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1751 citations · Page 9 sur 44

Chaque vers, chaque mot court à l’évènement.

Comprendre

Source : L'Art poétique · Chant III, vers 306

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient aux ateliers d’écriture, aux cours de littérature et aux retours éditoriaux. Un rédacteur peut s’en servir…Lire la suiteRéduire

Elle convient aux ateliers d’écriture, aux cours de littérature et aux retours éditoriaux. Un rédacteur peut s’en servir pour vérifier si chaque phrase sert le fil d’un récit ou d’une démonstration. Le terme « événement » doit être compris largement : une action, une révélation, une conclusion. Elle est moins adaptée à une écriture dont le but assumé est la digression ou l’atmosphère.

Source, contexte et précautions

L'Art poétique · Chant III, vers 306

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans L’Art poétique, chant III, vers 306, sous la forme « Chaque vers, chaque mot court à l’événement. », avec une simple différence de graphie par rapport à « évènement ». Une édition numérisée de L’Art poétique permet de retrouver directement le vers au chant III. La graphie consultée est « événement » ; cette variation orthographique n’altère ni le texte ni son sens. Le Littré, à l’entrée « événement », reproduit également la phrase et la localise chez Boileau dans L’Art poétique, chant III. Cette source de référence corrobore indépendamment l’auteur et la localisation du vers. Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée et la formulation diffusée est exacte, à la graphie « évènement » près.

La phrase ne condamne pas toute description ou toute lenteur. Elle vise ce qui ralentit le texte sans servir l’événement ni son mouvement.

Vérification et explication complètes →

Pour chanter un Auguste, il faut être un Virgile...

Comprendre

Source : Œuvres poétiques, édition 1872 — Discours au roi · 1872 · p. 73 du fac-similé

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient aux lecteurs de poésie, d’histoire littéraire ou de discours d’hommage. Un organisateur, un rédacteur ou u…Lire la suiteRéduire

Elle convient aux lecteurs de poésie, d’histoire littéraire ou de discours d’hommage. Un organisateur, un rédacteur ou un orateur peut l’employer pour souligner l’exigence d’un texte de célébration. Il faut éviter d’y voir une simple hiérarchie entre personnes : l’enjeu est d’abord la justesse de la représentation. Dans un contexte contemporain, elle peut se reformuler comme une exigence de responsabilité envers ce que l’on met en valeur.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques, édition 1872 — Discours au roi · 1872 · p. 73 du fac-similé

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle appartient au Discours au roi et correspond au vers attesté : « Pour chanter un Auguste, il faut être un Virgile : », avec seulement une différence de ponctuation finale. Le fac-similé des Œuvres poétiques de 1872 montre directement ce vers à la page 73, dans le Discours au roi. Cette reproduction d’édition établit précisément le texte et son attribution à Boileau. Le Dictionnaire de Trévoux de 1771, à l’article « Chanter », reproduit déjà le même vers et l’attribue à Boileau. Cette occurrence de 1771 est la plus ancienne attestation documentaire enregistrée. Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée et la formulation diffusée est exacte, à la ponctuation finale près.

Elle ne dit pas qu’une personne célèbre mérite automatiquement d’être célébrée. Elle insiste sur l’accord nécessaire entre la dignité du sujet et la qualité de la parole.

Vérification et explication complètes →

Le moment où je parle est déjà loin de moi.

Comprendre

Source : Œuvres poétiques de Boileau, édition 1872 · 1872 · Épître III, p. 17 (scan p. 279)

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un public sensible à la poésie, à la philosophie du temps ou aux textes intimes. Elle peut int…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un public sensible à la poésie, à la philosophie du temps ou aux textes intimes.

Elle peut introduire une réflexion sur la mémoire et la présence.

Évitez un emploi trop abstrait si le contexte demande une explication immédiate et simple.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques de Boileau, édition 1872 · 1872 · Épître III, p. 17 (scan p. 279)

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans l’Épître III sous la forme exacte : « Le moment où je parle est déjà loin de moi. » Le fac-similé des Œuvres poétiques de 1872 reproduit directement le vers. Une note éditoriale précise qu’il est « presque une traduction » de Perse, Satire V : cette filiation éclaire son inspiration antique sans retirer à Boileau la formulation française attestée. Une étude universitaire de Sophie Tonolo reprend le distique et l’analyse comme une sentence de Boileau inspirée de Perse. La notice BnF d’une édition de 1701 confirme les métadonnées de cette édition des œuvres, mais non à elle seule la présence du vers. Conclusion : l’attribution à Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation diffusée est exacte.

Elle ne dit pas que vivre le présent est impossible. Elle souligne la fragilité de l’instant dès qu’on cherche à le fixer par les mots.

Vérification et explication complètes →

Jamais au spectateur n'offrez rien d'incroyable. Le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable.

Comprendre

Source : Naissance de la critique dramatique : Nicolas Boileau, Art poétique — La Tragédie · 1772 (édition reproduite ; œuvre de 1674) · Université de Lausanne, projet NCD17 · Chant III, vers 47-48

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse aux auteurs, aux scénaristes, aux étudiants en littérature et aux spectateurs curieux de comprendr…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse aux auteurs, aux scénaristes, aux étudiants en littérature et aux spectateurs curieux de comprendre les règles du récit.

Elle convient à une analyse d’œuvre ou à un atelier d’écriture où l’on travaille la cohérence d’une intrigue.

Son vocabulaire classique peut être précisé auprès d’un jeune public, notamment la différence entre « vrai » et « vraisemblable ».

Hors des arts, elle peut éclairer la manière dont les personnes réagissent à des faits qui dépassent leur expérience habituelle.

Source, contexte et précautions

Naissance de la critique dramatique : Nicolas Boileau, Art poétique — La Tragédie · 1772 (édition reproduite ; œuvre de 1674) · Université de Lausanne, projet NCD17 · Chant III, vers 47-48

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans L’Art poétique, publié en 1674, au Chant III, dans le passage consacré aux règles de la tragédie. Le projet NCD17 de l’Université de Lausanne reproduit les vers « Jamais au spectateur n'offrez rien d'incroyable : Le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable. » à partir d’une édition des Œuvres de Boileau de 1772. Cette source permet de vérifier directement l’auteur, l’œuvre et le texte transmis. Une édition ancienne numérisée sur Wikisource, fondée sur une édition de 1872, donne également ces deux vers. La formulation diffusée correspond au passage attesté, à une variation mineure de ponctuation près. Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée, et la formulation publiée est attestée comme exacte.

La citation ne dit pas qu’il faut exclure les faits surprenants parce qu’ils sont vrais. Elle invite à les rendre recevables dans la logique de l’œuvre.

Vérification et explication complètes →

Un livre vous déplaît : qui vous force à le lire ? Laissez mourir un fat dans son obscurité : un auteur ne peut-il pourrir en sûreté ?

Comprendre

Source : Œuvres poétiques, Satires, Satire IX · édition 1872 · vue 146, p. 140

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule s’adresse aux lecteurs qui apprécient la polémique littéraire et la satire classique. Elle peut être citée da…Lire la suiteRéduire

La formule s’adresse aux lecteurs qui apprécient la polémique littéraire et la satire classique.

Elle peut être citée dans un échange sur la critique, le goût et le droit d’abandonner un livre.

Son vocabulaire agressif appelle une lecture historique et stylistique plutôt qu’une imitation.

Elle gagne à être utilisée pour parler de critères de lecture, non pour faire taire un désaccord.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques, Satires, Satire IX · édition 1872 · vue 146, p. 140

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux et appartient à la Satire IX. La formulation publiée correspond exactement aux trois vers documentés. Le fac-similé de l’édition de 1872 montre directement, à la page 140, le passage : « Un livre vous déplaît : qui vous force à le lire ? Laissez mourir un fat dans son obscurité : Un auteur ne peut-il pourrir en sûreté ? » Une édition ancienne numérisée reproduit le même passage dans la Satire IX, avec les particularités orthographiques de son époque. Elle corrobore ainsi le texte et son attribution à Boileau. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, et la formulation publiée est exactement celle qui est attestée dans la Satire IX.

La citation ne justifie pas le mépris envers les auteurs ou les lecteurs. Elle formule avec violence une préférence pour le désengagement face à ce qui paraît sans valeur.

Vérification et explication complètes →

Sans la langue, en un mot, l'auteur le plus divin est toujours, quoi qu'il fasse, un méchant écrivain.

Comprendre

Source : Boileau — Œuvres poétiques, L’Art poétique, Chant I · 1872 (édition source ; œuvre de 1674) · Nicolas Boileau ; Wikisource · Chant I, passage sur le respect de la langue

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule s’adresse aux écrivains, aux étudiants, aux enseignants et à tous ceux qui s’intéressent à la qualité de l’ex…Lire la suiteRéduire

La formule s’adresse aux écrivains, aux étudiants, aux enseignants et à tous ceux qui s’intéressent à la qualité de l’expression.

