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2247 citations · Page 13 sur 57

Il était une fois un garçon qui s'appelait Pascal et qui , à toutes les questions répondait : "ça m'est égal !" Lis son histoire, mon ami, car à la fin tu trouveras une morale, comme promis.

Comprendre

Source : Pierre · Maurice Sendak / Carole King

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient à un contexte de littérature jeunesse, de lecture à voix haute ou d’éducation au discernement. Elle…Lire la suiteRéduire

La citation convient à un contexte de littérature jeunesse, de lecture à voix haute ou d’éducation au discernement.

Elle peut parler aux enfants comme aux adultes, car l’indifférence répétée est une attitude facilement reconnaissable.

Son emploi gagne à rester interrogatif plutôt que moralisateur : il est plus fécond de demander ce que cache la réponse de Pascal.

Le ton de conte permet d’aborder le sujet avec légèreté.

Source, contexte et précautions

Pierre · Maurice Sendak / Carole King

Cette citation est bien attribuée à Maurice Sendak : la formulation française correspond à une traduction attestée de Pierre: A Cautionary Tale in Five Chapters and a Prologue, publié en 1962. Le site officiel de Carole King reproduit le prologue anglais et crédite Maurice Sendak. Il donne notamment : « There was once a boy named Pierre who only would say, I don't care! », formulation qui correspond au début français où le personnage est nommé Pascal et répond « ça m’est égal ». La source conservée signale également qu’une notice de la BnF confirme l’existence d’une traduction française récente où Pierre devient Pascal et où « I don’t care » est rendu par « ça m’est égal ». Cette indication bibliographique appuie la relation entre les deux versions sans constituer, à elle seule, une reproduction du passage français. Conclusion : l’attribution à Maurice Sendak est confirmée ; la citation française est une traduction attestée du prologue de Pierre.

La citation ne donne pas encore la morale de l’histoire. Elle présente une situation de départ et invite à ne pas conclure trop vite sur le caractère de Pascal.

Vérification et explication complètes →

La liberté est une plante qui croît vite, une fois qu'elle a pris racine.

Comprendre

Source : Letter to James Madison · 1788-03-02

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule s’adresse à un public intéressé par la citoyenneté ou les projets collectifs. Elle peut introduire une réflex…Lire la suiteRéduire

La formule s’adresse à un public intéressé par la citoyenneté ou les projets collectifs.

Elle peut introduire une réflexion pédagogique sur les libertés et leurs conditions.

Son image végétale convient aussi à un cadre associatif ou éducatif.

Il faut éviter de la réduire à une promesse d’automatisme politique.

Source, contexte et précautions

Letter to James Madison · 1788-03-02

Cette citation est bien attribuée à George Washington. Elle provient d’une lettre adressée à James Madison le 2 mars 1788, où Washington écrit : « Liberty, when it begins to take root, is a plant of rapid growth. » La version française publiée en est une traduction attestée. La notice de Mount Vernon reproduit la phrase et la localise précisément dans cette lettre. Cette occurrence du 2 mars 1788 constitue la première attestation documentée retenue. Les George Washington Papers de la Library of Congress reproduisent également le passage dans les letterbooks de Washington. Ils confirment directement la formulation anglaise et son contexte épistolaire. Conclusion : l’attribution à George Washington est confirmée, et la citation française correspond à une traduction attestée de la phrase de sa lettre à James Madison.

La citation ne dit pas que la liberté progresse seule une fois acquise. Une plante peut aussi s’affaiblir si l’on néglige ce qui la nourrit.

Vérification et explication complètes →

Le pauvre a peu, le mendiant n'a rien, le riche a trop et nul n'a assez.

Comprendre

Source : Poor Richard, 1733 · 1733 · May, aphorism

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s’adresse à un public intéressé par l’argent, la justice sociale ou la sobriété volontaire. Elle peut acc…Lire la suiteRéduire

Cette citation s’adresse à un public intéressé par l’argent, la justice sociale ou la sobriété volontaire.

Elle peut accompagner une discussion philosophique sur le besoin et le désir.

Son paradoxe exige de conserver la différence entre pauvreté subie et désir de richesse.

Elle est utile lorsqu’elle conduit à parler de sécurité matérielle, de partage et de suffisance sans moraliser la situation des plus fragiles.

Source, contexte et précautions

Poor Richard, 1733 · 1733 · May, aphorism

Cette citation est bien attribuée à Benjamin Franklin. La formulation française est une traduction d’un aphorisme anglais de Poor Richard attesté dès 1733. La transcription de Poor Richard 1733 reproduit : « The poor have little, beggars none, the rich too much, enough not one. » Le sens et la structure correspondent directement à la phrase publiée : le pauvre a peu, le mendiant rien, le riche trop, et nul assez. La transcription de Poor Richard 1740 montre que Franklin reprend le même aphorisme sept ans plus tard, également à l’entrée de mai. Cette seconde attestation renforce son association documentaire à l’almanach. Conclusion : l’attribution à Benjamin Franklin est confirmée ; la formulation française diffusée est une traduction attestée de l’aphorisme anglais de 1733.

La citation ne met pas sur le même plan la pauvreté réelle et l’insatisfaction d’une personne riche. Elle ne doit pas faire oublier les besoins matériels concrets de ceux qui manquent de tout.

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Commencer, c'est avoir à moitié fini.

Comprendre

Source : Epistulae (Horatius), Liber I, Epistula II · I.2.40-41

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à un public très large, dans l’éducation, le travail, la création ou la vie personnelle. Elle peut…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à un public très large, dans l’éducation, le travail, la création ou la vie personnelle.

Elle peut servir d’ouverture à un atelier ou de rappel avant une échéance importante.

Il faut éviter de l’employer pour minimiser les obstacles réels rencontrés après le départ.

Elle est la plus juste lorsqu’elle valorise l’action initiale tout en reconnaissant la durée et les efforts qui suivent.

Source, contexte et précautions

Epistulae (Horatius), Liber I, Epistula II · I.2.40-41

Cette citation est bien attribuée à Horace. La formulation française est une traduction attestée d’un passage des Épîtres, livre I, épître II, vers 40-41 : « Dimidium facti, qui coepit, habet; sapere aude, incipe. » Le texte latin de l’épître reproduit directement cette phrase. Son premier membre exprime l’idée que celui qui a commencé détient déjà la moitié de l’action accomplie ; « Commencer, c’est avoir à moitié fini » en donne donc une traduction française concise et fidèle. Le corpus universitaire de Dickinson localise le même passage à Epistularum I, 2, ligne 40. Cette corroboration confirme le repérage textuel et l’attribution à Horace, sans élément contradictoire documenté. Conclusion : l’attribution à Horace est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée du passage latin des Épîtres.

La citation ne dit pas qu’un projet se termine facilement après son lancement. Commencer compte beaucoup, mais la persévérance reste nécessaire pour aller au bout.

Vérification et explication complètes →

Quel que soit ton conseil, qu'il soit bref.

Comprendre

Source : Ars Poetica · vers 335-337

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse à toute personne qui conseille, enseigne, encadre ou écrit. Elle peut ouvrir un atelier sur la com…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse à toute personne qui conseille, enseigne, encadre ou écrit.

Elle peut ouvrir un atelier sur la communication, le management ou l’art de formuler une recommandation.

Elle ne doit pas être utilisée pour couper court à une question qui exige un véritable échange.

Elle prend tout son sens lorsque la concision est mise au service de la clarté et non de l’impatience.

Source, contexte et précautions

Ars Poetica · vers 335-337

Cette citation est bien attribuée à Horace. La formulation française est une traduction attestée d’un passage de l’Art poétique, aux vers 335-337, où figure directement « quidquid praecipies, esto brevis ». Le texte latin de l’Art poétique permet de localiser précisément la formule dans un conseil sur la brièveté des préceptes, afin qu’ils soient rapidement compris et fidèlement retenus. « Quel que soit ton conseil, qu’il soit bref » en restitue le sens de façon concise. L’étude d’Henri Patin cite à son tour le même segment latin et le situe à De arte poetica, vers 335. Les deux repérages concordent sur l’auteur et le passage, sans élément contradictoire documenté. Conclusion : l’attribution à Horace est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée du passage latin de l’Art poétique.

La citation ne dit pas que tout problème mérite une réponse expéditive. Un conseil bref doit rester compréhensible, juste et adapté à la situation.

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La colère est une courte folie.

Comprendre

Source : Epistulae · Book 1, Poem 2, line 62

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient aux discussions sur les conflits familiaux, professionnels ou publics. Elle s'adresse à toute per…Lire la suiteRéduire

Cette formule convient aux discussions sur les conflits familiaux, professionnels ou publics.

Elle s'adresse à toute personne qui cherche à prendre du recul avant un geste irréversible.

Dans un échange tendu, employez-la pour proposer un temps d'apaisement plutôt que pour disqualifier le ressenti d'autrui.

