Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la trahison dans la confiance. La citation relie amitié, vulnérabilité et danger pour montrer qu’…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la trahison dans la confiance. La citation relie amitié, vulnérabilité et danger pour montrer qu’une menace interne peut être plus redoutable qu’un ennemi déclaré. Elle rejoint les thèmes de la loyauté, de la méfiance et de la rupture. Son idée centrale est que la proximité donne aussi accès aux points faibles.
Cette citation ne doit pas être attribuée à James Joyce. Son origine documentée est Alphonse Karr, dans Les guêpes, volume 2, publié en 1853.
L’édition numérisée montre directement à la page 106 : « Entre tous les ennemis, le plus dangereux est celui dont on est l'ami. » La source fournit ainsi l’auteur, l’ouvrage, la date, la page et la formulation elle-même.
Cette attestation de 1853 précède la naissance de James Joyce en 1882. Elle contredit donc matériellement l’attribution publiée et rattache sans ambiguïté le texte attesté à Alphonse Karr.
Conclusion : l’attribution à James Joyce est incorrecte ; l’origine Alphonse Karr est rétablie, et la formulation exacte est directement attestée dans une édition ancienne de Les guêpes.
La citation ne signifie pas qu’il faille soupçonner tous ses amis. Elle souligne surtout la gravité particulière d’une hostilité qui naît au cœur d’une relation de confiance.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour toxique. La citation relie affection, danger, haine et emprise. Elle ouvre vers la lucidi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour toxique.
La citation relie affection, danger, haine et emprise.
Elle ouvre vers la lucidité relationnelle, la confiance, la manipulation et les formes ambiguës de l’attachement.
Elle invite à regarder les effets d’un lien plutôt que son apparence affectueuse.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe français. Les sources disponibles qui lui donnent une origine culturelle la présentent plutôt comme un proverbe indien.
La page Les proverbes indiens reproduit exactement « L'amour du méchant est plus dangereux que sa haine » et la classe parmi les proverbes indiens. Cette source reste indirecte : elle ne renvoie ni à un recueil historique ni à un texte dans une langue indienne permettant de retracer l’origine de la formule.
Le site Citation Célèbre attribue indépendamment la même phrase à un proverbe indien. Cette convergence contredit l’étiquette française, sans toutefois fournir une attestation primaire ou une formulation originale.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe indien, sans source première suffisamment localisée dans les éléments disponibles.
La citation ne dit pas que tout amour est suspect.
Elle ne confond pas défaut humain et méchanceté profonde.
Elle vise l’attachement qui sert l’emprise ou le tort.
Tous les maîtres ont été trahis par leurs soi-disant disciples ; faute de pouvoir s’élever à la hauteur du maître, ils l’ont fait descendre à leur niveau.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la transmission trahie. La citation rejoint les questions de disciple, de maître, d’exig…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la transmission trahie.
La citation rejoint les questions de disciple, de maître, d’exigence, de fidélité et d’interprétation.
Elle montre que transmettre n’est pas seulement répéter un nom, mais préserver une hauteur de pensée.
Dans ce thème, elle rappelle que l’héritage le plus précieux peut être déformé par ceux qui prétendent le servir.
L’attribution de cette citation à Alexandra David-Néel reste incertaine. La formule est reprise sous son nom, mais aucun passage probant n’a été localisé dans une œuvre ou une édition permettant d’en établir l’origine.
Une page biographique d’ORAEDES reproduit exactement la phrase et l’attribue à Alexandra David-Néel. Elle ne fournit toutefois ni titre d’œuvre, ni page, ni référence à un document primaire susceptible de confirmer cette provenance.
Une page de La langue française reprend la même formulation avec la même attribution, sans source bibliographique primaire. Cette seconde occurrence corrobore la circulation de la citation sous le nom de David-Néel, mais non son origine textuelle.
Conclusion : l’attribution à Alexandra David-Néel reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas qu’un maître devrait être imité aveuglément.
Elle vise la réduction paresseuse d’une pensée exigeante sous prétexte de la transmettre.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la trahison, mais vue à travers le pouvoir de la nommer. La citation rejoint les thèmes de la loy…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la trahison, mais vue à travers le pouvoir de la nommer.
La citation rejoint les thèmes de la loyauté, du succès, du langage et de la réécriture morale.
Elle interroge la frontière entre stratégie admise et déloyauté condamnée.
Elle ouvre vers une réflexion sur la façon dont les mots changent quand le rapport de force change.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe américain : elle correspond à une traduction d’une épigramme de Sir John Harington. Le texte anglais documenté est : « Treason doth never prosper: what's the reason? Why if it prosper, none dare call it treason. »
La Cyclopedia de Hoyt, publiée en 1922, reproduit cette formule à la page 849 et l’attribue explicitement à Harington, avec un renvoi à Epigrams, Book IV, Epigram V. Cette référence localisée contredit l’étiquette de proverbe américain.
Le recueil Nugæ Antiquæ, publié en 1769 puis révisé en 1804, reproduit également la formule dans les écrits de Harington. Il confirme l’ancienneté de cette attribution, sans établir ici une date de première composition.
Conclusion : l’attribution à un proverbe américain est incorrecte ; l’origine documentée est une épigramme de Sir John Harington, dont la version française diffusée est une traduction.
