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Citations sur le thème « Influence »

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90 citations · Page 3 sur 3

Chacun dirige l'eau vers son moulin.

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Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’intérêt personnel. La citation relie ressource, stratégie et avantage propre. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’intérêt personnel.

La citation relie ressource, stratégie et avantage propre.

Elle ouvre vers l’égoïsme, la négociation, la concurrence et la gestion du bien commun.

En parlant d’eau et de moulin, elle donne une forme concrète à la manière dont chacun cherche à faire tourner son affaire.

Source, contexte et précautions

Proverbes français et histoires associées · p. 199

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Breton : les sources retrouvées documentent un proverbe français ancien sous une formulation voisine, tandis que la phrase moderne exacte circule aussi comme variante corse. Une collection de proverbes français reproduit « Chacun tire l'eau à son moulin » et la rattache au Trésor des Sentences de Gabriel Meurier, au XVIe siècle. Cette référence à Meurier est rapportée par la collection et ne constitue pas ici une consultation directe de l’ouvrage ancien. En 1875, Henry Vaschalde donne dans Nos pères une forme vivaroise équivalente. Dico-citations reproduit exactement « Chacun dirige l'eau vers son moulin » comme proverbe corse, sans source corse ancienne. Conclusion : l’attribution bretonne est incorrecte ; l’origine française est rétablie, la formulation publiée constituant une variante moderne également diffusée comme corse.

La citation ne dit pas que tout intérêt personnel est immoral. Elle signale plutôt une tendance humaine à favoriser son propre moulin. Le contresens serait d’en faire une condamnation totale de toute initiative individuelle.

Vérification et explication complètes →

C’est la bonne femme qui fait le bon mari.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du couple, de l’influence mutuelle et des rôles de genre. Elle met en scène l’idée que …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du couple, de l’influence mutuelle et des rôles de genre.

Elle met en scène l’idée que la relation transforme chacun de ses membres.

Elle ouvre vers l’égalité, l’autonomie et le partage des responsabilités dans la vie commune.

Son idée centrale peut être relue ainsi : une relation saine aide chacun à devenir meilleur, sans assigner cette mission à une seule personne.

Source, contexte et précautions

Séminaire ATILF — traitement des proverbes dans le TLF · 2006-05-24 · article « femme »; citation Bernardin de Saint-Pierre, Harmonies de la nature, 1814, p. 335

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Québécois : les sources la rattachent à la tradition proverbiale française. Une attestation de 1814 est signalée chez Bernardin de Saint-Pierre dans Harmonies de la nature. Un document de l’ATILF reproduit exactement « C’est la bonne femme qui fait le bon mari » à l’article « femme » du TLF et renvoie à Harmonies de la nature (1814), p. 335. Il s’agit ici d’une référence secondaire qui localise cette attestation ancienne. Une page consacrée aux proverbes sur le mari donne aussi la forme élargie « Le bon mari fait la bonne femme, et la bonne femme fait le bon mari » comme proverbe français. Ces éléments documentent une circulation française antérieure et plus large que l’étiquette québécoise. Conclusion : l’attribution spécifiquement québécoise est incorrecte ; l’origine proverbiale française est rétablie par les sources conservées.

La citation ne doit pas faire reposer sur une femme la responsabilité du comportement ou de la valeur d’un homme. Un couple se construit par la responsabilité réciproque de ses deux partenaires.

