Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la calomnie. La citation rejoint la réputation, l’innocence et l’injustice sociale. Elle invite à…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la calomnie.
La citation rejoint la réputation, l’innocence et l’injustice sociale.
Elle invite à ne pas confondre accusation et vérité.
Elle ouvre vers une réflexion sur la puissance destructrice des paroles fausses.
William Shakespeare est bien l’auteur de cette phrase dans Hamlet, acte III, scène 1, composé vers 1600-1602 ; l’attribution est solidement établie.
L’édition Folger de l’acte III, scène 1 donne directement la réplique d’Hamlet à Ophélie : « Be thou as chaste as ice, as pure as snow, thou shalt not escape calumny. » Elle confirme le texte anglais, le locuteur et la scène.
La Folger Shakespeare Library recoupe cette formulation, et une analyse de l’Université de Cambridge replace le passage dans son contexte dramatique. Ces sources ne documentent toutefois pas le traducteur de la version française retenue ici.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Hamlet est vérifiée ; la formulation française est une traduction fidèle du passage anglais, sans traducteur identifié dans les sources réunies.
La phrase ne dit pas que la pureté serait inutile.
Elle ne rend pas la victime responsable de la calomnie.
Elle souligne seulement que l’innocence ne suffit pas toujours à protéger la réputation.
Si vous arrivez un jour à 11h00 au bureau, essayez de faire croire que vous êtes sur les lieux depuis 2 heures déjà ... vous arrivez pas à 11H00 avec le manteau, les clés de bagnole, le sac à main et tout, on speed ... ah ben non ! Faut arriver bien actif, bien coiffé, des taches d'encre plein les doigts, un bloc sous le bras ... "ca va les gars ? ah si, si j'étais là, j'étais au 2e à la compta ... ils m'ont gardé 2 heures ... ils sont cons ces comptables" ... avec la grosse marque de l'oreiller ...
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette réplique relève du thème du travail et des apparences sociales. Elle examine la pression à paraître productif, mêm…Lire la suiteRéduire
Cette réplique relève du thème du travail et des apparences sociales.
Elle examine la pression à paraître productif, même lorsque les faits racontent autre chose.
Elle ouvre vers les rapports entre ponctualité, crédibilité et mise en scène de soi.
Le comique ne condamne pas le retard en lui-même : il vise surtout le théâtre maladroit construit pour le cacher.
Cette citation est probablement attribuable à Florence Foresti, mais sa formulation intégrale n’a pas été retrouvée dans une captation ou une transcription primaire. Plusieurs sources rattachent toutefois à Foresti une scène de retard au bureau comportant les mêmes éléments distinctifs.
La première attestation datée conservée ici est un article de Dogfinance du 3 juillet 2015. Il rapporte une arrivée à 11 heures, l’excuse « j’étais à la compta » et la marque de l’oreiller, sans reproduire toute la tirade.
Page Personnel décrit le même sketch et les mêmes détails. Metis évoque également un sketch de Florence Foresti sur les horaires de bureau et les réveils difficiles, apportant une corroboration supplémentaire mais non textuelle.
Conclusion : l’attribution à Florence Foresti reste probable ; la formulation complète publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne valorise pas le mensonge au travail.
Elle en montre au contraire l’absurdité et la fragilité à travers une mise en scène vouée à être démasquée.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation rejoint le thème de la vérité dans l’espace public. Elle interroge la part de responsabilité attachée à t…Lire la suiteRéduire
Cette citation rejoint le thème de la vérité dans l’espace public.
Elle interroge la part de responsabilité attachée à toute transmission d’information.
Elle ouvre vers le journalisme, la propagande, la vérification des faits et la difficulté de rendre compte d’un mensonge sans l’installer davantage.
Le cœur du texte réside dans le pouvoir de la répétition.
Coluche est bien documenté comme auteur de cette formule, issue du sketch Les Discours en disent long, avec une légère différence dans la chute.
La transcription publiée par Paroles.net donne : « Les journalistes ne croient pas les mensonges des hommes politiques... mais ils les répètent ! C'est pire, ça confirme ! ». La citation enregistrée abrège donc la fin après « C’est pire ! ».
Acrimed reproduit aussi la formule et indique Pensées et Anecdotes, Le Cherche Midi, 1995, p. 35. Cette référence bibliographique renforce l’attribution, sans montrer directement la page du livre.
Conclusion : l’attribution à Coluche est fortement étayée ; la version enregistrée correspond à une variante abrégée d’une formulation transcrite plus complète.
La phrase est une satire et ne décrit pas tous les journalistes ni toutes les pratiques médiatiques.
Elle vise la diffusion non critique d’un propos mensonger, pas le travail d’information rigoureux.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la perte d’innocence. La citation relie la confiance maternelle, le mensonge et l’apprentissage d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la perte d’innocence.
La citation relie la confiance maternelle, le mensonge et l’apprentissage de l’imperfection humaine.
Elle ouvre vers des questions proches : que devient l’amour quand l’idéal se fissure, et comment l’enfant découvre-t-il la complexité morale des adultes ?
Son intérêt tient à cette bascule entre tendresse familiale et lucidité naissante.
Cette citation est probablement attribuable à Marcel Pagnol, mais sa formulation n’a pas été contrôlée directement dans une édition de César. Une source secondaire fournit néanmoins une localisation précise de la réplique.
La page Wikiquote consacrée à Marcel Pagnol reproduit exactement la phrase, l’attribue au personnage de Césariot et la situe dans César, édition de Fallois 1988, page 84. Cette référence est détaillée, mais la page de l’ouvrage elle-même n’est pas directement attestée ici.
La notice de la BnF confirme que César est un texte de Pagnol publié en 1937. La notice de la BNFA confirme également l’auteur et l’existence d’une édition de l’œuvre, sans reproduire la réplique.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source suffisamment probante.
La citation ne doit pas être lue comme une vérité sur les femmes.
Elle met en scène une réaction naïve et comiquement excessive.
Le cœur de la phrase est la perte d’innocence, non la méfiance généralisée.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de la vérité et du mensonge. Elle rejoint la justice, la parole publique et le discer…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de la vérité et du mensonge. Elle rejoint la justice, la parole publique et le discernement. Elle ouvre vers la responsabilité de celui qui raconte comme de celui qui écoute. Son enjeu est la difficulté de préserver les faits au milieu des interprétations et des intérêts.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la jeunesse. Elle relie identité, apparence, sincérité et déguisement. Elle ouvre vers la…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la jeunesse.