Le proverbe ne justifie pas la trahison victorieuse.
Le contresens serait d’y voir une admiration pour les traîtres habiles.
Il dénonce plutôt la facilité avec laquelle le succès maquille les fautes.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la dissimulation dans les rapports de pouvoir. La citation relie diplomatie, secret et émotions c…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la dissimulation dans les rapports de pouvoir.
La citation relie diplomatie, secret et émotions contenues.
Elle ouvre vers les questions de sincérité, de masque social, de stratégie et de vérité intime.
Elle rappelle que les émotions peuvent devenir le dernier territoire défendu.
L’attribution de cette citation à Victor Hugo reste incertaine. La formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une œuvre précisément localisée, et les références secondaires disponibles divergent sur sa provenance.
Une fiche Dico-Citations reproduit exactement la phrase sous le nom de Victor Hugo, mais porte la mention « Sans référence ». Une autre page du même site évoque les Œuvres dramatiques complètes dans une édition de 1963, sans préciser de pièce, d’acte, de page ni de passage contrôlable.
Une fiche de Modele-lettre-gratuit rattache au contraire la formule à Claude Gueux. Cette indication contredit les autres références et n’est accompagnée d’aucune preuve textuelle permettant de résoudre la divergence.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo reste incertaine ; la formulation exacte demeure non retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne décrit pas tous les diplomates de façon littérale.
Elle emploie une pointe satirique pour parler de dissimulation et de maîtrise de soi.
Le contresens serait d’y lire une accusation factuelle contre une profession entière.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’ingratitude. La citation relie aide, confiance et trahison personnelle. Elle ouvre vers la prud…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’ingratitude.
La citation relie aide, confiance et trahison personnelle.
Elle ouvre vers la prudence, la naïveté, le bienfait mal récompensé et les risques du pouvoir donné à autrui.
Elle rappelle que la reconnaissance n’accompagne pas toujours l’aide reçue.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois : les sources la rattachent à un proverbe africain. La formulation exacte est attestée en 1998 dans En attendant le vote des bêtes sauvages d’Ahmadou Kourouma.
Une reproduction de l’ouvrage, à la Veillée V, proverbe 20, donne mot pour mot : « C'est celui dont tu as soigné l'impuissance qui te prend ta femme. » Elle atteste directement la phrase dans une série de proverbes, sans identifier toutefois une tradition ethnique ou linguistique précise.
Une compilation moderne reproduit également la formule à l’identique et la classe comme « Proverbe Africain ». Cette source indirecte converge avec le contexte de Kourouma et contredit l’étiquette chinoise publiée.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine africaine est rétablie, avec une formulation exacte attestée chez Kourouma en 1998, mais sans rattachement plus précis à une tradition particulière.
La citation ne dit pas qu’il ne faut jamais aider.
Elle met en garde contre l’ingratitude possible et les conséquences inattendues d’un bienfait.
Rattachement probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la loyauté. Le proverbe relie trahison, soupçon et réputation morale. Il ouvre vers la f…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la loyauté.
Le proverbe relie trahison, soupçon et réputation morale.
Il ouvre vers la fidélité, la confiance, la parole tenue et la responsabilité envers autrui.
Il rappelle qu’une vie claire se construit d’abord par des actes sans duplicité.
Cette citation est probablement attribuable à Proverbe français, plus précisément à une tradition sentencieuse française médiévale. Une forme très proche est documentée dans la Chanson de Bertrand du Guesclin.
Dans son étude universitaire, Jean-Claude Faucon cite au vers 24218 : « Li homs qui veult vivre sans souspeçon, / H se doit bien garder de faire traison ». Il analyse ce passage parmi les propos sentencieux de l’œuvre, ce qui soutient fortement son ancienneté et son contexte français, sans établir à lui seul une origine proverbiale anonyme certaine.
Une notice de La langue française reproduit la formulation modernisée et l’étiquette comme proverbe du XIVe siècle. La citation publiée apparaît ainsi comme une modernisation linguistique du texte médiéval documenté.
Conclusion : l’attribution à un proverbe français reste probable ; une variante médiévale très proche est clairement documentée, mais son statut proverbial anonyme n’est pas directement établi.
Le proverbe ne garantit pas qu’une personne loyale ne sera jamais soupçonnée.
Il dit seulement que la trahison nourrit légitimement la méfiance.
Le contresens serait de croire que toute suspicion prouve une faute.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la confiance et de la désillusion. Elle met en regard le besoin de s’en remettre au mo…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la confiance et de la désillusion.
Elle met en regard le besoin de s’en remettre au monde et la nécessité de conserver son discernement.
Elle ouvre sur les questions de prudence, de fidélité, de vulnérabilité et de reconstruction après une déception.
Cette citation est probablement attribuable à Hazrat Ali, c’est-à-dire Ali ibn Abi Talib. Une tradition moderne lui prête une formule anglaise de même sens, mais aucune source ancienne ni édition critique directement consultée ne permet de confirmer la formulation publiée.
La page Testament of Ali reproduit « He who trusts the world, the world betrays him » dans un ensemble de conseils attribués à Ali. Cette source soutient l’attribution traditionnelle, mais ne présente pas de texte arabe ancien ni d’édition critique vérifiable.
