Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du courage moral face à l’épreuve. La citation relie le caractère aux moments où les circon…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du courage moral face à l’épreuve.
La citation relie le caractère aux moments où les circonstances testent la constance, la loyauté et la décision.
Elle ouvre vers des questions proches : que vaut une conviction sans difficulté, comment rester ferme sans devenir fermé, pourquoi les crises révèlent-elles les personnes.
Elle inscrit la vertu dans l’action éprouvée plutôt que dans le discours.
Charles de Gaulle est bien crédité de cette formule dans Le Fil de l’épée ; l’attribution est fortement étayée, mais la date de première attestation n’est pas précisée dans les éléments réunis et la citation publiée est abrégée.
La Fondation Charles de Gaulle rattache explicitement au Fil de l’épée la formule sur le caractère comme « vertu des temps difficiles ». Cette source institutionnelle confirme l’auteur et l’œuvre, sans reproduire l’édition originale.
Le Larousse donne également « Le Caractère, […] vertu des temps difficiles » avec la même référence. Un article d’Hervé Gaymard sur Cairn corrobore encore ce rattachement. La phrase complète enregistrée commence par « Le caractère sera ce ferment ».
Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle et au Fil de l’épée est fortement étayée ; la forme publiée est une version abrégée d’un passage plus long.
La citation ne confond pas caractère et dureté obstinée.
Le contresens serait d’y voir l’éloge d’une rigidité aveugle.
Elle vise plutôt la fermeté morale capable de tenir dans l’épreuve sans se dissoudre.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la stérilité du mal. La citation relie nuisance, obstination et absence de fécondité. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la stérilité du mal.
La citation relie nuisance, obstination et absence de fécondité.
Elle ouvre vers les questions de destruction, de répétition, de conflit et de création empêchée.
Elle rappelle qu’une force persistante n’est pas forcément une force vivante.
Cette citation est bien attribuée à Victor Hugo. La formulation exacte est attestée par une source de référence qui la rattache aux « Fragments », même si l’édition et la page du texte hugolien ne sont pas précisées.
Le Larousse à l’entrée « mal » reproduit mot pour mot : « Le mal est un mulet ; il est opiniâtre et stérile », sous le nom de Victor Hugo, avec « Fragments » comme provenance. Cette notice soutient directement l’attribution et la formulation publiée.
Le Larousse à l’entrée « mulet » reprend la même phrase, le même auteur et la même provenance. Cette seconde notice corrobore le repérage, sans apporter toutefois une localisation primaire plus précise. Aucun auteur concurrent significatif n’est documenté.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée par la référence disponible.
La citation ne dit pas que le mal serait faible ou sans effet.
Elle dit qu’il peut persister tout en restant stérile.
Le contresens serait de confondre stérilité et absence de danger.
Attribution probable · Formulation retrouvée · Niveau de preuve 75/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la justice morale, observée à travers le prisme de la satire. La citation interroge la croyance s…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la justice morale, observée à travers le prisme de la satire.
La citation interroge la croyance selon laquelle les actes malhonnêtes finissent toujours par se retourner contre leur auteur.
Elle ouvre vers la critique sociale, le rapport à l’argent et la différence entre morale populaire et réalité vécue.
Son intérêt tient moins à une leçon qu’à la gêne provoquée par un proverbe soudain retourné.
Coluche est crédité de « Bien mal acquis ne profite qu'après ! » dans le sketch Le Chômeur ; l’attribution est plausible et cohérente, mais la date de première attestation et l’enregistrement original ne sont pas documentés ici.
La transcription du Chômeur reproduit exactement la formule dans son contexte, sous le nom de Coluche. Elle apporte une preuve textuelle utile, tout en restant une transcription secondaire.
Culturevons-nous donne la même phrase et la rattache explicitement au même sketch. Une liste de faux proverbes recense des détournements voisins attribués à Pierre Dac, Pierre Perret et d’autres, mais aucun ne correspond exactement à cette formulation.
Conclusion : l’attribution à Coluche et au Chômeur est plausible et appuyée par des sources concordantes, mais reste partiellement documentée faute de source primaire directement contrôlée.
La phrase ne conseille pas de s’enrichir malhonnêtement.
Elle joue sur le cynisme et l’ironie, non sur une morale à suivre.
Le contresens serait d’y lire une justification sérieuse de la fraude.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la cohérence et de l’intégrité. Elle ouvre vers le jugement, la responsabilité et les doubles stan…Lire la suiteRéduire
La citation relève de la cohérence et de l’intégrité.
Elle ouvre vers le jugement, la responsabilité et les doubles standards dans les relations.
Elle invite à se demander si ce que nous applaudissons chez autrui correspond réellement à nos propres principes.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois. Les éléments conservés orientent plutôt vers une tradition dite « orientale », avec une formulation apparentée signalée dans la poésie arabe abbasside.
Une source savante consultée en aperçu reproduit en anglais une maxime très proche : « do not approve in others what you would not approve for yourself ». Elle la rattache à la poésie arabe abbasside, en lien avec Abu al-Atahiya et Abu Nuwas, sans permettre d’identifier avec certitude l’auteur exact de la formule française.
La page Citations et proverbes reproduit exactement la version française et l’étiquette « proverbe oriental ». Cette source est indirecte, mais elle converge avec l’indication savante et ne soutient pas une origine chinoise.
Conclusion : l’attribution au proverbe chinois est incorrecte ; les sources disponibles rattachent plutôt la formule à une tradition orientale, avec un parallèle documenté dans la poésie arabe abbasside.
La phrase ne demande pas de juger autrui à partir de ses seules préférences personnelles.
Elle vise la cohérence morale, non l’uniformité des vies ou des choix.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la mesure, opposée aux excès de l’ardeur. Le proverbe relie zèle, paresse, action et discernement…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la mesure, opposée aux excès de l’ardeur.
Le proverbe relie zèle, paresse, action et discernement.
Il ouvre vers des questions proches : quand l’effort devient-il dangereux, comment distinguer engagement et fanatisme, pourquoi une vertu peut-elle se retourner contre elle-même ?
Dans ce thème, il rappelle que l’intensité ne suffit pas à rendre une action juste.
Proverbe généralement rattaché à la tradition orientale.
