Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’espoir et du désir. Elle interroge ce qui sépare l’attente d’une action capable de p…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’espoir et du désir.
Elle interroge ce qui sépare l’attente d’une action capable de produire un changement.
Elle ouvre vers la patience, l’initiative et les limites réelles que rencontre tout projet.
La citation ne condamne pas l’espoir, qui peut aider à traverser une période difficile.
Elle critique l’illusion d’un espoir sans action, sans moyen ou sans issue réelle.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le bonheur, abordé par la relation entre désir et possession. La citation ouvre une question esse…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le bonheur, abordé par la relation entre désir et possession.
La citation ouvre une question essentielle : pourquoi ce que nous avons déjà perd-il parfois sa valeur à nos yeux ?
Elle touche aussi à la gratitude, à la sobriété intérieure et à la fidélité aux choix que l’on a faits.
Dans une réflexion plus large, elle invite à distinguer l’élan qui enrichit la vie du désir qui rend tout insuffisant.
Le bonheur y apparaît comme un art du regard autant qu’un état de satisfaction.
L’attribution de cette citation à Saint Augustin reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucun sermon ni passage précis n’a été retrouvé pour l’établir directement.
Dico-citations reproduit exactement la phrase et la rattache de manière générale aux « Sermons », sans fournir de repère permettant de vérifier le texte. ORAEDES la classe parmi les attributions « passim », ce qui ne constitue pas davantage une localisation textuelle.
Une attribution concurrente apparaît sur Unquote, qui donne la même formule à Friedrich Nietzsche sans source primaire. Cette divergence fragilise l’attribution à Augustin, mais ne suffit pas à établir un autre auteur.
Conclusion : l’attribution à Saint Augustin reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant de la confirmer.
La citation ne recommande pas de renoncer à tout désir nouveau.
Le contresens serait d’y lire une invitation à l’immobilisme ou à la résignation.
Elle rappelle surtout que posséder sans aimer encore laisse le bonheur vide.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la mesure dans les relations. La citation ouvre vers le tact, la présence, le désir et le respect…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la mesure dans les relations.
La citation ouvre vers le tact, la présence, le désir et le respect de l’espace d’autrui.
Elle rappelle qu’être apprécié suppose parfois de ne pas s’imposer.
Elle relie la sagesse sociale à une forme de discrétion active.
L’attribution de cette citation au Proverbe français reste incertaine. La formule circule bien sous cette étiquette, mais aucune source historique ou parémiologique probante n’est enregistrée pour en établir l’origine.
La Langue Française reproduit exactement « Mieux vaut être désiré qu’importuné » et l’attribue à un « Proverbe français ». Cette occurrence documente la circulation moderne de l’attribution, sans fournir de recueil ancien ni de référence historique.
Le site Citations et proverbes à se souvenir classe lui aussi la même formule parmi les proverbes français. Cette répétition indépendante renforce l’usage de cette étiquette, mais ne permet pas de remonter à une origine suffisamment documentée.
Conclusion : l’attribution au proverbe français reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante permettant d’en établir l’origine.
Le proverbe ne conseille pas de se rendre inaccessible par calcul.
Le contresens serait d’en faire une stratégie de manipulation.
Il parle surtout de ne pas abuser de la disponibilité des autres.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’espoir, du désir et de l’attente. Elle interroge ce qui arrive lorsque l’avenir dé…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’espoir, du désir et de l’attente.
Elle interroge ce qui arrive lorsque l’avenir désiré ne devient jamais présent.
Elle ouvre vers les thèmes de l’action, de la patience et du renoncement lucide.
Son idée centrale est que l’espoir doit rester relié à une réalité et à des choix.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de l’obsession, de la passion et de l’équilibre personnel. Elle montre comment une pr…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de l’obsession, de la passion et de l’équilibre personnel. Elle montre comment une préoccupation peut envahir l’espace mental jusqu’à modifier des habitudes élémentaires. Le repas sert de repère concret pour mesurer cette emprise. Elle rappelle ainsi la tension entre investissement intense et préservation du quotidien.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Stanislaw Jerzy Lec. Les sources conservées la rattachent à Pierre Desproges, avec une référence secondaire à Textes de scènes (1988), mais sans passage primaire directement localisé.
Dico-Citations reproduit exactement « Il était tellement obsédé qu’à la fin il sautait même des repas » sous le nom de Pierre Desproges et l’associe à Textes de scènes (1988). Cette indication est utile, mais reste indirecte faute d’accès au passage correspondant dans l’ouvrage.
L’Internaute donne la même formulation et la même attribution à Desproges. Cette seconde occurrence corrobore la circulation de cette attribution, sans constituer une preuve primaire supplémentaire.
Conclusion : l’attribution à Stanislaw Jerzy Lec est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Pierre Desproges, tandis que la source textuelle précise reste à retrouver.
La citation ne valorise pas le fait de se priver de nourriture ni ne présente ce comportement comme un modèle. Son effet repose sur l’exagération humoristique d’une obsession poussée à l’extrême.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Pierre Dac. Les sources disponibles la rattachent à Hugo Pratt et à Sous le signe du Capricorne, sans toutefois permettre de vérifier directement le passage dans l’album.
La définition de « coûteux » publiée par La Langue française reproduit exactement « Je suis un homme aux vices coûteux... j’ai donc toujours besoin d’argent » et l’attribue à Hugo Pratt, avec la référence Sous le signe du Capricorne. Aucun numéro de page ni emplacement précis n’y est fourni.
Une page de Citations françaises consacrée à Hugo Pratt reprend indépendamment la même attribution et la même œuvre, sans localisation plus précise. Ces attestations convergent vers Pratt, mais restent indirectes quant au texte source.
Conclusion : l’attribution à Pierre Dac est incorrecte ; l’origine documentée retenue est Hugo Pratt, tandis que la formulation n’a pas été retrouvée directement dans une source primaire identifiée.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Frédéric Dard : l’origine documentée renvoie à Domingo Pujante González. La première attestation enregistrée ici date de 2008, lorsque la formule apparaît comme partie du titre d’un article consacré à L’Ambigu de Roland Topor.
La notice bibliographique Dialnet donne exactement « Don Juan séduit par lui-même ou Narcisse retrouvé » dans le titre de l’article de Domingo Pujante González, publié dans Don Juans insolites, p. 157-168. Elle établit ainsi une occurrence éditoriale précise, distincte de Frédéric Dard.