Son efficacité vient de sa concision : elle rappelle la fragilité du jugement sans alourdir la situation.

Source, contexte et précautions

Epistulae · Book 1, Poem 2, line 62

Cette citation est bien attribuée à Horace. La formulation française est une traduction attestée d’un passage des Épîtres, livre I, épître 2, vers 62-63 : « ira furor brevis est ». Le texte latin conservé par Perseus reproduit directement cette formule à la ligne 62. « La colère est une courte folie » en constitue une traduction littérale du premier membre de la phrase. Le corpus universitaire de Dickinson confirme le même passage et sa localisation dans la deuxième épître du livre I. Les deux références concordent sur l’auteur, l’œuvre et le texte latin, sans élément contradictoire documenté. Conclusion : l’attribution à Horace est confirmée ; la formulation diffusée est une traduction attestée du passage latin des Épîtres.

La citation ne dit pas que toute colère est absurde ou illégitime. Elle vise l'emportement qui suspend le discernement, non l'indignation exprimée avec maîtrise.

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Soit A un succès dans la vie. Alors A = x + y + z, où x = travailler, y = s'amuser, z = se taire.

Comprendre

Source : Einstein’s Own Corner of Space · 18 août 1929 · Samuel J. Woolf · The New York Times Magazine, section 5, p. SM2, col. 5

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient à un public large, notamment dans les contextes de travail, d’étude ou de développement personnel…Lire la suiteRéduire

Cette formule convient à un public large, notamment dans les contextes de travail, d’étude ou de développement personnel.

Elle peut servir à détendre un discours sur la réussite sans le rendre superficiel.

Il faut éviter de la présenter comme une loi universelle.

Elle fonctionne mieux lorsqu’elle introduit la nuance entre ambition, plaisir et retenue.

Son format d’équation la rend facile à retenir.

Source, contexte et précautions

Einstein’s Own Corner of Space · 18 août 1929 · Samuel J. Woolf · The New York Times Magazine, section 5, p. SM2, col. 5

Albert Einstein est bien à l’origine de la formule « A = X + Y + Z », rapportée dans un entretien avec Samuel J. Woolf publié le 18 août 1929 dans The New York Times Magazine ; l’attribution est fortement étayée, mais l’article original n’a pas été directement consulté ici. Une enquête de Quote Investigator reproduit le passage et fournit une référence précise : section 5, p. SM2, colonne 5. Einstein y associe X au travail, Y au jeu et explique Z par « keeping your mouth shut » ; la même enquête signale une réimpression australienne dès décembre 1929. La page Wikiquote consacrée à Einstein renvoie également à l’entretien de Woolf et à The Ultimate Quotable Einstein d’Alice Calaprice, p. 230. Conclusion : l’attribution à Einstein et l’origine dans l’entretien de 1929 sont bien documentées, mais restent indirectement vérifiées faute de fac-similé ou d’accès direct au numéro du New York Times Magazine.

La phrase ne dit pas que le silence vaut toujours mieux que la parole. Elle ne réduit pas non plus la vie à une formule mécanique. Elle propose une sagesse de proportion entre effort, joie et discrétion.

Vérification et explication complètes →

J'aime croire que les gens à la longue vont faire plus pour favoriser la paix que nos gouvernements. En effet, je pense que les gens veulent tellement la paix qu'un de ces jours les gouvernements feront mieux de s'enlever de leur chemein et de leur donner.

Comprendre

Source : Quotes | Eisenhower Presidential Library · 31 août 1959 · Dwight D. Eisenhower Presidential Library · Radio and Television Broadcast With Prime Minister Macmillan in London

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle peut être utilisée dans un cadre éducatif, associatif ou citoyen consacré à la paix. Son ton optimiste convient à u…Lire la suiteRéduire

Elle peut être utilisée dans un cadre éducatif, associatif ou citoyen consacré à la paix.

Son ton optimiste convient à un discours qui cherche à valoriser l’initiative des personnes ordinaires.

La formule demande toutefois une mise en contexte lorsqu’elle est appliquée à une crise précise.

Elle est plus juste comme appel à la responsabilité commune que comme jugement définitif sur les institutions.

Source, contexte et précautions

Quotes | Eisenhower Presidential Library · 31 août 1959 · Dwight D. Eisenhower Presidential Library · Radio and Television Broadcast With Prime Minister Macmillan in London

Cette citation est bien attribuée à Dwight D. Eisenhower. La version française publiée est une traduction attestée d’un propos tenu à Londres le 31 août 1959, lors d’une émission de radio et de télévision avec le Premier ministre Harold Macmillan. La bibliothèque présidentielle Eisenhower reproduit directement le passage anglais complet, commençant par « I like to believe that people, in the long run, are going to do more to promote peace than our governments ». Cette intervention du 31 août 1959 constitue la première attestation documentée parmi les éléments fournis. Une notice Wikiquote reprend la même formulation anglaise et la même date, avec renvoi aux archives présidentielles. La traduction française conserve le sens du passage, malgré quelques maladresses de formulation. Conclusion : l’attribution à Dwight D. Eisenhower est confirmée ; la citation publiée est une traduction attestée de son propos du 31 août 1959.

La citation ne rend pas les gouvernements inutiles dans la recherche de la paix. Elle souligne le rôle des citoyens, sans nier la complexité des décisions publiques.

Vérification et explication complètes →

L'avenir est ce qu'il y a de pire dans le présent.

Comprendre

Source : Indexation thématique de la correspondance de Flaubert — valeurs, philosophie · 24 février 1839 · Centre Flaubert, Université de Rouen Normandie · lettre n° 37, Flaubert à Ernest Chevalier

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation parle à un public sensible aux phrases brèves et désabusées. Elle peut introduire une réflexion sur l’ang…Lire la suiteRéduire

Cette citation parle à un public sensible aux phrases brèves et désabusées.

Elle peut introduire une réflexion sur l’angoisse, le temps ou la lucidité.

Il faut éviter de l’employer comme fatalisme absolu.

Elle gagne en justesse lorsqu’elle accompagne une analyse du présent troublé par la peur de demain.

Source, contexte et précautions

Indexation thématique de la correspondance de Flaubert — valeurs, philosophie · 24 février 1839 · Centre Flaubert, Université de Rouen Normandie · lettre n° 37, Flaubert à Ernest Chevalier

Cette phrase appartient à la correspondance de Gustave Flaubert. Elle figure dans une lettre adressée à Ernest Chevalier depuis Rouen le 24 février 1839, repérée sous le numéro 37 dans le corpus cité. L’indexation thématique du Centre Flaubert, à l’Université de Rouen Normandie, reproduit exactement « L’avenir est ce qu’il y a de pire dans le présent » et fournit cette localisation. La référence permet de replacer la formule dans une lettre précisément datée, plutôt que dans un roman ou dans un recueil de maximes non identifié. Richard Terdiman la cite également en exergue du chapitre 4 de Discourse/Counter-Discourse, en la rattachant au même correspondant et au même jour. Le 24 février 1839 est la date de la lettre, non celle de la publication de l’index universitaire ou d’une édition moderne. Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert est confirmée et le texte publié correspond exactement à la formulation documentée dans sa lettre à Ernest Chevalier du 24 février 1839.

La citation ne dit pas que l’avenir sera forcément mauvais. Elle parle surtout de l’effet de l’anticipation. Le pire est dans la projection, pas nécessairement dans les faits à venir.

Vérification et explication complètes →

On ne fait rien de grand sans le fanatisme.

Comprendre

Source : Correspondance de Gustave Flaubert, tome 3, lettre 379 à Louise Colet · Lettre du 31 mars 1853; édition Louis Conard, 1927 · Lettre 379; passage p. 148 de l'édition Conard

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation demande un public capable d’entendre la charge du mot « fanatisme ». Elle convient à une réflexion littér…Lire la suiteRéduire

Cette citation demande un public capable d’entendre la charge du mot « fanatisme ».

Elle convient à une réflexion littéraire, historique ou philosophique sur la passion et le pouvoir d’agir.

Dans un contexte politique ou religieux, elle doit être accompagnée d’une mise à distance explicite.

Son intérêt est de faire discuter la différence entre ferveur, ténacité et aveuglement.

Source, contexte et précautions

Correspondance de Gustave Flaubert, tome 3, lettre 379 à Louise Colet · Lettre du 31 mars 1853; édition Louis Conard, 1927 · Lettre 379; passage p. 148 de l'édition Conard

Gustave Flaubert est solidement établi comme auteur de « On ne fait rien de grand sans le fanatisme », formule écrite dans une lettre à Louise Colet datée de Croisset, le 31 mars 1853. La lettre 379 de la Correspondance, reproduite sur Wikisource d’après l’édition Louis Conard de 1927, contient exactement la phrase et son développement. La localisation à la page 148 appartient à cette édition reproduite ; elle ne correspond donc pas à un manuscrit directement consulté. Le Larousse reprend également la formule mot pour mot, l’attribue à Flaubert et la rattache à sa correspondance avec Louise Colet en 1853. Conclusion : l’attribution à Flaubert, la formulation et la datation au 31 mars 1853 sont solidement établies par une reproduction d’édition de référence, corroborée par une source lexicographique.

