Source : Enten - eller : et Livs-Fragment · 1843 · Søren Kierkegaard · Første Deel, Diapsalmata, passage « Nydelsen skuffer, Muligheden ikke »
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à ceux qui s’interrogent sur leurs attentes face aux loisirs, aux relations ou aux projets. Dans une disc…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à ceux qui s’interrogent sur leurs attentes face aux loisirs, aux relations ou aux projets.
Dans une discussion sur le choix, elle permet d’expliquer pourquoi renoncer à une possibilité peut être difficile.
Son caractère paradoxal demande une lecture nuancée : la possibilité fascine, mais ne remplace pas une vie vécue.
Elle trouve sa place dans un texte philosophique, introspectif ou littéraire.
Cette citation est bien attribuée à Sören Kierkegaard. La formulation française est une traduction d’un aphorisme de Enten - eller (Ou bien... ou bien), première partie, publié en 1843 : « Nydelsen skuffer, Muligheden ikke. »
Le fac-similé conservé par la Bibliothèque royale du Danemark montre directement cette phrase dans la section Diapsalmata de la première partie. L’édition de 1843 constitue la première attestation documentée enregistrée et établit le texte danois attribué à Kierkegaard.
Un extrait publié par Cambridge Scholars donne la traduction anglaise « Pleasure disappoints; possibility does not » et la localise dans Either/Or, Part I, édition Hong & Hong, p. 41. Cette référence corrobore le même aphorisme.
Conclusion : l’attribution à Kierkegaard est confirmée et la formulation diffusée est une traduction attestée du danois.
Elle ne dit pas qu’il faut fuir tous les plaisirs.
Elle souligne le pouvoir de l’attente et de l’imaginaire, souvent plus séduisants que l’expérience elle-même.
Source : Søren Kierkegaards Skrifter, Bd. 2 — Enten – Eller, Første Deel · 1843 · Søren Kierkegaard · Diapsalmata ; SKS 2, p. 50
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à un texte sur l’avenir, la création, l’orientation ou l’élan intérieur. Le public doit être sensible aux …Lire la suiteRéduire
Elle convient à un texte sur l’avenir, la création, l’orientation ou l’élan intérieur.
Le public doit être sensible aux images poétiques.
Dans un contexte de décision, elle peut ouvrir une réflexion sur l’attrait du possible.
Il faut éviter de l’utiliser comme invitation à rester indéfiniment dans le rêve.
Cette citation est bien attribuée à Sören Kierkegaard : la formulation française est une traduction libre d’un passage de Enten – Eller (Ou bien… ou bien…), première partie, dans « Diapsalmata », publié en 1843.
L’édition textuelle de la Bibliothèque royale du Danemark reproduit le passage : « Nydelsen skuffer, Muligheden ikke. Og hvilken Viin er saa skummende, hvilken saa duftende, hvilken saa berusende! », localisé dans SKS 2, p. 50. La version française condense et reformule cette évocation du possible tout en en conservant le sens.
Le dictionnaire historique danois cite également « Nydelsen skuffer, Muligheden ikke » à Kierkegaard et fournit une référence interne. Cette corroboration confirme le texte original et son attribution.
Conclusion : l’attribution à Sören Kierkegaard est confirmée ; la phrase diffusée est une traduction française attestée et libre du passage danois de 1843.
La phrase ne dit pas que toutes les possibilités doivent être poursuivies.
Elle ne confond pas liberté et dispersion.
Elle décrit l’attrait puissant de ce qui n’est pas encore arrêté.
Source : Capitale de la douleur/Nouveaux Poèmes/La courbe de tes yeux · 1926 · Paul Éluard · p. 143
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public sensible à la poésie amoureuse. Dans une déclaration, un commentaire littéraire ou une légend…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public sensible à la poésie amoureuse.
Dans une déclaration, un commentaire littéraire ou une légende délicate, elle garde toute sa force.
Le ton doit rester sobre pour ne pas surcharger l’image.
Elle convient moins aux contextes ironiques ou très explicatifs.
Ce vers ouvre le poème « La courbe de tes yeux » de Paul Éluard, dans la section « Nouveaux Poèmes » de Capitale de la douleur. L’édition Gallimard de 1926, p. 143, constitue la première attestation documentée dans le dossier.
Wikisource reproduit le vers : « La courbe de tes yeux fait le tour de mon cœur, ». Le texte du recueil disponible sur Project Gutenberg confirme cette lecture. LiederNet reproduit également le poème et renvoie aux Œuvres complètes, volume 1, Gallimard, 1968, p. 196.
Conclusion : l’attribution à Paul Éluard est confirmée et la formulation est exacte. La citation isolée remplace simplement la virgule finale du vers par un point et écrit « coeur » sans ligature, sans modification du texte sur le fond.
La phrase ne décrit pas une réalité anatomique.
Elle ne réduit pas l’amour à la beauté des yeux.
Elle exprime l’effet poétique d’un regard sur le cœur amoureux.
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule s’adresse surtout à des parents, à de futurs parents ou à un public familier du vocabulaire entrepreneurial. …Lire la suiteRéduire
La formule s’adresse surtout à des parents, à de futurs parents ou à un public familier du vocabulaire entrepreneurial.
Son humour fonctionne parce qu’il rapproche deux univers habituellement séparés.
Elle gagne à être utilisée dans un cadre bienveillant, sans réduire l’enfant à ses performances futures.
Dans une discussion sur l’éducation, elle peut ouvrir sur la question du temps, de l’accompagnement et de la responsabilité.
Cette citation est bien attribuée à Guy Kawasaki et correspond à une traduction attestée d’une formule figurant dans la dédicace de The Art of the Start, publié en 2004. Le texte anglais est « A child is the ultimate startup, and I have three. »
Une reproduction de The Art of the Start montre directement cette phrase dans la dédicace. Cette occurrence de 2004 constitue la première attestation documentée ici et localise précisément la formule dans l’ouvrage.
Kawasaki reprend lui-même l’idée dans un billet de son site publié en 2008, sous la variante plurielle « Children are the ultimate startup ». Le livre 50 Prosperity Classics cite aussi la dédicace et la rattache explicitement à Kawasaki.
Conclusion : l’attribution à Guy Kawasaki est confirmée, et « Un enfant est la start-up suprême » est une traduction attestée de la formulation anglaise documentée.
Un enfant n’est ni un produit ni une entreprise à rentabiliser.
La comparaison vise l’intensité du soin et du développement, non une logique de performance.
Source : The Art of the Start — Chapter 1: The Art of Starting · 2004 · p. 3, point 1 « Make Meaning »
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux entrepreneurs, aux étudiants et aux équipes qui définissent un projet. Elle peut ouvrir un ateli…Lire la suiteRéduire
La formule convient aux entrepreneurs, aux étudiants et aux équipes qui définissent un projet.
Elle peut ouvrir un atelier sur l’impact social ou la mission d’une organisation.
Son ton mobilisateur demande de ne pas masquer les contraintes économiques réelles.
Elle est la plus utile lorsqu’elle conduit à des choix concrets dans la conception, le service et la gouvernance.
Cette citation est bien attribuée à Guy Kawasaki. La version française traduit un passage de The Art of the Start (2004), au chapitre 1, sous le principe « Make Meaning » : « The best reason to start an organization is to make meaning… »
Une reproduction du premier chapitre, page 3, contient directement la formulation anglaise complète. Cette occurrence documente ici l’attestation de 2004 et montre que la phrase française en restitue fidèlement le sens, malgré quelques choix d’adaptation lexicale.
En 2007, WIRED reprend le même passage sous le principe « Make Meaning » et l’attribue explicitement à Kawasaki et à The Art of the Start. Cette source secondaire corrobore la provenance du texte.
Conclusion : l’attribution à Guy Kawasaki est confirmée ; la formulation française est une traduction attestée du passage publié en 2004.
La citation ne garantit pas qu’une entreprise se rend utile parce qu’elle affirme avoir une mission.
Le sens invoqué doit pouvoir se mesurer dans les produits, les pratiques et leurs conséquences.