Le CV institutionnel de Domingo Pujante González confirme le même titre, son auteur et la publication de 2008. Il corrobore cette attribution éditoriale sans démontrer une occurrence antérieure.
Conclusion : l’attribution à Frédéric Dard est incorrecte ; l’origine est rétablie à Domingo Pujante González, avec une formulation exacte attestée en 2008.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le libre arbitre face au déterminisme. La citation interprète l’action comme l’issue nécessaire d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le libre arbitre face au déterminisme. La citation interprète l’action comme l’issue nécessaire d’une concurrence entre motifs. Elle touche ainsi à la volonté, au désir, à la maîtrise de soi et à la responsabilité. Elle pousse à examiner ce qui fait réellement pencher une décision plutôt que de tenir le choix pour une faculté entièrement indépendante.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Socrate. Une étude de Stéphanie Bertrand la rattache à André Gide et la situe dans Journal I (1887-1925), section Feuillets, p. 192.
L’étude universitaire reproduit le passage : « Je crois maintenant que l’homme est incapable de choix et qu’il agit toujours cédant à la tentation la plus forte. » Elle fournit ainsi une référence précise au texte de Gide, sans constituer elle-même la source primaire.
La formulation diffusée est une variante : elle retranche « Je crois maintenant que » et remplace « et qu’il » par « et il ». Aucun élément fourni ne soutient en revanche une origine socratique.
Conclusion : l’attribution à Socrate est incorrecte ; l’origine André Gide est rétablie par une source secondaire qui reproduit et localise précisément le passage, tandis que la version publiée en constitue une variante documentée.
Cette formule exprime une thèse radicale sur la liberté humaine, non un fait démontré par la citation elle-même. Elle ne signifie pas forcément que toute tentation est mauvaise ni que toute responsabilité disparaît.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’amour librement offert. Elle distingue la satisfaction d’une demande exaucée de la…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’amour librement offert. Elle distingue la satisfaction d’une demande exaucée de la joie plus profonde d’un attachement qui se manifeste de lui-même. La spontanéité y devient le signe d’un désir autonome et d’une véritable réciprocité. Le thème unit ainsi amour, liberté et dignité affective.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Albert Brie : son origine est documentée chez William Shakespeare, dans Twelfth Night (La Nuit des rois), composé vers 1601–1602. La formule apparaît dans une réplique d’Olivia, à l’acte III, scène 1.
L’édition Folger de Twelfth Night reproduit directement la phrase anglaise « Love sought is good, but given unsought is better. », localisée à la ligne 163 selon sa numérotation. La version française publiée en propose une traduction libre mais fidèle.
La Shakespeare Birthplace Trust reproduit également la même formule et la rattache à Twelfth Night, acte III, scène 1, avec une numérotation de ligne différente. Cette corroboration renforce l’identification du passage shakespearien.
Conclusion : l’attribution à Albert Brie est incorrecte ; l’origine est rétablie chez William Shakespeare, et la formulation française correspond à une traduction attestée du passage anglais.
Demander de l’affection, exprimer un besoin ou rechercher de la réassurance n’est pas en soi une faute. La formule ne signifie pas non plus qu’un amour sincère devrait toujours deviner les besoins sans dialogue ; elle oppose surtout le don libre à l’affection obtenue sous pression.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la transformation de l'amour sous l'effet des attentes. La citation oppose l'accueil émerveillé d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la transformation de l'amour sous l'effet des attentes. La citation oppose l'accueil émerveillé de ce qui n'était pas attendu à l'exigence d'un ego qui veut tout recevoir. Elle rejoint ainsi les thèmes de l'idéalisation, de la déception et de la gratitude. Elle invite enfin à construire un amour où les besoins se disent sans devenir une demande de totalité.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Oscar Wilde. Les sources enregistrées la rattachent à Gustave Thibon et à L’Échelle de Jacob, ouvrage publié en 1942, sans qu’une édition primaire directement consultable ait été fournie.
Une sélection consacrée à L’Échelle de Jacob reproduit la formule avec son contexte immédiat sous le nom de Thibon. Une seconde compilation donne la même phrase et précise la page 39 d’une édition Boréal.
Une attribution concurrente à Gustave Le Bon existe, mais sans référence d’œuvre comparable. Aucun élément enregistré ne rattache la phrase à Oscar Wilde.
Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde est incorrecte ; l’origine est rétablie en faveur de Gustave Thibon, sur des références indirectes à L’Échelle de Jacob.
La citation ne dit pas que tout amour finit nécessairement mal ni qu'il faudrait n'avoir aucun besoin dans une relation. Elle critique surtout les exigences totales et irréalistes, non les attentes légitimes de respect, de réciprocité et de sécurité.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la liberté intérieure face au désir. La citation rejoint les questions de convoitise, d’envie, de…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la liberté intérieure face au désir.
La citation rejoint les questions de convoitise, d’envie, de possession et de maîtrise de soi.
Elle ouvre vers une réflexion sur ce qui nous gouverne réellement.
Son centre est cette tension : l’homme libre peut se perdre dans l’objet qu’il convoite.
L’attribution de cette citation aux Proverbes orientaux reste incertaine. Deux sources modernes présentent plus précisément la formule comme un proverbe arabe, mais aucune ne fournit de texte original ni de référence historique permettant d’établir cette origine.
La page de La langue française reproduit exactement « La convoitise te rend esclave, car tu es né libre » et l’attribue à un proverbe arabe. Cette occurrence documente la circulation moderne de la phrase et de cette attribution, sans en démontrer la provenance.
La liste de Mon-poeme.fr reprend la même formulation sous la même étiquette arabe. Cette convergence reste indirecte : elle ne permet ni de localiser une forme arabe ancienne ni d’identifier une tradition précise.
Conclusion : l’attribution orientale reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.
La citation ne condamne pas tout désir.
Elle vise la convoitise qui domine et réduit la liberté.
Vouloir quelque chose n’est pas encore en être esclave.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la maîtrise de soi, des passions et de la responsabilité morale. Elle déplace l’idée d…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la maîtrise de soi, des passions et de la responsabilité morale.
Elle déplace l’idée de combat de l’ennemi extérieur vers les forces qui troublent le jugement.
Elle ouvre vers la colère, le désir, la discipline, la paix intérieure et la non-violence.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Juif. Les occurrences exactes retrouvées la rattachent plutôt à la tradition islamique, sous les étiquettes de « proverbe arabe » ou de « proverbe soufi », sans qu’une origine juive soit documentée.
