On assure qu'en travestissant ce grand poëte, il (Scarron) le priait quelquefois de pardonner à sa goutte l'espèce de mascarade qu'il faisait subir à l'Enéide.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la parodie littéraire. Elle relie le respect des classiques, l’irrévérence comique e…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la parodie littéraire.
Elle relie le respect des classiques, l’irrévérence comique et l’art du travestissement.
Elle ouvre vers les questions de réécriture, de burlesque, de réception des œuvres et de liberté de ton.
Son intérêt tient à sa nuance : tourner un chef-d’œuvre en mascarade n’empêche pas d’en reconnaître la grandeur.
Cette citation est bien attribuée à Jean le Rond d'Alembert, avec une formulation attestée exactement dans l’Éloge de Marivaux. Le passage évoque Scarron, sa goutte et le traitement burlesque imposé à l’Énéide.
Le Littré, à l’entrée « subir », reproduit directement la phrase et donne le repère « D’Alembert, Élog. Mariv. ». Cette source de référence fournit ainsi le texte de la citation et une localisation explicite dans l’œuvre de d’Alembert.
Le répertoire du Projet d’Alembert, publié par l’Académie des sciences, confirme l’existence et les éditions de l’Éloge de Pierre-Carlet de Marivaux, notamment dans l’Histoire des membres de 1786. Il corrobore les métadonnées de l’œuvre, sans attester à lui seul le passage.
Conclusion : l’attribution à d’Alembert est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.
La citation ne dit pas que l’Énéide serait sans valeur.
Le contresens serait d’y voir un mépris simple du poème original.
Elle parle plutôt d’un travestissement burlesque qui suppose justement la grandeur du modèle.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la paresse. La citation relie repos, effort et procrastination. Elle ouvre vers les questions de …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la paresse.
La citation relie repos, effort et procrastination.
Elle ouvre vers les questions de discipline, d’énergie et d’excuse intérieure.
Elle rappelle que l’inaction se cache parfois sous des formes très raisonnables.
Jules Renard est bien crédité de cette définition dans son Journal, à l’entrée du 22 mai 1906 ; l’attribution et la date sont fortement étayées, mais uniquement par des sources secondaires dans le dossier disponible.
Le recueil de Gilles Jobin reproduit exactement « Paresse : habitude prise de se reposer avant la fatigue » et la situe au 22 mai 1906, p. 831 de l’édition Robert Laffont, collection Bouquins. Cette localisation est précise, sans constituer un fac-similé du Journal.
Le recueil BRIBES donne la même phrase et le même repère bibliographique. Un article du Figaro attribue également cette définition à Renard, sans localisation primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Jules Renard et la date du 22 mai 1906 sont fortement étayées, mais restent indirectement vérifiées faute de consultation directe du Journal.
La citation ne critique pas le repos nécessaire.
Elle vise le repos utilisé comme excuse avant tout effort.
Le contresens serait de confondre paresse et besoin légitime de récupérer.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’humour d’excès. La citation ouvre vers l’autodérision, la vitalité, l’alcool, la santé…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’humour d’excès.
La citation ouvre vers l’autodérision, la vitalité, l’alcool, la santé et la fabrication d’une légende personnelle.
Elle interroge la frontière entre plaisanterie et complaisance envers un vice.
Dans ce thème, le rire fonctionne seulement si l’on garde la distance critique nécessaire.
Winston Churchill est crédité de cette boutade dans plusieurs recueils francophones, mais aucune source anglaise, œuvre, lettre ou intervention de Churchill n’est documentée ici.
La plus ancienne occurrence exacte retrouvée est une compilation humoristique de 2009, qui l’attribue à Churchill et mentionne « 1949 » sans fournir de référence permettant de vérifier cette date.
Une fiche DicoCitations reprend la même formule sous son nom avec une autre indication chronologique non sourcée. Un recueil récent de mots d’esprit la reproduit également, sans préciser son origine.
Conclusion : l’attribution à Winston Churchill est incertaine ; la formule est bien diffusée en français, mais aucune attestation primaire ou contemporaine de Churchill n’est établie.
La phrase ne doit pas être prise comme un conseil de santé.
Elle repose sur l’exagération et l’humour, non sur une vérité médicale.
Le contresens serait d’y voir une valorisation sérieuse de l’alcool.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du langage et des non-dits. Elle invite à observer ce que les phrases inachevées suggèrent s…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du langage et des non-dits.
Elle invite à observer ce que les phrases inachevées suggèrent sans l’énoncer.
Elle ouvre aussi vers la valeur littéraire de l’ellipse, de la retenue et de l’imagination du lecteur.
Cette citation est probablement attribuable à Pierre Dac, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire directement consultable. Deux références la rattachent à Y’a du mou dans la corde à noeuds !, sans permettre de vérifier le passage dans l’ouvrage.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase et l’attribue à Pierre Dac, en indiquant cet ouvrage comme source. La page ne montre toutefois pas le texte original, de sorte que cette provenance demeure rapportée plutôt que directement vérifiée.
Une page de Cultivons-nous reprend la même formule et la même référence à l’œuvre. Cette convergence soutient l’attribution à Pierre Dac, mais n’apporte pas de preuve primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Pierre Dac reste probable ; la formulation exacte est rapportée sous son nom avec une référence d’œuvre concordante, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne soutient pas que le flou est toujours préférable à la parole claire.
Elle célèbre surtout la richesse suggestive d’une phrase volontairement inachevée.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rapporte à l’argent et aux préoccupations matérielles. Elle oppose les charges de la possession aux contr…Lire la suiteRéduire
La citation se rapporte à l’argent et aux préoccupations matérielles.
Elle oppose les charges de la possession aux contraintes du manque.
Elle ouvre sur la sécurité, la convoitise et la pauvreté.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Lituanien. Elle est documentée comme un proverbe français, dans une formulation exacte attestée au XIXe siècle.
L’édition de 1856 de Quelque six mille proverbes, au n° 604 de la section des proverbes français, reproduit exactement : « Où il y a un écu, il y a un diable ; Où il n’y en a pas, il y en a deux. » Il s’agit de la plus ancienne attestation documentée retrouvée.
Deux répertoires modernes vont dans le même sens : Dico-Proverbes et L’Internaute classent également cette formule parmi les proverbes français. Aucune attestation lituanienne n’est documentée dans les sources examinées.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Lituanien est incorrecte ; l’origine française est rétablie et la formulation exacte est attestée dès 1856.
