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Citations sur le thème « Peur »

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94 citations · Page 3 sur 3

Ce qui m'effraie, ce n'est pas l'oppression des méchants ; c'est l'indifférence des bons.

Comprendre

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 100/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation appartient aux thèmes de la justice, de la responsabilité et de l’engagement. Elle montre que l’oppressio…Lire la suiteRéduire

Cette citation appartient aux thèmes de la justice, de la responsabilité et de l’engagement.

Elle montre que l’oppression est aussi une affaire de contexte social, de silence et de renoncement.

Elle ouvre sur le courage civique, l’entraide, le rôle des témoins et les formes d’action collective.

Son thème principal est la part de responsabilité qui incombe à ceux qui savent mais ne réagissent pas.

Source, contexte et précautions

"Some Things We Must Do," Address Delivered at the Second Annual Institute on Nonviolence and Social Change at Holt Street Baptist Church · 5 décembre 1957 · Martin Luther King Jr. · Transcription tirée d’un enregistrement audio

Cette citation est bien attribuée à Martin Lutter King, mais la formulation française est une paraphrase documentée plutôt qu’une traduction littérale. La première attestation enregistrée remonte au 5 décembre 1957, dans le discours Some Things We Must Do. Le King Institute reproduit une transcription tirée d’un enregistrement audio où Martin Luther King Jr. oppose « the glaring noisiness of the bad people » à « the appalling silence of the good people ». La phrase française condense clairement cette opposition sans en reprendre les mots à l’identique. Un article de 1962 de King reprend la même idée en opposant les actes des mauvais au silence des bons. Il renforce ainsi l’attribution du fond de la formule. Conclusion : l’attribution à Martin Luther King Jr. est confirmée, mais la phrase diffusée est une paraphrase française documentée de propos attestés.

La citation ne demande pas de se mettre imprudemment en danger ni de juger hâtivement toutes les personnes silencieuses. Elle rappelle que l’indifférence devant une injustice reconnue peut avoir des conséquences réelles.

Vérification et explication complètes →

Un homme qui se noie cherche à s'aggriper même à une paille de riz.

Comprendre

Rattachement confirmé · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du désespoir. Le proverbe relie danger, survie et attachement au moindre espoir. Il ouvre v…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du désespoir.

Le proverbe relie danger, survie et attachement au moindre espoir.

Il ouvre vers la précarité, la peur, la vulnérabilité et les décisions prises sous pression.

Il rappelle que l’humain ne cherche pas toujours le meilleur appui, mais celui qu’il peut encore atteindre.

Source, contexte et précautions

Little Oxford Dictionary of Proverbs · 2009 · Elizabeth Knowles · Hope, p. 160 du PDF

Cette citation est bien attribuée à un proverbe anglais, mais sa formulation française est une variante. La forme anglaise documentée est « A drowning man will clutch at a straw » ; l’ajout « de riz » ne figure pas dans cette version de référence. Le Little Oxford Dictionary of Proverbs enregistre cette formule comme proverbe anglais remontant au milieu du XVIe siècle. Cette source de référence établit l’appartenance à la tradition anglaise tout en montrant l’écart textuel avec la citation publiée. Un précurseur apparaît dès 1534 chez Thomas More dans A Dialogue of Comfort Against Tribulation : l’image d’un homme menacé de noyade qui saisit même un simple bâton y est déjà employée. Ce passage éclaire l’ancienneté du motif, sans constituer la forme canonique avec « straw ». Conclusion : l’attribution au proverbe anglais est confirmée, mais la formulation publiée est une variante comportant l’ajout « de riz ».

Le proverbe ne conseille pas de se fier à des solutions absurdes. Il décrit un réflexe de désespoir. Le contresens serait de confondre l’instinct de survie avec une stratégie raisonnable.

Vérification et explication complètes →

Ne vous signez pas avant de voir le diable.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence mesurée. La citation rejoint la peur, l’anticipation et le discernement. Elle rappell…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence mesurée.

La citation rejoint la peur, l’anticipation et le discernement.

Elle rappelle que l’inquiétude doit suivre les faits, non les devancer sans limite.

Elle ouvre vers une réflexion sur la différence entre vigilance et panique.

Source, contexte et précautions

Proverbes corses · Citation Célèbre

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe italien : les sources conservées la classent parmi les proverbes corses. Aucune attestation italienne ancienne ni source historique précise n’est ici documentée pour soutenir l’attribution publiée. Proverbes corses de Citation Célèbre reproduit exactement « Ne vous signez pas avant de voir le diable » sous l’étiquette « Proverbe corse ». Cette page ne renvoie toutefois ni à un recueil ancien ni à une source primaire permettant d’établir l’origine historique de la formule. Proverbes corses de Citation Courte classe également la même phrase dans la tradition corse, sans fournir d’attestation plus ancienne. Les deux compilations convergent donc vers une origine corse, mais de manière indirecte. Conclusion : l’attribution italienne est incorrecte ; l’origine corse est l’origine alternative documentée par les sources disponibles.

