Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la tentation de profiter. La citation relie avantage, proximité et intérêt personnel. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la tentation de profiter.
La citation relie avantage, proximité et intérêt personnel.
Elle ouvre vers la probité, les conflits d’intérêts, la responsabilité et les petits arrangements.
En parlant du miel, elle rend visible la difficulté de rester parfaitement détaché de ce que l’on manipule.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe chinois : les sources retrouvées la rattachent de manière convergente à la tradition malinké, sans élément probant en faveur d’une origine chinoise.
La page Citations sur le mot « lécher » reproduit exactement « Personne ne tire le miel sans se lécher les doigts » et l’attribue à un proverbe malinké. Elle ne fournit toutefois aucune source ethnographique ou linguistique primaire.
Une compilation de proverbes malinké classe la même phrase dans cette tradition. Le bulletin apicole Le Butineur, n°40, publié en 2023, reprend également cette attribution, attestant surtout sa circulation moderne.
Conclusion : l’attribution chinoise est incorrecte ; les sources disponibles rétablissent une origine malinké, sans permettre d’identifier une première attestation historique probante.
La citation ne justifie pas le vol ni l’abus de confiance.
Elle décrit une tentation fréquente quand on manipule un bien agréable.
Le contresens serait d’en faire une excuse morale.
Si l'on vient vous dire qu'une montagne a changé de place, permis à vous de le croire ; mais si l'on vous dit qu'un homme a changé de caractère, n'en croyez rien.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le caractère. La citation relie identité, stabilité et méfiance devant les changements annoncés. …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le caractère.
La citation relie identité, stabilité et méfiance devant les changements annoncés.
Elle ouvre vers les questions de confiance, d’habitude et de preuve par les actes.
Elle rappelle qu’un vrai changement demande plus qu’une parole : il exige une durée observable.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe espagnol : les sources conservées la rattachent à une tradition hadithique arabe attribuée à Mahomet et rapportée par Abū al-Dardāʾ. La formulation française correspond à une traduction de ce passage.
Al-Dorar al-Saniyya reproduit le texte arabe et le rattache à Abū al-Dardāʾ, avec un renvoi au Musnad d’Ahmad, no 27539. Cette référence documente une tradition arabe et contredit directement l’étiquette espagnole publiée.
Une traduction anglaise de 1839 donne déjà une formulation équivalente comme parole du Prophète, attestant une diffusion ancienne indépendante de l’Espagne. Une autre notice rapporte toutefois qu’al-Albani juge ce hadith faible ; cette réserve concerne son authenticité religieuse, non l’origine espagnole.
Conclusion : l’attribution à un proverbe espagnol est incorrecte ; l’origine documentée est une tradition hadithique arabe, dans une formulation française traduite.
La citation ne prouve pas que personne ne peut évoluer.
Elle met en garde contre la crédulité devant les changements annoncés sans actes durables.
La nuance essentielle tient à la différence entre promesse et transformation réelle.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui du Mal compris comme une présence progressivement acceptée. La citation rejoint les questio…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui du Mal compris comme une présence progressivement acceptée.
La citation rejoint les questions de vigilance morale, de compromis, de tentation et d’habitude.
Elle ne parle pas seulement d’une faute commise, mais du moment où cette faute cherche à devenir acceptable.
On peut la rapprocher des réflexions sur la conscience, la responsabilité personnelle et la manière dont une dégradation s’installe dans le quotidien.
Son intérêt tient à cette tension : le Mal n’a plus besoin de vaincre quand il a obtenu une place familière.
Cette citation est bien attribuée à Franz Kafka : la formulation française correspond à une traduction attestée d’un aphorisme allemand de l’auteur.
Dans Betrachtungen über Sünde, Leid, Hoffnung und den wahren Weg, l’aphorisme 28 porte : « Wenn man einmal das Böse bei sich aufgenommen hat, verlangt es nicht mehr, daß man ihm glaube. » La transcription a été relue sur le fac-similé de l’édition de 1931 ; les métadonnées situent la rédaction en 1917-1918 et la publication posthume en 1931.
Aphorismen.de reproduit le même texte allemand et rappelle sa publication par Max Brod. LiteratPro renvoie également à l’édition Kiepenheuer de 1931, page 230.
Conclusion : l’attribution à Franz Kafka est confirmée ; la phrase publiée en français est une traduction attestée de l’aphorisme allemand.
La citation ne dit pas que le Mal est une personne extérieure que l’on pourrait toujours identifier clairement.
Le contresens serait d’y lire une simple peur de l’autre ou de l’étranger.
Le vrai danger se situe dans l’acceptation intérieure d’une présence mauvaise devenue familière.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de la justice et de la responsabilité. Elle ouvre sur le rôle du silence, de l’inaction et d…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de la justice et de la responsabilité.
Elle ouvre sur le rôle du silence, de l’inaction et de la solidarité face à ce qui blesse autrui.
Elle invite à penser la résistance comme un devoir qui doit rester humainement et concrètement possible.
Cette citation est bien attribuée à Martin Lutter King, c’est-à-dire Martin Luther King Jr. La formulation française est une traduction condensée de « He who accepts evil without protesting against it is really cooperating with it », rattaché à Stride Toward Freedom (1958), p. 51.
Un article du McGill Law Journal reproduit la phrase anglaise et donne précisément la référence à Stride Toward Freedom, p. 51, note 85. Cette source secondaire localise le passage sans constituer le texte primaire de King.
The Heritage Foundation reprend la même phrase et la rattache également à l’ouvrage de 1958. Dico-Citations reproduit exactement la version française publiée, documentant ainsi la circulation de cette traduction.
Conclusion : l’attribution à Martin Luther King Jr. est confirmée et la formulation française est une traduction attestée du passage anglais documenté.
La citation ne signifie pas que toute personne en difficulté de s’opposer est complice.
Elle ne justifie pas non plus une confrontation imprudente : résister peut prendre des formes adaptées et sûres.
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation se rattache aux thèmes de la gratitude, du manque et de l’attention. Elle montre que l’utilité se révèle …Lire la suiteRéduire
Cette citation se rattache aux thèmes de la gratitude, du manque et de l’attention.
Elle montre que l’utilité se révèle souvent par contraste avec l’absence.
Elle ouvre sur la manière de prendre soin des ressources, des relations et de sa santé avant qu’elles ne se fragilisent.
Son idée centrale est que la reconnaissance gagne à précéder la perte.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée, sous une variante modernisée d’une forme plus ancienne. La première attestation signalée remonte au XVe siècle.
Dans Le livre des proverbes français, publié en 1842, Le Roux de Lincy reproduit à l’entrée « Vache » la forme : « Une vache ne scet que lui vault sa queue jusques elle l’a perdue », qu’il rattache aux « Proverbes communs » du XVe siècle.