Elle trouve sa place dans un atelier d’écriture ou une réflexion sur le style, la grammaire et la révision des textes.

Son ton catégorique peut être tempéré : maîtriser la langue est un chemin d’apprentissage, non un privilège réservé à quelques-uns.

Elle gagne à être accompagnée d’exemples concrets de précision, de rythme ou de clarté dans l’écriture.

Source, contexte et précautions

Boileau — Œuvres poétiques, L’Art poétique, Chant I · 1872 (édition source ; œuvre de 1674) · Nicolas Boileau ; Wikisource · Chant I, passage sur le respect de la langue

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans L’Art poétique, publié en 1674, au Chant I, dans un passage consacré à la maîtrise de la langue. L’édition numérisée de 1872 reproduit directement les deux vers : « Sans la langue, en un mot, l’auteur le plus divin / Est toujours, quoi qu’il fasse, un méchant écrivain. » Cette source relie précisément le texte à Boileau et au Chant I de l’œuvre. L’étude d’André Chervel cite également ces vers et les localise dans L’Art poétique, Chant I, vers 155-162. Elle apporte une corroboration secondaire indépendante de l’édition numérisée. Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au passage attesté.

La phrase ne méprise pas l’inspiration. Elle refuse seulement de l’opposer à l’apprentissage patient de la langue.

Vérification et explication complètes →

On peut être héros sans ravager la terre.

Comprendre

Source : Épîtres — Épître I, « Au roi. Contre les conquêtes » · Édition 1872 · Épître I, vers 94; édition pp. 255–262

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s'adresse à un public sensible aux questions de courage, de responsabilité et de protection du vivant. El…Lire la suiteRéduire

Cette citation s'adresse à un public sensible aux questions de courage, de responsabilité et de protection du vivant.

Elle peut accompagner une réflexion sur la guerre, l'action publique, le travail collectif ou l'engagement écologique.

Dans un débat, elle gagne à être reliée à des choix précis plutôt qu'à un idéal vague de paix.

Son intérêt est de déplacer l'admiration vers des gestes qui construisent et sauvegardent.

Source, contexte et précautions

Épîtres — Épître I, « Au roi. Contre les conquêtes » · Édition 1872 · Épître I, vers 94; édition pp. 255–262

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans l’Épître I, « Au roi. Contre les conquêtes », composée en 1669 et publiée en 1674. Le vers « On peut être héros sans ravager la terre » apparaît sous cette formulation au vers 94, dans un passage consacré à la guerre et à la gloire. L’édition numérisée de l’Épître I, adossée au fac-similé d’une édition de 1872, reproduit directement le vers et son contexte. Elle indique également la date de composition de 1669. L’étude d’Allen G. Wood rapporte que cinq épîtres de Boileau furent publiées avec L’Art poétique en 1674, ce qui soutient la datation de la première publication. Une édition électronique indépendante reproduit elle aussi la séquence exacte aux vers 93 à 95. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne prétend pas que tout conflit ou tout acte courageux peut être évité. Elle refuse surtout de confondre la destruction avec une preuve de grandeur.

Vérification et explication complètes →

L'honneur est comme une île escarpée et sans bord : On n'y peut plus rentrer dès que l'on est en dehors.

Comprendre

Source : Boileau — Œuvres poétiques, Satires, Satire X « Les femmes » · 1872 · Satire X, « Les femmes »

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient à un texte sur l’éthique, la loyauté ou la responsabilité personnelle. Son image forte peut être mo…Lire la suiteRéduire

La citation convient à un texte sur l’éthique, la loyauté ou la responsabilité personnelle.

Son image forte peut être mobilisée dans un cadre éducatif ou professionnel pour parler de conséquences concrètes.

Elle demande une contextualisation contemporaine, car l’honneur ne doit pas devenir un prétexte à l’exclusion définitive.

Elle est plus utile comme invitation à la vigilance que comme verdict sur une personne.

Source, contexte et précautions

Boileau — Œuvres poétiques, Satires, Satire X « Les femmes » · 1872 · Satire X, « Les femmes »

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans la Satire X, « Les femmes », sous une formulation identique à celle publiée, à la ponctuation près. L’édition numérisée des Œuvres poétiques, datée de 1872, reproduit directement : « L’honneur est comme une île escarpée et sans bords / On n’y peut plus rentrer dès qu’on en est dehors. » Cette édition fournit ici l’attestation textuelle documentée du passage. La notice de la BnF confirme Boileau comme auteur de la Satire contre les femmes et en atteste une publication en 1694. Elle corrobore donc l’œuvre et sa datation, sans constituer à elle seule une preuve du passage cité. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée.

La citation ne doit pas faire croire qu’une personne réduite à une faute ne peut jamais évoluer. Elle souligne la difficulté de regagner une confiance perdue, non l’impossibilité absolue de se relever.

Vérification et explication complètes →

La montagne en travail enfante une souris.

Comprendre

Source : Œuvres poétiques — L’Art poétique, chant III · Édition 1872 · Fac-similé p. 240; chant III, vers 274

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux discussions sur les projets, la politique, la communication ou les attentes collectives. Ell…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux discussions sur les projets, la politique, la communication ou les attentes collectives.

Elle parlera aux lecteurs qui ont connu l'écart entre le lancement d'une initiative et son aboutissement.

Pour l'employer avec justesse, vérifiez que l'attente avait réellement été gonflée par rapport au résultat.

Son pouvoir satirique est plus efficace lorsqu'il vise une disproportion manifeste, non un simple début modeste.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques — L’Art poétique, chant III · Édition 1872 · Fac-similé p. 240; chant III, vers 274

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant III, vers 274, publié en 1674. Le vers « La montagne en travail enfante une souris » apparaît sous cette formulation dans un passage où Boileau critique les débuts grandiloquents qui aboutissent à peu de chose. Le fac-similé d’une édition de 1872 montre directement le vers exact à la page 240. La notice d’œuvre de la BnF confirme Nicolas Boileau comme auteur et 1674 comme date de première publication. L’image a un antécédent antique : l’Ars Poetica d’Horace contient « Parturient montes, nascetur ridiculus mus » au vers 139. Cet antécédent éclaire la filiation de l’image sans remettre en cause l’attestation de la formulation française chez Boileau. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne méprise pas les petits résultats en eux-mêmes. Elle critique l'écart entre l'ampleur annoncée et la faiblesse de ce qui est finalement livré.

Vérification et explication complètes →

Un sonnet sans défaut vaut seul un long poème.

Comprendre

Source : Art poétique II — texte de 1674 · 1674 · Nicolas Boileau · Chant II, vers 98

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux écrivains, aux étudiants et aux lecteurs qui travaillent la forme ou la révision. Elle peut …Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux écrivains, aux étudiants et aux lecteurs qui travaillent la forme ou la révision.

Elle peut servir dans une réflexion sur la poésie, le discours, la présentation ou tout travail de synthèse.

Dans un contexte professionnel, elle invite à chercher la précision sans faire de la brièveté un absolu.

Son usage est pertinent lorsque l'on veut rappeler que la densité demande un vrai travail.

Source, contexte et précautions

Art poétique II — texte de 1674 · 1674 · Nicolas Boileau · Chant II, vers 98

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant II, publié en 1674. Le vers apparaît dans le passage où Boileau expose les règles du sonnet. Le texte universitaire de l’édition de 1674 reproduit directement la forme ancienne « Un Sonnet sans defaut vaut seul un long Poëme ». Il s’agit de la première attestation documentée ici, datée de 1674. L’édition numérisée du chant II donne la formulation modernisée « Un sonnet sans défaut vaut seul un long poème » dans son contexte. Une édition électronique indépendante reproduit également le même vers. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement, sous orthographe modernisée.

La citation ne condamne pas les œuvres longues par principe. Elle oppose une forme brève accomplie à une longueur qui ne serait pas soutenue par la même qualité.

Vérification et explication complètes →

Soyez simple avec art.

Comprendre

Source : Œuvres poétiques — L’Art poétique, chant I · Édition 1872 · Fac-similé p. 217; chant I, vers 101

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux écrivains, designers, enseignants et personnes qui cherchent à rendre un message plus lisibl…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux écrivains, designers, enseignants et personnes qui cherchent à rendre un message plus lisible.

Elle peut servir dans un atelier créatif comme dans un travail professionnel de synthèse.

Pour l'employer justement, distinguez la simplification qui éclaire de celle qui efface les difficultés réelles.

