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Citations sur le thème « Devoir »

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68 citations · Page 2 sur 2

Oeil pour oeil, dent pour dent.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la justice rétributive. La citation rejoint la proportion, la réparation, la punition et les repr…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la justice rétributive.

La citation rejoint la proportion, la réparation, la punition et les représailles.

Elle ouvre vers une question centrale : répondre au tort doit-il restaurer l’équilibre ou reproduire la blessure ?

Elle rappelle que la mesure est au cœur de toute réflexion sur la sanction.

Source, contexte et précautions

L’Exode — chapitre 21 · Mechon-Mamre · Exode 21,24

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois. Son origine documentée se trouve dans la Bible hébraïque, en Exode 21,24. Le texte d’Exode 21,24 donne l’hébreu « עַיִן תַּחַת עַיִן, שֵׁן תַּחַת שֵׁן » accompagné de la traduction française « oeil pour oeil, dent pour dent ». La formulation diffusée correspond donc à une traduction attestée de ce passage. Une ressource consacrée à la traduction biblique explique que la formule chinoise 以眼還眼,以牙還牙 a été créée pour traduire cette maxime avant de devenir proverbiale en chinois. Cela documente une circulation chinoise ultérieure, non une origine chinoise de la sentence. Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois est incorrecte ; l’origine rétablie est Exode 21,24 dans la Bible hébraïque, dont la formule française est une traduction.

La phrase ne doit pas être réduite à un appel aveugle à la vengeance. Elle peut aussi signifier la proportion du retour. Le contresens serait d’y lire une permission d’escalade sans limite.

Vérification et explication complètes →

Le gibet ne perd pas ses droits.

Comprendre

Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la sanction. La citation rejoint la faute, la justice, la conséquence et la fatalité. Elle rappel…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la sanction.

La citation rejoint la faute, la justice, la conséquence et la fatalité.

Elle rappelle que certains actes laissent une dette difficile à effacer.

Dans une réflexion morale, elle met l’accent sur le retour des conséquences.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 1re édition, article « gibet » · 1694 · Académie française · tome 1, p. 522

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe russe. La formule est documentée dans la tradition proverbiale française dès la fin du XVIIe siècle, sous une variante presque identique. Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa première édition de 1694, atteste « Le gibet ne perd point ses droits » et en donne le sens proverbial. La version publiée, « Le gibet ne perd pas ses droits », ne remplace que « point » par « pas ». Le dictionnaire de Pierre-Marie Quitard, en 1842, recense encore « Le gibet ne perd jamais ses droits » parmi les proverbes de la langue française. Ces variantes montrent une tradition française ancienne et stable malgré de légères différences lexicales. Conclusion : l’attribution russe est incorrecte ; l’origine proverbiale française est rétablie, avec une variante attestée dès 1694.

La citation ne doit pas être lue comme une apologie de la violence. Elle exprime l’idée d’une sanction qui finit par rattraper la faute.

Vérification et explication complètes →

Etre en retard est un acte de violence.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le respect. La citation relie la ponctualité au rapport à autrui, au temps commun et à la respons…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le respect.

La citation relie la ponctualité au rapport à autrui, au temps commun et à la responsabilité quotidienne.

Elle ouvre vers les violences ordinaires, celles qui ne blessent pas par les coups mais par l’indifférence.

Elle permet aussi de réfléchir à la valeur morale des petits gestes.

Source, contexte et précautions

Le retard du transporteur terrestre de marchandises en droit interne · 2010 · Jonathan Marin · Épigraphe / citation « Etre en retard est un acte de violence »

L’attribution de cette citation à Gandhi reste incertaine. Aucune source primaire ni passage probant de ses écrits ou discours n’a été localisé pour « Être en retard est un acte de violence ». La première attestation retrouvée ici date de 2010 : un mémoire universitaire d’Aix-Marseille place la formule en épigraphe et l’attribue à Gandhi. Ce document atteste donc la circulation de l’attribution à cette date, sans établir son origine. La même année, Cultivons-nous reprend la phrase sous le nom de Gandhi, et La langue française confirme cet usage contemporain. Aucune de ces sources ne fournit cependant de référence textuelle directe à Gandhi, et aucune origine alternative sérieuse n’est documentée. Conclusion : l’attribution à Gandhi reste incertaine ; la formulation exacte est attestée dans des sources contemporaines, mais n’est pas retrouvée dans une source probante de Gandhi.

La citation ne vise pas les retards accidentels ou inévitables. Elle critique surtout le retard négligent, répété ou indifférent aux conséquences. Le cœur du propos est le respect du temps d’autrui.

Vérification et explication complètes →

Le mal est un mulet ; il est opiniâtre et stérile.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la stérilité du mal. La citation relie nuisance, obstination et absence de fécondité. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la stérilité du mal.

La citation relie nuisance, obstination et absence de fécondité.

Elle ouvre vers les questions de destruction, de répétition, de conflit et de création empêchée.

Elle rappelle qu’une force persistante n’est pas forcément une force vivante.

Source, contexte et précautions

Définitions : mal — Dictionnaire de français Larousse · Larousse · citation Victor Hugo, source « Fragments »

Cette citation est bien attribuée à Victor Hugo. La formulation exacte est attestée par une source de référence qui la rattache aux « Fragments », même si l’édition et la page du texte hugolien ne sont pas précisées. Le Larousse à l’entrée « mal » reproduit mot pour mot : « Le mal est un mulet ; il est opiniâtre et stérile », sous le nom de Victor Hugo, avec « Fragments » comme provenance. Cette notice soutient directement l’attribution et la formulation publiée. Le Larousse à l’entrée « mulet » reprend la même phrase, le même auteur et la même provenance. Cette seconde notice corrobore le repérage, sans apporter toutefois une localisation primaire plus précise. Aucun auteur concurrent significatif n’est documenté. Conclusion : l’attribution à Victor Hugo est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée par la référence disponible.