Un recueil polyglotte de Henry G. Bohn, publié en 1857, en donne une formulation presque moderne dans sa section « French Proverbs ».
Conclusion : l’origine collective française est documentée ; la citation diffusée est une variante attestée d’une forme proverbiale plus ancienne.
La formule ne dit pas qu’il faut perdre ce que l’on a pour apprendre à l’aimer.
Elle invite au contraire à reconnaître l’utilité des choses avant leur absence.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de la liberté et du courage intérieur. Elle déplace la question de la liberté du …Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de la liberté et du courage intérieur.
Elle déplace la question de la liberté du seul droit d’agir vers la qualité de celui qui choisit.
Elle ouvre sur la responsabilité, la générosité, la peur et la maîtrise de soi.
Elle invite à penser une liberté qui ne se ferme pas sur l’intérêt personnel.
L’attribution de cette citation à Saint Augustin reste incertaine. La formule « La liberté est le privilège des grands coeurs » circule sous son nom, parfois rattachée à De la musique, mais aucun livre, chapitre, passage latin ou repère textuel ne permet ici de la vérifier directement.
La page de La langue française reproduit exactement la phrase sous le nom de saint Augustin et mentionne De la musique, sans fournir de localisation exploitable dans l’œuvre. Elle atteste donc la circulation moderne de cette attribution, non sa présence établie dans un texte d’Augustin.
Une page de L’Internaute attribue exactement la même formule à Charles-Augustin Sainte-Beuve, sans œuvre ni passage précis. Cette attribution concurrente fragilise davantage celle à Augustin, sans suffire à rétablir une autre origine.
Conclusion : l’attribution à saint Augustin reste incertaine, et la formulation publiée n’est pas retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne justifie pas l’idée que seules certaines personnes mériteraient des droits ou des libertés.
Elle parle d’une liberté intérieure exigeante, non d’un privilège politique réservé à quelques-uns.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le texte touche au thème de la méchanceté, mais il renvoie surtout aux préjugés de genre dans le langage proverbial. Il …Lire la suiteRéduire
Le texte touche au thème de la méchanceté, mais il renvoie surtout aux préjugés de genre dans le langage proverbial.
Il permet d’examiner comment une formule brève peut transmettre une hiérarchie implicite entre les sexes.
Cette lecture ouvre vers les questions de responsabilité des mots et de réception des héritages culturels.
Le thème pertinent est donc l’éthique du jugement autant que la critique du stéréotype.
L’attribution de cette citation au Proverbe Suisse reste incertaine. Aucune source probante ne rattache ici la formule à une tradition suisse, tandis que des recueils en ligne modernes la présentent comme un proverbe danois.
L’entrée de Dico-citations reproduit exactement la phrase et l’attribue aux proverbes danois. Cette page ne cite toutefois ni recueil ancien, ni édition historique, ni source primaire permettant d’établir l’origine de la formule.
La page d’Evene / Le Figaro reprend la même formulation avec la même attribution danoise. Cette convergence fragilise l’étiquette suisse, mais elle demeure indirecte et ne suffit pas à démontrer une origine danoise ancienne.
Conclusion : l’attribution au Proverbe Suisse reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source historique suffisamment probante.
Cette phrase ne décrit ni les femmes ni les hommes de manière valable.
Elle ne doit pas servir à légitimer un préjugé ou une hostilité fondés sur le genre.
Sa lecture exige de distinguer l’image proverbiale de ce qu’elle véhicule comme stéréotype.
Rattachement incertain · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Le classement dans ce corpus ne prouve pas cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la richesse, du bonheur et des valeurs morales. Elle oppose les conditions extérieures…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la richesse, du bonheur et des valeurs morales.
Elle oppose les conditions extérieures à la qualité de la vie intérieure.
Elle ouvre vers les questions de contentement, de justice sociale, de désir et de ce que l’argent peut ou ne peut pas offrir.
L’attribution de cette citation au Proverbe indien reste incertaine. Les sources conservées reproduisent bien la formule en français, mais elles la présentent plus largement comme un « proverbe oriental » sans établir un rattachement précis à l’Inde.
La page Proverbe ORIENTAL : 190 proverbes donne exactement cette formulation sous l’étiquette « proverbe oriental ». Cette source est indirecte et ne fournit aucune référence historique, linguistique ou philologique permettant d’identifier une tradition d’origine déterminée.
La page Citations sur l'abondance reprend la même phrase avec la même attribution générale. Cette convergence confirme surtout la circulation de la formulation française, non son origine indienne spécifique.
Conclusion : l’attribution au Proverbe indien reste incertaine ; la formule circule comme « proverbe oriental », mais aucune source probante conservée ne permet d’établir précisément son origine.
La citation ne justifie ni la pauvreté ni les inégalités.
Elle ne permet pas non plus de conclure qu’une personne triste ou aisée serait moralement mauvaise.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de la responsabilité. La citation relie le péché, la cause et le jugement moral à une image…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de la responsabilité.
La citation relie le péché, la cause et le jugement moral à une image de navigation.
Elle ouvre vers les thèmes du libre arbitre, de l’excuse, de la faute et de l’attribution des causes.
Elle invite à distinguer ce qui nous porte de ce qui nous fait dévier.
Le proverbe rappelle qu’une circonstance présente n’est pas toujours une cause coupable.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe chinois : son origine est directement documentée chez Gottfried Wilhelm Leibniz, dans les Essais de Théodicée publiés en 1710.
Le texte de la Théodicée, première partie, § 30 contient exactement : « Et Dieu est aussi peu la cause du péché que le courant de la rivière est la cause du retardement du bateau. » Cette attestation de 1710 fournit à la fois la formulation et son contexte philosophique, et réfute l’origine proverbiale chinoise.
Une édition des œuvres philosophiques de Leibniz publiée en 1900 reproduit le même passage dans la Théodicée. Elle corrobore la localisation du texte et son attribution à Leibniz.
Conclusion : l’attribution au Proverbe chinois est incorrecte ; l’origine est rétablie chez Gottfried Wilhelm Leibniz, avec une formulation directement attestée dans la Théodicée de 1710.
La citation ne cherche pas à expliquer toute la théologie du mal.
Elle ne nie pas les difficultés du monde ou des circonstances.
Elle recentre seulement la responsabilité du péché sur l’action humaine plutôt que sur Dieu.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 0/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la justice, pensée à travers les conséquences des actes. Le proverbe relie injustice, responsabil…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la justice, pensée à travers les conséquences des actes.
Le proverbe relie injustice, responsabilité, temps et retour du mal.