Son intérêt est de rappeler que la clarté est un choix exigeant, pas une absence d'ambition.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques — L’Art poétique, chant I · Édition 1872 · Fac-similé p. 217; chant I, vers 101

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant I, publié en 1674. « Soyez simple avec art » apparaît au vers 101, dans un passage où Boileau met en garde contre l’enflure du style et recommande une simplicité maîtrisée. Le fac-similé de l’édition de 1872 montre directement la formule dans le vers complet. La première attestation documentée ici remonte à la première édition de L’Art poétique en 1674. La transcription du chant I reproduit la même formulation dans son contexte. Une étude de Cambridge University Press cite également le couple de vers comprenant cette formule et le rattache explicitement à l’œuvre. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne recommande pas de simplifier au point de déformer une réalité complexe. Elle vise la clarté maîtrisée, non l'appauvrissement du contenu.

Vérification et explication complètes →

Un beau désordre est un effet de l'art.

Comprendre

Source : Œuvres poétiques — L’Art poétique, chant II · Édition 1872 · Fac-similé p. 225; chant II, vers 72

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux discussions sur la création, l'écriture, le design ou l'organisation d'un espace. Elle parle…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux discussions sur la création, l'écriture, le design ou l'organisation d'un espace.

Elle parlera aux personnes qui cherchent un équilibre entre structure et mouvement.

Pour l'employer avec précision, montrez ce qui donne au désordre sa cohérence : un rythme, une hiérarchie ou un fil conducteur.

Elle est moins pertinente lorsqu'il s'agit simplement de négligence ou de désorganisation pratique.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques — L’Art poétique, chant II · Édition 1872 · Fac-similé p. 225; chant II, vers 72

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux, mais la forme publiée est abrégée. Dans L’Art poétique, chant II, paru en 1674, le vers complet est « Chez elle un beau désordre est un effet de l’art », dans un passage consacré à l’ode. Le fac-similé de l’édition de 1872 montre directement ce vers au chant II, vers 72. La première attestation documentée ici remonte à la première édition de L’Art poétique en 1674. Boileau reprend lui-même ces vers dans son Discours sur l’ode, où il explique le « beau désordre » propre au genre. La transcription du chant II confirme également le texte complet. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée ; la formulation diffusée est une variante attestée obtenue par retranchement de « Chez elle ».

La citation ne justifie pas toute confusion au nom de l'art. Le « beau désordre » suppose une composition qui produit un effet lisible, pas une absence de travail.

Vérification et explication complètes →

L'esprit n'est point ému de ce qu'il ne croit pas.

Comprendre

Source : Œuvres poétiques de Boileau — L’Art poétique, chant III · 1872 · Vers 47-50; p. 222 du texte / vue 232

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux écrivains, artistes, enseignants et personnes qui travaillent la force d'un récit. Elle peut…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux écrivains, artistes, enseignants et personnes qui travaillent la force d'un récit.

Elle peut éclairer une scène de fiction, un discours ou une communication qui manque de crédibilité.

Employez-la avec nuance : l'émotion humaine ne se réduit pas à une démonstration logique.

Son intérêt est d'expliquer le lien entre cohérence, confiance et puissance affective.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques de Boileau — L’Art poétique, chant III · 1872 · Vers 47-50; p. 222 du texte / vue 232

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant III, publié en 1674. Le vers « L’esprit n’est point ému de ce qu’il ne croit pas » apparaît dans le développement consacré à la vraisemblance théâtrale. Le fac-similé des Œuvres poétiques, dans l’édition de 1872, reproduit directement le passage aux vers 47 à 50. Le corpus de l’Université de Lausanne reproduit le même texte et le rattache à l’édition de 1674. Les Remarques de Voltaire citent également les quatre vers et les attribuent explicitement à Boileau, Art poétique, chant III. Cette réception ancienne corrobore l’attribution. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne dit pas que seule une information strictement vraie peut émouvoir. Une œuvre imaginaire peut toucher profondément dès lors qu'elle paraît juste ou crédible dans son univers.

Vérification et explication complètes →

Le mal qu'on dit d'autrui ne produit que du mal.

Comprendre

Source : Œuvres poétiques — Satire VII, « Sur le genre satirique » · Édition 1872 · Fac-similé p. 127; Satire VII, vers 4

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux discussions sur les relations, les réseaux sociaux, la réputation et les conflits de groupe.…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux discussions sur les relations, les réseaux sociaux, la réputation et les conflits de groupe.

Elle peut servir dans une démarche éducative sur la responsabilité de la parole.

Pour rester juste, associez-la à la nécessité de dénoncer les faits graves par des voies adaptées.

Son message gagne en force lorsqu'il distingue la critique constructive de la médisance.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques — Satire VII, « Sur le genre satirique » · Édition 1872 · Fac-similé p. 127; Satire VII, vers 4

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle ouvre la Satire VII, « Sur le genre satirique », composée en 1663 et publiée en 1666. Le vers « Le mal qu’on dit d’autrui ne produit que du mal » apparaît exactement au vers 4. Le fac-similé des Œuvres poétiques, dans l’édition de 1872, montre directement cette formulation à l’ouverture du poème. Le corpus universitaire de Caen reproduit le passage, date la composition de 1663 et rattache le texte aux Satires publiées à partir de 1666. Une étude du Projet Boileau cite également le vers et le localise précisément dans la Satire VII, vers 4. Elle apporte une corroboration savante indépendante. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne demande pas de taire une injustice, une violence ou un problème réel. Elle vise la médisance qui nuit sans chercher ni vérité, ni protection, ni réparation.

Vérification et explication complètes →

Ami de la vertu plutôt que vertueux.

Comprendre

Source : Épîtres de Boileau — Épître X, « À mes vers » · Édition 1872 · Vers 151–152; p. 326 de l’édition

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un public intéressé par les questions de caractère, d'éducation et de responsabilité. Elle peu…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un public intéressé par les questions de caractère, d'éducation et de responsabilité.

Elle peut nourrir un échange sur l'humilité, le jugement moral et les écarts entre les principes annoncés et les actes.

Son usage est pertinent lorsqu'il invite chacun à se remettre au travail plutôt qu'à juger les autres de haut.

Gardez toutefois la distinction entre modestie et absence d'exigence envers soi-même.

Source, contexte et précautions

Épîtres de Boileau — Épître X, « À mes vers » · Édition 1872 · Vers 151–152; p. 326 de l’édition

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans l’Épître X, « À mes vers », datée de 1695. Le vers « Ami de la vertu plutôt que vertueux » appartient à l’autoportrait que Boileau demande à ses propres vers de transmettre. L’édition numérisée de l’Épître X reproduit directement le passage, précédé de « Ni petit, ni trop grand, très-peu voluptueux ». Le corpus CRISCO de l’Université de Caen donne le même vers et rattache l’Épître X à 1695. Le dictionnaire de Littré cite également la formule à l’entrée « vertueux » et la référence à Boileau, Épître X. Cette source apporte une corroboration lexicographique indépendante. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne valorise pas l'intention au point d'excuser des actes contraires à la vertu. Elle oppose l'humilité morale à la prétention, non l'effort réel à la responsabilité.

Vérification et explication complètes →

Qui ne sait se borner ne sut jamais écrire.

Comprendre

Source : Boileau - Œuvres poétiques, édition 1872 · 1872 · L’Art poétique, chant I, p. 215

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation est particulièrement adaptée aux ateliers d’écriture, à l’édition et à la communication. Elle parle aussi…Lire la suiteRéduire

Cette citation est particulièrement adaptée aux ateliers d’écriture, à l’édition et à la communication.

Elle parle aussi à toute personne qui prépare un discours ou un message important.

Son ton ferme convient à un conseil de révision, non à une règle qui interdirait les formes longues.

Elle invite à distinguer la précision de la simple réduction.

Source, contexte et précautions

Boileau - Œuvres poétiques, édition 1872 · 1872 · L’Art poétique, chant I, p. 215

Nicolas Boileau-Despréaux est bien l’auteur de ce vers de L’Art poétique, chant I ; la formule est directement vérifiée dans une édition de 1872. Une édition des Œuvres poétiques de 1872 sur Wikisource reproduit à la page 215 : « Qui ne sait se borner ne sut jamais écrire. » Cette reproduction d’édition établit directement le texte, l’auteur et sa localisation au chant I. Le dictionnaire Littré, à l’entrée « borner » cite exactement le même vers et l’attribue à Boileau, Art poétique, chant I. Il constitue une corroboration lexicographique indépendante de la localisation générale. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux et à L’Art poétique est solidement établie par une édition consultable et une source de référence concordante.