La citation ne dit pas que le mal serait faible ou sans effet. Elle dit qu’il peut persister tout en restant stérile. Le contresens serait de confondre stérilité et absence de danger.

Vérification et explication complètes →

Rendez le bien pour le bien et la justice pour le mal.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la justice. La citation relie réciprocité, bien, mal et mesure. Elle ouvre vers le pardon, la san…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la justice.

La citation relie réciprocité, bien, mal et mesure.

Elle ouvre vers le pardon, la sanction, la réparation et la différence entre justice et vengeance.

Elle rappelle qu’une réponse juste doit garder sa forme même lorsqu’elle affronte le mal.

Source, contexte et précautions

The Analects : Xian Wen · 14.34

Cette citation est solidement attribuée à Confucius dans les Entretiens (Analectes), livre XIV « Xian Wen », passage 14.34 ; la formulation française traduit directement le contraste du texte chinois. Le Chinese Text Project donne le passage : « 以直報怨,以德報德 », dans la réponse de Confucius à la question de rendre le bien pour le mal. La traduction de James Legge y exprime l’idée de répondre au tort par la justice et à la bonté par la bonté, ce qui correspond au sens de la version française. La base de terminologie de la pensée chinoise reproduit le même texte et documente la traduction de Legge. Analects.net confirme également le chinois, la numérotation et la traduction. Conclusion : l’attribution à Confucius et la localisation dans le passage 14.34 des Entretiens sont directement documentées et peuvent être considérées comme vérifiées.

La citation ne conseille pas de rendre le mal pour le mal. Elle ne demande pas non plus d’absorber toute faute par bonté. Elle place la justice entre la vengeance et la faiblesse.

Vérification et explication complètes →

La spéculation est un luxe, tandis que l'action est une nécessité.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est l’action. La citation relie réflexion, nécessité et engagement concret. Elle ouvre vers la décisi…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est l’action.

La citation relie réflexion, nécessité et engagement concret.

Elle ouvre vers la décision, la responsabilité, la pratique et les limites de l’abstraction.

Elle rappelle que la pensée doit parfois se traduire en geste.

Source, contexte et précautions

L’Évolution créatrice — page 47 · 1907 · p. 47 ; vue 65 du fac-similé

Cette citation est bien attribuée à Henri Bergson : la formulation exacte figure dans L’Évolution créatrice, publiée en 1907. Le passage est localisé à la page 47 de l’ouvrage. Le fac-similé Wikisource montre directement la phrase « La spéculation est un luxe, tandis que l’action est une nécessité » dans son contexte. Cette occurrence constitue ici une attestation directe du texte et de son attribution à Bergson. L’édition universitaire OBVIL reproduit le même passage, tandis que Larousse reprend exactement la formulation et la rattache également à L’Évolution créatrice. Conclusion : l’attribution à Henri Bergson est confirmée, avec une formulation exacte directement attestée dans L’Évolution créatrice en 1907.

La citation ne méprise pas la pensée. Elle ne dit pas qu’il faut agir sans réfléchir. Elle rappelle seulement que certaines situations exigent plus qu’une idée.

Vérification et explication complètes →

Le vin est innocent, l'ivrogne seul est coupable.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de la responsabilité. Elle distingue l’objet de l’usage que l’on en fait. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de la responsabilité.

Elle distingue l’objet de l’usage que l’on en fait.

Elle ouvre vers la mesure, l’excès, l’alcool, la maîtrise de soi et la tendance à rejeter la faute hors de soi.

Le proverbe rappelle que la lucidité commence lorsque l’on cesse d’accuser la chose pour regarder le geste.

Source, contexte et précautions

Les proverbes sur ivrogne · proverbes-francais.fr

Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois : les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe russe. La formulation française publiée circule sous cette attribution alternative, sans attestation russe ancienne directement vérifiée. Proverbes-francais.fr reproduit « Le vin est innocent, l’ivrogne seul est coupable » et l’attribue à un proverbe russe. La page mentionne Les proverbes de la langue russe (1783), mais le passage correspondant n’est pas reproduit ni directement vérifié dans cet ouvrage. Une seconde reprise donne la même formulation avec la même attribution russe, sans référence historique directe. Cette convergence soutient l’origine alternative, tandis qu’aucun élément conservé ne documente une origine chinoise. Conclusion : l’attribution au proverbe chinois est incorrecte ; l’origine rétablie est russe, sans attestation primaire directe de la formulation dans les sources conservées.

Le proverbe ne nie pas les dangers de l’alcool. Il ne justifie pas la consommation excessive. Il insiste sur la responsabilité de l’usage, sans innocenter les conséquences de l’abus.

Vérification et explication complètes →

Il ne faut pas jeter la faux en la moisson d'autrui.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est le respect d’autrui. La citation relie la limite morale à une image de récolte, de champ et d’out…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est le respect d’autrui.

La citation relie la limite morale à une image de récolte, de champ et d’outil.

Elle ouvre vers la propriété, le mérite, la loyauté et la juste distance.

