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Citations sur le thème « Raisonnement »

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97 citations · Page 2 sur 3

Point de dépense sans profit, Point d'entreprise sans réflexion, Point de querelle sans nécessité.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la prudence et de la responsabilité. Elle relie la réflexion à l’usage de l’argen…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la prudence et de la responsabilité.

Elle relie la réflexion à l’usage de l’argent, de l’énergie et de la parole.

Elle ouvre vers la mesure, le discernement et le choix des combats qui méritent vraiment d’être menés.

Source, contexte et précautions

Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers · 1856 · Charles Cahier · Proverbes indiens, n° 2212, p. 129-131

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective indienne. Elle est attestée en français dans Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels empruntés à notre âge et aux siècles derniers de Charles Cahier, publié en 1856, sous la rubrique « Proverbes indiens », au n° 2212. L’édition numérisée de l’ouvrage donne la formulation publiée à l’identique. Cette attestation de 1856 est la première explicitement documentée ici. Elle établit l’existence ancienne de la formule sous une attribution collective indienne, sans identifier d’auteur individuel ni préciser la langue indienne dont elle pourrait provenir. Le Wiktionnaire la recense également parmi les proverbes indiens, mais sans fournir d’attestation antérieure. Cette source apporte donc une corroboration de classement plutôt qu’une preuve plus ancienne de son origine. Conclusion : l’origine collective indienne est documentée, et la formulation française publiée est attestée exactement dans une source du XIXe siècle.

La citation ne demande pas de ne rien risquer ni de fuir tout désaccord. Elle met en garde contre le gaspillage, l’impulsivité et les conflits vains.

Vérification et explication complètes →

Ici n'existe qu'en fonction de là : si nous ne regardons pas en haut, nous ne saurons jamais ce qui se trouve en bas.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache principalement au thème de la perspective. Elle montre que les repères ne prennent sens qu’en re…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache principalement au thème de la perspective. Elle montre que les repères ne prennent sens qu’en relation avec d’autres repères, ce qui invite à déplacer son regard. Cette idée touche aussi au recul, à la relativité du point de vue et à la compréhension globale d’une situation. Le thème central est donc moins l’espace lui-même que la manière dont notre position influence ce que nous percevons.

Source, contexte et précautions

Editorial · Paul Auster, Moon Palace, Reclam 2011, p. 220

Cette citation ne doit pas être attribuée à Abbé Pierre : les sources la rattachent à Paul Auster, dans Moon Palace. La formulation française correspond à une traduction d’un passage anglais attribué au roman. Un éditorial universitaire reproduit le passage anglais et le référence à Moon Palace, édition Reclam 2011, p. 220 : « A here exists only in relation to a there… if we don't look up, we'll never know what's down. » Cette source secondaire localise donc précisément le texte chez Paul Auster. Une page d’extraits de Moon Palace en donne aussi une version française étendue, mais il s’agit d’un contenu ajouté par un utilisateur et donc d’un appui indirect. Aucun élément probant fourni ne soutient l’attribution à l’abbé Pierre. Conclusion : l’attribution à Abbé Pierre est incorrecte ; l’origine est rétablie à Paul Auster, la citation diffusée étant une traduction du passage documenté de Moon Palace.

Il ne s’agit pas d’une simple observation géographique. Le contraste spatial sert surtout à montrer qu’une réalité prend sens par relation et changement de perspective.

Vérification et explication complètes →

Il n'y a pas de désir que la puissance de l'analyse ne parvienne à dissoudre.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’analyse du désir. La citation oppose l’élan spontané à la force dissolvante de la réfl…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’analyse du désir. La citation oppose l’élan spontané à la force dissolvante de la réflexion. Elle rejoint ainsi les thèmes de l’introspection, de la maîtrise de soi et de la tension entre raison et désir.

Source, contexte et précautions

Jean Tétreau — L'Île, infocentre littéraire des écrivains québécois · Notice de La Messe en si mineur (1983)

Cette citation ne doit pas être attribuée à Christian Larsen. Les sources conservées la rattachent à Jean Tétreau et à La Messe en si mineur, ouvrage publié à Montréal en 1983. La page Jean Tétreau sur Citations françaises reproduit exactement la formule et l’associe à La messe en si mineur. Cette attestation reste indirecte : elle ne permet pas de vérifier le passage dans l’ouvrage lui-même. La notice littéraire de L’Île confirme que Jean Tétreau est l’auteur de La Messe en si mineur, publié à Montréal en 1983. Elle corrobore donc l’attribution bibliographique, sans établir la présence de cette phrase dans le livre. Conclusion : l’attribution à Christian Larsen est incorrecte ; l’origine rétablie est Jean Tétreau, mais la source primaire de la formulation demeure non localisée.

La formule est volontairement absolue et ne constitue pas une loi psychologique démontrée. Comprendre un désir ne suffit pas toujours à le faire disparaître, et certains désirs peuvent persister malgré une analyse approfondie.

Vérification et explication complètes →

L'homme d'affaires, c'est un hybride du danseur et du calculateur.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Source, contexte et précautions

Tel Quel — Rhumbs · 1943 · Paul Valéry · Rhumbs, p. 16

Cette citation ne doit pas être attribuée à Marcelle Auclair : elle est documentée chez Paul Valéry, dans Rhumbs, repris dans Tel Quel. La reproduction conservée situe la formule à la page 16 de l’édition de 1943. Une reproduction numérisée de Tel Quel donne : « L'homme d'affaires. C'est un hybride du danseur et du calculateur. » La citation diffusée reprend exactement les mêmes mots, avec seulement une ponctuation différente entre les deux propositions. Il s’agit d’une reproduction d’édition, non d’un manuscrit autographe. La notice consacrée à Rhumbs reproduit elle aussi la phrase sous le nom de Paul Valéry et corrobore son rattachement à cette œuvre. Les sources conservées ne soutiennent pas Marcelle Auclair. Conclusion : l’attribution à Marcelle Auclair est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Paul Valéry, avec une formulation textuellement attestée à une ponctuation près.

Vérification et explication complètes →

La démonstration des vérités religieuses ne peut être entreprise avec succès, que par une raison guérie et illuminée par la foi.

Comprendre

Attribution probable · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 80/100

Cette attribution reste probable. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le rapport entre foi et raison dans l’accès aux vérités religieuses. La citation pose la question…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le rapport entre foi et raison dans l’accès aux vérités religieuses. La citation pose la question des capacités et des limites de la raison lorsqu’elle aborde un objet de foi. Elle ouvre aussi sur la manière dont une conviction religieuse peut orienter l’exercice intellectuel sans le supprimer. Plus largement, elle invite à réfléchir aux conditions préalables que toute démarche de connaissance reconnaît, ou refuse de reconnaître, avant de raisonner.

Source, contexte et précautions

DE TRINITATE: Liber IV · Augustine · IV, XVIII, 24

Cette citation est probablement attribuable à Saint Augustin : sa formulation moderne paraphrase un passage du livre IV, XVIII, 24 de De Trinitate. Le rapprochement porte sur l’idée d’une raison purifiée et conduite par la foi vers la contemplation des réalités éternelles. Le texte latin de De Trinitate affirme que l’esprit rationnel, une fois purifié, doit se tourner vers les réalités éternelles et que, pendant cette purification, il s’appuie sur la foi pour les réalités temporelles. Ce passage soutient fortement le fond de la citation, mais n’en donne pas la formulation française publiée. La traduction française de Raulx, publiée en 1865, corrobore cette articulation entre purification, foi et intelligence. Elle ne fournit toutefois pas davantage le verbatim moderne. Conclusion : l’attribution à Saint Augustin reste probable ; la phrase diffusée est une paraphrase documentée de ce passage de De Trinitate.

