Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’orgueil. La citation rejoint les thèmes de l’ego, de l’excès et de l’autodérision. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’orgueil.
La citation rejoint les thèmes de l’ego, de l’excès et de l’autodérision.
Elle ouvre vers la différence entre confiance en soi et autosatisfaction envahissante.
La citation ne doit pas être lue comme une confession médicale.
Elle repose sur l’hyperbole et l’autodérision orgueilleuse.
Le mot overdose sert d’image d’excès.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’ignorance et de l’humilité. Elle interroge la relation entre connaissance, dout…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’ignorance et de l’humilité.
Elle interroge la relation entre connaissance, doute et confiance en soi.
Elle ouvre sur la nécessité d’apprendre sans se croire arrivé.
Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans le chant I de L’Art poétique, vers 184, sous la forme « L’ignorance, toujours, est prête à s’admirer. »
Le fac-similé de l’édition Brunetière de 1901 montre directement le vers à la page 16. Cette édition constitue la première attestation documentée enregistrée ; la citation diffusée omet seulement les deux virgules encadrant « toujours ».
Le Littré, à l’entrée « admirer », cite également la phrase et la localise chez Boileau sous « A. P. I », pour L’Art poétique, chant I. Cette source de référence corrobore indépendamment l’auteur et la localisation.
Conclusion : l’attribution à Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation diffusée est exacte, à la ponctuation près.
Elle ne vise pas les personnes qui ne savent pas encore.
Elle critique le refus de reconnaître ses lacunes, non le fait d’apprendre.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la liberté, de l’argent et du détachement. Elle questionne la frontière entre posséd…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la liberté, de l’argent et du détachement.
Elle questionne la frontière entre posséder des biens et dépendre d’eux.
Elle ouvre vers la sobriété, l’autonomie et la justice sociale.
Son idée centrale est que la liberté intérieure consiste à ne pas laisser la peur de manquer gouverner tous nos choix.
Victor Hugo est bien l’auteur de « Qui n’est pas capable d’être pauvre n’est pas capable d’être libre », publié à titre posthume dans Post-scriptum de ma vie en 1901, section « Tas de pierres » ; l’attribution est vérifiée.
L’édition numérisée de Post-scriptum de ma vie reproduit directement la phrase exacte dans « Tas de pierres », II. Elle constitue la première attestation publiée documentée ici.
Une reproduction textuelle de la même section confirme la formule et son contexte. Dico-Citations la rattache également à « Tas de pierres » et évoque une période 1834-1839, mais cette indication chronologique reste secondaire et ne démontre pas une publication antérieure.
Conclusion : la formulation et son attribution à Victor Hugo sont directement établies par le texte posthume publié en 1901 ; aucune attestation publiée antérieure n’est documentée ici.
La citation ne glorifie pas la précarité ni la privation subie.
Elle ne doit pas faire oublier que la pauvreté réelle limite souvent la liberté et appelle justice, soutien et droits effectifs.
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la valeur cachée. La citation relie modestie, concentration et qualité. Elle ouvre vers les quest…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la valeur cachée.
La citation relie modestie, concentration et qualité.
Elle ouvre vers les questions d’apparence, de finesse, de sobriété et de jugement.
Son centre est simple : ce qui est petit peut contenir beaucoup.
Cette formule relève bien d’un Proverbe français : l’origine collective est documentée, et la phrase publiée constitue une variante attestée d’un proverbe ancien.
La première attestation documentée ici apparaît en 1771 dans le Dictionnaire de Trévoux, à l’article « ÉPICE », sous la forme « Dans les petits sacs sont les bonnes épices ». Cette occurrence établit clairement le caractère proverbial de la formule.
Le Dictionnaire de la langue française de Littré répertorie ensuite les variantes « bonnes épices » et « fines épices ». La formulation publiée conserve ainsi le noyau proverbial tout en modifiant légèrement l’ordre des mots et le choix de l’adjectif.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, et « En petits sacs sont les fines épices » est une variante attestée d’un proverbe ancien.
Le proverbe ne dit pas que tout ce qui est petit est précieux.