La citation ne conseille pas l’imprudence. Elle vise l’angoisse qui se déclenche avant toute menace concrète.

Vérification et explication complètes →

L'avenir est ce qu'il y a de pire dans le présent.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le temps. La citation relie l’avenir, l’inquiétude et la fragilité du présent. Elle ouvre vers l’…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le temps.

La citation relie l’avenir, l’inquiétude et la fragilité du présent.

Elle ouvre vers l’angoisse, l’attente, la projection et le rapport mental à ce qui n’est pas encore là.

Elle rappelle que le temps futur agit déjà sur notre manière de vivre maintenant.

Source, contexte et précautions

Indexation thématique de la correspondance de Flaubert — valeurs, philosophie · 24 février 1839 · Centre Flaubert, Université de Rouen Normandie · lettre n° 37, Flaubert à Ernest Chevalier

Cette phrase appartient à la correspondance de Gustave Flaubert. Elle figure dans une lettre adressée à Ernest Chevalier depuis Rouen le 24 février 1839, repérée sous le numéro 37 dans le corpus cité. L’indexation thématique du Centre Flaubert, à l’Université de Rouen Normandie, reproduit exactement « L’avenir est ce qu’il y a de pire dans le présent » et fournit cette localisation. La référence permet de replacer la formule dans une lettre précisément datée, plutôt que dans un roman ou dans un recueil de maximes non identifié. Richard Terdiman la cite également en exergue du chapitre 4 de Discourse/Counter-Discourse, en la rattachant au même correspondant et au même jour. Le 24 février 1839 est la date de la lettre, non celle de la publication de l’index universitaire ou d’une édition moderne. Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert est confirmée et le texte publié correspond exactement à la formulation documentée dans sa lettre à Ernest Chevalier du 24 février 1839.

La citation ne dit pas que l’avenir sera forcément mauvais. Elle parle surtout de l’effet de l’anticipation. Le pire est dans la projection, pas nécessairement dans les faits à venir.

Vérification et explication complètes →

Quand la souris nargue le chat, c'est que son trou n'est pas loin.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence rusée. La citation relie provocation, sécurité et rapport de force. Elle ouvre vers l…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence rusée.

La citation relie provocation, sécurité et rapport de force.

Elle ouvre vers les questions de courage apparent, d’impunité et de stratégie défensive.

Son intérêt tient à la distance entre l’attitude visible et la protection invisible.

Source, contexte et précautions

Quand la souris nargue le chat, c'est que son trou n'est pas [...] - Proverbes nigériens · Dico-citations

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les sources conservées la rattachent au contraire à un proverbe nigérien, sans toutefois documenter un recueil ancien ou un texte source dans une langue du Niger. Dico-citations reproduit exactement la formule et l’attribue aux proverbes nigériens. Cette source atteste donc cette attribution alternative, mais elle reste indirecte et ne permet pas d’établir l’origine historique précise de la phrase. Deux autres compilations vont dans le même sens : Mon-poeme.fr reprend la même formulation sous l’étiquette « Proverbe nigérien », et Citation Célèbre l’attribue également au Niger. Leur convergence contredit l’origine française publiée, sans fournir de preuve primaire supplémentaire. Conclusion : l’attribution au Proverbe français est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine nigérienne, dont l’ancrage historique et linguistique précis reste non documenté.

Le proverbe ne condamne pas tout courage du faible. Il vise l’insolence protégée par une fuite possible. Le contresens serait de confondre prudence stratégique et lâcheté systématique.

Vérification et explication complètes →

Couleuvre qui veut vivre ne se promène pas dans le grand chemin.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence face au danger. La citation ouvre vers l’exposition, la vulnérabilité, la discrétion …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence face au danger.

La citation ouvre vers l’exposition, la vulnérabilité, la discrétion et le choix du terrain.

Elle rappelle que survivre exige parfois de ne pas se montrer là où le risque est trop grand.

Elle relie le bon sens animal à une stratégie humaine de protection.