Elle rappelle que le fruit d’un travail mérite protection.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de la langue française (Littré) — « moisson » · 1872-1877 · Émile Littré · Sens figuré de « moisson »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Karl Marx. Les sources conservées la rattachent à une expression proverbiale française ancienne, attestée sous une variante très proche. Dans le Dictionnaire de la langue française de Littré, à l’entrée « moisson », publié entre 1872 et 1877, figurent « Jeter la faux en la moisson d’autrui » et la variante « Il ne faut pas mettre la faucille dans la moisson d’autrui ». Cette référence atteste le noyau proverbial français correspondant à la citation moderne. Une entrée d’UneCitation.com reproduit exactement la formulation publiée et l’attribue à un proverbe français. La Langue française la classe de même, sans ajouter de preuve historique plus ancienne. Conclusion : l’attribution à Karl Marx est incorrecte ; l’origine rétablie est proverbiale française, la formulation actuelle étant une variante d’une expression attestée au XIXe siècle.

La citation ne condamne pas toute entraide. Elle vise l’intrusion ou l’appropriation. La nuance à garder est celle du respect du champ d’autrui.

Vérification et explication complètes →

Celui qui sans autorité tue un criminel se rend criminel lui-même.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la justice, envisagée comme cadre légitime de la punition. La citation relie crime, autorité, ven…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la justice, envisagée comme cadre légitime de la punition.

La citation relie crime, autorité, vengeance et responsabilité de l’acte.

Elle ouvre vers des questions proches : qui a le droit de punir, que vaut une sanction sans loi, comment empêcher la justice de devenir violence ?

Dans ce thème, elle rappelle que combattre le crime exige de ne pas adopter ses procédés.

Source, contexte et précautions

La Cité de Dieu, livre I, chapitre 21 · Ve siècle · Saint Augustin · Chap. 21, cas où l’homicide n’entraîne pas la culpabilité de meurtre

La formule figure bien chez Blaise Pascal, dans la quatorzième Provinciale de 1656, mais son attribution à Pascal comme auteur est incorrecte : il la présente explicitement comme une pensée de saint Augustin. Le passage correspondant se rattache à La Cité de Dieu, livre I, chapitre 21, où Augustin expose que, hors autorité légitime ou commandement divin, celui qui tue se rend coupable d’homicide. Le texte de la quatorzième Provinciale montre donc Pascal comme transmetteur de cette doctrine, non comme son créateur. Thomas d’Aquin cite déjà Augustin sur le même principe bien avant Pascal, ce qui renforce l’antériorité augustinienne de l’idée. Conclusion : la formulation française est attestée chez Pascal, mais elle y est explicitement attribuée à saint Augustin ; l’attribution à Pascal seul est incorrecte.

La citation ne défend pas le criminel ni ne nie la gravité de son acte. Elle refuse que la vengeance privée se déguise en justice. Le point central est l’absence d’autorité légitime.

Vérification et explication complètes →

La convoitise te rend esclave, car tu es né libre.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la liberté intérieure face au désir. La citation rejoint les questions de convoitise, d’envie, de…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la liberté intérieure face au désir.

La citation rejoint les questions de convoitise, d’envie, de possession et de maîtrise de soi.

Elle ouvre vers une réflexion sur ce qui nous gouverne réellement.

Son centre est cette tension : l’homme libre peut se perdre dans l’objet qu’il convoite.

Source, contexte et précautions

Citations sur l'esclave · La langue française · Entrée proverbiale

L’attribution de cette citation aux Proverbes orientaux reste incertaine. Deux sources modernes présentent plus précisément la formule comme un proverbe arabe, mais aucune ne fournit de texte original ni de référence historique permettant d’établir cette origine. La page de La langue française reproduit exactement « La convoitise te rend esclave, car tu es né libre » et l’attribue à un proverbe arabe. Cette occurrence documente la circulation moderne de la phrase et de cette attribution, sans en démontrer la provenance. La liste de Mon-poeme.fr reprend la même formulation sous la même étiquette arabe. Cette convergence reste indirecte : elle ne permet ni de localiser une forme arabe ancienne ni d’identifier une tradition précise. Conclusion : l’attribution orientale reste incertaine ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante pour établir son origine.

La citation ne condamne pas tout désir. Elle vise la convoitise qui domine et réduit la liberté. Vouloir quelque chose n’est pas encore en être esclave.

Vérification et explication complètes →

Se tuer, c'est un défi à Dieu.

Comprendre

Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 25/100

Cette attribution reste incertaine.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation touche aux thèmes de la vie, de la mort, de la foi et du désespoir. Elle met en scène une compréhension spir…Lire la suiteRéduire

La citation touche aux thèmes de la vie, de la mort, de la foi et du désespoir.

Elle met en scène une compréhension spirituelle d’un geste qui engage une souffrance profonde.

Elle ouvre vers les questions de la dignité, de la responsabilité et des représentations religieuses de la liberté humaine.

Le thème exige une lecture attentive, qui ne réduise jamais une détresse à une faute ou à une idée.

Source, contexte et précautions

L’attribution de cette citation à Julien Green reste incertaine. Aucun texte, ouvrage, journal, entretien ou autre document précis n’est identifié pour rattacher « Se tuer, c'est un défi à Dieu » à l’auteur publié. Aucune œuvre, date, page ni circonstance de formulation n’est documentée. La phrase n’a pas été retrouvée dans une source permettant d’en vérifier directement l’origine, et aucune première attestation n’est établie. Aucun élément disponible ne permet non plus de réattribuer la formule à un autre auteur. L’absence de contradiction documentée ne suffit toutefois pas à confirmer l’attribution à Julien Green. Conclusion : l’attribution à Julien Green reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source documentaire probante.

La citation exprime un jugement religieux ou existentiel ; elle ne décrit pas toutes les réalités de la souffrance suicidaire. Elle ne doit jamais servir à culpabiliser une personne en détresse.