Il rappelle seulement que la valeur ne dépend pas du volume.
La bonne lecture vise le jugement trop rapide fondé sur l’apparence.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation touche au thème du pouvoir et de la contrainte. Elle rejoint l’honneur, la vulnérabilité et la pression soci…Lire la suiteRéduire
La citation touche au thème du pouvoir et de la contrainte.
Elle rejoint l’honneur, la vulnérabilité et la pression sociale.
Elle pose une question centrale : de quoi devons-nous nous libérer pour agir selon notre jugement ?
Le proverbe rappelle que les émotions peuvent devenir des instruments d’autorité.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective malgache. Un répertoire proverbial malgache fournit le texte original et exactement la traduction française publiée, sans rattacher la formule à un auteur individuel.
Le Dictionnaire et Encyclopédie malgaches, à l’entrée manaiky, réf. [2.165 #1386], enregistre : « Ny lehibe no manaiky, ny henatra ; ny kely no manaiky, ny tahotra. » Le même répertoire donne comme traduction « Les grands cèdent à la honte, et les petits à la peur. »
Cette correspondance documente directement la relation entre le proverbe malgache et sa traduction française. Une page de CultivonsNous datée de 2016 atteste également la circulation moderne de cette formulation sous l’étiquette de proverbe malgache, sans apporter de localisation historique supplémentaire.
Conclusion : l’origine collective malgache est documentée, et la formulation publiée est une traduction attestée du texte proverbial malgache.
Le proverbe ne prouve pas que les « grands » sont plus vertueux ni que les « petits » sont moins courageux.
Il décrit une opposition de statut et de contraintes, à lire avec distance.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du pouvoir. Elle relie ascension, autorité et risque de cruauté. Elle ouvre vers des questio…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du pouvoir.
Elle relie ascension, autorité et risque de cruauté.
Elle ouvre vers des questions proches : comment exercer le pouvoir sans revanche, comment rester juste en changeant de rang, pourquoi certains dominés reproduisent-ils la domination ?
Son intérêt tient à sa mise en garde contre l’autorité sans humilité.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe congolais. Les sources conservées la rattachent plutôt à la tradition lituanienne, sans qu’un témoin primaire lituanien ait été directement vérifié.
La page Les proverbes sur paysan reproduit exactement « Il n'y a pas de plus méchant diable qu'un paysan qui devient seigneur » et l’attribue à un proverbe lituanien. Elle renvoie aux Proverbes et dictons lituaniens de 1992, mais le passage n’a pas été contrôlé dans cet ouvrage.
La Langue française donne également la même attribution lituanienne, sans source primaire supplémentaire. Aucune source congolaise probante n’est conservée.
Conclusion : l’attribution congolaise est incorrecte ; l’origine rétablie est lituanienne sur la base de sources indirectes, tandis que la formulation primaire reste non retrouvée.
La citation ne méprise pas les paysans ni les origines modestes.
Elle critique l’abus de pouvoir après une ascension.
Le contresens serait d’y lire une condamnation sociale plutôt qu’un avertissement moral.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du soutien et de la dépendance. Elle ouvre vers les outils, les habitudes et les ressources qui nous …Lire la suiteRéduire
La citation relève du soutien et de la dépendance.
Elle ouvre vers les outils, les habitudes et les ressources qui nous permettent de continuer.
Elle invite à réfléchir à ce que nos préférences révèlent de nos besoins réels.
Proverbe généralement rattaché à la tradition agenaise.
La formule ne doit pas tourner en dérision la pauvreté ni les personnes utilisant une aide à la mobilité.
Elle emploie une image ancienne pour parler de l’attachement à ce qui soutient.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’écoute, du respect et de la relation humaine. Elle interroge ce qui fait la qualité …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’écoute, du respect et de la relation humaine.
Elle interroge ce qui fait la qualité d’un dialogue.
Elle ouvre sur l’empathie, la responsabilité de la parole et les formes de leadership qui commencent par l’attention aux autres.
L’attribution de cette citation à Calvin Coolidge reste incertaine. La formule anglaise « It takes a great man to be a good listener » circule sous son nom, mais aucun discours, écrit ou document historique précis n’est identifié pour en établir l’origine.