Se borner ne veut pas dire écrire pauvrement ni refuser toute ampleur. La citation vise l’excès qui dilue le propos, non la richesse d’un texte maîtrisé.

Vérification et explication complètes →

Jamais on n'est grand qu'autant que l'on est juste.

Comprendre

Source : Satires 1664-1701 · 1932 · Satire XI, vers 85; p. 193 du corpus

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à une réflexion civique, à une cérémonie ou à un échange sur le leadership. Elle peut être emplo…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à une réflexion civique, à une cérémonie ou à un échange sur le leadership.

Elle peut être employée pour parler de figures publiques comme de relations quotidiennes.

Son ton solennel appelle un contexte où la question de l’équité est réellement en jeu.

Source, contexte et précautions

Satires 1664-1701 · 1932 · Satire XI, vers 85; p. 193 du corpus

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans la Satire XI, vers 85 ; dans le texte continu, la phrase est précédée de « que », tandis que la citation isolée commence directement par « Jamais ». Le corpus ARTFL de l’Université de Chicago reproduit le passage dans une édition Droz de 1932 et permet de le lire dans son contexte : « que jamais on n'est grand qu'autant que l'on est juste. » Le retrait de la conjonction initiale lors de l’isolement de la sentence ne modifie pas sa formulation essentielle. Une anthologie d’E. Aubert publiée en 1907 reproduit déjà la formule et la localise également dans la Satire XI, corroborant l’auteur et l’œuvre. Conclusion : l’attribution à Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation diffusée est exacte dans son emploi comme sentence isolée.

Elle ne réduit pas la justice à l’application mécanique d’une règle. Elle lie la grandeur à l’équité, non au seul pouvoir de décider.

Vérification et explication complètes →

La rime est une esclave et ne doit qu'obéir.

Comprendre

Source : Œuvres poétiques — L’Art poétique, chant I · Édition 1872 · Fac-similé p. 214; chant I, vers 30

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux poètes, aux enseignants et aux lecteurs attentifs au travail du vers. Elle peut aussi éclair…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux poètes, aux enseignants et aux lecteurs attentifs au travail du vers.

Elle peut aussi éclairer d'autres pratiques où la technique risque de prendre le pas sur l'objectif : discours, design ou présentation.

Pour l'employer avec justesse, montrez quel élément doit rester prioritaire dans le travail considéré.

Son principe n'est pas l'abandon de la forme, mais son usage conscient.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques — L’Art poétique, chant I · Édition 1872 · Fac-similé p. 214; chant I, vers 30

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant I, publié en 1674. Le vers « La rime est une esclave, et ne doit qu’obéir » apparaît au vers 30, dans le passage où Boileau subordonne la rime à la maîtrise du sens. Le fac-similé des Œuvres poétiques, dans l’édition de 1872, reproduit directement la formule. Le corpus CRISCO de l’Université de Caen donne également le vers exact et le numérote au vers 30. La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme Nicolas Boileau comme auteur, le titre de l’œuvre et sa publication en 1674. Elle établit ces métadonnées sans reproduire elle-même le vers. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne dévalorise pas la rime ni les contraintes poétiques. L'image de l'« esclave » exprime une hiérarchie de travail et ne doit pas être reprise hors de son sens métaphorique.

Vérification et explication complètes →

L'esprit lasse aisément, si le coeur n'est sincère.

Comprendre

Source : Les Oeuvres de M. Boileau-Déspreaux · 1740 · Épître IX, p. 226, vers 104

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux relations personnelles, au travail d’équipe ou à l’analyse d’un texte. Elle s’adresse à ceux…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux relations personnelles, au travail d’équipe ou à l’analyse d’un texte.

Elle s’adresse à ceux qui valorisent autant la qualité du lien que la finesse de l’expression.

Employez-la sans opposer artificiellement sensibilité et intelligence.

Source, contexte et précautions

Les Oeuvres de M. Boileau-Déspreaux · 1740 · Épître IX, p. 226, vers 104

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans l’Épître IX, vers 104, sous la formulation « L’esprit lasse aisément, si le cœur n’est sincère. » Le fac-similé des Œuvres de 1740 montre directement le vers à la page 226. L’orthographe ancienne présente de légères différences graphiques, mais les mots, leur ordre et la construction correspondent au texte diffusé. Cette édition constitue la première attestation documentée enregistrée. La transcription de l’Épître IX, reliée à une édition numérisée, reproduit la formulation modernisée dans son contexte poétique et confirme le repérage dans l’œuvre. Conclusion : l’attribution à Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation diffusée est exacte, malgré de légères modernisations graphiques.

Elle ne dénigre pas l’intelligence ni l’humour. Elle critique l’esprit employé comme masque, sans engagement véritable.

Vérification et explication complètes →

Aimez qu'on vous conseille, et non pas qu'on vous loue.

Comprendre

Source : Œuvres poétiques — L’Art poétique, chant I · Édition 1872 · Passage sur le conseil et la flatterie; vers 192

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux enseignants, managers, mentors et personnes engagées dans un apprentissage. Elle peut introd…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux enseignants, managers, mentors et personnes engagées dans un apprentissage.

Elle peut introduire une discussion sur la qualité du feedback et sur la manière de le recevoir.

Pour rester juste, rappelez qu'un bon conseil comporte aussi de l'écoute et non seulement une correction.

Son message est particulièrement pertinent dans les relations où l'on veut progresser sans perdre le respect mutuel.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques — L’Art poétique, chant I · Édition 1872 · Passage sur le conseil et la flatterie; vers 192

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant I, publié en 1674. « Aimez qu’on vous conseille, et non pas qu’on vous loue » apparaît au vers 192, dans le passage où Boileau oppose l’ami sincère au flatteur. L’édition numérisée du chant I reproduit directement le vers dans son contexte. Le corpus CRISCO de l’Université de Caen donne la même formulation et la situe au vers 192. Un précis universitaire de littérature française cite exactement le vers et le localise lui aussi au chant I, vers 192. Cette source secondaire corrobore l’attribution et le repérage du passage. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne valorise pas les critiques humiliantes ou non sollicitées. Un conseil n'est utile que s'il est compétent, respectueux et adapté à la personne.

Vérification et explication complètes →

Une pensée neuve : c'est au contraire une pensée qui a dû venir à tout le monde, et que quelqu'un s'avise le premier d'exprimer.

Comprendre

Source : Boileau - Œuvres poétiques, édition 1872 — Préface pour l’édition de 1701 · 1872 · Nicolas Boileau · Préface, p. 51-59; passage scan djvu/62

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse aux écrivains, aux enseignants, aux créateurs et à ceux qui cherchent à partager une intuition. El…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse aux écrivains, aux enseignants, aux créateurs et à ceux qui cherchent à partager une intuition.

Elle peut ouvrir une réflexion sur le rôle de la langue dans la découverte et la transmission des idées.

Son emploi est pertinent lorsqu’une phrase réussit à nommer une expérience commune avec une précision inattendue.

Elle doit rester nuancée dans les domaines où l’innovation implique des découvertes techniques ou scientifiques vérifiables.

Source, contexte et précautions

Boileau - Œuvres poétiques, édition 1872 — Préface pour l’édition de 1701 · 1872 · Nicolas Boileau · Préface, p. 51-59; passage scan djvu/62

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans la préface destinée à l’édition de 1701 de ses Satires, où Boileau définit ainsi la « pensée neuve ». L’édition des Œuvres poétiques de 1872 reproduit directement : « C’est au contraire une pensée qui a dû venir à tout le monde, et que quelqu’un s’avise le premier d’exprimer. » La formulation publiée correspond exactement à ce passage. Dans son étude Boileau, publiée en 1922, Gustave Lanson cite lui aussi ce texte et le rattache explicitement à une préface de Boileau. Cette source secondaire indépendante confirme le contexte et l’attribution. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans la préface pour l’édition de 1701.

La citation ne prétend pas que toute invention importante était déjà connue de tous. Elle souligne une forme d’originalité fondée sur la justesse de l’expression, non sur l’absence absolue de précédents.

Vérification et explication complètes →

Hâtons-nous ; le temps fuit, et nous traîne avec soi.

Comprendre

Source : Œuvres poétiques de Boileau, édition 1872 — Épître III · 1872 · Épître III, p. 17 (scan p. 279)

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux discussions sur les projets personnels, la création, l'engagement ou les occasions à saisir.…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux discussions sur les projets personnels, la création, l'engagement ou les occasions à saisir.

Elle peut toucher un lecteur qui se sent paralysé par l'attente du moment parfait.

Pour la rendre utile, associez-la à une action petite et réalisable plutôt qu'à une injonction vague d'aller plus vite.

