dans un document primaire de celle-ci.
Le jardin ne ressent pas littéralement l’ennui et ne dort pas comme un être humain. La phrase emploie une image affective pour parler du repos hivernal et de l’attachement du jardinier.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la posture du spectateur face aux images. Elle oppose deux gestes corporels pour dis…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la posture du spectateur face aux images. Elle oppose deux gestes corporels pour distinguer une expérience perçue comme élevée d’une consommation plus quotidienne. Le corps devient le signe visible d’un rapport culturel à l’écran. Le thème invite ainsi à penser non seulement ce que nous regardons, mais la manière dont nous nous plaçons pour le regarder.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexandre Dumas. Son origine est rétablie à Jean-Luc Godard, à partir de propos tenus le 7 mars 1987 à la cérémonie des Césars ; la formulation diffusée en constitue une légère variante.
Le Monde rapporte sous le nom de Godard : « Dans la salle de cinéma, on lève la tête. Quand on regarde la télévision, on la baisse. » La version publiée remplace simplement le premier membre par « Quand on va au cinéma ».
Ça m’intéresse reproduit précisément cette variante courante et la rattache au même événement. Un article universitaire reprend également la formule sous le nom de Jean-Luc Godard.
Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas est incorrecte ; l’origine est rétablie à Jean-Luc Godard, et la citation diffusée est une variante attestée de ses propos de 1987.
La phrase ne décrit pas toutes les installations réelles et ne prouve pas que tout film élève tandis que toute télévision abaisse. Elle repose sur un contraste symbolique et volontairement simplifié.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la peur d’être remplaçable en amour. Chaque nouvelle relation est hantée non par la …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la peur d’être remplaçable en amour. Chaque nouvelle relation est hantée non par la présence de l’ancienne, mais par la rapidité de son effacement. Le comportement du locuteur affaiblit ainsi la promesse de singularité dont l’attachement a besoin. Le thème relie mémoire des liens, confiance et responsabilité affective.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Hippolyte Taine. Les sources conservées la rattachent de façon convergente à Sacha Guitry, sans qu’un ouvrage premier, un entretien ou un fac-similé probant ait été identifié.
Ouest-France Citations reproduit exactement la phrase sous le nom de Sacha Guitry, mais ne fournit ni œuvre, ni date, ni contexte permettant une vérification directe.
DicoCitations inclut également la formule dans une page consacrée à Pensées, maximes et anecdotes de Sacha Guitry. Le meilleur de Sacha la reprend encore dans un relevé thématique. Ces attestations restent indirectes, mais aucune source conservée ne soutient Hippolyte Taine.
Conclusion : l’attribution à Hippolyte Taine est incorrecte ; l’origine est rétablie à Sacha Guitry, même si la formulation n’a pas été retrouvée dans une source première suffisamment probante.
Se remettre rapidement d’une rupture ne prouve pas nécessairement qu’on n’a jamais aimé, et l’inquiétude décrite n’est pas universelle. La formule caricature une dynamique relationnelle et ne doit pas servir à juger toutes les personnes résilientes ou toutes les femmes de la même manière.
A vouloir toujours se tirer d'affaire en attribuant au prophète des propos qu'il n'a pas tenus ou que Dieu ne lui pas dictés, on risque de se faire foudroyer en pleine sécheresse.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’intégrité face à l’autorité sacrée. Elle dénonce le fait de fabriquer une parole s…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’intégrité face à l’autorité sacrée. Elle dénonce le fait de fabriquer une parole supérieure pour sauver sa position personnelle. La foudre représente le risque moral et symbolique de cette usurpation. Le thème relie ainsi vérité des sources, responsabilité de l’interprète et refus de la manipulation.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Perret : le passage est attesté chez Massa Makan Diabaté dans Le Boucher de Kouta, publié chez Hatier en 1982. Il apparaît au chapitre 1, dans un dialogue entre Namori et le Vieux Soriba.
Le texte intégral du roman reproduit directement la formule : « À vouloir toujours te tirer d’affaire… tu risques fort de te faire foudroyer en pleine sécheresse. » La citation diffusée en est une variante : elle remplace notamment « te/tu » par « se/on », omet « fort » et altère légèrement « Dieu ne lui a pas dictés ».
La notice de la Bibliothèque de l’Union africaine confirme l’auteur, le titre, l’éditeur et la date de 1982, sans reproduire elle-même le passage. Elle corrobore donc les métadonnées de l’ouvrage, tandis que le texte intégral fournit la preuve du passage.
