Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la méfiance. La citation relie expérience douloureuse, prudence et peur déplacée. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la méfiance.
La citation relie expérience douloureuse, prudence et peur déplacée.
Elle ouvre vers la confiance, la mémoire du mal, la guérison et le discernement.
Elle rappelle qu’une ancienne brûlure ne doit pas décider seule du présent.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe espagnol. L’origine documentée est turque, sous la forme « Sütten ağzı yanan yoğurdu üfleyerek yer », qui évoque celui qui, après s’être brûlé avec du lait, souffle même sur le yaourt.
Vikisözlük donne ce proverbe turc et l’explique comme une leçon de prudence après une mauvaise expérience. La version française remplace le yaourt par la « crème glacée » : elle constitue donc une variante, non une traduction littérale.
Une étude de Julia Sevilla Muñoz décrit des variantes espagnoles comparables autour du lait brûlant, mais avec d’autres termes. Par ailleurs, Citation Célèbre attribue exactement la version française au proverbe turc.
Conclusion : l’attribution au Proverbe espagnol est incorrecte ; l’origine turque est rétablie, avec une variante française attestée.
La phrase ne se moque pas de la prudence légitime.
Elle vise le moment où l’ancienne blessure déforme le jugement présent.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la prudence. La citation relie le mal, la solution et le risque d’aggravation. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la prudence.
La citation relie le mal, la solution et le risque d’aggravation.
Elle ouvre vers les thèmes du discernement, de la mesure, de la décision et de la responsabilité.
Elle rappelle que toute action doit être jugée à ses effets réels, non à ses bonnes intentions.
Le proverbe invite à choisir un remède qui soigne plutôt qu’un geste qui ajoute une blessure.
La citation ne conseille pas l’inaction.
Elle ne dit pas qu’il faut supporter tous les maux sans réponse.
Elle avertit seulement contre les solutions mal choisies, excessives ou précipitées.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la prudence, des limites et de la préservation. Elle oppose un profit immédiat à une…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la prudence, des limites et de la préservation.
Elle oppose un profit immédiat à une perte essentielle.
Elle ouvre vers la responsabilité, la santé et la vision à long terme.
Son idée centrale est qu’il faut préserver ce qui rend l’avenir possible.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois : les sources conservées la rattachent à un proverbe mongol, tandis qu’aucune source chinoise probante n’est établie ici. L’origine mongole est donc celle retenue, sur une base toutefois indirecte.
La page Proverbes Mongols d’Asie360 reproduit exactement « On ne se coupe pas une cuisse parce qu'on veut manger de la viande » sous une rubrique consacrée à la Mongolie. Elle ne cite cependant ni recueil mongol primaire ni attestation ancienne localisée.
Une seconde reprise donne également la phrase comme proverbe mongol. Cette convergence contredit l’étiquette chinoise publiée, sans apporter de document primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; les sources rattachent la formule à une origine proverbiale mongole, documentée ici de manière indirecte.
L’image est volontairement extrême.
Elle ne vise pas les situations où une personne doit faire un choix difficile pour survivre.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence dans l’urgence. La citation rejoint les questions de patience, d’efficacité et de str…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence dans l’urgence.
La citation rejoint les questions de patience, d’efficacité et de stratégie.
Elle ouvre vers une réflexion sur les faux raccourcis et les détours féconds.
Son centre est l’idée que le bon chemin n’est pas toujours le plus court.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français : elle correspond à une traduction du proverbe japonais « 急がば回れ ». Les références enregistrées documentent une tradition japonaise ancienne et ne soutiennent pas une origine française.
La Collaborative Reference Database de la National Diet Library, à partir d’une réponse de la bibliothèque préfectorale de Shiga, décrit « 急がば回れ » comme un proverbe japonais et rapporte des témoins traditionnels dans 雲玉和歌抄 et 醒睡笑. Elle relie aussi la formule au trajet de Yabase et au pont de Seta.
Un article de Nlab rapporte le même contexte culturel et explique le détour évoqué par le proverbe. Ces éléments corroborent l’origine japonaise, tout en laissant discutée l’attribution ancienne précise.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; la formulation publiée est une traduction attestée d’un proverbe japonais.
La citation ne recommande pas de compliquer inutilement les choses.
Elle vise les situations où la hâte rend le trajet direct risqué.
Le détour doit rester utile, non devenir une fuite.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le rapport entre richesse et sagesse. La citation ouvre vers la sobriété, le détachement et la va…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le rapport entre richesse et sagesse.
La citation ouvre vers la sobriété, le détachement et la valeur réelle des possessions.
Elle demande si l’on peut garder le discernement lorsque les biens prennent trop de place.
Dans un ensemble de citations sur l’argent, elle rappelle que la fortune n’est pas une preuve de grandeur intérieure.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbes orientaux. Les sources conservées la classent dans la tradition proverbiale française, même si aucune attestation ancienne directe de la formule n’a été localisée.
Le recueil franco-géorgien de 2024 reproduit exactement « Sagesse et grand avoir sont rarement en un manoir » parmi les proverbes français. Cette compilation récente soutient donc nettement une origine française plutôt qu’une provenance orientale.
La page Les proverbes sur sagesse rattache la formule au Trésor des sentences de 1568, mais le passage n’y a pas été vérifié directement. Une édition savante de Mathurin Régnier atteste l’existence d’un recueil de sentences de Gabriel Meurier publié à Anvers en 1568, sans établir que cette phrase précise y figure.
Conclusion : l’attribution orientale est incorrecte ; l’origine française est rétablie, tandis que le rattachement précis à une source du XVIe siècle reste indirect.
La phrase ne dit pas que tout riche serait dépourvu de sagesse.
Elle ne glorifie pas non plus la pauvreté comme une vertu automatique.