Source : L'Étourdi ou Les Contre-temps · Acte II, scène 3, vers 536; Mascarille
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à un discours de félicitations, à un bilan d’étape, à un message d’encouragement ou à une réflexion …Lire la suiteRéduire
La formule convient à un discours de félicitations, à un bilan d’étape, à un message d’encouragement ou à une réflexion sur le changement.
Elle parle facilement à un public large, car l’image du chemin reste simple et immédiatement compréhensible.
Dans un contexte professionnel, elle valorise une progression rapide sans entrer dans un ton triomphal.
Pour un usage personnel, elle peut accompagner un moment où l’on prend conscience du chemin déjà parcouru.
Mieux vaut éviter de l’employer si le progrès évoqué n’est pas encore concret, car la phrase repose sur une avancée effectivement accomplie.
Cette citation est bien attribuée à Molière, et sa formulation est attestée exactement. Elle figure dans L’Étourdi ou Les Contre-temps, acte II, scène 3, vers 536, dans une réplique de Mascarille.
Le texte de la pièce reproduit mot pour mot : « En peu de temps parfois on fait bien du chemin. » Le contexte précise le jeu de la réplique : Anselme vient de s’étonner qu’un homme vivant le matin puisse être mort si rapidement, et Mascarille répond par ce vers.
Le projet Molière 21 du CNRS reproduit également le passage et le localise dans L’Étourdi, acte II, scène 3, vers 535 à 542. Cette seconde référence corrobore précisément l’emplacement du vers.
Conclusion : l’attribution à Molière est confirmée et la formulation diffusée correspond exactement au vers attesté dans L’Étourdi.
Cette phrase ne signifie pas que la précipitation ou l’action irréfléchie permet toujours de réussir plus vite que les autres.
Elle ne dit pas non plus que la durée d’un effort détermine automatiquement sa valeur ou son importance.
Elle rappelle simplement qu’un progrès réel peut parfois être accompli en peu de temps lorsque les circonstances ou l’engagement le permettent.
Source : Dom Garcie de Navarre ou le Prince jaloux · édition Louandre, 1910; œuvre datée 1660 sur l'édition · Acte I, scène I, Done Elvire
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule est pertinente dans les échanges familiaux, professionnels ou scolaires où les interprétations divergent. Ell…Lire la suiteRéduire
La formule est pertinente dans les échanges familiaux, professionnels ou scolaires où les interprétations divergent.
Elle convient particulièrement à un travail sur l’écoute active et la communication.
Son usage est fécond lorsqu’il s’applique aussi à soi-même, non seulement à son interlocuteur.
Elle ouvre mieux le dialogue qu’elle ne tranche un conflit.
Molière est solidement établi comme auteur de « Souvent on entend mal ce qu’on croit bien entendre », vers de Dom Garcie de Navarre ou le Prince jaloux, œuvre présentée comme datant de 1660 dans l’édition consultée.
La reproduction de l’édition Louandre de 1910 donne exactement cette formulation à l’acte I, scène I, dans une réplique de Done Elvire. Le vers est immédiatement suivi de « Et par trop de chaleur, Prince, on se peut méprendre », ce qui éclaire son sens dans la scène. La date de 1660 et cette localisation sont celles portées par l’édition reproduite, et non par un manuscrit directement consulté. Un support des Éditions Ellipses attribue également la phrase à Molière et à cette pièce.
Conclusion : l’attribution à Molière, l’œuvre et la formulation sont solidement établies par une reproduction d’édition de référence, corroborée par une source éditoriale.
Elle ne parle pas seulement de difficultés auditives.
Le point central est le décalage entre ce qui est dit et ce que l’on croit avoir compris.
Source : Le Misanthrope — édition Louandre · 1910 (œuvre de 1666) · Acte I, scène 1, vers 73-74, p. 183
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse bien à un public qui réfléchit aux codes sociaux, à la politesse ou à la communication. Dans un contexte …Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse bien à un public qui réfléchit aux codes sociaux, à la politesse ou à la communication.
Dans un contexte professionnel, elle peut justifier une parole mesurée plutôt qu’un aveu frontal.
Il faut éviter de l’utiliser pour excuser une dissimulation grave ou une manipulation.
La citation fonctionne surtout quand l’enjeu porte sur le tact, non sur la morale de la vérité.
Molière est l’auteur vérifié de cette citation, tirée du Misanthrope, créé en 1666. Elle appartient à une réplique de Philinte, à l’acte I, scène 1, vers 73-74.
Le fac-similé de l’édition Louandre, publié en 1910, reproduit directement les deux vers : « Il est bien des endroits où la pleine franchise / Deviendrait ridicule, et serait peu permise ». La citation enregistrée correspond donc au texte de la pièce, avec seulement une présentation en prose et de légères différences de ponctuation ou d’accentuation.
Un dossier pédagogique consacré au Misanthrope reproduit également le passage complet et confirme qu’il est prononcé par Philinte. Cette source secondaire précise le contexte dramatique déjà identifiable dans l’édition consultée.
Conclusion : l’attribution à Molière et au Misanthrope est solidement établie par une édition reproduite directement et une source complémentaire concordante.
La phrase ne conseille pas de mentir.
Elle ne ridiculise pas la franchise, mais la franchise sans discernement.
Le point central reste l’accord entre la parole, le lieu et les personnes présentes.
Source : Oeuvres complètes de Molière · L'Avare, acte II, scène VI, p. 174
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à un discours d’anniversaire, à un hommage ou à une conversation sur le passage du temps. Son ton flatteur…Lire la suiteRéduire
Elle convient à un discours d’anniversaire, à un hommage ou à une conversation sur le passage du temps.
Son ton flatteur demande un contexte bienveillant, voire un peu théâtral.
Pour un public sensible à la vieillesse ou à la maladie, il faut éviter d’en faire une injonction à rester jeune.
La citation fonctionne surtout lorsqu’elle apporte de la légèreté à une inquiétude liée à l’âge.
Cette citation est bien attribuée à Molière. Elle provient de L’Avare (1668), acte II, scène VI, dans une réplique de Frosine ; la formulation publiée reprend le passage sous une forme abrégée.
Une édition numérisée des œuvres complètes donne directement le texte : « Eh bien ! qu'est-ce que cela, soixante ans? voilà bien de quoi ! C'est la fleur de l'âge, cela; et vous entrez maintenant dans la belle saison de l'homme. » La version diffusée retranche notamment « voilà bien de quoi » et « de l'homme ».
Le corpus OBVIL de L’Avare reproduit également cette réplique et confirme son contexte dramatique dans la pièce.
Conclusion : l’attribution à Molière est confirmée ; la citation publiée est une variante attestée, abrégée, du texte de L’Avare.
La phrase ne nie pas les effets réels de l’âge.
Elle joue avec l’idée de jeunesse et peut contenir une part de flatterie.
Son sens repose sur le regard porté sur soixante ans, non sur une vérité biologique stricte.
Source : Le Malade imaginaire, édition des Oeuvres de 1682 · 1682 · Acte III, scène 3
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public qui réfléchit aux excès des solutions rapides, qu’elles soient médicales, politiques ou perso…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public qui réfléchit aux excès des solutions rapides, qu’elles soient médicales, politiques ou personnelles.
Dans un texte argumentatif, elle peut introduire une critique de la disproportion.
Il faut éviter de l’utiliser comme argument anti-médecine sans nuance.
La citation porte surtout sur l’écart entre intention réparatrice et résultat nuisible.
Molière est l’auteur vérifié de cette citation, tirée du Malade imaginaire, créé en 1673. Elle figure à l’acte III, scène 3, dans une réplique de Béralde.
L’édition des Œuvres de 1682 reproduite par Molière 21 donne directement la phrase : « presque tous les hommes meurent de leurs remedes, et non pas de leurs maladies. » La citation enregistrée correspond exactement à cette formulation, avec modernisation de l’orthographe.
Une étude du projet Molière 21 replace ce passage dans ses antécédents intellectuels, notamment chez Montaigne, sans établir d’antécédent exact de la formule. Le Larousse reproduit également la phrase et la localise dans Le Malade imaginaire, III, 3.