Conclusion : l’attribution à Pierre Perret est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Massa Makan Diabaté, sous la forme d’une variante directement attestée dans Le Boucher de Kouta.
La foudre est ici une image humoristique de la sanction et non l’annonce vérifiable d’un châtiment divin. La citation critique la fabrication de paroles sacrées ; elle ne permet pas d’accuser sans preuve une personne ou une tradition de falsification.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du chagrin comme expérience de vide. La soupe représente ce qui occupe l’être, mais sa …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du chagrin comme expérience de vide. La soupe représente ce qui occupe l’être, mais sa pauvreté montre que cette occupation ne restaure rien. Le sel concentre la douleur, tandis que l’estomac creux maintient le manque. Le thème relie ainsi tristesse, épuisement et besoin de nourritures affectives plus réparatrices.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexandre Dumas Fils. La formule est documentée chez Christian Bobin et rattachée à Geai, paru en 1998.
Le site consacré à Christian Bobin reproduit exactement : « Le chagrin est une soupe au sel. Elle laisse l’estomac bien creux. » Le passage apparaît avec la phrase précédente sur les larmes d’Albain, ce qui fournit un contexte direct à la citation.
Une notice consacrée à Geai rattache la première phrase à l’ouvrage de 1998. Citation Célèbre reproduit également les deux phrases sous le nom de Christian Bobin.
Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas Fils est incorrecte ; l’origine documentée est Christian Bobin, avec une formulation exacte attestée et rattachée à Geai.
La formule ne signifie pas que le chagrin serait inutile, honteux ou qu’il faudrait le supprimer rapidement. Le deuil et la tristesse ont leur rythme ; l’image souligne leur caractère éprouvant, sans dicter une manière unique de les traverser.
Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’autonomie face à l’attente intéressée. Les souliers figurent un moyen d’avancer, m…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’autonomie face à l’attente intéressée. Les souliers figurent un moyen d’avancer, mais leur acquisition dépend ici d’une disparition incertaine. Pendant que l’on attend, sa propre marche reste empêchée. Le thème invite donc à préférer l’initiative présente aux bénéfices hypothétiques fondés sur le sort d’autrui.
Cette formule relève d’une origine proverbiale et collective, et non d’une création de Charlie Chaplin. La version française publiée ici est une variante d’un proverbe anglais attesté plusieurs siècles avant lui.
Le dictionnaire de proverbes de Tilley recense plusieurs formes de « Who waits for dead men's shoes shall go long barefoot ». Le Concise Oxford Dictionary of Proverbs signale notamment une attestation vers 1549 chez John Heywood : « Who waitth for dead men shoen, shal go long barfote. »
Un recueil multilingue de 1885, Analogous Proverbs in Ten Languages, donne déjà la forme française « Qui attend les souliers d'un mort, risque d'aller pieds nus ». Cette attestation confirme l’existence ancienne d’une variante française proche.
Conclusion : l’origine est proverbiale et collective ; la citation attribuée à Charlie Chaplin est une variante attestée d’un proverbe beaucoup plus ancien.
La phrase ne condamne pas le fait de recevoir un héritage ni d’attendre légitimement une transmission annoncée. Elle critique surtout le calcul qui remplace l’initiative personnelle et réduit une relation humaine à l’avantage espéré après un décès.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est la finitude humaine. La citation relie l’avenir, la mort et l’illusion de maîtrise du temps. Elle t…Lire la suiteRéduire
Le thème central est la finitude humaine. La citation relie l’avenir, la mort et l’illusion de maîtrise du temps. Elle touche aussi à la lucidité, au présent et à la fragilité des ambitions.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Antoine de Saint-Exupéry. Les sources disponibles la rattachent à Maurice Maeterlinck, dans L’Autre Monde ou le cadran stellaire, paru en 1942, avec un repère à la page 50.
Wikiquote reproduit exactement « Ils me font sourire ceux qui parlent sérieusement de leur avenir. Leur avenir est dans la tombe » sous le nom de Maeterlinck et donne cette référence précise. Le passage n’a toutefois pas été vérifié directement dans l’édition de l’ouvrage.
Le catalogue CaGeWeB confirme l’existence de L’Autre Monde ou le cadran stellaire de Maeterlinck en 1942, sans attester lui-même cette phrase.
Conclusion : l’attribution à Antoine de Saint-Exupéry est incorrecte ; la formule est rattachée à Maurice Maeterlinck, sans vérification directe du passage dans l’ouvrage.