Elle souligne une tension fréquente entre possession abondante et juste mesure.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence. La citation touche aussi au respect, aux limites et aux réactions sous-estimées. Ell…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence.
La citation touche aussi au respect, aux limites et aux réactions sous-estimées.
Elle invite à ne pas confondre calme et consentement.
Elle rappelle qu’une action juste tient compte de ce que l’autre protège, même sans bruit.
L’attribution de cette citation au Proverbe allemand reste incertaine. La formulation n’a pas été retrouvée dans une source proverbiale suffisamment probante, tandis que les occurrences conservées la présentent plutôt comme ivoirienne.
La première attestation enregistrée ici date du 6 mai 2010. UneCitation.com reproduit exactement la phrase sous l’étiquette « Proverbe Ivoirien », mais ne cite ni recueil traditionnel ni forme vernaculaire permettant de vérifier cette origine.
La langue française reprend également la formulation exacte comme « Proverbe ivoirien ». Cette convergence fragilise l’étiquette allemande, sans constituer une preuve suffisante de l’origine ivoirienne puisque les deux témoignages restent indirects.
Conclusion : l’attribution allemande reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.
Le proverbe ne conseille pas la méfiance permanente.
Il ne présente pas le calme comme une menace.
Il rappelle seulement qu’il faut respecter ce qui compte pour autrui.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prévoyance. La citation touche à l’épargne, à la patience et à la gestion des ressources. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prévoyance.
La citation touche à l’épargne, à la patience et à la gestion des ressources.
Elle ouvre vers une question concrète : quelle part du présent faut-il garder pour demain ?
Elle valorise une prudence active, non une méfiance permanente.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Québécois : l’expression appartient à une tradition proverbiale française documentée bien avant son éventuel usage au Québec. L’attestation enregistrée remonte à 1640.
Le CNRTL date « se garder une poire pour la soif » de 1640 et localise cette occurrence dans une lettre de Jean Chapelain du 15 octobre. Cette référence montre que la formule était déjà en usage en français au XVIIe siècle.
Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa première édition de 1694, enregistre « Il faut garder une poire pour la soif » comme expression proverbiale et figurée. La citation publiée en constitue une variante avec le pronom « se ».
Conclusion : l’attribution québécoise est incorrecte ; l’origine rétablie est une locution proverbiale française, attestée sous une variante dès le XVIIe siècle.
La citation ne prône pas l’avarice.
Elle recommande une réserve raisonnable, adaptée aux besoins possibles.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la mesure face au désir. La citation relie envie, capacité et prudence concrète. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la mesure face au désir.
La citation relie envie, capacité et prudence concrète.
Elle ouvre vers les questions de gourmandise, d’ambition, de limites et de modération.
Elle rappelle que vouloir trop grand sans moyens suffisants conduit souvent à l’inconfort ou à l’échec.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean de La Fontaine. La formule appartient à une locution proverbiale ancienne, dont une forme très proche est attestée chez Michel de Montaigne dans les Essais dès le XVIe siècle.
La page des Essais consacrée à « Des cannibales » reproduit : « J’ay peur que nous avons les yeux plus grands que le ventre ». Ce passage fournit une attestation littéraire antérieure à La Fontaine ; aucune occurrence probante de la formulation publiée n’a été localisée dans ses Fables.
Une notice lexicographique renvoie également à Montaigne en 1580, tandis que le TLFi répertorie « avoir les yeux plus grands, plus gros que le ventre » comme expression française établie.
Conclusion : l’attribution à La Fontaine est incorrecte ; l’origine est rétablie vers une locution proverbiale ancienne attestée chez Montaigne, dont la phrase publiée est une variante.
La citation ne condamne pas toute ambition.
Elle met en garde contre l’envie disproportionnée.
Le contresens serait de l’utiliser pour décourager toute progression ou tout projet audacieux.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’équilibre intérieur. La citation relie raison, émotion et discernement. Elle ouvre vers les que…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’équilibre intérieur.
La citation relie raison, émotion et discernement.
Elle ouvre vers les questions de sagesse, d’amour, de décision et de maîtrise de soi.
Elle rappelle que l’harmonie ne vient pas de la domination d’un pôle sur l’autre, mais de leur juste place.
Cette citation est probablement attribuable à Joseph Roux, mais sa formulation n’est pas retrouvée directement dans une édition consultable de Pensées. Un recueil de citations la reproduit exactement et la localise à la page 102.
La page Citaten consacrée à Pensées donne « N’ayons ni la tête dans le cœur, ni le cœur dans la tête » sous le nom de Joseph Roux et indique la page 102. Cette source reste indirecte : elle ne permet pas de vérifier elle-même la page citée.
La notice Google Books confirme l’édition de Pensées en 1885 chez A. Lemerre. La notice de l’Académie française confirme également Roux comme auteur de l’ouvrage, sans reproduire cette phrase.
Conclusion : l’attribution à Joseph Roux reste probable, mais la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne demande pas de séparer totalement raison et sentiment.
Elle refuse seulement leur confusion.
Le contresens serait d’y lire une opposition sèche entre penser et aimer.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la sagesse, de l’adaptabilité et de la liberté intérieure. Elle oppose la personne c…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la sagesse, de l’adaptabilité et de la liberté intérieure.
Elle oppose la personne capable d’apprendre aux rôles trop étroits qui finissent par définir une vie.
Elle ouvre vers la polyvalence, l’éducation et l’identité professionnelle.
Son idée centrale est que le discernement rend apte à changer de tâche sans devenir une simple pièce interchangeable.
Confucius est bien la source de cette formule dans les Entretiens (Lunyu), livre II, §12 ; la version française correspond à la traduction identifiée de Séraphin Couvreur.