Il ouvre vers des questions proches : que produisent nos fautes, comment une injustice se propage-t-elle, pourquoi les conséquences arrivent-elles parfois tard ?
Dans ce thème, il rappelle que la justice se mesure aussi aux fruits que nos actes laissent derrière eux.
Cette citation ne doit pas être attribuée à un proverbe chinois : son origine documentée est biblique, dans le Livre des Proverbes 22,8. La formulation française publiée correspond au premier membre du verset dans la traduction d’Auguste Crampon.
La Bible Crampon, Proverbes 22,8 donne directement : « Celui qui sème l’injustice moissonne le malheur. » Le passage appartient donc au texte biblique et non à une tradition chinoise établie.
Un comparateur de traductions du verset retrouve la même formulation Crampon, tout en montrant les variantes d’autres traductions et le texte hébreu du verset. Aucune des sources conservées ne soutient l’étiquette « proverbe chinois ».
Conclusion : l’attribution publiée est incorrecte ; l’origine est rétablie dans Proverbes 22,8, sous la formulation française de la traduction Crampon.
Le proverbe ne signifie pas que tout malheur vient d’une injustice personnelle.
Il ne doit pas servir à culpabiliser les victimes.
Il vise celui qui commet l’injustice et prépare lui-même ses conséquences.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la générosité. Le proverbe rejoint les questions de richesse, d’aumône et de responsabilité socia…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la générosité.
Le proverbe rejoint les questions de richesse, d’aumône et de responsabilité sociale.
Il ouvre vers la manière dont le bien matériel peut devenir lien plutôt que simple possession.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe polonais. Les sources qui lui donnent une origine la présentent plutôt comme un proverbe indien, sans toutefois fournir de recueil indien, de langue originale ni d’attestation historique vérifiable.
Mon-poeme.fr reproduit exactement « L'aumône doit suivre la richesse comme la glissade le faux pas » et l’étiquette comme proverbe indien. La Langue française donne indépendamment la même formulation et la même attribution. Cette convergence contredit l’origine polonaise publiée, mais reste indirecte.
Une autre compilation, Proverbes et dictons sur la vie, reproduit la formule à l’entrée 2600 tout en indiquant « Pays inconnu ». Cette divergence invite à la prudence sur l’origine indienne elle-même, sans apporter de soutien à une origine polonaise.
Conclusion : l’attribution au proverbe polonais est incorrecte ; les sources rattachent plutôt la formule à un proverbe indien, mais cette origine de remplacement n’est documentée que de manière indirecte.
Le proverbe ne dit pas que tout riche est coupable.
Il rappelle que l’abondance crée une responsabilité envers autrui.
Ceux dont l'amitié est fondée sur l'utilité aiment pour leur propre bien, et ceux qui aiment en raison du plaisir, pour leur propre agrément, et non pas dans l'un et l'autre cas en tant ce qu'est en elle-même la personne aimée, mais en tant qu'elle est utile ou agréable. Dès lors ces amitiés ont un caractère accidentel, puisque ce n'est pas en tant ce qu'elle est essentiellement que la personne aimée est aimée, mais en tant qu'elle procure quelque bien ou quelque plaisir, suivant le cas.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’amitié. La citation relie utilité, plaisir et amour de la personne pour elle-même. Elle ouvre v…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’amitié.
La citation relie utilité, plaisir et amour de la personne pour elle-même.
Elle ouvre vers les questions d’intérêt, de réciprocité, de fidélité et de vérité du lien.
Elle rappelle que toutes les relations appelées amitié n’ont pas la même profondeur.
La phrase ne dit pas que l’utilité ou le plaisir sont mauvais en soi.
Elle montre seulement qu’ils ne suffisent pas à fonder l’amitié la plus profonde.
Le contresens serait de mépriser toute relation agréable ou utile.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 90/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de l’amour et de la générosité. Elle interroge ce qui distingue l’attachement vivant d’un…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de l’amour et de la générosité.
Elle interroge ce qui distingue l’attachement vivant d’une relation gouvernée par l’intérêt ou la dette.
Elle ouvre vers le don, la réciprocité, les limites justes et la responsabilité affective.
Elle rappelle que l’amour gagne à être large sans devenir aveugle.
Cette citation est bien attribuée à Saint Augustin, sous la forme d’une variante attestée. Le passage documenté dans le Sermo 90A (Dolbeau 11), §9, est « Amandi deum modus est sine modo », c’est-à-dire que la mesure de l’amour de Dieu est d’aimer sans mesure.
Une étude de Maria Manuela Brito Martins cite l’édition critique du sermon et reproduit cette formule latine. La version française diffusée en conserve la structure, mais généralise le propos en supprimant la mention explicite de Dieu.
Une étude consacrée au Sermo 90A indique que ce sermon est généralement daté de juillet 397. Cette datation fournit ici la première attestation documentée du passage.
Conclusion : l’attribution à Saint Augustin est confirmée ; la formule française est une variante attestée qui élargit le sens du texte latin.
Aimer sans mesure ne signifie pas accepter la violence, l’emprise ou l’épuisement.
La générosité n’exige pas d’abandonner tout discernement ni toute limite protectrice.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème des stéréotypes de genre et de la respectabilité. Elle lie abusivement la valeur d’une …Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème des stéréotypes de genre et de la respectabilité.
Elle lie abusivement la valeur d’une femme à une vertu affichée.
Elle ouvre vers la dignité, la liberté et le regard social.
Son idée centrale est la critique d’une morale qui pèse davantage sur les femmes.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la guerre, de la paix et de la responsabilité des paroles. Elle associe la propagand…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la guerre, de la paix et de la responsabilité des paroles.
Elle associe la propagande à une force destructrice.
Elle ouvre vers la violence, la conscience et le civisme.
Son idée centrale est que les mots peuvent préparer ou empêcher la guerre.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la solidité des idées. La citation ouvre vers la vérité, la persuasion, la foi, la cohérence et l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la solidité des idées.
La citation ouvre vers la vérité, la persuasion, la foi, la cohérence et le spectacle.
Elle rappelle qu’un principe juste n’a pas besoin de briller artificiellement.
Elle relie la sagesse proverbiale à une exigence de fond plutôt que d’effet.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe français. Les sources enregistrées la présentent comme un proverbe japonais, tandis qu’aucune source française probante n’est documentée ; le texte japonais original reste toutefois à retrouver.
Mon-poeme.fr donne la variante « Bonnes doctrines se peuvent passer de miracles » comme proverbe japonais et la rattache à Les proverbes et adages japonais de 1962. Cette référence reste indirecte, car ni l’ouvrage cité ni le texte japonais ne sont consultés directement ici.
Evene / Le Figaro reproduit exactement la formulation publiée sous l’étiquette « proverbe japonais », et La Langue Française fait de même. Cette convergence contredit l’attribution française sans établir un original ancien.