Elle ne prétend pas que toute richesse ou toute pauvreté produit les mêmes effets.
Elle souligne une tension, non une fatalité.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du temps et de l’âge. Elle ouvre vers les anniversaires, le vieillissement et les représentations soc…Lire la suiteRéduire
La citation relève du temps et de l’âge.
Elle ouvre vers les anniversaires, le vieillissement et les représentations sociales liées au genre.
Elle invite à réfléchir à la liberté de vivre son âge sans devoir répondre à une attente extérieure.
L’attribution de cette citation au Proverbe Téké reste incertaine. Les sources conservées la présentent plutôt comme un proverbe yiddish, sans fournir de témoin historique ou linguistique permettant d’en établir l’origine.
Le guide d’Interflora reproduit exactement « Les filles se souviennent du jour de leur naissance et en oublient l’année » et l’attribue à un proverbe yiddish. Cette page ne cite toutefois aucun recueil ancien, texte original ou référence linguistique.
La page de Dico-citations classe également la même formule parmi les proverbes yiddish. Cette concordance contredit l’attribution téké publiée, mais reste indirecte et ne fournit aucune première attestation documentée.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Téké reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.
La phrase repose sur un stéréotype de genre ancien.
Elle ne décrit ni les femmes ni les filles dans leur ensemble et ne doit pas servir à se moquer de l’âge.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’amour, du mariage et du temps. Elle oppose la séduction du nouveau à la valeur pos…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’amour, du mariage et du temps.
Elle oppose la séduction du nouveau à la valeur possible d’un lien qui s’approfondit.
Elle ouvre vers les thèmes de l’engagement, de la fidélité et de l’attention quotidienne.
Son idée centrale est que la relation durable se construit plutôt qu’elle ne se contente de commencer.
Proverbe généralement rattaché à la tradition espagnole.
Cette citation ne justifie pas de rester dans une relation malheureuse ou violente au nom de la durée.
Un lien durable n’a de valeur que s’il demeure libre, respectueux et vivant.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence face aux apparences. La citation relie météo douce, imprudence et conséquence corpore…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence face aux apparences.
La citation relie météo douce, imprudence et conséquence corporelle.
Elle ouvre vers les illusions du moment, les signes trompeurs, le bon sens saisonnier et l’autodérision.
Elle rappelle qu’un indice agréable ne suffit pas à garantir la sécurité.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois : elle est documentée comme un détournement humoristique moderne d’un dicton français. La formulation exacte est attestée comme variante parodique, sans auteur ni première occurrence identifiés.
La langue française cite « Noël au balcon, enrhumé comme un con » parmi les détournements de « Noël au balcon, Pâques au tison ». Cette source secondaire établit directement la nature parodique de la formule publiée.
Le CNRTL enregistre le dicton français traditionnel « Noël au balcon, Pâques aux tisons » et renvoie à un recueil de proverbes français. Météo-France présente également cette matrice comme un dicton bien connu, sans attester l’ancienneté de la parodie.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine du texte publié est rétablie comme détournement moderne d’un dicton français traditionnel.
La citation n’est pas une règle météorologique fiable.
Elle avertit surtout contre la confiance trop rapide dans une douceur passagère.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence. La citation relie l’action juste à la qualité de la visibilité disponible. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence.
La citation relie l’action juste à la qualité de la visibilité disponible.
Elle ouvre vers la patience, la décision différée et l’art de ne pas confondre courage et imprudence.
Dans ce thème, attendre n’est pas reculer : c’est refuser d’avancer à l’aveugle.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois : elle est documentée comme un dicton humoristique de marins bretons. La formulation exacte est retrouvée dans des sources liées à la Bretagne et au milieu maritime.
Les Amis du Sinagot, association patrimoniale maritime bretonne, reproduisent « Horizon pas net, reste à la buvette » parmi leurs dictons humoristiques de marins en 2008. Cette source secondaire établit clairement l’ancrage breton de la formule.
Une publication de Kristin Espinasse datée du 1er mars 2005 donne déjà la phrase exacte sous la mention « A proverb from Brittany ». Il s’agit de la plus ancienne occurrence datée retrouvée dans le dossier, sans prétendre fixer l’origine absolue du dicton.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine bretonne et maritime est rétablie, avec une formulation exacte attestée depuis au moins 2005.
Le proverbe ne recommande pas l’inaction permanente.
Le contresens serait d’en faire une excuse pour éviter tout risque.
Il parle d’attendre lorsque le manque de visibilité rend l’action imprudente.
Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se situe au croisement du sport, de l’humilité et du respect de l’adversaire. Elle rappelle que la perfor…Lire la suiteRéduire
Cette citation se situe au croisement du sport, de l’humilité et du respect de l’adversaire.
Elle rappelle que la performance se mesure toujours face à une opposition réelle.
Elle peut ouvrir vers les thèmes de la défaite, du fair-play et de l’apprentissage par la compétition.
Son idée centrale tient dans l’acceptation d’un rapport de forces.
Cette citation est probablement attribuable à Franck Ribéry. La formulation publiée correspond à une variante documentée d’une phrase diffusée sous son nom, avec de légères différences d’orthographe et de grammaire, mais aucune interview ou captation de première main n’est localisée ici.
Un message de jeuxvideo.com daté du 8 novembre 2012 attribue à Ribéry la variante « C’est vrai qu’on vient de joué contre une equipe qui SONT vraiment très forte ! ». Cette source communautaire atteste la circulation de la formule, sans fournir l’interview d’origine.
Le Dozulé Football Club reprend la phrase en 2013, puis Le 10 Sport en 2022. Ces reprises soutiennent l’attribution sans apporter de preuve de première main ni d’attribution concurrente crédible.
Conclusion : l’attribution à Franck Ribéry reste probable ; la formulation publiée est une variante documentée de la phrase diffusée sous son nom.
La phrase ne fournit pas à elle seule une analyse complète du match.
Elle exprime un constat immédiat, non un jugement définitif sur les deux équipes.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache à l’humour absurde, au langage et à la nuit. Elle transforme une pensée qui tourne en boucle …Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache à l’humour absurde, au langage et à la nuit.
Elle transforme une pensée qui tourne en boucle en scène matérielle et incohérente.
