Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la solidité des idées. La citation ouvre vers la vérité, la persuasion, la foi, la cohérence et l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la solidité des idées.
La citation ouvre vers la vérité, la persuasion, la foi, la cohérence et le spectacle.
Elle rappelle qu’un principe juste n’a pas besoin de briller artificiellement.
Elle relie la sagesse proverbiale à une exigence de fond plutôt que d’effet.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les sources enregistrées la présentent comme un proverbe japonais, tandis qu’aucune source française probante n’est documentée ; le texte japonais original reste toutefois à retrouver.
Mon-poeme.fr donne la variante « Bonnes doctrines se peuvent passer de miracles » comme proverbe japonais et la rattache à Les proverbes et adages japonais de 1962. Cette référence reste indirecte, car ni l’ouvrage cité ni le texte japonais ne sont consultés directement ici.
Evene / Le Figaro reproduit exactement la formulation publiée sous l’étiquette « proverbe japonais », et La Langue Française fait de même. Cette convergence contredit l’attribution française sans établir un original ancien.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; les sources rétablissent une origine proverbiale japonaise, dont la formulation originale n’a pas été retrouvée.
Le proverbe ne nie pas nécessairement toute valeur au miracle dans un cadre religieux.
Le contresens serait d’en faire une attaque générale contre la foi.
Il affirme surtout qu’une idée juste doit pouvoir tenir sans spectacle.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la durée. La citation relie institution, personne et temps long. Elle ouvre vers l’héritage, la r…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la durée.
La citation relie institution, personne et temps long.
Elle ouvre vers l’héritage, la responsabilité, la transmission et la modestie devant les œuvres collectives.
Elle rappelle que diriger n’est pas posséder ce qui nous survivra.
Proverbe généralement rattaché à la tradition polonaise.
La phrase ne nie pas l’importance des personnes.
Elle rappelle seulement que la fonction ou l’œuvre peut dépasser celui qui la porte.
Le contresens serait d’y voir un mépris des responsables ou des fondateurs.
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la mesure. La citation relie règle, zèle et excès. Elle ouvre vers la prudence dans l’application…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la mesure.
La citation relie règle, zèle et excès.
Elle ouvre vers la prudence dans l’application des principes, la souplesse et l’intelligence du contexte.
Elle rappelle qu’une règle respectée sans discernement peut devenir absurde.
Proverbe généralement rattaché à la tradition québécoise.
La phrase ne critique pas la foi en elle-même.
Elle vise l’excès de zèle et la rigidité ostentatoire.
Le contresens serait d’en faire une attaque religieuse plutôt qu’un avertissement contre l’exagération.
Attribution confirmée · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100
Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le mystère face au savoir. La citation relie miracle, nature, connaissance et humilité intellectu…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le mystère face au savoir.
La citation relie miracle, nature, connaissance et humilité intellectuelle.
Elle ouvre vers des questions proches : que savons-nous vraiment des lois du monde, et comment accueillir l’inexplicable sans renoncer à penser ?
Elle rappelle que les limites de notre savoir ne sont pas toujours les limites du réel.
Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin, mais sous la forme d’une paraphrase documentée d’un passage de De civitate Dei, livre XXI, chapitre 8. Le texte latin n’emploie pas littéralement les termes modernes « miracles » et « lois de la nature ».
Le texte latin de De civitate Dei donne : « Portentum ergo fit non contra naturam, sed contra quam est nota natura. » L’idée est qu’un prodige ne se produit pas contre la nature, mais contre ce qui nous en est connu ; la citation française développe cette pensée avec un vocabulaire modernisé.
Une note de WIST Quotations reproduit également le latin, fournit une traduction publiée et distingue la formulation moderne courante du libellé littéral augustinien.
Conclusion : l’attribution à saint Augustin est confirmée ; la phrase publiée est une paraphrase documentée du passage latin, et non une citation littérale.
La citation ne prouve pas l’existence de tous les miracles.
Elle ne rejette pas non plus les lois naturelles.
Elle invite surtout à ne pas confondre la nature avec notre connaissance imparfaite de la nature.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’hypocrisie. La citation relie apparence morale, tentation et vigilance. Elle ouvre vers la diff…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’hypocrisie.