La traduction de Séraphin Couvreur reproduit précisément : « L’homme sage n’est pas comme un vase ou un instrument (qui n’a qu’un usage ; il est apte à tout). » Elle établit directement la provenance de la formulation française.
Le dictionnaire Larousse reprend la même citation et l’identifie explicitement comme traduction de Couvreur. La traduction de James Legge donne le texte chinois « 子曰:君子不器。 » et une version indépendante, confirmant le noyau textuel.
Conclusion : l’origine dans les Entretiens et l’attribution à Confucius sont vérifiées ; la formulation française correspond à une traduction précisément identifiée.
La citation ne dévalorise pas les métiers spécialisés ni les outils précis.
Elle parle d’une qualité humaine : ne pas être limité intérieurement à un seul rôle.
Origine collective · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du temps et de la maturation. Elle oppose la rapidité à la durée. Elle ouvre vers la patienc…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du temps et de la maturation.
Elle oppose la rapidité à la durée.
Elle ouvre vers la patience, l’apprentissage et la solidité des réussites.
Le fruit y devient une mesure simple de la fragilité.
Cette formule relève d’une origine proverbiale latine documentée, plutôt que d’une création personnelle de Sénèque. « Vite mûr, vite pourri » traduit le proverbe « Cito maturum, cito putridum. »
Le Refranero multilingüe de l’Institut Cervantes classe directement cette formule comme parémie latine et fournit sa traduction ainsi que des références parémiologiques. Cette source documente donc une tradition collective, non une attribution personnelle à Sénèque.
Le recueil de John Ray, dans son édition de 1678, reproduit la même formule latine avec l’équivalent anglais « Soon ripe soon rotten ». Il atteste l’ancienneté de sa circulation proverbiale sans l’attribuer à Sénèque.
Conclusion : l’origine collective proverbiale est documentée ; la formulation française est une traduction attestée du proverbe latin.
La citation ne condamne pas toute réussite rapide.
Elle met en garde contre la précipitation qui empêche un développement solide.
Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la sagesse par l’écoute. La citation touche aussi à l’apprentissage, à l’humilité et au discernem…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la sagesse par l’écoute.
La citation touche aussi à l’apprentissage, à l’humilité et au discernement.
Elle rappelle que comprendre suppose d’abord de faire place à une parole extérieure.
Elle ouvre vers les questions du dialogue, de l’éducation et de la maîtrise de soi.
Cette citation relève bien d’une origine collective, celle de la Bible : elle correspond à Siracide, ou Ecclésiastique, 6:33, dans une variante française de la traduction Crampon. La plus ancienne attestation directement documentée ici est l’édition de 1923.
Le fac-similé de la Bible Crampon donne : « Si tu aimes à écouter, tu apprendras ; si tu prêtes l’oreille, tu deviendras sage. » La citation publiée conserve la structure du verset mais remplace « deviendras » par « seras ».
Le site de l’archevêque de Chambéry reproduit précisément cette variante avec « tu seras sage » et la rattache au chapitre 6, verset 33, même s’il nomme le livre « Ecclésiaste ».
Conclusion : l’origine biblique collective est documentée ; la formulation publiée est une variante attestée de Siracide 6:33.
La citation ne demande pas d’accepter tout ce qu’on entend sans discernement.
Elle ne confond pas silence et passivité.
Elle rappelle que l’écoute précède souvent le jugement juste.
Attribution non établie · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100
L’attribution à cet auteur reste à vérifier. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la maturité relationnelle. La citation relie raison, ego et respect dans le désaccord. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la maturité relationnelle.
La citation relie raison, ego et respect dans le désaccord.
Elle ouvre vers l’humilité, la communication, la paix intérieure et la maîtrise de soi.
Son centre reste la capacité à ne pas faire de la vérité un instrument de domination.
L’origine de cette citation publiée sous Anonyme n’est pas établie. Une formule anglaise équivalente circule sous le nom de Sydney J. Harris, mais aucun document original permettant d’en fixer l’auteur n’est identifié ici.
WIST Quotations présente « Maturity begins when… » comme une attribution à Sydney J. Harris tout en précisant que la source originale n’a pas été retrouvée. La page signale notamment une occurrence dans Reader’s Digest en 1973, créditée à Publishers-Hall Syndicate, ce qui ne suffit pas à établir l’auteur de la formule.
Citation-Célèbre reproduit exactement la version française et la classe comme anonyme, en indiquant elle-même que son origine et son auteur sont incertains. Cette reprise atteste la circulation de la formulation française, sans résoudre sa provenance.
Conclusion : l’origine personnelle de cette citation reste non établie, et sa formulation française n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne dit pas qu’il ne faut jamais corriger une erreur.
Elle critique le besoin de prouver pour dominer.
Le contresens serait de confondre maturité et renoncement à toute vérité.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème des préjugés et de la méfiance. Elle montre comment une formule populaire peut transforme…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème des préjugés et de la méfiance.
Elle montre comment une formule populaire peut transformer des stéréotypes en réflexe de langage.
Elle ouvre vers la discrimination, l’esprit critique, la responsabilité des mots et la nécessité de juger les actes plutôt que les groupes.
Cette citation est probablement attribuable à Proverbe français, mais cette origine n’est pas directement confirmée par une source ancienne ou de référence. La formule circule bien en français sous cette étiquette, sans recueil historique ni datation vérifiable identifiés.
La langue française reproduit exactement « Méfie-toi des femmes par-devant, des mules par-derrière, et des moines de tous les côtés » et l’attribue à un proverbe français. Cette source reste indirecte et ne fournit ni première attestation ni contexte historique précis.
Un recueil moderne de dictons contient également la même formulation. Il confirme sa circulation en français, mais n’apporte pas de preuve supplémentaire sur son ancienneté ou sa provenance.
