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Attribution probable · Formulation non retrouvée
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La vieillesse ne me semble pas du tout le morne vestibule de la mort, mais comme les vraies grandes vacances, après le surmenage des sens, du coeur et de l'esprit que fut la vie.

Mise en ligne : 25 Février 2026 · Mise à jour : 7 Septembre 2026
Publié : 25/02/2026 · Mis à jour : 07/09/2026

Cette attribution reste probable.

Origine et source de la citation

Attribution probable · Formulation non retrouvée · 70/100

Cette citation est probablement attribuable à Marcel Jouhandeau, mais sa formulation exacte n’a pas été retrouvée dans une source suffisamment probante. Elle est rattachée à Réflexions sur la vieillesse et la mort, œuvre publiée au milieu des années 1950.

La langue française reproduit exactement la citation et l’attribue à cet ouvrage de Jouhandeau, sans montrer le passage dans le texte lui-même. Cette source soutient donc l’attribution, mais pas une vérification directe de la phrase.

Les sommaires historiques de la NRF attestent des publications intitulées « Réflexions sur la Vieillesse et la Mort » en 1954 et 1956. Une notice patrimoniale de Strasbourg confirme l’édition Grasset de 1956, mais non la présence de la citation.

Conclusion : l’attribution à Marcel Jouhandeau reste probable ; la formulation publiée n’a pas été retrouvée directement dans une source probante.

Sources documentaires 3

Références utilisées pour établir l'origine et l'attribution de cette citation.

  1. Preuve principale Source indirecte
    Définition de grandes vacances — citation de Marcel Jouhandeau
    La langue française
    Ce que cette source établit

    Reproduit exactement la citation et la rattache à Réflexions sur la vieillesse et la mort de Marcel Jouhandeau. Le passage n’est pas montré dans l’ouvrage lui-même.

  2. Source complémentaire Source de référence
    La Nouvelle Revue Française 1953-1957
    Société des lecteurs de Jean Paulhan 1954 et 1956
    Localisation : Sommaires NRF n° 14 et n° 43
    Ce que cette source établit

    Les sommaires de la NRF attestent la publication de « Réflexions sur la Vieillesse et la Mort » de Marcel Jouhandeau en 1954 et 1956. Ils ne reproduisent pas la phrase auditée.

  3. Source complémentaire Source de référence
    Réflexions sur la vieillesse et la mort
    Marcel Jouhandeau 1956
    Ce que cette source établit

    La notice patrimoniale confirme l’édition originale Grasset de 1956, 186 pages, en français. Elle confirme les métadonnées de l’œuvre, pas la présence du passage.

Signification & explications

De la surface au sens profond

Signification en une phrase

La vieillesse est présentée non comme une attente sombre de la mort, mais comme un temps de repos après l’intense dépense de toute une vie.

Contresens à éviter

La citation ne nie pas les difficultés de santé, de solitude ou de dépendance qui peuvent accompagner l’âge.

Elle propose un regard possible sur la vieillesse, non une expérience identique pour toutes les personnes âgées.

Sens littéral de la citation

Signification directe

La phrase refuse de voir la vieillesse comme un « morne vestibule de la mort », c’est-à-dire comme une simple attente triste avant la fin.

Elle la compare plutôt à de grandes vacances venant après le surmenage des sens, du cœur et de l’esprit que fut la vie.

Explication des mots/expressions clés

  • morne vestibule de la mort : image d’un lieu d’attente sombre et sans intérêt avant la mort.
  • les vraies grandes vacances : temps de repos, de liberté et de relâchement après une longue activité.
  • surmenage des sens, du cœur et de l’esprit : fatigue accumulée par les émotions, les expériences et les efforts de l’existence.

Sens profond de la citation

Le vestibule représente une vieillesse vécue comme une attente vide.

Les vacances symbolisent au contraire un temps rendu à soi, où les sens, le cœur et l’esprit peuvent enfin respirer autrement.

La citation ouvre la possibilité d’une maturité qui ne se définit pas par ce qu’elle perd, mais par le recul qu’elle gagne.

Lectures possibles

▸ Lecture 1: comprendre : La vieillesse peut être regardée comme une période de repos après les exigences de la vie active et affective.

▸ Lecture 2: analyser : La citation inverse l’image négative d’un âge réduit au déclin en lui donnant la valeur d’un temps libéré.

▸ Lecture 3: réfléchir : Elle invite à imaginer une fin de vie où l’on cesse de mesurer la valeur d’une personne à sa productivité ou à son agitation.

Quand et comment l'utiliser ?

Contextes, effet produit et précautions

Contextes d’utilisation

Cette citation convient aux réflexions sur l’âge, la retraite, la maturité et le rapport à la mort.

Elle s’adresse aussi bien aux personnes âgées qu’à ceux qui cherchent à regarder le vieillissement sans le réduire au déclin.

Son optimisme demande de rester attentif à la diversité des parcours et des conditions de vie.

Dans un discours ou un hommage, elle gagne à être accompagnée de souvenirs qui honorent une vie singulière.

Effet produit

Employez cette phrase pour célébrer un départ à la retraite, réfléchir au vieillissement ou rendre hommage à une personne qui aborde l’âge avec sérénité.

Elle apporte une tonalité apaisante à un texte sur le temps qui passe.

Évitez de l’utiliser pour minimiser les difficultés concrètes que peut rencontrer une personne âgée.

Pourquoi cette citation sur la vieillesse touche ?

Thèmes, morale et impact émotionnel

Vieillir peut aussi signifier retrouver du temps, du recul et une autre forme de liberté.

Thèmes de la citation

Cette citation s’inscrit dans les thèmes de la vieillesse, du temps et de la sérénité.

Elle refuse de réduire l’avancée en âge à une antichambre de la mort.

Elle ouvre sur le repos, la transmission, la liberté intérieure et la dignité des dernières étapes de la vie.

Son thème principal est la possibilité de voir la vieillesse comme un accomplissement apaisé.

Impact émotionnel et culturel

La comparaison des « grandes vacances » apporte une douceur inattendue à un sujet souvent chargé d’inquiétude.

Elle transforme la fatigue d’une vie intense en droit au repos plutôt qu’en simple perte.

Le contraste avec le « vestibule » sombre donne à la phrase un mouvement d’allègement.

Elle reste mémorable parce qu’elle propose une image concrète et réconfortante de la vieillesse.

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Mise en ligne

25 Février 2026

Dernière modification

7 Septembre 2026