Vérification et explication complètes →

Pardonne beaucoup aux autres; à toi, rien.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation touche aux thèmes du pardon, de l’exigence et de la responsabilité. Elle ouvre sur la façon dont on mesure l…Lire la suiteRéduire

La citation touche aux thèmes du pardon, de l’exigence et de la responsabilité.

Elle ouvre sur la façon dont on mesure les fautes d’autrui et les siennes propres.

Elle invite à chercher un équilibre entre rigueur morale et bienveillance envers soi.

Source, contexte et précautions

Septem sapientum sententiae · Antiquité tardive · Decimus Magnus Ausonius · Section « Cleobulus Lindius », ligne « Ignoscas aliis multa: nihil tibi »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Ausone comme auteur de la pensée. Dans Septem sapientum sententiae, la maxime latine « Ignoscas aliis multa: nihil tibi » apparaît sous l’en-tête « Cleobulus Lindius », c’est-à-dire Cléobule de Lindos ; la formule française en est une traduction. Le texte latin transmis sous le nom d’Ausone donne directement la sentence dans la section consacrée à Cléobule. Ausone apparaît ainsi comme le transmetteur du texte latin, tandis que l’attribution interne de la maxime renvoie à Cléobule. Le Dictionary of Quotations de Harbottle localise également la formule à « Cleobulus, 4 ». Larousse reproduit la traduction française et le latin, mais la classe sous Ausone sans expliciter cette attribution interne. Conclusion : l’attribution à Ausone comme auteur est incorrecte ; la maxime est attribuée à Cléobule de Lindos dans le texte transmis par Ausone.

La phrase ne doit pas justifier l’autopunition ni le mépris de soi. Elle peut être lue comme un appel à l’exigence, à équilibrer par une nécessaire compassion envers soi-même.

Vérification et explication complètes →

La nécessité est la meilleure des vertus.

Comprendre

Attribution incertaine · Paraphrase attribuée · Niveau de preuve 55/100

Cette attribution reste incertaine. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la nécessité et de la responsabilité. Elle met en relation l’urgence, la décision et l…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la nécessité et de la responsabilité.

Elle met en relation l’urgence, la décision et le jugement moral.

Elle ouvre vers les dilemmes, les exceptions et la manière dont les circonstances modifient l’action.

Son idée centrale est que la contrainte peut éclairer une décision, sans jamais supprimer l’exigence de discernement.

Source, contexte et précautions

The Two Gentlemen of Verona (Modern) — Act 4, Scene 1 · 1623 · William Shakespeare; Internet Shakespeare Editions · Acte IV, scène 1; ligne 4.1.64 / 1606

Cette formule française est rapprochée de William Shakespeare et de The Two Gentlemen of Verona, imprimé en 1623, mais elle n’en constitue pas une citation exacte : l’attribution reste incertaine. L’Internet Shakespeare Editions donne à l’acte IV, scène 1, la formule « To make a virtue of necessity », également présente dans le texte du MIT Shakespeare. « La nécessité est la meilleure des vertus » transforme cependant cette expression en une affirmation différente. La prudence est renforcée par The Phrase Finder, qui indique que « make a virtue of necessity » est une expression antérieure à Shakespeare. Une notice moderne attribue bien la version française à Shakespeare, sans référence textuelle. Conclusion : le lien avec un passage shakespearien est réel, mais la formulation française exacte n’est pas établie comme une citation de Shakespeare.

La nécessité ne justifie pas n’importe quel acte simplement parce qu’il est présenté comme urgent. Il faut distinguer une contrainte réelle d’un prétexte utilisé pour éviter sa responsabilité.

Vérification et explication complètes →

L'homme qui veut vivre sans soupçon, Il se doit bien garder de faire trahison.

Comprendre

Rattachement probable · Variante documentée · Niveau de preuve 75/100

Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est celui de la loyauté. Le proverbe relie trahison, soupçon et réputation morale. Il ouvre vers la f…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est celui de la loyauté.

Le proverbe relie trahison, soupçon et réputation morale.

Il ouvre vers la fidélité, la confiance, la parole tenue et la responsabilité envers autrui.

Il rappelle qu’une vie claire se construit d’abord par des actes sans duplicité.

Source, contexte et précautions

Richesse du proverbe – vol. 1. Le proverbe au Moyen Âge · Jean-Claude Faucon · vers 24218 de la Chanson de Bertrand du Guesclin

Cette citation est probablement attribuable à Proverbe français, plus précisément à une tradition sentencieuse française médiévale. Une forme très proche est documentée dans la Chanson de Bertrand du Guesclin. Dans son étude universitaire, Jean-Claude Faucon cite au vers 24218 : « Li homs qui veult vivre sans souspeçon, / H se doit bien garder de faire traison ». Il analyse ce passage parmi les propos sentencieux de l’œuvre, ce qui soutient fortement son ancienneté et son contexte français, sans établir à lui seul une origine proverbiale anonyme certaine. Une notice de La langue française reproduit la formulation modernisée et l’étiquette comme proverbe du XIVe siècle. La citation publiée apparaît ainsi comme une modernisation linguistique du texte médiéval documenté. Conclusion : l’attribution à un proverbe français reste probable ; une variante médiévale très proche est clairement documentée, mais son statut proverbial anonyme n’est pas directement établi.

Le proverbe ne garantit pas qu’une personne loyale ne sera jamais soupçonnée. Il dit seulement que la trahison nourrit légitimement la méfiance. Le contresens serait de croire que toute suspicion prouve une faute.

Vérification et explication complètes →

La luxure n'égare pas les gens, les gens s'égarent eux-mêmes.