Une page de FixQuotes consacrée à la formule la reproduit et l’attribue à Calvin Coolidge, tout en indiquant explicitement qu’une source reste à trouver. Elle atteste ainsi la circulation moderne de l’attribution, mais non son origine documentaire.
Un support de Michigan State University reprend également la phrase sous le nom de Coolidge. Cette source indirecte ne fournit toutefois aucune référence historique permettant de remonter à un texte ou à une prise de parole de l’ancien président.
Conclusion : l’attribution à Calvin Coolidge reste incertaine et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante d’époque.
Bien écouter ne signifie pas approuver tout ce qui est dit.
La formule ne demande pas non plus de rester exposé à une parole violente, manipulatrice ou humiliante.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au perfectionnisme, à la création et à la liberté d’agir. Elle interroge le rapport entre amb…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au perfectionnisme, à la création et à la liberté d’agir.
Elle interroge le rapport entre ambition et blocage : à partir de quand l’exigence cesse-t-elle d’aider ?
Elle ouvre sur l’apprentissage par l’erreur, la révision et l’acceptation de l’inachevé.
Son thème principal est la délivrance face à un idéal impossible.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation touche aux thèmes du pardon, de l’exigence et de la responsabilité. Elle ouvre sur la façon dont on mesure l…Lire la suiteRéduire
La citation touche aux thèmes du pardon, de l’exigence et de la responsabilité.
Elle ouvre sur la façon dont on mesure les fautes d’autrui et les siennes propres.
Elle invite à chercher un équilibre entre rigueur morale et bienveillance envers soi.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Ausone comme auteur de la pensée. Dans Septem sapientum sententiae, la maxime latine « Ignoscas aliis multa: nihil tibi » apparaît sous l’en-tête « Cleobulus Lindius », c’est-à-dire Cléobule de Lindos ; la formule française en est une traduction.
Le texte latin transmis sous le nom d’Ausone donne directement la sentence dans la section consacrée à Cléobule. Ausone apparaît ainsi comme le transmetteur du texte latin, tandis que l’attribution interne de la maxime renvoie à Cléobule.
Le Dictionary of Quotations de Harbottle localise également la formule à « Cleobulus, 4 ». Larousse reproduit la traduction française et le latin, mais la classe sous Ausone sans expliciter cette attribution interne.
Conclusion : l’attribution à Ausone comme auteur est incorrecte ; la maxime est attribuée à Cléobule de Lindos dans le texte transmis par Ausone.
La phrase ne doit pas justifier l’autopunition ni le mépris de soi.
Elle peut être lue comme un appel à l’exigence, à équilibrer par une nécessaire compassion envers soi-même.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la dignité. Elle relie pauvreté, honte et valeur personnelle. Elle ouvre vers des questio…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la dignité.
Elle relie pauvreté, honte et valeur personnelle.
Elle ouvre vers des questions proches : comment préserver l’estime de soi, comment lutter contre la stigmatisation, comment aider sans humilier ?
Son intérêt tient à sa manière de séparer clairement la condition matérielle de la dignité humaine.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un Proverbe Mandingue : les sources consultées la donnent comme proverbe turc, mais seulement par l’intermédiaire de compilations secondaires. Aucun texte turc original ni recueil de référence n’est documenté ici.
Mon-poeme.fr reproduit exactement « Misère n'est pas honte, en avoir honte est misère » et l’étiquette « Proverbe turc », sans fournir de source primaire. L’Internaute classe lui aussi la formule parmi les proverbes turcs, sans référence documentaire d’origine.
Cultivons-nous lui attribue également une origine turque. Cette convergence contredit l’étiquette mandingue publiée, mais elle ne permet pas de présenter comme directement vérifié un original turc qui n’a pas été retrouvé.
Conclusion : l’attribution mandingue est incorrecte ; les sources rétablissent une attribution turque de manière indirecte, sans texte original ni recueil primaire actuellement documenté.
La citation ne minimise pas la souffrance de la pauvreté.
Elle refuse seulement d’en faire une faute ou une indignité.