Le proverbe ne fait pas l’éloge de la paresse.
Il ne condamne pas l’engagement sincère.
Il vise l’ardeur aveugle, celle qui agit sans mesure ni discernement.
Origine collective · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de l’apparence et de la valeur intérieure. Elle invite à distinguer ce qui se voit immé…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de l’apparence et de la valeur intérieure.
Elle invite à distinguer ce qui se voit immédiatement de ce qui se révèle avec attention.
Elle ouvre sur le discernement, les préjugés et la patience du regard.
Elle rappelle que l’évaluation juste demande parfois de traverser le décor pour atteindre ce qui compte.
Cette formule est probablement d’origine collective française ; son attribution publiée à Karl Marx n’est pas soutenue par les sources conservées. Aucune attestation historique suffisamment probante n’a toutefois été localisée pour en fixer l’origine.
La langue française reproduit exactement « Qu'importe le feuillage s'il s'y cache un beau fruit » et la classe comme proverbe français, sans référence ancienne. Citations et proverbes à se souvenir donne la même formulation et la même attribution collective.
Dico-citations signale une variante italienne très proche : « Parfois sous un vilain feuillage, est caché un beau fruit ». Cette proximité suggère une circulation proverbiale plus large, sans permettre d’établir une filiation précise.
Conclusion : l’origine collective française est probable ; la formulation n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante, et l’attribution à Karl Marx n’est pas étayée.
La citation ne conseille pas d’ignorer toute apparence ou tout cadre.
Elle rappelle seulement que l’extérieur ne suffit pas à juger ce qu’il recouvre.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème du choix moral et de la direction à donner à sa vie. Elle rapproche la sagesse de l’…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème du choix moral et de la direction à donner à sa vie.
Elle rapproche la sagesse de l’orientation : choisir la bonne route importe davantage que briller en chemin.
Elle ouvre aussi vers les thèmes de l’humilité, de la persévérance et du discernement.
Dans cette perspective, l’erreur la plus dangereuse n’est pas toujours l’incertitude, mais la certitude placée au mauvais endroit.
Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin : la formule française est une traduction attestée d’un passage du Sermo 141, §4. Le texte latin oppose directement le fait de boiter sur la voie juste à celui de marcher fermement hors de cette voie.
Le texte latin du Sermo 141 reproduit : « Melius est enim in via claudicare, quam praeter viam fortiter ambulare. » La version française conserve l’antithèse et le sens du passage, tout en rendant « in via » et « praeter viam » par « bon chemin » et « mauvais ».
Conclusion : l’attribution à saint Augustin est confirmée, avec une traduction française attestée du passage latin retrouvé dans le sermon 141.
La phrase ne glorifie pas la faiblesse ni l’échec.
Elle ne dit pas non plus que toute difficulté prouve qu’on suit la bonne voie.
Le point décisif reste le choix du chemin, non l’allure de celui qui marche.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’avarice, entendue comme désir d’accumulation sans terme. La citation rejoint les questions de m…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’avarice, entendue comme désir d’accumulation sans terme.
La citation rejoint les questions de mesure, de dépendance et de rapport à l’argent.
Elle ouvre aussi vers une réflexion plus large sur les désirs qui grandissent lorsqu’on leur obéit.
Son noyau reste simple : certaines flammes ne demandent qu’à être privées de bois.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Karl Marx : la formulation exacte est documentée comme une comparaison proverbiale française. La première attestation enregistrée dans les sources retenues remonte à 1842.
Le dictionnaire de Pierre-Marie Quitard, à l’entrée « avarice », reproduit exactement : « L’avarice est comme le feu, plus on y met de bois, plus il brûle. » Quitard la présente comme une comparaison proverbiale et signale un parallèle chez Sénèque, sans l’attribuer à Marx.
La notice de Wikisource confirme les métadonnées de l’ouvrage de Quitard, publié à Paris en 1842. Cette notice identifie le recueil mais n’est pas, à elle seule, la preuve du passage.
Conclusion : l’attribution à Karl Marx est incorrecte ; l’origine rétablie est celle d’un proverbe français, exactement attesté chez Quitard en 1842.
La citation ne condamne pas toute prudence matérielle.
Elle vise l’accumulation qui se renforce au lieu de s’apaiser.
Le bois n’éteint pas le feu : il l’aggrave.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la beauté intérieure. Le proverbe relie la valeur morale à une forme d’éclat visible, sa…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la beauté intérieure.
Le proverbe relie la valeur morale à une forme d’éclat visible, sans confondre l’apparence et la vérité de l’être.
Il ouvre vers des questions proches : comment le caractère façonne-t-il une présence, un regard, une manière d’être ?
La citation peut aussi rejoindre les thèmes de la sincérité, de la bonté et de la noblesse discrète.
Elle rappelle que certaines qualités ne se proclament pas ; elles rayonnent.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les sources disponibles la présentent comme un proverbe sanskrit, sans qu’un passage primaire en sanskrit ait été localisé.
Proverbes-francais.fr reproduit exactement « S'il y a un diamant dans la poitrine, il brille sur le visage » et l’attribue à un « Proverbe sanskrit ». La page la rattache aux « Avadanas, contes et apologues indiens », mais cette indication ne permet pas de vérifier directement le passage dans une source sanskrite.
Citation Célèbre reprend la même formulation sous l’étiquette « Proverbe Sanskrit », sans référence textuelle plus précise. Cette seconde occurrence corrobore l’attribution alternative tout en restant indirecte.
Conclusion : l’attribution au Proverbe français est incorrecte ; les sources disponibles rattachent la formule à un proverbe sanskrit, sur une base documentaire indirecte.
Le proverbe ne dit pas qu’un beau visage prouve automatiquement une belle âme.
Il ne réduit pas la valeur d’une personne à son apparence physique.
Il invite plutôt à remarquer comment une qualité intérieure peut donner au visage une présence particulière.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de l’éducation et de la réceptivité. Elle met en évidence le rôle actif de celui qui app…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de l’éducation et de la réceptivité.
Elle met en évidence le rôle actif de celui qui apprend, sans réduire la transmission à une simple parole descendante.
Elle ouvre vers les questions de motivation, de disponibilité et de responsabilité éducative.