Elle ouvre aussi sur la responsabilité des mots comiques : comment conserver la liberté du jeu sans reconduire des formules qui dévalorisent ?
Le thème de l’insomnie sert ici de cadre à une imagination verbale débridée.
Cette citation est probablement attribuable à Raymond Devos, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou une édition permettant de la vérifier directement. Elle circule néanmoins mot pour mot sous son nom et est rattachée au sketch « Qui tuer ? ».
Une transcription publiée par ATA Théâtre reproduit exactement « Toute la nuit, j'ai cru entendre le chromosome en plus qui tournait en rond dans ma case en moins » dans un sketch attribué à Devos. Cette transcription ne précise toutefois ni l’édition ni l’enregistrement dont elle provient.
La première attestation documentée ici remonte au 2 décembre 2005 : un message de Generation-NT cite déjà la phrase mot pour mot et l’attribue à Raymond Devos. Elle atteste une circulation ancienne de l’attribution, sans établir l’origine du texte.
Conclusion : l’attribution à Raymond Devos reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour être vérifiée directement.
La formule est un jeu absurde, non une description médicale.
L’expression « case en moins » peut être blessante ou stigmatisante : elle demande une prudence particulière hors d’un contexte historique ou humoristique explicite.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du pouvoir et du leadership. Elle interroge la valeur réelle de l’intelligence lorsqu’e…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du pouvoir et du leadership.
Elle interroge la valeur réelle de l’intelligence lorsqu’elle s’exerce dans une position de commandement.
Elle ouvre sur la prudence, l’éthique, la responsabilité et le contrôle des décisions.
Son point central est que la qualité d’un chef ne se mesure pas à son seul esprit stratégique.
Cette citation est probablement attribuable à Charles de Gaulle. La formulation exacte est attestée sous son nom, mais l’œuvre-source demeure incertaine : la première attestation recensée ici la rattache à Le Petit livre rouge du général en 1968.
Dico-Citations reproduit exactement la phrase et la relie à une édition de 1968, sans montrer la page originale. QQCitations donne la même attribution et la même référence, ce qui renforce cette piste tout en restant secondaire.
Une notice concurrente affirme toutefois que la formule viendrait des Mémoires de guerre de 1954, sans localisation ni preuve documentaire. La contradiction porte donc sur la source précise, non sur la formulation elle-même.
Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle reste probable et la formulation exacte est retrouvée, mais son origine précise n’est pas stabilisée.
La citation ne méprise pas l’intelligence ni ne valorise l’incompétence.
Elle met en garde contre l’intelligence isolée de la prudence et du sens moral.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient aux thèmes de la satire, de la justice et de la vertu. Elle pose la question du rôle moral du rir…Lire la suiteRéduire
La citation appartient aux thèmes de la satire, de la justice et de la vertu.
Elle pose la question du rôle moral du rire dans une société.
Elle ouvre sur la limite décisive entre dénoncer un abus et prendre plaisir à rabaisser.
Cette citation est bien attribuée à Aristophane et correspond aux vers 1274-1275 des Cavaliers. La phrase française est une traduction attestée d’un passage grec qui affirme que blâmer les méchants n’est pas odieux, mais rend hommage aux gens de bien pour qui raisonne correctement.
Le texte grec des Cavaliers, dans une édition numérique fondée sur Hall & Geldart (1906), donne directement le passage aux vers 1274-1275 : « λοιδορῆσαι τοὺς πονηροὺς οὐδέν ἐστ ʼ ἐπίφθονον, ἀλλὰ τιμὴ τοῖσι χρηστοῖς, ὅστις εὖ λογίζεται. »
La notice Larousse sur Aristophane localise la même maxime aux mêmes vers et en propose une traduction française très proche, ce qui corrobore l’identification du passage.
Conclusion : l’attribution à Aristophane est confirmée ; la formulation publiée est une traduction attestée des Cavaliers.
La formule ne justifie pas la calomnie ni l’humiliation gratuite.
Une satire perd sa portée morale lorsqu’elle frappe sans discernement ou sans vérité.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’argent, mais vu à travers le prisme du mérite et de la transmission. La citation relie les écon…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’argent, mais vu à travers le prisme du mérite et de la transmission.
La citation relie les économies à une question plus large : qui a réellement payé le prix de la prudence financière ?
Elle ouvre vers les sujets de l’héritage, du confort familial, de la réussite sociale et des avantages invisibles.
Son intérêt tient à ce mélange de légèreté et de critique : l’argent n’y est pas seulement une somme, mais une trace d’efforts déplacés d’une génération à l’autre.
Winston Churchill est couramment crédité de cette formule, mais aucune œuvre, lettre ou intervention de Churchill n’est identifiée et l’attribution reste incertaine.
La plus ancienne occurrence exacte retrouvée ici figure dans une publicité de Toastmaster Magazine de septembre 1991, où la phrase est donnée sous son nom. Cette attestation est très postérieure à sa mort et ne fournit aucune source d’origine.
Un recueil de citations de 1992 reproduit la formule sous Churchill sans localisation documentaire. Un journal universitaire de février 1992 atteste également sa circulation à cette époque, là encore sans référence primaire.
Conclusion : l’attribution à Winston Churchill est incertaine ; la formule est attestée sous son nom à partir de 1991, mais son origine n’est pas documentée.
La citation ne condamne pas les économies elles-mêmes.
Le contresens serait d’y lire un simple mépris de l’épargne, alors que la pointe vise surtout le bénéfice sans effort.
L’ironie repose sur le décalage entre vertu financière et privilège familial.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le fanatisme. La citation relie rigidité, obsession et refus du dialogue. Elle ouvre vers la tolé…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le fanatisme.
La citation relie rigidité, obsession et refus du dialogue.
Elle ouvre vers la tolérance, la nuance, l’extrémisme et la santé du débat public.
Elle rappelle qu’une pensée vivante sait parfois changer d’angle, sinon d’avis.
Winston Churchill a bien été rapporté utilisant cette formule vers 1952, mais il ne peut vraisemblablement pas en être l’auteur originel : une version presque identique est attestée dès 1943.
Quote Investigator signale dans Esar’s Comic Dictionary d’Evan Esar, publié en 1943, la définition « One who can’t change his opinion and won’t change the subject », sans attribution interne. Cette attestation précède d’environ neuf ans l’usage attribué à Churchill.