Conclusion : l’attribution française est incorrecte ; les sources rétablissent une origine proverbiale japonaise, dont la formulation originale n’a pas été retrouvée.
Le proverbe ne nie pas nécessairement toute valeur au miracle dans un cadre religieux.
Le contresens serait d’en faire une attaque générale contre la foi.
Il affirme surtout qu’une idée juste doit pouvoir tenir sans spectacle.
Rattachement réfuté · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’oisiveté. La citation relie inactivité, tentation, discipline et mauvaises habitudes. Elle ouvr…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’oisiveté.
La citation relie inactivité, tentation, discipline et mauvaises habitudes.
Elle ouvre vers le travail, le repos juste, la maîtrise de soi et l’organisation du temps.
En faisant de l’oisiveté une mère, elle montre que le vide peut engendrer plus qu’on ne croit.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe écossais. La formulation exacte est documentée comme expression proverbiale française, sans appui probant pour une origine écossaise.
Le Dictionnaire de l’Académie française enregistre exactement « L’oisiveté est la mère de tous les vices » comme expression proverbiale. Le Littré donne la même formule et cite en outre une expression très proche chez Bussy-Rabutin, ce qui documente son ancien ancrage dans l’usage français.
À l’inverse, The Proverbs of Scotland d’Alexander Hislop recense des proverbes écossais voisins sur l’oisiveté, mais ne donne pas cette phrase comme proverbe écossais et renvoie une maxime apparentée à l’anglais.
Conclusion : l’attribution écossaise est incorrecte ; l’origine française de la formulation exacte est rétablie par les sources lexicographiques conservées.
La citation ne condamne pas le repos, le loisir ou la contemplation.
Elle vise l’oisiveté vide qui se transforme en laisser-aller.
Le contresens serait d’en faire une apologie de l’activité permanente.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de la justice et de la grandeur morale. Elle oppose l’éclat extérieur à la valeur d’u…Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de la justice et de la grandeur morale.
Elle oppose l’éclat extérieur à la valeur d’un comportement équitable.
Elle ouvre sur les critères par lesquels on juge une vie ou une autorité.
Cette citation est bien attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. Elle figure dans la Satire XI, vers 85 ; dans le texte continu, la phrase est précédée de « que », tandis que la citation isolée commence directement par « Jamais ».
Le corpus ARTFL de l’Université de Chicago reproduit le passage dans une édition Droz de 1932 et permet de le lire dans son contexte : « que jamais on n'est grand qu'autant que l'on est juste. » Le retrait de la conjonction initiale lors de l’isolement de la sentence ne modifie pas sa formulation essentielle.
Une anthologie d’E. Aubert publiée en 1907 reproduit déjà la formule et la localise également dans la Satire XI, corroborant l’auteur et l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Boileau-Despréaux est confirmée et la formulation diffusée est exacte dans son emploi comme sentence isolée.
Elle ne réduit pas la justice à l’application mécanique d’une règle.
Elle lie la grandeur à l’équité, non au seul pouvoir de décider.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’honneur. La citation relie dignité, fragilité et prudence. Elle ouvre vers le respect, la réput…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’honneur.
La citation relie dignité, fragilité et prudence.
Elle ouvre vers le respect, la réputation, la parole blessante et la réparation difficile.
Elle rappelle qu’une atteinte morale peut être aussi vive qu’une blessure physique.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe scandinave. Les sources conservées rattachent plutôt la formule à Jacques-Bénigne Bossuet, sans qu’un passage français original de Bossuet ait été localisé.
La première attestation enregistrée date du 4 octobre 1883 : The New-York Evangelist contient une formule anglaise développée très proche, mais l’extrait consulté ne montre pas d’attribution. Le Review and Herald de 1884 reproduit ensuite cette formule en l’attribuant à Bossuet, sans citer d’œuvre précise.
L’anthologie Memory Gems, p. 125 reprend également la formule sous le nom de Bossuet. Cette convergence documente une attribution ancienne à Bossuet, mais de manière indirecte.
Conclusion : l’attribution au « proverbe scandinave » est incorrecte ; l’origine est rétablie vers Bossuet sur la base de sources anciennes, sans original français identifié.
La phrase ne justifie pas l’orgueil violent.
Elle demande de respecter la dignité, non de sacraliser la susceptibilité.
Le contresens serait d’y voir une excuse pour réagir sans mesure.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la discipline. La citation relie inaction, habitude et conduite morale. Elle ouvre vers les quest…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la discipline.
La citation relie inaction, habitude et conduite morale.
Elle ouvre vers les questions de travail, de repos, d’éducation et d’équilibre personnel.
Son centre reste la mise en garde contre un vide qui finit par produire ses propres dérives.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale anglaise : Proverbe anglais correspond à une attribution collective documentée, et la phrase française traduit « Idleness is the mother of all vice ».
La première attestation documentée ici date de 1788 : dans une lettre de Horace Walpole au comte de Strafford, la formule anglaise apparaît directement. Cette occurrence établit sa circulation au XVIIIe siècle sans en attribuer la création à Walpole.
The Oxford Dictionary of Proverbs documente par ailleurs une famille proverbiale anglaise ancienne associant l’oisiveté à la racine du mal ou des vices. Cette parenté renforce le caractère proverbial collectif de la formule enregistrée.
Conclusion : l’origine collective anglaise est documentée, et la formulation française est une traduction attestée d’une maxime anglaise ancienne.
Le proverbe ne condamne pas le repos.
Il vise l’inactivité sans mesure ni direction.
La bonne lecture distingue la pause nécessaire de l’oisiveté qui abîme.
Origine collective · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève de la responsabilité, des conséquences et de la violence qui s’amplifie. Elle interroge le rapport en…Lire la suiteRéduire
La citation relève de la responsabilité, des conséquences et de la violence qui s’amplifie.
Elle interroge le rapport entre un geste initial et ce qu’il peut produire avec le temps.
Elle ouvre vers la prévention, la maîtrise des conflits et le devoir de mesurer ses actes.
Le thème central est la croissance dangereuse des effets que l’on a soi-même mis en mouvement.
Cette formule relève d’une origine biblique collective, rattachée au Livre d’Osée, et non d’un auteur personnel distinct derrière Bible. Elle correspond au début d’Osée 8,7 et apparaît exactement ainsi dans la traduction Ostervald : « Parce qu'ils sèment le vent, ils moissonneront la tempête. »
La Bible Ostervald sur TopBible affiche directement cette formulation en Osée 8,7. Elle permet donc de localiser précisément la citation et d’en vérifier le texte français.
