Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’évolution des règles. La citation relie temps, autorité et priorité normative. Elle ouvre vers …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’évolution des règles.
La citation relie temps, autorité et priorité normative.
Elle ouvre vers le droit, la réforme, la mise à jour des pratiques et la tension entre tradition et nouveauté.
Elle rappelle qu’une société règle souvent ses conflits en ordonnant les textes dans le temps.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. Elle correspond à une maxime juridique latine, « Leges posteriores priores contrarias abrogant », dont la formulation française publiée constitue une traduction du principe selon lequel les lois postérieures abrogent les lois antérieures qui leur sont contraires.
Le recueil Legal maxims, with observations and cases donne cette maxime sous le numéro XLVI, avec traduction anglaise et discussion juridique. Cette source établit directement l’ancrage latin de la formule.
Un rapport du Comité des droits de l’homme des Nations unies emploie également la maxime et l’explicite en français comme règle d’abrogation des lois antérieures contraires. Il confirme ainsi son usage juridique moderne.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; l’origine rétablie est une maxime juridique latine, et la citation française en est une traduction.
La phrase ne dit pas que toute nouveauté est meilleure.
Elle parle d’un ordre de priorité entre règles concurrentes.
Le contexte juridique ou normatif reste essentiel.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la justice, envisagée comme force d’action. La citation ouvre vers l’autorité, la responsabilité,…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la justice, envisagée comme force d’action.
La citation ouvre vers l’autorité, la responsabilité, la mesure et les dangers de l’abus.
Elle rappelle que le droit n’est pas seulement un texte : il tranche des intérêts, des fautes et des vies.
Le sabre impose une question centrale : qui le tient, et avec quelle intention ?
La sagesse du proverbe tient à cette tension entre protection et menace.
L’attribution de cette citation à Proverbe chinois reste incertaine. La formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante, et les sources qui lui donnent une origine la présentent plutôt comme un proverbe arabe.
La page Citations sur le droit reproduit exactement « Le droit est un sabre tranchant » et l’attribue à un proverbe arabe. Cette attribution est toutefois indirecte : aucun recueil ancien, texte original ou contexte historique précis n’y est cité.
L’Université Toulouse Capitole emploie également la formule en écrivant qu’un « proverbe arabe » la disait. Cette seconde mention renforce la contradiction avec l’étiquette chinoise, mais ne suffit pas davantage à établir une origine arabe certaine.
Conclusion : l’attribution à un proverbe chinois reste incertaine ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante, et l’origine arabe demeure seulement rapportée par des sources indirectes.
Le proverbe ne dit pas que le droit serait mauvais en soi.
Il avertit contre son usage brutal, imprudent ou intéressé.
La lame peut servir la justice, mais elle exige une main sûre.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de la justice et de la grandeur morale. Elle oppose l’éclat extérieur à la valeur d’u…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de la justice et de la grandeur morale.
Elle oppose l’éclat extérieur à la valeur d’un comportement équitable.
Elle ouvre sur les critères par lesquels on juge une vie ou une autorité.
Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans la Satire XI, vers 85 ; dans le texte continu, la phrase est précédée de « que », tandis que la citation isolée commence directement par « Jamais ».
Le corpus ARTFL de l’Université de Chicago reproduit le passage dans une édition Droz de 1932 et permet de le lire dans son contexte : « que jamais on n'est grand qu'autant que l'on est juste. » Le retrait de la conjonction initiale lors de l’isolement de la sentence ne modifie pas sa formulation essentielle.
Une anthologie d’E. Aubert publiée en 1907 reproduit déjà la formule et la localise également dans la Satire XI, corroborant l’auteur et l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation diffusée est exacte dans son emploi comme sentence isolée.
Elle ne réduit pas la justice à l’application mécanique d’une règle.
Elle lie la grandeur à l’équité, non au seul pouvoir de décider.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité individuelle. La citation relie la foi, la conscience et le refus de l’anonymat…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité individuelle.
La citation relie la foi, la conscience et le refus de l’anonymat moral.
Elle ouvre vers des questions proches : qu’est-ce qu’un individu face au groupe, et jusqu’où peut-on se cacher derrière l’opinion commune ?
Elle invite à penser la personne non comme fragment de foule, mais comme être appelé à répondre de lui-même.
Cette citation est bien attribuée à Sören Kierkegaard. Elle correspond à un passage danois de Sygdommen til Døden (La Maladie à la mort), publié en 1849, et la formulation française en est une traduction.
Le texte danois reproduit sur Tekstnet donne : « derfor er Gud »Dommeren«, fordi for ham ingen Mængde er, men kun Enkelte ». Le passage exprime directement l’idée que Dieu est « le Juge » parce que, devant lui, il n’y a pas de foule mais seulement des individus.
Une traduction anglaise de l’ouvrage restitue le même sens. L’étude The Sin of the Sign cite également ce passage anglais en l’attribuant à Kierkegaard.
Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard est confirmée, et la formulation française est une traduction attestée du passage danois de 1849.
La citation ne méprise pas toute vie collective.
Elle vise surtout le risque de se dissoudre dans la foule pour éviter sa responsabilité personnelle.
Le mot « juge » doit être entendu comme regard qui distingue, non seulement comme condamnation.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la justice. La citation relie le droit à son esprit, au-delà des habiletés techniques. Elle ouvre…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la justice.
La citation relie le droit à son esprit, au-delà des habiletés techniques.
Elle ouvre vers la loi, la procédure, l’équité, la manipulation des règles et la responsabilité des interprètes.
Dans ce thème, elle rappelle qu’un système juridique perd sa noblesse lorsqu’il confond précision et ruse.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe anglais. Elle correspond à la traduction française d’une maxime juridique latine, « Apices juris non sunt jura », et non à un proverbe d’origine anglaise.
Le Black’s Law Dictionary de 1910 enregistre directement la maxime latine et l’explique par l’idée que les seules subtilités du droit ne constituent pas le droit. Cette source de référence établit son caractère juridique latin.
La Langue française reproduit la formulation française en la rattachant au latin. Oudropo identifie également « Apices juris non sunt jura » comme une locution juridique latine et en donne la traduction française.
Conclusion : l’attribution à un proverbe anglais est incorrecte ; l’origine est rétablie comme maxime juridique latine, dont la phrase publiée est une traduction française attestée.
Le proverbe ne rejette pas la précision juridique.
Le contresens serait de mépriser les nuances nécessaires du droit.
Il critique surtout les subtilités qui masquent ou contredisent la justice.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la justice, du partage et de la responsabilité. Elle relie le droit au bénéfice à l’accep…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la justice, du partage et de la responsabilité.