Une fiche de Citation Célèbre reproduit exactement « La guerre sainte la plus méritoire est celle qu'on fait à ses passions » et l’attribue à un proverbe arabe, mais sans source primaire ni référence historique précise.
Le Dictionnaire de l’Académie française atteste dès 1762 l’expression figurée « Il faut faire la guerre à ses passions », sans établir l’origine de la phrase publiée. Une occurrence donnée comme soufie fournit aussi une variante proche.
Conclusion : l’attribution à un proverbe juif est incorrecte ; l’origine rétablie relève de la tradition islamique, même si la formulation exacte n’est pas étayée par une source primaire.
La citation ne justifie aucune violence au nom du sacré.
Elle ne demande pas non plus d’étouffer toute émotion : elle vise ce qui nous domine et nous fait perdre notre jugement.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la passion. La citation relie désir, intérêt et ennui. Elle ouvre vers la vocation, l’intensité d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la passion.
La citation relie désir, intérêt et ennui.
Elle ouvre vers la vocation, l’intensité de vivre et le refus du tiède.
Elle rappelle qu’une existence peut être mesurée non seulement à ce qu’elle fait, mais à ce qui l’anime vraiment.
La phrase ne dit pas que tout ce qui est utile doit être passionnant.
Elle ne justifie pas l’indifférence aux obligations.
Elle exprime surtout une exigence intérieure d’intensité.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la tentation, placée entre désir, humour et maîtrise de soi. La citation rejoint les que…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la tentation, placée entre désir, humour et maîtrise de soi.
La citation rejoint les questions du plaisir, de la volonté et de l’écart entre principes et conduite réelle.
Elle permet aussi d’aborder la morale sans lourdeur, par le détour du trait d’esprit.
Dans ce thème, elle rappelle que l’être humain se comprend parfois mieux par ses faiblesses avouées que par ses résolutions affichées.
Oscar Wilde est très solidement attesté comme auteur de « I can resist everything except temptation », réplique de Lord Darlington dans Lady Windermere’s Fan, créée en 1892 ; la citation française en est une traduction directe.
La transcription de la pièce sur Project Gutenberg reproduit exactement la formule dans le dialogue de l’acte I. Elle confirme le texte et son contexte dramatique, mais ne constitue pas ici un fac-similé de l’édition originale.
Une notice eNotes localise également la réplique dans l’acte I. Une compilation consacrée à la formule la rattache à la même pièce et relève des attributions ultérieures à d’autres personnalités.
Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde et à Lady Windermere’s Fan est fortement étayée ; la version française traduit fidèlement une formule anglaise bien documentée.
La citation ne recommande pas de céder à tout désir.
Elle joue d’abord sur le paradoxe et l’aveu amusé.
La légèreté du ton ne doit pas effacer la question de la maîtrise de soi.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’amour et du désir. Elle relie la sensation d’un baiser à l’imaginaire de l’éternité. El…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’amour et du désir.
Elle relie la sensation d’un baiser à l’imaginaire de l’éternité.
Elle ouvre vers la sensualité, la promesse et l’attachement.
Elle montre comment le désir agrandit l’instant.
Cette citation est bien attribuée à Ben Jonson. Elle traduit un passage de Volpone; Or, the Fox, acte I, scène 5, où Mosca décrit Celia : « A soft lip, / Would tempt you to eternity of kissing! »
Le texte intégral de Volpone reproduit directement cette formulation. « Une lèvre douce vous promet une éternité de baisers » en conserve l’image et le sens général, tout en adaptant « would tempt » par « promet » : la phrase française est donc une traduction et non une reproduction littérale.
Le corpus universitaire EMOTHE reproduit indépendamment le même passage dans l’acte I, scène 5, et corrobore son contexte ainsi que son rattachement à l’œuvre de Ben Jonson.
Conclusion : l’attribution à Ben Jonson est confirmée, et la formulation française est une traduction attestée du passage anglais.
L’éternité est une image poétique, non une garantie réelle.
La citation exprime l’élan du désir sans décrire une relation entière.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la comparaison. La citation relie envie, regard et insatisfaction. Elle ouvre vers la jalousie, l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la comparaison.
La citation relie envie, regard et insatisfaction.
Elle ouvre vers la jalousie, la gratitude, la lucidité et la perception des apparences.
Elle rappelle que le désir commence souvent par un regard posé ailleurs.
L’attribution de cette citation au Proverbe italien reste incertaine. Une forme italienne correspondante circule bien, mais aucun élément probant n’établit que la formule publiée soit d’origine spécifiquement italienne.
La page L’erba del vicino è sempre più verde présente l’expression comme un proverbe de culture populaire italienne. Elle ne documente toutefois ni son ancienneté ni une première apparition permettant d’en fixer l’origine en Italie.
Une synthèse sur l’expression anglaise rapporte, à partir de dictionnaires de proverbes, des formes comparables dès 1913 et 1918 ainsi que des antécédents plus anciens. Cette diffusion internationale contredit l’idée d’une provenance exclusivement italienne, sans établir pour autant une autre origine unique.
Conclusion : l’attribution au Proverbe italien reste incertaine, et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante établissant cette origine.
La phrase ne dit pas que les autres n’ont jamais de meilleures conditions.
Elle vise l’illusion qui rend l’ailleurs automatiquement plus désirable.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème du désir. Elle met en lumière la différence entre poursuivre, obtenir et posséder. Elle …Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème du désir.
Elle met en lumière la différence entre poursuivre, obtenir et posséder.
Elle ouvre sur l’ambition, le manque, la satisfaction et la difficulté à reconnaître ce que l’on cherche réellement.
Elle invite à donner autant de valeur au chemin qu’au résultat, sans confondre mouvement et bonheur durable.
Blaise Pascal est bien à l’origine de « On aime mieux la chasse que la prise », formule issue des Pensées dans le fragment sur le divertissement. La citation courante abrège légèrement le texte original.
La BnF présente le manuscrit autographe et transcrit : « Raison pourquoi on aime mieux la chasse que la prise ». Cette pièce fournit une preuve primaire directe de la formulation et de son auteur.
L’édition Brunschvicg donne « Raisons pourquoi on aime mieux la chasse que la prise ». Le Projet Pensées de Pascal confirme également cette lecture dans le fragment consacré au divertissement.
