Ce passage est rattaché à Léopold Sédar Senghor, et non à un proverbe français, par une étude sur la force vitale publiée dans la Revue Francophone. À la page 256, l’étude l’attribue à Senghor dans la préface d’un ouvrage d’Alassane Ndaw et renvoie à « A. Ndaw, 1997, pp. 34-35 ». Cette référence constitue un repérage bibliographique précis, mais l’ouvrage cité n’a pas été directement consulté dans le dossier.
Le texte reproduit par l’étude situe la réflexion dans « l’univers négro-africain ». La citation publiée en détache les deux phrases centrales et omet les mots « la force » avant « la plus active, la plus dynamique ». Il s’agit donc d’un extrait légèrement modifié, non d’une reproduction intégrale. Une reprise de Cultivons-nous le présente comme un proverbe africain sans référence ; cette étiquette ne rend pas compte de l’attribution individuelle fournie par l’étude.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français est contredite par une source académique qui désigne Senghor et localise le passage. L’origine chez Senghor est ainsi étayée par une source secondaire ; la vérification dans l’ouvrage de Ndaw reste nécessaire pour fixer le texte exact et sa chronologie, la référence à 1997 ne prouvant pas une première publication cette année-là.