Elle rappelle enfin que le savoir a besoin d’un terrain où prendre appui.
Le proverbe ne justifie pas l’abandon d’une personne sous prétexte qu’elle apprend difficilement.
Son image vise le refus persistant de recevoir, non les obstacles sociaux, affectifs ou cognitifs à l’apprentissage.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de la morale et de la responsabilité. Elle examine le rapport entre ce que l’on veut et …Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de la morale et de la responsabilité.
Elle examine le rapport entre ce que l’on veut et ce que l’on fait.
Elle ouvre vers les questions du devoir, des conséquences et de la sincérité des engagements.
Son enjeu est de rappeler que le bien se prouve dans le réel, tandis que la malveillance doit être repérée dès son origine.
Proverbe généralement rattaché à la tradition latine.
Une intention mauvaise ne suffit pas toujours à définir toute une personne.
Inversement, un acte utile peut compter même lorsqu’il n’est pas porté par des motifs parfaits.
Attribution incertaine · Paraphrase attribuée · Niveau de preuve 55/100
Cette attribution reste incertaine. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la nécessité et de la responsabilité. Elle met en relation l’urgence, la décision et l…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la nécessité et de la responsabilité.
Elle met en relation l’urgence, la décision et le jugement moral.
Elle ouvre vers les dilemmes, les exceptions et la manière dont les circonstances modifient l’action.
Son idée centrale est que la contrainte peut éclairer une décision, sans jamais supprimer l’exigence de discernement.
Cette formule française est rapprochée de William Shakespeare et de The Two Gentlemen of Verona, imprimé en 1623, mais elle n’en constitue pas une citation exacte : l’attribution reste incertaine. L’Internet Shakespeare Editions donne à l’acte IV, scène 1, la formule « To make a virtue of necessity », également présente dans le texte du MIT Shakespeare. « La nécessité est la meilleure des vertus » transforme cependant cette expression en une affirmation différente. La prudence est renforcée par The Phrase Finder, qui indique que « make a virtue of necessity » est une expression antérieure à Shakespeare. Une notice moderne attribue bien la version française à Shakespeare, sans référence textuelle. Conclusion : le lien avec un passage shakespearien est réel, mais la formulation française exacte n’est pas établie comme une citation de Shakespeare.
La nécessité ne justifie pas n’importe quel acte simplement parce qu’il est présenté comme urgent.
Il faut distinguer une contrainte réelle d’un prétexte utilisé pour éviter sa responsabilité.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’intention, observée à travers une plaisanterie noire. La citation rejoint les questions de resp…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’intention, observée à travers une plaisanterie noire.
La citation rejoint les questions de responsabilité, de maladresse et de jugement moral.
Elle rappelle qu’un même effet apparent peut avoir des causes très différentes.
L’humour permet ici de toucher une nuance sérieuse sans l’exposer gravement.
Cette citation est bien attribuée à Pierre Desproges. La formulation est documentée exactement dans des références secondaires qui la rattachent à Fonds de tiroir.
La page Wikiquote consacrée à l’intention reproduit mot pour mot la phrase et fournit une localisation bibliographique précise : Fonds de tiroir, édition Points, 2008, page 140. Cette référence permet de situer le passage, même si l’édition elle-même n’est pas directement consultée.
Une fiche de Dico-citations reprend également la formule à l’identique et l’attribue à Pierre Desproges dans Fonds de tiroir. Cette seconde source apporte une corroboration indépendante de l’attribution et du texte.
Conclusion : l’attribution à Pierre Desproges est confirmée, et la formulation diffusée correspond exactement au passage documenté dans Fonds de tiroir.
La citation ne traite pas sérieusement de cuisine ni de justice pénale.
Elle grossit l’échec culinaire jusqu’au danger pour produire une chute comique.
La nuance à garder est celle de l’intention.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la transformation par l’épreuve. La citation rejoint les thèmes du mal, du bien, de la crise et d…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la transformation par l’épreuve.
La citation rejoint les thèmes du mal, du bien, de la crise et du renouveau.
Elle invite à penser le seuil où une menace devient aussi occasion de changement.
Elle ouvre vers une question délicate : comment reconnaître ce qu’une difficulté rend possible sans la rendre désirable ?
L’attribution de cette citation au Proverbe scandinave reste incertaine. La formule circule sous cette étiquette dans plusieurs compilations modernes, mais aucune source retrouvée ne permet d’établir une langue, un pays ou une forme originale scandinave.
Le document Quand le maintien à domicile pose problème, en annexe 7 p. 79, reproduit exactement la phrase et la présente comme « Proverbe scandinave ». Il n’indique toutefois ni provenance ancienne ni source proverbiale de référence.
Deux compilations, Citations et proverbes et Citation célèbre, reprennent la même attribution. Cette convergence documente surtout la circulation moderne de l’étiquette, sans établir l’origine historique de la maxime.
Conclusion : l’attribution scandinave reste incertaine, et aucune formulation source suffisamment probante n’a été retrouvée.
Le proverbe ne dit pas que le mal est souhaitable.
Le contresens serait de justifier la souffrance au nom d’un bien futur.
Il rappelle seulement qu’une difficulté peut parfois rendre possible une transformation bénéfique.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la condition humaine. La citation relie imperfection, nuance, jugement et dignité ordinaire. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la condition humaine.
La citation relie imperfection, nuance, jugement et dignité ordinaire.
Elle ouvre vers des questions proches : comment critiquer sans déshumaniser, et comment admirer sans idolâtrer ?
Elle rappelle que la vérité d’une personne se trouve rarement dans les extrêmes.
L’attribution de cette citation à Yannick Noah reste incertaine. La formule circule sous son nom dans un document institutionnel, mais aucun entretien, discours ou autre contexte d’origine n’est identifié.
Un guide pédagogique de l’Office national du film du Canada, p. 6, reproduit exactement : « Nous ne sommes ni des dieux, ni des pourris, juste des êtres humains. » Il l’attribue à Yannick Noah, ce qui atteste cette attribution dans une source indirecte.
Le document ne permet toutefois pas de remonter à la déclaration elle-même : aucune date, publication ou première attestation n’est indiquée, et aucun élément contradictoire n’est documenté.