Elle relie le droit au bénéfice à l’acceptation des conséquences moins favorables.
Elle ouvre vers la coopération, les règles communes et la gestion du risque.
Son idée centrale est qu’une relation équitable ne sépare pas les droits des devoirs.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Karl Marx : son origine documentée se trouve dans le droit romain, chez Ulpien. La maxime est attestée dans le Digeste de Justinien, compilé en 533, au fragment D. 17.2.55.
Le corpus de droit romain de Grenoble reproduit directement le latin : « aequum est enim, ut cuius participavit lucrum participet et damnum », dans un fragment attribué à Ulpien. La formulation française publiée en est une traduction fidèle.
Une édition numérique indépendante confirme le même passage et son attribution à Ulpien, tandis qu’une étude savante reprend cette règle comme principe de participation aux gains et aux pertes.
Conclusion : l’attribution à Karl Marx est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Ulpien, avec une traduction attestée du texte latin.
La citation ne justifie pas de faire porter une perte identique à tous, quelles que soient leurs responsabilités.
Elle énonce un principe d’équité, qui demande d’être appliqué selon la participation réelle de chacun.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la justice. La citation place la loi sous le regard de la conscience, au lieu de confondre légali…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la justice.
La citation place la loi sous le regard de la conscience, au lieu de confondre légalité et vérité morale.
Elle ouvre vers la désobéissance civile, la responsabilité individuelle, l’autorité politique et les limites de l’obéissance.
Dans ce thème, elle rappelle qu’un ordre légal peut perdre sa légitimité lorsqu’il protège l’injustice.
Gandhi est bien l’auteur de cette formule dans Hind Swaraj or Indian Home Rule, chapitre XVII, « Passive Resistance », ouvrage publié en gujarati en 1909 puis traduit en anglais par Gandhi en 1910 ; l’attribution est solidement établie.
Le chapitre XVII de Hind Swaraj reproduit directement la phrase anglaise : « That we should obey laws whether good or bad is a new-fangled notion. » Il s’agit d’une édition numérique moderne, non d’un fac-similé de la première édition.
Une édition historique de 1938 recoupe le passage. Une étude de l’European Journal of International Law cite également la formule comme une position exprimée par Gandhi dans Hind Swaraj.
Conclusion : l’attribution à Gandhi et à Hind Swaraj est vérifiée ; la formulation française est une traduction fidèle du passage anglais attesté.
La phrase ne prône pas le mépris systématique des lois.
Elle ne transforme pas chaque désaccord personnel en droit de désobéir.
Elle vise surtout les lois mauvaises, celles qui heurtent la justice ou la conscience.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’idéal. Elle relie perfection, justice, lucidité et impossibilité d’atteindre plein…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’idéal.
Elle relie perfection, justice, lucidité et impossibilité d’atteindre pleinement ce que l’on admire.
Elle ouvre vers les thèmes de l’exigence morale, du perfectionnisme, de la sagesse et de la limite humaine.
Son centre est la souffrance produite par l’écart entre vision et accomplissement.
Cette phrase exprime la souffrance de discerner un idéal sans parvenir à l’atteindre. Elle est attribuée à Alexandra David-Néel dans une notice d’UneCitation.com datée du 6 mai 2010. La notice reproduit la formulation publiée, mais ne renvoie à aucun ouvrage, chapitre ou document personnel.
Cette occurrence constitue une trace de diffusion sous le nom de l’autrice, pas une preuve textuelle de l’attribution. L’emploi de la première personne ne suffit pas à identifier une confidence autobiographique : aucun passage contextualisé ne permet de préciser qui parle, dans quel écrit et à quelle date. Le 6 mai 2010 désigne la reprise en ligne documentée, non l’origine démontrée de la formule.
Conclusion : L’attribution à Alexandra David-Néel reste incertaine et la formulation n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante. Aucun contexte de rédaction ni aucune référence d’œuvre ne peuvent être retenus comme établis.
La citation ne dit pas que l’idéal est inutile.
Elle montre la souffrance née de son inaccessibilité.
Il ne faut pas confondre lucidité exigeante et simple découragement.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’équilibre entre justice et grâce. La citation rejoint la miséricorde, le pardon, l’autorité mor…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’équilibre entre justice et grâce.
La citation rejoint la miséricorde, le pardon, l’autorité morale et la protection spirituelle.
Elle ouvre vers une question essentielle : comment être juste sans devenir dur ?
Elle rappelle que la douceur n’abolit pas l’exigence, elle l’humanise.
Cette citation est bien attribuée à Martin Lutter King. Elle correspond à une traduction française d’un passage de Martin Luther King Jr. conservé dans un brouillon de « A Tough Mind and a Tender Heart », daté entre le 1er juillet 1962 et le 31 mars 1963.
Le document édité dans les King Papers donne directement la phrase anglaise : « So God has two outstretched arms—one that is strong enough to surround us with justice and one that is gentle enough to surround us with grace. » Ce passage fournit l’origine textuelle de la formulation française.
La traduction diffusée conserve fidèlement l’opposition entre la force associée à la justice et la douceur associée à la grâce. Aucun élément contradictoire significatif n’est signalé dans les sources enregistrées.
Conclusion : l’attribution à King est confirmée, et la formulation diffusée est une traduction attestée du passage anglais.
La citation ne décrit pas Dieu comme partagé ou contradictoire.
Elle cherche à unir deux dimensions complémentaires : la force de la justice et la douceur de la grâce.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la justice morale. La citation ouvre vers l’équité, la cohérence intérieure et la valeur des acte…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la justice morale.
La citation ouvre vers l’équité, la cohérence intérieure et la valeur des actes.
Elle permet aussi d’interroger la différence entre vertu publique et pratique intime.
Elle rappelle que la droiture se mesure d’abord dans le traitement d’autrui.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. L’origine documentée est kashmirie, et la formulation française correspond à une traduction fidèle d’un proverbe attesté au XIXe siècle.
Dans A Dictionary of Kashmiri Proverbs & Sayings, publié en 1885, James Hinton Knowles donne à la page 115 « Krayih khutah chhuh insāf » avec la traduction anglaise « Justice is better than worship ». « La justice vaut mieux que l’adoration » en restitue directement le sens.
La notice de la Huntington confirme les métadonnées de cet ouvrage de 1885, sans constituer une preuve textuelle supplémentaire. Le passage consulté suffit néanmoins à contredire l’origine française publiée.
Conclusion : l’attribution au Proverbe français est incorrecte ; l’origine kashmirie est rétablie et la formulation française est une traduction attestée.
Le proverbe ne méprise pas la prière ni la dévotion.
Le contresens serait d’y lire une opposition totale entre religion et justice.