Elle relie identité, apparence, sincérité et déguisement.
Elle ouvre vers la formation de soi, la pudeur et les essais nécessaires pour devenir quelqu’un.
Son centre reste le paradoxe d’une vérité cherchée par le masque.
Cette citation est probablement attribuable à Pablo Picasso, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire ni dans un contexte d’énonciation identifiable. Une institution spécialisée la reproduit sous son nom sans fournir l’œuvre, l’entretien, la date ou le document d’origine.
La page du Musée Picasso-Paris consacrée à Paul en Arlequin place la citation en exergue et l’attribue à Picasso. Cet appui institutionnel est important, mais demeure indirect puisqu’aucune référence ne permet d’en localiser l’énoncé original.
Une page de citations consacrée à Picasso reprend également la phrase sous son nom tout en indiquant explicitement « Source inconnue ». Elle documente donc la circulation de l’attribution, non son origine.
Conclusion : l’attribution à Pablo Picasso reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne condamne pas brutalement la jeunesse comme hypocrite.
Elle reconnaît une sincérité dans ses masques.
Le contresens serait d’y voir seulement une accusation de mensonge.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la création littéraire et du rapport entre fiction et vérité. Elle pose la question de ce…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la création littéraire et du rapport entre fiction et vérité.
Elle pose la question de ce qu’un récit inventé peut révéler du réel.
Elle ouvre aussi sur la crédibilité, le point de vue du narrateur et la frontière entre imaginer et tromper.
Le roman y apparaît comme un art de la transformation, non comme un simple contraire du vrai.
Cette citation est probablement attribuable à Louis Aragon, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans un texte primaire. Les sources disponibles la rattachent à J’abats mon jeu, publié en 1959.
Une étude consacrée à cette formule associe explicitement « L'art du roman est de savoir mentir » à J’abats mon jeu et en propose un commentaire développé. Elle soutient l’origine aragonienne, sans toutefois donner accès au passage original.
La notice de Dicocitations reproduit la même phrase et la rattache elle aussi à J’abats mon jeu de 1959. Cette seconde mention corrobore la piste, mais reste elle aussi indirecte.
Conclusion : l’attribution à Louis Aragon reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La formule ne défend pas le mensonge dans les relations ordinaires.
Elle distingue l’invention littéraire de la tromperie destinée à abuser quelqu’un.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’honnêteté. La citation relie petite faute, habitude et dérive morale. Elle ouvre vers les quest…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’honnêteté.
La citation relie petite faute, habitude et dérive morale.
Elle ouvre vers les questions d’éducation, de responsabilité et de limites à poser tôt.
Son message central est clair : le début d’un mauvais geste mérite attention.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale coréenne. « Un voleur d’aiguille deviendra un voleur de vaches » correspond à une traduction attestée de « 바늘 도둑이 소 도둑 된다 ».
Un relevé dialectologique institutionnel, publié en 2014, classe directement cette formulation comme 속담, c’est-à-dire comme proverbe, et en donne des réalisations locales. Il documente ainsi directement son statut proverbial en coréen.
L’USC Digital Folklore Archives recueille indépendamment le même proverbe auprès d’une informatrice coréenne, avec transcription et traduction littérale. Proverbes des pays asiatiques associe en outre explicitement la phrase française publiée à la forme coréenne.
Conclusion : l’origine collective coréenne est documentée, et la formulation publiée est une traduction attestée du proverbe coréen identifié.
Le proverbe ne dit pas qu’une faute légère condamne définitivement une personne.
Il avertit sur le risque d’accoutumance.
La bonne lecture appelle la vigilance, non le jugement sans retour.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se place dans le thème de la parole et de la responsabilité collective. Elle montre que la réputation d’une …Lire la suiteRéduire
La citation se place dans le thème de la parole et de la responsabilité collective.
Elle montre que la réputation d’une personne peut être abîmée par une chaîne d’attention autant que par une voix isolée.
Elle ouvre sur l’éthique de l’écoute, la vérification des faits et le refus de relayer.
Son principe est simple : une parole nuisible perd de sa force lorsqu’elle ne rencontre plus de public.
L’attribution de cette citation à Proverbe arabe reste incertaine. La formulation française est diffusée sous cette étiquette, mais aucun texte arabe, recueil ancien ou passage de référence n’est documenté ici pour en établir l’origine.
La page de Dico-citations consacrée aux proverbes arabes reproduit exactement la phrase et la classe parmi les proverbes arabes. Cette occurrence atteste la circulation de la formulation française, sans fournir d’original arabe ni de source traditionnelle antérieure.
La rubrique de LCDF reprend indépendamment la même formulation avec la même attribution. Ces reprises concordent sur l’usage moderne, mais ne constituent pas une preuve indépendante de provenance.
Conclusion : l’attribution à un proverbe arabe reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.
La citation ne demande pas de se taire face à une faute réelle ou à une injustice.
Elle vise les propos qui dégradent autrui sans preuve et l’intérêt malsain qu’ils suscitent.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vérité intérieure. La citation relie auto-illusion, mensonge et responsabilité personnelle. El…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vérité intérieure.
La citation relie auto-illusion, mensonge et responsabilité personnelle.
Elle ouvre vers les questions de sincérité, de déni, de mauvaise foi et de rapport à soi.
Elle rappelle que la relation aux autres commence souvent dans la manière dont on se parle à soi-même.
La formule est dérivée d’un passage authentique de Oscar Wilde dans The Picture of Dorian Gray (1890/1891), mais elle en constitue une adaptation abrégée plutôt qu’une traduction complète. Au chapitre 4, Lord Henry dit : « When one is in love, one always begins by deceiving one’s self, and one always ends by deceiving others. »
Le texte du chapitre 4 reproduit directement cette phrase dans son contexte. La version française supprime surtout la condition initiale « When one is in love », ce qui généralise une remarque que Wilde formulait à propos de l’amour.
Une édition des œuvres complètes de Wilde confirme le passage complet. Une notice secondaire atteste la forme française exacte et la rattache au Portrait de Dorian Gray.