La phrase ne permet pas de conclure que la raison doit être abandonnée au profit de la foi. Elle lui conserve au contraire un rôle dans la démonstration, tout en affirmant qu’elle doit être transformée et éclairée pour traiter des vérités religieuses.

Vérification et explication complètes →

J'ai tendance à donner raison à ceux avec qui je suis d'accord.

Comprendre

Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le biais de confirmation. La citation montre comment l’accord préalable peut orienter notre jugem…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le biais de confirmation. La citation montre comment l’accord préalable peut orienter notre jugement sur la valeur d’une opinion. Elle touche aussi à l’esprit critique, à l’impartialité et à la difficulté d’accueillir la contradiction. En révélant ce réflexe par l’ironie, elle invite à distinguer vérité et préférence personnelle.

Source, contexte et précautions

Les meilleures citations de Guy Bedos · 2020-11-05 · Guy Bedos; édition Hélène Drouard · Présentation éditoriale / quatrième de couverture

Cette citation ne doit pas être attribuée à Isaac Newton. L’origine documentée est Guy Bedos, sous une formulation reproduite exactement dans des sources secondaires. Une anthologie publiée en 2020, éditée par Hélène Drouard chez First Éditions, donne mot pour mot : « J'ai tendance à donner raison à ceux avec qui je suis d'accord. » Elle l’inscrit parmi les citations de Guy Bedos, sans préciser le spectacle ni la date d’énonciation d’origine. Une archive du 4 janvier 2013 reproduit déjà la même phrase sous son nom. Cette occurrence antérieure confirme la circulation de l’attribution, mais ne constitue pas une source primaire. Conclusion : l’attribution à Isaac Newton est incorrecte ; l’origine Guy Bedos est rétablie, et la formulation exacte est documentée par une source secondaire éditée, avec une attestation antérieure en 2013.

Il ne s’agit pas d’un principe logique selon lequel l’accord rendrait une personne juste. L’ironie dénonce précisément ce raisonnement biaisé.

Vérification et explication complètes →

Tout ce qui touche à la guerre est une gifle au bon sens.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la guerre et de la paix. Elle oppose directement la logique guerrière à la raison co…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la guerre et de la paix. Elle oppose directement la logique guerrière à la raison commune. Elle invite ainsi à penser la violence comme un échec du jugement et de la mesure.

Source, contexte et précautions

White-Jacket; or, The World in a Man-of-War · 1850 · Herman Melville · chapitre LXXIV, fin du chapitre

Cette citation ne doit pas être attribuée à Blaise Pascal : elle provient de Herman Melville, dans White-Jacket; or, The World in a Man-of-War (La Vareuse blanche), publié en 1850. La formule française est une traduction condensée d’un passage du chapitre LXXIV. Le texte numérisé de White-Jacket donne directement une phrase où Melville écrit que la guerre « smites common-sense and Christianity in the face ». La version française conserve l’image de la gifle au bon sens, mais omet la référence au christianisme et resserre le passage. Un ouvrage pédagogique sur Cairn reproduit exactement la formulation française sous le nom de Herman Melville. Une compilation de La langue française la rattache également à La Vareuse blanche. Conclusion : l’attribution à Blaise Pascal est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Herman Melville, avec une traduction condensée du passage attesté en 1850.

La formule ne signifie pas que tous les aspects liés à la guerre sont identiques. Elle exprime surtout une condamnation globale de sa logique et de ses conséquences.

Vérification et explication complètes →

Détourne-toi des préceptes de ceux qui spéculent sur le monde mais dont les raisons ne sont pas confirmées par l’expérience.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation appartient au thème de la connaissance et de la vérité éprouvée. Elle interroge la valeur des raisonnements …Lire la suiteRéduire

La citation appartient au thème de la connaissance et de la vérité éprouvée.

Elle interroge la valeur des raisonnements lorsqu’ils restent séparés de l’observation.

Elle ouvre aussi vers les thèmes de l’esprit critique, de la méthode et de l’apprentissage par la pratique.

Au centre demeure une question simple : qu’est-ce qui autorise une idée à devenir un savoir ?

Source, contexte et précautions

The Notebooks of Leonardo Da Vinci — Volume 2 · 1883 ; édition Project Gutenberg · Léonard de Vinci ; traduction/édition Jean Paul Richter · section « Polemics—Speculation », maxime 1212

La maxime « Détourne-toi des préceptes de ceux qui spéculent sur le monde mais dont les raisons ne sont pas confirmées par l’expérience » est attribuée à Léonard de Vinci et correspond à la maxime 1212 de l’édition de Jean Paul Richter publiée en 1883. L’édition Project Gutenberg des Notebooks donne la traduction anglaise : « Beware of the teaching of these speculators, because their reasoning is not confirmed by experience. » Une source française citant l’édition Solmi reproduit exactement la formulation française et renvoie aux Frammenti letterari e filosofici. Une autre source secondaire confirme la même tradition d’attribution. Les éléments disponibles établissent donc solidement la transmission éditoriale de la maxime, sans contrôle direct du manuscrit italien. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est fortement étayée ; la formulation française reste une traduction indirectement vérifiée.

La citation ne condamne pas toute hypothèse ni toute réflexion théorique. Elle vise les principes présentés comme vrais alors qu’aucune expérience ne les soutient.

Vérification et explication complètes →

Il n'y a que les fous qui ne changent pas d'idée.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la souplesse d’esprit. La citation relie opinion, raison, changement et entêtement. Elle ouvre ve…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la souplesse d’esprit.

La citation relie opinion, raison, changement et entêtement.

Elle ouvre vers des questions de débat, d’apprentissage et d’humilité intellectuelle.

Elle rappelle que reconnaître une erreur peut être une force, non une faiblesse.

Source, contexte et précautions

Débats (Hansard) no 107 - 17 octobre 1994 · 1994-10-17 · Chambre des communes du Canada · Déclaration de M. Plamondon

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe arabe. Les sources conservées la documentent plutôt comme un dicton populaire francophone, notamment au Québec, sans formulation-source arabe retrouvée. Dans Liberté, vol. 17, no 3, la phrase « Il n’y a que les fous qui ne changent pas d’idée ! » apparaît en 1975 dans un contexte consacré aux « dictons populaires ». Il s’agit de la plus ancienne attestation directement localisée dans ce dossier. La Chambre des communes du Canada enregistre en 1994 un député rapportant que son grand-père employait toujours cette formule. Dicocitations classe par ailleurs une variante proche parmi les proverbes français, ce qui renforce la contradiction avec l’étiquette arabe. Conclusion : l’attribution à un proverbe arabe est incorrecte ; la formule relève d’un dicton populaire francophone, attesté notamment au Québec.

La citation ne dit pas qu’il faut changer d’avis sans cesse. Elle ne condamne pas la constance réfléchie. Elle vise l’entêtement fermé à toute preuve ou nuance.

Vérification et explication complètes →

C'est être fou que d'être sage selon raison contre l'usage.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence sociale. La citation relie raison, coutume, sagesse et adaptation. Elle ouvre vers le…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence sociale.

La citation relie raison, coutume, sagesse et adaptation.

Elle ouvre vers les questions de réforme, de tradition et de stratégie.

Elle rappelle que l’intelligence ne consiste pas seulement à avoir raison, mais à mesurer le monde dans lequel cette raison s’exprime.