Conclusion : l’attribution à Pascal est vérifiée par le manuscrit autographe ; la version courante retranche seulement l’amorce « Raison(s) pourquoi ».
La citation ne condamne pas le fait d’atteindre un but.
Elle ne célèbre pas non plus la frustration pour elle-même.
Elle observe que le désir peut s’attacher davantage au chemin qu’à son terme.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’avarice, entendue comme désir d’accumulation sans terme. La citation rejoint les questions de m…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’avarice, entendue comme désir d’accumulation sans terme.
La citation rejoint les questions de mesure, de dépendance et de rapport à l’argent.
Elle ouvre aussi vers une réflexion plus large sur les désirs qui grandissent lorsqu’on leur obéit.
Son noyau reste simple : certaines flammes ne demandent qu’à être privées de bois.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Karl Marx : la formulation exacte est documentée comme une comparaison proverbiale française. La première attestation enregistrée dans les sources retenues remonte à 1842.
Le dictionnaire de Pierre-Marie Quitard, à l’entrée « avarice », reproduit exactement : « L’avarice est comme le feu, plus on y met de bois, plus il brûle. » Quitard la présente comme une comparaison proverbiale et signale un parallèle chez Sénèque, sans l’attribuer à Marx.
La notice de Wikisource confirme les métadonnées de l’ouvrage de Quitard, publié à Paris en 1842. Cette notice identifie le recueil mais n’est pas, à elle seule, la preuve du passage.
Conclusion : l’attribution à Karl Marx est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe français, exactement attesté chez Quitard en 1842.
La citation ne condamne pas toute prudence matérielle.
Elle vise l’accumulation qui se renforce au lieu de s’apaiser.
Le bois n’éteint pas le feu : il l’aggrave.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l'amour et de la parole indirecte. Elle montre comment le langage amoureux contourne…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l'amour et de la parole indirecte.
Elle montre comment le langage amoureux contourne parfois l'aveu au lieu de le formuler.
Elle rejoint les questions du désir, de l'idéalisation et de la peur de se livrer.
À travers une simple condition, elle interroge la frontière entre aimer quelqu'un et rêver l'amour que l'on pourrait lui porter.
L’attribution de cette citation à Yvan Audouard reste incertaine. La formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une œuvre ou un passage vérifiable de l’auteur, même si elle circule sous son nom.
La fiche de Cultivons-nous reproduit exactement « Ah ! Si je t’aimais, gémissait-elle, comme je t’aimerais ! » et l’attribue à Audouard. Elle ne donne toutefois ni titre d’œuvre, ni édition, ni contexte précis, et ne permet donc pas d’établir directement l’origine de la phrase.
Un élément de nuance existe : Toi et moi de Paul Géraldy, publié en 1913, contient une formule antérieure très proche : « Si tu m’aimais, et si je t’aimais, comme je t’aimerais ! » Ce parallèle suggère un possible jeu ou emprunt, sans suffire à réattribuer la citation exacte.
Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante, et une formule proche est attestée antérieurement chez Paul Géraldy.
Ce n'est pas une déclaration d'amour directe.
Le mot « si » est essentiel : il maintient le sentiment dans l'hypothèse et dans le paradoxe.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève des thèmes de l’amour, du regard et de l’émerveillement. Elle transforme les yeux de l’autre en im…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève des thèmes de l’amour, du regard et de l’émerveillement.
Elle transforme les yeux de l’autre en image de trésor et de voyage intérieur.
Elle ouvre sur le désir, l’admiration et la capacité de la poésie à agrandir une présence singulière.
Son idée centrale est que l’être aimé peut rendre le monde plus vaste sans quitter la proximité d’un visage.
Cette citation est bien attribuée à Louis Aragon et appartient à Les Yeux d’Elsa. Une étude universitaire publiée en 2021 en reproduit exactement la formulation et la rattache explicitement à Aragon et au recueil de 1942.
Dans cette étude d’Émilia Ndiaye, le vers « Tes yeux sont mon Pérou ma Golconde mes Indes » apparaît au sein d’une longue citation du poème, avec un renvoi bibliographique à Les Yeux d’Elsa, 1942. Cette source secondaire savante soutient directement le texte et son attribution.
La notice du catalogue de la BnF confirme qu’il s’agit bien d’une œuvre de Louis Aragon et recense une édition de 1942, sans reproduire le vers. Une page pédagogique reproduit également la strophe.
Conclusion : l’attribution à Louis Aragon est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée.
La phrase ne réduit pas une personne à son apparence.
Elle utilise les yeux comme foyer poétique d’une relation et d’un émerveillement.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le rapport entre pauvreté et désir. La citation rejoint les questions d’espérance, de résignation…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le rapport entre pauvreté et désir.
La citation rejoint les questions d’espérance, de résignation et de dignité dans le manque.
Elle ouvre vers une réflexion sur ce que les conditions de vie font à l’imagination.
Le “petit souhait” devient le signe d’un horizon réduit par l’expérience.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un Proverbe Romain. La formule exacte est documentée comme proverbe français au XIXe siècle, et aucune source conservée ne soutient une origine romaine.
Le fac-similé du Livre des proverbes français, tome II reproduit en 1842, p. 163, « A pauvre cœur petit souhait » dans une collection de proverbes français. Le Roux de Lincy rattache la formule au Trésor des Sentences de Gabriel Meurier, mais ce passage plus ancien n’a pas été directement vérifié.
La notice Google Books confirme l’édition parisienne de 1842, et la notice de la BnF confirme la tradition éditoriale de l’ouvrage. Ces notices étayent les métadonnées du recueil, non la présence de la citation à elles seules.
Conclusion : l’attribution romaine est incorrecte ; l’origine proverbiale française est directement attestée en 1842.
La citation ne dit pas que les pauvres manquent de valeur ou d’ambition par nature.
Elle évoque l’effet du manque sur la taille des souhaits.
Le contresens serait d’en faire un jugement social méprisant.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la gloire et de la reconnaissance. Elle interroge le poids du regard social dans les a…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la gloire et de la reconnaissance.
Elle interroge le poids du regard social dans les ambitions humaines.
Elle ouvre vers la réputation, l’excellence, l’ego, la mémoire et la recherche d’un accomplissement qui ne dépende pas seulement des applaudissements.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe russe : les sources conservées la présentent comme un proverbe grec moderne. Aucune attestation primaire ou de référence n’a toutefois été retrouvée pour préciser son origine historique ou fournir le texte grec.