La même enquête cite Irrepressible Churchill de Kay Halle, qui rapporte que Churchill aurait dit vers 1952 : « A fanatic is one who can’t change his mind and won’t change the subject. » L’International Churchill Society confirme la tradition d’attribution, mais sans établir une création par Churchill.
Conclusion : Churchill a probablement employé cette formule, mais son attribution comme auteur originel est incorrecte puisqu’une forme presque identique est documentée dès 1943.
La phrase ne vise pas toute conviction forte.
Elle critique le refus obstiné de penser autrement ou même de parler d’autre chose.
Le contresens serait de confondre fermeté et fanatisme.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du mariage et de l’humour conjugal. Elle met en scène la patience comme une qualité suppo…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du mariage et de l’humour conjugal.
Elle met en scène la patience comme une qualité supposée indispensable à la vie à deux.
Elle ouvre vers la façon dont les proverbes caricaturent les relations pour en dire, de manière imparfaite, les tensions ordinaires.
Proverbe généralement rattaché à la tradition italienne.
La citation est une caricature humoristique, non un jugement sérieux sur le remariage ou la vie conjugale.
La référence à la camisole est datée et ne doit pas servir à tourner la santé mentale en dérision.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la connaissance de soi. La citation rejoint les thèmes du conseil, de l’illusion, de l’avenir et …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la connaissance de soi.
La citation rejoint les thèmes du conseil, de l’illusion, de l’avenir et de l’humilité.
Elle rappelle que la parole sur autrui peut être plus facile que le regard honnête sur soi.
Elle ouvre vers une réflexion sur la différence entre prétendre savoir et accepter ce que l’on ignore.
L’attribution de cette citation à un proverbe italien reste incertaine. La phrase française circule sous cette étiquette, mais aucune source italienne ancienne, aucun texte original ni recueil de référence n’est documenté pour en établir l’origine.
Dico-citations reproduit exactement la formulation et la classe parmi les « Proverbes italiens ». Cette occurrence atteste la circulation moderne de l’attribution, sans fournir de texte italien ou de référence historique permettant de la vérifier.
En l’absence d’une attestation plus ancienne ou d’un passage italien localisé, il n’est pas possible de déterminer si cette maxime appartient effectivement à une tradition proverbiale italienne, si elle résulte d’une adaptation française ou si l’étiquette est tardive.
Conclusion : l’attribution à la tradition italienne reste incertaine ; la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le proverbe ne doit pas être lu comme un jugement sur un peuple ou une identité.
Le contresens serait de s’arrêter au stéréotype ancien de la bohémienne.
Il vise surtout l’écart entre la parole donnée aux autres et l’ignorance de soi.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la pudeur, abordée par son envers : l’exposition volontaire. Le proverbe touche aussi à l’hypocri…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la pudeur, abordée par son envers : l’exposition volontaire.
Le proverbe touche aussi à l’hypocrisie, à la honte sociale et à la réputation.
Il ouvre vers des questions proches : que protège le secret, que perd-on en s’exposant, quand une façade devient-elle ridicule ?
Dans ce thème, il rappelle que la réserve n’est crédible que si elle existe avant la rupture des limites.
Proverbe généralement rattaché à la tradition kurde.
Le proverbe ne doit pas servir à humilier gratuitement une personne.
Il vise l’incohérence d’une exposition assumée suivie d’une pudeur de façade.
Sa crudité demande un usage très prudent.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de l’éducation et de l’autorité. Elle ouvre vers la discipline, le rapport aux règles et les tensions…Lire la suiteRéduire
La citation relève de l’éducation et de l’autorité.
Elle ouvre vers la discipline, le rapport aux règles et les tensions entre apprendre et résister à l’apprentissage.
Elle invite à réfléchir à la manière dont une autorité peut rester exigeante sans devenir incompréhensible.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les sources conservées la rattachent plutôt à une tradition persane ou iranienne, sans qu’un texte original ni une attestation ancienne aient été retrouvés.
La page Citation-Courte — Proverbes persans reproduit exactement : « Si le voeu des élèves était exaucé, il n'y aurait aucun maître vivant » et la présente comme un proverbe persan. Cette source est indirecte et ne cite ni recueil historique ni formulation en persan.
L’article Cultivons-nous reprend la même phrase et la qualifie de « proverbe iranien ». Cette seconde attribution converge avec la première et contredit l’étiquette française publiée, tout en restant elle aussi dépourvue de source primaire.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à une origine persane ou iranienne, sans texte original retrouvé.
La phrase ne banalise pas la violence envers les enseignants.
Elle repose sur une hyperbole ancienne et doit être lue comme une satire de la relation scolaire, non comme une menace.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’intérêt personnel. La citation touche aussi à la gratuité, à l’effort, au plaisir et à l’hypocr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’intérêt personnel.
La citation touche aussi à la gratuité, à l’effort, au plaisir et à l’hypocrisie légère des comportements.
Elle interroge ce que nous appelons pénible quand aucun avantage n’est en vue.
Elle rappelle que le gain modifie souvent notre mesure du poids.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Agenais. Les sources retenues la rattachent à une tradition congolaise, précisée comme téké par plusieurs répertoires modernes.
Une étude académique de 2008 reproduit exactement « Le vin gratuit ne provoque pas la hernie » et indique l’origine « Congolais ». Cette source secondaire ne précise toutefois pas le recueil ethnographique dont provient le proverbe.
La langue française et Citation Célèbre donnent tous deux la même formulation comme proverbe téké. Ces attributions convergent avec l’indication congolaise, sans constituer une attestation traditionnelle primaire.
Conclusion : l’attribution agenaise est incorrecte ; la formule exacte est rattachée aux sources congolaises et, plus précisément, à la tradition téké.
Le proverbe ne dit pas que la gratuité supprime réellement tout coût.
Il souligne plutôt la manière dont l’intérêt adoucit la perception de l’effort.
La plaisanterie porte sur notre complaisance devant le gain.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’illusion. La citation relie rêve, bonheur fragile et désir de ne pas tout dissiper. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’illusion.
La citation relie rêve, bonheur fragile et désir de ne pas tout dissiper.
Elle ouvre vers les thèmes de la lucidité, de la nostalgie, de l’attachement et du temps qui passe.
Elle rappelle que l’être humain ne cherche pas seulement le vrai, mais aussi ce qui le rend habitable.