Comprendre

Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du désir et de la responsabilité. Elle ouvre vers la maîtrise de soi, le consentement et la manière d…Lire la suiteRéduire

La citation relève du désir et de la responsabilité.

Elle ouvre vers la maîtrise de soi, le consentement et la manière d’assumer ses choix.

Elle invite à réfléchir au point où une impulsion devient un acte dont on doit répondre.

Source, contexte et précautions

金瓶梅詞話萬歷本 — 第三回 · époque Wanli · Lanling Xiaoxiao Sheng (pseudonyme ; auteur réel inconnu) · Chapitre 3, premier vers du poème liminaire

La formule est attribuée à Gandhi, mais elle correspond à un dicton chinois attesté dans le Jin Ping Mei plusieurs siècles avant lui ; l’attribution à Gandhi est donc incorrecte. Le chapitre 3 du Jin Ping Mei reproduit « 色不迷人人自迷 », dont le sens est que ce n’est pas le désir qui égare les personnes, mais qu’elles s’égarent elles-mêmes. Le chapitre 81 reprend la même formule dans un parallèle proverbial avec le vin. Une étude universitaire en donne la traduction anglaise « Lust does not delude people, they delude themselves », confirmant la correspondance avec la version française. Conclusion : l’attribution à Gandhi est incorrecte ; la formule est attestée dans le Jin Ping Mei dès l’époque Ming.

La phrase ne doit pas servir à culpabiliser le désir ni à juger la sexualité consentie. Elle parle de responsabilité personnelle, qui suppose liberté, consentement et absence de contrainte.

Vérification et explication complètes →

Un bon père de famille doit être partout, Dernier couché premier debout.

Comprendre

Rattachement confirmé · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la responsabilité familiale. La citation relie vigilance, dévouement et organisation du foyer. El…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la responsabilité familiale.

La citation relie vigilance, dévouement et organisation du foyer.

Elle ouvre vers les thèmes du soin, du travail invisible, de la transmission et de la répartition des rôles.

Elle rappelle que l’autorité véritable se reconnaît d’abord dans le service rendu.

Source, contexte et précautions

Proverbes français — fiche pédagogique · Académie de Versailles · item 4

Cette citation est bien attribuée à Proverbe français. Un document pédagogique institutionnel consacré aux proverbes français reproduit exactement la formulation publiée. La fiche de l’Académie de Versailles donne à l’item 4 : « Un bon père de famille doit être partout, dernier couché premier debout. » Elle constitue ici la preuve la plus solide de l’attribution proverbiale française et de la forme exacte de la phrase, sans renseigner son ancienneté. Citation Célèbre reprend la même formulation sous l’étiquette de proverbe français. Dico-citations conserve une variante proche, « Dernier couché, premier debout, doit être chaque maître partout », qui témoigne de la circulation du même motif proverbial. Conclusion : l’attribution au proverbe français est confirmée et la formulation publiée est exactement attestée ; les sources réunies ne permettent toutefois pas d’en dater l’origine.

Le proverbe ne doit pas être lu comme une règle réservant le soin du foyer au père seul. Il exprime une vision traditionnelle de la responsabilité domestique. Le sens actuel peut porter sur toute personne qui veille réellement sur les siens.

Vérification et explication complètes →

De quatre choses nous avons plus que nous ne croyons : des péchés, des dettes, des années et des ennemis.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la conscience de soi. La citation rejoint la faute, la dette, l’âge et les relations hostiles. El…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la conscience de soi.

La citation rejoint la faute, la dette, l’âge et les relations hostiles.

Elle ouvre vers la question de nos angles morts : que minimisons-nous dans notre propre histoire ?

Elle rappelle que la sagesse exige un regard moins complaisant sur ses comptes intérieurs.

Source, contexte et précautions

Proverbs and Their Lessons · 1861 · Richard Chenevix Trench · Lecture IV, p. 78-79

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français : les sources conservées la rattachent plutôt à une tradition proverbiale persane. La plus ancienne attestation documentée ici se trouve chez Richard Chenevix Trench, dans Proverbs and Their Lessons, 5e édition, publiée à Londres en 1861. Dans le texte de Trench, une formule anglaise très proche — « Of four things every man has more than he knows: of sins, of debts, of years, and of foes » — est explicitement qualifiée de « Persian ». Cette source rapporte donc une origine persane, sans toutefois fournir de texte persan ni de référence primaire dans cette langue. Une source française moderne reproduit exactement la variante publiée en français et l’attribue également à un proverbe persan. Cette convergence renforce l’origine rétablie, mais demeure indirecte. Conclusion : l’attribution à un proverbe français est incorrecte ; les sources rattachent la formule à un proverbe persan, sans source persane primaire identifiée ici.

La phrase ne réduit pas la vie à des charges négatives. Elle rappelle seulement que l’être humain sous-estime souvent ce qui le suit. Le contresens serait d’en faire une vision uniquement sombre de l’existence.

Vérification et explication complètes →

Louer ou censurer ce que tu ne comprends pas peut causer préjudice.

Comprendre

Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100

Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la prudence du jugement. La citation rejoint la connaissance, la critique, l’éloge et la responsa…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la prudence du jugement.

La citation rejoint la connaissance, la critique, l’éloge et la responsabilité intellectuelle.

Elle ouvre vers la question de ce qui autorise une évaluation juste.

Elle rappelle qu’un jugement sans compréhension est moins une opinion qu’un risque.