Conclusion : l’origine chez Oscar Wilde est bien établie, mais la citation française doit être présentée comme une adaptation abrégée qui élargit le sens du passage original.
La citation ne dit pas que tout mensonge est inconscient.
Le contresens serait d’excuser toute tromperie par l’auto-illusion.
Elle souligne plutôt que la fausseté commence souvent par un arrangement intérieur avec la vérité.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’art, compris comme révélation plutôt que simple imitation. La citation rejoint les que…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’art, compris comme révélation plutôt que simple imitation.
La citation rejoint les questions de vérité, de fiction, de représentation et de regard.
Elle invite à penser l’œuvre comme un détour nécessaire : inventer une forme pour faire apparaître ce qui échappe à la description directe.
Dans cette perspective, le mensonge artistique n’est pas une faute, mais une méthode de dévoilement.
La phrase ne justifie pas la tromperie ordinaire.
Elle ne dit pas que tout mensonge devient artistique ou vrai.
Le mot « mensonge » désigne ici l’écart créateur entre l’œuvre et la réalité brute.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de l’amour, de la confiance et du mensonge. Elle explore la zone grise entre le soin …Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de l’amour, de la confiance et du mensonge.
Elle explore la zone grise entre le soin porté à l’autre et le pouvoir de décider à sa place.
Elle ouvre vers les questions de vérité, de consentement et de responsabilité dans les relations.
L’attribution de cette citation à Léo J. Burke reste incertaine. La formulation anglaise correspondante circule sous son nom, mais aucune œuvre, date ou provenance documentaire suffisamment probante n’a été retrouvée pour établir son origine.
Le fichier « men-women » de fortune-mod reproduit l’énoncé « The husband who doesn't tell his wife everything… » en l’attribuant à Leo J. Burke. Cette source atteste la circulation de la formule, mais ne fournit ni référence bibliographique ni texte primaire permettant de confirmer l’auteur.
Une page de Wise Sayings reprend la même formulation sous le même nom. Cette répétition indépendante montre que l’attribution est diffusée, sans apporter de provenance plus solide.
Conclusion : l’attribution à Léo J. Burke reste incertaine ; la formulation circule sous son nom, mais n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour en établir l’origine.
La phrase ne prouve pas que le secret protège toujours l’autre.
Une information cachée peut aussi devenir une blessure quand elle est découverte ou lorsqu’elle prive l’autre de son choix.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de l’apparence, de la vérité et de la réputation. Elle ouvre vers la confiance, la transparence et la…Lire la suiteRéduire
La citation relève de l’apparence, de la vérité et de la réputation.
Elle ouvre vers la confiance, la transparence et la différence entre ce qui est vu et ce qui est fait.
Elle invite à se demander sur quoi reposent réellement nos jugements de probité.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la parole. La citation touche aussi à la vérité, au silence, à la mesure et à la responsabilité d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la parole.
La citation touche aussi à la vérité, au silence, à la mesure et à la responsabilité du langage.
Elle invite à se demander si ce que l’on dit ajoute quelque chose.
Elle rappelle que les mots peuvent perdre leur valeur lorsqu’ils sont trop nombreux.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe anglais : les sources conservées la rattachent plutôt à une maxime orientale. Aucune source anglaise probante n’est ici documentée, et l’origine historique précise reste indirecte.
Mon-poeme.fr reproduit exactement « Qui parle trop est sujet à mentir ou à dire des choses inutiles » et la rattache à L’Orient - Maximes et sentences orientales de 1811. Cette référence décrit donc une origine plus ancienne, mais le recueil de 1811 n’a pas été directement consulté.
Citation Célèbre donne la même formulation sous l’étiquette « Proverbe Oriental ». La convergence des deux compilations contredit l’attribution anglaise, sans permettre d’identifier une langue, une tradition ou un auteur plus précis.
Conclusion : l’attribution anglaise est incorrecte ; une origine orientale est rétablie, mais sa source historique exacte demeure non établie.
Le proverbe ne condamne pas l’éloquence ni la conversation.
Il vise l’excès qui dilue la vérité et la nécessité.
Parler juste n’est pas parler peu à tout prix.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’hypocrisie. La citation relie le changement de parole à l’absence de celui qu’on juge ou critiq…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’hypocrisie.
La citation relie le changement de parole à l’absence de celui qu’on juge ou critique.
Elle ouvre vers la loyauté, la médisance, la réputation et la cohérence entre parole publique et parole privée.
Dans ce thème, elle rappelle que la sincérité se vérifie quand l’autre n’est plus là.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Basque. Les sources disponibles la rattachent plutôt à un proverbe malais, sans qu’aucun élément indépendant retrouvé ne soutienne une origine basque.
La plus ancienne attestation enregistrée date du 10 mars 2013 : CultivonsNous publie alors exactement « Dos tourné, langage changé » en l’attribuant à un proverbe malais. Cette page documente la circulation française de la formule, mais ne fournit ni texte malais original ni recueil historique.
La Langue française reprend la même attribution. Cette corroboration renforce la contradiction avec le classement basque, tout en restant indirecte et sans preuve traditionnelle primaire.
Conclusion : l’attribution basque est incorrecte ; l’origine est rétablie comme proverbiale malaise, avec réserve sur l’absence de formulation originale et d’attestation historique primaire.
Le proverbe ne dit pas qu’il faut parler exactement de la même manière en toute situation.
Le contresens serait de nier les nuances de contexte.
Il vise surtout le double discours malhonnête.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la vérité et de la méfiance envers les apparences. Elle interroge le mensonge, l’auto-…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la vérité et de la méfiance envers les apparences.
Elle interroge le mensonge, l’auto-illusion et la difficulté de juger les intentions.
Elle ouvre sur les conditions de la confiance, la responsabilité de parler juste et les limites du cynisme.
Cette citation est bien attribuée à Aristophane. La formulation française traduit un passage des Oiseaux, vers 451-452, pièce créée en 414 av. J.-C. : « δολερὸν μὲν ἀεὶ κατὰ πάντα δὴ τρόπον πέφυκεν ἄνθρωπος ».
Le corpus grec institutionnel reproduit directement ce passage aux vers 451-452. Il établit précisément le texte grec rattaché aux Oiseaux et fournit l’attestation textuelle enregistrée pour cette formule.