La citation ne justifie pas la violence ni l’intolérance au nom d’un objectif élevé. Elle décrit la puissance de l’excès plus qu’elle ne l’érige en idéal.

Vérification et explication complètes →

Rien ne m'a plus donné un absolu mépris du succès que de considérer à quel prix on l'obtient.

Comprendre

Source : Correspondance de Gustave Flaubert — Tome 2, lettre 0216 · lettre de décembre 1847 · Lettre à Louise Colet

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient à une discussion sur l’ambition, le travail, la célébrité ou les compromis personnels. Elle peut êt…Lire la suiteRéduire

La citation convient à une discussion sur l’ambition, le travail, la célébrité ou les compromis personnels.

Elle peut être utilisée dans un cadre professionnel, éducatif ou littéraire.

Son ton radical appelle une nuance : certains sacrifices sont consentis librement et peuvent avoir du sens.

Elle est féconde lorsqu’elle invite à examiner sa propre définition de la réussite plutôt qu’à mépriser celle des autres.

Source, contexte et précautions

Correspondance de Gustave Flaubert — Tome 2, lettre 0216 · lettre de décembre 1847 · Lettre à Louise Colet

Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert. Sa première attestation documentée est une lettre adressée à Louise Colet en décembre 1847, dans laquelle Flaubert évoque un banquet réformiste et le prix du succès. La lettre 0216 de la Correspondance, transcrite d’après l’édition Conard, donne directement : « Rien ne m’a plus donné un absolu mépris du succès, à considérer à quel prix on l’obtient. » Elle établit l’auteur, la destinataire, la date et le contexte. Une indexation du Centre Flaubert, publiée par l’Université de Rouen, localise également le passage dans une lettre de décembre 1847 et en reproduit la formulation. La version diffusée régularise légèrement la syntaxe en « que de considérer ». Conclusion : l’attribution à Flaubert est confirmée et la formulation diffusée est exacte, malgré cette légère régularisation syntaxique.

La citation ne condamne pas toute réussite ni tout effort ambitieux. Elle critique le succès obtenu au prix d’une perte jugée trop lourde ou contraire à ses principes.

Vérification et explication complètes →

Pour avoir du talent, il faut être convaincu qu’on en possède.

Comprendre

Source : Correspondance de Gustave Flaubert, tome 2 — lettre 323 à Louise Colet · 30 mai 1852 · Lettre 323; édition Louis Conard, 1926, vol. 2, p. 420-429

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient aux artistes, aux étudiants, aux entrepreneurs et à toute personne qui commence un projet. Elle p…Lire la suiteRéduire

Cette formule convient aux artistes, aux étudiants, aux entrepreneurs et à toute personne qui commence un projet.

Elle peut nourrir une discussion sur l’audace et l’estime de soi.

Évitez de l’utiliser pour justifier l’arrogance ou l’absence de travail.

Source, contexte et précautions

Correspondance de Gustave Flaubert, tome 2 — lettre 323 à Louise Colet · 30 mai 1852 · Lettre 323; édition Louis Conard, 1926, vol. 2, p. 420-429

Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert. Elle figure dans une lettre adressée à Louise Colet depuis Croisset le 30 mai 1852, où la phrase apparaît sous la même formulation. La lettre 323 dans la Correspondance, reproduite d’après l’édition Louis Conard de 1926, donne exactement : « Pour avoir du talent, il faut être convaincu qu’on en possède ». Cette référence établit l’auteur, la destinataire, le lieu et la date de la lettre. Le 30 mai 1852 constitue la première attestation documentée enregistrée. La version diffusée ajoute seulement un point final, sans modifier les mots de Flaubert ni leur ordre. Conclusion : l’attribution à Flaubert est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée dans sa lettre à Louise Colet du 30 mai 1852.

La citation ne dit pas qu’il suffit de se croire talentueux pour l’être. Elle souligne le rôle de la confiance dans l’expression d’une aptitude réelle.

Vérification et explication complètes →

Le meilleur de la vie se passe à dire “Il est trop tôt”, puis “Il est trop tard”.

Comprendre

Source : Correspondance de Gustave Flaubert, tome IV, lettre 543 à Jules Duplan · fin juin-début juillet 1857 · éd. Louis Conard 1927, p.202

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle s’adresse à un public sensible aux choix de vie, aux renoncements et au passage du temps. Dans un discours, un arti…Lire la suiteRéduire

Elle s’adresse à un public sensible aux choix de vie, aux renoncements et au passage du temps.

Dans un discours, un article ou une conversation intime, elle peut servir à parler d’audace mesurée, de jeunesse, d’amour, de travail ou de vocation.

Son ton mélancolique demande un contexte assez sérieux : elle porte mieux lorsqu’on évoque une hésitation réelle qu’un simple désagrément.

Pour la rendre pertinente, il faut l’associer à une situation concrète où le report a eu un coût visible.

Son emploi gagne à rester sobre, car la phrase possède déjà sa propre force de chute.

Source, contexte et précautions

Correspondance de Gustave Flaubert, tome IV, lettre 543 à Jules Duplan · fin juin-début juillet 1857 · éd. Louis Conard 1927, p.202

Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert. La formulation exacte est attestée dans une lettre adressée à Jules Duplan, datée de fin juin-début juillet 1857, qui constitue ici la première attestation documentée. La transcription de la lettre 543, établie d’après l’édition Conard, reproduit exactement : « Le meilleur de la vie se passe à dire : “Il est trop tôt”, puis : “Il est trop tard”. » Le fac-similé de la page 202 confirme cette lecture dans l’édition imprimée de 1927. Un recueil posthume de Pensées, publié en 1915, transmet une variante avec « Le malheur de la vie ». Cette divergence éditoriale ne remet pas en cause le texte de la lettre de 1857, qui porte bien « Le meilleur ». Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée dans sa correspondance.

La phrase ne dit pas qu’il faut agir sans discernement ni saisir n’importe quelle occasion. Le contresens serait d’y lire un simple appel à la précipitation. Elle souligne surtout le danger d’attendre si longtemps que le possible devienne regret.

Vérification et explication complètes →

Le doigt de Dieu se fourre partout.

Comprendre

Source : Dictionnaire des idées reçues · 1913 · Entrée « DOIGT »

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule s'adresse surtout à un public à l'aise avec l'ironie et les expressions religieuses détournées. Elle peut …Lire la suiteRéduire

Cette formule s'adresse surtout à un public à l'aise avec l'ironie et les expressions religieuses détournées.

Elle peut nourrir un débat sur le déterminisme, la foi ou la manière d'interpréter les événements.

Son registre familier demande une attention particulière face à des lecteurs croyants ou à un cadre institutionnel.

Employée avec tact, elle sert moins à nier le sacré qu'à interroger le besoin d'explication totale.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire des idées reçues · 1913 · Entrée « DOIGT »

Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert, et sa formulation est attestée exactement dans le Dictionnaire des idées reçues. La première attestation documentée ici correspond à l’édition posthume publiée chez Louis Conard en 1913, sous l’entrée « DOIGT ». La reproduction du Dictionnaire de 1913 donne directement : « Le doigt de Dieu se fourre partout. » La phrase est donc localisée dans l’œuvre elle-même, sans dépendre d’une simple compilation de citations. La notice Google Books confirme l’existence de l’édition Louis Conard de 1913 et ses métadonnées bibliographiques. Elle corrobore l’édition utilisée, mais ne constitue pas à elle seule une preuve du passage précis. Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement au texte attesté dans l’édition de 1913.

La formule ne constitue pas à elle seule une thèse religieuse complète. Son ton familier peut marquer une distance critique ; il faut éviter de la lire comme une profession de foi littérale.

Vérification et explication complètes →

Et d'ailleurs, le coeur de l'homme n'est-il pas une énorme solitude où nul ne pénètre ? Les passions qui y viennent sont comme les voyageurs dans le désert du Sahara, elles y meurent étouffées, et leurs cris ne sont point entendus au-delà.

Comprendre

Source : Œuvres de jeunesse inédites II (1839-1842) : Œuvres diverses — Novembre · 1910 · Novembre, p. 164

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse aux lecteurs sensibles aux images littéraires de l’isolement et de l’incommunicable. Elle trouve s…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse aux lecteurs sensibles aux images littéraires de l’isolement et de l’incommunicable.

Elle trouve sa place dans un texte sur l’amour, la mélancolie, le deuil ou l’intériorité.