La citation ne dit pas qu’il est inutile de préparer l’avenir. Elle souligne surtout l’illusion qui consiste à considérer cet avenir comme certain ou entièrement maîtrisable.
Les oiseaux sont responsables de trois au moins des grandes malédictions qui pèsent sur l'homme. Ils lui ont donné le désir de grimper aux arbres, celui de voler, celui de chanter...
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’inspiration et du dépassement. Les oiseaux y deviennent le déclencheur de désirs qui p…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’inspiration et du dépassement. Les oiseaux y deviennent le déclencheur de désirs qui poussent l’être humain vers l’imitation, l’invention et l’expression. La citation rejoint aussi les thèmes de la liberté, du rêve et de la créativité.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Léonard de Vinci. Les sources conservées la rattachent à Boris Vian et à En avant la zizique, publié en 1958, sans que le passage ait été directement retrouvé dans l’ouvrage.
Desartsonnants reproduit un passage étendu contenant la formule et l’attribue à Boris Vian, avec la référence à En avant la zizique, Pauvert, 1958. Cette indication reste indirecte.
La BnF confirme que En avant la zizique est bien un ouvrage de Boris Vian, sans attester la présence de la phrase. La Langue française reprend exactement la formule sous son nom et la rattache au même ouvrage.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent Boris Vian comme auteur diffusé, mais le passage précis dans l’ouvrage cité reste non localisé.
Le mot « malédictions » relève manifestement d’un trait humoristique et ne signifie pas que grimper, voler ou chanter seraient réellement néfastes. La citation joue sur l’idée que le désir peut être à la fois frustrant et créateur.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement aux thèmes du calme, de la sérénité et de l’observation. Elle trouve dans une scè…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement aux thèmes du calme, de la sérénité et de l’observation. Elle trouve dans une scène quotidienne une représentation concrète de la tranquillité. Elle suggère ainsi que l’équilibre peut être contemplé dans les gestes simples du vivant.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Antonio de Oliveira Salazar. Les sources conservées la rattachent à Jules Renard et à son Journal du 30 janvier 1889 ; la formulation reproduite est exactement celle de la citation publiée.
La première attestation renseignée est datée du 30 janvier 1889. Le recueil de Gilles Jobin reproduit la phrase et donne un repère précis : Journal, page 17 de l’édition Robert Laffont, collection Bouquins.
Le document BRIBES n° 60 donne indépendamment la même formulation sous le nom de Jules Renard, avec la même date et la même page. Dicocitations rattache également la phrase à Renard et au 30 janvier 1889.
Conclusion : l’attribution à Salazar est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Jules Renard, avec une formulation exactement reproduite et précisément rattachée à son Journal.
La citation ne prétend pas que les chats sont toujours calmes. Elle choisit une posture particulière comme image de sérénité.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la souffrance et de l’expression de soi. Elle ouvre sur la vulnérabilité, l’écoute e…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la souffrance et de l’expression de soi.
Elle ouvre sur la vulnérabilité, l’écoute et les règles implicites qui commandent de ne pas montrer ses failles.
Elle invite à réfléchir à ce que la politesse peut parfois masquer : le refus d’accueillir la douleur d’autrui.
Son centre est la légitimité de faire savoir que l’on est blessé.
L’attribution de cette citation à Jacques Brel reste incertaine. La phrase circule sous son nom, mais aucun passage localisé dans une chanson, un entretien, une lettre ou une autre source directement rattachée à Brel n’est établi ici.
La page Dico-citations reproduit exactement la formule « Il est extrêmement mal élevé, quand on est blessé, de le faire savoir » et l’attribue à Jacques Brel. Elle indique cependant explicitement « Sans référence », ce qui ne permet ni de dater l’énoncé ni de l’inscrire dans un contexte précis de son œuvre ou de sa parole.
Aucune autre source stockée ne vient localiser cette phrase dans un document plus probant ou renforcer suffisamment l’attribution publiée.
Conclusion : l’attribution à Jacques Brel demeure incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne conseille pas de dissimuler une souffrance ou de renoncer à demander de l’aide.
Elle dénonce au contraire, par l’ironie, la pression qui transforme l’expression de la douleur en faute.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du discernement et de la vanité. Elle met en relation le jugement personnel, le regard de…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du discernement et de la vanité.
Elle met en relation le jugement personnel, le regard des autres et le risque de se croire légitimé par l’admiration.
Elle ouvre sur une question actuelle : comment distinguer reconnaissance fondée et popularité sans examen ?
Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans L’Art poétique, chant I, sous la forme exacte : « Un sot trouve toujours un plus sot qui l’admire. »
Le fac-similé des Œuvres poétiques de 1872 montre directement ce vers dans L’Art poétique, à la fin d’un passage consacré aux « sots admirateurs ». Cette reproduction d’édition fournit un repère textuel précis pour la formule.
Le Dictionnaire Littré, à l’article « sot » cite indépendamment la même phrase, l’attribue à Boileau et la localise dans « Art p. I ». Cette source de référence corrobore à la fois l’auteur et l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée et la formulation diffusée est exacte.
La formule ne permet pas de traiter de sot quiconque n’est pas d’accord avec soi.
Elle vise l’admiration sans jugement, non la confiance ou l’estime réfléchie.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la lecture et de l’évasion. Elle interroge le double pouvoir des livres : ouvrir …Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la lecture et de l’évasion.
Elle interroge le double pouvoir des livres : ouvrir les yeux ou offrir un refuge.
Elle ouvre sur le rapport entre culture, plaisir et réalité.
Cette citation est bien attribuée à Anatole France. Elle figure dans La Vie littéraire. Première série, publiée en 1888, dans un passage consacré à la lecture et aux livres.
Le texte numérisé de La Vie littéraire reproduit directement : « Le livre est l’opium de l’Occident. » La phrase suit une comparaison des grands lecteurs avec des mangeurs de haschisch, ce qui éclaire l’image employée. L’année 1888 constitue la première attestation documentée enregistrée.
Un article du Bulletin des bibliothèques de France, publié en 1986, cite indépendamment la formule sous le nom d’Anatole France et rappelle la date de 1888. Il corrobore ainsi l’attribution et la référence bibliographique.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée dans La Vie littéraire.
Elle ne condamne pas la lecture ni les livres.
Elle emploie une comparaison provocatrice pour souligner leur pouvoir de consolation et d’évasion.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du respect, de la parole et de la dignité. Elle met au centre le pouvoir social du rire, capable d…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du respect, de la parole et de la dignité.
Elle met au centre le pouvoir social du rire, capable de créer du lien ou d’exclure.
Elle ouvre sur la bienveillance, le harcèlement, les limites de l’humour et la réparation des blessures verbales.
Son thème principal est la responsabilité attachée à toute parole qui vise une personne.
Cette citation est bien attribuée à Jean de La Bruyère. Elle correspond à une variante attestée d’un passage des Caractères, publié en 1688, dans la section « De l’homme », remarque 78.
Le texte des Caractères reproduit directement la phrase : « La moquerie au contraire est de toutes les injures celle qui se pardonne le moins ». La formulation diffusée en reprend presque mot pour mot le contenu, en supprimant simplement « au contraire ».
Une édition Flammarion numérisée confirme le même passage à la page 246. La première attestation enregistrée remonte ainsi à l’édition de 1688.
Conclusion : l’attribution à Jean de La Bruyère est confirmée, et la phrase publiée est une variante très proche du texte attesté dans Les Caractères.
La citation ne condamne pas tout humour ni toute taquinerie.
Elle vise le rire qui rabaisse, expose ou enferme quelqu’un dans le ridicule.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’ambition et de l’excellence. Elle ouvre sur l’effort, la concurrence et le choix d…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’ambition et de l’excellence.
Elle ouvre sur l’effort, la concurrence et le choix de standards élevés.
Elle invite à se demander pourquoi les objectifs les plus difficiles peuvent parfois laisser davantage de liberté.
Son idée centrale est que l’exigence peut être un chemin de distinction plutôt qu’un simple obstacle.
Cette citation est probablement attribuable à Charles de Gaulle. Henri Amouroux la rapporte dans Le Peuple réveillé : juin 1940-avril 1942, publié en 1979, comme un propos adressé à Maurice Schumann peu après l’arrivée du général à Londres.
Le texte de l’ouvrage d’Henri Amouroux reproduit exactement la formule : « Prenez invariablement la position la plus élevée, c’est généralement la moins encombrée. » Il s’agit toutefois d’un témoignage historique secondaire, publié près de quarante ans après les faits allégués.
La notice de la BnF confirme les métadonnées de l’ouvrage, mais non la présence de la phrase. Aucune source primaire contemporaine de 1940 n’est ici établie.
Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle reste probable ; la formulation exacte est retrouvée dans une source secondaire.
La citation ne justifie pas le mépris des autres ni la recherche de prestige à tout prix.