Source, contexte et précautions

From Poetic Theory to Practice · 1969 · Robert Griffin · note 8; Baïf, Œuvres en rime, V, 9

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Savoyard. Une étude savante la rattache à Jean-Antoine de Baïf sous la forme ancienne « C'est estre fol que d'estre sage / Selon raison contre l'usage », sans soutien documentaire spécifique pour une origine savoyarde. Dans From Poetic Theory to Practice, publié en 1969, Robert Griffin cite exactement ces deux vers et les attribue à Baïf. Il renvoie à Œuvres en rime de Ian Antoine de Baïf, V, 9, ce qui localise la formule dans l’œuvre du poète selon cette source secondaire. Le dossier signale aussi des attributions proverbiales françaises et une attribution ancienne concurrente à « Giovanni Antonio Du Bellay », mais aucune ne documente une provenance savoyarde. La preuve retenue soutient donc l’attribution à Baïf plutôt que l’étiquette régionale publiée. Conclusion : l’attribution à un proverbe savoyard est incorrecte ; l’origine documentée de la formule est rétablie à Jean-Antoine de Baïf.

La citation ne dit pas que l’usage a toujours raison. Elle ne condamne pas toute réforme. Elle avertit seulement contre une sagesse qui méprise trop vite les pratiques établies.

Vérification et explication complètes →

Il n'y a que les fous qui ne changent pas d'avis.

Comprendre

Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la remise en question. La citation ouvre vers la souplesse d’esprit, le débat, l’apprentissage et…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la remise en question.

La citation ouvre vers la souplesse d’esprit, le débat, l’apprentissage et l’humilité intellectuelle.

Elle rappelle qu’une opinion n’a de valeur que si elle reste capable de rencontrer les faits.

Elle met la sagesse du côté du mouvement raisonné.

Source, contexte et précautions

Le présent de l'indicatif : valeur · Lelivrescolaire.fr

Cette citation est probablement attribuable au Proverbe français, mais cette origine n’est pas confirmée par une source historique ou parémiologique de référence. La formulation circule bien en français dans un registre proverbial. Un exercice de Lelivrescolaire.fr emploie exactement « Il n’y a que les fous qui ne changent pas d’avis » parmi des énoncés proverbiaux. Cette source atteste l’usage de la phrase, mais ne documente pas son origine. L’Internaute recense la variante « Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis » comme proverbe français. Cette forme proche renforce l’ancrage français, sans constituer une preuve directe pour la formulation publiée. Conclusion : l’attribution au Proverbe français reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour confirmer son origine.

Le proverbe ne valorise pas l’inconstance permanente. Le contresens serait de croire que changer tout le temps prouve la sagesse. Il vise l’obstination fermée, pas la fidélité réfléchie à une conviction.

Vérification et explication complètes →

Ce n'est pas parce qu'en hiver on dit "Fermez la porte, il fait froid dehors" qu'il fait moins froid dehors quand la porte est fermée.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’absurde et du raisonnement. Elle ouvre sur les limites de nos actions, la protection et…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’absurde et du raisonnement.

Elle ouvre sur les limites de nos actions, la protection et la différence entre effet local et transformation générale.

Elle invite à remarquer les confusions entre se mettre à l’abri et résoudre une cause.

Son principe comique consiste à expliquer inutilement ce que chacun sait déjà.

Source, contexte et précautions

Ce n'est pas parce qu'en hiver on dit «fermez la porte, il fait [...] - Pierre Dac · Dico-citations · Référence indiquée : Les Pensées (1972)

Cette citation est probablement attribuable à Pierre Dac, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un passage primaire directement localisé. Elle est généralement rattachée à Les Pensées, ouvrage publié en 1972. Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’associe à Les Pensées (1972). Cette source documente ainsi la circulation de l’attribution et sa référence éditoriale, sans montrer la page de l’ouvrage où la formule apparaîtrait. Le catalogue de la Bibliothèque nationale de France confirme l’existence de Les Pensées de Pierre Dac, publié aux Éditions Saint-Germain-des-Prés en 1972. Cette notice établit l’auteur, le titre et la date, mais non la présence de la citation. Conclusion : l’attribution à Pierre Dac reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.

La phrase ne critique pas le fait de fermer une porte en hiver. Son comique vient de l’évidence : la porte réduit le froid ressenti dedans, non le froid qui existe dehors.

Vérification et explication complètes →

C'est là le paradoxe suprême de la pensée que de vouloir découvrir quelque chose qu'elle-même ne puisse penser.

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème des limites de la pensée. Elle interroge le rapport entre connaissance, désir de vérité…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème des limites de la pensée.

Elle interroge le rapport entre connaissance, désir de vérité et impossibilité de concevoir certains objets.

Elle ouvre vers des questions proches : que peut la raison, où commence l’inconnaissable, que faire devant l’inconcevable ?

Son intérêt tient à ce qu’elle ne ferme pas la pensée ; elle l’amène à reconnaître son point de tension le plus aigu.

Source, contexte et précautions

Philosophical Fragments, Johannes Climacus · 1985 · Søren Kierkegaard; trans. Howard V. Hong and Edna H. Hong · Chapter III, p. 37 (Google Books snippet)

La citation ne rejette pas la pensée ni l’intelligence. Le contresens serait d’y voir un éloge de l’irrationnel pur. Elle pointe plutôt la limite interne d’une pensée qui cherche ce qui la dépasse.

Vérification et explication complètes →

Une fois rien, c'est rien ; deux fois rien, c'est pas beaucoup, mais pour trois fois rien, on peut déjà s'acheter quelque chose

Comprendre

Vérification en cours

L’attribution à cet auteur reste à vérifier.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de l’humour, du langage et de l’absurde. Elle montre comment les mots peuvent déjouer les règles les …Lire la suiteRéduire

La citation relève de l’humour, du langage et de l’absurde.

Elle montre comment les mots peuvent déjouer les règles les plus simples du raisonnement.

Elle ouvre vers le non-sens, la logique et le plaisir de jouer avec la langue.

Source, contexte et précautions

Raymond Devos « Parler pour ne rien dire » · 1979-12-31 · émission Numéro un, TF1, vidéo 02:35

La formule ne donne pas une leçon d’économie. Son intérêt tient à l’absurdité calculée du raisonnement.

Vérification et explication complètes →

Que chacun raisonne en son âme et conscience, qu'il se fasse une idée fondée sur ses propres lectures et non d'après les racontars des autres.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de l’esprit critique. La citation relie lecture, conscience personnelle et indépendance du …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de l’esprit critique.

La citation relie lecture, conscience personnelle et indépendance du jugement.

Elle ouvre vers l’éducation, la vérité, la responsabilité médiatique et la lutte contre la rumeur.

Elle rappelle que penser par soi-même demande des sources, pas seulement une volonté d’avoir raison.

Source, contexte et précautions

The World as I See It · 1935 · passage sur l’affaire Gumbel

Albert Einstein est régulièrement crédité de cette phrase dans Comment je vois le monde (1934), mais l’attribution n’est ici que partiellement documentée : le passage original correspondant n’a pas été retrouvé dans une édition directement vérifiée. La notice Dico-Citations consacrée à l’ouvrage reproduit la phrase complète et la rattache explicitement à Comment je vois le monde. Elle ne fournit toutefois ni page précise ni texte original permettant de contrôler la formulation. Le site Scribest et une ressource pédagogique de 20aubac reprennent eux aussi la citation sous le nom d’Einstein et avec la même œuvre. Ces attestations renforcent la circulation de l’attribution, sans constituer une preuve primaire indépendante. Conclusion : l’attribution à Einstein et à Comment je vois le monde est plausible et récurrente, mais elle reste partiellement documentée tant que le passage original ou une édition paginée n’est pas vérifié.