Citation Célèbre reproduit exactement « De toutes les influences que reçoit l'homme, l'amour de la gloire est le plus indélébile » et l’attribue à un « Proverbe grec moderne ». La page reste indirecte et ne donne ni édition ancienne ni localisation documentaire du proverbe.
La langue française reprend la même formulation sous la même attribution. Cette seconde source corrobore la circulation de l’origine grecque moderne, sans constituer une preuve historique primaire.
Conclusion : l’attribution russe est incorrecte ; l’origine grecque moderne est l’attribution de remplacement documentée, mais elle demeure étayée uniquement par des sources indirectes.
La formule ne dit pas que toute ambition est vaine ou égoïste.
Elle rappelle que le désir d’être reconnu peut guider une action sans devoir en devenir la seule mesure.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la gratitude et de la mesure. Elle met en garde contre la tendance à oublier un bien r…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la gratitude et de la mesure.
Elle met en garde contre la tendance à oublier un bien reçu dès qu’une nouvelle attente apparaît.
Elle ouvre vers la reconnaissance, le désir, la satisfaction et l’écoute des besoins réellement importants.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français : les sources conservées la rattachent à la tradition proverbiale géorgienne. Aucun texte géorgien original ni recueil ancien directement consulté n’établit toutefois cette origine de remplacement de manière primaire.
La page Citations sur le sourcil reproduit exactement « On donna des yeux à un aveugle et il se mit à demander des sourcils » et l’attribue à un proverbe géorgien. Elle ne fournit ni formulation originale ni référence précise à une édition ancienne.
Le document Proverbes sur l'abandon et l'abondance donne la même attribution et rattache la formule à Proverbes et dictons géorgiens (1962). Cette indication apporte une piste bibliographique utile, mais l’ouvrage cité n’a pas été examiné directement.
Conclusion : l’attribution au proverbe français est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à un proverbe géorgien, avec une origine de remplacement documentée indirectement.
Ce proverbe ne doit pas être employé pour juger les personnes aveugles ou handicapées.
Son image ancienne vise l’ingratitude et l’insatisfaction, non une condition de vie réelle.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le désir. La citation relie mariage, attente et insatisfaction nouvelle. Elle ouvre vers les repr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le désir.
La citation relie mariage, attente et insatisfaction nouvelle.
Elle ouvre vers les représentations du couple, les stéréotypes de genre et la dynamique humaine du vouloir.
Elle rappelle qu’un objectif atteint ne clôt pas toujours la quête intérieure.
L’attribution de cette citation à William Shakespeare reste incertaine. La formulation française circule sous son nom, mais aucun passage anglais correspondant n’a été retrouvé dans une source suffisamment probante.
Une page qui la rattache au Songe d’une nuit d’été reproduit exactement la phrase française, sans indiquer d’acte, de scène ni fournir de texte original anglais. Elle atteste donc la circulation de l’attribution, non son origine dans l’œuvre.
La Folger Shakespeare Library donne dans Roméo et Juliette, acte I, scène 3, un passage authentique sur une jeune fille et le mariage, mais avec une formulation nettement différente. Cette comparaison ne suffit ni à confirmer ni à réfuter l’attribution dans l’ensemble du corpus.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne doit pas être reprise comme vérité générale sur les femmes.
Elle porte une vision genrée et datée.
Son intérêt éditorial tient davantage à l’observation du désir qu’au stéréotype qu’elle mobilise.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la mesure face au désir. La citation relie envie, capacité et prudence concrète. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la mesure face au désir.
La citation relie envie, capacité et prudence concrète.
Elle ouvre vers les questions de gourmandise, d’ambition, de limites et de modération.
Elle rappelle que vouloir trop grand sans moyens suffisants conduit souvent à l’inconfort ou à l’échec.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Jean de La Fontaine. La formule appartient à une locution proverbiale ancienne, dont une forme très proche est attestée chez Michel de Montaigne dans les Essais dès le XVIe siècle.
La page des Essais consacrée à « Des cannibales » reproduit : « J’ay peur que nous avons les yeux plus grands que le ventre ». Ce passage fournit une attestation littéraire antérieure à La Fontaine ; aucune occurrence probante de la formulation publiée n’a été localisée dans ses Fables.
Une notice lexicographique renvoie également à Montaigne en 1580, tandis que le TLFi répertorie « avoir les yeux plus grands, plus gros que le ventre » comme expression française établie.
Conclusion : l’attribution à La Fontaine est incorrecte ; l’origine est rétablie vers une locution proverbiale ancienne attestée chez Montaigne, dont la phrase publiée est une variante.
La citation ne condamne pas toute ambition.
Elle met en garde contre l’envie disproportionnée.
Le contresens serait de l’utiliser pour décourager toute progression ou tout projet audacieux.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’amour, mais d’un amour porté par l’idéal, l’imaginaire et l’aspiration commune. El…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’amour, mais d’un amour porté par l’idéal, l’imaginaire et l’aspiration commune.
Elle touche aussi au rêve, au projet de vie et à la dimension poétique des relations humaines.
Le grand rêve ouvre une question essentielle : qu’est-ce qui élève un amour au-delà du simple attachement ?
Elle invite à penser le couple comme un lieu où se rencontrent le sentiment et l’horizon.
Sa force tient à cette alliance : l’amour grandit mieux lorsqu’il est abrité par quelque chose de plus vaste que lui.
Cette citation est bien attribuée à Edmond Rostand. Elle figure dans Chantecler, représenté et publié en 1910, dans une réplique de Chantecler à la Faisane : « Il n'est de grand amour qu'à l'ombre d'un grand rêve ! »
Le texte de Chantecler, établi d’après l’édition Fasquelle de 1910 et Gallica, reproduit directement cette phrase p. 168. Il documente l’auteur, l’œuvre, le contexte dramatique et une formulation identique à la citation publiée, à la ponctuation près.
Cette édition de 1910 constitue la première attestation documentée ici. Une entrée Dico-citations et une présentation SchoolMouv rattachent également la formule à Chantecler.
Conclusion : l’attribution à Edmond Rostand est confirmée, et la formulation exacte est attestée dans Chantecler en 1910.
La citation ne dit pas qu’un amour doit vivre dans l’illusion.
Elle ne remplace pas les gestes concrets par un rêve vague.