Conclusion : l’attribution à Molière et au Malade imaginaire est solidement établie par une édition ancienne directement reproduite et des références institutionnelles concordantes.
La phrase ne rejette pas tout soin ni toute médecine.
Elle critique les remèdes dangereux, excessifs ou mal employés.
Le contresens serait d’en faire un refus général de se soigner.
Source : Les Précieuses ridicules — édition Louandre · 1910 (œuvre de 1659) · p. 319, scène 9
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?À employer dans un contexte littéraire, social ou critique. La phrase convient bien pour parler d’arrogance, de privilèg…Lire la suiteRéduire
À employer dans un contexte littéraire, social ou critique.
La phrase convient bien pour parler d’arrogance, de privilège ou de faux savoir.
Elle s’adresse à un public capable d’entendre l’ironie.
Il faut éviter de la lire au premier degré, car son sens dépend de la satire.
Molière est l’auteur vérifié de cette citation, tirée des Précieuses ridicules, créées en 1659. Elle est prononcée par Mascarille à la scène 9.
Le fac-similé de l’édition Louandre, page 319, reproduit directement la formule : « Les gens de qualité savent tout sans avoir jamais rien appris ! » La citation enregistrée correspond exactement au texte, à la ponctuation finale près.
La notice Larousse des Précieuses ridicules reprend elle aussi la phrase et la localise à la scène 9, dans la bouche de Mascarille. Cette source de référence confirme ainsi le contexte dramatique visible dans l’édition consultée.
Conclusion : l’attribution à Molière et aux Précieuses ridicules est solidement établie par une édition reproduite directement et une référence institutionnelle concordante.
La citation ne célèbre pas un savoir inné réservé à une élite.
Elle fonctionne au contraire comme une pointe ironique contre la prétention sociale.
Source : Œuvres de Molière, tome III — Le Misanthrope · 1666 · acte II, scène 4
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette formule de Molière trouve sa place dans une discussion sur les relations sincères, notamment lorsque l’on oppose l…Lire la suiteRéduire
Cette formule de Molière trouve sa place dans une discussion sur les relations sincères, notamment lorsque l’on oppose l’affection véritable aux compliments intéressés.
Employée face à un public sensible aux questions d’honnêteté ou de franchise, elle rappelle que l’amour authentique préfère la vérité simple aux louanges calculées.
Dans un contexte culturel marqué par la tradition théâtrale française et la critique des courtisans et flatteurs, la citation prend tout son relief lorsqu’elle accompagne une réflexion sur les comportements sociaux.
Attention toutefois : utilisée pour justifier une parole dure ou blessante, elle perd son sens. La phrase vise la flatterie excessive, non la bienveillance.
Pour qu’elle reste pertinente, mieux vaut l’insérer dans un échange portant sur la confiance, la lucidité ou la valeur d’une parole sincère dans l’amitié ou l’amour.
La formule « Plus on aime quelqu’un, moins il faut qu’on le flatte » est attribuée à Molière, dramaturge majeur du théâtre classique français au XVIIe siècle.
Cette maxime apparaît dans Le Misanthrope, comédie en cinq actes créée en 1666 au Théâtre du Palais-Royal.
La pièce met en scène Alceste, personnage qui défend une exigence radicale de sincérité dans les relations humaines et condamne les usages mondains fondés sur la flatterie et les compliments de convenance.
Dans ce contexte dramatique, la phrase exprime une conviction centrale de la pièce : l’affection véritable exige la franchise, tandis que la flatterie relève du mensonge social et de la complaisance.
La comédie critique directement les mœurs de la cour et des salons du XVIIe siècle, milieux où les compliments exagérés, les éloges intéressés et les discours polis mais insincères constituaient une norme sociale.
La formulation concise de cette réplique a favorisé sa diffusion progressive comme maxime morale, souvent citée indépendamment de la pièce pour évoquer la tension entre amour véritable et complaisance flatteuse.
Cette phrase n’interdit pas toute parole aimable ni toute reconnaissance sincère.
Elle ne condamne pas l’affection exprimée, mais vise la flatterie intéressée, qui déforme la vérité.
Le propos rappelle surtout que l’amour véritable préfère la franchise à un compliment exagéré.
Source : Les Amants magnifiques · 1670 · Acte II, scène 1, réplique de Clitidas
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Une formule particulièrement adaptée aux échanges sur les relations amoureuses, la timidité affective ou la difficulté à…Lire la suiteRéduire
Une formule particulièrement adaptée aux échanges sur les relations amoureuses, la timidité affective ou la difficulté à déclarer ses sentiments. Dans un débat sur l’amour ou la séduction, elle parle directement à ceux qui hésitent trop longtemps par peur du ridicule.
Employez-la avec prudence lorsque la situation implique des rapports de pouvoir ou des contextes sensibles ; la citation valorise l’audace sentimentale, non la pression ou l’insistance. Elle reste pertinente dans des discussions sur la sincérité des sentiments, où l’aveu vaut mieux que le silence.
Dans un cadre culturel ou littéraire, rappeler que la formule provient du théâtre de Molière, univers où l’honneur, la pudeur et les jeux amoureux façonnent les comportements. Le mot “honteux” renvoie moins à la morale qu’à la retenue excessive qui empêche d’agir.
Pour rendre l’usage convaincant, associer la citation à une situation concrète : confession tardive, occasion manquée, amour tu par orgueil ou par crainte. Placée au moment où quelqu’un hésite à parler, la phrase prend une valeur d’encouragement à la franchise plutôt qu’un simple trait d’esprit.
Cette citation est bien attribuée à Molière : elle figure exactement dans Les Amants magnifiques, créé en 1670, à l’acte II, scène 1, dans une réplique de Clitidas.
Le texte des Amants magnifiques reproduit directement « Il n’y a en amour que les honteux qui perdent » dans le passage indiqué. Cette source atteste donc l’auteur, l’œuvre, le contexte théâtral et la formulation exacte.
Le Dictionnaire de l’Académie française, dans sa deuxième édition de 1718 à l’article « honteux », enregistre aussi le proverbe général « Il n’y a que les honteux qui perdent ». Cette tradition proverbiale éclaire la tournure employée par Molière sans remettre en cause l’occurrence précise de la citation dans la comédie.
Conclusion : l’attribution à Molière est confirmée, avec une formulation exacte attestée dans Les Amants magnifiques en 1670.
La phrase ne signifie pas que l’amour exige d’ignorer toute pudeur ou toute réserve personnelle.
Elle ne dit pas non plus que l’on doit forcer l’amour ou se montrer impudique pour réussir.
Elle souligne plutôt que, dans les relations amoureuses, une timidité excessive ou la peur de se déclarer peut empêcher l’amour de se réaliser.
Source : Dictionnaire de l’Académie française, 4e édition — noyer · 1762 · Académie française · Article « noyer »
Origine collective · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Cette formule relève d’une origine collective. Le dossier contient des éléments contradictoires à consulter.
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un débat sur l’injustice, la mauvaise foi, la manipulation ou la diffamation. Elle parlera à u…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un débat sur l’injustice, la mauvaise foi, la manipulation ou la diffamation.
Elle parlera à un public sensible aux rapports de force, aux procès d’intention et aux décisions maquillées en nécessité.
Mieux vaut l’éviter dans une discussion fragile où l’on cherche encore à établir les faits, car elle suppose une intention cachée.
Dans un texte argumentatif, elle fonctionne bien pour résumer un mécanisme : discréditer d’abord, éliminer ensuite.
Employée avec sobriété, elle garde sa force proverbiale et son mordant.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée ; Molière l’emploie, mais n’en est pas présenté comme l’auteur originel. La version publiée appartient à une tradition transmise sous plusieurs formes.
Le Dictionnaire de l’Académie française de 1762 qualifie explicitement « Qui veut noyer son chien, l’accuse de la rage » de proverbe. Cette qualification établit directement le caractère collectif de la formule.
Le Wiktionnaire consacré au proverbe signale une forme apparentée dès le XIIIe siècle et rappelle son emploi dans Les Femmes savantes. La cinquième édition du Dictionnaire de l’Académie enregistre également plusieurs variantes, dont « l’accuse de la rage ».