Conclusion : l’attribution à Yannick Noah reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source probante suffisamment proche de l’énoncé original.
La citation ne cherche pas à excuser toutes les fautes.
Elle refuse surtout les étiquettes absolues.
Être humain signifie être limité, non être dispensé de responsabilité.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la paresse et de ses conséquences. La citation ouvre vers le travail, la responsabilité,…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la paresse et de ses conséquences.
La citation ouvre vers le travail, la responsabilité, le manque et la faute.
Elle invite à penser les enchaînements entre disposition intérieure et effets sociaux.
Dans ce thème, l’inaction n’est pas vide : elle produit quelque chose, parfois le pire.
Victor Hugo est bien l’auteur de cette phrase, publiée dans Les Misérables en 1862, tome IV, livre VII « L’argot », chapitre I « Origine » ; l’attribution est directement vérifiée dans le texte.
L’édition numérisée sur Wikisource reproduit exactement : « Ainsi la paresse est mère. Elle a un fils, le vol, et une fille, la faim. » La phrase figure dans le développement de Hugo sur l’argot et ses causes sociales.
Le texte sur Project Gutenberg confirme indépendamment le même passage et la même localisation. La notice Larousse consacrée à Victor Hugo reprend également cette citation parmi celles issues des Misérables.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo, la formulation et la provenance précise dans Les Misérables sont solidement établies.
La phrase ne dit pas que toute pauvreté vient de la paresse.
Elle vise une relation morale entre refus de l’effort et conséquences possibles.
Le contresens serait d’en faire un jugement social global contre les personnes démunies.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient aux thèmes de la satire, de la justice et de la vertu. Elle pose la question du rôle moral du rir…Lire la suiteRéduire
La citation appartient aux thèmes de la satire, de la justice et de la vertu.
Elle pose la question du rôle moral du rire dans une société.
Elle ouvre sur la limite décisive entre dénoncer un abus et prendre plaisir à rabaisser.
Cette citation est bien attribuée à Aristophane et correspond aux vers 1274-1275 des Cavaliers. La phrase française est une traduction attestée d’un passage grec qui affirme que blâmer les méchants n’est pas odieux, mais rend hommage aux gens de bien pour qui raisonne correctement.
Le texte grec des Cavaliers, dans une édition numérique fondée sur Hall & Geldart (1906), donne directement le passage aux vers 1274-1275 : « λοιδορῆσαι τοὺς πονηροὺς οὐδέν ἐστ ʼ ἐπίφθονον, ἀλλὰ τιμὴ τοῖσι χρηστοῖς, ὅστις εὖ λογίζεται. »
La notice Larousse sur Aristophane localise la même maxime aux mêmes vers et en propose une traduction française très proche, ce qui corrobore l’identification du passage.
Conclusion : l’attribution à Aristophane est confirmée ; la formulation publiée est une traduction attestée des Cavaliers.
La formule ne justifie pas la calomnie ni l’humiliation gratuite.
Une satire perd sa portée morale lorsqu’elle frappe sans discernement ou sans vérité.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la responsabilité et des conséquences des actes. Elle touche à la vérité, à la fraud…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la responsabilité et des conséquences des actes.
Elle touche à la vérité, à la fraude et au refus de la complicité.
Elle pose une question utile : comment laisser les faits parler sans abandonner notre devoir de protection ?
Le proverbe valorise la patience, mais jamais l’indifférence devant le danger.
Cette formule relève d’une origine proverbiale anglaise, attribuée collectivement à Proverbe anglais. La citation française publiée est une traduction attestée, avec une précision supplémentaire — « un voleur » — absente de la formulation anglaise documentée.
L’édition bilingue de 1856, Quelque six mille proverbes, donne au n° 4529 : « Give him rope enough, and he’ll hang himself. » Elle classe explicitement cette formule parmi les proverbes anglais.
Un débat parlementaire britannique de 1849 emploie également « Give him rope enough and let him hang himself » en la désignant comme « the proverb ». Cette occurrence antérieure confirme que la formule circulait déjà comme proverbe anglais au milieu du XIXe siècle.
Conclusion : l’origine collective anglaise est documentée, et la citation française publiée correspond à une traduction attestée dont la formulation ajoute explicitement « un voleur ».
Cette phrase est figurée et ne doit jamais être comprise comme une évocation ou une approbation de l’automutilation.
Elle ne conseille pas de laisser un danger se produire : face à un risque réel, il faut intervenir et demander de l’aide.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le discernement. La citation relie intelligence, morale et responsabilité de penser. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le discernement.
La citation relie intelligence, morale et responsabilité de penser.
Elle ouvre vers la critique de la bêtise, de l’aveuglement et des jugements paresseux.
Elle rappelle qu’une faute peut commencer dans l’esprit avant de passer dans les actes.
Oscar Wilde est très solidement attesté comme auteur de « There is no sin except stupidity », formule de « The Critic as Artist », repris dans Intentions en 1891 ; la citation française en est une traduction.
Une transcription de textes de Wilde sur Project Gutenberg reproduit exactement la maxime. Une transcription intégrale de « The Critic as Artist » la replace dans le dialogue entre Gilbert et Ernest.
Un article du Sun daté du 9 avril 1895 cite textuellement la formule comme une remarque de Wilde. Cette attestation contemporaine est postérieure à Intentions, mais renforce l’attribution et la circulation ancienne de la maxime.
Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde et à « The Critic as Artist » est fortement étayée ; la version française traduit fidèlement la formule anglaise.
La phrase ne doit pas être lue comme une doctrine religieuse.
Elle relève d’une formule provocatrice et ironique.
Le contresens serait de l’utiliser pour humilier quelqu’un plutôt que pour critiquer le manque de discernement.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de la tolérance, du respect et de la responsabilité collective. Elle pose la question…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de la tolérance, du respect et de la responsabilité collective.
Elle pose la question des limites nécessaires à une société ouverte.
Elle ouvre vers la liberté d’expression, la dignité et la protection des personnes visées par le rejet.
L’attribution de cette citation à Hippolyte Taine reste incertaine. La formule « N'ayez d'intolérance que vis-à-vis de l'intolérance » circule sous son nom, mais aucune œuvre, page ou source directe ne permet ici de la rattacher à un texte de Taine ; la première attestation explicitement repérée date de l’été 2002.