Une étude consacrée aux traditions comiques cite également Aristophane, Birds 451, avec la traduction anglaise « mankind is always and every way by nature deceitful ». Cette source secondaire confirme la localisation et le sens du passage.
Conclusion : l’attribution à Aristophane est confirmée et la formulation diffusée est une traduction attestée du grec ancien.
Elle ne prouve pas que toute personne ment constamment.
Son absolu sert à dénoncer un risque humain : la vérité peut être déformée par l’intérêt, la peur ou la vanité.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème des excuses, de la peur et du passage à l’action. Elle oppose le motif avancé au refus …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème des excuses, de la peur et du passage à l’action.
Elle oppose le motif avancé au refus plus profond qui peut le soutenir.
Elle ouvre vers les thèmes de la procrastination, de la lucidité et du courage.
Son idée centrale est qu’il faut parfois interroger nos propres raisons de ne pas avancer.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe égyptien : elle est documentée comme traduction d’un proverbe créole antillais, attesté en Guadeloupe et en Martinique.
La thèse de Laureen Telga Morales, publiée en 2023, consigne au tome 2, p. 549, « Lè bèf pa vlé rantré an bwa, i ka di kon a'y tro long » et en donne une traduction française correspondant à la citation diffusée. Elle rattache cette parémie au corpus créole de Guadeloupe et de Martinique.
Un billet guadeloupéen de 2014 fournit la plus ancienne occurrence datée retrouvée dans cette recherche, sans établir pour autant l’origine historique absolue du proverbe. Un tract de l’UGTG, publié en 2021, atteste aussi son usage local en créole guadeloupéen.
Conclusion : l’attribution égyptienne est incorrecte ; la formule française est une traduction attestée d’un proverbe créole antillais.
Toute hésitation n’est pas une mauvaise excuse.
Avant de juger, il faut vérifier si l’obstacle invoqué n’est pas réel ou si la personne ne manque pas de sécurité.
Le poisson est un animal dont la croissance est excessivement rapide entre le moment où il est pris et le moment où le pêcheur en fait la description à ses amis.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache principalement au thème de l’exagération. Elle montre comment un fait modeste peut être amplifié…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache principalement au thème de l’exagération. Elle montre comment un fait modeste peut être amplifié par le récit jusqu’à prendre des proportions comiques. Elle touche aussi à la vantardise et à la déformation des souvenirs, mais son ressort central reste l’écart entre ce qui s’est probablement produit et ce qui est ensuite raconté.
L’attribution de cette citation à Samuel Blumenfeld reste incertaine. Aucune source suffisamment probante ne relie la formule au journaliste.
La première attestation explicitement documentée ici date de 2009 : une thèse de l’Université du Québec à Rimouski reproduit exactement la phrase en épigraphe sous la mention « Anonyme ». Elle atteste donc sa circulation, mais pas son origine personnelle.
La langue française la présente également comme anonyme, avec une référence au Christian Herald qui n’est pas précisément localisée. Une page humoristique de 2019 en donne une variante attribuée à « Robert McFly », sans preuve suffisante pour rétablir une autre origine.
Conclusion : l’attribution à Samuel Blumenfeld reste incertaine, et la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante qui lui soit attribuable.
Il ne s’agit évidemment pas d’une affirmation sur la croissance biologique des poissons. L’effet repose sur une personnification humoristique de l’exagération du pêcheur.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Fernando de Rojas. Les sources conservées la rattachent plutôt à Henry Bataille, sans qu’un passage précis dans une œuvre de celui-ci ait été localisé.
Une page de L’Internaute reproduit exactement « Tout ment en l’absence d’amour. » et l’attribue à Henry Bataille. Elle ne fournit toutefois ni titre d’œuvre, ni page, ni contexte permettant de vérifier directement la formule à la source.
Le texte intégral de La Celestina de Fernando de Rojas a également été utilisé comme contrôle, sans qu’un passage correspondant y soit localisé. Cette absence ne constitue pas une preuve exhaustive, mais aucun élément retenu ne soutient l’attribution à de Rojas.
Conclusion : l’attribution à Fernando de Rojas est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Henry Bataille, avec une formulation exacte attestée seulement par une source indirecte.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes du désir, de l’intimité, du secret et de l’illusion. Elle suggère que la sexualité se…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes du désir, de l’intimité, du secret et de l’illusion. Elle suggère que la sexualité se nourrit aussi de ce qui n’est pas totalement exposé ou expliqué. Elle invite ainsi à réfléchir à la frontière entre l’imaginaire qui nourrit le désir et la dissimulation qui fragilise la confiance.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean-Paul Sartre : les références réunies la rattachent à Denis Robert, dans son roman Le Bonheur, paru en 2000.
La notice de La langue française reproduit exactement la phrase, l’attribue à Denis Robert et la localise dans Le Bonheur. Elle constitue ici la référence la plus précise pour cette formulation, sans donner accès au texte intégral du roman.
Un portrait publié par Le Monde confirme que Denis Robert est l’auteur de Le Bonheur, tandis qu’une notice de citation lui attribue également la phrase mot pour mot. Cette dernière reste une source indirecte, mais elle va dans le même sens.
Conclusion : l’attribution à Jean-Paul Sartre est incorrecte ; l’origine est rétablie au profit de Denis Robert, avec Le Bonheur (2000) comme première attestation explicitement signalée.
La phrase ne recommande pas nécessairement la tromperie ou la malhonnêteté dans une relation. Elle peut plutôt se lire comme une réflexion provocatrice sur le rôle du mystère, de l’imaginaire et du non-dit dans le désir.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la calomnie comme instrument d’ambition. La citation relie réputation, jalousie et désir de grand…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la calomnie comme instrument d’ambition. La citation relie réputation, jalousie et désir de grandeur. Elle oppose la construction patiente du mérite à la tentative de s’élever en diminuant une personne reconnue.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexandre Dumas. Son origine documentée se trouve chez Edgar Allan Poe, dans le seizième épisode de Marginalia, publié en juillet 1849 dans le Southern Literary Messenger ; cette publication constitue la première attestation enregistrée ici.
La Poe Society of Baltimore reproduit sous le repère M282 : « To villify a great man is the readiest way in which a little man can himself attain greatness. » La phrase française correspond à une traduction de ce passage anglais, et non à une formulation de Dumas.