Une compilation de ses paroles reprend la même formule anglaise. La page de La langue française diffuse pour sa part la version française enregistrée sous le nom de Hazrat Ali, sans référence précise à une œuvre.
Conclusion : l’attribution à Hazrat Ali reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Elle ne commande pas de se méfier de tout le monde.
Elle met en garde contre une confiance absolue qui ne laisse aucune place au discernement.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la confiance. La citation relie peur, loyauté et danger caché. Elle ouvre vers l’autorité, le res…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la confiance.
La citation relie peur, loyauté et danger caché.
Elle ouvre vers l’autorité, le respect, la trahison et la différence entre obéissance apparente et adhésion réelle.
Elle rappelle qu’une relation saine ne se construit pas sur la crainte.
Cette formule relève d’une origine proverbiale italienne, conformément à l’attribution Proverbe italien. La formulation française publiée est attestée en 1856 aux côtés de son équivalent italien.
Dans Quelque six mille proverbes de Charles Cahier, la section « Proverbes italiens », n° 3128, donne « Chi in presenza ti teme, In assenza ti nuoce » puis sa traduction « Qui te craint en ta présence, Te nuit en ton absence ». Cette attestation de 1856 localise précisément la formule.
Une collection de proverbes siciliens publiée en 2024 donne une variante de même sens, « Cui ‘n prisenzia ti temi, in assenzia t’affenni », qui confirme la persistance du motif dans l’aire italienne.
Conclusion : l’origine collective italienne est documentée, et la formulation française publiée est exactement attestée dans le recueil de 1856.
Le proverbe ne dit pas que toute personne réservée est hostile.
Il ne conseille pas de soupçonner tout le monde.
Il avertit surtout contre les relations fondées sur la peur plutôt que sur le respect.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se place sous le thème de l’amitié et de la loyauté. Elle questionne la fragilité des liens fondés sur la…Lire la suiteRéduire
Cette citation se place sous le thème de l’amitié et de la loyauté.
Elle questionne la fragilité des liens fondés sur la confiance.
Elle mène aussi vers la trahison, la prudence, le pardon et les conditions qui permettent à une relation de rester sûre.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe espagnol : les sources conservées la rattachent plutôt à une origine mbédé, ou mbadé. Elles ne fournissent toutefois qu’une documentation indirecte de cette origine alternative.
La compilation Citation Célèbre reproduit exactement la formule française et l’identifie comme proverbe mbédé. Cette page ne renvoie pas à une source ethnographique primaire, mais elle contredit directement l’étiquette espagnole publiée.
Une série de proverbes sur Flickr donne en espagnol une variante très proche, « La amistad es como la hoja de un cuchillo… », présentée comme un proverbe africain associé à l’ethnie Mbadé. Cette convergence renforce l’origine mbédé sans suffire à l’établir par une source ancienne ou académique.
Conclusion : l’attribution espagnole est incorrecte ; la documentation disponible rattache plutôt cette formule à un proverbe mbédé, sur des preuves indirectes.
La formule ne demande pas de se méfier de toute amitié.
Elle rappelle que la trahison d’un proche est plus blessante qu’une hostilité venue de loin.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la défaite et de la responsabilité collective. Elle interroge les récits que les group…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la défaite et de la responsabilité collective.
Elle interroge les récits que les groupes produisent pour supporter l’échec.
Elle ouvre sur la distinction entre recherche de vérité et besoin de bouc émissaire.
Source, contexte et précautions
L’attribution de cette citation à Adolphe Thiers reste incertaine. Aucun ouvrage, discours, lettre, date ou contexte précis ne permet de rattacher la formule « Un peuple vaincu se dit toujours trahi » à l’auteur publié.
Aucune source n’est associée à cette attribution et aucun texte original n’est fourni. Il n’est donc pas possible d’identifier une attestation directe chez Thiers, ni même une référence indirecte suffisamment précise pour établir l’origine de la phrase.
En l’absence de document localisable, la circulation de cette formule sous le nom de Thiers ne constitue pas une preuve de son attribution. Aucun élément disponible ne permet davantage de préciser s’il s’agirait d’une citation littérale, d’une variante ou d’une reformulation.
Conclusion : l’attribution à Adolphe Thiers reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La phrase ne prouve pas que toute accusation de trahison serait fausse.
Elle signale une réaction fréquente après une défaite, qui demande à être examinée avec des faits.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du couple et de la responsabilité relationnelle. Elle rejoint la confiance, la communic…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du couple et de la responsabilité relationnelle.
Elle rejoint la confiance, la communication et les attentes associées au mariage.
Elle ouvre vers une question délicate : comment reconnaître une dynamique de couple sans excuser une décision personnelle ?
Le proverbe peut nourrir la réflexion, à condition de préserver clairement la liberté et la sécurité de chacun.
L’attribution de cette citation à Proverbe arabe reste incertaine. Deux sources la présentent comme arabe, mais aucune ne fournit de texte original, de recueil proverbial ancien ou de localisation historique permettant d’établir cette origine.
La page Quelques citations célèbres sur les femmes et les hommes, publiée en 2022, reproduit exactement « Si la femme commet l’adultère, son mari y est pour quelque chose » et l’identifie comme « Proverbe arabe ». Elle documente ainsi la circulation récente de cette attribution, sans en apporter la preuve historique.