Le numéro 96 de Politique Internationale reproduit la phrase et l’attribue à Hippolyte Taine, sans fournir de référence bibliographique permettant d’en vérifier l’origine. Cette occurrence atteste donc la circulation de l’attribution à cette date, non son authenticité.
La page Dico-citations consacrée à la formule la reproduit également sous le nom de Taine, tout en indiquant explicitement « Sans référence ». Aucun élément plus ancien ou plus direct n’est documenté ici.
Conclusion : l’attribution à Hippolyte Taine reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne permet pas de traiter toute opinion opposée comme intolérante.
Il faut distinguer un désaccord ferme d’un rejet qui nie la dignité ou les droits d’autrui.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le mérite face à la calomnie. La citation relie excellence, visibilité et attaques injustes. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le mérite face à la calomnie.
La citation relie excellence, visibilité et attaques injustes.
Elle ouvre vers la jalousie, la réputation, la critique et la résistance morale.
Elle rappelle que l’élévation expose autant qu’elle distingue.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe français. Les sources conservées la rattachent à un proverbe turc, même si aucune forme originale en turc n’est documentée ici.
Le Dictionnaire des proverbes, sentences et maximes, dans l’entrée « CALOMNIE », donne « Turc. — Pas de montagne sans brouillard, pas d’homme de mérite sans calomniateurs. » La source consultée est une reproduction numérique du dictionnaire de 1960 : elle soutient l’attribution turque, sans fournir le texte dans sa langue d’origine.
Citation Célèbre reprend exactement la formule et l’attribue également à un proverbe turc. Cette occurrence apporte une convergence supplémentaire, mais reste indirecte.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; l’origine documentée est turque, sans formulation originale en turc retrouvée dans les sources conservées.
La citation ne dit pas que toute critique est une calomnie.
Elle vise les attaques injustes contre le mérite.
Il faut distinguer la contestation légitime de la parole malveillante.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la responsabilité et des conséquences. Elle associe la malveillance au risque d’un r…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la responsabilité et des conséquences.
Elle associe la malveillance au risque d’un retour contre soi.
Elle ouvre vers la justice, la loyauté et la prudence morale.
Son idée centrale est qu’on ne peut pas nuire sans se mettre soi-même en danger.
Origine collective — rattachement à préciser · Paraphrase documentée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Il s’agit d’une reformulation, pas d’une citation mot pour mot.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’influence et de l’éducation. Elle interroge le rôle des modèles et de l’entourage. Elle…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’influence et de l’éducation.
Elle interroge le rôle des modèles et de l’entourage.
Elle ouvre vers l’imitation, la responsabilité et le choix des relations.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale collective chinoise, sous l’attribution Proverbe chinois. La version française publiée est toutefois une paraphrase imagée plutôt qu’une traduction littérale du chinois « 近朱者赤,近墨者黑 ».
La liste de proverbes chinois du Wiktionnaire rattache explicitement cette phrase française à « 近朱者赤,近墨者黑 » (jìn zhū zhě chì, jìn mò zhě hēi) et cite Fu Xuan, 《太子少傅箴》. L’image originale repose sur le vermillon et l’encre, et non sur une personne bonne et un tigre.
L’Internaute reproduit exactement la formulation française sous l’étiquette « Proverbe chinois ». Cette occurrence atteste sa circulation en français, sans fournir de source chinoise ancienne supplémentaire.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, mais la formulation diffusée constitue une paraphrase documentée du proverbe chinois plutôt qu’une traduction littérale.
Elle ne signifie pas que l’on est sans responsabilité face à son entourage.
Elle souligne une influence, non un destin inévitable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux femmes, à l’émancipation et à la responsabilité collective. Elle interroge la place accordée…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux femmes, à l’émancipation et à la responsabilité collective.
Elle interroge la place accordée aux femmes dans la transformation du monde commun.
Elle ouvre vers l’égalité, la participation politique et la reconnaissance des capacités d’action.
Le thème central est le pouvoir d’influer sur l’avenir, à condition qu’il soit partagé et réellement soutenu.
La formule ne doit pas faire reposer sur les seules femmes la responsabilité de réparer le monde.
Elle valorise une puissance d’action, sans réduire les femmes à une mission ou à une nature unique.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la responsabilité collective. La citation relie le destin au mérite, donc aux choix qui …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la responsabilité collective.
La citation relie le destin au mérite, donc aux choix qui préparent l’avenir.
Elle ouvre vers les thèmes de la société, de la politique, de l’écologie, de l’histoire et de la conscience morale.
Elle rappelle que le futur ne se reçoit pas seulement : il se construit.
Le mot « nous » élargit la portée du propos à une communauté entière.
Albert Einstein est bien crédité de « Nous aurons le destin que nous aurons mérité », rattaché à Mein Weltbild en 1934 ; l’attribution est fortement étayée, mais aucune édition primaire directement consultée n’est fournie ici.
Le Larousse, entrée « destin » donne la version française exacte, l’allemand « Unser Schicksal wird so sein, wie wir es verdienen » et la référence à Mein Weltbild, connu en français comme Comment je vois le monde. Cette source lexicographique constitue l’appui principal.
Une page consacrée à Mein Weltbild reproduit le passage allemand et renvoie à l’édition de 1934. La Banque de France cite aussi la traduction anglaise en l’attribuant à Einstein et à The World As I See It.
Conclusion : l’attribution à Albert Einstein et à Mein Weltbild est bien documentée par plusieurs sources concordantes, mais demeure indirectement vérifiée.
La citation ne signifie pas que chaque malheur individuel serait mérité.
Elle vise surtout la responsabilité collective devant l’avenir.
Le contresens serait d’en faire une justification froide de toutes les souffrances.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation s’inscrit dans le thème de l’influence et de l’exemple. Elle pose la question des personnes, des récits et d…Lire la suiteRéduire
La citation s’inscrit dans le thème de l’influence et de l’exemple.
Elle pose la question des personnes, des récits et des groupes auxquels nous accordons de l’autorité.