La référence au Sahara est une métaphore d’immensité et d’aridité, non une description géographique à développer.

Son ton grave appelle un contexte qui ne banalise pas la souffrance morale.

Source, contexte et précautions

Œuvres de jeunesse inédites II (1839-1842) : Œuvres diverses — Novembre · 1910 · Novembre, p. 164

Cette citation est bien attribuée à Gustave Flaubert : la formulation publiée correspond exactement à un passage de Novembre. Le texte numérisé de l’édition de 1910, Œuvres de jeunesse inédites II (1839-1842) : Œuvres diverses, reproduit directement le passage à la page 164 : « Et d'ailleurs, le cœur de l'homme n'est-il pas une énorme solitude où nul ne pénètre? les passions qui y viennent sont comme les voyageurs dans le désert du Sahara… » Cette édition de Louis Conard est aussi la plus ancienne occurrence du passage effectivement consultée ici. Les écarts avec la citation publiée portent seulement sur la ponctuation et quelques choix typographiques, sans modifier la formulation ni le sens. Conclusion : l’attribution à Gustave Flaubert est confirmée ; la formulation est exacte et localisée dans Novembre, page 164, dans l’édition consultée de 1910.

La citation ne dit pas que toute relation humaine est inutile ou vouée à l’échec. Elle exprime une expérience de l’isolement intérieur, amplifiée par une image littéraire très sombre.

Vérification et explication complètes →

Je pompe donc je suis.

Comprendre

Source : Les Shadoks, épisode 2 de « Les Shadoks et le Big Blank » · 2000-02-06 · Jacques Rouxel et Laurent Bounoure · Notice INA 1324861.006, résumé producteur et générique

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation est adaptée à un échange informel sur le travail routinier, les habitudes ou les automatismes. Elle sera …Lire la suiteRéduire

Cette citation est adaptée à un échange informel sur le travail routinier, les habitudes ou les automatismes.

Elle sera mieux comprise par un public sensible aux parodies de formules solennelles.

Utilisez-la pour alléger une situation, non pour dévaloriser une activité nécessaire.

Dans un texte plus réfléchi, elle peut servir d'entrée vers une critique douce de l'identité réduite à la performance.

Source, contexte et précautions

Les Shadoks, épisode 2 de « Les Shadoks et le Big Blank » · 2000-02-06 · Jacques Rouxel et Laurent Bounoure · Notice INA 1324861.006, résumé producteur et générique

Cette citation est bien attribuée à Jacques Rouxel, et sa formulation exacte est attestée dans l’univers des Shadoks. La première attestation documentée ici correspond à l’épisode 2 de Les Shadoks et le Big Blank, diffusé le 6 février 2000 sur Canal+. La notice audiovisuelle de l’INA reproduit directement la maxime « je pompe donc je suis » dans le résumé producteur. Le générique de l’épisode crédite Jacques Rouxel comme réalisateur et animateur, ce qui rattache précisément cette formule à sa création. Un article du Monde consacré aux Shadoks reprend exactement la maxime parmi les aphorismes de la série et rappelle que celle-ci est une création de Rouxel. Cette source secondaire corrobore l’attribution sans constituer la première attestation. Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel est confirmée et la formulation « Je pompe donc je suis » est attestée exactement.

Cette formule ne propose pas une démonstration philosophique. Elle détourne une structure logique pour créer un effet comique et absurde.

Vérification et explication complètes →

En essayant continuellement on finit par réussir. Donc : plus ça rate, plus on a de chance que ça marche.

Comprendre

Source : Les Shadoks en grande pompe · Jacques Rouxel ; Éditions Circonflexe · Présentation de l'anthologie et extrait des devises

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient aux contextes d’apprentissage, de création, de sport ou de travail collectif. Son humour est partic…Lire la suiteRéduire

La citation convient aux contextes d’apprentissage, de création, de sport ou de travail collectif.

Son humour est particulièrement utile lorsque l’on veut dédramatiser un revers sans nier la nécessité de progresser.

Elle ne doit pas servir à encourager une obstination coûteuse ou dangereuse.

Dans un cadre pédagogique, elle fonctionne bien si elle est suivie d’un retour précis sur ce qui peut être amélioré.

Source, contexte et précautions

Les Shadoks en grande pompe · Jacques Rouxel ; Éditions Circonflexe · Présentation de l'anthologie et extrait des devises

Cette citation est bien attribuée à Jacques Rouxel et à l’univers des Shadoks. La formulation publiée est une variante attestée, avec de petites différences d’attaque et de nombre selon les reprises. La page des Éditions Circonflexe, consacrée à Les Shadoks en grande pompe de Jacques Rouxel, présente explicitement « plus ça rate, plus on a de chances que ça marche » parmi les devises des Shadoks. Cette source éditoriale soutient fortement l’attribution, même si elle ne localise pas toute la formule dans un épisode précis. Le Wiki Shadoks donne la forme développée « Ce n'est qu'en essayant continuellement qu'on finit par réussir… », tandis qu’une page de l’Université de Rennes reproduit une version presque identique à celle publiée. Conclusion : l’attribution à Jacques Rouxel est confirmée ; la formulation diffusée est une variante attestée d’une devise des Shadoks.

La citation ne dit pas qu’il suffit d’échouer davantage pour réussir. La persévérance utile suppose aussi d’observer ses erreurs, de changer de stratégie et de savoir s’arrêter si nécessaire.

Vérification et explication complètes →

Le faible ne peut jamais pardonner. Le pardon c'est l'apanage du fort.

Comprendre

Source : Love in opposition to wrong · 1931 · M. K. Gandhi · Citation référencée « Young India, 2-4-'31, p. 59 »

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient à un discours spirituel, moral, éducatif ou personnel sur le pardon. Elle parle à ceux qui cherchen…Lire la suiteRéduire

La citation convient à un discours spirituel, moral, éducatif ou personnel sur le pardon.

Elle parle à ceux qui cherchent à comprendre la différence entre faiblesse et douceur.

Dans un contexte de conflit, elle peut apaiser, à condition de ne pas servir à minimiser la faute commise.

Il faut éviter de l’adresser brutalement à une victime : le pardon reste un chemin intérieur, jamais une obligation dictée par autrui.

Source, contexte et précautions

Love in opposition to wrong · 1931 · M. K. Gandhi · Citation référencée « Young India, 2-4-'31, p. 59 »

Gandhi est très solidement crédité de cette formule, rattachée à un entretien du 23 mars 1931 et à sa publication dans Young India le 2 avril 1931 ; l’attribution est bien documentée sans fac-similé du numéro original. Une archive consacrée aux écrits de Gandhi reproduit exactement « The weak can never forgive. Forgiveness is the attribute of the strong » et donne la référence Young India, 2 avril 1931, p. 59. Le Mani Bhavan Gandhi Sangrahalaya reproduit également la formule. Wikiquote situe l’entretien au 23 mars 1931 et fournit son contexte ; cette précision reste toutefois issue d’une source secondaire. Conclusion : l’attribution à Gandhi et la référence à Young India en 1931 sont fortement étayées, mais demeurent indirectement vérifiées faute de consultation du numéro original.

La phrase ne demande pas d’excuser n’importe quel tort. Elle ne confond pas pardon et oubli. Elle affirme que pardonner exige une force intérieure, non une soumission silencieuse.

Vérification et explication complètes →

Il y a deux sortes de temps: y a le temps qui attend et le temps qui espère.

Comprendre

Source : 40 chansons de Jacques Brel — notice bibliographique · copyright 1968 · Bibliothèque nationale de France · sous-notice « L’Ostendaise »

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation parle à un public sensible à la poésie, à l’amour ou aux moments de transition. Elle peut être utilisée d…Lire la suiteRéduire

Cette citation parle à un public sensible à la poésie, à l’amour ou aux moments de transition.

Elle peut être utilisée dans un message personnel, un texte littéraire ou une réflexion sur la patience.

Son ton est délicat ; il faut éviter de l’employer pour minimiser une attente douloureuse.

Elle devient plus forte lorsqu’elle accompagne une situation où l’espoir demeure fragile mais vivant.

Source, contexte et précautions

40 chansons de Jacques Brel — notice bibliographique · copyright 1968 · Bibliothèque nationale de France · sous-notice « L’Ostendaise »

Jacques Brel est bien l’auteur des paroles auxquelles appartient cette formule, dans la chanson L’Ostendaise, sur une musique de François Rauber, datée de 1968 ; l’attribution est fortement étayée, sans contrôle direct d’une édition originale des paroles. La notice bibliographique de la BnF identifie L’Ostendaise, crédite Jacques Brel pour les paroles et François Rauber pour la musique, avec un copyright 1968. Elle établit donc solidement l’œuvre, les crédits et la date, mais ne reproduit pas le refrain. La reproduction des paroles sur Paroles.net contient la formulation transmise. La fiche Shazam donne également les crédits Brel/Rauber, une sortie en 1968 et le même passage. Conclusion : l’attribution à Jacques Brel et à L’Ostendaise est très solidement documentée, mais reste indirectement vérifiée faute d’édition primaire des paroles consultée ici.