Elle suggère plutôt qu’un amour profond a besoin d’un horizon pour ne pas se réduire au quotidien.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’amour et de l’infini. Elle met en tension le désir d’absolu et l’expérience des limites…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’amour et de l’infini.
Elle met en tension le désir d’absolu et l’expérience des limites.
Elle ouvre vers le temps, la séparation et la fidélité.
Elle montre que l’amour se définit aussi par ce qu’il redoute de perdre.
Cette citation est bien attribuée à Sören Kierkegaard. La formulation française est une traduction d’un passage de Enten — Eller. Første Deel, dans Forførerens Dagbog, dont la première attestation indiquée remonte à l’édition de 1843.
La reproduction danoise du passage donne : « Hvad elsker Elskov? Uendelighed, — Hvad frygter Elskov? — Grændse. » Ce texte correspond au sens de « Qu’aime l’amour ? L’infinité. Que craint l’amour ? Des bornes. » et établit le caractère traduit de la citation française.
Une édition anglaise de 1944, dans Diary of the Seducer, p. 369, rend le même passage par « What does love love? Infinitude. What does love fear? Limitation. », ce qui corrobore sa localisation et son sens.
Conclusion : l’attribution à Kierkegaard est confirmée ; la formulation publiée est une traduction attestée d’un passage documenté dès 1843.
La citation ne dit pas qu’un amour réel doit ignorer toute limite.
Les limites peuvent aussi protéger la liberté et le respect dans une relation.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’amour et de la lucidité. Elle interroge la manière dont un sentiment intense modifie…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’amour et de la lucidité.
Elle interroge la manière dont un sentiment intense modifie la perception de l’autre et de soi-même.
Elle ouvre vers l’idéalisation, le désir, la confiance et la nécessité d’un regard capable de rester attentif.
Loin d’opposer amour et raison, elle décrit leur tension dans une image de lumière.
L’attribution de cette citation à Yvan Audouard reste incertaine. La formule circule sous son nom, mais aucun texte de l’auteur, aucune œuvre ni aucune localisation précise n’a été retrouvée pour l’établir directement.
La page Amour en citations, publiée en 2010, reproduit exactement « L'amour n'est pas aveugle, il est aveuglant » et l’attribue à Yvan Audouard. Elle ne fournit toutefois ni ouvrage, ni date d’origine, ni passage vérifiable.
Une seconde occurrence indépendante reprend la même formulation avec la même attribution, mais sans référence bibliographique supplémentaire. Ces reprises documentent donc la circulation de la citation, non sa présence dans les écrits d’Audouard.
Conclusion : l’attribution à Yvan Audouard reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La formule ne prétend pas que tout amour conduit forcément à l’erreur.
Elle décrit la puissance d’un sentiment qui peut éblouir, pas une incapacité définitive à juger.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de l’amour, du désir et de la réciprocité. Elle interroge les conditions nécessaires pour qu’un senti…Lire la suiteRéduire
La citation relève de l’amour, du désir et de la réciprocité.
Elle interroge les conditions nécessaires pour qu’un sentiment devienne relation partagée.
Elle ouvre vers l’attente, l’incertitude et la différence entre aimer, être aimé et imaginer l’amour.
Le thème central est la beauté fragile d’un lien encore au conditionnel.
Cette citation est probablement attribuable à Paul Géraldy, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans le texte de Toi et moi. Le descriptif officiel de l’éditeur la rattache à ce recueil et indique une première parution en 1913, sans donner de page ni de passage original consultable.
La page Hachette consacrée à Toi et moi reproduit exactement « Si tu m'aimais, et si je t'aimais, comme je t'aimerais ! » sous le nom de Paul Géraldy. La notice Google Books reprend le même descriptif et confirme l’auteur ainsi que l’édition Stock.
La page DicoCitations donne également la phrase à Géraldy, mais date Toi et moi de 1912, contre 1913 chez Stock. Cette divergence de datation ne permet pas davantage de localiser le passage dans l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Paul Géraldy reste probable ; la formulation exacte est reprise par plusieurs sources, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire probante.
La phrase ne déclare pas un amour réciproque et accompli.
Son intensité vient précisément de l’incertitude et du conditionnel.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’amour généreux. Elle ouvre sur le don, la gratuité et la place du calcul dans les …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’amour généreux.
Elle ouvre sur le don, la gratuité et la place du calcul dans les relations.
Elle invite à penser ce que l’on accepte de donner sans garantie de retour.
Son enjeu est d’allier l’élan du cœur à la préservation d’une relation juste.
Cette citation est probablement attribuable à Jacques de Bourbon Busset, mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans un passage primaire directement localisé. Elle est généralement rattachée à Tu ne mourras pas – Journal VII, publié chez Gallimard en 1978.
Une notice du Figaro reproduit exactement « Il faut aimer au-dessus de ses moyens » et l’associe à cet ouvrage. La bibliographie de l’Académie française confirme l’existence de Tu ne mourras pas – Journal VII en 1978, sans attester la présence de la phrase.
Une source pédagogique reprend la même attribution. À l’inverse, un autre répertoire la rattache à Les heures courtes (1969), titre absent de la bibliographie officielle consultée.
Conclusion : l’attribution à Jacques de Bourbon Busset reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La formule ne demande pas de se sacrifier jusqu’à l’épuisement.
Elle célèbre la générosité du cœur, non l’effacement de ses propres limites.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la mesure dans les relations humaines. Elle ouvre vers la question de l’hospitalité …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la mesure dans les relations humaines.
Elle ouvre vers la question de l’hospitalité : accueillir, oui, mais sans effacer le besoin d’espace.
Elle touche aussi au temps, car la durée transforme la perception d’une même présence.
Sous son ton ironique, elle interroge la frontière entre attachement, obligation sociale et lassitude.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Gandhi. Elle correspond à une variante d’un proverbe français attesté au XIXe siècle, avant la naissance de Gandhi en 1869.
Le Littré, à l’article « jour », donne directement : « Après trois jours, sa femme, un hôte et de la pluie sont trois choses dont on s’ennuie. » La version publiée ici raccourcit cette formulation, mais en conserve clairement la structure et le sens.
La notice du Catalogue collectif de France confirme les métadonnées de l’édition originale du Dictionnaire de la langue française, publiée entre 1863 et 1872. Le CNRTL date de 1867 le fascicule contenant l’article concerné, ce qui situe cette attestation avant Gandhi.