La citation relie apparence morale, tentation et vigilance.
Elle ouvre vers la différence entre réputation et conduite, signe extérieur et vérité intérieure.
Elle rappelle qu’aucun statut respectable ne dispense d’un examen des actes.
Cette citation ne doit pas être attribuée aux Proverbes orientaux. Les sources conservées la rattachent plutôt à un proverbe néerlandais, même si aucune forme originale ni attestation ancienne directe n’est documentée ici.
Les proverbes de la Hollande reproduit la formule et la présente comme hollandaise, avec une date de 1956. Cette source reste indirecte et ne fournit ni texte néerlandais original ni référence historique permettant de remonter plus loin.
La liste Proverbe NÉERLANDAIS reproduit également la même phrase sous cette attribution. Cette convergence contredit l’étiquette générale de « proverbes orientaux », sans établir une première attestation ou une formulation source.
Conclusion : l’attribution aux Proverbes orientaux est incorrecte ; l’origine documentée est néerlandaise, mais elle repose ici sur des sources indirectes sans formulation originale retrouvée.
La phrase ne dit pas que toute piété est hypocrite.
Elle avertit seulement que l’apparence sainte ne suffit pas.
La vigilance doit porter sur les actes, pas seulement sur les signes extérieurs.
Attribution réfutée · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la curiosité et des limites du savoir. Elle pose la question de ce qu’il est juste ou …Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la curiosité et des limites du savoir.
Elle pose la question de ce qu’il est juste ou non de vouloir connaître.
Elle ouvre vers l’indiscrétion, le respect de l’intimité, l’interdit et la responsabilité attachée à toute recherche.
Elle rappelle que la quête de connaissance ne se sépare pas toujours de la manière dont on la mène.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Saint Augustin. Dans les Confessions, livre XI, chapitre 12, §14, Augustin rapporte cette idée comme le mot plaisant d’« un certain » homme et précise explicitement qu’il ne donne pas lui-même cette réponse ; la formule publiée est donc une variante condensée d’un propos anonyme rapporté par lui.
Le texte latin des Confessions donne « alta, inquit, scrutantibus gehennas parabat » dans ce passage, daté vers 397-400. Cette occurrence constitue la première attestation documentée ici, mais elle réfute l’idée qu’il s’agisse d’un aphorisme personnel d’Augustin.
La traduction anglaise de New Advent confirme le contexte : « a certain person » aurait donné cette réponse, avant qu’Augustin précise qu’il ne répond pas ainsi.
Conclusion : l’attribution à saint Augustin est incorrecte ; l’origine rétablie est un mot anonyme qu’il rapporte dans les Confessions.
La citation ne doit pas être comprise comme une condamnation de toute curiosité intellectuelle.
Elle vise plus probablement l’indiscrétion ou la volonté de transgresser sans mesure.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le bon sens. La citation relie proximité, évidence et interprétation. Elle ouvre vers les questio…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le bon sens.
La citation relie proximité, évidence et interprétation.
Elle ouvre vers les questions de cause proche, d’indice visible et de simplicité du jugement.
Elle rappelle que certaines réponses sont moins éloignées qu’on ne le suppose.
Proverbe généralement rattaché à la tradition guadeloupéenne.
La phrase ne donne pas une règle valable pour toutes les situations.
Elle joue sur une évidence concrète pour rappeler la proximité des causes.
Le contresens serait de forcer son sens au-delà de l’image du clocher et de l’église.
Le fait qu'on se confesse de plus en plus à la radio et de moins en moins dans les églises semble indiquer que la publicité est plus précieuse que le pardon...
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la publicité de soi et de la responsabilité. Elle interroge ce qu’une société valori…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la publicité de soi et de la responsabilité.
Elle interroge ce qu’une société valorise lorsqu’elle préfère la visibilité à la réparation.
Elle ouvre aussi vers la sincérité, le besoin de reconnaissance et la frontière entre confidence et spectacle.
Philippe Bouvard est associé à cette citation dans Maximes au minimum, publié chez Robert Laffont en 1984. La page BRIBES consacrée à la confession reproduit la formule et la référence à Maximes au minimum, p. 32 ; cette pagination provient toutefois de cette source secondaire et n’a pas été contrôlée directement dans l’ouvrage.