Source, contexte et précautions

Jean Turiault à Hugo Schuchardt (02-01628) · 1882-03-03 · Jean Turiault · lettre, lignes éditées 55-60

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe italien. Une source primaire de 1882 documente directement une forme créole antillaise, ensuite rattachée explicitement à la Martinique par une étude universitaire. Dans une lettre de Jean Turiault à Hugo Schuchardt, datée du 3 mars 1882, figure « Serpent qui vlé vive, li pas pronmenein dans grand chimin », accompagnée d’une traduction française. Turiault y transmet des proverbes créoles antillais recueillis dans ce contexte. Une thèse de Laureen Telga Morales enregistre en 2023 « Koulev ki lé viv pa ponmnen nan gran chimen », marquée « M » pour Martinique, avec une traduction française très proche de la formulation publiée. Conclusion : l’attribution italienne est incorrecte ; l’origine proverbiale créole martiniquaise est rétablie, sous la forme d’une variante attestée dès 1882.

Le proverbe ne dit pas qu’il faut vivre caché en permanence. Le contresens serait d’y voir une peur de toute exposition. Il vise les risques inutiles et mal évalués.

Vérification et explication complètes →

La mante religieuse attrape la cigale, mais le moineau guette derrière.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la vigilance et de la prévoyance. Elle rejoint le désir, le risque et les rapports de for…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la vigilance et de la prévoyance.

Elle rejoint le désir, le risque et les rapports de force.

Elle pose une question essentielle : que ne voyons-nous pas pendant que nous poursuivons ce qui nous attire ?

Le proverbe invite à penser au-delà de l’objectif immédiat.

Source, contexte et précautions

教育部《成語典》:螳螂捕蟬,黃雀在後 · 2020 · Ministère de l'Éducation de Taïwan · entrée ID 1774

Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise et peut être attribuée collectivement à Proverbe chinois. La citation française correspond à une traduction attestée de l’expression « 螳螂捕蟬,黃雀在後 ». Le dictionnaire des idiomes du ministère de l’Éducation de Taïwan, à l’entrée 1774, donne directement cette forme chinoise et en signale des sources classiques, notamment Zhuangzi et Liu Xiang. Le sens proverbial est celui d’un danger négligé derrière un avantage immédiat. Le dictionnaire révisé du même ministère confirme la formule et son emploi proverbial, en mentionnant aussi une attestation chez Ji Yun à l’époque Qing. Dans la traduction française publiée, « moineau » rend 黃雀, littéralement un loriot ou « oiseau jaune ». Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française est une traduction attestée de l’expression proverbiale chinoise.

Le proverbe ne conseille pas de soupçonner tout le monde en permanence. Il invite à élargir son attention, non à vivre dans la méfiance.

Vérification et explication complètes →

Je ne suis pas un boutiquier qui a peur de la concurrence, je suis un entraîneur.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation touche au leadership, à la compétition et à la transmission. Elle invite à penser l’autorité comme une ca…Lire la suiteRéduire

Cette citation touche au leadership, à la compétition et à la transmission.

Elle invite à penser l’autorité comme une capacité à faire grandir.

Elle ouvre aussi sur l’éthique de la coopération.

Source, contexte et précautions

Je ne suis pas un boutiquier qui a peur de la concurrence... · Dico-citations

L’attribution de cette citation à Alain Madelin reste incertaine. La formule circule bien sous son nom, mais elle n’a pas été retrouvée dans un discours, un entretien ou une publication directement attribuable à lui. La page Dico-citations reproduit exactement « Je ne suis pas un boutiquier qui a peur de la concurrence, je suis un entraîneur » sous le nom d’Alain Madelin. Elle indique cependant explicitement « Sans référence », ce qui documente la circulation de l’attribution sans en établir l’origine. Une publication d’UneCitation.com, datée du 19 mai 2013, reprend la même phrase avec la même attribution. Cette occurrence atteste sa diffusion à cette date, mais n’apporte ni contexte d’énonciation ni source antérieure probante. Conclusion : l’attribution à Alain Madelin reste incertaine ; la formulation exacte publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.

La citation ne nie pas l’existence de la concurrence. Elle refuse seulement d’en faire le principe directeur d’une action.

Vérification et explication complètes →

Car toute nuée n'engendre pas la tempête

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève de la prudence et du rapport à l’incertitude. Elle touche aussi à la peur, à l’interprétation des sig…Lire la suiteRéduire

La citation relève de la prudence et du rapport à l’incertitude.

Elle touche aussi à la peur, à l’interprétation des signes et à la maîtrise de soi.

Elle ouvre sur la question de savoir quand une inquiétude devient un jugement fondé.

Le thème central est la juste mesure face au danger.