L’attribution de cette citation au Proverbe Malien reste incertaine. Aucune source documentaire malienne n’a été retrouvée, tandis que plusieurs reprises indépendantes donnent exactement cette formule comme proverbe yiddish ou juif.
Citation Célèbre reproduit la phrase et l’attribue à un « proverbe yiddish », sans toutefois fournir de recueil ancien ni de source originale en yiddish. Dico-citations présente la même formulation sous « Proverbes yiddish » avec la même limite documentaire.
Une publication de 2011 du Blog du Cinéma classe également la formule comme « Proverbe yiddish ». Cette convergence contredit l’étiquette malienne actuelle, mais elle demeure indirecte et ne suffit pas à établir avec certitude une origine yiddish traditionnelle.
Conclusion : l’attribution au proverbe malien reste incertaine ; la formulation exacte circule comme proverbe yiddish dans plusieurs sources, sans attestation probante permettant d’en fixer l’origine.
La citation ne prône pas l’aveuglement volontaire en toute circonstance.
Elle exprime surtout le désir de préserver une douceur fragile.
Le rêve n’est pas ici un mensonge à défendre coûte que coûte.
Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’injustice sociale. La citation relie richesse, pauvreté, jugement moral et langage religieux. E…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’injustice sociale.
La citation relie richesse, pauvreté, jugement moral et langage religieux.
Elle ouvre vers les questions de domination, de mépris de classe, d’hypocrisie et de dignité humaine.
Sa portée tient à sa crudité : elle montre comment la valeur d’une personne peut être faussée par sa place sociale.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective, et non d’une maxime personnelle de Karl Marx. Une variante très proche est documentée chez Ahmadou Kourouma, tandis qu’une source contemporaine la classe comme proverbe bambara.
Une étude de Sita Diabaté reproduit « Si Dieu tue un riche, il tue un ami ; s’il tue un pauvre, il tue une canaille » et la localise chez Kourouma, En attendant le vote des bêtes sauvages (1998), p. 77. L’étude analyse ce passage dans une série de proverbes, sans établir à elle seule leur origine ethnique précise.
La Langue française donne la variante avec « son ami » et la présente comme proverbe bambara. Dico-citations rattache également la formule à Kourouma.
Conclusion : l’origine est collective et proverbiale ; la formulation publiée sous le nom de Karl Marx correspond à une variante attestée, sans attribution probante à Marx.
La citation ne doit pas être lue comme une affirmation théologique littérale.
Elle fonctionne par provocation et dénonciation sociale.
Son centre est le double regard porté sur le riche et le pauvre.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le réalisme quotidien. La citation touche aussi à l’amour, à la faim et aux priorités matérielles…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le réalisme quotidien.
La citation touche aussi à l’amour, à la faim et aux priorités matérielles.
Elle invite à ne pas opposer sentiment et subsistance, mais à reconnaître leur ordre d’urgence.
Elle rappelle que la tendresse a besoin d’un monde concret pour tenir.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation touche au thème de la vengeance, de la guerre et de la morale envers l’adversaire. Elle met en scène une aid…Lire la suiteRéduire
La citation touche au thème de la vengeance, de la guerre et de la morale envers l’adversaire.
Elle met en scène une aide limitée qui se transforme en brutalité quand la vulnérabilité augmente.
Elle ouvre vers la distinction entre justice, défense et cruauté.
Son intérêt éditorial réside dans la critique des récits qui rendent acceptable la violence contre un ennemi démuni.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe africain : elle est documentée comme un proverbe espagnol dans un dictionnaire publié en 1960.
Le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes de Maurice Maloux reproduit exactement la formule et la classe sous l’étiquette « Espagnol ». Cette occurrence, datée de 1960, constitue la première attestation relevée dans le dossier et contredit directement l’origine africaine actuellement publiée.
La notice du Catalogue collectif de France confirme l’auteur, le titre, l’éditeur Larousse et la date de l’ouvrage. Elle corrobore ainsi les métadonnées bibliographiques, sans établir par elle-même la présence du passage.
Conclusion : l’attribution au proverbe africain est incorrecte ; la formulation publiée est exactement attestée comme proverbe espagnol dans le dictionnaire de Maurice Maloux.
La citation ne doit pas être utilisée pour justifier une violence réelle contre une personne en difficulté.
Elle exprime une hostilité extrême et appelle une lecture critique, non une application.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’argent et de l’endettement. Elle ouvre sur le crédit, le coût du temps et les inég…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’argent et de l’endettement.
Elle ouvre sur le crédit, le coût du temps et les inégalités face aux ressources.
Elle invite à réfléchir à la manière dont les contraintes financières peuvent s’accumuler.
Son axe principal est le paradoxe selon lequel la faiblesse économique peut être la plus coûteuse.
Cette citation est probablement attribuable à Coluche. Elle est rattachée au sketch Le Syndicat : Le Délégué, donné comme datant de 1979, mais aucun enregistrement original ou transcription officielle n’a été localisé pour vérifier directement la formulation publiée.
Une transcription du sketch donne, dans le passage sur le crédit à long terme : « moins tu peux payer, plus tu paye ». Elle replace donc la formule dans un contexte cohérent avec le sketch, tout en restant une transcription non officielle.
Une source secondaire rattache explicitement la citation au sketch Le Syndicat de 1979. Dico-Citations reproduit également la formulation sous le nom de Coluche, à partir d’une référence posthume.
Conclusion : l’attribution à Coluche reste probable ; la formule est bien rattachée au sketch, mais son occurrence originale n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne décrit pas tous les crédits ni toutes les situations financières.
Elle souligne un paradoxe de coût ; toute décision d’emprunt demande de lire précisément les conditions et le coût total.
Dans tous les cas, mariez-vous. Si vous tombez sur une bonne épouse, vous serez heureux. Si vous tombez sur une mauvaise, vous deviendrez philosophe, ce qui est excellent pour l'homme.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème du mariage et de l’humour. Elle met en scène l’incertitude d’un engagement affectif par u…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème du mariage et de l’humour.
Elle met en scène l’incertitude d’un engagement affectif par une fausse alternative rassurante.
Elle ouvre vers la manière dont les épreuves modifient le regard que l’on porte sur la vie.
Elle invite aussi à interroger les clichés transmis par les formules comiques sur le couple.
L’attribution de cette citation à Socrate reste incertaine. La formule n’a pas été retrouvée dans une source antique probante et les éléments disponibles renvoient plutôt à une circulation moderne, avec au moins une attribution concurrente.