La phrase ne dit pas que l’attente suffit à tout arranger. Elle ne confond pas espoir et certitude. Elle montre seulement que l’espérance change la manière d’habiter le temps.

Vérification et explication complètes →

Plaire à tout le monde, c'est plaire à n'importe qui.

Comprendre

Source : Youssoupha ft Ayna - On se connaît (Clip Officiel) · 5 février 2013 · clip officiel de « On se connaît »

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient à un public sensible aux questions d’identité, de création, de popularité ou de liberté d’express…Lire la suiteRéduire

Cette formule convient à un public sensible aux questions d’identité, de création, de popularité ou de liberté d’expression.

Elle fonctionne bien dans un contexte artistique, médiatique ou personnel, lorsqu’il faut choisir entre sincérité et consensus facile.

Dans un échange professionnel, elle peut encourager une parole plus assumée, mais elle demande de la nuance.

Il ne faut pas l’utiliser pour justifier l’arrogance ou le rejet gratuit des autres.

Son efficacité vient d’un équilibre : assumer de ne pas plaire à tous sans transformer le désaccord en posture.

Source, contexte et précautions

Youssoupha ft Ayna - On se connaît (Clip Officiel) · 5 février 2013 · clip officiel de « On se connaît »

Youssoupha est très solidement associé à cette formule, tirée de la chanson On se connaît avec Ayna, sortie en numérique le 17 décembre 2012 ; l’attribution est bien documentée. Le clip officiel de On se connaît, publié sur la chaîne de Youssoupha, établit directement l’existence et l’interprétation du titre. Sa notice ne fournit toutefois pas de transcription du passage cité. La reproduction des paroles sur Paroles.net donne exactement : « Et puis plaire à tout le monde / C'est plaire à n'importe qui ». La fiche Ultratop confirme la sortie numérique du 17 décembre 2012 et les crédits du morceau, dont Youssoupha Mabiki. Conclusion : l’attribution à Youssoupha et à On se connaît est fortement étayée par une source officielle, une transcription de référence et une fiche discographique concordante.

La citation ne méprise pas le public ni les autres. Elle ne conseille pas de déplaire volontairement. Elle avertit surtout contre le besoin d’approbation totale, qui peut affaiblir la sincérité.

Vérification et explication complètes →

Soyez plutôt maçon si c'est votre talent.

Comprendre

Source : L’Art poétique — texte entier · 1674 · Nicolas Boileau · Chant IV, vers 890

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à une réflexion sur l'orientation, le travail et la valeur des métiers. Elle parlera aux élèves,…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à une réflexion sur l'orientation, le travail et la valeur des métiers.

Elle parlera aux élèves, aux personnes en reconversion et à ceux qui hésitent entre désir de prestige et goût du travail bien fait.

Pour l'employer avec tact, évitez d'en faire une injonction enfermante.

Elle est particulièrement pertinente lorsqu'elle sert à reconnaître la dignité des savoir-faire concrets.

Source, contexte et précautions

L’Art poétique — texte entier · 1674 · Nicolas Boileau · Chant IV, vers 890

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant IV, publié en 1674. Le vers « Soyez plutôt maçon, si c’est votre talent » y apparaît sous cette formulation, à la ponctuation près de l’édition consultée. L’édition numérisée de L’Art poétique donne directement le passage au chant IV, vers 890, dans le développement consacré au médecin devenu architecte. Cette publication de 1674 constitue également la première attestation documentée ici. Une édition électronique indépendante reproduit le même vers au même numéro. Un article de Gérard Genette le cite aussi sous le nom de Boileau, ce qui corrobore sa réception ultérieure. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne dévalorise aucun métier et ne fixe pas une personne dans une vocation définitive. Elle privilégie l'accord entre capacité, travail et choix, non une hiérarchie sociale des professions.

Vérification et explication complètes →

Chaque vers, chaque mot court à l’évènement.

Comprendre

Source : L'Art poétique · Chant III, vers 306

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient aux ateliers d’écriture, aux cours de littérature et aux retours éditoriaux. Un rédacteur peut s’en servir…Lire la suiteRéduire

Elle convient aux ateliers d’écriture, aux cours de littérature et aux retours éditoriaux. Un rédacteur peut s’en servir pour vérifier si chaque phrase sert le fil d’un récit ou d’une démonstration. Le terme « événement » doit être compris largement : une action, une révélation, une conclusion. Elle est moins adaptée à une écriture dont le but assumé est la digression ou l’atmosphère.

Source, contexte et précautions

L'Art poétique · Chant III, vers 306

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans L’Art poétique, chant III, vers 306, sous la forme « Chaque vers, chaque mot court à l’événement. », avec une simple différence de graphie par rapport à « évènement ». Une édition numérisée de L’Art poétique permet de retrouver directement le vers au chant III. La graphie consultée est « événement » ; cette variation orthographique n’altère ni le texte ni son sens. Le Littré, à l’entrée « événement », reproduit également la phrase et la localise chez Boileau dans L’Art poétique, chant III. Cette source de référence corrobore indépendamment l’auteur et la localisation du vers. Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée et la formulation diffusée est exacte, à la graphie « évènement » près.

La phrase ne condamne pas toute description ou toute lenteur. Elle vise ce qui ralentit le texte sans servir l’événement ni son mouvement.

Vérification et explication complètes →

Chaque passion parle un différent langage.

Comprendre

Source : Œuvres poétiques — L’Art poétique, chant III · édition 1872 · Nicolas Boileau · Chant III

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient à un commentaire littéraire comme à une discussion sur la communication affective. Dans une situation tend…Lire la suiteRéduire

Elle convient à un commentaire littéraire comme à une discussion sur la communication affective. Dans une situation tendue, elle encourage à distinguer la colère, la peur, l’attachement ou l’orgueil plutôt que de tout nommer indistinctement « émotion ». Son emploi demande de ne pas transformer cette diversité en excuse pour des comportements blessants. Elle peut servir de point de départ à une observation concrète des signes qui accompagnent chaque passion.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques — L’Art poétique, chant III · édition 1872 · Nicolas Boileau · Chant III

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Le vers « Chaque passion parle un différent langage » figure dans L’Art poétique, chant III, sous la même formulation que celle publiée. Le chant III dans une édition reproduite des Œuvres poétiques donne directement ce vers dans le texte d’une édition de 1872. Cette reproduction établit la présence de la formule dans l’œuvre de Boileau. Le Littré, à l’entrée « chaque », cite lui aussi exactement le vers et le référence à Boileau, Art poétique, chant III. Cette source de référence du XIXe siècle corrobore séparément l’auteur, l’œuvre et la localisation. Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée et la formulation diffusée est exacte.

La phrase ne réduit pas une personne à sa passion du moment. Elle indique seulement que chaque passion possède des signes et une tonalité propres.

Vérification et explication complètes →

Pour chanter un Auguste, il faut être un Virgile...

Comprendre

Source : Œuvres poétiques, édition 1872 — Discours au roi · 1872 · p. 73 du fac-similé

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient aux lecteurs de poésie, d’histoire littéraire ou de discours d’hommage. Un organisateur, un rédacteur ou u…Lire la suiteRéduire

Elle convient aux lecteurs de poésie, d’histoire littéraire ou de discours d’hommage. Un organisateur, un rédacteur ou un orateur peut l’employer pour souligner l’exigence d’un texte de célébration. Il faut éviter d’y voir une simple hiérarchie entre personnes : l’enjeu est d’abord la justesse de la représentation. Dans un contexte contemporain, elle peut se reformuler comme une exigence de responsabilité envers ce que l’on met en valeur.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques, édition 1872 — Discours au roi · 1872 · p. 73 du fac-similé

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle appartient au Discours au roi et correspond au vers attesté : « Pour chanter un Auguste, il faut être un Virgile : », avec seulement une différence de ponctuation finale. Le fac-similé des Œuvres poétiques de 1872 montre directement ce vers à la page 73, dans le Discours au roi. Cette reproduction d’édition établit précisément le texte et son attribution à Boileau. Le Dictionnaire de Trévoux de 1771, à l’article « Chanter », reproduit déjà le même vers et l’attribue à Boileau. Cette occurrence de 1771 est la plus ancienne attestation documentaire enregistrée. Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée et la formulation diffusée est exacte, à la ponctuation finale près.

Elle ne dit pas qu’une personne célèbre mérite automatiquement d’être célébrée. Elle insiste sur l’accord nécessaire entre la dignité du sujet et la qualité de la parole.

Vérification et explication complètes →

Le moment où je parle est déjà loin de moi.