La phrase ne dit pas qu’il faut ignorer toute parole d’autrui. Elle demande de vérifier, lire et juger par soi-même. Le contresens serait de transformer l’indépendance d’esprit en fermeture aux arguments.

Vérification et explication complètes →

Une méthode fixe n’est pas une méthode.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’adaptation. Elle interroge la valeur des règles quand le réel résiste aux schémas …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’adaptation.

Elle interroge la valeur des règles quand le réel résiste aux schémas prévus.

Elle ouvre vers des questions proches : comment apprendre, décider, enseigner ou créer sans se figer ?

Son thème principal n’est pas la méthode en soi, mais l’équilibre entre structure et souplesse.

Source, contexte et précautions

Le professeur · Karaté Club Fouesnantais

Proverbe généralement rattaché à la tradition chinoise.

La citation ne rejette pas toute méthode. Elle vise seulement la méthode devenue rigide, incapable de répondre au réel. La souplesse n’est pas l’absence de discipline.

Vérification et explication complètes →

La raison ne vient pas avec l'âge, elle est dans la tête.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la sagesse. La citation relie âge, raison et discernement. Elle ouvre vers les thèmes de l’expéri…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la sagesse.

La citation relie âge, raison et discernement.

Elle ouvre vers les thèmes de l’expérience, de l’autorité, de la jeunesse et du jugement.

Elle rappelle que la maturité véritable ne se compte pas seulement en années.

Source, contexte et précautions

akıl yaşta değil baştadır · 2025 · Vikisözlük · entrée de proverbe turc

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe africain. Les sources disponibles la rattachent à un proverbe turc, dont la formulation française constitue une traduction attestée. Vikisözlük donne la forme turque « Akıl yaşta değil baştadır. » et la classe explicitement comme proverbe turc. La notice cite notamment le dictionnaire de proverbes d’Ömer Asım Aksoy, mais cette référence bibliographique ne suffit pas à établir ici une première attestation datée. Proverbes-francais.fr reproduit exactement la formulation française et l’attribue au même corpus turc, avec un renvoi aux Proverbes et sentences turques de 1872 dont le passage n’a pas été consulté directement. Citations et proverbes à se souvenir donne également cette attribution. Conclusion : l’attribution africaine est incorrecte ; l’origine turque est rétablie, et la phrase publiée correspond à une traduction française attestée.

Le proverbe ne méprise pas les anciens. Il refuse seulement de confondre âge et raison. L’expérience a de la valeur quand elle devient jugement, non quand elle reste simple durée.

Vérification et explication complètes →

Ce que le fou réserve pour la fin, le sage le place en tête.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la prudence et de l’organisation. Elle souligne le rôle du discernement dans la manière d…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la prudence et de l’organisation.

Elle souligne le rôle du discernement dans la manière de classer les tâches et les décisions.

Elle ouvre vers la gestion du temps, la prévoyance et les conséquences du report.

La tête symbolise ici le principe directeur qui donne cohérence au reste.

Source, contexte et précautions

Quelque six mille proverbes — Proverbes espagnols · 1856 · P.-M. Quitard · n° 3510

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe italien : la formulation française publiée est documentée comme traduction d’un proverbe espagnol dans un recueil de 1856. L’édition reproduite dans Quelque six mille proverbes — Proverbes espagnols donne, au n° 3510, « Lo que hace el loco a la dareria, Hace el sabio a la primeria » avec la traduction française enregistrée. Cette référence soutient directement le rattachement espagnol de la formule diffusée. Une notice fondée sur Tilley signale toutefois une attestation italienne dès 1666 chez Torriano. Elle montre que le motif circulait aussi dans la tradition italienne bien avant le recueil de Quitard, sans rétablir pour autant l’attribution italienne de la version française publiée. Conclusion : l’attribution italienne actuelle est incorrecte ; pour cette formulation, les sources rattachent l’origine publiée au proverbe espagnol, malgré une tradition italienne ancienne.

La citation ne signifie pas que tout doit être fait dans la précipitation. Elle vise la hiérarchie des priorités, non le refus de planifier ou de prendre le temps nécessaire.

Vérification et explication complètes →

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué...

Comprendre

Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation s'inscrit dans le thème de la simplicité, de l'organisation et de la critique des détours inutiles. Elle met…Lire la suiteRéduire

La citation s'inscrit dans le thème de la simplicité, de l'organisation et de la critique des détours inutiles.

Elle met en cause la tendance à valoriser le complexe parce qu'il semble plus sérieux ou plus technique.

Elle ouvre sur les questions d'efficacité, de clarté et de responsabilité dans la décision.

Sa pointe comique rappelle qu'un système doit servir son but au lieu de se servir lui-même.

Source, contexte et précautions

SHADOKS ! Ga Bu Zo Miam · 2016 · Centre national des arts plastiques; Musée international des arts modestes · Présentation de l’exposition, paragraphe sur les documents originaux de Jacques Rouxel

Cette citation est probablement attribuable à Jacques Rouxel, et sa formulation est retrouvée mot pour mot dans des sources consacrées aux Shadoks. La première attestation documentée ici date de 2016, dans la présentation d’une exposition fondée sur les archives de Rouxel. Le Centre national des arts plastiques reproduit exactement « pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué » parmi les questionnements caractéristiques des Shadoks. Cette présentation institutionnelle rattache la formule à l’univers de Rouxel, mais ne la localise pas dans un épisode ou un document original précis. Un article du Parisien consacré aux Shadoks attribue ensuite explicitement la maxime à Jacques Rouxel et la reproduit mot pour mot. Il renforce cette attribution sans fournir davantage de localisation dans une source primaire. Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel reste probable ; la formulation exacte est bien retrouvée, mais son support d’origine précis n’est pas établi.

La citation ne prétend pas que tout problème doit recevoir une réponse simpliste. Elle vise la complication gratuite, non la complexité réelle d'une situation.

Vérification et explication complètes →

Rien, ce n’est pas rien ! La preuve, c’est que l’on peut le soustraire. Exemple : rien moins rien = moins que rien !

Comprendre

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème du langage et de l’humour. Elle montre comment une expression banale peut devenir une petite…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème du langage et de l’humour.

Elle montre comment une expression banale peut devenir une petite machine comique.

Elle ouvre vers l’absurde, le calembour, la logique détournée et la poésie du quotidien.

Son thème principal reste le jeu verbal, où le sens glisse sous l’apparence du raisonnement.

Source, contexte et précautions

Raymond Devos parle pour ne rien dire — 1979 · 1979 · Raymond Devos; INA · passage « rien moins rien égal moins que rien »

Cette citation est bien attribuée à Raymond Devos. Elle provient du sketch Parler pour ne rien dire, attesté dans un enregistrement télévisé de 1979 où Devos développe son raisonnement humoristique autour du mot « rien ». L’INA diffuse l’enregistrement de 1979 avec le passage : « Car rien... ce n'est pas rien ! La preuve, c'est qu'on peut le soustraire. Exemple : Rien moins rien égal moins que rien ! » La version publiée en reprend le contenu avec une ponctuation légèrement différente et le signe « = » à la place du mot « égal ». Une transcription du sketch reproduit le même passage. Projet Voltaire présente également Parler pour ne rien dire comme un sketch de Devos et renvoie à l’enregistrement. Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est confirmée ; la formulation publiée est une variante attestée du passage enregistré en 1979.

La citation ne cherche pas à établir une vérité mathématique. Elle joue avec les mots et les expressions. Le contresens serait de prendre l’argument comme un raisonnement sérieux sur le néant.