Vérification et explication complètes →

Un député qui a du charisme est un député qui sait faire passer les motions.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Un député qui a du charisme est un député qui sait faire passer [...] - Marc Escayrol · Dico-Citations

Cette citation ne doit pas être attribuée à Hafid Aggoune : les sources enregistrées la rattachent à Marc Escayrol et à Mots et Grumots (2003). Le passage n’a toutefois pas été localisé directement dans l’ouvrage. Dico-Citations reproduit exactement « Un député qui a du charisme est un député qui sait faire passer les motions », l’attribue à Marc Escayrol et la rattache à Mots et Grumots. Cette page constitue une source indirecte et ne permet pas de contrôler le texte primaire. La langue française donne la même formule à Marc Escayrol avec la même référence d’ouvrage. Cette convergence contredit l’attribution à Hafid Aggoune, tout en laissant non vérifiée la présence exacte de la phrase dans l’édition de 2003. Conclusion : l’attribution à Hafid Aggoune est incorrecte ; l’origine est rétablie à Marc Escayrol, avec une référence concordante à Mots et Grumots (2003), dont le passage primaire n’a pas été directement retrouvé.

Vérification et explication complètes →

Il connaît toutes les ficelles, c'est un vrai pantin.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

BRIBES — Dictionnaire des citations · Jean-Louis Morel · Roland Topor / Pense-bêtes / Le Cherche Midi 1992, p. 98

Cette citation ne doit pas être attribuée à André Gide : les sources enregistrées la rattachent à Roland Topor, dans Pense-bêtes, p. 98. Le passage n’a toutefois pas été vérifié directement dans l’ouvrage primaire. Le dictionnaire BRIBES reproduit exactement « Il connaît toutes les ficelles, c’est un vrai pantin » et la localise chez Roland Topor, Pense-bêtes, Le Cherche Midi, 1992, p. 98. Cette référence est précise, mais demeure indirecte puisqu’elle cite l’ouvrage sans en montrer le passage. La notice WorldCat confirme que Pense-bêtes est un ouvrage de Roland Topor publié au Cherche Midi en 1992, sans attester la phrase elle-même. Dico-Citations donne également la même attribution et la même œuvre. Conclusion : l’attribution à André Gide est incorrecte ; l’origine est rétablie à Roland Topor, avec une localisation concordante dans Pense-bêtes, p. 98, mais sans vérification directe du passage primaire.

Vérification et explication complètes →

Le pouvoir produit du savoir ; pouvoir et savoir s'impliquent directement l'un l'autre.

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Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache directement aux thèmes du pouvoir, du savoir et des institutions. Elle montre que connaître et g…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache directement aux thèmes du pouvoir, du savoir et des institutions. Elle montre que connaître et gouverner peuvent se renforcer mutuellement. Elle invite ainsi à étudier les mécanismes par lesquels des catégories, des normes ou des expertises acquièrent une autorité concrète.

Source, contexte et précautions

Surveiller et punir. Naissance de la prison · 1975 · p. 32

Cette citation est bien attribuée à Michel Foucault et provient de Surveiller et punir. Naissance de la prison, publié en 1975. Le passage réunit directement les deux propositions diffusées : « le pouvoir produit du savoir » et « pouvoir et savoir s’impliquent directement l’un l’autre ». Une reproduction de Surveiller et punir hébergée par l’Université de Pennsylvanie montre le passage dans le texte de Foucault, à la page 32 de l’édition consultée. La publication de 1975 constitue la première attestation enregistrée ici. Un mémoire diffusé par Bibliothèque et Archives Canada reproduit également la formulation et la rattache au même ouvrage. La pagination diffère selon l’édition citée, sans affecter l’identification du passage. Conclusion : l’attribution à Michel Foucault est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans Surveiller et punir.

La phrase ne réduit pas tout savoir à une manipulation volontaire. Elle affirme surtout qu’un savoir s’inscrit dans des relations sociales et peut avoir des effets de pouvoir.

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A force de tout voir l’on finit par tout supporter… A force de tout supporter l’on finit par tout tolérer… A force de tout tolérer l’on finit par tout accepter… A force de tout accepter l’on finit par tout approuver !

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Attribution incertaine · Variante attribuée · Niveau de preuve 50/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement au thème de la vigilance morale. Elle interroge la frontière entre patience, tolé…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement au thème de la vigilance morale.

Elle interroge la frontière entre patience, tolérance, résignation et accord.