Conclusion : l’attribution française reste probable ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou de référence suffisamment probante.
Ce proverbe ne décrit ni les femmes ni les moines de manière fiable ou juste.
Ne l’employez pas pour justifier une défiance envers un groupe ; seuls les actes concrets appellent une vigilance.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la nuance. La citation relie réussite, apparence favorable et contrepartie cachée. Elle ouvre ver…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la nuance.
La citation relie réussite, apparence favorable et contrepartie cachée.
Elle ouvre vers la lucidité, le choix, le compromis, les conséquences et la complexité du réel.
Elle rappelle qu’une vérité complète demande souvent de retourner la médaille.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. La formule est attestée dans la tradition proverbiale française au XIXe siècle, sous sa forme exacte.
Le dictionnaire de Pierre-Marie Quitard, publié en 1842, donne directement « Toute médaille a son revers » à l’article « médaille ». Cette source fournit une attestation française explicite de la formulation.
Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa 6e édition de 1835, enregistre déjà cette locution comme proverbe français et en explique le sens. Cette attestation, antérieure à Quitard, contredit nettement l’attribution chinoise publiée.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine est rétablie dans la tradition proverbiale française, où la formulation exacte est documentée dès 1835.
La phrase ne dit pas que toute réussite est mauvaise.
Elle rappelle seulement qu’aucune situation n’est à regarder d’un seul côté.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le discernement pratique. La citation relie choix, mesure et adaptation. Elle ouvre vers l’écoute…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le discernement pratique.
La citation relie choix, mesure et adaptation.
Elle ouvre vers l’écoute, le conseil, la prudence avant l’action et la connaissance du terrain.
Son intérêt tient à une idée simple : aucune solution ne vaut sans rapport exact avec la situation.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Bambara : les sources conservées la rattachent à un proverbe chinois. La formulation française exacte n’est cependant pas retrouvée dans un texte chinois de référence.
Une compilation française reproduit exactement « Lorsqu’on achète des souliers, on s’informe du pied » et l’attribue au fonds chinois, sans fournir de source historique ni de texte original. Un autre recueil donne la même attribution, avec les mêmes limites documentaires.
China Story rapporte par ailleurs le récit traditionnel chinois de « l’homme de Zheng qui achète des chaussures », centré sur la mesure du pied avant l’achat. Le rapprochement thématique est net, mais il ne constitue pas une attestation de la phrase française.
Conclusion : l’attribution bambara est incorrecte ; les sources rétablissent une origine proverbiale chinoise, tout en laissant la formulation française exacte sans attestation chinoise directe.
La citation ne parle pas seulement d’achat ou de chaussure.
Elle rappelle qu’une solution mal adaptée perd sa valeur, même si elle paraît bonne en apparence.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence pratique. La citation rejoint l’humilité, l’ambition, la sécurité et le discernement.…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence pratique.
La citation rejoint l’humilité, l’ambition, la sécurité et le discernement.
Elle rappelle que le plus admirable n’est pas toujours le plus habitable.
Dans une réflexion sur les choix, elle invite à préférer le terrain qui soutient réellement.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève d’abord du thème de la sagesse. Elle rejoint aussi l’humilité, la connaissance de soi et la critique …Lire la suiteRéduire
La citation relève d’abord du thème de la sagesse.
Elle rejoint aussi l’humilité, la connaissance de soi et la critique de l’orgueil.
Elle invite à distinguer l’assurance fondée sur l’expérience de la prétention qui ferme l’esprit.
La question voisine est celle-ci : comment savoir sans se croire arrivé au terme de ce que l’on peut apprendre ?
Nicolas Boileau-Despréaux est bien l’auteur de ce vers, tiré de la Satire IV publiée dans les Satires en 1666 ; l’attribution est directement vérifiée.
Un fac-similé ancien des Œuvres de Boileau reproduit à la page 77 : « Le plus sage est celui qui ne pense point l’être ; ». Cette reproduction d’édition constitue une preuve directe du texte et de son rattachement à la Satire IV.
Le dictionnaire Larousse reprend exactement la formule et l’attribue aux Satires. L’index du Littré consacré à Boileau cite également ce passage et le localise dans la Satire IV, en corroboration.
Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux et à la Satire IV est solidement établie par un fac-similé d’édition ancienne.
La formule ne conseille pas de nier ses compétences ni de feindre l’ignorance.
Elle vise la suffisance, non la confiance raisonnable.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème du temps et des âges de la vie. Elle met l’accent sur les possibilités propres à cha…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème du temps et des âges de la vie.
Elle met l’accent sur les possibilités propres à chaque étape plutôt que sur une seule idée de progrès ou de déclin.
Elle ouvre vers la maturité, la transmission, l’acceptation du changement et le rapport à la finitude.
Elle invite surtout à habiter le présent avec plus d’attention.
Raymond Radiguet est solidement établi comme auteur de « Tout âge porte ses fruits, il faut savoir les cueillir », phrase du Bal du comte d’Orgel, publié chez Grasset en 1924.
Le fac-similé de l’édition Grasset de 1924 permet de lire directement la formule page 15. Elle est suivie d’un développement sur les jeunes gens qui négligent les fruits propres à leur âge, ce qui en confirme le contexte narratif. Le Larousse reproduit également la phrase mot pour mot, l’attribue à Radiguet et la rattache au Bal du comte d’Orgel.
Conclusion : l’attribution à Raymond Radiguet, la formulation exacte et l’origine dans l’édition Grasset de 1924 du Bal du comte d’Orgel sont directement vérifiées.
La citation ne demande pas de trouver du bonheur dans chaque difficulté liée à l’âge.