Comprendre

Source : Œuvres poétiques de Boileau, édition 1872 · 1872 · Épître III, p. 17 (scan p. 279)

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un public sensible à la poésie, à la philosophie du temps ou aux textes intimes. Elle peut int…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un public sensible à la poésie, à la philosophie du temps ou aux textes intimes.

Elle peut introduire une réflexion sur la mémoire et la présence.

Évitez un emploi trop abstrait si le contexte demande une explication immédiate et simple.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques de Boileau, édition 1872 · 1872 · Épître III, p. 17 (scan p. 279)

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans l’Épître III sous la forme exacte : « Le moment où je parle est déjà loin de moi. » Le fac-similé des Œuvres poétiques de 1872 reproduit directement le vers. Une note éditoriale précise qu’il est « presque une traduction » de Perse, Satire V : cette filiation éclaire son inspiration antique sans retirer à Boileau la formulation française attestée. Une étude universitaire de Sophie Tonolo reprend le distique et l’analyse comme une sentence de Boileau inspirée de Perse. La notice BnF d’une édition de 1701 confirme les métadonnées de cette édition des œuvres, mais non à elle seule la présence du vers. Conclusion : l’attribution à Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation diffusée est exacte.

Elle ne dit pas que vivre le présent est impossible. Elle souligne la fragilité de l’instant dès qu’on cherche à le fixer par les mots.

Vérification et explication complètes →

Jamais au spectateur n'offrez rien d'incroyable. Le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable.

Comprendre

Source : Naissance de la critique dramatique : Nicolas Boileau, Art poétique — La Tragédie · 1772 (édition reproduite ; œuvre de 1674) · Université de Lausanne, projet NCD17 · Chant III, vers 47-48

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation s’adresse aux auteurs, aux scénaristes, aux étudiants en littérature et aux spectateurs curieux de comprendr…Lire la suiteRéduire

La citation s’adresse aux auteurs, aux scénaristes, aux étudiants en littérature et aux spectateurs curieux de comprendre les règles du récit.

Elle convient à une analyse d’œuvre ou à un atelier d’écriture où l’on travaille la cohérence d’une intrigue.

Son vocabulaire classique peut être précisé auprès d’un jeune public, notamment la différence entre « vrai » et « vraisemblable ».

Hors des arts, elle peut éclairer la manière dont les personnes réagissent à des faits qui dépassent leur expérience habituelle.

Source, contexte et précautions

Naissance de la critique dramatique : Nicolas Boileau, Art poétique — La Tragédie · 1772 (édition reproduite ; œuvre de 1674) · Université de Lausanne, projet NCD17 · Chant III, vers 47-48

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans L’Art poétique, publié en 1674, au Chant III, dans le passage consacré aux règles de la tragédie. Le projet NCD17 de l’Université de Lausanne reproduit les vers « Jamais au spectateur n'offrez rien d'incroyable : Le vrai peut quelquefois n'être pas vraisemblable. » à partir d’une édition des Œuvres de Boileau de 1772. Cette source permet de vérifier directement l’auteur, l’œuvre et le texte transmis. Une édition ancienne numérisée sur Wikisource, fondée sur une édition de 1872, donne également ces deux vers. La formulation diffusée correspond au passage attesté, à une variation mineure de ponctuation près. Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée, et la formulation publiée est attestée comme exacte.

La citation ne dit pas qu’il faut exclure les faits surprenants parce qu’ils sont vrais. Elle invite à les rendre recevables dans la logique de l’œuvre.

Vérification et explication complètes →

Un livre vous déplaît : qui vous force à le lire ? Laissez mourir un fat dans son obscurité : un auteur ne peut-il pourrir en sûreté ?

Comprendre

Source : Œuvres poétiques, Satires, Satire IX · édition 1872 · vue 146, p. 140

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule s’adresse aux lecteurs qui apprécient la polémique littéraire et la satire classique. Elle peut être citée da…Lire la suiteRéduire

La formule s’adresse aux lecteurs qui apprécient la polémique littéraire et la satire classique.

Elle peut être citée dans un échange sur la critique, le goût et le droit d’abandonner un livre.

Son vocabulaire agressif appelle une lecture historique et stylistique plutôt qu’une imitation.

Elle gagne à être utilisée pour parler de critères de lecture, non pour faire taire un désaccord.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques, Satires, Satire IX · édition 1872 · vue 146, p. 140

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux et appartient à la Satire IX. La formulation publiée correspond exactement aux trois vers documentés. Le fac-similé de l’édition de 1872 montre directement, à la page 140, le passage : « Un livre vous déplaît : qui vous force à le lire ? Laissez mourir un fat dans son obscurité : Un auteur ne peut-il pourrir en sûreté ? » Une édition ancienne numérisée reproduit le même passage dans la Satire IX, avec les particularités orthographiques de son époque. Elle corrobore ainsi le texte et son attribution à Boileau. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, et la formulation publiée est exactement celle qui est attestée dans la Satire IX.

La citation ne justifie pas le mépris envers les auteurs ou les lecteurs. Elle formule avec violence une préférence pour le désengagement face à ce qui paraît sans valeur.

Vérification et explication complètes →

Sans la langue, en un mot, l'auteur le plus divin est toujours, quoi qu'il fasse, un méchant écrivain.

Comprendre

Source : Boileau — Œuvres poétiques, L’Art poétique, Chant I · 1872 (édition source ; œuvre de 1674) · Nicolas Boileau ; Wikisource · Chant I, passage sur le respect de la langue

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La formule s’adresse aux écrivains, aux étudiants, aux enseignants et à tous ceux qui s’intéressent à la qualité de l’ex…Lire la suiteRéduire

La formule s’adresse aux écrivains, aux étudiants, aux enseignants et à tous ceux qui s’intéressent à la qualité de l’expression.

Elle trouve sa place dans un atelier d’écriture ou une réflexion sur le style, la grammaire et la révision des textes.

Son ton catégorique peut être tempéré : maîtriser la langue est un chemin d’apprentissage, non un privilège réservé à quelques-uns.

Elle gagne à être accompagnée d’exemples concrets de précision, de rythme ou de clarté dans l’écriture.

Source, contexte et précautions

Boileau — Œuvres poétiques, L’Art poétique, Chant I · 1872 (édition source ; œuvre de 1674) · Nicolas Boileau ; Wikisource · Chant I, passage sur le respect de la langue

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans L’Art poétique, publié en 1674, au Chant I, dans un passage consacré à la maîtrise de la langue. L’édition numérisée de 1872 reproduit directement les deux vers : « Sans la langue, en un mot, l’auteur le plus divin / Est toujours, quoi qu’il fasse, un méchant écrivain. » Cette source relie précisément le texte à Boileau et au Chant I de l’œuvre. L’étude d’André Chervel cite également ces vers et les localise dans L’Art poétique, Chant I, vers 155-162. Elle apporte une corroboration secondaire indépendante de l’édition numérisée. Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au passage attesté.

La phrase ne méprise pas l’inspiration. Elle refuse seulement de l’opposer à l’apprentissage patient de la langue.

Vérification et explication complètes →

On peut être héros sans ravager la terre.

Comprendre

Source : Épîtres — Épître I, « Au roi. Contre les conquêtes » · Édition 1872 · Épître I, vers 94; édition pp. 255–262

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation s'adresse à un public sensible aux questions de courage, de responsabilité et de protection du vivant. El…Lire la suiteRéduire

Cette citation s'adresse à un public sensible aux questions de courage, de responsabilité et de protection du vivant.

Elle peut accompagner une réflexion sur la guerre, l'action publique, le travail collectif ou l'engagement écologique.

Dans un débat, elle gagne à être reliée à des choix précis plutôt qu'à un idéal vague de paix.

Son intérêt est de déplacer l'admiration vers des gestes qui construisent et sauvegardent.

Source, contexte et précautions

Épîtres — Épître I, « Au roi. Contre les conquêtes » · Édition 1872 · Épître I, vers 94; édition pp. 255–262

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans l’Épître I, « Au roi. Contre les conquêtes », composée en 1669 et publiée en 1674. Le vers « On peut être héros sans ravager la terre » apparaît sous cette formulation au vers 94, dans un passage consacré à la guerre et à la gloire. L’édition numérisée de l’Épître I, adossée au fac-similé d’une édition de 1872, reproduit directement le vers et son contexte. Elle indique également la date de composition de 1669. L’étude d’Allen G. Wood rapporte que cinq épîtres de Boileau furent publiées avec L’Art poétique en 1674, ce qui soutient la datation de la première publication. Une édition électronique indépendante reproduit elle aussi la séquence exacte aux vers 93 à 95. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne prétend pas que tout conflit ou tout acte courageux peut être évité. Elle refuse surtout de confondre la destruction avec une preuve de grandeur.

Vérification et explication complètes →

L'honneur est comme une île escarpée et sans bord : On n'y peut plus rentrer dès que l'on est en dehors.