Le contresens serait de nier les besoins matériels au nom d’une dignité abstraite.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la valeur intérieure. La citation relie beauté, caractère et apparence. Elle ouvre vers la sincér…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la valeur intérieure.
La citation relie beauté, caractère et apparence.
Elle ouvre vers la sincérité, l’éducation de soi, la modestie et la profondeur morale.
Elle invite à demander ce qui mérite vraiment d’être embelli dans une vie.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’exigence et du choix. Elle invite à distinguer la recherche de qualité du désir…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’exigence et du choix.
Elle invite à distinguer la recherche de qualité du désir indéfini de posséder plus.
Elle ouvre aussi sur les questions de goût, de mérite et de satisfaction.
La formule « Je me satisfais aisément du meilleur » est couramment attribuée à Winston Churchill, mais cette attribution est incorrecte dans cette forme à la première personne.
L’International Churchill Society classe cette formule parmi les citations faussement attribuées à Churchill et donne comme origine proche « Mr Churchill is easily satisfied with the best », mot attribué à F. E. Smith, Lord Birkenhead, à propos de Churchill.
Une autre notice de l’International Churchill Society signale également un antécédent chez George Bernard Shaw. Quote Investigator documente de son côté plusieurs variantes apparentées, sans établir Churchill comme auteur de cette formulation française.
Conclusion : la phrase est une adaptation tardive d’une formule concernant Churchill, et non une citation solidement attribuable à Churchill lui-même.
La phrase ne conseille pas de mépriser tout ce qui n’est pas parfait.
Elle repose aussi sur une pointe d’ironie : exiger le meilleur reste une exigence élevée.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’apprentissage. La citation relie désir de savoir, pédagogie et dignité personnelle. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’apprentissage.
La citation relie désir de savoir, pédagogie et dignité personnelle.
Elle ouvre vers l’humilité, l’autorité, la transmission et la critique constructive.
Son centre est la manière d’apprendre : recevoir une vérité n’exige pas forcément de subir une supériorité.
Cette citation est solidement attribuée à Winston Churchill dans un débat à la Chambre des communes du 4 novembre 1952.
L’International Churchill Society donne exactement : « I am always ready to learn, although I do not always like being taught. » La version française en constitue une traduction directe, avec « qu’on me donne des leçons » pour « being taught ».
L’America’s National Churchill Museum renvoie à Churchill by Himself et à Stemming the Tide pour la même phrase et la même date. Un numéro de The Communicator de 1954 reproduit également la citation en l’identifiant à un discours parlementaire de 1952.
Conclusion : l’attribution à Churchill et la date du 4 novembre 1952 sont solidement établies ; la traduction française correspond fidèlement au texte anglais documenté.
La citation ne refuse pas l’apprentissage.
Elle refuse surtout le ton de supériorité qui accompagne parfois les leçons.
Le contresens serait d’y voir un simple orgueil fermé à toute correction.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la fragilité de la renommée. La citation relie gloire, temps, apparence et durée. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la fragilité de la renommée.
La citation relie gloire, temps, apparence et durée.
Elle ouvre vers les questions de célébrité, de mérite et de patience.
Elle rappelle qu’une reconnaissance durable demande plus qu’un surgissement spectaculaire.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Occitan. Les occurrences conservées qui indiquent une provenance la rattachent plutôt à un proverbe grec moderne, sans fournir toutefois de source grecque primaire ou historique.
La langue française reproduit exactement « La gloire soudaine se fane très vite » et l’attribue à un « Proverbe grec moderne ». Citation-Celebre donne la même formule sous la même attribution, ce qui contredit directement l’étiquette occitane actuellement publiée.
Une occurrence de French Word-A-Day en 2008 atteste par ailleurs la circulation de la phrase française comme proverbe, mais sans préciser son origine culturelle. Cette attestation ne suffit donc pas à établir à elle seule une provenance grecque ancienne.
Conclusion : l’attribution à un proverbe occitan est incorrecte ; les sources disponibles rattachent plutôt cette formule à un proverbe grec moderne, sans attestation primaire grecque établie.