Elle ouvre aussi vers la question de la normalisation : comment une société, un groupe ou une conscience individuelle finit-il par juger acceptable ce qui lui semblait d’abord inadmissible ?

Son intérêt tient à cette mise en garde contre les petits glissements, plus difficiles à percevoir qu’une rupture brutale.

Source, contexte et précautions

Courrier du médecin vaudois · mars 2007 · Alain Meyer · « Peut-on rester ou doit-on partir? »

L’attribution de cette citation à Saint Augustin reste incertaine : aucune œuvre augustinienne ni référence primaire précise n’est documentée. La première attestation enregistrée ici date de mars 2007 et présente déjà une version abrégée sous son nom. Dans le Courrier du médecin vaudois, Alain Meyer cite : « A force de tout voir, on en vient à tout supporter, à force de tout supporter, on en vient à tout approuver », sans indiquer d’œuvre de saint Augustin. En octobre 2008, La bombe révélatrice ! reproduit une version développée presque mot pour mot sous le nom d’Augustin d’Hippone. France Catholique atteste encore en 2010 une forme abrégée, là encore sans localisation primaire. Conclusion : l’attribution à saint Augustin demeure incertaine ; la formulation publiée correspond à une variante moderne attribuée, sans origine augustinienne établie.

La citation ne condamne pas toute tolérance ni toute capacité à supporter l’épreuve. Le contresens serait d’y lire un refus de comprendre autrui ou d’endurer les difficultés. Elle vise plutôt le moment où l’habitude éteint le discernement.

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Les bonnes actions ne sont pas ébruitées, les mauvaises, font le tour du monde.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la diffusion du négatif. Elle met en relation la réputation, l’information et l’a…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la diffusion du négatif. Elle met en relation la réputation, l’information et l’attention collective. Elle touche aussi aux thèmes de la reconnaissance et de la bonté discrète. Son idée centrale est que ce qui circule le plus n’est pas nécessairement ce qui représente le mieux la réalité humaine.

Source, contexte et précautions

Des histoires touchantes de guerre · 2022-05-06 · Journal des Lycées

Cette citation ne doit pas être attribuée à Frédéric Beigbeder. Les sources conservées la rattachent à Lao She ; une piste la relie à Quatre générations sous un même toit, mais le passage n’a pas été localisé dans le texte primaire. Le Journal des Lycées, dans un article du 6 mai 2022, reproduit exactement la formule et l’attribue à Lao She. Un billet de 2012 reprend cette attribution et mentionne Quatre générations sous un même toit, sans montrer le passage dans l’œuvre. Citation-Célèbre attribue également la phrase à Lao She. Ces reprises convergent contre l’attribution publiée, tout en restant indirectes quant à l’origine textuelle précise. Conclusion : l’attribution à Frédéric Beigbeder est incorrecte ; les sources rattachent la formule à Lao She, mais son passage d’origine n’a pas été retrouvé dans une source première directement probante.

La citation ne signifie pas que toute bonne action passe inaperçue ni que toute mauvaise action devient mondiale. Elle formule une tendance perçue, de manière volontairement générale et frappante.

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Les filles pouvaient, sans s'emmêler les pinceaux, faire toujours le départ entre elles-mêmes et l'impression qu'elles voulaient donner, entre la forme et le fond.

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Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’identité et de l’apparence. Elle explore la différence entre l’être et l’image pro…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’identité et de l’apparence. Elle explore la différence entre l’être et l’image projetée. Elle touche également aux conventions sociales et à la manière dont chacun peut composer consciemment sa présentation aux autres.