Son énergie doit rester compatible avec la santé, la sécurité et la qualité de la décision.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques de Boileau, édition 1872 — Épître III · 1872 · Épître III, p. 17 (scan p. 279)

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans l’Épître III sous une formulation identique à celle qui est diffusée aujourd’hui. Le fac-similé d’une édition des Œuvres poétiques de 1872 donne directement le passage, à la page 17 de l’épître : « Hâtons-nous ; le temps fuit, et nous traîne avec soi : ». Cette source permet donc de vérifier à la fois l’auteur, l’œuvre et le texte. Le Littré, à l’entrée « fuir », cite lui aussi la formule sous le nom de Boileau et la rattache à l’Épître III. Cette corroboration lexicographique renforce l’attribution, sans établir pour autant une première attestation plus ancienne. Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée et la formulation publiée correspond exactement au passage attesté.

La citation ne justifie pas la précipitation dans toutes les décisions. Elle vise le report stérile et l'occasion négligée, non la réflexion ou la prudence nécessaires.

Vérification et explication complètes →

Souvent trop d'abondance appauvrit la matière.

Comprendre

Source : Les Œuvres de M. Boileau-Despréaux — L’Art poétique · Chant III, vers 256

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux écrivains, créateurs, enseignants et équipes qui doivent organiser une grande quantité d'inf…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux écrivains, créateurs, enseignants et équipes qui doivent organiser une grande quantité d'information.

Elle peut servir dans une discussion sur l'édition, la sobriété visuelle ou la clarté d'un projet.

Pour l'employer avec justesse, identifiez ce qui encombre réellement et ce qui apporte une nuance nécessaire.

Son message n'est pas de faire moins à tout prix, mais de préserver la force de la matière.

Source, contexte et précautions

Les Œuvres de M. Boileau-Despréaux — L’Art poétique · Chant III, vers 256

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle se lit dans L’Art poétique, chant III, au vers 256, sous la forme exacte « Souvent trop d’abondance appauvrit la matière ». Le fac-similé des Œuvres de Boileau montre directement le vers dans le chant III. Il constitue la preuve textuelle principale de l’attribution et de la formulation publiée. Le Littré, à l’entrée « appauvrir », reproduit lui aussi exactement le vers et le rattache à Boileau, Art poétique, chant III. Cette référence indépendante corrobore le texte et son emplacement dans l’œuvre, sans documenter une première attestation antérieure. Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement au vers attesté.

La citation ne condamne pas la profusion ni les œuvres amples. Elle vise l'excès qui dilue la substance, non la richesse réellement organisée.

Vérification et explication complètes →

Souvent la peur d’un mal nous conduit dans un pire.

Comprendre

Source : Boileau — Œuvres poétiques, L’Art poétique, Chant I · édition 1872 ; œuvre 1674 · chant I, vers 64

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un public confronté à un choix risqué ou à une réaction excessive. Elle peut être utile dans …Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un public confronté à un choix risqué ou à une réaction excessive.

Elle peut être utile dans un discours politique, éducatif ou personnel.

Il faut éviter de l’utiliser pour minimiser une peur légitime.

Elle gagne en force lorsqu’elle accompagne l’appel au calme et au discernement.

Source, contexte et précautions

Boileau — Œuvres poétiques, L’Art poétique, Chant I · édition 1872 ; œuvre 1674 · chant I, vers 64

Ce vers appartient à L’Art poétique de Nicolas Boileau-Despréaux, publié en 1674. Il se trouve au chant I, vers 64 : « Souvent la peur d’un mal nous conduit dans un pire ». L’édition de 1872 transcrite sur Wikisource le reproduit directement dans le texte de l’œuvre. Les dates de 1674 et de 1872 désignent donc respectivement la publication de l’œuvre et l’édition qui sert ici de témoin consultable. Le Littré, à l’entrée « souvent », cite les mêmes mots et les référence à « Boileau, Art poét. I ». Cette corroboration lexicographique confirme l’auteur et le chant. La version affichée isole le vers en remplaçant par un point les deux-points présents dans le texte de référence ; aucun mot n’est modifié. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée. La formulation est exacte, sous réserve de cette adaptation de ponctuation, et sa provenance est précisément établie : L’Art poétique, chant I, vers 64.

La citation ne dit pas qu’il faut ignorer les dangers. Elle vise la peur qui fait perdre mesure. Le problème n’est pas la prudence, mais la fuite aveugle.

Vérification et explication complètes →

L’ignorance vaut mieux qu’un savoir affecté.

Comprendre

Source : Œuvres poétiques de Boileau, édition 1872 — Épître IX · 1872 · Épître IX, scan p. 323

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à l'école, au travail, à la recherche et à toute situation d'apprentissage. Elle peut soutenir u…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à l'école, au travail, à la recherche et à toute situation d'apprentissage.

Elle peut soutenir une culture où les questions sont mieux accueillies que les certitudes factices.

Pour l'employer avec justesse, veillez à ce que l'aveu d'ignorance soit suivi d'une possibilité réelle d'apprendre.

Son message doit encourager la curiosité, non installer une hiérarchie entre ceux qui savent et ceux qui ne savent pas.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques de Boileau, édition 1872 — Épître IX · 1872 · Épître IX, scan p. 323

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans l’Épître IX sous la formulation exacte « L’ignorance vaut mieux qu’un savoir affecté ». Le fac-similé de l’édition de 1872 montre directement la phrase dans l’Épître IX. Cette reproduction fournit la preuve textuelle principale de la formulation et de son attribution à Boileau. La définition de « savoir » chez Larousse reproduit également la formule et la rattache à Nicolas Boileau, dans les Épîtres. Cette source lexicographique corrobore l’attribution, sans documenter une première attestation plus ancienne. Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement au passage attesté.

La citation ne fait pas l'éloge de l'ignorance volontaire. Elle préfère l'ignorance avouée à la prétention, parce qu'elle laisse possible le travail d'apprendre.

Vérification et explication complètes →

Avant donc que d’écrire, apprenez à penser.

Comprendre

Source : Œuvres poétiques de Boileau, édition 1872 — L’Art poétique · 1872 · Chant I, vers 150 (scan p. 218)

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux élèves, écrivains, journalistes et personnes qui préparent un message exigeant. Elle peut se…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux élèves, écrivains, journalistes et personnes qui préparent un message exigeant.

Elle peut servir dans un atelier d'écriture ou une formation à l'argumentation.

Pour l'appliquer utilement, alternez réflexion, brouillon et révision au lieu d'opposer rigidement pensée et écriture.

Son message est particulièrement pertinent lorsqu'un texte donne une impression de style sans idée directrice.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques de Boileau, édition 1872 — L’Art poétique · 1872 · Chant I, vers 150 (scan p. 218)

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant I, au vers 150. Le texte attesté est « Avant donc que d’écrire apprenez à penser » ; la version diffusée modernise seulement la ponctuation. Le fac-similé des Œuvres poétiques de 1872 montre directement le vers dans le chant I. Il constitue la preuve textuelle principale de l’attribution et de la formulation. Un article de la Revue de pédagogie des langues anciennes reproduit également le passage et le localise dans L’Art poétique, chant I, vers 150 à 154. Cette source secondaire corrobore l’identification du passage, sans établir de première attestation plus ancienne. Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée et la formulation publiée correspond au vers attesté, à une différence de ponctuation près.

La citation ne signifie pas qu'il faut attendre d'avoir une pensée parfaite avant d'écrire. L'écriture peut aussi aider à clarifier une idée ; la formule rappelle surtout de ne pas la remplacer par le style.

Vérification et explication complètes →

Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément.

Comprendre

Source : Boileau - Œuvres poétiques, édition 1872 · 1872 · L’Art poétique, Chant I, p. 219, vers 153-154

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule s’adresse particulièrement aux étudiants, enseignants, écrivains, orateurs et professionnels amenés à expl…Lire la suiteRéduire

Cette formule s’adresse particulièrement aux étudiants, enseignants, écrivains, orateurs et professionnels amenés à expliquer une idée.

Elle fonctionne bien dans un contexte d’écriture, de rhétorique ou de pédagogie.

Face à un texte confus, elle rappelle qu’un problème de style peut cacher un problème de compréhension.

Mieux vaut l’employer comme conseil de méthode plutôt que comme jugement brutal.

Sa force tient à l’équilibre entre exigence intellectuelle et simplicité d’expression.