Une édition critique de Marginalia reproduit la même phrase sous « Marginalia 282 » et la localise p. 410. Cette seconde référence confirme le texte et son attribution à Poe.
Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas est incorrecte ; l’origine est rétablie à Edgar Allan Poe, la formulation française étant une traduction du passage attesté en juillet 1849.
La phrase ne signifie pas que toute critique d’une personne célèbre est de la calomnie. Elle vise spécifiquement le dénigrement mensonger ou malveillant utilisé comme moyen d’ascension personnelle.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du rapport collectif à la vérité. La citation relie mensonge, erreur et adhésion sociale po…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du rapport collectif à la vérité. La citation relie mensonge, erreur et adhésion sociale pour montrer que le faux peut être entretenu activement. Elle rejoint les thèmes de l’esprit critique, de la croyance et de la manipulation. Son enjeu est la transformation d’une simple erreur en système de valeurs.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Olivier Py. Son origine documentée est Francis Picabia, sous une formulation reproduite exactement dans une source secondaire consacrée à Dada.
L’édition de Dada en verve, revue numériquement en 2024, donne p. 63 : « Les hommes ont inventé le culte de l’erreur, du non-vrai et du mensonge », avec l’attribution « F. Picabia. Dits. ». Elle ne fournit toutefois pas de page dans le recueil original.
Une compilation consacrée à Picabia reprend la même phrase. Par ailleurs, Le Gai Savoir §107 de Nietzsche présente un antécédent conceptuel proche autour du « culte du non-vrai », sans établir une reprise littérale.
Conclusion : l’attribution à Olivier Py est incorrecte ; l’origine Francis Picabia est rétablie par une source secondaire qui reproduit exactement la formulation et la rattache à Dits.
La citation ne signifie pas que tous les êtres humains préfèrent toujours le mensonge. Elle formule une critique générale de la tendance à institutionnaliser ou valoriser le faux.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de l’amour, de l’illusion et de la connaissance de soi. Elle montre que le sentiment …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de l’amour, de l’illusion et de la connaissance de soi. Elle montre que le sentiment amoureux n’est pas seulement une relation à l’autre, mais aussi une perception intérieure susceptible d’être déformée. Elle invite donc à interroger la sincérité de nos émotions et la puissance de l’auto-persuasion.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alfred De Musset. Les sources disponibles la rattachent à Frédéric Beigbeder et à Nouvelles sous ecstasy (1999), sans qu’un passage primaire de l’ouvrage ait été directement vérifié.
Dico-citations reproduit exactement « Aimer ou faire semblant d’aimer, où est la différence, du moment que l’on parvient à se tromper soi-même ? » sous le nom de Frédéric Beigbeder et mentionne Nouvelles sous ecstasy. La page reste toutefois une source indirecte.
Booknode reprend la même phrase parmi des extraits du livre, mais sous forme communautaire. Citation Célèbre donne également l’attribution à Beigbeder sans référence détaillée.
Conclusion : l’attribution à Alfred De Musset est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Frédéric Beigbeder, sans formulation primaire directement retrouvée.
La formule ne dit pas que l’amour sincère et la simulation sont objectivement identiques. Elle souligne surtout qu’ils peuvent devenir difficiles à distinguer pour celui qui s’illusionne lui-même.
Il n'y a qu'un seul monde et il est faux, cruel, contradictoire, séduisant et dépourvu de sens. Un monde ainsi constitué est le monde réel. Nous avons besoin de mensonges pour conquérir cette réalité, cette "vérité".
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vérité face à l’illusion. La citation touche aussi au réel, au sens, à l’art et aux fictions n…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vérité face à l’illusion.
La citation touche aussi au réel, au sens, à l’art et aux fictions nécessaires.
Elle invite à distinguer mensonge destructeur et construction vitale.
Elle ouvre vers une question exigeante : que faut-il inventer pour supporter ce qui est vrai ?
Friedrich Nietzsche est très vraisemblablement l’auteur de cette citation, issue du Nachlass 11[415], daté de novembre 1887 à mars 1888, mais l’identification repose ici sur des sources de référence plutôt que sur la consultation directe du manuscrit ou de l’édition critique.
Le commentaire critique de l’Académie de Heidelberg reproduit le passage allemand et le rattache précisément à NL 1887/88, KSA 13, 11[415]. Il constitue une attestation institutionnelle solide de l’origine du texte. Le Guichet du Savoir de la Bibliothèque municipale de Lyon signale en outre une traduction française très proche dans La volonté de puissance, tome 2, livre IV, § 8, p. 225, édition de 1951 ; cette localisation reste toutefois rapportée par une source secondaire.
Conclusion : l’attribution à Nietzsche et l’origine dans le Nachlass 11[415] sont fortement étayées, sans vérification directe de la source primaire.
La phrase ne recommande pas la tromperie ordinaire.
Elle ne dit pas que toute vérité doit être rejetée.
Elle interroge plutôt les fictions nécessaires pour supporter un réel sans sens évident.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la confiance et de l’abus de pouvoir. Elle montre comment une apparence de savoir ou de s…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la confiance et de l’abus de pouvoir.
Elle montre comment une apparence de savoir ou de service peut masquer une exploitation.
Elle ouvre vers les thèmes de la vigilance, de la responsabilité et des conflits d’intérêts.
Son idée centrale est qu’il faut regarder ce que gagne celui qui prétend guider.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Breton. Un recueil de référence publié en 1856 la documente comme traduction d’un proverbe allemand.
Dans Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels, Jean-Baptiste Cahier donne, au proverbe 3980, « Wenn der Wolf die Gaense beten lehrt, So frisst er sie zum Lehrgeld. », suivi d’une traduction française correspondant à la citation diffusée. Cette reproduction du recueil localise directement la formule allemande et sa traduction en 1856.
La langue française reprend également la formulation française sous l’attribution « Proverbe allemand ». Cette source secondaire est cohérente avec le recueil ancien, sans constituer une attestation indépendante plus ancienne.
Conclusion : l’attribution bretonne est incorrecte ; l’origine proverbiale allemande est documentée par une source de référence, et la phrase française correspond à une traduction attestée.
La citation ne dit pas que tout enseignant ou tout guide est suspect.
