L’attribution de cette citation à Franz Kafka reste incertaine. La formule est transmise par les souvenirs de Gustav Janouch, publiés après la mort de Kafka, et non par un texte ou un enregistrement directement attribuable à l’écrivain.
Une édition numérisée de Conversations with Kafka, p. 31, reproduit le passage rapporté par Janouch. Elle atteste donc le contenu de ce témoignage et sa traduction, mais pas l’authenticité historique des paroles prêtées à Kafka. L’édition allemande de 1951 constitue la première attestation documentée retenue.
La notice Aphorismen.de rattache également la formulation allemande à Janouch. Un article de Die Welt, fondé sur les recherches de Gerald Krieghofer, rappelle toutefois les fortes réserves entourant la fiabilité de ces souvenirs tardifs.
Conclusion : l’attribution à Franz Kafka reste incertaine ; la traduction du propos transmis par Gustav Janouch est attestée, mais son authenticité comme parole réelle de Kafka ne l’est pas.