Source, contexte et précautions

Boileau - Œuvres poétiques, édition 1872 · 1872 · L’Art poétique, Chant I, p. 219, vers 153-154

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux et provient de L’Art poétique, chant I. La formulation publiée est une variante du texte attesté : « Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, / Et les mots pour le dire arrivent aisément. » Le fac-similé de l’édition de 1872 montre directement ces deux vers à la page 219. La version diffusée remplace simplement « Ce que l’on » par « Ce qui », sans modifier le sens général du passage. Un article de la Revue de pédagogie reproduit le contexte et localise le passage au chant I, vers 150-154. Il corrobore l’attribution et la formulation canonique. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante légère du texte attesté dans L’Art poétique.

La citation ne dit pas que toute idée complexe doit devenir simpliste. Elle ne condamne pas la richesse du langage ni les nuances. Elle rappelle que l’obscurité ne doit pas masquer une pensée mal construite.

Vérification et explication complètes →

Toute vie a sa joie ; toute joie a sa loi.

Comprendre

Source : A Polyglot of Foreign Proverbs · 1857 · Henry George Bohn · Danish Proverbs, p. 375

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Quand utiliser cette citation ?
La formule s’adresse bien à un lecteur sensible aux proverbes courts, aux maximes de sagesse et aux phrases équilibrées.…Lire la suiteRéduire

La formule s’adresse bien à un lecteur sensible aux proverbes courts, aux maximes de sagesse et aux phrases équilibrées.

Elle peut être employée dans un texte sur le bonheur, la simplicité, la mesure ou l’acceptation de sa propre voie.

Dans une conversation intime, elle apporte une nuance douce : elle ne promet pas la joie partout, elle suggère qu’une joie existe selon chaque vie.

Mieux vaut éviter de la citer devant une souffrance trop vive, car le mot « joie » pourrait alors paraître trop rapide ou trop léger.

Placée dans une réflexion plus large, elle gagne en force par son balancement : vie et joie, joie et loi.

Source, contexte et précautions

A Polyglot of Foreign Proverbs · 1857 · Henry George Bohn · Danish Proverbs, p. 375

Cette formule relève d’une origine proverbiale collective : publiée sous Proverbe scandinave, elle correspond à un proverbe danois attesté en 1857 dans A Polyglot of Foreign Proverbs de Henry George Bohn, à la section « Danish Proverbs », p. 375. Le fac-similé du recueil de 1857 donne directement le texte « Hvert Liv sin Lyst, hver Lyst sin Lov. » accompagné de la traduction anglaise « Every life has its joy, every joy its law ». La version française publiée en restitue fidèlement le sens. La notice de la Wellcome Collection confirme les métadonnées du volume — titre, compilateur, date de 1857 et édition londonienne — sans constituer, à elle seule, la preuve du passage. Conclusion : l’origine proverbiale danoise est documentée ; la formulation française est une traduction attestée du proverbe relevé en 1857.

Le proverbe ne dit pas que chaque vie est heureuse en permanence. Il ne réduit pas non plus la joie à une obligation morale ou à une règle imposée de l’extérieur. Il rappelle surtout qu’une joie véritable a besoin d’un équilibre pour ne pas se perdre.

Vérification et explication complètes →

La modestie doit être la réaction naturelle de l'homme qui reçoit les acclamations que lui ont valu le sang versé par ses subordonnés et le sacrifice de ses amis.

Comprendre

Source : Pre-Presidential Speeches — Guildhall Address, London, June 12, 1945 · 1945-06-12 · Dwight D. Eisenhower · Speech at London, England, June 12, 1945 (Guildhall Address)

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient aux responsables d’équipe, aux institutions et aux lecteurs intéressés par l’éthique du pouvoir. Ell…Lire la suiteRéduire

La formule convient aux responsables d’équipe, aux institutions et aux lecteurs intéressés par l’éthique du pouvoir.

Elle peut nourrir une discussion sur la reconnaissance et la responsabilité collective.

Son vocabulaire de sang et de sacrifice impose de ne pas la banaliser.

Elle est particulièrement juste lorsqu’une réussite repose sur le travail ou le risque assumé par d’autres.

Source, contexte et précautions

Pre-Presidential Speeches — Guildhall Address, London, June 12, 1945 · 1945-06-12 · Dwight D. Eisenhower · Speech at London, England, June 12, 1945 (Guildhall Address)

Cette citation est bien attribuée à Dwight Eisenhower. Elle correspond à une traduction d’une phrase prononcée lors de son discours de Guildhall à Londres, le 12 juin 1945. La transcription de l’Eisenhower Library reproduit directement : « Humility must always be the portion of any man who received acclaim earned in the blood of his followers and the sacrifices of his friends. » Ce discours constitue la première attestation documentée retenue et établit clairement l’attribution. Le National Park Service reproduit indépendamment le même passage et le rattache au même discours du 12 juin 1945. Cette source institutionnelle corrobore à la fois le texte anglais et son contexte. Conclusion : l’attribution à Dwight D. Eisenhower est confirmée, et la citation française est une traduction attestée du passage anglais prononcé à Guildhall.

La citation ne nie pas le rôle d’un dirigeant dans une décision ou une victoire. Elle refuse qu’il transforme le sacrifice des autres en gloire personnelle.

Vérification et explication complètes →

Il est certainement nocif pour les âmes de transformer en hérésie le fait de croire ce qui est prouvé.

Comprendre

Source : Internet History Sourcebooks — Galileo: The Authority of Scripture in Philosophical Controversies · Galileo Galilei · passage p. 135

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient à une réflexion sur les rapports entre science, autorité et liberté de pensée. Elle peut être utili…Lire la suiteRéduire

La citation convient à une réflexion sur les rapports entre science, autorité et liberté de pensée.

Elle peut être utilisée dans un cadre pédagogique pour souligner l’importance des preuves et de la révision des idées.

Son vocabulaire religieux demande de ne pas le réduire à une opposition simpliste entre croyants et non-croyants.

Elle est plus juste lorsqu’elle invite à examiner les faits que lorsqu’elle sert à disqualifier une personne ou une tradition.

Source, contexte et précautions

Internet History Sourcebooks — Galileo: The Authority of Scripture in Philosophical Controversies · Galileo Galilei · passage p. 135

Cette citation est bien attribuée à Galilée. La formulation française correspond à une traduction du passage anglais : « It is surely harmful to souls to make it a heresy to believe what is proved. » L’Internet History Sourcebooks de Fordham reproduit ce texte sous le nom de Galileo Galilei, dans un document consacré à l’autorité de l’Écriture et aux controverses philosophiques. Cette source universitaire permet d’établir directement l’attribution et le passage correspondant. Une reproduction dans The World's Greatest Books reprend le même texte anglais sous le nom de Galileo Galilei. Elle corrobore la circulation de la formule sans faire apparaître d’attribution concurrente sérieuse. Conclusion : l’attribution à Galilée est confirmée ; la formulation française publiée correspond à une traduction attestée du passage documenté.

La citation ne dit pas que toute croyance personnelle serait une preuve. Elle concerne précisément le cas où un fait ou une conclusion a été suffisamment démontré, et non l’opposition générale entre foi et raison.

Vérification et explication complètes →

On trouve des mots quand on monte à l’assaut !

Comprendre

Source : Cyrano de Bergerac · Acte II, scène X, scan p. 93

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à une discussion sur la prise de parole, le théâtre, l'écriture engagée ou le dépassement de soi…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à une discussion sur la prise de parole, le théâtre, l'écriture engagée ou le dépassement de soi.

Elle peut parler à une personne qui attend de se sentir parfaitement prête avant d'agir.

Son image militaire demande une utilisation mesurée dans les contextes sensibles ou conflictuels.

Elle est plus juste lorsqu'elle soutient une initiative constructive qu'une confrontation personnelle.

Source, contexte et précautions

Cyrano de Bergerac · Acte II, scène X, scan p. 93

Cette citation est bien attribuée à Edmond Rostand : elle figure dans Cyrano de Bergerac, acte II, scène X, dans une réplique de Christian. Le texte attesté est « Bah ! on trouve des mots quand on monte à l’assaut ! » ; la formulation publiée en reprend exactement le cœur, sans l’interjection initiale. Le fac-similé de Cyrano de Bergerac montre directement cette réplique sur la page numérisée et permet d’en vérifier le contexte et le locuteur. Il fournit la preuve textuelle principale de l’attribution et de la formulation. Une page de G. K. Chesterton, datée de 1901, cite déjà les vers concernés en les identifiant comme provenant de la pièce de Rostand, ce qui apporte une corroboration ancienne et indépendante. Conclusion : l’attribution à Edmond Rostand est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au passage attesté, à l’exception de l’interjection initiale omise.

La citation ne valorise pas l'agression réelle. L'assaut est une image de l'élan et de la confrontation, non un appel à la violence.

Vérification et explication complètes →

Les plus beaux yeux pour moi sont des yeux pleins de larmes.