Il rappelle plutôt que l’adoration sans équité reste incomplète.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité. La citation rejoint la faute, la justice, l’excuse et la mauvaise foi. Elle ra…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité.
La citation rejoint la faute, la justice, l’excuse et la mauvaise foi.
Elle rappelle que l’on ne peut pas faire de son tort un privilège.
Dans une réflexion morale, elle défend une exigence de loyauté.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Bulgare. Elle correspond à une variante française de l’adage juridique latin « Nemo auditur propriam turpitudinem allegans », et aucune origine proverbiale bulgare n’est établie.
Une décision de la Cour de cassation, rendue le 15 septembre 2015, cite explicitement la règle latine dans le moyen annexé. Ce document atteste son emploi dans le vocabulaire juridique français, sans constituer une première attestation historique de la maxime.
L’étude de David Bailleul sur la règle en droit administratif, publiée en 2010, décrit également « Nemo auditur propriam turpitudinem allegans » comme une maxime du patrimoine juridique. Elle corrobore ainsi la nature juridique de la formule et l’absence de fondement pour l’attribution bulgare.
Conclusion : l’attribution à un proverbe bulgare est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un adage juridique latin, dont la phrase française publiée constitue une variante.
La citation ne refuse pas le pardon.
Elle refuse seulement qu’une faute serve d’avantage ou d’excuse automatique.
Attribution probable · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 80/100
Cette attribution reste probable. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la justice et de la satire sociale. Elle interroge le coût humain et matériel des procédu…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la justice et de la satire sociale.
Elle interroge le coût humain et matériel des procédures.
Elle ouvre vers l’accès au droit, l’équité et la confiance dans les institutions.
Elle rappelle que la justice doit rester compréhensible pour ceux qu’elle concerne.
Cette citation est probablement attribuable à Charles Dickens, mais elle constitue une paraphrase plutôt qu’une formulation littérale retrouvée. Dans Bleak House (1852-1853), le procès Jarndyce v Jarndyce finit par absorber tout l’héritage en frais judiciaires.
Le texte de Bleak House demande au chapitre 65 si « the whole estate » a été « absorbed in costs ». Ce passage documente directement l’idée que la procédure ne laisse plus rien aux parties, sans employer les mots de la citation française.
Une analyse du Missouri Bar résume le procès en présentant les avocats percevant les honoraires comme les seuls gagnants finaux. Un guide juridique contemporain emploie une formule voisine puis cite séparément Bleak House, ce qui confirme le caractère paraphrastique.
Conclusion : l’attribution à Charles Dickens reste probable ; la formulation diffusée est une paraphrase documentée de sa critique du procès Jarndyce v Jarndyce.
La citation ne condamne pas tous les avocats ni toute procédure judiciaire.
Elle exprime une critique satirique des coûts et des lenteurs du conflit.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la pauvreté, de la prudence et de la justice. Elle oppose l’aide demandée à un acte ri…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la pauvreté, de la prudence et de la justice.
Elle oppose l’aide demandée à un acte risqué dont les conséquences dépassent largement le bénéfice.
Elle ouvre vers la solidarité, la dignité, la proportion des peines et la responsabilité collective face au besoin.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Malais. Les sources conservées la présentent plutôt comme un « proverbe oriental », sans élément documentaire probant permettant de la rattacher spécifiquement à la tradition malaise.
La page Définition de tendre la main reproduit exactement la formule dans sa rubrique de citations et l’attribue à un « Proverbe oriental ». Elle ne fournit toutefois aucune source historique permettant d’en préciser l’origine géographique ou linguistique.
Une compilation de proverbes orientaux reprend la même formulation sous cette désignation générique, là encore sans référence ancienne. Ces occurrences contredisent l’étiquette malaise, mais ne permettent pas d’identifier une tradition plus précise.
Conclusion : l’attribution malaise est incorrecte ; l’origine rétablie reste celle d’un proverbe oriental, documentée ici seulement de manière indirecte.
La citation ne justifie pas les mutilations ni les sanctions cruelles pour des actes de survie.
Elle ne doit pas servir à mépriser les personnes qui demandent de l’aide ou vivent dans la précarité.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la justice conflictuelle. Elle relie le procès aux passions ordinaires : orgueil, so…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la justice conflictuelle.
Elle relie le procès aux passions ordinaires : orgueil, sottise, entêtement.
Elle ouvre vers des questions proches : quand faut-il défendre son droit, quand faut-il céder, comment distinguer justice et obstination ?
Son centre est le rôle des faiblesses humaines dans la multiplication des litiges.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Grec. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe italien, sans qu’un passage historique de premier rang ait été directement vérifié.
Proverbes-francais.fr reproduit exactement la formule, l’attribue à l’Italie et la rattache à Les proverbes et adages italiens de 1854. Ce recueil n’ayant pas été directement consulté, cette indication constitue une référence rapportée, et non une attestation vérifiée du passage.
La langue française reprend la même formulation avec la même attribution italienne. Cette convergence contredit l’étiquette grecque, tout en restant indirecte quant à l’histoire du proverbe.
Conclusion : l’attribution grecque est incorrecte ; l’origine italienne est l’attribution alternative documentée, mais la formulation n’a pas été directement retrouvée dans le recueil ancien mentionné.
La citation ne dit pas que tous les procès sont absurdes.
Elle vise les conflits entretenus par l’entêtement et le manque de jugement.
Il ne faut pas y lire une condamnation générale des avocats ou de la justice.
Attribution probable · Traduction documentée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la fatalité. La citation rejoint le destin, l’injustice, la souffrance et la fragilité humaine. E…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la fatalité.
La citation rejoint le destin, l’injustice, la souffrance et la fragilité humaine.
Elle ouvre vers une question ancienne : que faire lorsque le monde ne récompense ni l’innocence ni le mérite ?
Elle rappelle que la lucidité sur le sort peut être rude, mais nécessaire.
Cette citation est probablement attribuable à Charlie Chaplin, et la formulation française correspond à une traduction documentée d’un passage anglais rattaché à My Autobiography. Le texte transmis est : « When the fates deal in human destiny, they heed neither pity nor justice. »
Le module de Netaji Subhas Open University présente ce passage comme écrit par Chaplin et renvoie précisément à My Autobiography, page 32. Cette source universitaire est toutefois secondaire : elle localise et attribue le passage, sans constituer l’édition originale elle-même.
Dico-Citations reproduit exactement la formulation française sous le nom de Chaplin, mais sans référence documentaire. Cette reprise atteste surtout la forme française diffusée.
Conclusion : l’attribution à Charlie Chaplin reste probable, et la version française est une traduction documentée du passage anglais localisé.
La citation ne dit pas qu’il faut renoncer à toute action.