Le texte hébreu de Mechon-Mamre présente le passage original correspondant. Un comparateur de traductions françaises montre que d’autres versions proposent des formulations proches, tandis que l’Ostervald conserve exactement celle publiée.
Conclusion : l’origine de la formule est collective et biblique ; la formulation française diffusée est exactement attestée dans la traduction Ostervald d’Osée 8,7.
La formule ne permet pas de conclure que toute personne frappée par un malheur l’a mérité.
Elle parle de conséquences possibles d’actes semés, non d’une justification de la souffrance.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui des fréquentations, envisagées comme une influence qui laisse des traces. La citation rejoi…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui des fréquentations, envisagées comme une influence qui laisse des traces.
La citation rejoint aussi les thèmes de la prudence, de la réputation et de la responsabilité dans le choix de son entourage.
Elle ouvre vers une question simple : avec qui partage-t-on son temps, ses habitudes, ses risques ?
Dans cette perspective, l’entourage n’est pas un décor extérieur ; il devient un milieu qui peut protéger, contaminer ou entraîner.
Cette formule relève d’une origine collective française documentée sous l’étiquette Proverbe français. Son énoncé est attesté dans les recueils français du XIXe siècle, avec de très légères variations d’article selon les versions.
Dans Quelque six mille proverbes, Charles Cahier donne en 1856 : « Qui couche avec les chiens, se lève avec des puces. » Cette occurrence constitue ici la première attestation documentée et établit clairement l’usage proverbial français.
Le Littré, à l’entrée « puce », enregistre ensuite « Qui se couche avec les chiens se lève avec des puces » dans sa rubrique « Proverbes ». Une étude de Cambridge signale par ailleurs des formes parallèles dans une tradition européenne plus large, sans contredire l’attestation française.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation proverbiale est attestée directement dans les recueils français du XIXe siècle.
Le proverbe ne sert pas à mépriser les personnes pauvres, marginales ou différentes.
Il ne condamne pas l’aide ni la compassion.
Il vise surtout les fréquentations nuisibles que l’on choisit malgré leurs effets prévisibles.
Attribution réfutée · Formulation exacte · Niveau de preuve 5/100
Ne pas attribuer cette phrase à cet auteur. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est celui de l’avarice. La citation rejoint les questions d’argent, d’honneur, de réputation et de me…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est celui de l’avarice.
La citation rejoint les questions d’argent, d’honneur, de réputation et de mesure.
Elle rappelle qu’un vice matériel possède aussi un coût moral.
Dans ce thème, l’avare n’est pas seulement pauvre de générosité : il s’appauvrit en dignité.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Nicolas Boileau-Despréaux. La formulation est documentée chez François de Salignac Fénelon, dans De l’éducation des filles, chapitre XII, au cours d’un développement sur l’économie et l’avarice.
Une édition numérisée de De l’éducation des filles reproduit : « Prenez garde que l’avarice gagne peu, et qu’elle se déshonore beaucoup. » Le texte correspond à la citation diffusée, à une différence de ponctuation près.
Une étude historique sur Madame de Maintenon rattache également la phrase à Fénelon. À l’inverse, Cultivons-nous l’attribue à Boileau sans fournir de source documentaire.
Conclusion : l’attribution à Nicolas Boileau-Despréaux est incorrecte ; l’origine documentée de cette phrase est rétablie chez Fénelon.
La citation ne critique pas la prudence financière.
Elle vise l’avarice, c’est-à-dire l’attachement excessif à l’argent au détriment de la dignité.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’argent, lié à la responsabilité et à la justice. La citation interroge les liens entre conditio…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’argent, lié à la responsabilité et à la justice.
La citation interroge les liens entre condition sociale et conduite personnelle.
Elle ouvre vers les questions de préjugé, de culpabilité, d’excuse et de mérite.
Son intérêt est de déplacer le regard du statut vers l’acte.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe scandinave. Une étude parémiologique documente une maxime slovène dont le sens correspond étroitement à la formulation française.
Dans l’étude de Nataša Jakop, publiée en 2025, figure « Revščina ne sili h kraji kakor bogastvo ne odvrača od nje. », présenté comme proverbe slovène et accompagné d’une traduction littérale anglaise. Ce témoignage constitue l’appui documentaire principal pour rétablir l’origine de la maxime.
À l’inverse, Citation Célèbre reproduit exactement la phrase française sous l’étiquette « Proverbe Scandinave », mais sans fournir de source historique ou parémiologique permettant d’étayer cette attribution.
Conclusion : l’attribution scandinave est incorrecte ; l’origine est rétablie dans la tradition proverbiale slovène.
La phrase ne nie pas la dureté de la pauvreté.
Elle refuse seulement d’en faire une excuse automatique au vol.
Elle ne fait pas non plus de la richesse une marque de vertu.
Attribution incertaine · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 40/100
Cette attribution reste incertaine.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la bonté et de la valeur de la vie humaine. Elle met en tension la vanité des choses e…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la bonté et de la valeur de la vie humaine.
Elle met en tension la vanité des choses et le poids moral d’un geste tourné vers autrui.
Elle ouvre sur les questions de compassion, d’altruisme et de ce qui mérite réellement d’être poursuivi.
L’attribution de cette citation à Alexandra David-Néel reste incertaine : la phrase circule sous son nom, mais aucun passage d’une œuvre, d’une lettre ou d’un document directement rattaché à elle n’a été localisé.
Le rapport moral 2024 d’AMTM, publié en 2025, reproduit exactement « Tout est vain sauf la bonté » et l’attribue à Alexandra David-Néel. Ce document ne fournit cependant ni titre d’œuvre, ni date d’énonciation, ni référence permettant de remonter à une source originale.
Une compilation de citations consacrée à David-Néel reprend également la même formulation sous son nom, sans apporter de preuve primaire ni de localisation supplémentaire. Ces reprises attestent la circulation de l’attribution, mais non son origine.
Conclusion : l’attribution à Alexandra David-Néel reste incertaine ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
Elle ne prétend pas que toute activité, tout savoir ou tout projet est inutile.
Elle affirme, avec force, que la bonté doit rester le critère qui préserve les autres choses de la vanité.
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème de l’influence et de la responsabilité. Elle interroge l’effet des fréquentations sur la con…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème de l’influence et de la responsabilité.
Elle interroge l’effet des fréquentations sur la conduite personnelle.
Elle ouvre vers la complicité, la pression du groupe et le discernement moral.
La route y représente le parcours commun qui finit par engager chacun.
Cette formule relève d’une origine proverbiale collective congolaise et correspond exactement à l’attribution Proverbe congolais. La première attestation documentée ici date de 2014, dans un compte rendu d’Un yankee à Gamboma de Marius Nguié.