Source, contexte et précautions

Frammenti letterari e filosofici · 1908 · Leonardo da Vinci; éd. Edmondo Solmi · section LII « Sentenze, proverbi e simboli », p. 211

Léonard de Vinci est bien à l’origine de cette maxime, publiée en 1908 dans les Frammenti letterari e filosofici édités par Edmondo Solmi ; la citation française en reformule le sens et ne constitue pas une traduction littérale. L’édition Solmi, section LII, p. 211, donne directement : « Mal fai se laudi e peggio se riprendi la cosa, quando ben tu non la intendi. » Le texte signifie qu’il est mauvais de louer ce que l’on ne comprend pas bien, et pire encore de le blâmer. La Bibliotheca Augustana reproduit une variante très proche en la rattachant au Codice Atlantico, mais ce repérage est ici celui de cette édition en ligne et non d’un fac-similé manuscrit directement vérifié. L’UNESCO propose par ailleurs une traduction française fidèle qui confirme le sens général. Conclusion : l’attribution à Léonard de Vinci et le contenu de la maxime sont solidement établis ; la formulation française publiée est toutefois une paraphrase condensée du texte italien.

La phrase ne demande pas de ne jamais juger. Elle exige seulement que le jugement repose sur une compréhension suffisante. Le contresens serait de confondre prudence intellectuelle et silence permanent.

Vérification et explication complètes →

En buvant l’'eau du puits, n’'oubliez pas ceux qui l’'ont creusé.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la gratitude. La citation relie bénéfice présent, mémoire et travail des prédécesseurs. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la gratitude.

La citation relie bénéfice présent, mémoire et travail des prédécesseurs.

Elle ouvre vers les thèmes de l’héritage, de la transmission, de la solidarité et du respect des anciens.

Elle rappelle que reconnaître ce que l’on reçoit n’empêche pas d’avancer ; cela donne simplement une mémoire à l’action.

Source, contexte et précautions

吃水不忘挖井人 世代怀念毛主席 · 1976-09-18 · 人民日报 · p. 3

Cette formule relève d’une origine proverbiale chinoise, conforme à l’attribution publiée à Proverbe chinois. La phrase française traduit fidèlement le dicton moderne « 吃水不忘挖井人 », qui invite à ne pas oublier celui qui a creusé le puits dont on boit l’eau. Une archive du Quotidien du Peuple atteste directement cette formule dans l’édition du 18 septembre 1976, p. 3. Elle fournit ainsi une attestation textuelle chinoise précise du dicton. Une étude consacrée à l’origine de l’expression rapporte que des recherches éditoriales ont retrouvé une occurrence dès 1951 dans le même journal et que la formule a été intégrée aux manuels scolaires à partir de 1952. Cette source secondaire situe donc sa diffusion au XXe siècle, sans établir une origine antique. Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française publiée constitue une traduction attestée du dicton « 吃水不忘挖井人 ».

Le proverbe ne demande pas de vivre dans une dette écrasante envers le passé. Le contresens serait d’interdire toute autonomie au nom de la reconnaissance. Il rappelle simplement que bénéficier d’un bien oblige à ne pas effacer ceux qui l’ont préparé.

Vérification et explication complètes →

Le droit est un sabre tranchant.

Comprendre

Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100

Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la justice, envisagée comme force d’action. La citation ouvre vers l’autorité, la responsabilité,…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la justice, envisagée comme force d’action.

La citation ouvre vers l’autorité, la responsabilité, la mesure et les dangers de l’abus.

Elle rappelle que le droit n’est pas seulement un texte : il tranche des intérêts, des fautes et des vies.

Le sabre impose une question centrale : qui le tient, et avec quelle intention ?

La sagesse du proverbe tient à cette tension entre protection et menace.

Source, contexte et précautions

Citations sur le droit · La langue française · Entrée « Le droit est un sabre tranchant »

L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. La formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante, et les sources qui lui donnent une origine la présentent plutôt comme un proverbe arabe. La page Citations sur le droit reproduit exactement « Le droit est un sabre tranchant » et l’attribue à un proverbe arabe. Cette attribution est toutefois indirecte : aucun recueil ancien, texte original ou contexte historique précis n’y est cité. L’Université Toulouse Capitole emploie également la formule en écrivant qu’un « proverbe arabe » la disait. Cette seconde mention renforce la contradiction avec l’étiquette chinoise, mais ne suffit pas davantage à établir une origine arabe certaine. Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante, et l’origine arabe demeure seulement rapportée par des sources indirectes.

Le proverbe ne dit pas que le droit serait mauvais en soi. Il avertit contre son usage brutal, imprudent ou intéressé. La lame peut servir la justice, mais elle exige une main sûre.

Vérification et explication complètes →

Celui qui est sage de coeur reçoit les préceptes, mais celui qui est insensé des lèvres court à sa perte.

Comprendre

Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Cette formule relève d’une origine collective.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la sagesse et de la parole. Elle ouvre vers la différence entre apprendre, répéter et …Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la sagesse et de la parole.

Elle ouvre vers la différence entre apprendre, répéter et comprendre.

Elle invite à faire de l’écoute une pratique active du discernement.

Source, contexte et précautions

La Sainte Bible par Louis Segond 1910 · 1910 · Louis Segond (traduction) · Proverbes 10:8

Cette formule relève d’une origine biblique collective et correspond à Bible, Proverbes 10:8. Dans la traduction Louis Segond de 1910, le verset oppose celui qui est « sage de coeur » à « l’insensé des lèvres ». La traduction Louis Segond de Proverbes 10:8 reproduit : « Celui qui est sage de coeur reçoit les préceptes, Mais celui qui est insensé des lèvres court à sa perte. » La version diffusée ne diffère que par la minuscule après la virgule. Les variantes signalées dans d’autres traductions bibliques portent sur le choix des mots, non sur l’identification du verset. Ici, la formulation publiée correspond à celle de Segond 1910, à cette différence typographique près. Conclusion : l’origine biblique collective est documentée et la formulation diffusée est exacte dans la version Louis Segond 1910.