Elle souligne seulement que certaines forces dépassent nos attentes de justice et de compassion.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de la justice et de la cohérence morale. Elle ouvre sur les privilèges, l’exempla…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de la justice et de la cohérence morale.
Elle ouvre sur les privilèges, l’exemplarité et le rapport entre pouvoir et responsabilité.
Elle invite à examiner l’écart entre les principes affichés et les accommodements personnels.
L’idée centrale reste celle d’une règle qui ne devient légitime que lorsqu’elle est réellement commune.
Cette citation est probablement attribuable à Charles Lemesle, sous le nom complet de Charles-Louis Lemesle. Une reprise la rattache précisément à Misophilanthropopanutopies, au numéro CXXX, mais le passage original de l’ouvrage n’est pas directement attesté par une source suffisamment probante.
Citaten.net reproduit exactement « On fait des règles pour les autres et des exceptions pour soi » sous le nom de Lemesle et indique Misophilanthropopanutopies, CXXX. Cette référence est précise, mais elle demeure indirecte.
La notice Hachette BNF confirme que Misophilanthropopanutopies est bien un ouvrage de Charles Lemesle, publié à l’origine en 1833. Elle établit l’existence et l’attribution de l’œuvre, sans démontrer que la phrase s’y trouve.
Conclusion : l’attribution à Charles Lemesle reste probable ; la formulation circule avec une localisation précise, mais n’est pas retrouvée dans une source textuelle suffisamment probante.
La citation ne condamne pas toute exception.
Certaines situations exigent réellement une adaptation des règles.
Elle vise l’exception intéressée, accordée à soi sans raison juste.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la justice, envisagée comme cadre légitime de la punition. La citation relie crime, autorité, ven…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la justice, envisagée comme cadre légitime de la punition.
La citation relie crime, autorité, vengeance et responsabilité de l’acte.
Elle ouvre vers des questions proches : qui a le droit de punir, que vaut une sanction sans loi, comment empêcher la justice de devenir violence ?
Dans ce thème, elle rappelle que combattre le crime exige de ne pas adopter ses procédés.
La formule figure bien chez Blaise Pascal, dans la quatorzième Provinciale de 1656, mais son attribution à Pascal comme auteur est incorrecte : il la présente explicitement comme une pensée de saint Augustin.
Le passage correspondant se rattache à La Cité de Dieu, livre I, chapitre 21, où Augustin expose que, hors autorité légitime ou commandement divin, celui qui tue se rend coupable d’homicide. Le texte de la quatorzième Provinciale montre donc Pascal comme transmetteur de cette doctrine, non comme son créateur.
Thomas d’Aquin cite déjà Augustin sur le même principe bien avant Pascal, ce qui renforce l’antériorité augustinienne de l’idée.
Conclusion : la formulation française est attestée chez Pascal, mais elle y est explicitement attribuée à saint Augustin ; l’attribution à Pascal seul est incorrecte.
La citation ne défend pas le criminel ni ne nie la gravité de son acte.
Elle refuse que la vengeance privée se déguise en justice.
Le point central est l’absence d’autorité légitime.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la violence. La citation relie l’acte sanglant, la responsabilité personnelle et la souffrance qu…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la violence.
La citation relie l’acte sanglant, la responsabilité personnelle et la souffrance qui suit.
Elle ouvre vers le remords, la justice, la vengeance et le prix humain des conflits.
Elle rappelle que le sang versé ne disparaît pas sans laisser de larmes.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Malinké. Les sources retrouvées la rattachent au contraire à un proverbe allemand, sous la formulation française exacte « Qui baigne ses mains dans le sang les lavera dans les larmes. »
Le travail universitaire Tradução de citações em francês, publié en 2011, reproduit exactement cette phrase et l’étiquette « Proverbe Allemand ». Il ne permet toutefois pas d’établir l’origine historique allemande du proverbe.
Deux sources concordantes vont dans le même sens : Les proverbes sur sang reprend la formule avec une référence à « Les proverbes de l'Allemagne (1978) », sans consultation directe de cet ouvrage, tandis que Qui baigne ses mains dans l’attribue également à un proverbe allemand.
Conclusion : l’attribution malinké est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine proverbiale allemande, sans document primaire permettant d’en préciser davantage l’histoire.
Le proverbe ne promet pas une justice automatique et visible.
Il ne décrit pas seulement une punition extérieure.
Il souligne surtout le lien moral entre violence commise et souffrance à venir.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la justice mesurée. La citation rejoint le pardon, la responsabilité et la proportion des sanctio…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la justice mesurée.
La citation rejoint le pardon, la responsabilité et la proportion des sanctions.
Elle ouvre vers la question de la limite : quand une réparation devient-elle une punition excessive ?
Son centre est la défense d’un équilibre entre faute et conséquence.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Suisse : la formule est documentée dans la tradition proverbiale française, avec une attestation rattachée au XVIe siècle.
À l’article « péché », le Littré, publié au XIXe siècle, donne « L’on ne doit pas avoir d’un peché deux penitences » dans sa rubrique historique et renvoie à Leroux de Lincy, Proverbes, tome II, page 337. Cette référence rattache la sentence à un usage français ancien.
La page La langue française reproduit également la formulation modernisée et l’attribue à un proverbe français. Aucun élément fourni ne soutient une origine suisse.
Conclusion : l’attribution suisse est incorrecte ; l’origine rétablie est un proverbe français, avec une formulation historiquement attestée sous une graphie ancienne.
La citation ne nie pas la responsabilité de celui qui a fauté.
Elle refuse seulement qu’une même faute serve de prétexte à une peine répétée.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de la justice et de l’interprétation. Elle montre que le pouvoir d’une règle dépend …Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de la justice et de l’interprétation.
Elle montre que le pouvoir d’une règle dépend de celui qui l’applique.
Elle ouvre vers l’autorité, l’équité, l’arbitraire possible et la responsabilité des décideurs.
Le proverbe rappelle que la justice exige autant de droiture dans le juge que de clarté dans la loi.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Les sources disponibles la rattachent plutôt à un proverbe russe, sans attestation française probante ni source proverbiale russe ancienne directement localisée.
Dans How lawyers can temper judicial temperament, publié en août 2007 par l’Illinois State Bar Association, Michael B. Hyman cite la formule anglaise correspondante comme un « Old Russian saying ». Cette source secondaire constitue la première attestation documentée ici et soutient explicitement l’origine russe.
Mon-poeme.fr reproduit exactement la formulation française « Ce n’est pas la loi qu’il faut craindre, mais le juge » et l’attribue également à un proverbe russe. Cette source reste indirecte et ne fournit pas de référence historique supplémentaire.