Comprendre

Source : Boileau — Œuvres poétiques, Satires, Satire X « Les femmes » · 1872 · Satire X, « Les femmes »

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
La citation convient à un texte sur l’éthique, la loyauté ou la responsabilité personnelle. Son image forte peut être mo…Lire la suiteRéduire

La citation convient à un texte sur l’éthique, la loyauté ou la responsabilité personnelle.

Son image forte peut être mobilisée dans un cadre éducatif ou professionnel pour parler de conséquences concrètes.

Elle demande une contextualisation contemporaine, car l’honneur ne doit pas devenir un prétexte à l’exclusion définitive.

Elle est plus utile comme invitation à la vigilance que comme verdict sur une personne.

Source, contexte et précautions

Boileau — Œuvres poétiques, Satires, Satire X « Les femmes » · 1872 · Satire X, « Les femmes »

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans la Satire X, « Les femmes », sous une formulation identique à celle publiée, à la ponctuation près. L’édition numérisée des Œuvres poétiques, datée de 1872, reproduit directement : « L’honneur est comme une île escarpée et sans bords / On n’y peut plus rentrer dès qu’on en est dehors. » Cette édition fournit ici l’attestation textuelle documentée du passage. La notice de la BnF confirme Boileau comme auteur de la Satire contre les femmes et en atteste une publication en 1694. Elle corrobore donc l’œuvre et sa datation, sans constituer à elle seule une preuve du passage cité. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée.

La citation ne doit pas faire croire qu’une personne réduite à une faute ne peut jamais évoluer. Elle souligne la difficulté de regagner une confiance perdue, non l’impossibilité absolue de se relever.

Vérification et explication complètes →

La montagne en travail enfante une souris.

Comprendre

Source : Œuvres poétiques — L’Art poétique, chant III · Édition 1872 · Fac-similé p. 240; chant III, vers 274

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux discussions sur les projets, la politique, la communication ou les attentes collectives. Ell…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux discussions sur les projets, la politique, la communication ou les attentes collectives.

Elle parlera aux lecteurs qui ont connu l'écart entre le lancement d'une initiative et son aboutissement.

Pour l'employer avec justesse, vérifiez que l'attente avait réellement été gonflée par rapport au résultat.

Son pouvoir satirique est plus efficace lorsqu'il vise une disproportion manifeste, non un simple début modeste.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques — L’Art poétique, chant III · Édition 1872 · Fac-similé p. 240; chant III, vers 274

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant III, vers 274, publié en 1674. Le vers « La montagne en travail enfante une souris » apparaît sous cette formulation dans un passage où Boileau critique les débuts grandiloquents qui aboutissent à peu de chose. Le fac-similé d’une édition de 1872 montre directement le vers exact à la page 240. La notice d’œuvre de la BnF confirme Nicolas Boileau comme auteur et 1674 comme date de première publication. L’image a un antécédent antique : l’Ars Poetica d’Horace contient « Parturient montes, nascetur ridiculus mus » au vers 139. Cet antécédent éclaire la filiation de l’image sans remettre en cause l’attestation de la formulation française chez Boileau. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne méprise pas les petits résultats en eux-mêmes. Elle critique l'écart entre l'ampleur annoncée et la faiblesse de ce qui est finalement livré.

Vérification et explication complètes →

Un sonnet sans défaut vaut seul un long poème.

Comprendre

Source : Art poétique II — texte de 1674 · 1674 · Nicolas Boileau · Chant II, vers 98

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux écrivains, aux étudiants et aux lecteurs qui travaillent la forme ou la révision. Elle peut …Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux écrivains, aux étudiants et aux lecteurs qui travaillent la forme ou la révision.

Elle peut servir dans une réflexion sur la poésie, le discours, la présentation ou tout travail de synthèse.

Dans un contexte professionnel, elle invite à chercher la précision sans faire de la brièveté un absolu.

Son usage est pertinent lorsque l'on veut rappeler que la densité demande un vrai travail.

Source, contexte et précautions

Art poétique II — texte de 1674 · 1674 · Nicolas Boileau · Chant II, vers 98

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant II, publié en 1674. Le vers apparaît dans le passage où Boileau expose les règles du sonnet. Le texte universitaire de l’édition de 1674 reproduit directement la forme ancienne « Un Sonnet sans defaut vaut seul un long Poëme ». Il s’agit de la première attestation documentée ici, datée de 1674. L’édition numérisée du chant II donne la formulation modernisée « Un sonnet sans défaut vaut seul un long poème » dans son contexte. Une édition électronique indépendante reproduit également le même vers. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement, sous orthographe modernisée.

La citation ne condamne pas les œuvres longues par principe. Elle oppose une forme brève accomplie à une longueur qui ne serait pas soutenue par la même qualité.

Vérification et explication complètes →

Soyez simple avec art.

Comprendre

Source : Œuvres poétiques — L’Art poétique, chant I · Édition 1872 · Fac-similé p. 217; chant I, vers 101

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux écrivains, designers, enseignants et personnes qui cherchent à rendre un message plus lisibl…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux écrivains, designers, enseignants et personnes qui cherchent à rendre un message plus lisible.

Elle peut servir dans un atelier créatif comme dans un travail professionnel de synthèse.

Pour l'employer justement, distinguez la simplification qui éclaire de celle qui efface les difficultés réelles.

Son intérêt est de rappeler que la clarté est un choix exigeant, pas une absence d'ambition.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques — L’Art poétique, chant I · Édition 1872 · Fac-similé p. 217; chant I, vers 101

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant I, publié en 1674. « Soyez simple avec art » apparaît au vers 101, dans un passage où Boileau met en garde contre l’enflure du style et recommande une simplicité maîtrisée. Le fac-similé de l’édition de 1872 montre directement la formule dans le vers complet. La première attestation documentée ici remonte à la première édition de L’Art poétique en 1674. La transcription du chant I reproduit la même formulation dans son contexte. Une étude de Cambridge University Press cite également le couple de vers comprenant cette formule et le rattache explicitement à l’œuvre. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne recommande pas de simplifier au point de déformer une réalité complexe. Elle vise la clarté maîtrisée, non l'appauvrissement du contenu.

Vérification et explication complètes →

Un beau désordre est un effet de l'art.

Comprendre

Source : Œuvres poétiques — L’Art poétique, chant II · Édition 1872 · Fac-similé p. 225; chant II, vers 72

Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux discussions sur la création, l'écriture, le design ou l'organisation d'un espace. Elle parle…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux discussions sur la création, l'écriture, le design ou l'organisation d'un espace.

Elle parlera aux personnes qui cherchent un équilibre entre structure et mouvement.

Pour l'employer avec précision, montrez ce qui donne au désordre sa cohérence : un rythme, une hiérarchie ou un fil conducteur.

Elle est moins pertinente lorsqu'il s'agit simplement de négligence ou de désorganisation pratique.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques — L’Art poétique, chant II · Édition 1872 · Fac-similé p. 225; chant II, vers 72

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux, mais la forme publiée est abrégée. Dans L’Art poétique, chant II, paru en 1674, le vers complet est « Chez elle un beau désordre est un effet de l’art », dans un passage consacré à l’ode. Le fac-similé de l’édition de 1872 montre directement ce vers au chant II, vers 72. La première attestation documentée ici remonte à la première édition de L’Art poétique en 1674. Boileau reprend lui-même ces vers dans son Discours sur l’ode, où il explique le « beau désordre » propre au genre. La transcription du chant II confirme également le texte complet. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée ; la formulation diffusée est une variante attestée obtenue par retranchement de « Chez elle ».

La citation ne justifie pas toute confusion au nom de l'art. Le « beau désordre » suppose une composition qui produit un effet lisible, pas une absence de travail.

Vérification et explication complètes →

L'or, même à la laideur, donne un teint de beauté.

Comprendre

Source : Œuvres poétiques de Boileau — Satires, satire VIII · 1872 · Vers 209-210; p. 128 du texte / vue 138

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à une réflexion sur le luxe, la réputation et la manière dont le statut modifie les jugements. E…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à une réflexion sur le luxe, la réputation et la manière dont le statut modifie les jugements.

Elle peut intéresser un public qui analyse la publicité, les codes sociaux ou la recherche de reconnaissance.

Son vocabulaire demande une attention particulière afin de ne pas reconduire des critères humiliants de beauté.