La première attestation relevée ici remonte à juillet 1935 : la notice Wikiquote consacrée à Socrate rapporte une variante publiée dans The Golden Book Magazine, p. 97, sans reproduire directement le fac-similé. Elle mentionne aussi une version de 1949 puis une attribution à Sydney Smith en 1955.
Une synthèse de Quotle décrit également la formule comme un mot d’esprit moderne. Le portrait antique de Socrate chez Diogène Laërce contient des anecdotes sur Xanthippe, mais pas cette phrase.
Conclusion : l’attribution à Socrate reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans les sources antiques examinées.
La formule relève d’un humour ancien et d’une vision très stéréotypée du couple.
Elle ne doit pas servir à excuser une relation malheureuse, injuste ou violente.
Placez votre main sur un poêle une minute et ça vous semble durer une heure. Asseyez vous auprès d'une jolie fille une heure et ça vous semble durer une minute. C'est ça la relativité.
Attribution probable · Variante documentée · Niveau de preuve 80/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le temps, sa mesure et surtout sa perception. La citation ouvre vers la subjectivité, l’attention…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le temps, sa mesure et surtout sa perception.
La citation ouvre vers la subjectivité, l’attention, le plaisir, la douleur et la manière dont le vécu transforme une durée objective.
Elle peut aussi rejoindre le thème de la connaissance, parce qu’elle traduit une idée savante en scène quotidienne.
Son intérêt réside dans ce passage entre expérience commune et pensée abstraite.
Cette citation est probablement attribuable à Albert Einstein, mais la formulation publiée est une variante d’une anecdote transmise indirectement. La plus ancienne attestation retrouvée date du 15 mars 1929.
La notice Wikiquote sur Einstein renvoie à un article du New York Times du 15 mars 1929, page 3, qui rapporte par l’intermédiaire de la secrétaire d’Einstein la comparaison entre une jolie fille et un poêle chaud pour expliquer la relativité. Le texte anglais attesté diffère légèrement de la version française actuelle.
Le magazine TIME signale le 25 mars 1929 la circulation du même trait. History.com souligne toutefois que l’anecdote n’est pas une déclaration directement enregistrée d’Einstein.
Conclusion : l’attribution à Albert Einstein reste probable ; la version publiée est une variante documentée d’une anecdote attestée dès mars 1929.
La phrase ne résume pas toute la théorie scientifique de la relativité.
Elle en donne une image populaire, volontairement simplifiée.
Le point central reste la différence entre durée mesurée et durée ressentie.
Rattachement incertain · Variante attribuée · Niveau de preuve 60/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème central est le repos, lié à la fatigue et à l’équilibre de vie. La citation interroge la valeur réelle d’une pa…Lire la suiteRéduire
Le thème central est le repos, lié à la fatigue et à l’équilibre de vie.
La citation interroge la valeur réelle d’une pause : soulagement, ennui, contrainte ou réparation.
Elle ouvre aussi vers le rapport au travail, au temps libre et au besoin d’activité.
Son intérêt vient de la tension entre immobilité et usure intérieure.
L’attribution de cette citation à Proverbe français reste incertaine. Une variante proche est directement attestée en 1930 dans un article signé, mais cela ne suffit pas à établir une origine proverbiale collective.
Dans « Fantaisie dominicale » de Josée Mauer-Sékaly, publié dans Images le 25 mai 1930, on lit : « Mon Dieu, comme c’est fatigant de se reposer ! ». Cette occurrence constitue la plus ancienne attestation conservée ici, sans prouver que l’autrice ait créé la formule.
Une liste de dictons reprise par Academic donne plus tard « Il est fatigant de se reposer ». Elle montre que la phrase a circulé comme dicton, mais n’établit ni son ancienneté ni une origine collective française antérieure.
Conclusion : l’attribution proverbiale française reste incertaine ; une variante attribuée est toutefois documentée dès 1930.
La phrase ne condamne pas le repos.
Elle vise le repos vide, forcé ou mal vécu.
Le contresens serait d’y lire une glorification permanente de l’activité.
La drogue, faut pas toucher, c'est sérieux... Moi j'ai touché, j'ai perdu le touch, j'avais plus le feeling de la vie... Ma brain était à l'envers dans ma tête. La drogue, c'est comme quand tu close your eyes et que tu traverses la rue...
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la prévention et de la lucidité. Elle interroge ce qui arrive lorsqu’une conduite…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la prévention et de la lucidité.
Elle interroge ce qui arrive lorsqu’une conduite fait perdre ses repères et sa capacité à mesurer le risque.
Elle ouvre vers la santé, l’accompagnement, la parole sans jugement et la nécessité de protéger le lien à soi et aux autres.
La tirade est couramment attribuée à Jean-Claude Van Damme, mais son origine précise reste incertaine : aucune interview, émission, transcription ou autre source primaire n’a été localisée pour établir où et quand elle aurait été prononcée.
La plus ancienne occurrence retrouvée ici est un message du Forum MG publié en 2005, qui reproduit presque exactement la tirade sous une rubrique consacrée à « La drogue » et l’attribue à Van Damme, sans citer de source d’origine. Une compilation de Cultivons nous reprend ensuite la même formulation, et un article de Marie France témoigne de la persistance de cette attribution.
Conclusion : l’attribution à Jean-Claude Van Damme est ancienne et largement reprise, mais demeure incertaine faute de source primaire identifiable.
La citation ne remplace pas une information de santé ou un accompagnement spécialisé.
Elle exprime une mise en garde personnelle et ne doit pas servir à juger les personnes confrontées à une addiction.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’identité, envisagée à travers la parole que l’on tient sur soi. La citation touche aussi à l’au…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’identité, envisagée à travers la parole que l’on tient sur soi.
La citation touche aussi à l’autonomie : que faut-il pour être complet dans son propre récit ?
Elle ouvre vers des questions proches, comme l’ego, l’autoportrait, la confidence et la mise en scène de soi.
Son intérêt vient de ce croisement entre une structure grammaticale très concrète et une affirmation personnelle très nette.
L’attribution de cette citation à Yvan Audouard reste incertaine. La formule est régulièrement reprise sous son nom, mais aucun ouvrage ni contexte primaire conservé ici ne permet de la rattacher directement à l’auteur.