Conclusion : l’origine collective du proverbe est documentée et la formulation publiée correspond à une variante attestée.
La phrase ne parle pas principalement de cruauté envers les animaux.
Le contresens serait d’y voir une simple remarque sur le mensonge, alors qu’elle vise surtout l’usage calculé d’une accusation.
Elle dénonce le prétexte qui habille une décision déjà prise.
Source : Matière à rire : l'intégrale · 1991 · sketch « Je me suis fait tout seul »
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux échanges légers sur l’école, les examens ou les maladresses. Elle fonctionne particulièremen…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux échanges légers sur l’école, les examens ou les maladresses.
Elle fonctionne particulièrement bien lorsqu’elle est dite par la personne concernée.
Évitez d’en faire une moquerie dirigée contre un élève ou une personne en difficulté.
Cette citation est bien attribuée à Raymond Devos. Elle figure dans le sketch « Je me suis fait tout seul », repris dans Matière à rire : l’intégrale, avec une attestation documentée en 1991.
La reproduction du recueil de Devos donne directement : « J’ai toujours réussi à rater tous mes examens. » Le passage se trouve dans le sketch indiqué et correspond mot pour mot à la citation diffusée. L’année 1991 est enregistrée comme première attestation documentée.
La notice bibliographique de la BnF confirme Raymond Devos comme auteur de Matière à rire : l’intégrale et documente une édition de 1992. Elle corrobore les métadonnées du recueil, mais ne prouve pas à elle seule la présence de la phrase.
Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est confirmée et la formulation diffusée est exacte.
Elle ne célèbre pas réellement l’échec scolaire.
Son effet vient du paradoxe verbal, non d’un conseil à négliger les études.
Source : Rêvons de mots · édition Google Books : 2013 ; édition poche signalée en 2009 · présentation éditoriale, aphorisme cité
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux contextes amicaux, artistiques ou oratoires. Elle parle particulièrement aux amateurs de jeu…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux contextes amicaux, artistiques ou oratoires.
Elle parle particulièrement aux amateurs de jeux de mots et d’humour absurde.
Employez-la pour alléger un silence après une blague plutôt que pour demander une approbation.
Sa construction exige que l’expression « prêter à rire » soit comprise par le public.
Raymond Devos est bien l’auteur de cet aphorisme, attesté au plus tard en 1981, mais la forme documentée est « Qui prête à rire n'est pas sûr d'être remboursé » ; la version publiée ajoute « jamais ».
Un article du Monde du 2 novembre 1981 cite dès son incipit la formule sans « jamais » et l’attribue explicitement à Devos. Il s’agit de la plus ancienne attestation retrouvée dans les éléments disponibles.
La notice Google Books de Rêvons de mots reproduit la même forme sous le nom de Raymond Devos. La fiche Hachette confirme l’existence du recueil, sans établir la variante avec « jamais ».
Conclusion : l’attribution à Raymond Devos est fortement étayée, mais la citation enregistrée est une variante légèrement amplifiée de la formulation documentée.
La citation ne reproche pas au public de ne pas rire en retour.
Elle privilégie le jeu verbal à une morale sur la réciprocité.
Source : ParemioRom — Février trop doux, Printemps en courroux · Universitat de Barcelona, Secció de Filologia Romànica · Source citée : Cellard & Dubois, 1985, p. 24
Origine collective — rattachement à préciser · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public familier des proverbes de saison et des observations rurales. Dans un calendrier éditorial, e…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public familier des proverbes de saison et des observations rurales.
Dans un calendrier éditorial, elle convient aux contenus liés à février, au printemps ou aux signes météorologiques.
Dans un usage figuré, elle peut évoquer la méfiance devant un succès précoce.
Il faut éviter de la présenter comme une donnée climatologique vérifiée.
Cette formule relève d’une origine proverbiale française documentée, attribuée collectivement à Proverbe français. « Février trop doux, Printemps en courroux » est attesté comme dicton météorologique dans une référence parémiologique qui le rattache à un ouvrage publié en 1985.
La base universitaire ParemioRom reproduit exactement la formule et la localise dans Dictons de la pluie et du beau temps de Jacques Cellard et Gilbert Dubois, p. 24. Cette référence établit ici à la fois le texte et son caractère proverbial collectif.
Un article de La Dépêche, publié en 2002, reprend également le dicton à propos du mois de février. Il en confirme la circulation publique avant les compilations en ligne récentes.
Conclusion : l’origine collective française est documentée, et la formulation publiée est attestée à l’identique.
La phrase n’est pas une règle météorologique certaine.
Elle exprime une observation populaire et prudente.
Le contresens serait d’en faire une prévision scientifique infaillible.
Source : Tribes: We Need You to Lead Us · 2008 · p. 42 du PDF consulté
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient à un public confronté à la procrastination, au doute ou à la peur de se lancer. Elle peut accomp…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient à un public confronté à la procrastination, au doute ou à la peur de se lancer.
Elle peut accompagner un texte sur l’entrepreneuriat, l’apprentissage ou un changement personnel.
Dans les domaines sensibles, l’action doit rester préparée et adaptée aux conséquences possibles.
Elle est pertinente lorsqu’elle aide à sortir du blocage sans confondre courage et précipitation.
Seth Godin a écrit cette phrase dans Tribes: We Need You to Lead Us, publié en 2008 ; l’attribution est solidement établie.
Une reproduction PDF de Tribes consultée directement contient la formulation anglaise « The one path that never works is the most common one: doing nothing at all. », à la page 42 du fichier. La citation française en est une traduction fidèle.
Les notes de lecture de Derek Sivers reproduisent le même passage et l’attribuent au même ouvrage. Une sélection de citations de Tribes fournit aussi cette attribution, avec une pagination différente selon l’édition.
Conclusion : l’attribution à Seth Godin et à Tribes est vérifiée par une reproduction directe du texte, corroborée par plusieurs sources secondaires cohérentes.
La citation ne condamne pas le repos, la réflexion ou la prudence.
Elle vise l’absence d’action lorsqu’elle devient un moyen d’éviter indéfiniment ce qui compte.
Source : Tribus : nous avons besoin de vous pour nous mener · Édition française consultée ; original de 2008 · p. 116
Attribution confirmée · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient aux contextes d’initiative, de travail collectif ou d’engagement citoyen. Elle parle particulière…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient aux contextes d’initiative, de travail collectif ou d’engagement citoyen.
Elle parle particulièrement à ceux qui hésitent à intervenir parce qu’ils ne se sentent pas légitimes.
Dans une réunion, elle gagne à être suivie d’une proposition précise plutôt que d’un simple appel à l’énergie.
Son ton volontaire doit rester compatible avec les contraintes et les rôles de chacun.
Cette citation est bien attribuée à Seth Godin. Elle provient de Tribes: We Need You to Lead Us, publié en 2008 ; la formulation française diffusée correspond à une traduction attestée du passage anglais « Leadership is a choice. It’s the choice to not do nothing. »
La reproduction française de Tribus montre directement, à la page 116, la formulation française dans son contexte. Elle rattache explicitement ce passage à l’ouvrage de Seth Godin.
Un document de lecture de l’Entrepreneurial Business School reproduit l’anglais à la page 59, tandis que les notes de Derek Sivers, publiées en 2008, donnent également ce passage. Ces sources corroborent le texte anglais dont procède la version française.
Conclusion : l’attribution à Seth Godin est confirmée, et la citation française est une traduction attestée du passage original anglais.
La phrase ne demande pas d’agir sans discernement.
Refuser l’inaction peut aussi consister à écouter, alerter ou préparer une réponse juste.
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux contextes professionnels, politiques, éducatifs ou familiaux où l’on doit rester lucide. Elle pa…Lire la suiteRéduire
La formule convient aux contextes professionnels, politiques, éducatifs ou familiaux où l’on doit rester lucide.
Elle parle à ceux qui veulent maintenir l’exigence sans alimenter la panique.
Dans un discours, elle peut servir à rétablir une juste proportion entre le problème et la réaction.