Elle ne demande pas une obéissance aveugle à tout précepte. Elle critique l’insouciance verbale, non le questionnement ou l’esprit critique.

Vérification et explication complètes →

Qui aime bien châtie bien.

Comprendre

Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’éducation et de l’exigence bienveillante. Elle interroge la frontière entre cor…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’éducation et de l’exigence bienveillante.

Elle interroge la frontière entre corriger, protéger et dominer.

Elle ouvre vers l’autorité, le respect, la responsabilité et les conditions d’une parole ferme mais juste.

Source, contexte et précautions

« Qui aime bien châtie bien » : signification et origine du proverbe · 2023-05-24 · Sylvie Brunet

Proverbe généralement rattaché à la tradition anglaise.

Cette formule ne justifie ni la violence ni l’humiliation. Une correction n’est bienveillante que si elle reste proportionnée, respectueuse et réellement tournée vers le bien de l’autre.

Vérification et explication complètes →

Le meilleur de vos serviteurs est celui qui ne cherche pas à entendre de vous ce qu'il souhaite, mais à souhaiter ce qu'il a entendu.

Comprendre

Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème de l’écoute et de l’obéissance intérieure. Elle interroge la place du désir personnel f…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème de l’écoute et de l’obéissance intérieure.

Elle interroge la place du désir personnel face à une parole reçue comme légitime.

Elle ouvre vers les thèmes de l’humilité, du service, de la foi et du discernement.

Son thème central reste la transformation du désir par une écoute sincère.

Source, contexte et précautions

Confessiones (PL/CSEL), Liber X, Caput XXVI · texte antique ; édition PL/CSEL consultée 2026-08-26 · Augustin d'Hippone · Livre X, chapitre XXVI, §37

Saint Augustin est bien l’auteur du passage à l’origine de cette citation dans les Confessions, composées vers 397–401 ; l’attribution est directement établie par le texte latin. L’édition comparée PL/CSEL, livre X, chapitre XXVI, §37, donne : « Optimus minister tuus est, qui non magis intuetur hoc a te audire quod ipse voluerit, sed potius hoc velle quod a te audierit. » La phrase française en restitue fidèlement le sens. La version latine du livre X sur Wikisource confirme le même passage. Dicocitations reproduit la traduction française exacte, mais avec une numérotation légèrement différente ; cette localisation secondaire ne prévaut pas sur l’édition latine consultée. Conclusion : l’attribution à saint Augustin et l’origine dans les Confessions sont solidement établies.

La citation ne défend pas une soumission aveugle à n’importe quelle autorité. Elle parle d’une écoute fidèle dans un rapport de service ou de foi. Le contresens serait d’en faire une justification de l’effacement de soi devant tout pouvoir.

Vérification et explication complètes →

Appliquez-vous à garder en toute chose le juste milieu.

Comprendre

Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100

Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation relève du thème de la sagesse, de la modération et du discernement. Elle invite à choisir la proportion plut…Lire la suiteRéduire

La citation relève du thème de la sagesse, de la modération et du discernement.

Elle invite à choisir la proportion plutôt que la démesure.

Elle ouvre vers les habitudes, les émotions et l’éthique de l’action.

Son axe central est que le juste ne se confond pas avec le maximum, mais avec l’équilibre adapté.

Source, contexte et précautions

Analects — Yao Yue · texte antique · Chinese Text Project · Analectes XX.1

Cette citation ne doit pas être attribuée à Confucius. Dans les Analectes XX.1, l’injonction correspondante est prononcée par l’empereur Yao à l’adresse de Shun, et la formulation publiée est une légère variante de la traduction française documentée. Le texte des Analectes sur Chinese Text Project donne le passage chinois et identifie explicitement Yao comme locuteur. Une reproduction de la traduction de Séraphin Couvreur rend ce passage par « Appliquez-vous à garder en toutes choses le juste milieu ». La version diffusée remplace seulement « en toutes choses » par « en toute chose ». Une notice Larousse l’attribue à Confucius et la localise en « Entretiens, X, 20 », en contradiction avec le passage documenté en XX.1. Conclusion : l’attribution à Confucius est incorrecte ; l’origine est rétablie comme une parole de l’empereur Yao dans les Analectes.

Le juste milieu ne signifie pas qu’il faut toujours couper la différence en deux. Certaines situations exigent une position ferme ; la mesure consiste alors à agir sans démesure.

Vérification et explication complètes →

Et prioit Alexandre de luy pardonner ce qu'il ne luy pouvoit faire plus longue compagnie, ains estoit contraint de se partir d'avec lui.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
La citation se rattache au thème du pardon. Elle associe le pardon à une séparation contrainte, non à une faute spectacu…Lire la suiteRéduire

La citation se rattache au thème du pardon.

Elle associe le pardon à une séparation contrainte, non à une faute spectaculaire.

Elle ouvre vers les questions de devoir, de présence, de loyauté et d’excuse.

Son intérêt tient à la nuance : partir peut demander pardon lorsque la relation rend l’absence sensible.