La première attestation recensée est une page d’UneCitation.com datée de 2010, qui reproduit la phrase sous le nom d’Audouard sans fournir de source originale.
En 2019, La boîte à outils de l’orthographe, publiée par Dunod, reprend la citation avec la même attribution, mais sans référence à une œuvre d’Audouard. Dico-citations la reproduit également en indiquant « Sans référence ».
Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste incertaine ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son authenticité.
La citation ne doit pas être réduite à une simple leçon de grammaire.
Elle ne défend pas forcément l’égocentrisme brutal ; elle joue surtout avec l’idée d’un moi complet dans sa propre parole.
Le ton humoristique reste essentiel pour ne pas durcir la formule.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes du genre, de l'ambition et des stéréotypes sociaux. Elle met en lumière la façon dont…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes du genre, de l'ambition et des stéréotypes sociaux.
Elle met en lumière la façon dont une aspiration peut être qualifiée de prétention selon la personne qui l'exprime.
Elle ouvre vers les questions d'égalité, de pouvoir et de légitimité des désirs.
Son intérêt éditorial tient à la distance critique qu'elle exige, non à la généralisation qu'elle énonce.
Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans la Satire X, « Les femmes », publiée en 1694. Le vers « Dans ses prétentions une femme est sans borne » y apparaît sous cette formulation dans le passage où Alcippe évoque une séparation et un procès.
L’édition numérisée de la Satire X, établie d’après une édition de 1872, montre directement le vers dans son contexte. Une numérisation de Dialogue ou Satire X confirme une édition de 1694 et conserve une trace OCR de la séquence distinctive « ses pretentions », sans exposer le vers complet sous forme textuelle.
La notice de la Bibliothèque nationale de France confirme Boileau comme auteur ainsi qu’une édition imprimée en 1694, mais ne reproduit pas elle-même la citation.
Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.
Cette phrase ne décrit pas une réalité universelle sur les femmes.
Il faut la lire comme une généralisation datée ou stéréotypée, et non comme un jugement valable sur un sexe.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation touche aux thèmes de la lecture, de la critique et du goût. Elle défend la liberté du lecteur face à l’ob…Lire la suiteRéduire
Cette citation touche aux thèmes de la lecture, de la critique et du goût.
Elle défend la liberté du lecteur face à l’obligation de tout finir ou de tout commenter.
Elle ouvre vers l’attention, la sélection des œuvres et les limites de la polémique.
Son geste central est de retirer son temps à ce qui ne le mérite plus.
Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux et appartient à la Satire IX. La formulation publiée correspond exactement aux trois vers documentés.
Le fac-similé de l’édition de 1872 montre directement, à la page 140, le passage : « Un livre vous déplaît : qui vous force à le lire ? Laissez mourir un fat dans son obscurité : Un auteur ne peut-il pourrir en sûreté ? »
Une édition ancienne numérisée reproduit le même passage dans la Satire IX, avec les particularités orthographiques de son époque. Elle corrobore ainsi le texte et son attribution à Boileau.
Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, et la formulation publiée est exactement celle qui est attestée dans la Satire IX.
La citation ne justifie pas le mépris envers les auteurs ou les lecteurs.
Elle formule avec violence une préférence pour le désengagement face à ce qui paraît sans valeur.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’indépendance d’esprit. Elle interroge le rapport entre conviction, réputation et opp…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’indépendance d’esprit.
Elle interroge le rapport entre conviction, réputation et opposition.
Elle ouvre aussi sur la responsabilité de ses paroles : défendre une idée peut isoler, mais l’isolement n’a de valeur que lorsqu’il repose sur une conduite juste.
Le texte rejoint enfin les réflexions sur le courage de ne pas plaire à tout prix.
Cette phrase appartient à La Révolte des anges d’Anatole France, publié en 1914. Elle est prononcée dans le roman par M. René d’Esparvieu : il s’agit donc d’une réplique de personnage, et non d’une déclaration personnelle de l’écrivain documentée comme telle.
L’exemplaire numérisé conservé par l’UNESP donne, p. 56 : « J’ai des ennemis, et je m’en vante : je crois les avoir mérités. » Le tome 22 des Œuvres complètes illustrées, paru en 1930, reproduit le même passage, p. 46. Les deux exemplaires concordent sur le texte et son contexte romanesque.
Une notice de Modele-lettre-gratuit rattache la phrase au Lys rouge. Cette indication n’est pas la provenance établie par les exemplaires documentés, qui situent le passage dans La Révolte des anges.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation est exacte, à l’omission d’une virgule près. La source établie est La Révolte des anges (1914), où la phrase est confiée à René d’Esparvieu.
La phrase ne conseille pas de fabriquer des ennemis pour paraître courageux.
Elle valorise une opposition née d’une position assumée, non l’agressivité gratuite.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes du temps, du quotidien et de l’humour. Elle met en scène le décalage entre l’horloge …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes du temps, du quotidien et de l’humour.
Elle met en scène le décalage entre l’horloge et la manière dont une matinée est vécue.
Elle ouvre sur le rythme de vie, la précipitation et les stratégies pour préserver un peu de temps pour soi.
Son idée centrale est que le temps devient comique lorsqu’on lui prête l’intention de nous échapper.
Cette citation est probablement attribuable à Florence Foresti : elle correspond au gag du réveil à 8 h 57 dans Florence Foresti fait des sketches à la Cigale. La formulation exacte publiée n’a toutefois pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Une page de répliques du spectacle, datée du 5 janvier 2014, rattache à Florence Foresti une réplique développant le même ressort comique autour du réveil à 8 h 57 et du temps matinal comprimé. Elle soutient le contexte et l’attribution, sans reproduire la phrase recherchée.
Un billet consacré au même sketch évoque lui aussi ce passage, où le personnage doit être au travail à 9 h après s’être réveillé à 8 h 57. Cette convergence reste indirecte et ne permet pas d’établir le texte exact.
Conclusion : l’attribution à Florence Foresti reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne décrit pas une accélération réelle du temps.
Elle joue sur une sensation subjective et sur l’idée absurde d’un saboteur des matinées.
Attribution non établie · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
L’attribution à cet auteur reste à vérifier.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes de l’économie, de l’actualité et de l’humour. Elle relie la récession à la circulation …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes de l’économie, de l’actualité et de l’humour.
Elle relie la récession à la circulation de discours simplificateurs.