Source, contexte et précautions

Girls uninterrupted · 2009-07-17 · Justine Jordan · Critique de The Rehearsal, passage cité

Cette citation ne doit pas être attribuée à Friedrich Nietzsche. Les sources la rattachent à Eleanor Catton et à son roman The Rehearsal ; la formulation française correspond à une traduction du passage anglais documenté. La première attestation renseignée est une critique du Guardian publiée en 2009, qui reproduit la phrase anglaise et l’attribue à The Rehearsal. Une seconde critique reprend le paragraphe et situe ce passage aux pages 76-77, sans constituer un fac-similé de l’édition. La notice des Éditions Denoël confirme que La Répétition, parue en français en 2011, est traduite de l’anglais. Elle ne reproduit pas la citation, mais consolide le lien éditorial avec le roman de Catton. Conclusion : l’attribution à Nietzsche est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Eleanor Catton, la phrase diffusée étant une traduction française d’un passage anglais de The Rehearsal.

Il ne faut pas transformer cette formule en vérité générale sur toutes les femmes ou toutes les filles. Elle exprime une caractérisation particulière formulée dans la citation, non une règle universelle.

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Accommodé avec un regard et un sourire appropriés, le silence peut donner d'excellents résultats.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

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Le thème principal est la communication non verbale. La citation relie silence, regard et sourire pour montrer que le se…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la communication non verbale. La citation relie silence, regard et sourire pour montrer que le sens ne passe pas uniquement par les mots. Elle touche aussi à l’écoute, à la diplomatie et à la subtilité des relations humaines.

Source, contexte et précautions

Accommodé avec un regard et un sourire appropriés, le silence [...] - Jean Echenoz · Je m'en vais (1999)

Cette citation ne doit pas être attribuée à Ernest Renan. Les sources disponibles la rattachent à Jean Echenoz dans Je m'en vais, paru en 1999, mais le passage n’a pas été vérifié directement dans une édition du roman. Dico-citations reproduit exactement « Accommodé avec un regard et un sourire appropriés, le silence peut donner d'excellents résultats » sous le nom de Jean Echenoz et l’associe à Je m'en vais (1999). Booknode donne un contexte plus long contenant la même phrase, tandis qu’une lecture de Corina Cescato cite également le passage et indique une page 198, sans préciser l’édition. Ces sources restent indirectes. Conclusion : l’attribution à Ernest Renan est incorrecte ; la formule est rattachée à Jean Echenoz, sans vérification directe du passage dans l’ouvrage.

La citation ne affirme pas que se taire est toujours la meilleure stratégie. Un silence peut aussi être ambigu ou blessant si le contexte et l’expression qui l’accompagnent ne sont pas compris.

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Rien ne communique plus de courage au peureux que la peur d'autrui.

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Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le courage révélé par la peur d’autrui. La citation relie vulnérabilité, entraide et dépassement …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le courage révélé par la peur d’autrui. La citation relie vulnérabilité, entraide et dépassement de soi. Elle touche aussi à la responsabilité et à la solidarité, en montrant que le courage peut surgir lorsqu’une autre personne a besoin de nous.

Source, contexte et précautions

Eco : Rien ne communique plus de courage au... · Ouest-France Citations · notice « Le nom de la Rose », trad. Jean-Noël Schifano

Cette citation ne doit pas être attribuée à Paulo Coelho : les sources recensées la rattachent à Umberto Eco et à Le Nom de la rose. Une formulation italienne correspondante circule également sous son nom, mais le passage n’a pas été vérifié dans une édition de référence du roman. Ouest-France Citations reproduit exactement la phrase française, l’attribue à Umberto Eco et la rattache au Nom de la rose, dans la traduction de Jean-Noël Schifano. La page ne montre toutefois pas l’édition citée. Les Biblioteche di Roma donnent une formulation italienne correspondante sous le nom d’Eco, sans localisation précise. Un dépôt du texte sur Scribd contient exactement la phrase française, mais sa provenance éditoriale ne suffit pas à en faire une preuve de référence. Conclusion : l’attribution à Paulo Coelho est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Umberto Eco, avec une vérification primaire du passage encore absente.

La citation ne recommande pas de se réjouir de la peur des autres ni de la provoquer. Elle décrit le paradoxe par lequel la vulnérabilité d’autrui peut mobiliser nos propres ressources.

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