Vérification et explication complètes →

La vérité est le point d'équilibre de deux contradictions.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation s’inscrit dans le thème de la vérité et de la pensée nuancée. Elle questionne la manière dont nous traito…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’inscrit dans le thème de la vérité et de la pensée nuancée.

Elle questionne la manière dont nous traitons les désaccords et les contradictions.

Elle ouvre vers la justice, le discernement et la complexité du réel.

Son enjeu central reste la recherche d’un jugement juste, plutôt que la victoire d’un camp.

Source, contexte et précautions

Y a-t-il un bon usage de la contradiction ? · 2004-01-18 · Devoir-de-philosophie.com

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français : les occurrences retrouvées la présentent comme un proverbe chinois. Cette origine alternative est documentée dans la circulation française, mais aucune source chinoise originale n’a été localisée. Un article de Devoir-de-philosophie, daté du 18 janvier 2004, reproduit exactement « La vérité est le point d'équilibre de deux contradictions » sous l’étiquette « proverbe chinois ». Cette attestation est indirecte : elle établit une attribution circulante, non une provenance chinoise primaire. Un procès-verbal de la commune d’Aizenay consigne en 2021 la même attribution, et L’Internaute classe également la formule parmi les proverbes chinois. Ces sources convergent contre l’étiquette française, sans permettre d’identifier un texte chinois d’origine. Conclusion : l’attribution à un proverbe français est incorrecte ; l’origine rétablie est une attribution circulante à un proverbe chinois, dont la source chinoise demeure non établie.

La citation ne dit pas que la vérité est toujours un compromis à mi-chemin. Deux positions contradictoires peuvent aussi être inégalement fondées ou l’une d’elles fausse.

Vérification et explication complètes →

Autant d'hommes, autant d'avis différents.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la diversité des opinions. Le proverbe relie individualité, jugement et désaccord. Il ouvre vers …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la diversité des opinions.

Le proverbe relie individualité, jugement et désaccord.

Il ouvre vers les questions de dialogue, de tolérance et de discernement.

Il rappelle que vivre avec les autres, c’est aussi vivre avec plusieurs manières de penser.

Source, contexte et précautions

Phormio · 161 av. J.-C. · Térence · v. 454

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Oriental : son origine documentée remonte à Térence, dans le Phormio, joué en 161 av. J.-C. La formulation française est une traduction du latin « quot homines tot sententiae ». Le texte latin du Phormio atteste directement la formule au vers 454. Cette occurrence constitue la preuve primaire de l’origine térentienne conservée ici. Le Lewis and Short Latin Dictionary rattache explicitement l’expression à Térence, tandis que le Vocabolario Treccani la présente comme un ancien proverbe latin attesté chez Térence et Cicéron. Ces références contredisent l’étiquette vague d’« oriental ». Conclusion : l’attribution publiée est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Térence, et la phrase française diffusée est une traduction du passage latin attesté.

La citation ne dit pas que tous les avis se valent. Elle rappelle seulement que les points de vue sont nombreux et souvent divergents.

Vérification et explication complètes →

Les sages n'ont que leur conseil à donner. Ils ne sont pas garants de l'exécution, elle dépend de ceux qui les consultent s'ils ont du bon sens.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la responsabilité dans le conseil. La citation rejoint la sagesse, l’écoute, la décision et l’exé…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la responsabilité dans le conseil.

La citation rejoint la sagesse, l’écoute, la décision et l’exécution.

Elle ouvre vers la question du rôle du maître, du conseiller ou de l’ami : guider jusqu’où ?

Elle rappelle qu’un bon avis demande un récepteur capable d’en faire usage.

Source, contexte et précautions

Compte rendu — Conseil des sages · 2021 · Ville de Couëron · Passage citant un « proverbe oriental »

L’attribution de cette citation à Proverbe japonais reste incertaine. La formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source japonaise probante ; les témoins identifiés emploient seulement l’étiquette plus générale de « proverbe oriental ». Un compte rendu de la Ville de Couëron, publié en 2021, reproduit presque exactement la formule et l’introduit comme « proverbe oriental ». Il atteste ainsi sa circulation sous une attribution large, sans fournir de texte japonais ni de référence permettant un rattachement précis au Japon. La page Citation LES SAGES présente elle aussi la formule comme « Proverbe Oriental ». Cette convergence fragilise l’attribution spécifiquement japonaise, tout en restant insuffisante pour établir une autre origine nationale ou linguistique. Conclusion : l’attribution à un proverbe japonais reste incertaine ; la formule circule comme « proverbe oriental », mais son origine précise n’est pas établie.

La phrase ne dévalorise pas le conseil des sages. Elle rappelle qu’un avis, même excellent, ne vaut rien sans exécution intelligente. Le contresens serait de reprocher au conseiller l’usage que l’on n’a pas su faire de sa parole.

Vérification et explication complètes →

On a toujours tort d'essayer d'avoir raison devant des gens qui ont toutes les bonnes raisons de croire qu'ils n'ont pas tort !

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache aux thèmes de la raison, du dialogue et de l’ego. Elle interroge la différence entre défendre un…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache aux thèmes de la raison, du dialogue et de l’ego.

Elle interroge la différence entre défendre une conviction et refuser toute possibilité d’erreur.

Elle ouvre sur l’écoute, la discussion démocratique et l’humilité intellectuelle.

Son idée centrale est que la vérité a besoin de conversations où personne ne se croit définitivement à l’abri du tort.

Source, contexte et précautions

A TORT OU A RAISON — transcription en ligne · conclusion du sketch

Cette citation est probablement attribuable à Raymond Devos : elle est rattachée au sketch À tort ou à raison, dont elle constitue la conclusion dans une transcription disponible en ligne. Aucun document primaire suffisamment probant n’est toutefois fourni pour confirmer formellement l’attribution publiée. La transcription du sketch reproduit l’ensemble du texte et se termine par la phrase publiée. Elle soutient fortement le lien avec Devos et avec ce sketch précis, mais son hébergement non institutionnel en limite la portée documentaire. Une entrée Dico-citations reprend exactement la formulation et la rattache elle aussi à Raymond Devos et à À tort ou à raison. Cette concordance documente une attribution cohérente sans fournir de source primaire indépendante. Conclusion : l’attribution à Raymond Devos reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne dit pas qu’il faudrait renoncer à défendre une idée juste. Elle vise l’obstination de ceux qui refusent par principe d’envisager qu’ils puissent se tromper.

Vérification et explication complètes →

Le vrai se conclut souvent du faux.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la vérité et du raisonnement. Elle montre que la recherche du vrai ne s’arrête pas à…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la vérité et du raisonnement.

Elle montre que la recherche du vrai ne s’arrête pas à la conclusion obtenue.

Elle ouvre vers les thèmes de la logique, de l’erreur, de la méthode et de la vigilance intellectuelle.

Son centre reste la distinction entre obtenir une vérité et la fonder correctement.

Source, contexte et précautions

Entretien avec M. de Sacy sur Épictète et Montaigne · 1655 · Passage « chacun sachant que le vrai se conclut souvent du faux »

Blaise Pascal est bien l’auteur de « Le vrai se conclut souvent du faux », formule présente dans l’Entretien avec M. de Sacy sur Épictète et Montaigne, daté de 1655 ; l’attribution est directement documentée par une reproduction du texte. Une édition reproduite de l’Entretien avec M. de Sacy contient la phrase « chacun sachant que le vrai se conclut souvent du faux ». La citation courante en extrait donc fidèlement le noyau verbal, dans son contexte argumentatif. Le projet universitaire Pensées de Pascal localise également la formule dans cet entretien et en commente le contexte logique. Le Dictionnaire de l’Académie française la reprend comme exemple lexical à l’entrée « conclure », sans constituer une preuve d’auteur indépendante. Conclusion : l’attribution à Blaise Pascal et à l’Entretien avec M. de Sacy est solidement établie.