La citation ne dit pas que tout succès rapide est faux.
Elle ne méprise pas la reconnaissance.
Elle avertit surtout contre l’éclat sans durée.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’amélioration de soi et du pardon. Elle interroge la possibilité de changer sans nier…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’amélioration de soi et du pardon.
Elle interroge la possibilité de changer sans nier ce qui a été commis.
Elle ouvre vers la responsabilité, la patience et l’idée qu’une vie morale se construit dans la durée.
La citation ne minimise pas les fautes ni leurs conséquences.
Elle rappelle que les reconnaître et chercher à changer compte davantage que se croire irréprochable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la foi et de l’humilité. Elle interroge la place de l’ego dans la relation à Dieu. Ell…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la foi et de l’humilité.
Elle interroge la place de l’ego dans la relation à Dieu.
Elle ouvre sur la différence entre conviction profonde et prétention à l’infaillibilité.
Elle ne demande pas de renoncer au discernement ni de justifier l’injustice.
Elle concerne une attitude spirituelle de modestie, non l’acceptation aveugle de toute autorité humaine.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du courage. Elle relie danger, action et récit après coup. Elle ouvre vers des questions pro…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du courage.
Elle relie danger, action et récit après coup.
Elle ouvre vers des questions proches : qui agit vraiment dans l’épreuve, comment reconnaître le courage authentique, pourquoi la mémoire transforme-t-elle les rôles ?
Son intérêt tient à sa mise en garde contre l’héroïsme sans risque.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Créole : les sources conservées la rattachent à un proverbe roumain. La formulation française traduit directement « După război mulți viteji se arată! », de sens équivalent.
Le site Romanian Proverbs - Proverbe Românești donne, dans un billet du 30 avril 2013, le proverbe roumain avec une traduction littérale anglaise correspondant à la phrase française. Cette attestation documente la forme roumaine et sa relation de traduction avec la citation publiée.
La Langue française reproduit exactement la formulation française et l’attribue également au proverbe roumain. Cette source moderne corrobore l’attribution concurrente et contredit l’étiquette créole.
Conclusion : l’attribution créole est incorrecte ; l’origine roumaine est documentée et la phrase française constitue une traduction attestée du proverbe localisé.
La citation ne nie pas l’existence de vrais héros discrets.
Elle vise ceux qui se fabriquent une bravoure après l’épreuve.
Le contresens serait de soupçonner tout témoignage au lieu de distinguer les actes des récits.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le désir. La citation relie le désir à l’infini, au manque et à la difficulté de se satisfaire. E…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le désir.
La citation relie le désir à l’infini, au manque et à la difficulté de se satisfaire.
Elle ouvre vers la modération, la sobriété, l’ambition et la distinction entre besoin réel et envie répétée.
Dans ce thème, elle rappelle que le problème n’est pas toujours ce que l’on manque, mais ce qui en nous ne cesse de demander.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Corse : elle correspond à une expression proverbiale japonaise traduite en français. La forme japonaise documentée est « 欲の袋に底がない », littéralement l’idée que le sac du désir n’a pas de fond.
Un document institutionnel de Seikatsu no Hakkenkai rapporte un propos de Shōma Morita contenant cette expression et la présentant comme une formule reçue. Cette source établit directement la correspondance japonaise, sans dater toutefois l’origine du proverbe.
Une compilation française reproduit exactement « Le sac des désirs n’a pas de fond » et l’attribue au Japon. Cette source moderne corrobore la traduction française.
Conclusion : l’attribution corse est incorrecte ; l’origine japonaise est rétablie, et la formulation française correspond à une traduction attestée de l’expression japonaise documentée.
Le proverbe ne condamne pas tout désir.
Le contresens serait d’y voir une invitation à renoncer à toute aspiration.
Il vise surtout l’accumulation sans mesure.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la mesure. La citation relie l’excès, le vice et la perte d’équilibre. Elle ouvre vers la modérat…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la mesure.
La citation relie l’excès, le vice et la perte d’équilibre.
Elle ouvre vers la modération, la prudence et la critique des radicalités.