Source, contexte et précautions

Henry VI, Part 3 - Act 5, scene 3 · Act 5, scene 3, Clarence, line 2631

William Shakespeare est bien l’auteur de cette formule de Henry VI, Part 3, acte V, scène 3 ; l’attribution est solidement établie, et la version française publiée est également documentée. L’édition Folger de Henry VI, Part 3 donne directement, dans une réplique de Clarence : « For every cloud engenders not a storm. » Elle établit clairement l’œuvre, le locuteur et le contexte. Le dictionnaire Larousse cite précisément « Car toute nuée n'engendre pas la tempête », avec le texte anglais correspondant et la localisation Henry VI, V, 3. Cette source secondaire atteste donc la formulation française exacte. Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Henry VI, Part 3 est vérifiée ; la traduction française citée est elle aussi directement documentée.

La citation ne demande pas d’ignorer les avertissements. Elle appelle à ne pas confondre prudence et catastrophisme.

Vérification et explication complètes →

Quand la flèche de la destinée a été lancée, ce n'est pas le bouclier de la prudence qui garantit de ses coups.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui du destin. Le proverbe relie la destinée, la prudence et les limites de la protection humai…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui du destin.

Le proverbe relie la destinée, la prudence et les limites de la protection humaine.

Il ouvre vers la responsabilité, l’irréversibilité des actes et l’acceptation des conséquences.

Il rappelle que la sagesse n’efface pas tout risque : elle aide aussi à reconnaître ce qui dépasse nos défenses.

Source, contexte et précautions

A Grammar of the Turkish Language · 1832 · Arthur Lumley Davids · Exemple proverbial no 137

Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe magyar. La formule est attestée comme proverbe turc ottoman dans A Grammar of the Turkish Language d’Arthur Lumley Davids, publié en 1832, première attestation localisée ici. Le fac-similé de la grammaire de Davids donne directement « Çün tîr-i kazâ kemân-ı kaderden atılır, siper-i hazer ile def olunmaz » et le traduit en anglais par « When the arrow of Fate is shot from the bow of Destiny, it cannot be repelled by the shield of Prudence ». Une étude académique de 2017 reprend ce proverbe dans un corpus turc et fournit précisément la traduction française publiée. Cette source secondaire corrobore donc l’appartenance de la formule à la tradition proverbiale turque. Conclusion : l’attribution magyare est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe turc ottoman, dont la citation française constitue une traduction attestée.

Le proverbe ne conseille pas d’abandonner toute prudence. Il rappelle seulement qu’elle ne protège pas de tout. Le contresens serait d’y lire du fatalisme pur plutôt qu’une leçon sur les limites du contrôle.

Vérification et explication complètes →

Personne n'est plus heureux que le pauvre, car il ne peut craindre un pire état que le sien.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la pauvreté, mais vue à travers la peur de perdre. La citation touche aussi à la possession, à la…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la pauvreté, mais vue à travers la peur de perdre.

La citation touche aussi à la possession, à la sécurité et au bonheur négatif.

Elle ouvre vers une question délicate : la tranquillité vient-elle de ce que l’on possède ou de ce que l’on ne peut plus perdre ?

Sa force tient dans le contraste entre misère matérielle et réduction de l’angoisse.

Source, contexte et précautions

Dictionary of Quotations (Classical) · 1897 · Thomas Benfield Harbottle · Diphilus, Fabulae Incertae, fragment 23

Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Brie. Elle correspond au sens d’un fragment grec attribué à Diphile de Sinope, transmis comme Fabulae Incertae, fragment 23 ; la formulation française en constitue une traduction. Le Dictionary of Quotations de 1897 donne sous le nom de Diphile le fragment « Πένητος ἀνδρὸς οὐδὲν εὐτυχέστερον… » et une traduction anglaise selon laquelle l’homme pauvre ne peut craindre un changement vers un état pire. Cette référence contredit l’attribution à Albert Brie. Le site Citation-Celebre.com reproduit exactement la formulation française et l’attribue également à Diphile. Cette source indirecte documente la circulation moderne de la traduction, sans établir à elle seule l’origine du fragment. Conclusion : l’attribution à Albert Brie est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Diphile, sous la forme d’une traduction du fragment grec qui lui est attribué.

La citation ne célèbre pas la pauvreté. Elle ne dit pas que les pauvres sont réellement les plus heureux. Elle joue sur une ironie dure : quand il ne reste presque rien, la peur de perdre diminue.

Vérification et explication complètes →

La tâche à laquelle nous devons nous atteler, ce n'est pas de parvenir à la sécurité, c'est d'arriver à tolérer l'insécurité.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’acceptation de l’incertitude. Elle oppose une sécurité extérieure absolue, hors d’…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’acceptation de l’incertitude. Elle oppose une sécurité extérieure absolue, hors d’atteinte, à une capacité intérieure qui peut se développer. Le véritable travail consiste à rester présent, prudent et capable d’agir lorsque toutes les garanties manquent. Le thème unit ainsi résilience, courage et réalisme.