Elle valorise l’effort ambitieux, non une supériorité personnelle.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du temps, de l’éphémère et du détachement. Elle associe la consommation à une dispariti…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du temps, de l’éphémère et du détachement.
Elle associe la consommation à une disparition inévitable.
Elle ouvre vers le plaisir, la perte et la mémoire.
Son idée centrale est que tout ce qui se consume finit par se dissiper.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Gandhi : les attestations conservées la présentent comme un proverbe brésilien. La formulation française exacte est documentée, mais aucun original portugais ni recueil ancien ne permet ici d’établir l’histoire de ce proverbe.
La première attestation datée localisée est du 2 septembre 2011. La page Tous les cigares finissent en fumée reproduit mot pour mot la formule et l’identifie comme proverbe brésilien, sans fournir de référence bibliographique ni de texte original.
Un second répertoire, Proverbe BRÉSILIEN : 30 proverbes, classe également cette phrase parmi les proverbes brésiliens. Cette convergence contredit l’attribution à Gandhi, tout en restant indirecte sur l’origine traditionnelle et sa datation.
Conclusion : l’attribution à Gandhi est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe brésilien, attesté ici seulement par des sources modernes indirectes.
La citation ne doit pas encourager la consommation de tabac.
Elle utilise un objet connu pour évoquer ce qui se dissipe.
Donc là, y'avait beaucoup de boulot pour les ouvriers... Ils étaient pas beaucoup payés, mais y'avait beaucoup de boulot. Maintenant, ils sont mieux payés les ouvriers... Mais c'est fini... y'a plus de boulot. - "Circulez y' a rien à voir ! Allez, hop !"
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le travail ouvrier. La citation le relie au salaire, au chômage et à l’injustice sociale. Elle ou…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le travail ouvrier.
La citation le relie au salaire, au chômage et à l’injustice sociale.
Elle ouvre vers des questions proches : à quoi sert un progrès annoncé s’il ne rejoint plus la réalité des travailleurs ?
Sa portée tient dans l’opposition entre amélioration de façade et perte concrète d’emploi.
Cette citation est probablement attribuable à Coluche, mais sa formulation n’est pas directement vérifiée dans une source primaire contrôlée. Les éléments enregistrés la rattachent au sketch L’étudiant.
Une transcription de ParolesBox, datée du 9 décembre 1996, reproduit le passage sous le nom de Coluche. Cette transcription reste indirecte et ne suffit pas, à elle seule, à établir le texte de l’enregistrement original.
Un audio publié par ColucheVEVO confirme l’existence du sketch L’étudiant sous son nom, sans contrôle textuel du passage précis dans les éléments disponibles. MusicBrainz répertorie également plusieurs enregistrements de ce sketch, ce qui corrobore ses métadonnées sans attester la phrase.
Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable ; la formulation publiée n’est pas localisée dans une source primaire directement vérifiée.
La citation ne regrette pas les bas salaires.
Elle ne dit pas que les ouvriers devraient être mal payés pour avoir du travail.
Elle pointe l’absurdité d’un progrès qui perd son sens lorsque l’emploi disparaît.
Famille : communauté composée d'un esclave domestique de sexe féminin appartenant à un homme, de celui-ci qui en est le pourvoyeur et des enfants que les deux premiers ont ensemble.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’inégalité des rôles au sein de la famille. Elle relie la division sexuelle du trav…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’inégalité des rôles au sein de la famille. Elle relie la division sexuelle du travail à des rapports de pouvoir, de dépendance et de propriété. Elle touche ainsi aux thèmes de l’émancipation, de l’égalité conjugale et de la reconnaissance du travail domestique. Son enjeu central est de transformer la famille d’une structure de domination en communauté de personnes libres et responsables.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alice Parizeau. Les sources enregistrées la rattachent à Louky Bersianik et à son roman L’Euguélionne, publié en 1976.
La langue française reproduit exactement la formulation sous le nom de Bersianik et l’associe à L’Euguélionne, sans montrer directement le passage du roman. Une étude universitaire cite toutefois l’ouvrage, p. 301, sur l’origine de la famille dans l’esclavage et l’étymologie du mot « famille », confirmant le thème et le contexte.
La notice WorldCat confirme l’autrice et la publication du roman, mais non la présence de cette phrase exacte.
Conclusion : l’attribution à Alice Parizeau est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Louky Bersianik, sur une base documentaire indirecte.
Le mot « esclave » ne doit pas être compris comme une approbation de l’asservissement : son caractère excessif sert à rendre visible une domination. La citation vise un modèle familial particulier et ne constitue pas une définition de toutes les familles.