Elle rappelle qu’une conduite juste dépend souvent de la limite qu’elle sait ne pas franchir.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien. Les sources conservées la donnent comme proverbe italien, mais sans texte italien ancien directement consulté.
La page de La langue française consacrée au vice reproduit exactement « Toute extrémité est vice » et l’attribue à un proverbe italien. Elle ne fournit toutefois ni recueil ancien ni formulation originale permettant de vérifier cette origine de première main.
Une seconde page consacrée à l’extrémité reprend la même phrase et la même attribution. Cette répétition confirme la circulation de l’origine italienne, tandis qu’aucun élément du dossier ne soutient l’étiquette indienne.
Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine italienne est l’alternative documentée, mais elle reste établie par des sources indirectes plutôt que par une attestation primaire.
Le proverbe ne condamne pas toute intensité.
Il ne demande pas de renoncer aux convictions fortes.
Il vise l’excès qui ferme le jugement et abîme la mesure.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la relativité des épreuves. La citation rejoint l’empathie, la vulnérabilité et la proportion. El…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la relativité des épreuves.
La citation rejoint l’empathie, la vulnérabilité et la proportion.
Elle rappelle que la taille du malheur dépend aussi de celui qui le porte.
Dans une réflexion morale, elle invite à ne pas mesurer autrui avec sa propre échelle.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Biblique : les sources retrouvées la présentent comme un proverbe indien, sans source biblique correspondante identifiée.
La brochure Le Rhin sous toutes ses facettes, publiée en 2017 par la Commission internationale pour la protection du Rhin, reproduit exactement « Pour la fourmi, la rosée est une inondation » et l’accompagne de la mention « Proverbe indien ». Elle ne fournit toutefois ni langue d’origine ni recueil ancien.
L’Internaute attribue également la même phrase à l’Inde, mais sans référence textuelle primaire. Cette seconde occurrence corrobore la circulation de l’attribution indienne sans en établir l’attestation historique initiale.
Conclusion : l’attribution biblique est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine indienne, sans permettre de retrouver la formulation originale ni une première attestation ancienne.
La citation ne dit pas que les petits exagèrent.
Elle montre que leur monde obéit à d’autres proportions.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’humilité intellectuelle. La citation oppose la recherche de la vérité à la certitude d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’humilité intellectuelle. La citation oppose la recherche de la vérité à la certitude de ne jamais se tromper. Elle rejoint ainsi les thèmes du doute, de l’esprit critique et de l’ouverture au dialogue.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Stanislaw Jerzy Lec : une source secondaire la rattache à Gilbert Cesbron et à Journal sans date, publié en 1963.
Dico-citations reproduit la formule telle qu’elle circule et l’attribue à Gilbert Cesbron, en la situant dans Journal sans date. Cette page documente donc une attribution alternative précise, mais elle ne donne pas accès au passage du livre lui-même.
La notice bibliographique du Séminaire de Tournai confirme que Journal sans date est bien un ouvrage de Gilbert Cesbron, paru à Paris chez Robert Laffont en 1963. Elle établit ces métadonnées, sans attester à elle seule la présence de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Stanislaw Jerzy Lec est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Gilbert Cesbron, même si la formulation exacte n’a pas été vérifiée directement dans l’ouvrage.
La citation ne dit pas que toutes les opinions se valent ni qu’il est impossible d’avoir raison sur un point précis. Elle critique la prétention à l’infaillibilité.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Paul Claudel. Elle correspond à un passage de La Celestina de Fernando de Rojas, publié en 1499, dont la formulation française est une traduction.
Le texte de La Celestina donne, à l’acte II dans une réplique de Calisto : « ¿No sabes que el primer escalón de locura es creerse ser sciente? » Ce passage constitue l’attestation directement localisée de l’idée exprimée par la citation.
Wikiquote consacré à Fernando de Rojas reproduit le même passage espagnol, avec une traduction anglaise, et le situe également à l’acte II. Cette source secondaire corrobore la localisation sans remplacer le texte de l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Paul Claudel est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Fernando de Rojas, et la formulation française doit être comprise comme une traduction du passage espagnol attesté.