Elle rejoint aussi la réflexion sur l’éducation : ce que l’on apprend ne passe pas seulement par les paroles, mais par les comportements observés.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective chinoise. Un ouvrage académique publié en 2008 donne, p. 193, le dicton « 跟着好人,学好人;跟着老虎,学吃人 » accompagné d’une traduction anglaise ; la citation française en restitue fidèlement l’idée générale.
Le passage chinois est directement localisé dans cette source secondaire. Il oppose l’influence des bonnes fréquentations à celle du tigre, dont l’image est rendue en français par « apprendre à mordre » plutôt que par une traduction strictement littérale.
Un recueil officiel de proverbes de Ningbo contient la variante « 跟好人学好,跟老虎学咬 », particulièrement proche de la formulation française. Cette variante corrobore l’ancrage proverbial chinois.
Conclusion : l’origine collective chinoise est documentée, et la formulation française publiée correspond à une traduction attestée d’un proverbe chinois, avec une variante très proche.
La formule ne dit pas que l’entourage décide mécaniquement de tout.
Elle rappelle que l’imitation et la proximité pèsent sur nos manières d’agir.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache au thème de l’honnêteté. Elle relie la valeur d’un bien à la manière dont il a été obtenu. El…Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache au thème de l’honnêteté.
Elle relie la valeur d’un bien à la manière dont il a été obtenu.
Elle ouvre vers la justice, la conscience, la confiance, la tentation du gain facile et le prix caché de la fraude.
Le proverbe rappelle que l’origine d’un avantage pèse sur son usage futur.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe indien : les sources conservées l’enregistrent comme un proverbe français. La formulation publiée, « Bien mal acquis ne profite jamais », y apparaît telle quelle.
La preuve principale est fournie par Bob, ressource lexicographique qui traite directement la formule comme proverbe français et indique qu’elle existe depuis 1649. La page consultée ne reproduit toutefois pas le document de 1649 ni le détail de cette attestation ancienne.
Le CNRTL enregistre également explicitement « Bien mal acquis ne profite jamais » comme proverbe français à l’article « profiter ». Cette corroboration de référence soutient l’origine française, tandis qu’aucun élément conservé ne vient étayer l’attribution indienne.
Conclusion : l’attribution à un proverbe indien est incorrecte ; l’origine rétablie est française, avec une formulation exacte attestée par des sources lexicographiques de référence.
Le proverbe ne promet pas que toute injustice sera immédiatement punie.
Il ne décrit pas un mécanisme automatique visible.
Il rappelle que l’origine mauvaise d’un bien compromet sa valeur réelle.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le respect du commun. La citation rejoint la communauté, la vulgarité, le sacré social et la limi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le respect du commun.
La citation rejoint la communauté, la vulgarité, le sacré social et la limite.
Elle rappelle qu’un lieu ou un symbole partagé demande une retenue particulière.
Dans une réflexion sur la vie collective, elle dénonce la dégradation du repère commun.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe allemand. Les sources enregistrées la rattachent plutôt au Québec, tandis qu’aucune attestation allemande correspondante n’a été retrouvée.
La Langue française reproduit exactement la formule « Faut pas chier sur le clocher » et la présente comme un proverbe québécois. Cette source est toutefois indirecte : elle ne donne ni date d’apparition, ni forme ancienne, ni référence primaire permettant d’en retracer l’histoire.
Le blog Citation du jour la classe également, le 16 avril 2006, parmi les proverbes québécois. Cette convergence contredit l’étiquette allemande, mais ne constitue pas une attestation historique ancienne de l’expression.
Conclusion : l’attribution allemande est incorrecte ; l’origine alternative documentée ici est québécoise, avec un niveau de preuve reposant sur des sources indirectes.
La citation ne vise pas une règle de propreté seulement matérielle.
Elle avertit contre le mépris grossier des repères communs.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’autocritique. La citation relie médisance, jugement, lucidité et transformation morale. Elle ou…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’autocritique.
La citation relie médisance, jugement, lucidité et transformation morale.
Elle ouvre vers des questions proches : pourquoi voyons-nous si vite les défauts des autres, et comment rendre notre regard sur nous-mêmes plus honnête ?
Elle rappelle que la critique la plus utile est souvent celle que l’on accepte de s’appliquer.
Cette citation est bien attribuée à Nelson Mandela : la version française traduit une note inscrite dans son calendrier de prison le 17 janvier 1977.
Conversations with Myself, publié en 2010, reproduit cette entrée datée du calendrier avec la formulation anglaise correspondante. La note du 17 janvier 1977 constitue ici la première attestation documentée, connue par cette reproduction éditoriale.
La Nelson Mandela Foundation présente l’ouvrage comme fondé sur les lettres, calendriers, carnets et conversations privées de Mandela. Le New Zealand Herald reprend également la même entrée parmi des extraits de son calendrier de prison.
Conclusion : l’attribution à Nelson Mandela est confirmée ; la formulation publiée en français est une traduction attestée de sa note datée du 17 janvier 1977.
La citation ne fait pas l’éloge de la médisance.
Elle invite à transformer le jugement en autocritique.
Le point important n’est pas de se dénigrer, mais de s’observer avec honnêteté.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache aux thèmes de la justice, de la loi et de la société. Elle met en relation la qualité des instit…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache aux thèmes de la justice, de la loi et de la société.
Elle met en relation la qualité des institutions et les comportements qu’elles encouragent.
Elle ouvre sur l’égalité, la responsabilité politique et le rôle des règles dans la vie collective.
Son idée centrale est que la justice personnelle ne peut être séparée durablement de la justice des cadres communs.
Cette citation est bien attribuée à Anatole France. Elle provient de Monsieur Bergeret à Paris, publié en 1901, au chapitre VII, où la phrase complète est : « Mais quand les lois seront justes, les hommes seront justes. »
La transcription de Monsieur Bergeret à Paris montre directement ce passage au chapitre VII. La citation publiée en reprend exactement le noyau, sans modifier son sens.
Le texte de Project Gutenberg reproduit le même passage au même chapitre. Cette seconde transcription confirme indépendamment la lecture et le rattachement de la formule à Anatole France.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée comme extrait du passage de 1901.
La citation ne signifie pas que des lois justes rendraient automatiquement chaque personne juste.