Conclusion : l’attribution à Gandhi est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe français attesté au XIXe siècle, dont la formulation publiée est une variante.
La phrase ne condamne pas la femme, l’hôte ou la pluie en eux-mêmes.
Le contresens serait d’y lire un mépris général, alors qu’elle vise surtout la lassitude née de la durée.
Elle parle moins des personnes que de la mesure nécessaire dans toute présence.
Une fois que vous aurez goûté au vol, vous marcherez à jamais les yeux tournés vers le ciel, car c'est là que vous êtes allés, et c'est là que toujours vous désirerez ardemment retourner.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’aspiration. La citation relie expérience, hauteur, désir et souvenir. Elle ouvre vers la libert…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’aspiration.
La citation relie expérience, hauteur, désir et souvenir.
Elle ouvre vers la liberté, la vocation, l’élévation et le retour impossible à l’ancien regard.
Elle montre qu’une découverte profonde n’ajoute pas seulement un souvenir : elle modifie le sens de la route.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Léonard de Vinci. Les recherches enregistrées rattachent son origine au scénario de I, Leonardo da Vinci (1965), écrit par John H. Secondari, dont la formule diffusée aujourd’hui constitue une variante.
Quote Investigator rapporte dans ce film la phrase : « And once you have tasted flight you will walk the earth with your eyes turned skyward; for there you have been, and there you would return. » Cette enquête secondaire précise aussi qu’aucun passage analogue n’a été retrouvé dans les écrits de Léonard.
Wikiquote classe la formule parmi les citations mal attribuées et décrit une diffusion ultérieure sous le nom de Léonard. Quotle corrobore l’attribution à Secondari et distingue la version du film de la variante populaire.
Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci est incorrecte ; l’origine documentée est le scénario de John H. Secondari pour le film de 1965.
La phrase ne dit pas seulement que voler est agréable.
Elle insiste sur la transformation durable produite par l’expérience.
Le contresens serait d’y voir une simple image d’évasion sans percevoir la nostalgie qu’elle contient.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’identité comme forme assumée. La citation relie tentation, effacement et danger de l’informe. E…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’identité comme forme assumée.
La citation relie tentation, effacement et danger de l’informe.
Elle ouvre vers les questions de style, de choix, de responsabilité et de singularité.
Elle rappelle qu’exister demande parfois de prendre une forme, même contestable ou fragile.
Albert Camus a bien écrit « La tentation la plus dangereuse : ne ressembler à rien » dans Carnets I. Mai 1935 – février 1942, sous une entrée d’avril 1937 ; l’attribution est directement vérifiée.
L’édition numérisée des Carnets I reproduit exactement la phrase à la page 35, dans la section datée d’avril 1937. Le volume a été publié à titre posthume en 1962.
Une version HTML du même recueil confirme la formulation et son contexte. Le dictionnaire Larousse attribue également la phrase à Camus et aux Carnets, apportant une corroboration lexicographique indépendante.
Conclusion : l’attribution à Camus, la formulation exacte et la localisation dans les Carnets I sont vérifiées directement dans une reproduction du texte publié.
La citation ne condamne pas l’originalité.
Elle vise l’informe, non la différence.
Le contresens serait de croire qu’il faudrait ressembler docilement aux autres.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache aux thèmes de l’art, de l’amour et de l’intuition. Elle pose la question de la place de la se…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache aux thèmes de l’art, de l’amour et de l’intuition.
Elle pose la question de la place de la sensibilité dans ce qui se crée ou se partage.
Elle ouvre sur le rapport entre inspiration, apprentissage et responsabilité relationnelle.
Son idée centrale est que certaines justesses se reconnaissent avant de pouvoir se démontrer.
Cette citation est bien attribuée à Anatole France : elle apparaît dans Le Jardin d’Épicure, publié en 1894. La formule diffusée reprend exactement le début d’une phrase plus longue.
Une reproduction de l’ouvrage par l’UQAM, à la page 27 du PDF, donne directement : « En art comme en amour, l’instinct suffit, et la science n’y porte qu’une lumière importune. » Cette source permet de vérifier le texte et son attribution dans l’œuvre.
L’édition de 1894 constitue ici la première attestation documentée. Une livraison de La Société nouvelle de 1895-1896 reproduit déjà le passage développé en l’attribuant explicitement à Anatole France, apportant une corroboration ancienne indépendante.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement à l’ouverture du passage attesté.
La formule ne rend pas inutiles l’apprentissage en art ni le respect et la communication en amour.
L’instinct peut guider, mais il ne dispense pas de responsabilité ni d’attention à l’autre.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amour douloureux. La citation relie sentiment, manque et souffrance. Elle ouvre vers la dépenda…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amour douloureux.
La citation relie sentiment, manque et souffrance.
Elle ouvre vers la dépendance affective, l’absence, l’idéalisation et la lucidité sentimentale.
Son centre reste la confusion possible entre aimer et souffrir de ne pas avoir.
Cette citation est probablement attribuable à Tahar Ben Jelloun, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans le texte de L’Auberge des pauvres. Les sources disponibles la rattachent à ce roman sans donner accès au passage original.
Cultivons nous reproduit exactement la citation et la présente, le 3 avril 2011, comme un extrait de L’Auberge des pauvres. Cette mention soutient l’attribution, mais reste indirecte puisqu’elle ne permet pas de contrôler le texte dans l’ouvrage.
Une seconde source de citations reproduit la même formulation et l’associe au même livre. Cette concordance renforce le rattachement à Tahar Ben Jelloun sans constituer une attestation textuelle directe.
Conclusion : l’attribution à Tahar Ben Jelloun reste probable ; la formulation exacte n’est pas retrouvée dans une source directement probante.
La citation ne dit pas que tout amour est souffrance.
Elle met en garde contre la confusion entre aimer et souffrir du manque.
La nuance porte sur certains usages du mot amour, pas sur l’amour entier.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la nécessité. La citation relie faim, sobriété, gaspillage et usage complet des ressources. Elle …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la nécessité.
La citation relie faim, sobriété, gaspillage et usage complet des ressources.
Elle ouvre vers des questions de manque, d’effort et d’économie pratique.
Elle rappelle que le besoin réel modifie les comportements plus vite que les discours.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe turc. La formule française correspond à une traduction d’un proverbe anglais ancien, explicitement signalée comme telle dans une source française du XIXe siècle.