Source, contexte et précautions

The Sane Society · 1956 · Erich Fromm · Partie III, « Alienation and Mental Health », p. 196; OCR lignes 8802-8817

Cette citation ne doit pas être attribuée à Georges Bernanos. Son origine est rétablie à Erich Fromm dans The Sane Society ; la version française traduit le cœur d’une phrase anglaise en omettant sa précision finale. La transcription de l’édition britannique de 1956 donne, p. 196 : « The psychic task which a person can and must set for himself, is not to feel secure, but to be able to tolerate insecurity, without panic and undue fear. » La formulation publiée reprend cette idée mais supprime « without panic and undue fear ». Philosophy Break reproduit également le passage sous le nom de Fromm, tandis qu’Ouest-France Citations atteste la version française diffusée. Aucune source conservée ne soutient Bernanos. Conclusion : l’attribution à Georges Bernanos est incorrecte ; l’origine est rétablie à Erich Fromm, dans une traduction française abrégée du passage anglais.

Tolérer l’incertitude ne signifie pas accepter un danger évitable, une violence ou des conditions indignes. La phrase ne dispense pas de prendre des précautions raisonnables ; elle vise surtout l’illusion d’une garantie totale.

Vérification et explication complètes →

Le courage, c'est de traverser tout nu un village de cannibales.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le courage face au danger. La citation relie bravoure, vulnérabilité et risque à travers une imag…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le courage face au danger. La citation relie bravoure, vulnérabilité et risque à travers une image hyperbolique. Elle touche aussi à l’humour et à la distinction entre courage véritable et témérité.

Source, contexte et précautions

Sponsorless · 1965-10-23 · Renata Adler · affiche citée au § décrivant William Storey

Cette citation ne doit pas être attribuée à Stendhal : l’origine est rétablie en faveur de Leonard Louis Levinson, tout en conservant une attribution concurrente à Sam Levenson. La version française traduit la formule anglaise « Courage is walking naked through a cannibal village. » La première attestation renseignée date du 23 octobre 1965. Dans un article de Renata Adler, The New Yorker décrit une affiche du New York Bus Riders Digest portant cette phrase ; l’affiche citée ne donne cependant aucun nom d’auteur. Ouest-France Citations reproduit exactement la traduction française sous le nom de Louis-Léonard Levinson, sans référence d’œuvre. QuoteFancy attribue au contraire la même phrase anglaise à Sam Levenson, également sans source primaire. Conclusion : l’attribution à Stendhal est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Leonard Louis Levinson, avec une attribution concurrente non résolue à Sam Levenson.

La formule est une hyperbole humoristique, pas une invitation à rechercher des dangers absurdes. Le courage n’exige pas de s’exposer inutilement ni de confondre bravoure et imprudence.

Vérification et explication complètes →

Quand vous voyez un flic dans la rue, c’est qu’y a pas de danger. S’il y avait du danger, le flic serait pas là.

Comprendre

Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100

Cette attribution reste probable.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de l’autorité et des apparences. Elle questionne la valeur symbolique de la présence policiè…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de l’autorité et des apparences.

Elle questionne la valeur symbolique de la présence policière dans l’espace public.

Elle ouvre vers la confiance envers les institutions, la sécurité ressentie et la satire du pouvoir.

Sa force vient moins d’une thèse sur la police que de la mécanique comique qui dérègle une évidence.

Source, contexte et précautions

Quand vous voyez un flic dans la rue · 2007-02-06 · Cultivons-nous · Indique « Extrait du sketch Y s'foutent bien de notre gueule »

Coluche est probablement l’auteur de cette formule, rattachée au sketch Y s'foutent bien de notre gueule, mais l’attribution reste indirectement documentée. La page de Cultivons-nous reproduit exactement la citation, l’attribue à Coluche et précise qu’elle est extraite de ce sketch. Elle ne donne toutefois accès ni à l’enregistrement ni à une transcription originale. Une compilation hébergée sur Scribd reprend la même phrase et associe le sketch à l’année 1986. Cette source utilisateur apporte une corroboration supplémentaire, sans constituer une preuve primaire. Conclusion : l’attribution à Coluche est plausible et appuyée par deux sources secondaires concordantes, mais demeure partiellement documentée faute de source originale directement consultée.

La citation n’est pas une information sur le comportement réel des policiers face au danger. Elle repose sur une inversion satirique, non sur une analyse de la sécurité publique.

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