Elle souligne l’influence des institutions, sans effacer la responsabilité morale individuelle.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la liberté d’aimer. La citation relie l’amour au droit, à la dignité et à l’autonomie de…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la liberté d’aimer.
La citation relie l’amour au droit, à la dignité et à l’autonomie de la personne.
Elle ouvre vers les thèmes de la liberté de conscience, du choix intime, de la tolérance et de l’égalité morale.
Elle rappelle que l’amour n’est pas seulement un sentiment privé, mais aussi un espace de liberté.
La comparaison avec la pensée donne au propos une portée profondément humaniste.
Victor Hugo est crédité de « La liberté d'aimer n'est pas moins sacrée que la liberté de penser », formule rattachée à Tas de pierres, publié à titre posthume en 1901 ; l’attribution est bien documentée, mais uniquement par des sources secondaires dans le dossier disponible.
Le Larousse, entrée « liberté » reproduit exactement la phrase, avec celle qui la suit, et les attribue à Victor Hugo et à Tas de pierres. Une autre entrée du Larousse reprend le même passage et la même référence.
Une notice de DicoCitations reproduit également le texte et indique Tas de pierres avec la date 1901. Cette concordance renforce l’attribution, sans constituer une vérification dans une édition ou un fac-similé de l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Victor Hugo et à Tas de pierres est bien documentée, mais demeure indirectement vérifiée faute de source primaire consultée.
La citation ne confond pas liberté d’aimer et absence de toute responsabilité.
Elle ne justifie pas les liens imposés, abusifs ou destructeurs.
Elle défend le droit d’aimer librement, dans le respect de la personne.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la fragilité du bonheur. La citation relie morale, conséquence et condition de vie heureuse. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la fragilité du bonheur.
La citation relie morale, conséquence et condition de vie heureuse.
Elle ouvre vers les questions du mal, de la vertu, du destin et de la construction du bonheur.
Son intérêt tient dans ce déséquilibre : il faut beaucoup pour rendre heureux, parfois peu pour rendre malheureux.
La phrase ne dit pas que le bien est inutile.
Elle souligne seulement qu’il ne garantit pas à lui seul le bonheur.
Le contresens serait d’y lire une vision désespérée plutôt qu’une analyse de la fragilité humaine.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 10/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème du rapport à l’argent. Elle interroge la frontière entre usage, possession et dépendanc…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème du rapport à l’argent.
Elle interroge la frontière entre usage, possession et dépendance.
Elle ouvre vers les questions de liberté intérieure, de richesse, de mesure et d’éthique personnelle.
Son intérêt tient à son équilibre : l’argent n’est pas nié, mais remis à sa juste place.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Alexandre Dumas : les sources la rattachent à Alexandre Dumas fils. La formulation est située dans la préface du Théâtre complet de Al. Dumas fils, publié à Paris chez Michel Lévy Frères en 1863, vol. 1, p. 4.
La notice Alexandre Dumas, fils — Wikiquote reproduit exactement la phrase française et renvoie à ce repère bibliographique. Elle constitue ici une source secondaire qui localise le passage, et non une consultation directe du volume de 1863 ; ce repère est néanmoins la première attestation explicitement documentée.
Le dictionnaire Larousse donne aussi la formule abrégée « L'argent […] est un bon serviteur et un mauvais maître » et l’attribue à Alexandre Dumas fils, dans une préface.
Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas père est incorrecte ; l’origine documentée est Alexandre Dumas fils.
La citation ne condamne pas l’argent en lui-même.
Le contresens serait d’y lire un mépris de toute richesse.
Elle avertit plutôt contre l’asservissement intérieur à l’argent.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du bien, du mal et de la responsabilité morale. Elle met en garde contre la trahison du bien reçu.…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du bien, du mal et de la responsabilité morale.
Elle met en garde contre la trahison du bien reçu.
Elle ouvre vers les thèmes de la gratitude, de la loyauté et des conséquences de nos actes.
Cette formule relève d’une origine collective documentée dans la Bible, au livre des Proverbes 17:13. La formulation publiée correspond exactement à celle de la traduction Louis Segond de 1910, à la mise en vers près.
Le chapitre 17 en Louis Segond, publié par l’Alliance biblique française, reproduit directement au verset 13 : « De celui qui rend le mal pour le bien Le mal ne quittera point la maison. » Le passage est ainsi localisé sans ambiguïté dans son contexte biblique.
Une seconde reproduction de Proverbes 17:13 donne le même texte. Les différences observées dans d’autres traductions relèvent de modernisations ou de réordonnancements du même verset, non d’une autre origine.
Conclusion : l’origine collective biblique est documentée ; la formulation publiée est exacte dans Proverbes 17:13 selon la traduction Louis Segond 1910.
La phrase ne permet pas de prédire le malheur d’une personne ni de se réjouir de sa chute.
Elle énonce une mise en garde morale, non une règle de vengeance.
Attribution réfutée · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du destin et du caractère. Elle relie l’avenir aux dispositions qui guident les choix. Elle …Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du destin et du caractère.
Elle relie l’avenir aux dispositions qui guident les choix.
Elle ouvre vers la responsabilité, l’habitude et l’éducation de soi.
Elle rappelle que le destin se construit aussi dans les gestes ordinaires.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Démocrite. Elle correspond à un fragment d’Héraclite d’Éphèse, traditionnellement numéroté D.119 : « ἦθος ἀνθρώπῳ δαίμων », dont « Le caractère d’un homme fait son destin » constitue une traduction interprétative.
L’édition de Charles H. Kahn attribue explicitement ce fragment à Héraclite, signale sa conservation chez Stobée, Anthologie IV.40.23, et le traduit « Man’s character is his fate ». Cette tradition textuelle contredit directement l’attribution publiée à Démocrite.
Un article académique consacré au fragment confirme l’attribution héraclitéenne et discute le sens de daimôn. À l’inverse, une reprise de L’Internaute attribue la formule à Démocrite sans référence textuelle.
Conclusion : l’attribution à Démocrite est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Héraclite, dont la formulation française est une traduction du fragment D.119.
La citation ne dit pas que chacun contrôle entièrement son destin.