Le compte rendu de Serge Cabrol reproduit exactement « Qui fait route avec un voleur devient voleur » et la présente comme un proverbe populaire du pays. Il atteste donc la formulation moderne et son ancrage congolais, sans établir une origine historique plus ancienne.
Un dictionnaire lingala-français donne l’équivalent « Oyo akotambola na moyibi, akokoma mpe moyibi », traduit par « Celui qui marchera avec un voleur deviendra aussi un voleur ». Une liste de proverbes congolais renvoie à un recueil de 1905, mais ce recueil n’a pas été directement consulté.
Conclusion : l’origine collective congolaise est documentée et la formulation publiée est attestée exactement ; une ancienneté antérieure à 2014 n’est toutefois pas directement établie ici.
Fréquenter une personne qui a fauté ne fait pas automatiquement de quelqu’un un voleur.
Le proverbe insiste sur l’influence durable et la complicité, non sur une condamnation par simple proximité.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la discorde et de la parole. Elle montre que les conflits ne naissent pas toujours seu…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la discorde et de la parole.
Elle montre que les conflits ne naissent pas toujours seuls : ils peuvent être nourris et transmis.
Elle ouvre vers la paix, la médiation, la responsabilité des mots et le refus de la manipulation.
Rattachement réfuté · Traduction attestée · Niveau de preuve 5/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’influence de l’entourage. La citation relie amitié, morale, habitudes et vigilance. Elle ouvre …Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’influence de l’entourage.
La citation relie amitié, morale, habitudes et vigilance.
Elle ouvre vers des questions de responsabilité personnelle et de pression sociale.
Elle rappelle que la conduite individuelle se construit aussi dans les milieux que l’on fréquente.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe Provençal. Elle correspond à un vers grec attribué à Ménandre et transmis dans la Première épître aux Corinthiens 15:33.
Le passage biblique donne en français « les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs » ; une note éditoriale l’identifie comme une citation du poète grec Ménandre. Cette occurrence dans 1 Corinthiens constitue ici l’attestation ancienne directement localisée.
Le commentaire d’Adam Clarke reproduit le grec « Φθειρουσιν ηθη χρησθ’ ὁμιλιαι κακαι » et le rattache généralement à la comédie perdue Thaïs. Cosmovisions classe également la formule parmi les fragments de Ménandre.
Conclusion : l’attribution provençale est incorrecte ; la formule française est une traduction d’un vers attribué à Ménandre, attesté dans 1 Corinthiens 15:33.
La citation ne demande pas de juger les personnes avec dureté.
Elle ne nie pas la liberté individuelle.
Elle rappelle seulement que l’influence d’un entourage peut être lente et réelle.
Rattachement réfuté · Variante attestée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation se rattache au thème de la discorde et de la responsabilité collective. Elle associe les divisions provoquée…Lire la suiteRéduire
La citation se rattache au thème de la discorde et de la responsabilité collective.
Elle associe les divisions provoquées à une dynamique de destruction.
Elle ouvre vers les thèmes de la paix, de la parole et de la manipulation.
Son idée centrale est que l’on doit distinguer le désaccord utile de la division cultivée.
Cette citation ne doit pas être attribuée au Proverbe anglais. Les sources enregistrées la rattachent plutôt à une tradition alsacienne, avec une variante apparentée signalée dans un contexte germanique.
Le compte rendu officiel de l’Assemblée nationale du 18 novembre 2014 reproduit « Qui sème la discorde travaille pour la grange du diable » et l’introduit explicitement comme « un proverbe alsacien ». Cette attestation officielle est solide pour l’usage et l’attribution rapportée, mais elle est tardive et ne constitue pas une source historique du proverbe.
Une notice moderne sur les proverbes liés au verbe semer donne la variante « Qui sème la discorde soigne la grange du diable » et la rattache aux Proverbes de l’Allemagne de 1886 ; l’ouvrage de 1886 n’est toutefois pas directement consulté ici. Aucune source enregistrée ne soutient une origine anglaise.
Conclusion : l’attribution au proverbe anglais est incorrecte ; les éléments disponibles rattachent la formule à une tradition alsacienne, avec un rapprochement germanique.
La citation ne condamne pas tout désaccord ni toute critique.
Elle vise la division entretenue pour nuire, manipuler ou empêcher une résolution juste.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation appartient au thème de la liberté et de la dignité humaine. Elle place la liberté parmi les réalisations …Lire la suiteRéduire
Cette citation appartient au thème de la liberté et de la dignité humaine.
Elle place la liberté parmi les réalisations collectives les plus admirables.
Elle invite à interroger ce qui permet de la faire vivre : institutions, courage, solidarité et vigilance.
Sa perspective rappelle aussi qu’un idéal proclamé doit se traduire dans les conditions réelles de l’existence.
Cette citation est bien attribuée à Nelson Mandela. Elle provient de son discours d’investiture comme président de l’Afrique du Sud, prononcé à Pretoria le 10 mai 1994, dont les dernières lignes donnent : « Let freedom reign. The sun shall never set on so glorious a human achievement! »
La transcription gouvernementale du discours contient directement ce passage à la conclusion de l’allocution. Elle établit donc l’auteur, la date, le contexte et la formulation originale anglaise.
L’archive de la Fondation Nelson Mandela reprend le même texte et le rattache à la cote MR-S-176 du Centre of Memory. La version française publiée est une traduction attestée, avec une légère maladresse de formulation et un changement de temps verbal par rapport à l’anglais.
Conclusion : l’attribution à Nelson Mandela est confirmée et la formulation française relève d’une traduction attestée du passage original.
La liberté n’est pas présentée comme l’absence de toute règle.
Elle est célébrée comme une conquête humaine qui engage une responsabilité commune.
Rattachement probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Ce rattachement reste probable, sans certitude documentaire.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le respect, lié à la politesse et à la réciprocité. La citation ouvre vers la vie sociale, l’éduc…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le respect, lié à la politesse et à la réciprocité.
La citation ouvre vers la vie sociale, l’éducation, les conflits et l’équilibre relationnel.
Elle rappelle que les formes comptent parce qu’elles protègent la dignité de chacun.
Son centre est la circulation mutuelle de la considération.
Cette citation est probablement attribuable à Proverbe zaïrois. La référence conservée la rattache à un recueil zaïrois de 1982, mais la formulation n’y est pas directement vérifiée.
La page Les proverbes sur politesse reproduit exactement « La politesse et le respect doivent être mutuels » et l’attribue à « Les proverbes et adages du Zaïre (1982) ». Elle ne donne toutefois pas accès au passage de ce recueil.
Cette chaîne documentaire soutient l’attribution publiée sans permettre de contrôler directement la présence de la phrase dans l’ouvrage cité, sa langue source ou son contexte. Aucune attribution concurrente documentée ne vient contredire cette piste.