Il faut toutefois l’éviter face à une douleur véritablement tragique, où elle paraîtrait froide ou déplacée.
Adolphe Thiers est bien crédité de cette maxime dans un discours à l’Assemblée nationale du 24 mai 1873 ; l’attribution et la date sont fortement étayées, mais la citation publiée en retranche l’introduction.
Le Larousse attribue explicitement la formule à Thiers et la localise à cette séance. Le texte attesté est : « J'ai pour maxime qu'il faut tout prendre au sérieux, mais rien au tragique. »
Le recueil BRIBES donne la phrase complète et un repère précis dans les Discours parlementaires, tome 15, p. 217, édition Calmann Lévy de 1883. Un article du Monde la reprend également dans son récit de la séance.
Conclusion : l’attribution à Adolphe Thiers et la date du 24 mai 1873 sont fortement étayées ; la citation publiée est une version abrégée de la maxime attestée.
La citation ne conseille pas de minimiser les problèmes.
Le contresens serait d’y voir une invitation à la légèreté ou à l’indifférence.
Elle demande au contraire une attention ferme, mais débarrassée du théâtre de la catastrophe.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à des personnes qui réfléchissent aux liens amoureux et à la communication. Elle convient à une di…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à des personnes qui réfléchissent aux liens amoureux et à la communication.
Elle convient à une discussion sur la jalousie, l’insécurité ou les conflits de couple.
Son caractère catégorique appelle une nuance : certains doutes reposent sur des comportements réels et doivent pouvoir être entendus.
Elle est utile lorsqu’elle encourage une parole claire, non une surveillance ou une mise en accusation permanente.
Cette citation est bien attribuée à Alexandre Dumas. Elle figure dans Kean, acte V, scène 6, publié en 1836, où le personnage de Kean dit à Elena : « en amour, qui doute accuse. »
Le texte de l’acte V reproduit directement la réplique à cet endroit. Il permet d’identifier la pièce, la scène, le personnage qui parle et la formulation ; la citation publiée ne diffère que par la majuscule initiale. L’année 1836 est enregistrée comme première attestation documentée.
Une seconde reproduction de Kean présente le même passage dans son contexte dramatique et confirme le dialogue entre Kean et Elena. Elle corrobore ainsi le texte et sa localisation dans l’œuvre.
Conclusion : l’attribution à Alexandre Dumas est confirmée et la formulation diffusée est exacte.
La citation ne signifie pas que tout doute est irrationnel ou qu’il faut ignorer des faits préoccupants.
Elle vise le moment où le soupçon se change trop vite en jugement sans échange ni preuve suffisante.
Source : « De Gaulle : penser pour agir », par Hervé Gaymard · 12/10/2021 · Fondation Charles de Gaulle · passage citant Le Fil de l'épée
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse à un public sensible aux valeurs de tenue, de courage et de responsabilité. Elle peut s’intégre…Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse à un public sensible aux valeurs de tenue, de courage et de responsabilité.
Elle peut s’intégrer dans un discours institutionnel, une réflexion historique ou un texte sur l’épreuve personnelle.
La formule reste concise, presque lapidaire, ce qui lui donne une autorité forte.
Il faut toutefois éviter d’en faire un appel à l’insensibilité : le caractère n’exclut ni le doute ni la vulnérabilité.
Elle devient plus juste lorsqu’elle sert à nommer une fermeté éprouvée par les faits.
Charles de Gaulle est bien crédité de cette formule dans Le Fil de l’épée ; l’attribution est fortement étayée, mais la date de première attestation n’est pas précisée dans les éléments réunis et la citation publiée est abrégée.
La Fondation Charles de Gaulle rattache explicitement au Fil de l’épée la formule sur le caractère comme « vertu des temps difficiles ». Cette source institutionnelle confirme l’auteur et l’œuvre, sans reproduire l’édition originale.
Le Larousse donne également « Le Caractère, […] vertu des temps difficiles » avec la même référence. Un article d’Hervé Gaymard sur Cairn corrobore encore ce rattachement. La phrase complète enregistrée commence par « Le caractère sera ce ferment ».
Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle et au Fil de l’épée est fortement étayée ; la forme publiée est une version abrégée d’un passage plus long.
La citation ne confond pas caractère et dureté obstinée.
Le contresens serait d’y voir l’éloge d’une rigidité aveugle.
Elle vise plutôt la fermeté morale capable de tenir dans l’épreuve sans se dissoudre.
Source : Définitions : gloire — Dictionnaire de français Larousse · Larousse · citation Charles de Gaulle; Vers l'armée de métier, Plon
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La citation s’adresse à un public sensible aux thèmes de l’ambition, du destin et de la reconnaissance publique. Elle pe…Lire la suiteRéduire
La citation s’adresse à un public sensible aux thèmes de l’ambition, du destin et de la reconnaissance publique.
Elle peut convenir dans un portrait, un discours de motivation ou une réflexion sur les grandes carrières.
Son registre élevé demande un contexte où le mot gloire ne paraît pas excessif.
La prudence consiste à ne pas faire de la recherche de gloire une mesure unique de la valeur humaine.
Elle fonctionne mieux lorsqu’elle parle d’élan intérieur que de simple vanité.
Cette citation est bien attribuée à Charles de Gaulle et rattachée à Vers l’armée de métier, publié en 1934. La formulation diffusée est attestée exactement par une source de référence qui l’associe explicitement à cet ouvrage.
Le dictionnaire Larousse reproduit mot pour mot « La gloire se donne seulement à ceux qui l'ont toujours rêvée », l’attribue à Charles de Gaulle et indique Vers l’armée de métier, chez Plon. Il établit ainsi l’auteur, l’œuvre et la formulation retenue.
Un répertoire de citations donne la même phrase et la rattache lui aussi à Vers l’armée de métier (1934). Cette source indirecte apporte une corroboration supplémentaire de la localisation, sans remplacer la référence principale.
Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle est confirmée et la formulation publiée est attestée exactement.
La citation ne dit pas que rêver suffit à devenir glorieux.
Elle ne confond pas ambition et accomplissement.
Elle souligne seulement que la gloire suppose souvent un désir ancien et persistant.
Source : Mémoires de guerre du général de Gaulle · page pédagogique moderne ; texte source de 1954 · Fondation Charles de Gaulle / Charles de Gaulle · extrait de l’incipit de L’Appel
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Elle convient à un public intéressé par l’histoire politique, la souveraineté ou la fonction symbolique de l’État. Dans …Lire la suiteRéduire
Elle convient à un public intéressé par l’histoire politique, la souveraineté ou la fonction symbolique de l’État.
Dans un hommage ou une analyse gaullienne, elle résume une vision exigeante de la France.
Il faut éviter de l’employer comme slogan de supériorité nationale.
Son usage est plus fort lorsqu’il renvoie à l’ambition collective, à l’indépendance et au sens du devoir.
Charles de Gaulle est bien l’auteur de « La France ne peut être la France sans la grandeur », dans l’incipit des Mémoires de guerre, tome I, L’Appel (1940-1942), publié chez Plon en 1954 ; l’attribution est solidement établie.
La Fondation Charles de Gaulle reproduit le passage d’ouverture : « Bref, à mon sens, la France ne peut être la France sans la grandeur. » Une étude stylistique de la Fondation rapporte en outre le repère « Mémoires de guerre-I-11 ».
Une recension publiée en 1955, peu après l’édition Plon de 1954, cite également la première page et la formule sur la grandeur. Cette corroboration contemporaine renforce l’identification du passage, sans constituer l’édition originale elle-même.
Conclusion : l’attribution à de Gaulle et la présence de la formule dans L’Appel en 1954 sont vérifiées.
La phrase ne dit pas que la France serait supérieure par nature aux autres peuples.
Elle exprime une conception exigeante de son rôle, non un droit à dominer.
Le contresens serait de confondre grandeur et vanité nationale.
Source : Grande Encyclopédie Larousse — Gaulle (Charles de) · Larousse · Passage cité de Le Fil de l’épée
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux discussions sur le courage, le travail et la résilience. Elle parle à ceux qui cherchent dan…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux discussions sur le courage, le travail et la résilience.