Une étude de l’Université d’Abomey-Calavi, p. 236, cite également la formule comme « proverbe arabe ». Cette corroboration universitaire soutient l’usage de l’étiquette, mais elle ne fournit ni formulation arabe ni source ancienne.
Conclusion : l’attribution arabe reste incertaine, et la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Personne n’est responsable à la place d’un autre de sa décision d’être infidèle.
La citation ne doit jamais servir à justifier le contrôle, la culpabilisation ou la violence au sein d’un couple.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’identité et de la connaissance de soi. Elle rejoint aussi l’illusion du changement, …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’identité et de la connaissance de soi. Elle rejoint aussi l’illusion du changement, la fuite et la responsabilité personnelle. Elle ouvre vers la question de ce qui doit être transformé au-delà des circonstances. Son centre de gravité est la difficulté de se soustraire à ses propres contradictions.
Cette citation est probablement attribuable à Louis Aragon : elle est rattachée à « Bierstube Magie allemande », dans Le Roman inachevé publié en 1956, mais la formulation complète n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement contrôlée.
La notice du LiederNet Archive attribue le texte à Aragon, le situe précisément dans Le Roman inachevé, partie 7, no 5, et affiche le premier vers « Tout est affaire de décor ». La notice précise cependant que le texte d’auteur n’a pas été vérifié contre une source primaire.
Une étude des Presses universitaires de Strasbourg confirme le contexte éditorial et la datation de l’œuvre en 1956, sans localiser le passage complet cité.
Conclusion : l’attribution à Louis Aragon reste probable ; le rattachement à Le Roman inachevé est documenté, mais la formulation complète publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas que tout changement extérieur est inutile.
Elle rappelle qu’il ne remplace pas un travail sur soi.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la trahison intérieure ou la faille venue du dedans. La citation rejoint les thèmes de la vulnéra…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la trahison intérieure ou la faille venue du dedans.
La citation rejoint les thèmes de la vulnérabilité, de la complicité, du pouvoir et de la destruction.
Elle montre que l’attaque extérieure n’est pas toujours suffisante sans un relais interne.
Elle ouvre vers une réflexion sur la manière dont les groupes, les familles ou les institutions protègent leurs propres fondations.
Cette formule relève probablement d’une origine proverbiale malgache, mais la formulation source n’a pas été retrouvée dans un recueil ancien ou une référence permettant une attestation directe. Les sources disponibles convergent vers Madagascar sans fournir le texte malgache original ni une datation précise.
La page Découverte de Madagascar 4 reproduit une formulation quasi identique et la présente comme un exemple attribué aux « Anciens malgaches ». Elle ne renvoie toutefois à aucun recueil ancien ni à une version en malgache.
Une compilation de proverbes malgaches donne exactement la formulation française et la classe comme proverbe malgache. Cette convergence soutient l’origine collective, mais elle ne permet ni de dater la maxime ni d’identifier une attestation traditionnelle plus ancienne.
Conclusion : l’origine collective malgache est probable, tandis que la formulation source demeure non retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le proverbe ne dit pas que toute chute vient d’une trahison.
Le contresens serait d’y voir une accusation automatique contre les proches.
Il rappelle seulement qu’une destruction est parfois rendue possible par une complicité ou une faille interne.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la parole, du conflit et du pardon. Elle met en évidence les effets durables d’un…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la parole, du conflit et du pardon.
Elle met en évidence les effets durables d’un jugement blessant sur les relations.
Elle ouvre vers la responsabilité de nos mots, la culpabilité et les conditions d’une réparation.
Son thème principal est le paradoxe du ressentiment chez celui qui a causé le tort.
Cette citation est bien attribuée à André Maurois. La formulation publiée est attestée exactement sous son nom et rattachée à De la conversation, chez Hachette.
La notice Larousse reproduit mot pour mot : « Ce que les hommes vous pardonnent le moins, c'est le mal qu'ils ont dit de vous. » et l’attribue à André Maurois dans De la conversation. Cette source de référence soutient directement l’attribution et la formulation.
Un article du Monde de 1964, consacré notamment à La Conversation, cite une variante très proche avec « le moins vite ». Cette attestation indépendante confirme l’auteur tout en montrant qu’une légère variation éditoriale a également circulé.
Conclusion : l’attribution à André Maurois est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée par une source de référence.
La citation ne signifie pas que toute critique est malveillante.
Elle ne justifie pas de répondre au dénigrement par le dénigrement.
Elle décrit un mécanisme possible, non une règle applicable à tous.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Anonyme. Elle est documentée chez Pierre Motin, dans le poème À une femme mariée, où apparaît le vers « Le coup fait le cocu, & le bruit fait les cornes. »
L’édition savante de l’Université de Victoria, établie d’après un exemplaire de la BnF du Cabinet satyrique de 1618, donne explicitement le poème « Par le sieur Motin » et localise le passage aux pages 254-258. La formulation correspond à la citation publiée, à l’orthographe et à la ponctuation anciennes près.
La même édition signale en outre une attestation antérieure du poème dans le Recueil des plus excellans vers satyriques de ce temps de 1617, aux pages 132 recto-137 recto. Cette antériorité est rapportée par l’éditeur et non vérifiée directement ici sur l’exemplaire de 1617.