Elle vise les personnes qui exploitent une position de confiance au lieu de servir ceux qui leur sont confiés.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la duplicité. La citation rejoint l’apparence, la ruse, le pouvoir et la manipulation. Elle inter…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la duplicité.
La citation rejoint l’apparence, la ruse, le pouvoir et la manipulation.
Elle interroge ce qui se cache derrière les formes rassurantes.
Elle ouvre vers une réflexion sur la distance entre visage social et intention réelle.
William Shakespeare est bien l’auteur de cette formule dans Macbeth, acte I, scène 5, composé vers 1605-1606 ; l’attribution est solidement établie.
L’édition Folger de l’acte I, scène 5 donne directement la réplique de Lady Macbeth : « To beguile the time, look like the time. Look like th’ innocent flower, but be the serpent under ’t. » Elle confirme l’œuvre, la scène et le locuteur.
Une étude de l’Internet Shakespeare Editions recoupe l’image de la fleur innocente et du serpent. La fiche Dico-Citations reproduit la formulation française utilisée ici, mais ne permet pas d’en identifier le traducteur.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Macbeth est vérifiée ; seule l’origine précise de cette traduction française reste indéterminée.
La phrase ne constitue pas un conseil moral à suivre aveuglément.
Elle ne célèbre pas la tromperie comme vertu.
Elle met en scène la mécanique de la duplicité.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la parole juste. La citation rejoint les questions de vérité, de mensonge, de bonheur, d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la parole juste.
La citation rejoint les questions de vérité, de mensonge, de bonheur, de paix et de maîtrise de soi.
Elle rappelle que la qualité d’une vie dépend aussi de ce que l’on dit et de ce que l’on retient.
Dans ce thème, la langue devient un lieu de responsabilité.
La citation ne promet pas que toute souffrance disparaîtra si l’on parle bien.
Elle rappelle que les paroles mauvaises ou fausses détruisent une part essentielle de la paix.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la vérité. La citation relie dissimulation, soin et réparation. Elle ouvre vers les thèmes du dén…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la vérité.
La citation relie dissimulation, soin et réparation.
Elle ouvre vers les thèmes du déni, de la parole, de la honte et de la demande d’aide.
Elle rappelle qu’un mal invisible reste souvent hors de portée du remède.
Cette citation est probablement attribuable à Proverbe chinois. La formule circule bien sous cette attribution, mais aucune attestation chinoise ancienne ni formulation originale n’a été retrouvée dans les sources examinées.
L’ouvrage collectif Emergence of infectious diseases, publié en 2018, reproduit p. 108 l’anglais « Hidden diseases are the most difficult to treat » et l’identifie comme un proverbe chinois. Cette source secondaire sérieuse soutient l’attribution, sans toutefois renvoyer à un texte chinois ni à une première attestation historique.
French Word-A-Day reproduit également la formulation française, accompagnée d’une traduction anglaise, avec la même attribution. Cette concordance renforce l’hypothèse chinoise sans établir la forme source du proverbe.
Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou une attestation ancienne suffisamment probante.
Le proverbe ne blâme pas ceux qui ont peur de parler.
Il rappelle seulement que le silence peut compliquer la guérison.
Il ne remplace évidemment pas un avis médical lorsqu’une vraie maladie est en cause.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour et le semblant. La citation relie simulation, désir, habitude et sincérité. Elle ouvre ve…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour et le semblant.
La citation relie simulation, désir, habitude et sincérité.
Elle ouvre vers des questions proches : à partir de quand un rôle devient-il une vérité, et les gestes amoureux précèdent-ils parfois le sentiment ?
Elle rappelle que l’amour n’est pas toujours séparé clairement du jeu qui l’annonce.
Cette citation est probablement attribuable à Frédéric Beigbeder, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans l’œuvre à laquelle elle est généralement rattachée. Plusieurs sources mentionnent Vacances dans le coma sans fournir de passage précis.
Un billet de Cultivons nous reproduit exactement la phrase sous le nom de Beigbeder et la présente comme un extrait de Vacances dans le coma. La page de La langue française donne la même attribution et la même œuvre, sans localisation éditoriale.
Une reproduction intégrale du roman a également été contrôlée, mais la formule exacte n’y a pas été localisée. Elle ne permet donc pas de confirmer l’occurrence alléguée.
Conclusion : l’attribution à Frédéric Beigbeder reste probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne conseille pas de manipuler quelqu’un.
Elle ne dit pas que tout faux amour devient sincère.
Elle souligne plutôt la porosité entre rôle amoureux et sentiment réel.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’honnêteté et de la confiance. Elle rejoint le commerce, la parole donnée et l’authentic…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’honnêteté et de la confiance.
Elle rejoint le commerce, la parole donnée et l’authenticité des relations.
Elle ouvre vers une question concrète : sur quoi portons-nous vraiment notre accord, sur le chiffre ou sur la réalité promise ?
Le proverbe rappelle qu’un échange juste repose d’abord sur une information fidèle.
L’attribution de cette citation à Proverbe indien reste incertaine. La formule française circule sous cette étiquette, mais aucune forme issue d’un recueil indien n’est documentée et une attestation anglaise ancienne ne porte pas cette provenance.
Dans Proverbs, Maxims and Phrases of All Ages, compilé par Robert Christy en 1887, l’entrée « Cheat, Cheating », n° 6, donne : « Cheat me in the price but not in the goods ». Cette forme très proche constitue la plus ancienne attestation signalée ici, sans indication d’origine indienne.
Une compilation de proverbes indiens reproduit exactement la phrase française sous l’étiquette « Proverbe indien », mais sans référence historique ni texte source identifiable. Elle atteste donc la circulation de l’attribution, non son origine.
Conclusion : l’attribution indienne reste incertaine, et aucune formulation indienne probante n’a été retrouvée.
Le proverbe ne justifie pas la fraude sur le prix.
Il souligne surtout que tromper sur la nature ou la qualité d’une chose détruit davantage la confiance.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la parole blessante. La citation relie l’humour agressif à la destruction de la réputati…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la parole blessante.
La citation relie l’humour agressif à la destruction de la réputation.
Elle ouvre vers la rumeur, le mépris, la satire, mais aussi la responsabilité de celui qui fait rire aux dépens d’autrui.
Elle permet de réfléchir à la puissance sociale des mots, surtout lorsqu’ils circulent vite.