Elle invite à remarquer les possibilités réelles d’une étape, sans nier ses pertes ou ses contraintes.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence dans la parole. La citation relie pensée, expression, mesure et efficacité. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence dans la parole.
La citation relie pensée, expression, mesure et efficacité.
Elle ouvre vers l’écoute, la maîtrise de soi et la responsabilité des mots.
Elle rappelle que parler mieux commence souvent par penser davantage.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Plutarque : la maxime est directement documentée chez William Penn. Une attestation de 1693, dans Some Fruits of Solitude in Reflections and Maxims Relating to the Conduct of Human Life, maxime 125, donne : « If thou thinkest twice, before thou speakest once, thou wilt speak twice the better for it. »
Early English Books Online reproduit l’édition de 1693 et permet de lire directement la maxime à la page 45. La formulation française publiée en est une traduction fidèle et légèrement resserrée.
La transcription de l’Oxford Text Archive reproduit le même passage sous le nom de William Penn. À l’inverse, Dico-citations attribue la phrase à Plutarque tout en la signalant « Sans référence ».
Conclusion : l’attribution à Plutarque est incorrecte ; l’origine documentée de cette maxime est rétablie chez William Penn.
La phrase ne demande pas de se taire en permanence.
Elle ne condamne pas la spontanéité.
Elle rappelle que la parole gagne souvent à être précédée d’un instant de recul.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la simplicité, du travail et de la maîtrise. Elle interroge la différence entre une forme claire e…Lire la suiteRéduire
La citation relève de la simplicité, du travail et de la maîtrise.
Elle interroge la différence entre une forme claire et un processus facile.
Elle ouvre vers la sobriété, la précision et le respect du travail invisible.
Le thème central est la valeur exigeante de ce qui paraît simple.
Cette citation ne doit pas être attribuée à John Francis. L’origine documentée est Jack Welch, qui prononce en anglais « Simple doesn’t mean easy » dans un entretien publié par Harvard Business Review en septembre 1989.
L’entretien de Harvard Business Review reproduit directement sa réponse à « You make it sound so easy » : « Simple doesn’t mean easy, especially as you try to move this approach down through the organization. » La formulation française diffusée en constitue une traduction fidèle.
Une page de DicoCitations attribue la version française à « John Francis Jr., dit Jack Welch ». Cette présentation explique vraisemblablement l’intitulé actuel, mais l’entretien original identifie clairement Jack Welch comme auteur de la phrase anglaise.
Conclusion : l’attribution publiée à John Francis est incorrecte ; l’origine est rétablie à Jack Welch, dont la formulation anglaise est directement attestée.
La phrase ne dit pas que tout ce qui est complexe est profond ni que tout ce qui est simple est meilleur.
Elle distingue seulement la clarté du degré de difficulté.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’adéquation des moyens. La citation ouvre vers la méthode, l’efficacité, le choix des outils et …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’adéquation des moyens.
La citation ouvre vers la méthode, l’efficacité, le choix des outils et le discernement pratique.
Elle rappelle que le résultat dépend autant de la tâche que de l’instrument choisi.
Dans une sélection sur la sagesse, elle donne une image très concrète de l’inadaptation.
L’attribution de cette citation à un proverbe africain reste incertaine. La formule circule sous cette étiquette dans des sources modernes, mais aucune aire culturelle précise, langue d’origine ou source parémiologique n’est documentée pour en établir la provenance.
Une thèse de Montpellier SupAgro, publiée en 2017, emploie exactement « Ne pile pas ton mil avec une banane mûre » en épigraphe à la p. 103, avec la mention « Proverbe africain ». Elle rapporte donc cette attribution sans fournir de source traditionnelle identifiable.
Une page de Dicocitations reproduit également la formule exacte sous l’étiquette « Proverbe Africain », sans référence documentaire. Une variante avec « banane trop mûre » y circule aussi, ce qui témoigne surtout d’une diffusion moderne.
Conclusion : l’attribution à un proverbe africain reste incertaine, et la formulation n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.
Le proverbe ne méprise pas la douceur ou la fragilité.
Le contresens serait de croire qu’un élément tendre n’a aucune valeur.
Il dit seulement qu’un moyen doit correspondre à la tâche demandée.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la satisfaction, comprise comme une limite intérieure plutôt qu’une simple quantité obte…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la satisfaction, comprise comme une limite intérieure plutôt qu’une simple quantité obtenue.
La citation rejoint aussi les questions de désir, d’ambition, de gratitude et de maîtrise de soi.
Elle met en tension deux dynamiques : vouloir avancer et savoir s’arrêter.
Dans une réflexion plus large, elle invite à distinguer croissance personnelle et accumulation sans fin.
Elle ouvre enfin vers une question essentielle : comment fixer un seuil qui permette d’apprécier ce qui est déjà là ?
Cette citation ne condamne pas l’ambition ni le désir de progresser.
Le contresens serait d’y voir un éloge de la passivité ou du renoncement.
Elle vise plutôt l’excès d’attente qui rend toute réussite incapable de satisfaire.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence. La citation relie tentation, répétition, danger et conséquence. Elle ouvre vers les …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence.
La citation relie tentation, répétition, danger et conséquence.
Elle ouvre vers les questions d’habitude, de maîtrise de soi et d’erreur renouvelée.
Elle rappelle qu’un piège commence souvent par une attirance familière.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Québécois. La formule est documentée comme proverbe français et apparaît telle quelle dans Le livre des proverbes français.
Le recueil d’Antoine Le Roux de Lincy, à la page 186 sous la rubrique « Mouche », donne exactement « La mouche va si souvent au lait qu’elle y demeure » et renvoie au « Recueil de Gruther ». Cette attestation rattache directement la formule à la tradition proverbiale française.