La page Dico-Citations consacrée à Maximes au minimum associe également la citation à Philippe Bouvard et au même livre, sans indiquer de page. La fiche Recyclivre de l’ouvrage confirme pour sa part l’auteur, l’éditeur Robert Laffont et l’année 1984, mais pas le passage cité.
Conclusion : l’attribution à Philippe Bouvard et à Maximes au minimum est fortement étayée par des sources concordantes, mais reste indirectement vérifiée faute d’accès au passage dans l’ouvrage.
La phrase ne condamne pas toute parole publique sur des expériences personnelles.
Elle vise le moment où l’exposition prend la place du pardon ou du changement.
Origine non établie · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la spiritualité intérieure. La citation relie foi, âme, sincérité et construction intime. Elle ou…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la spiritualité intérieure.
La citation relie foi, âme, sincérité et construction intime.
Elle ouvre vers la prière, la conscience, le sacré et la différence entre apparence religieuse et profondeur vécue.
En plaçant l’église au fond de l’âme, elle fait de l’intériorité le lieu premier de la vie spirituelle.
Source, contexte et précautions
L’origine de cette citation publiée sous Proverbe espagnol n’est pas établie. La formulation « La véritable église est celle qui est construite au fond de l’âme » n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Aucune source conservée ne fournit de recueil de référence, de texte original, de date, de lieu d’attestation ou de contexte permettant de rattacher cette phrase à une tradition proverbiale espagnole. Aucun élément ne permet non plus de proposer avec suffisamment de solidité une autre origine personnelle ou collective.
La prudence s’impose donc sur l’étiquette actuellement publiée : faute de passage localisé ou d’attestation documentée, l’origine et la formulation restent sans fondement vérifiable dans les éléments disponibles.
Conclusion : l’origine de cette citation n’est pas établie, et sa formulation n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne méprise pas les églises matérielles ni les pratiques collectives.
Elle rappelle que le lieu extérieur reste vide s’il n’a pas d’écho intérieur.
Le contresens serait d’en faire un rejet complet de toute communauté religieuse.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’exemplarité et de la cohérence. Elle interroge la valeur d’un conseil non suivi…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’exemplarité et de la cohérence.
Elle interroge la valeur d’un conseil non suivi par celui qui le donne.
Elle ouvre sur la responsabilité attachée à toute parole d’autorité.
Cette citation est probablement attribuable à Martin Luther. La formule « Les cloches appellent à l'office et n'y vont jamais » est rattachée à ses Propos de table, mais le passage exact n’a pas été localisé dans ce corpus.
Dico-citations reproduit exactement la phrase, l’attribue à Martin Luther et la rattache aux Propos de table, sans fournir de localisation précise. Le corpus des Tischreden établit bien l’existence de cette œuvre sous son nom, mais la section consultée ne permet pas d’y retrouver la formulation.
L’Internaute attribue la même phrase à Martin Luther King, sans référence documentaire. Cette attribution concurrente est peu étayée, mais l’absence du passage primaire interdit de considérer l’attribution à Luther comme confirmée.
Conclusion : l’attribution à Martin Luther reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source probante.
La citation ne critique pas littéralement les cloches ni la pratique religieuse.
Elle utilise une scène religieuse pour parler plus largement de l’incohérence entre parole et acte.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’identité et de la réalité vécue. Elle ouvre sur la différence entre regarder une cultur…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’identité et de la réalité vécue.
Elle ouvre sur la différence entre regarder une culture de l’extérieur et reconnaître l’engagement de ceux qui s’y inscrivent.
Elle invite à réfléchir aux limites des étiquettes et des représentations.
Cette citation est probablement attribuable à Bob Marley, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans un enregistrement ou une transcription primaire suffisamment probante.
Un article de Reggae Chalice reproduit « Rastafari is not a culture, it's a reality » et l’attribue à Marley dans le contexte d’un concert en Allemagne en 1980. Il ne fournit toutefois pas l’enregistrement ou une transcription primaire permettant de vérifier directement ces paroles.