La citation ne dit pas que le faux vaut le vrai. Elle signale qu’un résultat exact peut sortir d’un raisonnement douteux. Le contresens serait d’utiliser cette phrase pour justifier l’erreur ou l’approximation.

Vérification et explication complètes →

De même que tout royaume divisé est bientôt défait, toute intelligence qui se divise en plusieurs études différentes s’embrouille et s’affaiblit.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la concentration et de la connaissance. Elle met en garde contre la fragmentation d’un…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la concentration et de la connaissance.

Elle met en garde contre la fragmentation d’une attention qui ne parvient plus à approfondir.

Elle ouvre vers la méthode, la curiosité et le rapport entre diversité des savoirs et cohérence personnelle.

Son idée centrale est que penser avec force demande parfois de rassembler ce qui se disperse.

Source, contexte et précautions

Aforismi, novelle e profezie · 1993 · Leonardo da Vinci; édition citée par Wikisource: Massimo Baldini (introduction), Newton Compton · I. Aforismi, au début de la section

Léonard de Vinci est bien rattaché à cet aphorisme, connu ici par des éditions modernes plutôt que par un manuscrit autographe directement consulté. La page Wikisource de Aforismi, novelle e profezie, d’après une édition de 1993, donne : « Sì come ogni regno in sé diviso è disfatto, così ogni ingegno diviso in diversi studi si confonde e indebolisce. » La citation française en est une traduction fidèle. Le corpus IntraText reproduit la même formulation. Les Gallerie degli Uffizi citent également cet aphorisme comme léonardien et le rapprochent de ses carnets, notamment du Codice Arundel, sans fournir ici d’image manuscrite du passage. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est bien documentée ; la formulation française correspond clairement à l’aphorisme italien, mais la vérification reste éditoriale et indirecte.

La phrase ne condamne pas la curiosité ni les études multiples. Elle vise l’éparpillement qui empêche d’approfondir, non l’ouverture entre plusieurs domaines.

Vérification et explication complètes →

Il faut séparer le bon grain de l'ivraie.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le discernement. La citation rejoint les questions de jugement, de choix et de séparation entre u…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le discernement.

La citation rejoint les questions de jugement, de choix et de séparation entre utile et nuisible.

Elle ouvre vers la prudence : comment trier sans se tromper ni condamner trop vite ?

Son centre reste le travail patient de clarification.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 9e édition — « ivraie » · Académie française · emploi figuré

Cette formule relève d’une origine collective française, tout en reprenant une image explicitement rattachée à l’Évangile. La citation publiée ajoute « Il faut » à une locution proverbiale française bien documentée. Le Dictionnaire de l’Académie française enregistre directement « Séparer l’ivraie d’avec le bon grain, ou séparer le bon grain de l’ivraie » dans son emploi figuré, et précise que cette formule est empruntée à l’Évangile. Il atteste ainsi à la fois la forme française et son origine biblique. Le passage de Matthieu 13:29-30 met en scène le blé et l’ivraie, puis leur séparation au moment de la moisson. Il éclaire l’origine de l’image, sans reproduire mot pour mot la formulation proverbiale française. Conclusion : l’origine collective française est documentée ; la phrase diffusée est une variante attestée d’une expression française d’origine biblique.

La phrase ne justifie pas un jugement brutal sur les personnes. Elle vise d’abord le discernement entre des éléments mêlés, non l’exclusion aveugle.

Vérification et explication complètes →

Entre bride et l'éperon De toutes choses gît la raison.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la juste mesure. La citation relie la raison à l’équilibre entre retenue et impulsion. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la juste mesure.

La citation relie la raison à l’équilibre entre retenue et impulsion.

Elle ouvre vers la prudence, l’action, la maîtrise de soi et l’art de décider sans excès.

Dans ce thème, elle rappelle que la sagesse ne se trouve pas toujours dans un côté, mais dans la tension bien réglée entre deux forces.

Source, contexte et précautions

Périodique numérisé du 27 décembre 1899 · 27 décembre 1899 · rubrique « Provérbio »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Breton. Elle est documentée comme un proverbe français, sous une forme exacte ou très proche de la formulation publiée. La plus ancienne attestation enregistrée date du 27 décembre 1899 : un périodique numérisé par la Biblioteca Nacional de Portugal donne directement « Entre la bride et l'éperon, de toutes choses git la raison » sous la rubrique « Provérbio ». Cette attestation établit la formule à cette date sans préciser une origine régionale. Proverbes-francais.fr classe une variante comme proverbe français et la rattache à 1611, sans permettre de vérifier directement cette édition. Le Wiktionnaire recense également une variante parmi les proverbes français. Conclusion : l’attribution bretonne est incorrecte ; l’origine est rétablie comme proverbiale française.

Le proverbe ne dit pas que toute chose doit être modérée au point d’être tiède. Le contresens serait de confondre équilibre et absence de décision. Il parle d’une tension juste entre contrôle et mouvement.

Vérification et explication complètes →

Pour prendre une bête au filet, il faut connaître ses moeurs.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la stratégie. La citation relie observation, connaissance et efficacité de l’action. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la stratégie.

La citation relie observation, connaissance et efficacité de l’action.

Elle ouvre vers la patience, l’adaptation, la compréhension de l’autre et l’intelligence pratique.

Elle rappelle qu’un plan solide commence par l’étude des comportements réels.

Source, contexte et précautions

Proverbes Congolais (Français-Lingala) · 2019

L’attribution de cette citation au Proverbe congolais reste incertaine. La formule est diffusée sous cette origine, mais aucun passage directement vérifié dans un recueil de référence n’est identifié. La page Proverbes Congolais français-lingala, datée de 2019, reproduit exactement « Pour prendre une bête au filet, il faut connaître ses mœurs » et la rattache à Les proverbes et dictons du Congo de 1982. Elle ne donne toutefois pas accès au passage correspondant dans cet ouvrage. Une compilation de proverbes africains publiée en 2023 donne une traduction anglaise concordante, « To catch an animal in the net, you must know its habits », sans fournir de source primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution au Proverbe congolais reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante établissant cette origine.

La phrase ne glorifie pas la ruse pour nuire. Elle souligne surtout que l’action aveugle échoue quand elle ignore les habitudes de ce qu’elle vise.

Vérification et explication complètes →

Le pot vide ne déborde pas.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la ressource intérieure. La citation ouvre vers la capacité, la générosité, la préparati…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la ressource intérieure.

La citation ouvre vers la capacité, la générosité, la préparation et les limites réelles.

Elle rappelle que toute abondance visible repose sur un contenu accumulé.

Dans une sélection sur la sagesse pratique, elle donne une image claire du lien entre possession et expression.

Source, contexte et précautions

Cooking Proverbs

L’attribution de cette citation au Proverbe jamaïcain reste incertaine : une formule anglaise voisine circule comme jamaïcaine, tandis qu’une étude parémiologique la rattache à un corpus anglo-américain plus large. La page Cooking Proverbs reproduit « Empty pots will never boil over » avec l’étiquette de proverbe jamaïcain. Elle ne fournit cependant ni source ancienne ni référence à un recueil jamaïcain permettant d’établir historiquement cette attribution. Dans Modern Anglo-American Proverbs, Wolfgang Mieder recense « An empty pot does not boil over » parmi des proverbes anglo-américains modernes et signale une attestation datée de 1910. Cette étude documente donc une circulation plus large de la maxime et fragilise son rattachement spécifiquement jamaïcain, sans suffire à établir une autre origine précise. Conclusion : l’attribution jamaïcaine reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour la confirmer.