Conclusion : l’attribution française publiée est incorrecte ; l’origine rétablie est proverbiale russe, sans attestation primaire ancienne de la formulation.
Le proverbe ne dit pas que la loi serait inutile.
Il ne condamne pas tous les juges.
Il avertit seulement que l’application humaine d’une règle peut peser plus lourd que la règle elle-même.
Vous avez un avantage terrible sur la personne qui vous calomnie ou se montre volontairement injuste envers vous; vous avez le pouvoir de lui pardonner.
Attribution non établie · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
L’attribution à cet auteur reste à vérifier.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient aux thèmes du pardon, de la justice et de la liberté intérieure. Elle interroge la réponse pos…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient aux thèmes du pardon, de la justice et de la liberté intérieure.
Elle interroge la réponse possible à la calomnie et à l’injustice.
Elle ouvre sur la réparation, les limites à poser, la responsabilité de l’agresseur et la guérison de la personne blessée.
Son thème central est le pouvoir de choisir sa relation à l’offense.
Aucune origine personnelle suffisamment établie ne peut être donnée pour cette formule, actuellement publiée sous Anonyme. La première attestation enregistrée remonte au 19 mai 2013, sans indication d’auteur ni de source antérieure.
UneCitation.com reproduit exactement la phrase sous l’attribution « Anonyme » et l’horodate du 19 mai 2013 à 19 h 05. Cette occurrence établit la circulation de la formule à cette date, mais elle ne permet pas d’en identifier l’origine.
Dico-citations reprend la même formulation sous « Anonyme — Écrit anonyme ». Cette répétition confirme que la phrase circule sans auteur identifié, sans apporter de texte source ni d’attestation antérieure probante.
Conclusion : l’origine personnelle de cette citation n’est pas établie ; la formulation circule sous attribution anonyme, sans source originale retrouvée.
Pardonner n’oblige pas à renouer, à se taire ou à renoncer à la justice.
Personne ne doit être pressé de pardonner une violence, une manipulation ou une injustice encore en cours.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du bien, du mal et de la responsabilité morale. Elle met en garde contre la trahison du bien reçu.…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du bien, du mal et de la responsabilité morale.
Elle met en garde contre la trahison du bien reçu.
Elle ouvre vers les thèmes de la gratitude, de la loyauté et des conséquences de nos actes.
Cette formule relève d’une origine collective documentée dans la Bible, au livre des Proverbes 17:13. La formulation publiée correspond exactement à celle de la traduction Louis Segond de 1910, à la mise en vers près.
Le chapitre 17 en Louis Segond, publié par l’Alliance biblique française, reproduit directement au verset 13 : « De celui qui rend le mal pour le bien Le mal ne quittera point la maison. » Le passage est ainsi localisé sans ambiguïté dans son contexte biblique.
Une seconde reproduction de Proverbes 17:13 donne le même texte. Les différences observées dans d’autres traductions relèvent de modernisations ou de réordonnancements du même verset, non d’une autre origine.
Conclusion : l’origine collective biblique est documentée ; la formulation publiée est exacte dans Proverbes 17:13 selon la traduction Louis Segond 1910.
La phrase ne permet pas de prédire le malheur d’une personne ni de se réjouir de sa chute.
Elle énonce une mise en garde morale, non une règle de vengeance.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la justice, pensée à travers les conséquences des actes. Le proverbe relie injustice, responsabil…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la justice, pensée à travers les conséquences des actes.
Le proverbe relie injustice, responsabilité, temps et retour du mal.
Il ouvre vers des questions proches : que produisent nos fautes, comment une injustice se propage-t-elle, pourquoi les conséquences arrivent-elles parfois tard ?
Dans ce thème, il rappelle que la justice se mesure aussi aux fruits que nos actes laissent derrière eux.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe chinois : son origine documentée est biblique, dans le Livre des Proverbes 22,8. La formulation française publiée correspond au premier membre du verset dans la traduction d’Auguste Crampon.
La Bible Crampon, Proverbes 22,8 donne directement : « Celui qui sème l’injustice moissonne le malheur. » Le passage appartient donc au texte biblique et non à une tradition chinoise établie.
Un comparateur de traductions du verset retrouve la même formulation Crampon, tout en montrant les variantes d’autres traductions et le texte hébreu du verset. Aucune des sources conservées ne soutient l’étiquette « proverbe chinois ».
Conclusion : l’attribution publiée est incorrecte ; l’origine est rétablie dans Proverbes 22,8, sous la formulation française de la traduction Crampon.
Le proverbe ne signifie pas que tout malheur vient d’une injustice personnelle.
Il ne doit pas servir à culpabiliser les victimes.
Il vise celui qui commet l’injustice et prépare lui-même ses conséquences.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la justice et de la proportion des moyens. Elle questionne les décisions où une petite am…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la justice et de la proportion des moyens.
Elle questionne les décisions où une petite amélioration sert de prétexte à un sacrifice trop grand.
Elle ouvre vers la prudence, l’éthique des conséquences et la recherche d’options moins destructrices.
L’enjeu central est de préserver l’essentiel sans se laisser séduire par une solution spectaculaire mais excessive.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe français. Une étude parémiologique la rattache explicitement au patrimoine proverbial québécois, avec la formulation exacte attestée en 1998.
Dans Proverbes québécois et proverbes français, Maryse Privat reproduit la phrase dans Paremia 7, p. 95, parmi des proverbes qui semblent appartenir exclusivement au patrimoine parémiologique québécois. Cette publication constitue la première attestation enregistrée ici, sans prouver qu’elle soit la plus ancienne occurrence absolue.
La langue française reprend également la même phrase et l’attribue au Québec, sans apporter de chaîne historique supplémentaire.
Conclusion : l’attribution générique française est incorrecte ; l’origine proverbiale québécoise est rétablie, avec une formulation exacte documentée en 1998.
La formule ne traite pas d’un choix réel entre animaux.
Elle exprime une règle de proportion : un intérêt mineur ne peut légitimer un dommage majeur.
Le problème, en matière de défense, est de savoir jusqu'où vous pouvez allez sans détruire de l'intérieur ce que vous vous efforcez de défendre de l'extérieur.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la défense. Elle relie protection, limites, sécurité et préservation des valeurs. El…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la défense.
Elle relie protection, limites, sécurité et préservation des valeurs.
Elle ouvre vers les thèmes de la liberté, du pouvoir, de la guerre et de la responsabilité politique.
Son centre est la question des moyens : comment défendre sans trahir ce que l’on protège ?
Cette réflexion sur les limites de la défense est attribuée à Dwight D. Eisenhower par deux sources secondaires. Dans un article du 16 janvier 2011, Susan Eisenhower reproduit un propos anglais correspondant à la citation française, à l’occasion d’une réflexion sur le discours d’adieu et la politique de défense d’Eisenhower.