Le Religion Media Centre attribue également cette formule à Bob Marley dans un article explicatif sur le rastafarisme, sans référence précise au document d’origine. Cette convergence soutient l’attribution sans constituer une preuve directe.
Conclusion : l’attribution à Bob Marley reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source primaire suffisamment probante.
La citation ne permet pas de définir à elle seule le Rastafari.
Elle invite surtout à ne pas réduire une réalité vécue à ses codes visibles ou à une simple esthétique.
Attribution probable · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 80/100
Cette attribution reste probable. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le rapport entre foi et raison dans l’accès aux vérités religieuses. La citation pose la question…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le rapport entre foi et raison dans l’accès aux vérités religieuses. La citation pose la question des capacités et des limites de la raison lorsqu’elle aborde un objet de foi. Elle ouvre aussi sur la manière dont une conviction religieuse peut orienter l’exercice intellectuel sans le supprimer. Plus largement, elle invite à réfléchir aux conditions préalables que toute démarche de connaissance reconnaît, ou refuse de reconnaître, avant de raisonner.
Cette citation est probablement attribuable à Saint Augustin : sa formulation moderne paraphrase un passage du livre IV, XVIII, 24 de De Trinitate. Le rapprochement porte sur l’idée d’une raison purifiée et conduite par la foi vers la contemplation des réalités éternelles.
Le texte latin de De Trinitate affirme que l’esprit rationnel, une fois purifié, doit se tourner vers les réalités éternelles et que, pendant cette purification, il s’appuie sur la foi pour les réalités temporelles. Ce passage soutient fortement le fond de la citation, mais n’en donne pas la formulation française publiée.
La traduction française de Raulx, publiée en 1865, corrobore cette articulation entre purification, foi et intelligence. Elle ne fournit toutefois pas davantage le verbatim moderne.
Conclusion : l’attribution à Saint Augustin reste probable ; la phrase diffusée est une paraphrase documentée de ce passage de De Trinitate.
La phrase ne permet pas de conclure que la raison doit être abandonnée au profit de la foi.
Elle lui conserve au contraire un rôle dans la démonstration, tout en affirmant qu’elle doit être transformée et éclairée pour traiter des vérités religieuses.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la transformation personnelle. La citation le relie au pardon, à la responsabilité et à …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la transformation personnelle. La citation le relie au pardon, à la responsabilité et à l’espoir, puisque le passé n’annule pas la possibilité d’un avenir différent. Elle touche également au jugement, en invitant à éviter les étiquettes définitives.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Saint Augustin. La formule française est une traduction abrégée d’un aphorisme d’Oscar Wilde dans A Woman of No Importance, acte III, publié en 1893.
Dans le texte primaire de l’acte III, Lord Illingworth déclare : « The only difference between the saint and the sinner is that every saint has a past, and every sinner has a future. » Cette attestation rattache directement la formule à Wilde et contredit l’attribution à saint Augustin.
Une édition numérisée de 1906 reproduit la même phrase à la page 59. John Cooper rappelle également son origine chez Wilde et relève ses mauvaises attributions modernes ; la version française diffusée en condense le début.
Conclusion : l’attribution à saint Augustin est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Oscar Wilde, dans une traduction abrégée du passage attesté.
La phrase ne nie pas la responsabilité des actes passés. Elle rappelle seulement qu’une faute n’interdit pas toute amélioration et qu’une réputation vertueuse n’efface pas l’existence d’un parcours antérieur.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Bouddha. La formule est directement rattachée à la Bible, en Lévitique 19,18, où le commandement correspondant est conservé en hébreu et transmis dans les traductions françaises.
La comparaison de traductions de Lévitique 19,18 donne la formulation « Vous aimerez votre prochain comme vous-même » et affiche également le texte hébreu du verset. Cette localisation établit l’ancrage biblique du propos.
Le même commandement est repris dans le Nouveau Testament : la comparaison de Matthieu 22,39 présente notamment la même formulation française. Cette reprise confirme la continuité textuelle de la formule dans la tradition biblique, sans fournir d’appui à l’attribution au Bouddha.
Conclusion : l’attribution au Bouddha est incorrecte ; l’origine de cette formulation est rétablie dans la Bible, en Lévitique 19,18.