Le proverbe ne condamne pas le manque. Le contresens serait d’y lire un mépris des personnes démunies. Il souligne simplement qu’un effet visible suppose une ressource réelle.

Vérification et explication complètes →

Rien ne sert d'avoir raison, si on a raison tout seul.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la raison partagée. La citation rejoint les questions du dialogue, de la persuasion et d…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la raison partagée.

La citation rejoint les questions du dialogue, de la persuasion et de la place de l’individu dans le groupe.

Elle ouvre aussi vers la solitude des précurseurs, l’autorité de la vérité et les limites du simple bon sens.

Au fond, elle interroge la manière dont une idée devient action commune.

Source, contexte et précautions

Proverbes français sur le thème relations humaines · L'Internaute

La formule est classée parmi les proverbes français par L’Internaute, dans une rubrique consacrée aux relations humaines. Le répertoire reproduit exactement la phrase publiée, mais ne l’accompagne d’aucune référence à un recueil ancien ou à une première occurrence datée. La langue française donne le même texte avec la même attribution. Ces deux notices soutiennent le classement français de la formule dans les répertoires contemporains ; elles ne suffisent pas à en établir l’ancienneté, l’auteur éventuel ou le lieu de formation. Aucune pièce du dossier ne la rattache de façon probante à une tradition indienne. Conclusion : l’étiquette indienne publiée est contredite par les sources réunies, qui retiennent celle de proverbe français. Cette attribution de remplacement reste indirecte : aucune source historique de référence ni première attestation n’a été identifiée.

La phrase ne dit pas que la vérité dépend du nombre de personnes qui l’approuvent. Elle avertit plutôt que la justesse seule ne suffit pas à produire un effet. Le contresens serait de confondre solitude intellectuelle et erreur.

Vérification et explication complètes →

Toute action naturelle est engendrée par la nature de la plus courte façon que l’on puisse trouver.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’économie naturelle des formes et des actions. La citation relie nature, efficacité et simplicit…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’économie naturelle des formes et des actions.

La citation relie nature, efficacité et simplicité structurée.

Elle ouvre vers les questions de méthode, d’observation scientifique, de design et de justesse.

Elle rappelle que comprendre la nature, c’est souvent reconnaître comment elle évite les détours inutiles.

Source, contexte et précautions

Leonardo da Vinci, Scritti scelti · Leonardo da Vinci · Codice Atlantico 345v b

Léonard de Vinci est bien à l’origine de cette idée sur l’action naturelle, donnée au Codice Atlantico, 345v b, et reprise en anglais en 1915 ; l’attribution est fortement étayée. La Bibliotheca Augustana reproduit le passage italien où Léonard affirme que toute action naturelle obéit à la nécessité « colla brevissima operazione ». La version française condense cette proposition en une formule autonome, sans en altérer le sens. Les Essays on Art d’A. Clutton-Brock, publiés en 1915, reprennent en anglais la même idée et renvoient aux Notebooks édités par E. McCurdy en 1906. Le repère du Codice Atlantico reste toutefois fourni ici par une source de référence, non par une consultation directe du manuscrit. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est fortement étayée et la formulation française restitue fidèlement le sens du passage, malgré une vérification manuscrite indirecte.

La citation ne dit pas que la nature est toujours simple à comprendre. Elle parle de l’économie de ses actions, non de la facilité de leur étude. Le contresens serait de confondre chemin court et explication simpliste.

Vérification et explication complètes →

Pense avant de parler et pèse avant d'agir.

Comprendre

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème du discernement et de la responsabilité. Elle relie la parole, l’action et l’attention po…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème du discernement et de la responsabilité.

Elle relie la parole, l’action et l’attention portée aux conséquences.

Elle ouvre vers la prudence, la maîtrise de soi et le respect d’autrui.

Son idée centrale est que la liberté d’agir devient plus juste lorsqu’elle prend le temps de se réfléchir.

Source, contexte et précautions

Hamlet (Quarto 2, 1604) — Act 1, Scene 3 · 1604 · William Shakespeare; Internet Shakespeare Editions · Acte I, scène 3; lignes 1.3.59–60 / 531–532

William Shakespeare est bien à l’origine de l’idée exprimée ici dans Hamlet, acte I, scène 3, attesté dans le Second Quarto de 1604 ; la formulation française est toutefois une paraphrase. L’édition Q2 d’Internet Shakespeare Editions donne le conseil de Polonius à Laërte : « Give thy thoughts no tongue, / Nor any unproportioned thought his act. » Il recommande ainsi de ne pas exprimer immédiatement ses pensées ni de transformer une pensée mal mesurée en action. La Folger Shakespeare Library et le MIT Shakespeare reproduisent le même passage. « Pense avant de parler et pèse avant d’agir » condense donc ce conseil sans en traduire littéralement les mots. Conclusion : l’origine dans Hamlet est bien documentée ; la citation française est une reformulation morale du passage.

Le texte ne demande pas de tout remettre à plus tard ni de chercher une certitude impossible. Il recommande un recul suffisant pour éviter que l’impulsion décide seule.

Vérification et explication complètes →

Votre raison n’est pas raison pour moi ; vous parlez en soldat, je dois agir en roi.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la responsabilité du pouvoir. La citation rejoint les questions d’autorité, de décision,…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la responsabilité du pouvoir.

La citation rejoint les questions d’autorité, de décision, de guerre, de devoir et de point de vue.

Elle rappelle qu’une même situation peut être comprise différemment selon la fonction occupée.

Dans ce thème, agir en roi signifie porter plus qu’un argument : porter les conséquences.

Source, contexte et précautions

Œuvres de Pierre Corneille, éd. Marty-Laveaux, tome 3 · 1862 · Le Cid, Acte II, scène V, vers 599-600, p. 139

Cette citation est bien attribuée à Pierre Corneille : elle provient du Cid, acte II, scène V, vers 599-600, œuvre attestée dès 1637. Le passage correspond à la formulation publiée. Le fac-similé de l’édition Marty-Laveaux reproduit : « Ainsi votre raison n’est pas raison pour moi : / Vous parlez en soldat ; je dois agir en roi ; ». La citation diffusée reprend ce passage à partir de « votre raison », sans altérer les mots cités. Le texte universitaire de l’Université de Genève reproduit également le passage et l’attribue, dans la scène, à Don Fernand. L’œuvre, le contexte dramatique et les vers sont ainsi précisément localisés. Conclusion : l’attribution à Pierre Corneille est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans Le Cid.

La citation ne dit pas que le soldat serait dépourvu de raison. Elle souligne que la raison du commandement suprême n’est pas identique à celle du combat immédiat.

Vérification et explication complètes →

A tout proverbe on peut trouver sa chaussure.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la sagesse populaire. La citation relie les proverbes à leur usage concret dans les situations qu…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la sagesse populaire.

La citation relie les proverbes à leur usage concret dans les situations quotidiennes.

Elle ouvre vers l’interprétation, le contexte, la justesse du conseil et la transmission orale.

Elle rappelle qu’une maxime n’a de force que si elle tombe juste.