Un texte de l’ACLU du 15 juin 2007 reprend la même formule anglaise avec la même attribution. Cette concordance soutient la piste Eisenhower, mais aucune des deux références ne précise la date d’énonciation ni le discours, la lettre ou l’entretien d’origine. Le contexte de l’article de Susan Eisenhower ne suffit donc pas à localiser la phrase dans le discours d’adieu lui-même.
Conclusion : l’attribution à Dwight Eisenhower est probable, mais la formulation n’a pas été retrouvée dans un passage primaire précisément identifié. La version française publiée comporte également une faute grammaticale : « vous pouvez allez » doit se lire « vous pouvez aller ».
La citation ne dit pas qu’il ne faut jamais se défendre.
Elle interroge les limites des moyens employés.
Le contresens serait de confondre prudence morale et refus de toute protection.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’égalité humaine. La citation rejoint la justice raciale, la dignité, l’éducation et l’avenir de…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’égalité humaine.
La citation rejoint la justice raciale, la dignité, l’éducation et l’avenir des enfants.
Elle ouvre vers une question centrale : quels critères une société choisit-elle pour juger ses membres ?
Elle rappelle que l’égalité véritable exige un changement du regard porté sur les personnes.
Cette citation est bien attribuée à Martin Lutter King. Elle correspond à une traduction française d’un passage du discours « I Have a Dream », prononcé par Martin Luther King Jr. lors de la Marche sur Washington le 28 août 1963, date de la première attestation enregistrée.
Le King Institute reproduit directement : « I have a dream that my four little children will one day live in a nation where they will not be judged by the color of their skin but by the content of their character. » La version française en restitue fidèlement le sens.
Les Archives nationales américaines reproduisent également ce passage et le rattachent explicitement au discours de King du 28 août 1963.
Conclusion : l’attribution à King est confirmée, et la formulation diffusée est une traduction attestée du passage anglais.
La citation ne prétend pas que les différences visibles doivent être niées.
Elle refuse que ces différences servent de base au jugement, à l’exclusion ou à l’infériorisation.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la justice intéressée. La citation touche aussi au conflit, aux intermédiaires et au coût de la p…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la justice intéressée.
La citation touche aussi au conflit, aux intermédiaires et au coût de la procédure.
Elle invite à regarder qui bénéficie réellement d’un litige prolongé.
Elle rappelle que la durée d’un conflit peut devenir une ressource pour ceux qui l’administrent.
Le proverbe ne dit pas que tous les avocats prolongent les procès.
Il ne condamne pas la défense en justice.
Il critique surtout l’intérêt possible à voir durer un conflit.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la démocratie juste. La citation rejoint l’égalité des chances, la protection des vulnérables, la…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la démocratie juste.
La citation rejoint l’égalité des chances, la protection des vulnérables, la justice sociale et la citoyenneté.
Elle pose une question décisive : une société donne-t-elle seulement des droits, ou aussi les moyens de les exercer ?
Elle invite à mesurer la démocratie depuis ses marges, non depuis ses vainqueurs.
Source, contexte et précautions
Harijan · 18 May 1940 · M. K. Gandhi · p. 129
Gandhi est bien crédité de cette définition de la démocratie, rattachée à Harijan du 18 mai 1940, p. 129 ; l’attribution est fortement étayée, sans consultation directe du fac-similé du numéro.
La formulation anglaise documentée est : « My notion of democracy is that under it the weakest should have the same opportunity as the strongest. » Le chapitre Essence of Democracy la reproduit exactement et donne la référence « H, 18-5-1940, p. 129 ».
Le chapitre Democracy and the people reprend la même phrase et la rattache à une autre compilation gandhienne de référence. Ces deux témoins concordent sur le texte et son attribution.
Conclusion : l’attribution à Gandhi et la référence à Harijan du 18 mai 1940 sont bien documentées, mais restent indirectement vérifiées faute de fac-similé primaire consulté.
La citation ne demande pas d’abaisser les plus forts.
Elle exige que la faiblesse ne condamne pas à l’exclusion.
Le cœur du propos est l’égalité des chances réelles, pas l’effacement des différences.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la loi. Elle relie la responsabilité du citoyen à la lisibilité des règles qui l’enc…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la loi.
Elle relie la responsabilité du citoyen à la lisibilité des règles qui l’encadrent.
Elle ouvre vers des questions proches : comment rendre le droit accessible, quand la règle devient-elle trop abondante, que vaut une obligation incompréhensible ?
Son centre est la tension entre autorité juridique et complexité normative.
Cette citation est probablement attribuable à Jules Renard, mais sa formulation n’a pas été retrouvée directement dans une édition consultée de son Journal. Deux références la rattachent précisément à l’entrée du 13 mai 1901.
Le recueil de Gilles Jobin reproduit la phrase et indique un emplacement détaillé : Journal, 13 mai 1901, p. 523, édition Robert Laffont, collection Bouquins. Cette précision fournit une piste solide, sans permettre ici de vérifier la page de l’édition elle-même.
Dico-Citations reprend la même formulation et la rattache également au Journal du 13 mai 1901. Cette convergence renforce l’attribution, mais demeure indirecte faute de passage primaire consulté.
Conclusion : l’attribution à Jules Renard reste probable ; la formulation est précisément référencée au Journal du 13 mai 1901, mais n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne dit pas qu’il faut ignorer la loi.
Elle critique l’écart entre l’obligation de connaître les règles et leur multiplication excessive.
Le contresens serait d’y voir une excuse automatique à toute infraction.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence face au conflit. Le proverbe relie justice, débordement et conséquences imprévues. Il…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence face au conflit.
Le proverbe relie justice, débordement et conséquences imprévues.
Il ouvre vers la médiation, la mesure, la responsabilité et le coût des affrontements.
Il rappelle qu’une décision de conflit engage souvent plus que son motif initial.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe arabe. Son origine est rétablie dans le livre biblique des Proverbes, 17:14, dont la formulation publiée constitue une variante française.
Le texte hébreu de Proverbes 17:14 donne « פוטר מים ראשית מדון ולפני התגלע הריב נטוש ». Les commentaires associés expliquent l’image du début d’une dispute comparé à l’ouverture d’un passage par lequel l’eau s’échappe.
La page Bible Gateway du verset reproduit notamment la traduction Louis Segond 1910 : « Commencer une querelle, c’est ouvrir une digue ». La citation diffusée conserve exactement cette image et remplace essentiellement « querelle » par « procès ».