Le proverbe rappelle que certaines violences commencent par une phrase que l’on prétend légère.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale chinoise collective : Proverbe chinois. Sa formulation française est attestée exactement dans un recueil du XIXe siècle consacré aux proverbes chinois.
Dans Proverbes chinois de Paul Perny, publié en 1869, la phrase figure p. 120, au proverbe 70, sous la forme exacte « La raillerie est l'éclair de la calomnie ». Le fac-similé numérisé fournit ainsi la preuve principale de cette attribution et de cette formulation françaises.
Le Littré, à l’entrée « raillerie », reproduit également la phrase mot pour mot et la qualifie de « Pensée chinoise », avec un renvoi à Grimm. Aucun texte chinois original n’étant fourni dans les éléments disponibles, l’équivalence bilingue elle-même n’est pas établie ici.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée et la formulation française publiée est attestée exactement dans des sources de référence.
La citation ne condamne pas tout humour ni toute ironie.
Elle vise la moquerie qui blesse et qui rabaisse.
Le contresens serait de confondre plaisanterie partagée et raillerie dirigée contre une réputation.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le mérite face à la calomnie. La citation relie excellence, visibilité et attaques injustes. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le mérite face à la calomnie.
La citation relie excellence, visibilité et attaques injustes.
Elle ouvre vers la jalousie, la réputation, la critique et la résistance morale.
Elle rappelle que l’élévation expose autant qu’elle distingue.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe français. Les sources conservées la rattachent à un proverbe turc, même si aucune forme originale en turc n’est documentée ici.
Le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes, dans l’entrée « CALOMNIE », donne « Turc. — Pas de montagne sans brouillard, pas d’homme de mérite sans calomniateurs. » La source consultée est une reproduction numérique du dictionnaire de 1960 : elle soutient l’attribution turque, sans fournir le texte dans sa langue d’origine.
Citation Célèbre reprend exactement la formule et l’attribue également à un proverbe turc. Cette occurrence apporte une convergence supplémentaire, mais reste indirecte.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine documentée est turque, sans formulation originale en turc retrouvée dans les sources conservées.
La citation ne dit pas que toute critique est une calomnie.
Elle vise les attaques injustes contre le mérite.
Il faut distinguer la contestation légitime de la parole malveillante.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la vérité révélée par la limite ultime. La citation relie la mort à la disparition des i…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la vérité révélée par la limite ultime.
La citation relie la mort à la disparition des intérêts qui nourrissent le mensonge.
Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi trompe-t-on, que reste-t-il quand le gain disparaît, quelle valeur accorder aux dernières paroles.
Sous sa forme proverbiale, elle rappelle que la vérité n’est pas seulement une vertu abstraite, mais parfois l’effet d’un dépouillement radical.
Proverbe généralement rattaché à la tradition arabe.
Le proverbe ne garantit pas que toute parole prononcée avant la mort soit vraie.
Le contresens serait d’en faire une règle psychologique absolue.
Il souligne surtout que l’approche de la fin retire au mensonge une grande partie de son intérêt.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la responsabilité et de la prévention. Elle interroge l’écart entre agir au bon m…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la responsabilité et de la prévention.
Elle interroge l’écart entre agir au bon moment et expliquer trop tard.
Elle ouvre sur la culture de l’erreur : comment tirer une leçon d’un incident sans se réfugier dans des justifications ?
Le thème de l’organisation apparaît dans l’attention portée aux gestes simples qui évitent les complications.
Cette citation est bien attribuée à Fernand Deligny : elle figure dans Graine de crapule, publié en 1945. La formulation attestée est « Un incident... Une façon de l'éviter. Mille façons de l'excuser. », avec seulement une différence typographique mineure par rapport à la version publiée.
Le fac-similé de Graine de crapule montre directement la phrase à la page 31. Cette occurrence constitue la première attestation documentée ici et fournit une preuve textuelle directe de l’attribution comme de la formulation.
Un document du CNAHES, signé Paul Charonnat et consacré aux textes de Deligny, reproduit indépendamment la même formule. Il apporte une corroboration secondaire cohérente avec le passage original.
Conclusion : l’attribution à Fernand Deligny est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au texte attesté, à une ponctuation près.
La formule ne prétend pas que tous les incidents étaient facilement évitables.
Elle vise la tendance à multiplier les excuses lorsque la prévention a été négligée.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la tentation. La citation relie occasion, faute, prudence et responsabilité. Elle ouvre vers les …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la tentation.
La citation relie occasion, faute, prudence et responsabilité.
Elle ouvre vers les questions de morale, de prévention, de faiblesse humaine et de contexte.
Elle rappelle qu’une situation mal gardée peut faire naître un acte mauvais.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois. Son origine documentée appartient à la tradition proverbiale française, plus largement européenne.
Le CNRTL atteste directement la formule « L’occasion fait le larron » en 1626 chez Charles Sorel, dans Histoire comique de Francion, t. 4, livre 10, p. 754. Cette référence établit une présence française ancienne de la maxime.
Une notice lexicographique spécialisée signale une occurrence encore antérieure, en 1612 chez César Oudin. Cette première attestation reste toutefois indirecte, faute de fac-similé examiné dans la source conservée.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe français de tradition européenne, avec formulation exacte attestée au début du XVIIe siècle.
La phrase n’excuse pas le vol.
Elle ne dit pas que l’occasion supprime la responsabilité.
Elle rappelle que la tentation augmente quand le contexte facilite la faute.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la vérité intérieure. La citation interroge la distance entre ce qu’un homme donne à voi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la vérité intérieure.
La citation interroge la distance entre ce qu’un homme donne à voir et ce qu’il garde pour lui.
Elle rejoint les questions du secret, de l’apparence, de la pudeur et de l’identité.
Elle ouvre aussi vers une réflexion sur la connaissance d’autrui : peut-on comprendre quelqu’un sans accéder à ce qu’il tait ?
La vérité, ici, n’est pas une déclaration ; elle se devine dans les zones protégées de l’être.
Cette citation est bien attribuée à André Malraux. Elle est rattachée aux Antimémoires, publiés chez Gallimard en 1967, où la formule est attestée sous la forme : « La vérité d'un homme, c'est d'abord ce qu'il cache. »
Le dictionnaire Larousse reproduit exactement la phrase et l’attribue explicitement aux Antimémoires. Un article du Monde du 27 septembre 1967 la cite dès l’année de publication de l’ouvrage, attestant sa circulation à cette date.