Conclusion : l’attribution à « Anonyme » est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Pierre Motin, avec une formulation attestée dès le début du XVIIe siècle.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le désir. La citation le relie à la peur, à la violence imaginaire et aux représentations du fémi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le désir.
La citation le relie à la peur, à la violence imaginaire et aux représentations du féminin.
Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi certaines cultures décrivent-elles le désir féminin comme une menace plutôt que comme une liberté ?
Sa portée tient dans la nécessité de lire la provocation sans la confondre avec une vérité morale.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alice Ferney. Elle provient de Friedrich Nietzsche dans Also sprach Zarathustra, section « Von der Keuschheit » ; la première attestation documentée ici est l’édition de 1885, p. 49.
La page numérisée de cette édition donne directement : « Ist es nicht besser, in die Hände eines Mörders zu gerathen, als in die Träume eines brünstigen Weibes? » La citation française est une traduction de ce passage allemand.
Une référence française de l’œuvre propose une traduction proche et la localise dans « De la chasteté », tandis qu’un document universitaire reproduit le passage allemand dans le même contexte. Ces témoins confirment l’origine nietzschéenne et la variation de traduction.
Conclusion : l’attribution à Alice Ferney est incorrecte ; l’origine est rétablie à Friedrich Nietzsche, et la formulation publiée est une traduction du passage attesté en 1885.
La citation ne doit pas être lue comme une vérité générale sur les femmes.
Elle emploie une image volontairement excessive et brutale.
Le risque principal serait de transformer cette provocation en jugement sexiste littéral.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’amitié, de la fidélité et de la confiance. Elle met en cause les relations qui promette…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’amitié, de la fidélité et de la confiance.
Elle met en cause les relations qui promettent une proximité sans assumer ce qu’elle implique.
Elle ouvre vers les limites, les attentes et la différence entre affection et loyauté.
Son idée centrale est que l’amitié ne vaut pleinement que lorsqu’elle peut être reconnue dans les actes.
Cette citation est bien attribuée à Victor Hugo. Elle figure exactement dans Le Cid exilé, intégré à la deuxième série de La Légende des siècles, publiée en 1877.
Le texte de l’œuvre donne le vers « La moitié d’un ami, c’est la moitié d’un traître » dans la section VI, au cours d’un discours du roi Santos adressé au Cid. Il s’agit donc d’une réplique poétique écrite par Hugo, et non d’une déclaration autobiographique de l’auteur.
Le Dictionnaire Larousse confirme également la formulation, l’auteur et l’œuvre. Une autre formule parfois associée à Rivarol est différente et ne remet pas en cause l’occurrence textuelle certaine chez Hugo.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo est confirmée, avec une formulation exacte attestée en 1877 dans Le Cid exilé.
La citation ne demande pas une disponibilité totale ni une loyauté aveugle.
Elle exprime un idéal exigeant de confiance, qui doit rester compatible avec les limites et l’autonomie de chacun.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la fidélité amicale. La citation rejoint les questions de secret, de confiance, de trahi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la fidélité amicale.
La citation rejoint les questions de secret, de confiance, de trahison et de responsabilité dans la parole.
Elle rappelle que l’amitié ne se réduit pas à l’affection ; elle demande une garde concrète de ce qui est confié.
Dans ce thème, le secret devient l’épreuve de la loyauté.
La citation ne conseille pas d’abandonner toute réparation possible.
Elle avertit surtout que la trahison d’un secret peut fermer la porte que la confiance avait ouverte.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’hypocrisie affective. La citation touche aussi à la fidélité, au double standard et à la contra…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’hypocrisie affective.
La citation touche aussi à la fidélité, au double standard et à la contradiction morale.
Elle invite à observer ce que chacun exige sans toujours l’offrir.
Elle ouvre vers une réflexion plus large sur la cohérence entre ses actes et ses attentes.
Le proverbe ne doit pas servir à généraliser sur les femmes.
Il décrit une hypocrisie possible, non une nature féminine.
La lecture juste porte sur l’exigence contradictoire de fidélité.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la loyauté dans l’amitié. La citation rejoint la solidarité, le courage moral, l’injustice et la …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la loyauté dans l’amitié.
La citation rejoint la solidarité, le courage moral, l’injustice et la responsabilité du témoin.
Elle ouvre vers une question décisive : que vaut une amitié qui reste muette au moment critique ?
Elle rappelle que l’inaction peut peser autant qu’une parole hostile.
L’attribution de cette citation à Martin Lutter King reste incertaine. La formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante de ses écrits ou discours, et la première attestation enregistrée est un ajout anonyme du 15 janvier 2004 sur Wikiquote.
La discussion de Wikiquote retrace cette attribution : la phrase a d’abord circulé sans source, avant d’être rattachée à The Trumpet of Conscience. La vérification signalée sur cette page n’a toutefois pas permis de retrouver le passage dans ce texte.
Une note critique de WIST Quotations conserve l’ancienne attribution, mais indique qu’aucune occurrence vérifiable n’a été localisée dans les écrits et discours publiés de King, notamment The Trumpet of Conscience et les Massey Lectures de 1967.