Conclusion : l’attribution à une tradition zaïroise est probable, mais la formulation publiée n’est pas directement retrouvée dans une source suffisamment probante.
La phrase ne supprime pas les différences de rôle ou d’âge.
Elle affirme que le respect reste réciproque.
Le contresens serait de justifier l’impolitesse au nom d’une égalité mal comprise.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est le rapport à l’argent. La citation relie richesse, maîtrise et dépendance. Elle ouvre vers les qu…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est le rapport à l’argent.
La citation relie richesse, maîtrise et dépendance.
Elle ouvre vers les questions de liberté, de consommation, de pouvoir et de valeurs personnelles.
Son centre reste net : l’argent aide lorsqu’il reste à sa place.
Cette formule relève bien d’une origine proverbiale anglaise : « L’argent est un bon valet et un mauvais maître » traduit « Money is a good servant but a bad master ».
Dans A Book of English Proverbs, Vere H. Collins donne exactement cette formule anglaise et signale une attestation chez Philip Massinger dans A New Way to Pay Old Debts, en 1633. Le répertoire inscrit donc directement la maxime dans la tradition des proverbes anglais et localise une occurrence ancienne.
Hoyt’s New Cyclopedia of Practical Quotations, en 1922, donne la forme française « L’argent est un bon serviteur, mais un méchant maître » avec son équivalent anglais. La citation publiée emploie « valet » plutôt que « serviteur », sans modifier le sens de la traduction.
Conclusion : l’origine collective anglaise est documentée, et la formulation française est une traduction attestée du proverbe.
Le proverbe ne dit pas que l’argent est mauvais en soi.
Il critique sa domination quand il devient maître.
La bonne lecture porte sur la place donnée à l’argent dans la conduite de la vie.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation appartient au thème de la littérature et de la vérité sociale. Elle relie le jugement moral sur les œuvres à…Lire la suiteRéduire
La citation appartient au thème de la littérature et de la vérité sociale.
Elle relie le jugement moral sur les œuvres à ce qu’elles révèlent d’un public.
Elle ouvre sur la censure, la satire et la responsabilité du lecteur.
Le livre y agit comme un miroir dont la clarté peut être difficile à supporter.
Oscar Wilde est très solidement attesté comme auteur de cette phrase de The Picture of Dorian Gray, édition en volume de 1891, chapitre XIX ; la citation française en est une traduction.
La reproduction du chapitre XIX sur Wikisource donne dans les propos de Lord Henry : « The books that the world calls immoral are books that show the world its own shame. » Elle confirme la formulation et la localisation dans le texte de 1891.
Une édition universitaire en ligne, fondée sur le texte de 1891, corrobore cette lecture. Une analyse de l’Université de Notre Dame cite également la phrase dans son contexte.
Conclusion : l’attribution à Oscar Wilde et à The Picture of Dorian Gray est fortement étayée ; la version française traduit fidèlement la formule anglaise de 1891.
La citation ne dit pas que tout livre provocateur est automatiquement lucide ou juste.
Elle invite à examiner ce que l’on condamne et les raisons de cette condamnation.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?La citation relève du thème du bien et de l’engagement. Elle ouvre sur la finalité de la réussite, la solidarité et la r…Lire la suiteRéduire
La citation relève du thème du bien et de l’engagement.
Elle ouvre sur la finalité de la réussite, la solidarité et la responsabilité envers les autres.
Elle invite à relier les aspirations personnelles à une utilité plus large.
Cette citation est bien attribuée à Baden-Powell : elle traduit une maxime de Rovering to Success (1922), dans la section « Some Anti-Crank Maxims ».
La reproduction de Rovering to Success montre directement le texte anglais : « Ambition to do the right is the only ambition that counts. » La formulation française « L’ambition de faire le bien est la seule qui compte » en donne une traduction proche, notamment par le rendu de « do the right » par « faire le bien ».
Cette édition de 1922 constitue ici la première attestation documentée. La notice Open Library confirme l’auteur, le titre et la date de publication, sans servir à elle seule de preuve textuelle du passage.
Conclusion : l’attribution à Baden-Powell est confirmée ; la formulation française diffusée est une traduction attestée du texte anglais de 1922.
La citation ne condamne pas toute ambition personnelle ni toute réussite matérielle.
Elle demande que l’ambition ne perde pas de vue ses effets sur autrui.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 10/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la bonté active. Le proverbe relie caractère, influence et amélioration d’autrui. Il ouvre vers l…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la bonté active.
Le proverbe relie caractère, influence et amélioration d’autrui.
Il ouvre vers les questions de transmission, d’exemplarité et de responsabilité relationnelle.
Il rappelle que la vertu la plus forte n’est pas enfermée en soi.
La piste documentée conduit à un proverbe ukrainien plutôt qu’à un proverbe yiddish. Dans le numéro de janvier 1956 de MYH BEAMS, vol. II, no 1, p. 7-8, publié par la Ukrainian National Youth Federation, la rubrique « Ukrainian Proverbs » contient la phrase anglaise : « A man is good if he makes others better men ». Son sens correspond à celui de la citation française.
Cette publication fournit un témoin daté de l’attribution ukrainienne, mais ne donne pas le proverbe dans sa langue d’origine. La formulation française exacte est reprise comme proverbe ukrainien par Citation Célèbre et L’Internaute. Ces compilations confirment la circulation de cette attribution sans établir la date ni le cheminement de la traduction française. Aucun élément probant du dossier ne soutient, en revanche, l’étiquette yiddish.
Conclusion : l’attribution publiée à « Proverbe Yiddish » est incorrecte au regard des sources réunies. L’attribution documentée est ukrainienne, avec une attestation anglaise en 1956 ; le texte ukrainien original et l’histoire précise de la version française restent à retrouver.
La citation ne demande pas de sauver tout le monde.
Elle indique que la bonté véritable laisse une trace positive chez autrui.
Rattachement réfuté · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 20/100
Ne pas citer cette formule sous cette origine. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’intégrité. La citation rejoint les questions de richesse, de dignité et de conscience. Elle ouv…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’intégrité.
La citation rejoint les questions de richesse, de dignité et de conscience.
Elle ouvre vers une réflexion sur le prix que l’on refuse de payer pour réussir.
Cette citation ne doit pas être attribuée à Proverbe Gitan : les sources conservées la rattachent à la tradition arménienne. La formulation française « Mieux vaut ne pas avoir d'argent que de ne pas avoir d'âme » est reproduite dans une collection de proverbes arméniens, qui la relie à un Choix de proverbes arméniens de 1889.