Pour la rendre utile, centrez l'analyse sur le pouvoir de l'argent plutôt que sur le corps ou l'apparence d'autrui.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques de Boileau — Satires, satire VIII · 1872 · Vers 209-210; p. 128 du texte / vue 138

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans la Satire VIII sous la forme « L’or même à la laideur donne un teint de beauté ». Le vers suivant, « Mais tout devient affreux avec la pauvreté », en précise le contraste. Le fac-similé des Œuvres poétiques de 1872 reproduit directement les deux vers, aux vers 209-210. Une réimpression conforme à l’édition de 1701 reproduit également exactement la formule, ce qui documente cette rédaction au plus tard à cette date. Le dictionnaire de Littré cite aussi le vers sous l’entrée « laideur » et le référence à Boileau, Satire VIII. Cette corroboration lexicographique indépendante soutient l’attribution et le texte. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne donne pas une définition objective de la beauté ni de la laideur. Elle vise l'effet du prestige sur le jugement, non la valeur réelle des personnes.

Vérification et explication complètes →

Chaque âge a ses plaisirs, son esprit et ses moeurs.

Comprendre

Source : L’Art poétique, chant III · 1674 · Nicolas Boileau · Chant III, vers 374

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Elle convient à des échanges intergénérationnels, à un texte sur le passage du temps ou à une célébration d’anniversaire…Lire la suiteRéduire

Elle convient à des échanges intergénérationnels, à un texte sur le passage du temps ou à une célébration d’anniversaire. Elle peut apaiser la comparaison entre les habitudes des jeunes, des adultes et des aînés. Son emploi demande une nuance : les âges influencent les expériences, mais ne définissent jamais entièrement une personne. Elle gagne à être reliée à des exemples de plaisirs ou de valeurs qui évoluent réellement.

Source, contexte et précautions

L’Art poétique, chant III · 1674 · Nicolas Boileau · Chant III, vers 374

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Le vers « Chaque âge a ses plaisirs, son esprit et ses moeurs » figure dans L’Art poétique, œuvre de 1674, au chant III, vers 374. Le texte du chant III reproduit directement ce vers et l’identifie comme appartenant à l’œuvre de Boileau. Sa localisation au vers 374 fournit un repère précis pour l’auteur, l’œuvre et la formulation publiée. La notice Larousse consacrée au mot « plaisir » reprend également la phrase parmi ses citations et l’attribue à Nicolas Boileau, dit Boileau-Despréaux, dans L’Art poétique. Cette source de référence corrobore indépendamment l’attribution. Conclusion : l’attribution à Boileau est confirmée et la formulation diffusée est exacte.

Elle ne fixe pas à chacun un rôle rigide selon son âge. Elle constate des évolutions, sans interdire les goûts ou les choix qui traversent les générations.

Vérification et explication complètes →

L'esprit n'est point ému de ce qu'il ne croit pas.

Comprendre

Source : Œuvres poétiques de Boileau — L’Art poétique, chant III · 1872 · Vers 47-50; p. 222 du texte / vue 232

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux écrivains, artistes, enseignants et personnes qui travaillent la force d'un récit. Elle peut…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux écrivains, artistes, enseignants et personnes qui travaillent la force d'un récit.

Elle peut éclairer une scène de fiction, un discours ou une communication qui manque de crédibilité.

Employez-la avec nuance : l'émotion humaine ne se réduit pas à une démonstration logique.

Son intérêt est d'expliquer le lien entre cohérence, confiance et puissance affective.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques de Boileau — L’Art poétique, chant III · 1872 · Vers 47-50; p. 222 du texte / vue 232

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle figure dans L’Art poétique, chant III, publié en 1674. Le vers « L’esprit n’est point ému de ce qu’il ne croit pas » apparaît dans le développement consacré à la vraisemblance théâtrale. Le fac-similé des Œuvres poétiques, dans l’édition de 1872, reproduit directement le passage aux vers 47 à 50. Le corpus de l’Université de Lausanne reproduit le même texte et le rattache à l’édition de 1674. Les Remarques de Voltaire citent également les quatre vers et les attribuent explicitement à Boileau, Art poétique, chant III. Cette réception ancienne corrobore l’attribution. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne dit pas que seule une information strictement vraie peut émouvoir. Une œuvre imaginaire peut toucher profondément dès lors qu'elle paraît juste ou crédible dans son univers.

Vérification et explication complètes →

Le mal qu'on dit d'autrui ne produit que du mal.

Comprendre

Source : Œuvres poétiques — Satire VII, « Sur le genre satirique » · Édition 1872 · Fac-similé p. 127; Satire VII, vers 4

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient aux discussions sur les relations, les réseaux sociaux, la réputation et les conflits de groupe.…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient aux discussions sur les relations, les réseaux sociaux, la réputation et les conflits de groupe.

Elle peut servir dans une démarche éducative sur la responsabilité de la parole.

Pour rester juste, associez-la à la nécessité de dénoncer les faits graves par des voies adaptées.

Son message gagne en force lorsqu'il distingue la critique constructive de la médisance.

Source, contexte et précautions

Œuvres poétiques — Satire VII, « Sur le genre satirique » · Édition 1872 · Fac-similé p. 127; Satire VII, vers 4

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux : elle ouvre la Satire VII, « Sur le genre satirique », composée en 1663 et publiée en 1666. Le vers « Le mal qu’on dit d’autrui ne produit que du mal » apparaît exactement au vers 4. Le fac-similé des Œuvres poétiques, dans l’édition de 1872, montre directement cette formulation à l’ouverture du poème. Le corpus universitaire de Caen reproduit le passage, date la composition de 1663 et rattache le texte aux Satires publiées à partir de 1666. Une étude du Projet Boileau cite également le vers et le localise précisément dans la Satire VII, vers 4. Elle apporte une corroboration savante indépendante. Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.

La citation ne demande pas de taire une injustice, une violence ou un problème réel. Elle vise la médisance qui nuit sans chercher ni vérité, ni protection, ni réparation.

Vérification et explication complètes →

Le vice, toujours sombre, aime l'obscurité.

Comprendre

Source : Oeuvres de Nicolas Boileau Despréaux · 1729 · Épître IX, p. 401, vers 114

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette citation convient à un débat éthique, à une analyse littéraire ou à une réflexion sur la transparence. Elle peut ê…Lire la suiteRéduire

Cette citation convient à un débat éthique, à une analyse littéraire ou à une réflexion sur la transparence.

Elle peut être comprise par un large public grâce à son image très nette.

Évitez de l’utiliser pour juger hâtivement une personne dont les actes ne sont pas connus.

Source, contexte et précautions

Oeuvres de Nicolas Boileau Despréaux · 1729 · Épître IX, p. 401, vers 114

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans l’Épître IX, vers 114, et l’édition de 1729 la donne sous la forme « Le Vice toujours sombre aime l’obscurité. » Le fac-similé des Œuvres de Nicolas Boileau Despréaux de 1729 montre directement le passage à la page 401. Les majuscules anciennes et l’absence de virgules autour de « toujours sombre » relèvent de la présentation ; les mots et leur ordre correspondent à la citation diffusée. Cette édition constitue la première attestation documentée enregistrée. Le Littré, à l’entrée « sombre », reproduit également « Le vice toujours sombre aime l’obscurité » et le renvoie à Boileau, Épître IX. Il corrobore ainsi le repérage textuel. Conclusion : l’attribution à Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation diffusée est exacte, avec une ponctuation modernisée.

La citation n’associe pas littéralement la nuit au mal. Elle emploie une image morale ancienne où la lumière et l’ombre figurent la visibilité des actes.

Vérification et explication complètes →

L'ignorance toujours est prête à s'admirer.

Comprendre

Source : L'Art poétique · 1901 · Nicolas Boileau-Despréaux; éd. Ferdinand Brunetière · Chant I, vers 184, p. 16

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Quand utiliser cette citation ?
Cette formule convient à une discussion sur l’apprentissage, le débat public ou l’expertise. Elle peut servir à des ense…Lire la suiteRéduire

Cette formule convient à une discussion sur l’apprentissage, le débat public ou l’expertise.

Elle peut servir à des enseignants comme à des lecteurs attentifs aux excès de certitude.

Son ton incisif exige d’éviter toute attaque personnelle gratuite.

Source, contexte et précautions

L'Art poétique · 1901 · Nicolas Boileau-Despréaux; éd. Ferdinand Brunetière · Chant I, vers 184, p. 16

Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans le chant I de L’Art poétique, vers 184, sous la forme « L’ignorance, toujours, est prête à s’admirer. » Le fac-similé de l’édition Brunetière de 1901 montre directement le vers à la page 16. Cette édition constitue la première attestation documentée enregistrée ; la citation diffusée omet seulement les deux virgules encadrant « toujours ». Le Littré, à l’entrée « admirer », cite également la phrase et la localise chez Boileau sous « A. P. I », pour L’Art poétique, chant I. Cette source de référence corrobore indépendamment l’auteur et la localisation. Conclusion : l’attribution à Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation diffusée est exacte, à la ponctuation près.

Elle ne vise pas les personnes qui ne savent pas encore. Elle critique le refus de reconnaître ses lacunes, non le fait d’apprendre.

Vérification et explication complètes →