Elle parle à ceux qui cherchent dans une difficulté un lieu d’apprentissage personnel.
Son ton héroïque demande une nuance : certaines situations exigent aussi repos, protection ou soutien.
Elle est pertinente pour encourager la persévérance, non pour glorifier l’épuisement.
Cette citation est bien attribuée à Charles de Gaulle. Elle est rattachée à Le Fil de l’épée, publié chez Berger-Levrault en 1932, où la formule est attestée sous cette forme.
La Grande Encyclopédie Larousse reproduit exactement la phrase — « La difficulté attire l’homme de caractère, car c’est en l’étreignant qu’il se réalise lui-même » — dans un extrait qu’elle attribue explicitement au Fil de l’épée. L’édition de 1932 est indiquée comme première attestation documentée.
Un ouvrage numérisé consacré à Charles de Gaulle reprend indépendamment la même formulation et renvoie au Fil de l’épée, page 43. Ce second repère corrobore la localisation éditoriale, sans constituer l’édition originale elle-même.
Conclusion : l’attribution à Charles de Gaulle est confirmée et la formulation diffusée est exacte.
La citation ne dit pas qu’il faut rechercher la souffrance ou mépriser l’aide d’autrui.
Elle valorise l’affrontement courageux d’une épreuve présente, non le culte de la difficulté.
Source : Słownik języka polskiego, t. 1, entrée « dmuchać » · 1855 · Samuel Bogumił Linde · Entrée « dmuchać »
Origine collective — rattachement à préciser · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public confronté aux tensions collectives et aux réactions en chaîne. Dans un cadre professionnel, e…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public confronté aux tensions collectives et aux réactions en chaîne.
Dans un cadre professionnel, elle peut prévenir une maladresse de communication.
Dans une discussion personnelle, elle rappelle qu’un mot de trop peut enflammer un groupe.
Il faut la distinguer de la lâcheté : éviter une provocation n’est pas refuser toute vérité.
Cette formule relève d’une origine proverbiale polonaise documentée, attribuée collectivement à Proverbe polonais. La version française publiée développe l’image d’un proverbe ancien attesté sous la forme polonaise « Nie trzeba w ul dmuchać ».
Dans Fircyk w zalotach de Franciszek Zabłocki, publié en 1781, l’expression est explicitement introduite comme un « vieux proverbe polonais ». Cette occurrence constitue ici la première attestation documentée de la tradition collective.
Le dictionnaire de Samuel Bogumił Linde, en 1855, reprend « Nie trzeba w ul dmuchać » et explicite l’image de la ruche. Une compilation française conserve ensuite une formulation française très proche.
Conclusion : l’origine collective polonaise est documentée, et la citation publiée correspond à une variante développée du proverbe attesté.
La phrase ne condamne pas toute confrontation.
Elle vise la provocation gratuite ou imprudente.
Le contresens serait d’y voir une invitation à éviter toute parole courageuse.
Source : Księga przysłów, przypowieści i wyrażeń przysłowiowych polskich · 1889–1894 · Samuel Adalberg · entrée « Klasztor », n° 1
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public de responsables, de dirigeants, d’enseignants ou de membres d’une organisation. Elle peut aid…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public de responsables, de dirigeants, d’enseignants ou de membres d’une organisation.
Elle peut aider à calmer les ego autour d’une fonction.
Dans un contexte religieux, son image est directe ; ailleurs, elle fonctionne comme métaphore de toute institution.
À employer avec tact si une personne vient de quitter une fonction.
Proverbe généralement rattaché à la tradition polonaise.
La phrase ne nie pas l’importance des personnes.
Elle rappelle seulement que la fonction ou l’œuvre peut dépasser celui qui la porte.
Le contresens serait d’y voir un mépris des responsables ou des fondateurs.
Source : Refranero multilingüe — Jaki pan, taki sługa · Centro Virtual Cervantes · Synonyme : Jaki pan, taki kram ; Krzyżanowski 1969-1978 II, pp. 783-784
Origine collective — rattachement à préciser · Traduction attestée · Niveau de preuve 95/100
Une origine collective ne confirme pas le rattachement à cette tradition.
Quand utiliser cette citation ?Elle s’adresse à un public sensible aux questions de responsabilité, de style et d’organisation. Dans un contexte profes…Lire la suiteRéduire
Elle s’adresse à un public sensible aux questions de responsabilité, de style et d’organisation.
Dans un contexte professionnel, elle peut souligner l’importance de la cohérence entre direction et terrain.
Dans un cadre personnel, elle rappelle que nos espaces parlent de nos habitudes.
Il faut éviter l’attaque gratuite : la formule est plus juste comme observation que comme accusation.
Cette formule relève d’une origine proverbiale polonaise documentée, attribuée collectivement à Proverbe polonais. La version française « Tel maître, telle boutique » constitue une traduction attestée de « Jaki pan, taki kram ».
Le Refranero multilingüe du Centro Virtual Cervantes enregistre « Jaki pan, taki kram » comme paremie polonaise, avec une traduction littérale proche, et renvoie à la documentation de Krzyżanowski. La même fiche localise une occurrence en 1854 dans Wieczornice de Lucyan Siemieński, vol. II, pp. 184-185.
Le Wielki słownik języka polskiego PAN consacre également une entrée à cette formule, en explique le sens et en fournit des exemples d’usage. Il confirme ainsi son statut établi dans la langue polonaise.
Conclusion : l’origine collective polonaise est documentée, et la citation française correspond à une traduction attestée du proverbe polonais.
La phrase ne dit pas qu’un lieu révèle toute une personne.
Elle indique une ressemblance ou une empreinte.
Le contresens serait de juger entièrement quelqu’un sur un seul décor.
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La phrase convient aux milieux professionnels, éducatifs ou associatifs où l’on analyse un dysfonctionnement. Elle peut …Lire la suiteRéduire
La phrase convient aux milieux professionnels, éducatifs ou associatifs où l’on analyse un dysfonctionnement.
Elle peut servir d’ouverture à un échange sur la prévention, la responsabilité et la gestion des erreurs.
Son ton lapidaire demande une application nuancée : certains événements dépendent de facteurs imprévisibles.
Elle est plus pertinente pour améliorer une pratique que pour désigner un coupable.
Cette citation est bien attribuée à Fernand Deligny : elle figure dans Graine de crapule, publié en 1945. La formulation attestée est « Un incident... Une façon de l'éviter. Mille façons de l'excuser. », avec seulement une différence typographique mineure par rapport à la version publiée.
Le fac-similé de Graine de crapule montre directement la phrase à la page 31. Cette occurrence constitue la première attestation documentée ici et fournit une preuve textuelle directe de l’attribution comme de la formulation.
Un document du CNAHES, signé Paul Charonnat et consacré aux textes de Deligny, reproduit indépendamment la même formule. Il apporte une corroboration secondaire cohérente avec le passage original.
Conclusion : l’attribution à Fernand Deligny est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au texte attesté, à une ponctuation près.
La formule ne prétend pas que tous les incidents étaient facilement évitables.
Elle vise la tendance à multiplier les excuses lorsque la prévention a été négligée.
Source : Graine de crapule. Conseils aux éducateurs qui voudraient la cultiver · p. 41
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule convient aux personnes en transition, aux équipes et aux créateurs de projets. Elle peut être utilisée dans u…Lire la suiteRéduire
La formule convient aux personnes en transition, aux équipes et aux créateurs de projets.
Elle peut être utilisée dans un contexte professionnel ou associatif.
Son conseil demande de tenir compte des contraintes matérielles et du besoin de sécurité de chacun.
Elle est féconde lorsqu’elle transforme une réussite en ressource pour imaginer la suite.
Cette citation est bien attribuée à Fernand Deligny : elle figure telle quelle dans Graine de crapule. Conseils aux éducateurs qui voudraient la cultiver, publié en 1945. La formule y apparaît comme un aphorisme.
La reproduction de l’ouvrage montre directement « Lorsque tout marche bien, il est grand temps d'entreprendre autre chose » à la page 41. Elle permet ainsi de vérifier précisément le texte et son attribution à Deligny.