Comprendre

Source : La Samaritaine : évangile en trois tableaux, en vers · 1901 · Premier tableau, p. 47

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un public sensible au lyrisme, à l’amour ou à la tristesse noble. Elle peut être utilisée dans…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un public sensible au lyrisme, à l’amour ou à la tristesse noble.

Elle peut être utilisée dans une lettre, un hommage ou une méditation sur la beauté.

Il faut éviter de la rendre pathétique par excès d’effet.

Elle fonctionne mieux lorsqu’elle garde une retenue pudique.

Source, contexte et précautions

La Samaritaine : évangile en trois tableaux, en vers · 1901 · Premier tableau, p. 47

Cette citation est bien attribuée à Edmond Rostand et son passage est directement attesté dans La Samaritaine. L’édition de 1901 la situe au premier tableau, dans une réplique de Jésus. L’édition numérisée par Gallica, p. 47, donne : « Les plus beaux yeux pour moi sont les yeux pleins de larmes. » Cette source reproduit directement le texte de l’œuvre et établit donc solidement l’attribution à Rostand. Le texte de Project Gutenberg reproduit le même passage dans le même contexte dramatique. La version diffusée emploie « des yeux » là où l’édition consultée lit « les yeux », une légère variation d’article sans effet sur l’attribution ni sur le sens. Conclusion : l’attribution à Edmond Rostand est confirmée et la formulation est directement documentée dans La Samaritaine, au premier tableau.

La citation ne glorifie pas la souffrance pour elle-même. Elle ne dit pas qu’il faut pleurer pour être beau. Elle souligne la beauté d’un regard rendu sincère par l’émotion.

Vérification et explication complètes →

La vie doit être vécue en regardant vers l’avenir, mais elle ne peut être comprise qu’en se retournant vers le passé.

Comprendre

Source : Søren Kierkegaard citater — Livet forstås baglæns, men må leves forlæns · 1843 · Søren Kierkegaard Forskningscenteret, Københavns Universitet · Journalen JJ:167 ; SKS bd. 18, p. 194

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à des lecteurs intéressés par le temps, le choix et l’expérience personnelle. Elle peut être citée…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à des lecteurs intéressés par le temps, le choix et l’expérience personnelle.

Elle peut être citée dans un discours de fin d’étape, un texte de réflexion ou une analyse de parcours.

Son usage demande de ne pas la réduire à une nostalgie.

Elle fonctionne mieux quand elle accompagne une situation où l’on relit une vie, une année ou une épreuve avec recul.

Source, contexte et précautions

Søren Kierkegaard citater — Livet forstås baglæns, men må leves forlæns · 1843 · Søren Kierkegaard Forskningscenteret, Københavns Universitet · Journalen JJ:167 ; SKS bd. 18, p. 194

Cette citation est bien attribuée à Sören Kierkegaard : la formulation française est une traduction condensée et réordonnée d’une entrée de son journal datée de 1843. La première attestation documentée ici est JJ:167, localisée dans l’édition critique SKS, volume 18, p. 194. Le Centre de recherche Kierkegaard donne le texte danois : « Det er ganske sandt, hvad Philosophien siger, at Livet maa forstaaes baglænds. Men derover glemmer man den anden Sætning, at det maa leves forlænds. » La référence JJ:167 y est explicitement indiquée. L’Université du Danemark du Sud reproduit également le passage complet et le situe en 1843. Ces deux sources de référence établissent l’auteur et le texte d’origine. Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard est confirmée ; la phrase diffusée est une traduction française attestée, condensée et réordonnée du passage danois.

La citation ne conseille pas de vivre dans le passé. Elle ne nie pas l’importance de l’avenir ; elle précise seulement que le sens apparaît souvent après coup. Le contresens serait d’opposer mémoire et action au lieu de les articuler.

Vérification et explication complètes →

N'ayez pas peur des situations embarrassantes. N'attendez pas d'avoir un produit ou un service parfait. Vous aurez tout le temps de raffiner plus tard. Ce n'est pas un départ triomphal qui importe, mais un résultat glorieux qui est l'objectif.

Comprendre

Source : The Art of the Start · 2004 · Passage sur l’activation et le lancement

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux entrepreneurs, créateurs, étudiants et équipes qui démarrent un projet. Elle peut ouvrir un …Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux entrepreneurs, créateurs, étudiants et équipes qui démarrent un projet.

Elle peut ouvrir un échange utile sur la peur du jugement et sur l’amélioration continue.

Son message demande une adaptation aux domaines où une validation stricte est indispensable.

Elle est particulièrement juste dans les situations où l’on peut tester, écouter les retours et ajuster.

Source, contexte et précautions

The Art of the Start · 2004 · Passage sur l’activation et le lancement

Guy Kawasaki est bien l’auteur de ce passage, tiré de The Art of the Start, publié en 2004. Il appartient à une section consacrée au lancement concret d’un produit ou d’un service sans attendre une perfection préalable. Une reproduction de The Art of the Start contient directement l’enchaînement anglais correspondant : Kawasaki conseille de ne pas craindre l’embarras, de lancer un produit suffisamment bon, de l’améliorer ensuite et de juger surtout le résultat final. La citation française reprend fidèlement cette progression, sous forme traduite. Une sélection de citations du livre reproduit aussi une partie du passage et l’attribue à Kawasaki et à The Art of the Start. Cette seconde source est seulement corroborative, mais concorde avec la reproduction du livre. Conclusion : l’attribution à Guy Kawasaki et à The Art of the Start est solidement établie ; la version enregistrée est une traduction française du passage publié en 2004.

La citation ne conseille pas de négliger la qualité, la sécurité ou les responsabilités. Elle vise le perfectionnisme qui empêche de commencer, non la préparation nécessaire.

Vérification et explication complètes →

La meilleure raison pour lancer une entreprise est de créer du sens, de créer un produit ou un service qui contribue à améliorer le monde.

Comprendre

Source : The Art of the Start — Chapter 1: The Art of Starting · 2004 · p. 3, point 1 « Make Meaning »

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient aux entrepreneurs, aux étudiants et aux équipes qui définissent un projet. Elle peut ouvrir un ateli…Lire la suiteRéduire

La formule convient aux entrepreneurs, aux étudiants et aux équipes qui définissent un projet.

Elle peut ouvrir un atelier sur l’impact social ou la mission d’une organisation.

Son ton mobilisateur demande de ne pas masquer les contraintes économiques réelles.

Elle est la plus utile lorsqu’elle conduit à des choix concrets dans la conception, le service et la gouvernance.

Source, contexte et précautions

The Art of the Start — Chapter 1: The Art of Starting · 2004 · p. 3, point 1 « Make Meaning »

Cette citation est bien attribuée à Guy Kawasaki. La version française traduit un passage de The Art of the Start (2004), au chapitre 1, sous le principe « Make Meaning » : « The best reason to start an organization is to make meaning… » Une reproduction du premier chapitre, page 3, contient directement la formulation anglaise complète. Cette occurrence documente ici l’attestation de 2004 et montre que la phrase française en restitue fidèlement le sens, malgré quelques choix d’adaptation lexicale. En 2007, WIRED reprend le même passage sous le principe « Make Meaning » et l’attribue explicitement à Kawasaki et à The Art of the Start. Cette source secondaire corrobore la provenance du texte. Conclusion : l’attribution à Guy Kawasaki est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du passage publié en 2004.

La citation ne garantit pas qu’une entreprise se rend utile parce qu’elle affirme avoir une mission. Le sens invoqué doit pouvoir se mesurer dans les produits, les pratiques et leurs conséquences.

Vérification et explication complètes →

En peu de temps parfois on fait bien du chemin.

Comprendre

Source : L'Étourdi ou Les Contre-temps · Acte II, scène 3, vers 536; Mascarille

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule convient à un discours de félicitations, à un bilan d’étape, à un message d’encouragement ou à une réflexion …Lire la suiteRéduire

La formule convient à un discours de félicitations, à un bilan d’étape, à un message d’encouragement ou à une réflexion sur le changement.

Elle parle facilement à un public large, car l’image du chemin reste simple et immédiatement compréhensible.

Dans un contexte professionnel, elle valorise une progression rapide sans entrer dans un ton triomphal.

Pour un usage personnel, elle peut accompagner un moment où l’on prend conscience du chemin déjà parcouru.

Mieux vaut éviter de l’employer si le progrès évoqué n’est pas encore concret, car la phrase repose sur une avancée effectivement accomplie.