Conclusion : l’attribution à King reste incertaine, et la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne dit pas que toute réserve est une trahison.
Elle vise le silence lâche ou confortable face à une situation où l’amitié aurait exigé une parole.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la loyauté en amitié. La citation relie confiance, parole et absence. Elle ouvre vers la…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la loyauté en amitié.
La citation relie confiance, parole et absence.
Elle ouvre vers la médisance, la franchise, la discrétion et la différence entre critique honnête et trahison.
Elle rappelle que l’amitié se protège par une parole tenue, même loin du regard de l’ami.
Blaise Pascal est bien l’auteur de cette phrase des Pensées, fragment « Amour propre » ; l’attribution et la formulation sont très solidement documentées.
L’édition savante du fragment reproduit exactement : « peu d’amitiés subsisteraient, si chacun savait ce que son ami dit de lui lorsqu’il n’y est pas » et l’identifie comme Lafuma 978 / Sellier 743.
La Bibliothèque du Patrimoine de Clermont Auvergne Métropole donne le même passage sous le numéro Sellier 743. Un fac-similé de l’édition Didiot de 1896 confirme sa stabilité éditoriale.
Conclusion : l’attribution à Pascal et la formulation de ce fragment sont vérifiées de manière très solide.
La citation ne dit pas que toute confidence sur un ami est une trahison.
Elle vise surtout la médisance et le double langage.
Le contresens serait d’y lire une interdiction de toute parole critique plutôt qu’un appel à la loyauté.
(En parlant des femmes) On peut vous battre et vous trahir et vous chasser... On peut même vous pardonner... Mais redoutons votre vengeance Quand nous commettons l'imprudence D'aller vous rire au nez!
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du respect et de l’humiliation. Elle met en jeu la frontière entre plaisanterie, mépris…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du respect et de l’humiliation.
Elle met en jeu la frontière entre plaisanterie, mépris et violence symbolique.
Elle ouvre aussi vers la question des stéréotypes de genre, que le texte utilise comme ressort comique.
Son intérêt actuel tient surtout à l’analyse critique de cette caricature et de l’offense qu’elle dramatise.
Cette citation est probablement attribuable à Sacha Guitry. Elle est rattachée à Frans Hals, avec une localisation indiquée à la page 84 de Théâtre IV, édition Le Livre Contemporain, mais le passage n’a pas été directement vérifié dans cette édition.
Une compilation de citations de Sacha Guitry reproduit exactement le texte publié et fournit cette référence détaillée vers Frans Hals. Cette indication soutient l’attribution, mais le document consulté reste une compilation secondaire mise en ligne sur Scribd.
La notice Dico-Citations consacrée à Frans Hals rattache elle aussi la même formulation à l’œuvre de Guitry, sans donner accès à la page de l’édition citée.
Conclusion : l’attribution à Sacha Guitry reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le texte ne justifie ni la violence ni la vengeance.
Il ne doit pas non plus être lu comme une description sérieuse ou générale des femmes.
Son ton repose sur une caricature de genre et sur l’exagération théâtrale.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la responsabilité dans les relations humaines. Elle interroge le passage de la faute à la…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la responsabilité dans les relations humaines.
Elle interroge le passage de la faute à la rancune, puis la difficulté de reconnaître un préjudice causé.
Elle ouvre aussi sur la réparation, le pardon et la place de la culpabilité dans les conflits.
Son intérêt tient à cette question : comment réparer ce que l’on préfère parfois nier ?
Proverbe généralement rattaché à la tradition irlandaise.
Le proverbe ne prétend pas que toute personne ayant fait du tort éprouve de la rancune.
Il décrit un mécanisme possible, non une règle absolue sur les relations humaines.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence dans la confiance. La citation ouvre vers la protection, le discernement, la responsa…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence dans la confiance.
La citation ouvre vers la protection, le discernement, la responsabilité et le risque.
Elle rappelle qu’un refuge peut devenir piège si l’on y introduit la menace.
Elle relie la sagesse populaire à l’art de choisir à qui l’on confie ce qui est fragile.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe arabe. La formule appartient à une locution proverbiale française anciennement documentée, sans preuve enregistrée d’une origine arabe.
Dans Jeanne de George Sand, publié en 1844, le chapitre VI contient directement « qu’il ne faut pas enfermer le loup dans la bergerie ». Cette occurrence correspond à la formulation publiée et fournit une attestation française explicite.
Le CNRTL documente plus anciennement la locution « enfermer le loup dans la bergerie », dès 1676 dans une lettre de Madame de Sévigné, puis dans les dictionnaires. Cette profondeur historique montre que l’expression circulait en français bien avant l’attestation exacte de 1844 retenue pour la phrase complète.
Conclusion : l’attribution arabe est incorrecte ; les sources rétablissent cette formule comme une locution proverbiale française, documentée au moins depuis le XVIIe siècle.
Le proverbe ne demande pas de soupçonner tout le monde.
Le contresens serait d’en faire une règle de méfiance générale.
Il vise les situations où le danger est déjà identifiable.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation rejoint les thèmes de l’humour, du couple et de la jalousie. Elle aborde l’infidélité non par l’analyse, mai…Lire la suiteRéduire
La citation rejoint les thèmes de l’humour, du couple et de la jalousie.