Conclusion : l’attribution à un proverbe arabe est incorrecte ; l’origine biblique en Proverbes 17:14 est documentée, et la formulation publiée en est une variante française.
Le proverbe ne dit pas qu’il ne faut jamais recourir à la justice.
Il avertit contre l’entrée irréfléchie dans une procédure lourde.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la prudence juridique et morale. Le proverbe relie droit, abandon et responsabilité. Il ouvre ver…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la prudence juridique et morale.
Le proverbe relie droit, abandon et responsabilité.
Il ouvre vers la question des limites : quand céder, quand tenir, quand demander conseil ?
Il rappelle que certaines protections ne se récupèrent pas aisément.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Yiddish. Elle correspond à la traduction française d’un adage juridique latin : « Ad iura renunciata, non datur regressus ».
Une ressource juridique de la Cour d’appel de Craiova donne directement l’adage latin et sa traduction française exacte « Au renoncement des droits, il n’est point donné de recours ». Cet appariement constitue la preuve principale de l’origine juridique latine.
La page de La langue française reproduit également la citation comme proverbe latin, et une notice de Citation Célèbre va dans le même sens. Ces sources modernes corroborent l’attribution sans préciser davantage son histoire.
Conclusion : l’attribution yiddish est incorrecte ; l’origine juridique latine est rétablie, et la formulation française est une traduction attestée de l’adage.
La citation ne dit pas qu’il ne faut jamais renoncer.
Elle rappelle que certains abandons engagent durablement.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du conflit et de la justice. Elle ouvre vers la médiation, la prévention et le coût émotionnel des li…Lire la suiteRéduire
La citation relève du conflit et de la justice.
Elle ouvre vers la médiation, la prévention et le coût émotionnel des litiges prolongés.
Elle invite à distinguer les différends qui peuvent être négociés de ceux qui nécessitent une protection juridique claire.
L’attribution de cette citation au Proverbe arabe reste incertaine. Les sources conservées la rattachent plus largement à un proverbe oriental, sans permettre de confirmer une origine spécifiquement arabe.
Proverbes-francais.fr reproduit une variante quasi exacte et la rapporte aux Maximes orientales de 1778. Cette référence est importante, mais le texte de 1778 n’est pas directement présent parmi les sources conservées ; elle ne permet donc ni de vérifier la formulation primaire ni de préciser l’origine culturelle.
Citation Célèbre donne exactement la phrase comme proverbe oriental, tandis que Citations.education la classe également parmi les proverbes orientaux. Ces sources restent indirectes.
Conclusion : l’attribution au Proverbe arabe reste incertaine ; une tradition orientale est documentée, mais l’origine précise et une attestation primaire de la formulation n’ont pas été établies.
La phrase ne dit pas qu’il faut renoncer à ses droits ou à sa protection.
Dans certaines situations, saisir la justice est nécessaire ; le proverbe vise le risque d’escalade, non l’accès au droit.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la justice. La citation relie réciprocité, bien, mal et mesure. Elle ouvre vers le pardon, la san…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la justice.
La citation relie réciprocité, bien, mal et mesure.
Elle ouvre vers le pardon, la sanction, la réparation et la différence entre justice et vengeance.
Elle rappelle qu’une réponse juste doit garder sa forme même lorsqu’elle affronte le mal.
Cette citation est solidement attribuée à Confucius dans les Entretiens (Analectes), livre XIV « Xian Wen », passage 14.34 ; la formulation française traduit directement le contraste du texte chinois.
Le Chinese Text Project donne le passage : « 以直報怨,以德報德 », dans la réponse de Confucius à la question de rendre le bien pour le mal. La traduction de James Legge y exprime l’idée de répondre au tort par la justice et à la bonté par la bonté, ce qui correspond au sens de la version française.
La base de terminologie de la pensée chinoise reproduit le même texte et documente la traduction de Legge. Analects.net confirme également le chinois, la numérotation et la traduction.
Conclusion : l’attribution à Confucius et la localisation dans le passage 14.34 des Entretiens sont directement documentées et peuvent être considérées comme vérifiées.
La citation ne conseille pas de rendre le mal pour le mal.
Elle ne demande pas non plus d’absorber toute faute par bonté.
Elle place la justice entre la vengeance et la faiblesse.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité différée. La citation ouvre vers la dette, la restitution, la mémoire des faute…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité différée.
La citation ouvre vers la dette, la restitution, la mémoire des fautes et le rapport à l’autorité.
Elle rappelle qu’un acte profitable sur le moment peut laisser une trace durable.
Dans une sélection sur la justice, elle apporte une image vive de la dette qui survit au temps.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée. « Qui a mangé l'oie du roi, cent ans après, il en rend la plume » est attesté comme proverbe français, avec une forme apparentée signalée dès le XVIe siècle.
Le Dictionnaire de Littré, entrée « oie » rapporte, dans son historique, une occurrence chez Carloix : « Qui mange de l'oye du roi, en cent ans il en rend la plume ». Cette attestation rétrospective documente l’ancienneté de la formule, sans faire de Carloix son auteur personnel.
Le recueil de Charles Cahier, publié en 1856, classe au n° 1567 parmi les proverbes français la formulation « Qui a mangé l’oie du roi, Cent ans après il en rend la plume. ». Elle correspond directement à la citation publiée.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée est exactement attestée dans le recueil de 1856.
Le proverbe ne parle pas seulement d’un vol matériel.
Le contresens serait d’y voir une simple anecdote sur une oie.
Il vise surtout la persistance d’une dette ou d’une faute ancienne.
La vraie liberté et la vraie justice reposent sur cette grande idée de la Bible que nous sommes enfants de Dieu et que la foi en cette vérité est le fondement assuré de tout bonheur dans le monde.
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la foi, de la liberté et de la justice. Elle relie l’égalité entre les personnes à une…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la foi, de la liberté et de la justice.
Elle relie l’égalité entre les personnes à une conception spirituelle de leur origine commune.
Elle ouvre vers la fraternité, les droits humains, l’éducation et les rapports entre croyance religieuse et vie collective.
Le texte insiste sur la dignité comme base d’un bonheur qui ne soit pas seulement individuel.
Cette citation est bien attribuée à Johann Heinrich Pestalozzi, mais la formulation française est une paraphrase documentée d’un passage allemand. La première attestation recensée ici est une lettre à Isaak Iselin du 9 juin 1779, reprise en lien avec Die Abendstunde eines Einsiedlers.
Le site spécialisé consacré à Pestalozzi reproduit le passage allemand et indique sa provenance épistolaire. Pestalozzi y rattache justice, liberté et amour à l’idée religieuse selon laquelle « nous sommes enfants de Dieu » ; la version française condense plusieurs propositions et remplace notamment « religion » par « Bible ».