Source, contexte et précautions

Le livre des proverbes · 2012 · Sylvie Rozé ; Clémentine Pradère Ascione

L’attribution de cette citation à Proverbe Québécois reste incertaine. La formule est bien diffusée sous cette étiquette dans une anthologie moderne, mais aucune source folklorique ou attestation ancienne n’en établit l’origine. La présentation du Livre des proverbes, publié en 2012 par Sylvie Rozé et Clémentine Pradère Ascione, reproduit exactement « A tout proverbe on peut trouver sa chaussure » et la qualifie de « Proverbe québécois ». Cette attribution reste indirecte et n’est accompagnée d’aucune référence historique. Aucune attribution alternative sérieuse ni occurrence antérieure suffisamment documentée n’est établie. L’anthologie montre donc la circulation moderne de l’étiquette québécoise, sans permettre d’en retracer la tradition. Conclusion : l’attribution québécoise reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source proverbiale suffisamment probante pour confirmer son origine.

La phrase ne veut pas dire que n’importe quel proverbe justifie n’importe quoi. Elle rappelle plutôt qu’une formule doit correspondre au cas qu’elle éclaire.

Vérification et explication complètes →

La corde à lier les pensées n'est pas encore tressée.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la liberté de pensée. La citation rejoint les questions de conscience, de contrôle, d’indépendanc…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la liberté de pensée.

La citation rejoint les questions de conscience, de contrôle, d’indépendance intérieure et de parole.

Elle montre que certaines forces humaines ne se réduisent pas à des mécanismes matériels.

Son axe le plus fécond reste la tension entre contrainte extérieure et mouvement secret de l’esprit.

Source, contexte et précautions

La corde à lier les pensées n'est pas encore tressée · L'Internaute

L’attribution de cette citation à Proverbe scandinave reste incertaine. La formulation française circule sous cette étiquette, mais aucune forme originale scandinave ni aucun recueil de référence n’est établi ici. L’Internaute reproduit exactement « La corde à lier les pensées n’est pas encore tressée » et la présente comme proverbe. Cette occurrence atteste sa circulation en français, sans documenter sa langue d’origine ni son ancienneté. Mon-poeme.fr classe de son côté la même formule parmi les « proverbes orientaux ». Cette attribution est elle aussi indirecte, mais elle révèle une contradiction significative sur l’origine culturelle de la maxime. Conclusion : l’attribution scandinave reste incertaine ; aucune formulation source probante n’a été retrouvée pour l’établir.

La phrase ne dit pas que toute pensée se transforme librement en action. Elle parle d’abord de l’espace intérieur. Le contresens serait d’y voir une absence totale de contraintes dans la vie réelle.

Vérification et explication complètes →

Le vrai génie réside dans l’aptitude à évaluer l’incertain, le hasardeux, les informations conflictuelles.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 50/100

Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du discernement. La citation ouvre vers l’incertitude, le risque, la décision, la stratégie…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du discernement.

La citation ouvre vers l’incertitude, le risque, la décision, la stratégie et l’intelligence pratique.

Elle demande ce que vaut un esprit quand les informations ne s’accordent pas.

Dans ce thème, le génie n’est pas de tout savoir, mais de juger malgré l’instabilité du réel.

Source, contexte et précautions

Foreign Relations of the United States, 1969–1976, Volume E–16, Document 37 · 4 August 1970 · Edward M. Korry; U.S. Department of State, Office of the Historian · Document 37, cable Santiago 2979

Winston Churchill est souvent crédité de cette formule, mais aucune source de Churchill lui-même n’est documentée ici et l’attribution est sérieusement mise en doute. La plus ancienne attribution retrouvée apparaît dans un câble diplomatique américain du 4 août 1970, rédigé après la mort de Churchill. Ce document montre que la formule circulait déjà sous son nom, sans indiquer d’œuvre, de discours ou de référence primaire. Dans Fake News, Propaganda, and Plain Old Lies, Donald A. Barclay rapporte avoir recherché la provenance de cette phrase sans trouver de preuve solide chez Churchill et la juge probablement apocryphe. Cette enquête reste secondaire, mais elle affaiblit nettement l’attribution traditionnelle. Conclusion : l’attribution à Winston Churchill est incertaine ; une attribution posthume est attestée dès 1970, mais aucune source primaire de Churchill n’est établie.

La phrase ne glorifie pas l’improvisation aveugle. Elle parle d’évaluer, non de deviner au hasard. Le contresens serait de confondre audace et jugement éclairé.

Vérification et explication complètes →

Avec un petit appât on capture de gros poissons.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de la stratégie. Elle montre qu’un résultat important ne dépend pas toujours de moyens …Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de la stratégie.

Elle montre qu’un résultat important ne dépend pas toujours de moyens imposants.

Elle ouvre vers des questions proches : comment attirer, convaincre, commencer petit, viser juste ?

Son centre reste l’efficacité d’un geste mesuré face à un objectif ambitieux.

Source, contexte et précautions

Citations sur la capture · La langue française · Entrée « Avec un petit appât on capture de gros poissons »

L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine : aucun texte chinois identifiable ni source historique suffisamment probante n’établit son origine. La langue française reproduit exactement « Avec un petit appât on capture de gros poissons » et l’attribue à un proverbe chinois. Cette page ne fournit cependant ni texte original, ni recueil proverbial, ni référence historique permettant de rattacher directement la phrase à une tradition chinoise déterminée. Cette occurrence documente donc la circulation de l’attribution, mais non sa provenance. Aucun recueil chinois probant ni aucune attribution alternative sérieuse ne sont établis par les éléments disponibles ; la formulation française reste ainsi sans ancrage documentaire suffisant au-delà de sa reprise moderne sous l’étiquette de proverbe chinois. Conclusion : l’attribution chinoise reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.

La citation ne recommande pas la tromperie. Elle insiste sur la justesse du moyen, pas sur la manipulation de l’autre. Le petit appât n’a de valeur que s’il correspond vraiment à ce que l’on cherche à atteindre.

Vérification et explication complètes →

On ne demande pas au poisson ce qui arrive sur terre, ni au rat ce qui arrive dans l'eau.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’expérience et de l’expertise. Elle relie une question au milieu où le savoir s’est…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’expérience et de l’expertise.

Elle relie une question au milieu où le savoir s’est formé.

Elle ouvre vers l’écoute, l’humilité et la transmission.

Son idée centrale est qu’il faut consulter ceux qui connaissent le terrain.

Source, contexte et précautions

Citations sur le rat · La langue française

Proverbe généralement rattaché à la tradition orientale.

La citation ne dit pas qu’on ne peut jamais apprendre hors de son expérience. Elle rappelle la valeur de l’expertise pertinente.

Vérification et explication complètes →

On ne demande pas à un cheval de pondre un oeuf.

Comprendre

Rattachement probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème des capacités, de l’équité et des attentes. Elle rappelle que les tâches doivent être p…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème des capacités, de l’équité et des attentes.

Elle rappelle que les tâches doivent être proportionnées aux moyens et aux compétences de ceux qui les accomplissent.

Elle ouvre vers l’éducation, le travail, la responsabilité et la reconnaissance des talents.

Son idée centrale est qu’une demande juste ne confond pas l’ambition avec l’impossible.

Source, contexte et précautions

Comme on dit dans mon village : les métaphores sont-elles si dialectales que ça ? · 2017 · Antonio Pamies · passage citant OUAKNINE, 2005 : 149

Proverbe généralement rattaché à la tradition québécoise.

La citation ne doit pas servir à enfermer une personne dans des limites définitives. Elle critique les attentes irréalistes, sans nier la possibilité d’apprendre, de progresser ou de changer de rôle.

Vérification et explication complètes →