Source, contexte et précautions

L'Étourdi ou Les Contre-temps · Acte II, scène 3, vers 536; Mascarille

Cette citation est bien attribuée à Molière, et sa formulation est attestée exactement. Elle figure dans L’Étourdi ou Les Contre-temps, acte II, scène 3, vers 536, dans une réplique de Mascarille. Le texte de la pièce reproduit mot pour mot : « En peu de temps parfois on fait bien du chemin. » Le contexte précise le jeu de la réplique : Anselme vient de s’étonner qu’un homme vivant le matin puisse être mort si rapidement, et Mascarille répond par ce vers. Le projet Molière 21 du CNRS reproduit également le passage et le localise dans L’Étourdi, acte II, scène 3, vers 535 à 542. Cette seconde référence corrobore précisément l’emplacement du vers. Conclusion : l’attribution à Molière est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement au vers attesté dans L’Étourdi.

Cette phrase ne signifie pas que la précipitation ou l’action irréfléchie permet toujours de réussir plus vite que les autres. Elle ne dit pas non plus que la durée d’un effort détermine automatiquement sa valeur ou son importance. Elle rappelle simplement qu’un progrès réel peut parfois être accompli en peu de temps lorsque les circonstances ou l’engagement le permettent.

Vérification et explication complètes →

Souvent on entend mal ce qu'on croit bien entendre.

Comprendre

Source : Dom Garcie de Navarre ou le Prince jaloux · édition Louandre, 1910; œuvre datée 1660 sur l'édition · Acte I, scène I, Done Elvire

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule est pertinente dans les échanges familiaux, professionnels ou scolaires où les interprétations divergent. Ell…Lire la suiteRéduire

La formule est pertinente dans les échanges familiaux, professionnels ou scolaires où les interprétations divergent.

Elle convient particulièrement à un travail sur l’écoute active et la communication.

Son usage est fécond lorsqu’il s’applique aussi à soi-même, non seulement à son interlocuteur.

Elle ouvre mieux le dialogue qu’elle ne tranche un conflit.

Source, contexte et précautions

Dom Garcie de Navarre ou le Prince jaloux · édition Louandre, 1910; œuvre datée 1660 sur l'édition · Acte I, scène I, Done Elvire

Molière est solidement établi comme auteur de « Souvent on entend mal ce qu’on croit bien entendre », vers de Dom Garcie de Navarre ou le Prince jaloux, œuvre présentée comme datant de 1660 dans l’édition consultée. La reproduction de l’édition Louandre de 1910 donne exactement cette formulation à l’acte I, scène I, dans une réplique de Done Elvire. Le vers est immédiatement suivi de « Et par trop de chaleur, Prince, on se peut méprendre », ce qui éclaire son sens dans la scène. La date de 1660 et cette localisation sont celles portées par l’édition reproduite, et non par un manuscrit directement consulté. Un support des Éditions Ellipses attribue également la phrase à Molière et à cette pièce. Conclusion : l’attribution à Molière, l’œuvre et la formulation sont solidement établies par une reproduction d’édition de référence, corroborée par une source éditoriale.

Elle ne parle pas seulement de difficultés auditives. Le point central est le décalage entre ce qui est dit et ce que l’on croit avoir compris.

Vérification et explication complètes →

Consulte ta raison ; prends sa clarté pour guide.

Comprendre

Source : Dom Garcie de Navarre ou le Prince jaloux · édition Louandre, 1910 · Acte II, scène IV; page numérisée 383

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La phrase s’adresse à un public qui cherche un principe de discernement simple. Elle trouve naturellement sa place dans …Lire la suiteRéduire

La phrase s’adresse à un public qui cherche un principe de discernement simple.

Elle trouve naturellement sa place dans une réflexion sur le choix, la responsabilité ou l’éducation.

Son vocabulaire classique permet de l’employer dans un texte littéraire aussi bien que dans un conseil personnel.

Il importe toutefois de rappeler que raisonner suppose aussi de tenir compte des faits et des personnes concernées.

Source, contexte et précautions

Dom Garcie de Navarre ou le Prince jaloux · édition Louandre, 1910 · Acte II, scène IV; page numérisée 383

Molière est solidement établi comme auteur de « Consulte ta raison ; prends sa clarté pour guide », vers de Dom Garcie de Navarre ou le Prince jaloux, à l’acte II, scène IV ; la version enregistrée ne diffère du texte consulté que par la ponctuation. La page numérisée de l’édition Louandre de 1910 donne directement « Consulte ta raison, prends sa clarté pour guide, » dans le monologue de Dom Garcie. Les Œuvres de Molière sur Project Gutenberg reproduisent le même passage, tandis que le Littré cite le vers et le localise « D. Garcie, II, 4 ». Conclusion : l’attribution à Molière, l’œuvre, la scène et le texte du vers sont solidement établis ; seule la ponctuation de la citation moderne varie légèrement.

Le texte ne demande pas d’étouffer toute émotion. Il recommande de ne pas laisser l’impulsion décider seule.

Vérification et explication complètes →

Tous ces défauts humains nous donnent dans la vie des moyens d'exercer notre philosophie.

Comprendre

Source : Molière 21 — Des moyens d’exercer notre philosophie · Molière 21 / CNRS · Le Misanthrope, V, 1, v. 1559-1568

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient à un public sensible à la morale classique, au théâtre ou à l’observation des caractères. Elle pe…Lire la suiteRéduire

Cette formule convient à un public sensible à la morale classique, au théâtre ou à l’observation des caractères.

Elle peut être utilisée pour commenter les faiblesses humaines sans dureté excessive.

Il faut éviter d’en faire une excuse pour tolérer l’inacceptable.

Elle fonctionne mieux lorsqu’elle parle de lucidité, de patience et de conduite personnelle.

Son ton s’accorde bien avec une réflexion sur la comédie humaine.

Source, contexte et précautions

Molière 21 — Des moyens d’exercer notre philosophie · Molière 21 / CNRS · Le Misanthrope, V, 1, v. 1559-1568

Cette citation est bien attribuée à Molière et apparaît dans Le Misanthrope, acte V, scène 1, en 1666. Le dossier Molière 21 du CNRS localise le passage aux vers 1559-1568 et reproduit la formulation : « Tous ces défauts humains nous donnent, dans la vie, / Des moyens d'exercer notre philosophie. » Cette attestation de 1666 constitue le principal jalon documentaire : la phrase appartient directement au texte de la pièce. Dans la scène concernée, elle s’inscrit dans l’échange final sur les défauts humains et la manière de les supporter avec philosophie. Le fac-similé de l’édition Louandre reproduit lui aussi exactement les deux vers et confirme leur localisation dans l’acte V, scène 1. La transmission éditoriale concorde donc avec le passage identifié dans l’œuvre. Conclusion : l’attribution à Molière est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée dans Le Misanthrope.

La phrase ne dit pas qu’il faut excuser tous les défauts. Elle ne conseille pas de subir passivement les travers des autres. Elle invite surtout à les utiliser comme matière d’exercice intérieur.

Vérification et explication complètes →

Mais l'amitié demande un peu plus de mystère, Et c'est assurément en profaner le nom Que de vouloir le mettre à toute occasion.

Comprendre

Source : Œuvres de Molière, Tome III — Le Misanthrope · Molière; édition Philarète Chasles · Le Misanthrope, acte I, scène II; lignes 4707-4710 de l'édition HTML

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule s’adresse à ceux qui réfléchissent à leurs relations et à la valeur des mots qu’ils emploient. Elle trouve sa…Lire la suiteRéduire

La formule s’adresse à ceux qui réfléchissent à leurs relations et à la valeur des mots qu’ils emploient.

Elle trouve sa place dans un échange sur les liens sociaux, la confiance ou l’intimité.

Son ton classique peut demander une brève explication auprès d’un jeune public.

Elle gagne à être utilisée pour ouvrir une discussion, non pour établir une hiérarchie méprisante entre les personnes.

Source, contexte et précautions

Œuvres de Molière, Tome III — Le Misanthrope · Molière; édition Philarète Chasles · Le Misanthrope, acte I, scène II; lignes 4707-4710 de l'édition HTML

Molière est solidement établi comme auteur de ces vers du Misanthrope, créé en 1666, à l’acte I, scène II, dans une réplique d’Alceste sur l’amitié et la familiarité excessive. Les Œuvres de Molière sur Project Gutenberg reproduisent les trois vers avec la formulation « à toute occasion », conforme à la citation enregistrée. Le Littré cite le même passage sous la référence « Mis. I, 2 », mais avec une variante ancienne : « en toute occasion ». Une édition en français moderne reproduit parallèlement le texte original avec « à toute occasion ». Conclusion : l’attribution à Molière, l’œuvre, la scène et l’essentiel du texte sont solidement établis ; seule une variante mineure de préposition est attestée entre les éditions consultées.

Le texte ne défend pas une amitié froide ou cachée. Il critique l’usage trop large d’un mot qui devrait désigner un lien exigeant.

Vérification et explication complètes →