La notice WorldCat confirme de son côté Fernand Deligny comme auteur, ainsi que l’éditeur Victor Michon et la date de 1945 pour l’édition décrite. Cette notice corrobore les métadonnées de l’ouvrage, sans constituer à elle seule une preuve du passage.
Conclusion : l’attribution à Fernand Deligny est confirmée, et la formulation diffusée correspond exactement au texte attesté dans Graine de crapule.
La citation ne demande pas d’abandonner impulsivement ce qui fonctionne.
Elle invite à garder une capacité d’initiative au lieu de s’endormir dans la satisfaction.
Source : Fernand Deligny, Œuvres — Graine de crapule · 2007 · p. 139
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule convient à un cadre scolaire, associatif ou citoyen. Elle peut introduire une discussion sur la diversité, le…Lire la suiteRéduire
La formule convient à un cadre scolaire, associatif ou citoyen.
Elle peut introduire une discussion sur la diversité, les groupes et la capacité d’écoute.
Son emploi appelle des exemples concrets pour éviter une injonction abstraite à l’ouverture.
Elle est particulièrement juste lorsque des identités diverses doivent coexister sans se nier.
Cette citation est bien attribuée à Fernand Deligny. Elle figure dans Graine de crapule, repris dans l’édition de ses Œuvres publiée en 2007, sous la formulation « Que ta sympathie pour ceux-là qui te ressemblent, parmi eux, ne t'empêche pas de comprendre les autres. »
L’édition des Œuvres de Deligny reproduit directement cet aphorisme à la page 139. Cette source permet de vérifier à la fois le texte et son attribution à Deligny.
Une thèse de l’Université de Lorraine cite indépendamment le même passage en renvoyant à « Deligny, 2007, p. 139 ». Elle corrobore ainsi la localisation dans l’édition des Œuvres.
Conclusion : l’attribution à Fernand Deligny est confirmée, et la formulation diffusée correspond exactement au passage attesté.
La citation ne condamne pas l’affection pour les personnes proches.
Elle met en garde contre le moment où cette affection se transforme en exclusion.
Source : La Vie littéraire — Quatrième série · 1892 · section « Notre Cœur », paragraphe sur le salon de Mme de Burne
Attribution confirmée · Variante attestée · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La formule peut être employée dans l’éducation, la recherche, le journalisme ou toute discussion sur la liberté intellec…Lire la suiteRéduire
La formule peut être employée dans l’éducation, la recherche, le journalisme ou toute discussion sur la liberté intellectuelle.
Elle parle à ceux qui craignent de ne pas suivre le groupe.
Son usage gagne à rappeler que l’esprit critique inclut l’autocritique et l’attention aux preuves.
Dans un débat tendu, elle invite à ralentir avant de conclure.
Cette citation est bien attribuée à Anatole France. Elle correspond à une variante mineure d’une phrase de La Vie littéraire, quatrième série, publiée chez Calmann-Lévy en 1892, dans la section « Notre Cœur ».
La reproduction de Project Gutenberg, établie à partir d’images de l’édition, donne : « À mesure qu'on avance dans la vie, on s'aperçoit que le courage le plus rare est celui de penser. » La version publiée ajoute seulement le pronom « s’ » dans « qu’on s’avance ».
Le dictionnaire Larousse attribue également la maxime à Anatole France et la rattache à La Vie littéraire. Il reproduit précisément la forme « À mesure qu’on s’avance… », identique à la variante diffusée.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée ; la formulation publiée est une variante mineure attestée du texte de 1892.
La citation ne célèbre pas l’opinion isolée pour elle-même.
Penser avec courage ne signifie pas rejeter tout accord ni mépriser les connaissances des autres.
Source : La vie littéraire. Deuxième série · « Lexique »
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation s’adresse aux lecteurs, aux élèves et aux personnes qui écrivent. Elle trouve sa place dans un texte sur …Lire la suiteRéduire
Cette citation s’adresse aux lecteurs, aux élèves et aux personnes qui écrivent.
Elle trouve sa place dans un texte sur le dictionnaire, la création ou l’apprentissage du français.
Gardez son ton joueur : elle célèbre les mots sans prétendre expliquer à elle seule le travail littéraire.
Cette citation est bien attribuée à Anatole France. Elle figure dans La vie littéraire. Deuxième série, au sein du texte « Lexique » : « À bien prendre les choses, le dictionnaire est le livre par excellence. Tous les autres livres sont dedans : il ne s’agit plus que de les en tirer. »
Le texte numérisé de La vie littéraire reproduit directement ce passage sous le nom d’Anatole France. Il établit l’œuvre, la section et les mots cités.
La version diffusée réunit les deux phrases au moyen de deux-points, puis remplace le deux-points interne par un point-virgule. Elle omet aussi l’accent initial de « À » ; ces modifications portent sur la typographie et la ponctuation, sans changer le vocabulaire ni l’enchaînement de la pensée.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation diffusée est exacte, malgré ces adaptations typographiques et ponctuationnelles.
La formule ne réduit pas un livre à une simple juxtaposition de mots.
Elle souligne avec humour que la langue est commune, tandis que l’écriture transforme cette matière partagée.
Source : Larousse — « contredire, se contredire » · Larousse · citation d’Anatole France, Discours au banquet des Rabelaisants, 1912
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La citation convient aux lecteurs qui réfléchissent au débat, à l’esprit critique et à la formation des opinions. Elle p…Lire la suiteRéduire
La citation convient aux lecteurs qui réfléchissent au débat, à l’esprit critique et à la formation des opinions.
Elle peut être utile dans un cadre éducatif pour montrer qu’une correction n’est pas forcément un échec.
Son paradoxe exige une nuance : une pensée sérieuse ne renonce pas à la cohérence, mais accepte de la reconstruire lorsque les faits l’exigent.
Elle se prête bien à une réflexion sur l’évolution personnelle et intellectuelle.
Cette citation est bien attribuée à Anatole France. Elle est rattachée au Discours au banquet des Rabelaisants de 1912 et correspond au début littéral d’une phrase plus longue.
Le Larousse, à l’entrée « contredire », reproduit : « Celui qui se contredit a plus de chances qu'un autre d'exprimer quelquefois du vrai, s'il en est au monde. » La citation publiée reprend exactement la première partie de ce passage et la source le rattache précisément au discours de 1912.
Une page Dico-Citations consacrée à Anatole France reprend la même phrase complète avec la même référence au banquet des Rabelaisants. Cet appui secondaire corrobore l’attribution et le contexte.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée comme extrait du passage documenté.
La citation ne célèbre ni l’incohérence permanente ni le mensonge.
Elle valorise la possibilité de se corriger, non l’absence de rigueur dans la pensée.
Source : La Révolte des anges · 1914 · p. 56 dans l'exemplaire numérisé
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La citation parle à ceux qui doivent défendre une conviction impopulaire, dans un débat, un travail collectif ou une déc…Lire la suiteRéduire
La citation parle à ceux qui doivent défendre une conviction impopulaire, dans un débat, un travail collectif ou une décision personnelle.
Elle convient surtout lorsque l’opposition répond à une position clairement formulée et responsable.
Dans un contexte conflictuel, il faut éviter de l’utiliser pour fermer toute autocritique.
Son intérêt est de rappeler que l’accord de tous n’est pas toujours un critère de justesse.
Cette phrase appartient à La Révolte des anges d’Anatole France, publié en 1914. Elle est prononcée dans le roman par M. René d’Esparvieu : il s’agit donc d’une réplique de personnage, et non d’une déclaration personnelle de l’écrivain documentée comme telle.
L’exemplaire numérisé conservé par l’UNESP donne, p. 56 : « J’ai des ennemis, et je m’en vante : je crois les avoir mérités. » Le tome 22 des Œuvres complètes illustrées, paru en 1930, reproduit le même passage, p. 46. Les deux exemplaires concordent sur le texte et son contexte romanesque.
Une notice de Modele-lettre-gratuit rattache la phrase au Lys rouge. Cette indication n’est pas la provenance établie par les exemplaires documentés, qui situent le passage dans La Révolte des anges.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation est exacte, à l’omission d’une virgule près. La source établie est La Révolte des anges (1914), où la phrase est confiée à René d’Esparvieu.