La langue française reproduit également la phrase comme proverbe français, et une étude philologique de 2025 la classe elle aussi dans ce corpus. Aucun élément de force comparable ne soutient l’attribution québécoise.
Conclusion : l’attribution québécoise est incorrecte ; l’origine française est rétablie par une attestation historique explicite.
La phrase ne condamne pas tout désir.
Elle ne dit pas qu’un seul écart détruit tout.
Elle vise la répétition aveugle d’un comportement risqué.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le résultat. La citation relie objectif annoncé, preuve visible et lucidité pratique. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le résultat.
La citation relie objectif annoncé, preuve visible et lucidité pratique.
Elle ouvre vers l’échec, l’excuse, l’adaptation et la vérité des faits.
Son centre est l’idée qu’un résultat inattendu peut rendre toute explication superflue.
Le proverbe ne condamne pas l’adaptation ou la récolte imprévue.
Il souligne surtout que le résultat contredit l’objectif annoncé.
Le contresens serait d’y voir un mépris des détours utiles plutôt qu’une remarque sur l’évidence des faits.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le proverbe relève du thème du choix prudent et de la valeur réelle. Il rejoint les questions de confiance, de simplicit…Lire la suiteRéduire
Le proverbe relève du thème du choix prudent et de la valeur réelle.
Il rejoint les questions de confiance, de simplicité et de rapport entre apparence et efficacité.
Il invite à mesurer les conséquences pratiques d’une décision plutôt que son seul éclat.
Sa logique privilégie l’appui qui permet d’avancer.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Serbe. Les sources conservées la rattachent à la tradition espagnole, plus précisément au répertoire judéo-espagnol, et aucune ne soutient une origine serbe.
L’article Medieval Spanish in Istanbul?, publié par l’Institut culturel finlandais, donne parmi des proverbes judéo-espagnols « Mas vale un asno que me lleva, que un caballo que me echa ». Cette formule espagnole correspond directement au sens de la phrase française et montre qu’il s’agit ici d’une traduction.
L’Internaute reproduit exactement la formulation française et l’attribue à l’Espagne. Une autre page du même site, consacrée à la bêtise, donne la même attribution.
Conclusion : l’attribution à Proverbe Serbe est incorrecte ; l’origine rétablie est espagnole ou judéo-espagnole, et la formulation française correspond à une traduction attestée.
La formule ne déprécie pas les qualités du cheval ni l’ambition.
Elle oppose seulement la fiabilité éprouvée à une supériorité qui ne sert pas celui qui la choisit.
Rattachement confirmé · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence face à l’attente d’un gain. La citation rejoint les questions de patience, d’anticipa…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence face à l’attente d’un gain.
La citation rejoint les questions de patience, d’anticipation et de rapport au risque.
Elle met en garde contre les plans fondés sur des résultats encore invisibles.
Dans le champ de la sagesse pratique, elle rappelle que l’espérance ne remplace pas la possession réelle.
Cette citation est bien attribuée à Proverbe Antillais, plus précisément à la tradition martiniquaise. La formulation française publiée correspond à une traduction attestée d’un proverbe créole recueilli au XIXe siècle.
En 1885, Lafcadio Hearn donne dans Gombo Zhèbes: Little Dictionary of Creole Proverbs, au n° 150, le créole « Janmain nous ne pas douè ladans quiou poule compté zè. » Il l’accompagne d’une traduction française évoquant le fait de ne pas compter les œufs « dans le derrière de la poule » et signale explicitement l’origine « [Martinique] ».
La transcription Project Gutenberg du même ouvrage confirme que cette entrée appartient au créole de Martinique. La phrase diffusée est donc une traduction française de cette formulation créole attestée.
Conclusion : l’attribution antillaise est confirmée, avec une traduction attestée d’un proverbe martiniquais documenté en 1885.
La citation ne condamne pas la prévoyance.
Elle vise la certitude excessive devant un résultat encore incertain.
Préparer n’est pas compter comme acquis.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de l’expérience et de la sagesse pratique. Elle interroge la manière dont se cons…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de l’expérience et de la sagesse pratique.
Elle interroge la manière dont se construit une autorité légitime.
Elle rejoint également les réflexions sur l’apprentissage, la transmission et la connaissance du terrain.
Au-delà du cadre religieux, elle invite à réfléchir au lien entre responsabilité et vécu personnel.
Proverbe généralement rattaché à la tradition peule.
Le proverbe ne prétend pas que toute personne ayant de l’expérience devient automatiquement un bon dirigeant.
Il ne dévalorise pas les responsables qui suivent un autre parcours.
L’accent porte sur la compréhension acquise par l’expérience vécue.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la prudence et de la persévérance. Elle oppose un obstacle ponctuel à une décision défini…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la prudence et de la persévérance.
Elle oppose un obstacle ponctuel à une décision définitive.
Elle ouvre vers les thèmes de la patience, de la résolution de problèmes et de la préservation de ce qui compte.
Son idée centrale est qu’une difficulté d’accès ne doit pas conduire à détruire la valeur elle-même.
Proverbe généralement rattaché à la tradition espagnole.
Le proverbe ne demande pas de s’acharner sur toute situation bloquée.
Il met en garde contre la destruction précipitée, pas contre la décision réfléchie de renoncer.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la sagesse. La citation lie la sagesse à la connaissance des personnes plutôt qu’à l’accumulation…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la sagesse.
La citation lie la sagesse à la connaissance des personnes plutôt qu’à l’accumulation d’idées.
Elle ouvre vers l’empathie, l’écoute, le jugement et la vie collective.
Elle invite à considérer la relation humaine comme un lieu d’apprentissage moral et pratique.
Proverbe généralement rattaché à la tradition québécoise.