Un dossier consacré à Malraux reproduit également le passage élargi des Antimémoires et précise son contexte textuel. Il s’agit d’une corroboration secondaire, non de l’édition originale.
Conclusion : l’attribution à André Malraux est confirmée et la formulation diffusée est exacte.
La phrase ne dit pas qu’un homme se réduit à ses secrets.
Elle ne justifie pas non plus l’indiscrétion ou la suspicion permanente.
Elle rappelle seulement que ce qui est caché peut éclairer une personnalité avec une force particulière.
Si jamais y en a un qui meurt dans l'administration sur le lieu du service, il faut lui retirer les mains des poches, pour faire croire à un accident de travail.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la satire du travail administratif. La citation relie bureaucratie, inaction supposée et humour n…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la satire du travail administratif.
La citation relie bureaucratie, inaction supposée et humour noir.
Elle ouvre vers les thèmes du cliché social, de la lenteur institutionnelle, du travail visible et de l’absurde administratif.
Elle rappelle que la comédie populaire transforme souvent une frustration collective en image excessive.
La citation est bien attribuée à Coluche et appartient au sketch « L'administration » ; elle est fortement étayée par plusieurs transcriptions concordantes, sans vérification directe de l’enregistrement original.
La transcription de Paroles.net reproduit la phrase dans son contexte, avec l’introduction « Et d'ailleurs, on dit que… » avant la plaisanterie sur les mains dans les poches et l’accident du travail. Il s’agit d’une transcription secondaire.
Une transcription indépendante d’ATA Théâtre reprend le même passage. Un recueil publié en 2006 reproduit également la formule, mais sans référence précise à un support sonore ou à une date de première diffusion.
Conclusion : l’attribution à Coluche et au sketch « L'administration » est bien documentée ; la formulation est concordante entre plusieurs sources secondaires, mais l’enregistrement primaire n’a pas été directement contrôlé.
La citation ne doit pas être comprise comme une accusation factuelle contre tous les agents publics.
Le contresens serait d’en faire un jugement social sérieux et global.
Elle relève de la caricature satirique, avec une exagération volontaire.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème du respect et de la responsabilité personnelle. Elle rejoint la parole juste, la rép…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème du respect et de la responsabilité personnelle.
Elle rejoint la parole juste, la réputation et l’éthique des relations.
Elle ouvre vers une interrogation simple : cherchons-nous à résoudre un problème ou seulement à faire tomber quelqu’un ?
Le proverbe défend une estime de soi qui ne dépend pas du mépris.
L’attribution de cette citation à un Proverbe Québécois reste incertaine. La formule est bien diffusée comme québécoise dans plusieurs usages modernes, mais son origine historique spécifique n’est pas établie et une attribution culturelle concurrente existe.
L’Internaute reproduit exactement « C’est pas en noircissant les autres qu’on se blanchit » avec l’étiquette « Proverbe québecois ». Un compte rendu de l’Assemblée nationale du 17 juillet 2019, p. 7395, rapporte aussi la variante « Ce n’est pas en noircissant les autres qu’on se blanchit », explicitement présentée comme proverbe québécois.
Ces occurrences attestent l’attribution en usage, mais non son origine. Citation Célèbre répertorie en outre « On a beau noircir les autres, on n'en devient pas plus blanc » comme proverbe danois, ce qui introduit une attribution concurrente.
Conclusion : l’attribution québécoise reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source historique suffisamment probante.
Le proverbe ne demande pas de taire une faute réelle ou une injustice.
Il condamne le dénigrement intéressé, non la parole honnête et nécessaire.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la duplicité. La citation relie flatterie, apparence douce et danger caché. Elle ouvre vers la pr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la duplicité.
La citation relie flatterie, apparence douce et danger caché.
Elle ouvre vers la prudence, la manipulation, la parole intéressée et la lucidité relationnelle.
En opposant la bouche et la queue, elle montre que l’intention réelle peut se trouver loin de ce qui se donne d’abord à entendre.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Corse : les sources retrouvées la rattachent au monde malais, sans élément probant en faveur d’une origine corse.
La page Citations sur la bouche reproduit exactement « Miel à la bouche, dard à la queue » et l’attribue à un proverbe malais. Elle ne fournit toutefois aucune source linguistique ou historique primaire.
La liste des proverbes asiatiques d’Asie360 donne la même phrase comme proverbe de Malaisie. Citation Célèbre la classe également comme proverbe malais, ce qui corrobore cette aire culturelle sans en établir l’ancienneté.
Conclusion : l’attribution corse est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine malaise, sans permettre d’identifier une première attestation historique probante.
La citation ne dit pas que toute douceur est suspecte.
Elle vise la douceur utilisée comme couverture d’une intention blessante.
Le contresens serait de confondre gentillesse sincère et flatterie dangereuse.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’apparence trompeuse. La citation relie vérité, folie, rôle et dissimulation. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’apparence trompeuse.
La citation relie vérité, folie, rôle et dissimulation.
Elle ouvre vers le masque social, le théâtre, la stratégie et la difficulté de connaître autrui.
Elle rappelle que ce que l’on voit chez quelqu’un peut être un trouble réel ou une mise en scène calculée.
William Shakespeare est bien l’auteur de ce passage de Twelfth Night (La Nuit des rois), acte IV, scène 2 ; l’attribution est solidement établie, mais la formulation française dépend d’une traduction.
L’édition Project Gutenberg de Twelfth Night donne directement la réplique de Feste à Malvolio : « But tell me true, are you not mad indeed, or do you but counterfeit? » La citation française en restitue fidèlement le sens sans constituer le texte original.
Une édition des œuvres de Shakespeare publiée en 1790 reproduit le même passage dans Twelfth Night, acte IV, scène 2, et fournit une corroboration ancienne de son attribution et de son contexte.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Twelfth Night est vérifiée ; la phrase française est une traduction fidèle du passage anglais.
La phrase ne permet pas de diagnostiquer une maladie mentale.
Elle relève d’une interrogation dramatique sur l’apparence et la vérité.
Le contresens serait de l’utiliser comme une moquerie directe envers une personne fragile.