Elle aborde l’infidélité non par l’analyse, mais par le raccourci satirique.
L’absence, la confiance et les rumeurs deviennent des questions voisines : que projette-t-on sur une relation lorsqu’on ne la voit pas ?
Elle rappelle enfin que les formules comiques puisent souvent dans des peurs collectives déjà connues.
Cette citation est bien attribuée à Marcel Pagnol et rattachée à Marius, acte III, premier tableau, scène 5, dans une réplique de César. La formulation diffusée est toutefois une variante du texte attesté par les sources disponibles.
L’entrée « marine » du Larousse donne « C'est dans la marine qu'il y a le plus de cocus » et localise précisément la phrase dans Marius, avec renvoi à une édition Fasquelle. Cette référence établit solidement l’auteur, l’œuvre et le contexte, sans constituer l’édition primaire elle-même.
La page Wikiquote consacrée à Marcel Pagnol reproduit de son côté « Tout le monde sait bien... » et renvoie également à Marius, acte III, scène 5, dans l’édition de Fallois de 1988. Elle corrobore donc une variante proche de la version publiée.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol est confirmée, mais la formulation diffusée est une variante attestée du passage de Marius.
Cette phrase relève de la plaisanterie et ne décrit pas une réalité sur les marins ou leurs partenaires.
Elle ne justifie pas les soupçons d’infidélité dans les couples séparés par le travail.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du pardon. Elle associe le pardon à une séparation contrainte, non à une faute spectacu…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du pardon.
Elle associe le pardon à une séparation contrainte, non à une faute spectaculaire.
Elle ouvre vers les questions de devoir, de présence, de loyauté et d’excuse.
Son intérêt tient à la nuance : partir peut demander pardon lorsque la relation rend l’absence sensible.
Cette citation est bien attribuée à Jacques Amyot, dans sa traduction française de Plutarque. La formulation publiée est attestée exactement et localisée dans Démétrios, 49.
Le Littré, à l’entrée « compagnie », reproduit : « Et prioit Alexandre de luy pardonner ce qu'il ne luy pouvoit faire plus longue compagnie, ains estoit contraint de se partir d'avec lui. » Il classe l’exemple au XVIe siècle et renvoie explicitement à « Amyot, Démétr. 49 ».
Dico-citations reprend la même phrase et le même repère sous le nom de Jacques Amyot. Cette source est indirecte, mais elle corrobore la localisation fournie par le Littré.
Conclusion : l’attribution à Jacques Amyot est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement avec un repère précis dans Démétrios.
La citation ne dit pas que le personnage abandonne Alexandre par indifférence.
Le contresens serait d’y voir une rupture volontaire ou froide.
Elle insiste au contraire sur la contrainte et sur le désir d’être pardonné.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le choix des amis. La citation rejoint les questions d’influence, de loyauté, d’entourage et de r…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le choix des amis.
La citation rejoint les questions d’influence, de loyauté, d’entourage et de relations toxiques.
Elle invite à regarder ce qu’une amitié produit autour d’elle : ouverture, confiance, isolement ou trouble.
Dans une réflexion sur l’amitié, elle rappelle qu’un lien proche n’est pas forcément un bon lien.
L’attribution de cette citation au Proverbe chinois reste incertaine. Aucune source chinoise probante n’a été localisée, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une référence permettant d’établir cette provenance.
La Langue française reproduit exactement « Un mauvais ami t’empêche d’en avoir de bons » et l’attribue à un proverbe mbédé. Cette page ne fournit cependant ni texte mbédé original ni référence bibliographique permettant de vérifier directement cette attribution.
Citation-Célèbre rattache également la même formule à un proverbe mbédé. Cette convergence contredit l’étiquette chinoise actuelle, mais elle reste indirecte et ne suffit pas à établir avec certitude une origine mbédé.
Conclusion : l’attribution au Proverbe chinois reste incertaine ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source probante pour cette origine.
La phrase ne demande pas de rejeter un ami dès qu’il traverse une difficulté.
Elle ne confond pas imperfection et nuisance.
Elle vise les relations qui empêchent durablement les liens sains.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’hypocrisie. La citation relie le changement de parole à l’absence de celui qu’on juge ou critiq…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’hypocrisie.
La citation relie le changement de parole à l’absence de celui qu’on juge ou critique.
Elle ouvre vers la loyauté, la médisance, la réputation et la cohérence entre parole publique et parole privée.
Dans ce thème, elle rappelle que la sincérité se vérifie quand l’autre n’est plus là.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Basque. Les sources disponibles la rattachent plutôt à un proverbe malais, sans qu’aucun élément indépendant retrouvé ne soutienne une origine basque.
La plus ancienne attestation enregistrée date du 10 mars 2013 : CultivonsNous publie alors exactement « Dos tourné, langage changé » en l’attribuant à un proverbe malais. Cette page documente la circulation française de la formule, mais ne fournit ni texte malais original ni recueil historique.
La Langue française reprend la même attribution. Cette corroboration renforce la contradiction avec le classement basque, tout en restant indirecte et sans preuve traditionnelle primaire.
Conclusion : l’attribution basque est incorrecte ; l’origine est rétablie comme proverbiale malaise, avec réserve sur l’absence de formulation originale et d’attestation historique primaire.