La phrase ne parle pas de manipulation ni de contrôle des autres.
Connaître quelqu’un ne signifie pas l’utiliser.
La bonne lecture porte sur la compréhension, l’écoute et le discernement.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème des apparences. Elle montre que le jugement visuel peut être trop pauvre pour saisir la…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème des apparences.
Elle montre que le jugement visuel peut être trop pauvre pour saisir la valeur réelle.
Elle rejoint les thèmes du préjugé, de la curiosité, du goût et de la découverte.
Son centre est l’écart entre ce qui rebute d’abord et ce qui se révèle ensuite.
L’attribution de cette citation à Marcel Pagnol reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucune œuvre, lettre précisément identifiée ou autre source primaire n’a été localisée pour en établir l’origine.
Le compte rendu du Sénat du 22 octobre 2015 reproduit exactement la phrase au cours d’un débat et l’attribue à Marcel Pagnol. Cette source officielle atteste l’usage public de l’attribution, mais elle ne renvoie à aucun texte de Pagnol.
MyProvence reprend la même formule sous son nom. Le site Henric Avocat mentionne pour sa part une « Lettre Marcel Pagnol », mais sans permettre d’identifier ni de vérifier cette lettre ; cette piste ne peut donc servir de preuve directe.
Conclusion : l’attribution à Marcel Pagnol reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne dit pas que toute apparence trompe toujours.
Elle rappelle seulement qu’un premier aspect peut être insuffisant.
Le contresens serait de mépriser toute prudence au nom de la curiosité.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’humour critique et du jugement. Elle questionne la confiance trop assurée que chacun…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’humour critique et du jugement.
Elle questionne la confiance trop assurée que chacun place dans son propre bon sens.
Elle ouvre vers l’erreur, l’autodérision et la prudence intellectuelle.
Son idée centrale est que la raison commune ne protège jamais entièrement de l’absurde commun.
Cette formule est diffusée sous le nom de Jacques Rouxel et rattachée aux Shadoks. La notice de Dicocitations en reproduit les mots, mais ne donne ni titre d’ouvrage, ni numéro d’épisode, ni passage permettant de vérifier cette attribution dans une source originale.
Un article de L’Orient-Le Jour publié en 2006 rapporte une formule voisine comme relevant des Shadoks : « Le bon sens est la chose la mieux protégée... la connerie aussi ! » Cette occurrence associe bien le mot d’esprit à cet univers, mais elle emploie « protégée » plutôt que « partagée du monde ». Elle ne permet donc ni de confirmer le texte exact de la fiche ni d’identifier le passage dont il proviendrait.
Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel reste incertaine. La circulation de la formule dans l’univers des Shadoks est documentée indirectement, mais la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne justifie pas le mépris des autres ni l’insulte facile.
Elle vise une prétention générale à avoir raison, y compris chez celui qui la prononce.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de la liberté intérieure. Elle relie la liberté à l’acceptation de l’inconnu plutôt q…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de la liberté intérieure.
Elle relie la liberté à l’acceptation de l’inconnu plutôt qu’à la seule capacité de choisir.
Elle ouvre vers le rapport au savoir, au doute et au contrôle.
Son idée centrale est que l’esprit peut devenir plus disponible lorsqu’il ne transforme pas chaque mystère en obligation de réponse.
Cette citation est probablement attribuable à Daniel Pennac, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une édition vérifiable de La Fée carabine. Plusieurs sources la rattachent au roman, paru en 1987.
Un extrait publié sur Booknode reproduit exactement « Être libre, c’est d’abord être libéré du besoin de comprendre » et le présente comme tiré de La Fée carabine. Cette page contributive ne fournit toutefois ni pagination ni reproduction de l’édition permettant de contrôler directement le passage.
Une collection de citations de Pennac et une compilation thématique reprennent la même phrase et la rattachent elles aussi au roman. Cette convergence soutient l’attribution sans constituer une preuve textuelle directe.
Conclusion : l’attribution à Daniel Pennac est probable ; la formulation diffusée n’a pas été retrouvée dans une source primaire ou de référence montrant le passage du livre.
La formule ne condamne ni la curiosité ni la recherche de vérité.
Elle vise l’obsession de comprendre immédiatement ce qui ne peut pas encore l’être.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’âge et de la maturité. Elle fait du temps passé une ressource de lucidité plutôt qu’…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’âge et de la maturité.
Elle fait du temps passé une ressource de lucidité plutôt qu’un motif de nostalgie.
Elle ouvre sur les erreurs, les illusions et la manière dont elles façonnent une personne.
Son idée centrale est d’accueillir l’avancée en âge sans idéaliser la jeunesse.
Cette réflexion sur le plaisir de vieillir est attestée sous le nom de Muriel Robin dans l’émission Ci Né Ma du 23 décembre 2025. La vidéo publiée par Moselle TV sur Dailymotion situe le passage entre 12 min 42 s et 12 min 48 s. La transcription reprend les trois phrases de la citation ; le commentaire qui suit identifie Muriel Robin. Cette transcription étant automatique, elle doit être distinguée d’une transcription éditoriale contrôlée.
Cette diffusion ne constitue pas pour autant l’origine démontrée de la formule. Une occurrence plus ancienne a été relevée sur le blog Histoires d’en rire, vers 2010, déjà sous son nom, mais sans référence à un entretien ou à un spectacle. Les reprises sur des sites de citations documentent sa circulation, non les circonstances de sa première énonciation.
Conclusion : L’attribution à Muriel Robin et la formulation sont confirmées par l’attestation audiovisuelle documentée. Le 23 décembre 2025 est une date de diffusion vérifiable, pas la date établie de création de cette phrase ; son contexte initial reste à préciser.
La formule ne prétend pas que l’âge rend automatiquement sage.