Les circonstances, les autres et le hasard influencent aussi une existence.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la reconnaissance de la valeur. La citation ouvre vers le talent, la visibilité, l’origine, la co…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la reconnaissance de la valeur.
La citation ouvre vers le talent, la visibilité, l’origine, la confiance et le passage vers le monde.
Elle rappelle qu’un don peut rester stérile s’il demeure entièrement enfermé.
Dans une sélection sur la réussite ou l’estime de soi, elle apporte une image fine de la valeur révélée.
Cette citation est probablement attribuable à un proverbe indien, mais son texte n’est pas directement retrouvé dans une source de référence. Une compilation en ligne reproduit exactement la formule et la rattache à un recueil de proverbes en hindi de 1988.
La page « Les proverbes et dictons de l’Inde » donne « La perle est sans valeur dans sa propre coquille » et indique « Les proverbes en hindi (1988) » comme provenance. Le passage correspondant n’a toutefois pas été localisé directement dans l’ouvrage cité.
Une notice bibliographique de 1988 établit l’existence d’un dictionnaire anglais-hindi consacré notamment aux idiomes et proverbes. Cette notice confirme les métadonnées de l’ouvrage, mais pas la présence de la citation.
Conclusion : l’attribution à la tradition indienne reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le proverbe ne dit pas que la valeur dépend entièrement du regard des autres.
Le contresens serait de croire que ce qui est caché ne vaut rien en soi.
Il souligne plutôt que la valeur reste sans effet lorsqu’elle demeure enfermée.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation touche au thème de la valeur et du regard porté sur les autres. Elle rejoint l’estime, le mérite et les hiér…Lire la suiteRéduire
La citation touche au thème de la valeur et du regard porté sur les autres.
Elle rejoint l’estime, le mérite et les hiérarchies sociales.
Elle ouvre vers une question nécessaire : qui décide qu’une personne est un joyau, et selon quels critères ?
Le proverbe invite à reconnaître les qualités, mais une lecture contemporaine doit refuser toute déshumanisation.
L’attribution de cette citation à Proverbe indien reste incertaine. La formule française circule bien sous des étiquettes renvoyant à l’Inde, mais aucune langue originale, aucun recueil ancien ni passage suffisamment probant n’a été retrouvé pour en établir l’origine.
La liste de proverbes de Kamal Ke Dil reproduit exactement « Parmi les gens, les uns sont des cailloux, les autres des joyaux » parmi des proverbes liés à l’Inde. Cette occurrence documente l’attribution diffusée, sans fournir de référence historique ni de tradition linguistique précise.
Une page de Chercheurs de vérités reprend également la formule sous l’étiquette « Proverbe indou », avec une traduction italienne, mais sans renvoi à un texte primaire. Cette corroboration tardive ne permet donc pas de confirmer l’origine.
Conclusion : l’attribution indienne reste incertaine, et la formulation d’origine n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Le proverbe ne doit pas servir à classer les personnes comme supérieures ou inférieures.
La valeur humaine ne se laisse pas mesurer comme celle d’une pierre précieuse.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la conscience morale. Elle interroge la place du scrupule, du repentir et de la respon…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la conscience morale.
Elle interroge la place du scrupule, du repentir et de la responsabilité dans le rapport à ses actes.
Elle ouvre aussi sur la différence entre honte destructrice, qui enferme, et honte lucide, qui rend possible une réparation.
L’enjeu central demeure la capacité à ne pas se rendre étranger à ce que l’on fait.
Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin et correspond à une traduction attestée d’un passage des Confessions, livre II, chapitre IX, §17. Le texte latin est « et pudet non esse impudentem », dans un récit où Augustin dit avoir honte de ne pas être aussi impudent que ses compagnons.
L’édition CSEL des Confessions reproduit ce passage et permet de le localiser précisément. Une seconde édition latine donne la même formulation au livre II, chapitre IX.
La Stanford Encyclopedia of Philosophy date les Confessions d’environ 397 à 401. La formule française condense le contexte narratif, mais conserve le paradoxe du latin.
Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est confirmée ; la phrase diffusée est une traduction condensée et attestée du passage latin.
La phrase ne demande pas de vivre dans la culpabilité permanente.
Elle vise l’impassibilité devant une faute réelle, non la simple gêne sociale.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la responsabilité, surtout quand elle se cache derrière l’exécution d’un ordre. Le proverbe relie…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la responsabilité, surtout quand elle se cache derrière l’exécution d’un ordre.
Le proverbe relie zèle, mal, obéissance et complicité.
Il ouvre vers des questions proches : jusqu’où obéir, quand l’excès révèle-t-il une faute personnelle, comment résister à une mauvaise cause ?
Dans ce thème, il rappelle que servir le mal avec ardeur, c’est ne plus être seulement instrument.
Proverbe généralement rattaché à la tradition serbo-croate.
Le proverbe ne parle pas d’un simple excès de bonne volonté.
Il vise le zèle mis au service d’une cause mauvaise.
L’obéissance n’efface pas la part personnelle de responsabilité.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la mesure. La citation relie l’excès, le vice et la perte d’équilibre. Elle ouvre vers la modérat…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la mesure.
La citation relie l’excès, le vice et la perte d’équilibre.
Elle ouvre vers la modération, la prudence et la critique des radicalités.
Elle rappelle qu’une conduite juste dépend souvent de la limite qu’elle sait ne pas franchir.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe indien. Les sources conservées la donnent comme proverbe italien, mais sans texte italien ancien directement consulté.
La page de La langue française consacrée au vice reproduit exactement « Toute extrémité est vice » et l’attribue à un proverbe italien. Elle ne fournit toutefois ni recueil ancien ni formulation originale permettant de vérifier cette origine de première main.
Une seconde page consacrée à l’extrémité reprend la même phrase et la même attribution. Cette répétition confirme la circulation de l’origine italienne, tandis qu’aucun élément du dossier ne soutient l’étiquette indienne.
Conclusion : l’attribution indienne est incorrecte ; l’origine italienne est l’alternative documentée, mais elle reste établie par des sources indirectes plutôt que par une attestation primaire.
Le proverbe ne condamne pas toute intensité.
Il ne demande pas de renoncer aux convictions fortes.
Il vise l’excès qui ferme le jugement et abîme la mesure.