Source, contexte et précautions

Littré — définition de « compagnie » · Émile Littré · XVIe siècle : Amyot, Démétr. 49

Cette citation est bien attribuée à Jacques Amyot, dans sa traduction française de Plutarque. La formulation publiée est attestée exactement et localisée dans Démétrios, 49. Le Littré, à l’entrée « compagnie », reproduit : « Et prioit Alexandre de luy pardonner ce qu'il ne luy pouvoit faire plus longue compagnie, ains estoit contraint de se partir d'avec lui. » Il classe l’exemple au XVIe siècle et renvoie explicitement à « Amyot, Démétr. 49 ». Dico-citations reprend la même phrase et le même repère sous le nom de Jacques Amyot. Cette source est indirecte, mais elle corrobore la localisation fournie par le Littré. Conclusion : l’attribution à Jacques Amyot est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement avec un repère précis dans Démétrios.

La citation ne dit pas que le personnage abandonne Alexandre par indifférence. Le contresens serait d’y voir une rupture volontaire ou froide. Elle insiste au contraire sur la contrainte et sur le désir d’être pardonné.

Vérification et explication complètes →

Savez-vous quel est le plus sûr moyen de rendre votre enfant misérable ? C'est de l'accoutumer à tout obtenir.

Comprendre

Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation se rattache au thème de l’éducation et de la frustration. Elle interroge la manière dont les adultes répo…Lire la suiteRéduire

Cette citation se rattache au thème de l’éducation et de la frustration.

Elle interroge la manière dont les adultes répondent au désir des enfants.

Elle ouvre vers l’autonomie, la patience, la responsabilité et le rapport à la consommation.

Son enjeu est de distinguer l’amour qui accompagne de la complaisance qui laisse tout passer.

Source, contexte et précautions

Émile, ou De l’éducation — Livre II · 1762 · Jean-Jacques Rousseau · Livre II

Jean-Jacques Rousseau est bien l’auteur de cette formule, publiée dans Émile, ou De l’éducation en 1762, au livre II. Le texte transmis correspond presque mot pour mot à la citation actuelle. L’édition de 1852 sur Wikisource donne : « Savez-vous quel est le plus sûr moyen de rendre votre enfant misérable ? c’est de l’accoutumer à tout obtenir ; ». La formulation, l’auteur et la localisation sont donc directement vérifiables dans l’œuvre. Une édition ancienne de 1782 reproduit le même passage avec l’orthographe de l’époque, offrant un contrôle textuel indépendant. Conclusion : l’attribution à Rousseau, la formulation et la localisation dans le livre II d’Émile sont vérifiées.

La citation ne recommande pas de priver l’enfant de ce dont il a besoin. Elle critique la satisfaction systématique des désirs, non la générosité ni le soin.

Vérification et explication complètes →

Le gibet ne perd jamais ses droits.

Comprendre

Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100

Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Cette citation relève du thème de la conséquence et de la responsabilité. Elle met en scène le lien tenace entre un acte…Lire la suiteRéduire

Cette citation relève du thème de la conséquence et de la responsabilité.

Elle met en scène le lien tenace entre un acte et ce qui peut en découler.

Le gibet fonctionne comme une figure extrême de la sanction, au-delà de la simple réprimande.

Elle ouvre vers des questions proches : justice, dette morale, culpabilité, répit trompeur et retour du danger.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes et des locutions proverbiales de la langue française · 1842 · Pierre-Marie Quitard · p. 425, entrée « gibet »

Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois. Elle est documentée comme proverbe français au XIXe siècle, avec une attestation datée de 1842 chez Pierre-Marie Quitard. La reproduction du Dictionnaire étymologique, historique et anecdotique des proverbes donne, à la page 425 sous l’entrée « gibet », la formule exacte « Le gibet ne perd jamais ses droits ». L’ouvrage est consacré aux proverbes et locutions proverbiales de la langue française et fournit ici le contexte documentaire qui rattache la phrase à ce répertoire. Cette attestation de 1842 est la première documentée pour cette citation. Elle repose sur une reproduction de référence du passage, et non sur une origine chinoise ; aucune source fournie ne soutient cette dernière attribution. Conclusion : l’attribution chinoise publiée est incorrecte ; l’origine rétablie est proverbiale française, avec la formulation exacte attestée en 1842.

Le proverbe ne célèbre pas la violence ni l’exécution. Il ne demande pas de punir sans nuance. Il rappelle surtout que certaines conséquences restent possibles tant qu’elles n’ont pas été levées.

Vérification et explication complètes →

Il faut prendre le bénéfice avec les charges.

Comprendre

Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100

Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.

Dans quel sens utiliser cette citation ?
Le thème principal est la responsabilité. La citation touche au profit, au coût et à la maturité du choix. Elle ouvre ve…Lire la suiteRéduire

Le thème principal est la responsabilité.

La citation touche au profit, au coût et à la maturité du choix.

Elle ouvre vers une question pratique : quel poids accepte-t-on avec ce que l’on gagne ?

Son sens central tient dans l’unité entre avantage et obligation.

Source, contexte et précautions

Dictionnaire de l’Académie française, 1re édition — « benefice » · 1694 · Académie française · article « benefice », p. 97

Cette formule relève bien d’une origine proverbiale française, conformément à son attribution à Proverbe français. La plus ancienne attestation retrouvée pour cette recherche date de 1694, dans la première édition du Dictionnaire de l’Académie française. À l’article « benefice », p. 97, le Dictionnaire de l’Académie française de 1694 donne directement « Il faut prendre le Benefice avec les charges » et l’introduit explicitement comme proverbe. L’orthographe ancienne de « Benefice » ne change ni la formulation ni le sens. Cette source de référence établit donc à la fois l’ancienneté documentée de la phrase et son statut proverbial en français, sans attribution à un auteur individuel ni contradiction signalée. Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée est attestée exactement dès 1694.

La phrase ne demande pas d’accepter toutes les contraintes injustes. Elle rappelle seulement qu’un avantage réel comporte souvent une part de responsabilité.

Vérification et explication complètes →