Elle parle d’un sentiment personnel de lucidité, avec l’exagération propre au trait humoristique.
Rattachement réfuté · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la volonté, liée à la sagesse et à la discipline. La citation ouvre vers la persévérance, l’éduca…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la volonté, liée à la sagesse et à la discipline.
La citation ouvre vers la persévérance, l’éducation de soi, la patience et la maturité.
Elle rappelle que la sagesse n’est pas une simple accumulation de savoirs.
Elle suppose une force de direction capable de traverser les obstacles.
Le proverbe relie donc la grandeur intérieure à la constance des choix.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois. Elle correspond à une paraphrase développée d’un passage du Mozi, dans le chapitre Self-cultivation (修身), plutôt qu’à un proverbe anonyme.
Le Chinese Text Project donne le texte chinois « 志不强者智不达 », qui associe le manque de fermeté de la volonté à l’impossibilité d’atteindre une sagesse clairvoyante. La phrase française amplifie cette idée : elle ne doit donc pas être présentée comme une traduction littérale du passage.
Une source consacrée à la pensée de Mozi rattache également « 志不强者智不达 » au chapitre 《墨子·修身》. Cette corroboration renforce l’origine textuelle dans la tradition mohiste.
Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois anonyme est incorrecte ; l’origine rétablie se trouve dans le Mozi, dont la formulation française est une paraphrase documentée.
Le proverbe ne dit pas que la volonté suffit à rendre sage.
Il ne méprise pas la sensibilité ni le doute.
Il rappelle seulement qu’une sagesse profonde demande une certaine tenue intérieure.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le jugement. La citation rejoint les questions d’apparence, de prudence et de préjugé. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le jugement.
La citation rejoint les questions d’apparence, de prudence et de préjugé.
Elle ouvre vers une réflexion sur le temps nécessaire pour connaître quelqu’un.
Son centre est la retenue devant les conclusions trop rapides.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective québécoise : Proverbe Québécois correspond bien à l’attribution documentée. Une attestation imprimée figure en 2004 dans Bob Morane & moi : 50 ans d’aventures, d’Henri Vernes.
À la page 134, dans la notice 86 « Les crapauds de la mort », le volume de 2004 reproduit exactement « On ne juge pas un crapaud à le voir sauter » et l’identifie explicitement comme un « proverbe québécois ». Cette occurrence constitue la première attestation datée ici.
Elle ne suffit toutefois pas à déterminer quand le proverbe est apparu dans la tradition orale ni à mesurer son ancienneté folklorique. Elle établit en revanche qu’en 2004 la formule circulait déjà sous cette désignation collective, sans variation textuelle dans le passage cité.
Conclusion : l’origine collective québécoise est documentée, et la formulation publiée est attestée exactement dans une source de 2004.
La phrase ne dit pas qu’il ne faut jamais juger.
Elle met en garde contre un jugement trop rapide, fondé sur un seul signe.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la sagesse de la parole. La citation relie intériorité, prudence et connaissance. Elle ouvre vers…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la sagesse de la parole.
La citation relie intériorité, prudence et connaissance.
Elle ouvre vers l’écoute, le discernement, la maîtrise de soi et la responsabilité des mots.
Son centre reste l’accord entre un cœur sage et une parole juste.
La citation ne valorise pas le silence par peur de parler.
Elle appelle à une parole conduite, non à une parole étouffée.
La prudence évoquée reste active et éclairante.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la maîtrise du conflit. La citation relie parole, colère et prudence. Elle ouvre vers la paix, l’…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la maîtrise du conflit.
La citation relie parole, colère et prudence.
Elle ouvre vers la paix, l’autocontrôle, la médiation et le discernement relationnel.
Son centre reste le moment décisif où l’on choisit de ne pas alimenter la dispute.
La citation ne demande pas d’éviter toute discussion difficile.
Elle vise la querelle qui enfle, non le dialogue nécessaire.
Se retirer signifie empêcher l’escalade, pas renoncer à toute vérité.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la simplicité et du jugement. Elle défend une manière de penser qui privilégie la…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la simplicité et du jugement.
Elle défend une manière de penser qui privilégie la clarté plutôt que l’accumulation.
Elle ouvre vers les questions de méthode, de langage et de discernement.
Le texte invite à distinguer une pensée dépouillée d’une pensée appauvrie.
La citation ne veut pas dire que les problèmes complexes ont toujours une solution facile.
La simplicité pertinente n’est pas la simplification qui efface les faits importants.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence dans la parole. La citation relie opinion, foule, écoute et risque de malentendu. Ell…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence dans la parole.
La citation relie opinion, foule, écoute et risque de malentendu.
Elle ouvre vers la mesure, le débat, le silence utile et la responsabilité de s’exprimer.
Elle rappelle que parler juste suppose aussi de choisir son auditoire.
L’attribution de cette citation au Proverbe arabe reste incertaine. Aucun texte arabe, recueil traditionnel ou témoignage historique n’est identifié pour établir l’origine de « Ne donnez jamais d’avis dans une foule ».
La première attestation datée relevée est une fiche UneCitation du 6 mai 2010. Elle reproduit exactement la phrase et la présente comme un proverbe arabe, mais sans fournir de texte original ni de référence historique vérifiable.
Une page de Special Dictionary donne l’équivalent anglais « Never give advice in a crowd » sous la même attribution. Cette reprise confirme la circulation internationale de la formule, sans apporter de preuve primaire indépendante sur sa provenance.
Conclusion : l’attribution au Proverbe arabe reste incertaine, et la formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante établissant son origine arabe.
La phrase ne condamne pas toute prise de parole publique.
Elle avertit surtout contre les opinions lancées dans un espace où personne n’écoute vraiment.