Dans Gastronomiana, publié en 1870, Léon de Fos donne « Au cheval affamé nettoyer sa mangeoire » et précise en note : « Prov. anglais : An hungry horse makes a clean manger. » Cette mention établit directement le lien entre la version française et le proverbe anglais.
Le dictionnaire de Tilley signale des attestations anglaises à partir de James Howell en 1659, puis chez Ray en 1670 et Miège en 1687. Une étude parémiologique multilingue documente également la circulation de la formule parmi des équivalents français.
Conclusion : l’attribution à un proverbe turc est incorrecte ; la formule publiée est une traduction d’un proverbe anglais attesté dès le XVIIe siècle.
La citation ne réduit pas la faim à une leçon morale.
Elle ne moque pas le manque.
Elle rappelle seulement que la nécessité change la manière de consommer et d’agir.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la gourmandise. La citation relie appétit, excès, désir et insatisfaction. Elle ouvre vers les qu…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la gourmandise.
La citation relie appétit, excès, désir et insatisfaction.
Elle ouvre vers les questions de consommation, d’avidité et de maîtrise de soi.
Son intérêt tient à cette idée simple : tout manger n’apprend pas forcément à se contenter.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe italien. Les sources conservées la rattachent plutôt à la tradition téké, sans fournir toutefois de recueil ancien ou de document ethnographique permettant d’établir directement son origine.
La langue française reproduit exactement la formule et l’attribue à un proverbe téké. Cette occurrence confirme la circulation moderne de cette attribution, mais ne donne pas de référence historique précise.
Un répertoire de Citation Célèbre consacré aux proverbes téké classe la même phrase dans cette tradition. Une autre page du même site reprend encore cette attribution, ce qui contredit directement l’étiquette italienne publiée, sans apporter de preuve ancienne supplémentaire.
Conclusion : l’attribution au Proverbe italien est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine téké, dont l’attestation historique précise reste à documenter.
Le proverbe ne condamne pas le plaisir de manger.
Il vise l’envie qui persiste malgré l’abondance.
Le contresens serait de réduire la phrase à une remarque culinaire sans y voir la logique du désir.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la maîtrise des désirs. Le proverbe relie culte, discipline intérieure et dépassement des appétit…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la maîtrise des désirs.
Le proverbe relie culte, discipline intérieure et dépassement des appétits.
Il ouvre vers des questions proches : comment orienter le désir, quelle place donner au corps, que peut la pratique spirituelle contre l’excès ?
Il demande une lecture sobre, sans moralisme automatique.
L’attribution de cette citation à Proverbe Géorgien reste incertaine. Aucune forme géorgienne ni source parémiologique géorgienne probante n’est documentée, tandis que la formule circule sous l’étiquette plus large de « proverbe oriental ».
La définition de La langue française reproduit exactement « Le culte de Dieu mortifie la concupiscence » et la présente comme un proverbe oriental. Cette attestation prouve la circulation de la phrase, mais ne fournit ni texte géorgien, ni recueil, ni référence permettant de l’ancrer en Géorgie.
Citations.education classe également la formule parmi les proverbes orientaux. Un passage de Thomas d’Aquin traduit par Drioux offre seulement un parallèle d’idée entre culte de Dieu, prière et modération de la concupiscence ; il ne constitue pas la source de cette formulation.
Conclusion : l’attribution à un proverbe géorgien reste incertaine ; la phrase est attestée comme « proverbe oriental », mais sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source géorgienne suffisamment probante.
La citation ne condamne pas toute forme de désir.
Elle parle d’un désir excessif ou désordonné que la pratique spirituelle cherche à contenir.
Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’imprudence face au jeu et à l’argent. La citation relie pari, perte et absence de maîtrise. Ell…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’imprudence face au jeu et à l’argent.
La citation relie pari, perte et absence de maîtrise.
Elle ouvre vers les questions de dépendance, de tentation, de retenue et de responsabilité financière.
Elle rappelle que la prudence commence souvent par la capacité de fermer sa bourse.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée, et non d’une création personnelle de Gandhi. La version publiée avec « jamais » est une variante moderne d’une forme plus ancienne avec « point ».
Dans Le livre des proverbes français de 1842, Antoine Le Roux de Lincy donne, p. 113, « A bourse de joueur n’a point de loquet ». Il rattache cette forme aux « Prov. ruraux et vulgaux, Ms. » du XIIIe siècle : cette datation est donc rapportée par son recueil, et non vérifiée ici directement sur le manuscrit médiéval.
Le fac-similé de l’édition de 1842 confirme l’ouvrage. Une sélection de La langue française reproduit exactement « Bourse de joueur n’a jamais de loquet » et la classe comme proverbe français.
Conclusion : l’origine collective française est documentée et la formulation publiée correspond à une variante attestée du proverbe.
La citation ne parle pas d’un simple loisir pratiqué avec mesure.
Elle vise l’habitude de jouer qui laisse l’argent sans protection.
Le contresens serait d’en faire une critique de toute forme de plaisir.
Attribution réfutée · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la réciprocité affective. La citation relie attention, durée du lien et dépendance aux gestes reç…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la réciprocité affective.
La citation relie attention, durée du lien et dépendance aux gestes reçus.
Elle ouvre aussi vers les stéréotypes amoureux, la possession et les limites des comparaisons animales appliquées aux relations humaines.
Elle rappelle qu’une phrase sur l’amour peut éclairer une époque autant qu’un sentiment.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Karl Marx. Les références retrouvées la présentent comme un proverbe espagnol, sans document conservé la reliant à Marx.
Mon-poeme.fr reproduit exactement « L’amour de la femme et les caresses du chat durent aussi longtemps qu’on leur en donne » et la rattache aux « Maximes et sentences espagnoles ». Cette attribution soutient une origine proverbiale espagnole, mais la source ancienne évoquée n’a pas été directement consultée.
Cultivons nous reprend la même formulation parmi les proverbes espagnols. Une compilation supplémentaire mentionne également « Maximes et sentences espagnoles (1859) », sans permettre de traiter cette date comme une première attestation directement vérifiée.
Conclusion : l’attribution à Karl Marx est incorrecte ; les sources rattachent la formule à la tradition proverbiale espagnole, mais l’attestation ancienne de 1859 reste indirectement signalée.
La citation ne doit pas être lue comme une vérité générale sur les femmes.
Elle porte une comparaison datée et réductrice.
On peut la recentrer sur l’idée que l’affection demande réciprocité.