Ce recueil de 1889 n’a cependant pas été directement consulté : la collection en rapporte l’attribution, sans permettre de vérifier le passage original. La preuve disponible reste donc indirecte quant à l’origine historique précise de la formule.
Une intervention à l’Assemblée nationale en 2022 la cite explicitement comme « proverbe arménien ». Une autre collection consacrée aux proverbes arméniens reprend la même attribution, renforçant cette convergence sans constituer une attestation primaire.
Conclusion : l’attribution gitane est incorrecte ; l’origine arménienne est la mieux étayée par les sources conservées, mais le texte de référence ancien n’a pas été vérifié directement.
Le proverbe ne dit pas que la pauvreté est souhaitable.
Il rappelle seulement que la richesse ne compense pas la perte de l’âme.
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 90/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est la valeur. La citation relie la valeur à la rareté, sans confondre les deux automatiquement. Elle…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est la valeur.
La citation relie la valeur à la rareté, sans confondre les deux automatiquement.
Elle ouvre vers la patience, le discernement, la reconnaissance et la distinction entre quantité et qualité.
Dans ce thème, elle rappelle que chercher le bon demande souvent plus de temps que choisir le premier venu.
Cette formule relève d’une origine proverbiale africaine, plus précisément venda, et son attribution collective au Proverbe africain est documentée. La phrase française correspond à la traduction de la première proposition d’un proverbe en tshivenda.
L’étude lexicographique Finding Proverbs in Venda Dictionary: Tshivenda-English, publiée en 2012, reproduit « Zwivhuya a zwi ḓali, zwa ḓala zwi a fhalala » et le traduit par « Good things are not common, and when they do appear they soon vanish again ». La formulation française reprend fidèlement le début de cette traduction.
Deux répertoires français, Une Citation et Cultivons-nous, donnent toutefois la phrase comme guadeloupéenne, sans référence historique de collecte. Cette attribution concurrente est moins documentée dans les éléments conservés.
Conclusion : l’origine collective africaine, plus précisément venda, est documentée ; la formulation française est une traduction attestée du proverbe tshivenda.
Le proverbe ne dit pas que tout ce qui est rare est bon.
Le contresens serait de confondre rareté et valeur automatique.
Il rappelle seulement que les vraies qualités ne se rencontrent pas partout.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation relève du thème de la vertu et de l’apparence. Elle interroge le rapport entre moralité réelle et image s…Lire la suiteRéduire
Cette citation relève du thème de la vertu et de l’apparence.
Elle interroge le rapport entre moralité réelle et image sociale.
Elle ouvre vers l’hypocrisie, la réputation et la cohérence personnelle.
Son idée centrale est que la vertu visible ne vaut qu’à la mesure de la conduite qu’elle manifeste réellement.
La citation « Affectez du moins l’apparence de la vertu » est une traduction d’une réplique de William Shakespeare dans Hamlet, acte III, scène 4. L’édition Cambridge du passage donne l’anglais : « Assume a virtue if you have it not. » La phrase est prononcée par Hamlet lorsqu’il exhorte sa mère à adopter une conduite vertueuse.
L’entrée Larousse consacrée à « apparence » reproduit exactement la formulation française « Affectez du moins l’apparence de la vertu », avec l’original anglais et la référence Hamlet, III, 4. Le texte français est donc directement documenté comme traduction de cette réplique, tandis que l’édition Cambridge confirme le texte anglais et son contexte.
Conclusion : l’attribution à Shakespeare et à Hamlet est solidement établie ; la formulation française est elle aussi explicitement documentée.
Elle ne justifie pas l’hypocrisie comme idéal moral.
La force de la phrase vient précisément du décalage problématique entre paraître vertueux et l’être vraiment.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 100/100
Dans quel sens utiliser cette citation ?Le thème principal est l’héritage moral. La citation relie nom, réputation et transmission. Elle ouvre vers les question…Lire la suiteRéduire
Le thème principal est l’héritage moral.
La citation relie nom, réputation et transmission.
Elle ouvre vers les questions d’honneur, de mémoire, de filiation et de dignité personnelle.
Elle rappelle que la valeur d’un héritage tient aussi à ce qu’il inspire chez ceux qui le reçoivent.
Victor Hugo a bien écrit « Le plus beau patrimoine est un nom révéré » dans le poème « À mon père », daté d’août 1823 et repris dans Odes et Ballades ; l’attribution est vérifiée.
La transcription du poème reproduit exactement le vers dans sa troisième section et porte explicitement la date « Août 1823 ».
Un fac-similé des Œuvres complètes montre également le vers dans son contexte et confirme sa localisation dans « À mon père ». Une publication de l’IRPI reprend enfin la formule en l’attribuant à Hugo et à Odes et Ballades.
Conclusion : le vers, son attribution à Victor Hugo et sa présence dans « À mon père » sont directement établis par les éditions du poème.
La citation ne nie pas l’importance des biens matériels.
Elle affirme qu’une réputation digne a une valeur plus haute.
Le contresens serait d’y voir un simple éloge de la noblesse ou du rang social.
Attribution probable · Formulation non retrouvée · Niveau de preuve 70/100
Cette attribution reste probable.
Dans quel sens utiliser cette citation ?Cette citation s’inscrit dans le thème de la jalousie, de l’envie et des relations humaines. Elle montre comment une com…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’inscrit dans le thème de la jalousie, de l’envie et des relations humaines.
Elle montre comment une comparaison intérieure peut devenir une puissance de destruction.
Elle ouvre sur la confiance, l’estime de soi et la manière de désamorcer les rivalités.
Le texte pose la question de ce que nous faisons de nos manques lorsqu’ils prennent le visage d’autrui.
Cette citation est probablement attribuable à Agatha Christie, mais sa formulation française exacte n’a pas été retrouvée dans un passage directement vérifiable. Elle est rattachée à Le mystérieux Mr Quinn, sans localisation précise dans l’édition française ni correspondance établie avec le texte anglais.
Une page consacrée à l’affaire Seznec reproduit exactement « La jalousie engendre le Mal… La jalousie, c'est le Mal ! » et l’attribue à Agatha Christie ainsi qu’au Mystérieux Mr Quinn. Cette mention reste toutefois indirecte et ne montre pas le passage de l’œuvre.
Le site officiel Agatha Christie confirme que « The Shadow on the Glass », nouvelle de 1924 reprise dans The Mysterious Mr Quin en 1930, a pour ressort narratif la jalousie, sans reproduire cette formule française.
Conclusion : l’attribution à Agatha Christie reste probable ; la formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante.
La citation ne signifie pas qu’éprouver une jalousie passagère fait de quelqu’un une personne mauvaise.
Elle vise ce qui arrive lorsque ce sentiment est nourri jusqu’à devenir destructeur.