Elle ouvre vers l’anxiété collective, les mots à la mode et la satire du quotidien.
Son centre est la transformation d’un diagnostic économique en refrain comique.
Source, contexte et précautions
Aucune origine personnelle suffisamment établie ne peut être donnée à cette formule actuellement publiée sous le nom de Florence Foresti. Aucun passage probant n’a été retrouvé dans un spectacle, une captation, un entretien ou une transcription permettant de relier précisément cette réplique sur « la récession » à l’humoriste.
Aucune œuvre, date, contexte d’énonciation ni formulation originale documentée n’est disponible ici. Il n’existe pas non plus de source secondaire suffisamment précise permettant de remonter à une occurrence localisée et attribuée.
Cette absence de source ne démontre pas que Florence Foresti n’a jamais prononcé la phrase ; elle signifie que l’attribution publiée ne dispose pas, en l’état, d’un appui documentaire exploitable.
Conclusion : l’origine de cette formule n’est pas établie ; la formulation publiée sous le nom de Florence Foresti n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne fournit pas une analyse économique.
Elle vise une manière de parler de la récession, poussée jusqu’au ridicule.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes du plaisir, de la nourriture et de la tentation. Elle distingue le besoin de se nourrir…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes du plaisir, de la nourriture et de la tentation.
Elle distingue le besoin de se nourrir du désir de relever, d’intensifier et de savourer.
Elle ouvre sur la mesure, les petits excès et la manière dont un ajout modeste change l’expérience entière.
Son thème principal est la relation entre simplicité nécessaire et plaisir ajouté.
La formule ne condamne pas la cuisine savoureuse ni ne formule une doctrine religieuse.
Elle s’appuie sur une opposition volontairement caricaturale entre simplicité et tentation.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’art et de l’ironie. Elle interroge, en creux, les critères par lesquels on prétend…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’art et de l’ironie.
Elle interroge, en creux, les critères par lesquels on prétend juger une œuvre.
Elle ouvre sur la différence entre constater une propriété matérielle et comprendre une expérience artistique.
Cette citation est bien attribuée à Salvador Dalli ; les références la donnent sous le nom de Salvador Dalí et la rattachent à Les Cocus du vieil art moderne. La formulation publiée correspond exactement au texte documenté.
Le dictionnaire Larousse, à l’entrée « sculpture » reproduit la phrase mot pour mot, l’attribue à Salvador Dalí et la relie à Les Cocus du vieil art moderne, chez Fasquelle. Il fournit ainsi la preuve principale de l’attribution et de la formulation.
La page Wikiquote consacrée à Salvador Dalí apporte une corroboration bibliographique en indiquant l’édition Fasquelle de 1956, p. 54, avec la même phrase.
Conclusion : l’attribution à Salvador Dalí est confirmée et la formulation diffusée est exactement celle qui est documentée.
La citation ne propose pas une définition complète de la sculpture.
Elle joue précisément avec la réduction absurde d’un art à une seule propriété.
A l'école, y'a plein de trucs qui servent à rien. Exemple : "Racine carrée de 25 ? 5..." Oui, et alors, ça t'as déjà sorti d'une merde ? Est-ce qu'un jour tu t'es dit : - "Ah heureusement que je la connaissaiis !!!"
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève de l’école, du savoir et de l’humour. Elle oppose la logique abstraite à la recherche d’une utilit…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève de l’école, du savoir et de l’humour.
Elle oppose la logique abstraite à la recherche d’une utilité immédiate.
Elle ouvre vers les thèmes de la pédagogie, de la curiosité et de la manière de rendre les connaissances vivantes.
La réplique ne démontre pas que les mathématiques sont inutiles.
Elle caricature un rapport scolaire au savoir et laisse de côté les usages indirects de la logique et de l’abstraction.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la discrétion. La citation relie parole, honte, dignité et choix du sujet. Elle ouvre vers la pud…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la discrétion.
La citation relie parole, honte, dignité et choix du sujet.
Elle ouvre vers la pudeur, la réputation familiale, le silence utile et la responsabilité de parler.
Elle rappelle qu’une conversation révèle autant celui qui parle que ce qu’il raconte.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective écossaise. La citation française traduit « He’s scant o’ news that tells his father was hanged. », avec un léger développement stylistique mais sans en modifier le sens général.
La première attestation relevée ici figure en 1834 dans Scots proverbs, ancient and modern, à la section H. Le recueil donne directement la formule anglaise au sein d’une sélection de proverbes écossais, notamment issus d’Allan Ramsay.
Une source secondaire signale par ailleurs une traduction française très proche dans Quelque six mille proverbes et aphorismes usuels de Charles Cahier, publié en 1856. Cette mention indique une transmission ancienne de la maxime en français, sans remplacer l’attestation écossaise de 1834.
Conclusion : l’origine collective écossaise est documentée, et la formulation française correspond à une traduction attestée du proverbe.
La phrase ne se moque pas d’une tragédie familiale.
Elle vise l’indiscrétion et le manque de jugement dans ce que l’on choisit de raconter.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de l’ironie et du jugement moral. Elle questionne la banalisation des conduites qui nuisent aux autre…Lire la suiteRéduire
La citation relève de l’ironie et du jugement moral.
Elle questionne la banalisation des conduites qui nuisent aux autres.
Elle ouvre sur la satire, la responsabilité et la fascination parfois exercée par la transgression.
Le mot « amateurs » en fait surtout une charge contre la médiocrité du mal.
Cette citation est probablement attribuable à Eugène Cloutier. La formulation publiée est rattachée à Croisière, mais elle n’a pas été retrouvée directement dans un exemplaire consultable de l’ouvrage.
La langue française reproduit exactement « Le mal est un art à ne pas mettre entre toutes les mains. Trop d'amateurs encombrent la carrière... » et l’attribue à Eugène Cloutier en mentionnant Croisière. Cette page reste toutefois une source indirecte.
La notice DALIAF de Croisière confirme qu’un ouvrage d’Eugène Cloutier portant ce titre est paru en 1963 au Cercle du Livre de France. Elle établit les métadonnées de l’œuvre, non la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à Eugène Cloutier reste probable ; la formulation exacte circule sous son nom, sans avoir été retrouvée dans une source primaire consultable.
La citation ne valorise pas un mal mieux exécuté.
Son ironie vise précisément l’idée absurde d’une expertise dans la nuisance.