Le proverbe ne dit pas qu’il faut parler exactement de la même manière en toute situation.
Le contresens serait de nier les nuances de contexte.
Il vise surtout le double discours malhonnête.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’influence et de la responsabilité. Elle interroge l’effet des fréquentations sur la con…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’influence et de la responsabilité.
Elle interroge l’effet des fréquentations sur la conduite personnelle.
Elle ouvre vers la complicité, la pression du groupe et le discernement moral.
La route y représente le parcours commun qui finit par engager chacun.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective congolaise et correspond exactement à l’attribution Proverbe congolais. La première attestation documentée ici date de 2014, dans un compte rendu d’Un yankee à Gamboma de Marius Nguié.
Le compte rendu de Serge Cabrol reproduit exactement « Qui fait route avec un voleur devient voleur » et la présente comme un proverbe populaire du pays. Il atteste donc la formulation moderne et son ancrage congolais, sans établir une origine historique plus ancienne.
Un dictionnaire lingala-français donne l’équivalent « Oyo akotambola na moyibi, akokoma mpe moyibi », traduit par « Celui qui marchera avec un voleur deviendra aussi un voleur ». Une liste de proverbes congolais renvoie à un recueil de 1905, mais ce recueil n’a pas été directement consulté.
Conclusion : l’origine collective congolaise est documentée et la formulation publiée est attestée exactement ; une ancienneté antérieure à 2014 n’est toutefois pas directement établie ici.
Fréquenter une personne qui a fauté ne fait pas automatiquement de quelqu’un un voleur.
Le proverbe insiste sur l’influence durable et la complicité, non sur une condamnation par simple proximité.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le regard sur l’étranger. La citation relie absence, commentaire, appartenance et jugement collec…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le regard sur l’étranger.
La citation relie absence, commentaire, appartenance et jugement collectif.
Elle ouvre vers les questions de rumeur, d’accueil et de parole sur ceux qui ne sont pas présents.
Son intérêt tient au miroir qu’elle tend au groupe autant qu’à l’étranger.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Banen : les sources retrouvées la présentent comme un proverbe ashanti. Aucune source conservée ici ne soutient l’origine banen.
La page de Cultivons-nous, datée du 1er août 2016, reproduit exactement la formule et l’attribue à un proverbe ashanti. Elle ne fournit toutefois aucune référence historique ou texte traditionnel permettant d’en établir l’ancienneté.
Une compilation de Citation Célèbre reprend la même phrase avec l’étiquette « Proverbe Ashanti », et Citation courte la classe également parmi les proverbes ashanti. Ces sources convergent vers la même attribution alternative, mais restent indirectes.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Banen est incorrecte ; les sources rattachent la formule à la tradition ashanti, sans source primaire ancienne établissant son origine précise.
Le proverbe ne dit pas que l’étranger mérite toujours les commentaires.
Il décrit un mécanisme social.
Le contresens serait d’en faire une justification du commérage ou de la méfiance envers l’autre.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Paul Valéry : les sources enregistrées la rattachent à Frédéric Dard. La formule circule sous son nom dans plusieurs recueils, mais aucun passage n’a été localisé dans une œuvre précise de Dard.
La langue française reproduit exactement « Dans le cocufiage mutuel le seul problème réel est un problème d’horaire » et l’attribue à Frédéric Dard. Cette page ne fournit toutefois ni œuvre ni repère primaire permettant de vérifier directement le passage.
Un second recueil de citations donne également la même formule à Frédéric Dard, sans référence documentaire primaire. Cette convergence contredit l’attribution à Paul Valéry, tout en laissant l’origine textuelle précise non localisée.
Conclusion : l’attribution à Paul Valéry est incorrecte ; l’origine est rétablie à Frédéric Dard, bien que la formulation n’ait pas été retrouvée dans une source primaire probante.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’amour blessé et du pardon. Elle montre que l’intensité d’un lien peut compliquer le ret…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’amour blessé et du pardon.
Elle montre que l’intensité d’un lien peut compliquer le retour à la confiance.
Elle ouvre vers la vulnérabilité, la réconciliation, la rancune et le temps nécessaire pour réparer une relation.
Paul Claudel est bien l’auteur de cette citation, qui figure dans L’Otage, acte I, scène 1 ; l’attribution et l’emplacement sont directement vérifiés dans une reproduction du texte.
Le texte intégral de L’Otage, reproduisant une quatorzième édition NRF, donne la phrase exacte dans une réplique de Coûfontaine : « Celui qui aime beaucoup ne pardonne pas facilement. » Cette source établit la formulation, l’œuvre et la scène, mais ne documente pas la première attestation connue.
Le Larousse à l’entrée « pardon » reprend la même citation et la référence à L’Otage, I, 1, avec Coûfontaine. Une attribution moderne à L’Annonce faite à Marie n’est pas étayée par les sources recensées et est contredite par l’occurrence directe dans L’Otage.
Conclusion : l’attribution à Paul Claudel et à L’Otage est vérifiée ; la date de première attestation reste non établie.
La formule ne justifie ni la rancune durable ni des comportements possessifs.
Aimer profondément n’empêche pas de chercher une réparation juste et un pardon possible.