La phrase ne conseille pas de fabriquer des ennemis pour paraître courageux.
Elle valorise une opposition née d’une position assumée, non l’agressivité gratuite.
Source : Le Jardin d’Épicure · 1895 · p. 138 de l’édition numérisée
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux lecteurs, aux enseignants et à toute personne qui réfléchit à ses habitudes de vie. Elle peu…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux lecteurs, aux enseignants et à toute personne qui réfléchit à ses habitudes de vie.
Elle peut introduire une discussion sur l’éducation, la marche, l’écologie ou l’attention au quotidien.
Son ton fonctionne particulièrement bien dans un texte invitant à rééquilibrer les activités intellectuelles et les expériences dehors.
Elle demande toutefois de respecter la valeur propre de la lecture et des savoirs transmis par les livres.
Cette citation est bien attribuée à Anatole France : la formulation exacte figure dans Le Jardin d’Épicure, publié chez Calmann-Lévy en 1895. L’édition numérisée de l’ouvrage donne la phrase à la page 138.
Le passage suit les paroles d’une petite fille qui regrette que les enfants découvrent trop peu directement les lacs, les montagnes, les villes, la mer ou les étoiles. Anatole France approuve cette réflexion avant d’écrire : « Nous vivons trop dans les livres et pas assez dans la nature ».
Le fac-similé Wikisource de la page reproduit la même formulation dans son contexte. Les deux témoins concordent donc sur l’auteur et sur le texte même de la citation.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée, et la formulation diffusée est exactement celle attestée dans Le Jardin d’Épicure en 1895.
La citation ne condamne pas les livres ni l’étude.
Elle critique un déséquilibre qui couperait la pensée de l’observation et du vivant.
Source : Le Crime de Sylvestre Bonnard · 1896 · p. 319
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette citation convient aux textes sur les transitions personnelles, les séparations, l’âge ou les nouveaux départs. Ell…Lire la suiteRéduire
Cette citation convient aux textes sur les transitions personnelles, les séparations, l’âge ou les nouveaux départs.
Elle parle à un public qui cherche des mots justes pour des émotions mêlées.
Son ton est particulièrement adapté aux départs heureux, dont la tristesse reste difficile à avouer.
Elle peut être utilisée dans un discours ou une lettre, à condition de ne pas projeter cette mélancolie sur quelqu’un qui vit le changement autrement.
Cette citation est bien attribuée à Anatole France et provient de Le Crime de Sylvestre Bonnard. La formulation publiée correspond exactement au début du passage attesté, à une légère différence de ponctuation près.
Le fac-similé de l’édition de 1896, p. 319, donne directement : « Tous les changements, même les plus souhaités ont leur mélancolie, car ce que nous quittons, c’est une partie de nous-mêmes ; il faut mourir à une vie pour entrer dans une autre. » Cette page constitue la première attestation documentée ici et localise précisément le passage dans l’ouvrage.
Une notice du Collège Anatole France reproduit également la phrase complète et la rattache explicitement au Crime de Sylvestre Bonnard. Elle corrobore donc l’attribution et le texte du passage.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée, et la formulation publiée correspond exactement au texte attesté, à la ponctuation près.
La formule ne dit pas qu’il faut refuser les changements désirés.
Elle rappelle seulement qu’une évolution positive peut s’accompagner d’un deuil réel.
Source : Monsieur Bergeret à Paris · 1901 · chapitre VII
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La citation convient à un contexte d’éducation civique, de philosophie politique ou de débat sur les institutions. Elle …Lire la suiteRéduire
La citation convient à un contexte d’éducation civique, de philosophie politique ou de débat sur les institutions.
Elle peut éclairer une réflexion sur les droits, les sanctions et la protection des personnes vulnérables.
Son énoncé très général demande des exemples précis pour ne pas rester abstrait.
Elle gagne à être accompagnée de cette nuance : la justice exige des lois justes, mais aussi des citoyens capables de les faire vivre et de les critiquer.
Cette citation est bien attribuée à Anatole France. Elle provient de Monsieur Bergeret à Paris, publié en 1901, au chapitre VII, où la phrase complète est : « Mais quand les lois seront justes, les hommes seront justes. »
La transcription de Monsieur Bergeret à Paris montre directement ce passage au chapitre VII. La citation publiée en reprend exactement le noyau, sans modifier son sens.
Le texte de Project Gutenberg reproduit le même passage au même chapitre. Cette seconde transcription confirme indépendamment la lecture et le rattachement de la formule à Anatole France.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée comme extrait du passage de 1901.
La citation ne signifie pas que des lois justes rendraient automatiquement chaque personne juste.
Elle souligne l’influence des institutions, sans effacer la responsabilité morale individuelle.
Source : L’Affaire Crainquebille · 1901 · chapitre IV
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?Cette formule convient à une réflexion sur la morale, la pression sociale ou la liberté de jugement. Elle peut être util…Lire la suiteRéduire
Cette formule convient à une réflexion sur la morale, la pression sociale ou la liberté de jugement.
Elle peut être utilisée en classe, en débat ou dans une analyse littéraire.
Son ton critique demande de ne pas confondre indépendance d’esprit et rejet systématique des règles.
Cette citation est bien attribuée à Anatole France. Elle figure au chapitre IV de L’Affaire Crainquebille, dans l’édition de 1901, où la phrase est prononcée par maître Joseph Aubarrée.
Le chapitre IV de L’Affaire Crainquebille reproduit directement : « On appelle gens de bien ceux qui font comme les autres. » Les mots, leur ordre et la ponctuation correspondent exactement à la citation diffusée. L’année 1901 constitue la première attestation documentée enregistrée.
La localisation précise distingue l’auteur de la formule littéraire du personnage qui la prononce : Anatole France en est l’auteur, tandis que maître Joseph Aubarrée est le locuteur de la réplique dans le récit.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée et la formulation diffusée est exactement attestée au chapitre IV de L’Affaire Crainquebille.
Elle ne célèbre pas toute transgression ni toute marginalité.
Elle rappelle seulement que la conformité ne suffit pas à prouver la valeur morale d’un acte.
Source : Définitions : imperfection - Dictionnaire de français Larousse · Larousse · citation d’Anatole France
Attribution confirmée · Formulation exacte · Niveau de preuve 95/100
Quand utiliser cette citation ?La citation convient aux lecteurs confrontés au perfectionnisme, à l’autocritique ou au sentiment de ne pas être à la ha…Lire la suiteRéduire
La citation convient aux lecteurs confrontés au perfectionnisme, à l’autocritique ou au sentiment de ne pas être à la hauteur.
Elle trouve sa place dans un texte personnel, artistique ou éducatif.
Son emploi demande de ne pas banaliser une difficulté grave sous le mot « imperfection ».
Elle est la plus juste lorsqu’elle accompagne une parole de bienveillance envers soi, sans nier le besoin de changement.
Cette citation est bien attribuée à Anatole France et rattachée à Le Jardin d’Épicure, publié en 1894. La formulation « Je tiens à mon imperfection comme à ma raison d’être » est retrouvée exactement dans une source de référence.
Le dictionnaire Larousse reproduit mot pour mot la phrase, l’attribue à Anatole France et indique comme source Le Jardin d’Épicure, chez Calmann-Lévy. Cette référence soutient directement l’attribution et la formulation, même si elle ne constitue pas un fac-similé de l’édition originale.
Une publication de Stratégies, datée du 14 décembre 2016, reprend la même formule et précise qu’Anatole France l’a écrite dans Le Jardin d’Épicure. Elle apporte une corroboration indépendante de l’œuvre indiquée.
Conclusion : l’attribution à Anatole France est confirmée, et la formulation publiée est exactement attestée dans les sources qui la rattachent à Le Jardin d’Épicure.
La formule ne conseille pas de cultiver un défaut qui nuit à soi-même ou aux autres.
Elle valorise l’acceptation de ce qui rend une personne humaine, non le refus de tout progrès.