Le site Info-Bible reproduit exactement la formulation française sous le nom de Pestalozzi, mais sans référence au texte allemand d’origine. Il documente donc la circulation de cette paraphrase, non sa littéralité.
Conclusion : l’attribution à Pestalozzi est confirmée et la formulation française est une paraphrase documentée du passage allemand.
La phrase exprime une fondation chrétienne de la justice, non une démonstration politique valable pour toutes les convictions.
Elle ne doit pas servir à nier les autres sources possibles de la dignité humaine.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le travail. La citation relie effort, peine et juste contrepartie. Elle ouvre vers la reconnaissa…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le travail.
La citation relie effort, peine et juste contrepartie.
Elle ouvre vers la reconnaissance, la dignité du travail et la lutte contre l’exploitation.
Elle rappelle que la valeur d’un geste se mesure aussi à ce qu’il a coûté à celui qui l’a accompli.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe guadeloupéen. La formule « Toute peine mérite salaire » est documentée comme un proverbe français, sans élément établissant une origine spécifiquement guadeloupéenne.
Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa 6e édition de 1835, donne directement la phrase à l’article « salaire », tome 2, p. 696. Cette attestation constitue la preuve principale de son usage français au XIXe siècle.
Le CNRTL la recense également comme proverbe et cite des emplois littéraires français en 1847 et 1870. Le Refranero Multilingüe la classe comme paremía française et signale un contexte chez Balzac en 1833.
Conclusion : l’attribution guadeloupéenne est incorrecte ; l’origine rétablie est française, et la formulation publiée est exactement attestée.
Le proverbe ne réduit pas toute action humaine à l’argent.
Il ne dit pas que seule la rémunération compte.
Il rappelle que l’effort réel ne doit pas être exploité ni oublié.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du devoir, des droits et de la citoyenneté. Elle met en relation l’action individuelle et la…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du devoir, des droits et de la citoyenneté.
Elle met en relation l’action individuelle et la justice collective.
Elle ouvre vers une question essentielle : comment défendre les droits de tous tout en encourageant chacun à prendre sa part de responsabilité ?
Cette citation est bien attribuée à Baden-Powell et correspond à une traduction attestée d’un passage de Scouting for Boys, publié en 1908. Dans le « Camp Fire Yarn No. 21 », consacré à la discipline personnelle, Baden-Powell écrit : « Do your duty first and you will get your rights afterwards. »
La reproduction de l’édition originale localise directement cette phrase à la page 255. La version française en restitue le sens, avec deux écarts visibles : la coquille « Faite » au lieu de « Faites » et l’ajout de « reconnus » dans « vos droits vous seront reconnus ensuite ».
Une septième édition historique reproduit la même phrase anglaise, avec seulement une virgule après « first », ce qui confirme la stabilité du passage.
Conclusion : l’attribution à Baden-Powell est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du texte anglais, malgré une coquille et une légère expansion.
La formule ne signifie pas que les droits fondamentaux doivent être mérités.
Elle propose une éthique de la responsabilité ; elle ne justifie pas qu’on prive quelqu’un de ses droits.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de la justice sociale et de la solidarité. Elle relie la lutte contre la faim à une e…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de la justice sociale et de la solidarité.
Elle relie la lutte contre la faim à une exigence de partage et d’amour.
Elle ouvre vers la dignité, les inégalités, l’engagement citoyen et la manière dont une société répond aux besoins fondamentaux.
L’attribution de cette citation à l’Abbé Pierre reste incertaine. La formule circule sous son nom comme une prière ou une maxime, mais aucun texte, discours ou entretien original n’est localisé pour en établir l’origine.
Une notice de Dico-citations reproduit exactement la phrase tout en portant explicitement la mention « Sans référence ». Elle documente donc la circulation de l’attribution, mais n’apporte pas de source primaire permettant de l’authentifier.
Un hommage publié en 2007 présente la formule comme « sa prière » et l’associe également à l’Abbé Pierre. Ce témoignage reste indirect et ne localise pas la phrase dans une œuvre ou une prise de parole originale.
Conclusion : l’attribution à l’Abbé Pierre reste incertaine et la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne remplace pas le besoin concret de pain par de belles intentions.
Elle affirme au contraire que la justice commence par la réponse aux besoins les plus élémentaires.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la sanction. La citation rejoint la faute, la justice, la conséquence et la fatalité. Elle rappel…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la sanction.
La citation rejoint la faute, la justice, la conséquence et la fatalité.
Elle rappelle que certains actes laissent une dette difficile à effacer.
Dans une réflexion morale, elle met l’accent sur le retour des conséquences.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe russe. La formule est documentée dans la tradition proverbiale française dès la fin du XVIIe siècle, sous une variante presque identique.
Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa première édition de 1694, atteste « Le gibet ne perd point ses droits » et en donne le sens proverbial. La version publiée, « Le gibet ne perd pas ses droits », ne remplace que « point » par « pas ».
Le dictionnaire de Pierre-Marie Quitard, en 1842, recense encore « Le gibet ne perd jamais ses droits » parmi les proverbes de la langue française. Ces variantes montrent une tradition française ancienne et stable malgré de légères différences lexicales.
Conclusion : l’attribution russe est incorrecte ; l’origine proverbiale française est rétablie, avec une variante attestée dès 1694.
La citation ne doit pas être lue comme une apologie de la violence.
Elle exprime l’idée d’une sanction qui finit par rattraper la faute.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le temps de la justice. La citation relie sanction, délai et légitimité. Elle ouvre vers la presc…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le temps de la justice.
La citation relie sanction, délai et légitimité.
Elle ouvre vers la prescription, le pardon, la responsabilité et la limite des rancunes.
Elle rappelle qu’un acte juste dépend aussi du moment où il est demandé.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe écossais : elle est documentée comme proverbe français sous une variante orthographique ancienne. Une attestation directement référencée ici date de 1842.
Dans Le livre des proverbes français, Le Roux de Lincy publie « Amende surannée ne doit pas estre payée » et la marque « Prov. Gallic. ». Il la rattache aussi à un « Recueil de Thou, Ms., XVe siècle », mais ce manuscrit n’a pas été consulté directement.
La notice Open Library confirme l’auteur, le titre et la date de l’édition de 1842. Cette notice établit les métadonnées de l’ouvrage, non la présence de la citation à elle seule.
Conclusion : l’attribution écossaise est incorrecte ; l’origine française est rétablie, avec une variante orthographique attestée de la formulation publiée.
La citation ne justifie pas l’impunité automatique.
Elle rappelle seulement qu’une sanction trop tardive peut perdre sa légitimité.
Le contresens serait d’en faire une permission de fuir toute responsabilité.